
BAAL SHEM TOV 25 - L'INVITE DE SHABBAT ET SON HISTOIRE
Likoutei Moharan
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Transcription
Kind: captions Language: fr [musique] Bemtov aïe aïe aïe aïe aïe vous savez quoi ? Heureusement qu'il a eu du Balemov. Il nous fait rêver, il nous fait envie de devenir comme lui. Heureusement beau rashem. Merci mon Dieu que nous a donné. Et voilà qui se prépare pour shabbat. S'est lavé et s'est habillé déjà vendredi à midi et il attend le shabbat tranquillement. Et voilà que juste avant le avant la rentrée du shabbat, il dit à ses élèves, "La table est prête. Oui, rave ! 60 élèves là. Ah mais sachez qu'on se mettra pas à table tant que on n' pas un quelqu'un invité avec nous. Ah oui, bien sûr, bien sûr, bien sûr. Et là, ils ont cherché. Rave, on n pas trouvé. Mais non, non, vous avez pas compris. Inviter un shabbat, c'est la taka du shabbat. Donc, je ne mets pas à table tant qu'on a pas trouvé un invité. D'accord. Le R va demander, va demander mais bientôt la prière, elle va commencer. Et là, il cherche, il cherche et puis d'un coup, il voit un homme avec un sac sur son dos. Euh, excusez-moi, monsieur, vous pouvez pas nous rendre service ? Quoi ? Qu'est-ce qu'il y a ? Voulez venir Shabbat ? Le baltov, il attend un invité. Ouais, le bal. Mais bien sûr que je viens, bien sûr que je viens, bien sûr. Ah là là, vite, il rentre. Il se lav, il prie et ils font le repas. Et là, tout le monde se m'a chanté et tout le monde se m'a révé. Qui ai-je mes racha et dit ? Ouais, quelle chapat à ce monsieur comme il est content d'être invité. Premier repas, 2è repas, 3e repas. [musique] Et là le bas chant dit stop. Oui. Qu'est-ce qu'il y a rave ? À partir de maintenant chacun raconte une histoire. On commence à partir de toi le premier et chacun raconte raconte raconte. Et voilà qu'on arrive au dernier. Le dernier c'est c'est le c'est le pauvre qui vient de rentrer là qui est rentré pour shabbat. Ah, excusez-moi Abalemtov, je connais rien de la Torah, moi. J'ai pas appris la Torah. Non, mais c'est pas grave. Dis-nous une oie, une mva, raconte-nous quelque chose sur Pessar. Ah mais [musique] je connais rien moi. Quoi ? Tu veux pas nous raconter une histoire ? Ah, une histoire ? Ah oui oui, je peux vous raconter une histoire. Ah va alors vas-y. Alors voilà une histoire qui m'est arrivée et voilà que je vous la fait courte le rave. Vas-y. Voilà que je rencontre des anges mauvais. Des anges comme des petits démons mais très gentils, font pas de mal. Et toute la semaine je vois en train de pleurer et il arrive le vendredi, il s'éclate de rire et je leur dit "Mais je voudrais comprendre qu'est-ce qui se passe ? Pourquoi vous pleurez ? Pourquoi vous éclatez de rire ?" Ah, je vais te raconter. Ce qui se passe c'est que nous on est responsable d'un homme un sadic. Toute la semaine il jeûne, il mange pas il arrive. Donc nous on essaie de le faire fauter mais on arrive pas. Il jeûne, il jeûe. Alors on pleure. Ça y est il va nous enlever notre vie. C'est notre raison de vivre ce type là. Ce monsieur là. Et voilà que le vendredi, juste quand il rentre de la synagogue, comme il a jeûé, il fait qu'il douche, il veut pas manger. Donc elle aura obligé de boire un verre de lait pour décontracter son estomac. Et une demi-heure après, tranquillement, il enlève le verre de lait, se ringe la bouche et à ce moment-là, il attaque son repas. Il fait menti, il attaque le repas. Ma femme, ma femme, tu sais que j'ai jeûé toute cette semaine. S'il vous plaît, apporte-moi un verre de lait. Et non, quand sa femme, elle apporte le verre de lait, on l'a fait trembler et elle [musique] renverse quelque peu de lait sur la sur la table. Et là le tadic s'énerve. Mais quoi ? J'ai pas mangé de la journée, de la semaine, j'ai pas bu. Et toi tu renverses le tuas pas tu as pas pitié de moi. Et nous on récolle. Ça y est, toute la semaine qu'il a passé, elle est partie à la poubelle. Toutes ses votes, elle est partie sont partie à la poubelle. Alors, on est content qu' s'est énervé. Et voilà. Et le semaine d'après, il se dit "Mais je me suis énervé, il faut pas que je m'énerve." Et il jeûne et nous on a peur. On a comment mais si jeune mais comment on va comment on va vivre nous ? On peut plus vivre. Il arrive [musique] le vendredi et reverse encore le vertelet. Et là, il s'énerve, il s'énerve, il s'énerve. Et voilà que un jour il se dit, c'est quoi ? Quand je m'énerve, je perds tout ce que je fais. Donc maintenant, [musique] je vais plus demander de me faire préparer du lait. Je vais préparer moi le [musique] verre de lait. Moi. Alors nous, on a dit ça y est, c'est foutu. S'il prépare de l'é donc il a pu se disputer shabbat et on aura plus de raison de vivre. C'est pas possible ça. Alors on a mis à pleurer, on s'est mis à pleurer. Mon dieu qu'est-ce qu'on fait ? Et voilà que ça dit toute la semaine qui a jeûé vendredi après-midi, il a préparé son verre de lait et pour pas qu'il se renverse, il a mis dans l'armoire de côté comme ça quand il va rentrer de la synagogue, [musique] il va faire son kidouche, il va boire, il va chercher son verre de lait, il le renversera pas tout content. Et voilà qu'une heure avant shabbat, nous on est inquiet. Comment on va faire ? Comment on va vivre ? Et à ce moment-là, il y a des gens qui proposent [musique] "Qui sa on entend une voix ? Qui c'est qui veut du bois ? 50 % moins cher ?" Et la voix la femme de sadic oh 50 % du bois mais comme ça on pourrait se chauffer mais c'est merveilleux pour cuisiner c'est pas cher. Où est mon portefeuille ? Où est mon portefeuille ? Ah ça y est encore une autre voix qui annonce ça y est il nous reste plus beaucoup de bois on est prêt à faire 70 %. Ouais, vite, il a plus de bois, plus de bois. Et là, je cherche monsieur, ça y est, on va fermer. Je me rappelle mon mon portefeuille, il est dans l'armoire et là [musique] vite, j'ouvre l'armoire, je prends vite le portefeuille pour pas perdre cette affaire. Et en prenant le portefeuille, j'ai renversé cette femme-là, elle a renversé le verre de lait et non équité de rire. Ça y est, [musique] il va s'énerver. Et à ce moment-là, il rentre de la synagogue après il voit son verre de lit renversé. Il dit quoi ? Mais tu as fait exprès ? J'ai tout fait pour pas que tu toi le renverse. Mais alors ça y est, ça suffit, on va divorcer. Je peux plus supporter. Tu fais exprès. Tu penses pas à moi. Tu as pas de pitié de moi. Même quand je le casse, faut pas que tu t'ences, pour pas te t'accuser. Tu es tu vas renverser mon verre de lait. Dimanche on divorce. Voilà voilà ils m'ont raconté ces petits anges mauvais pourquoi il grigolait. Ça y est [musique] il nous a sauvé pour Hashem. Maintenant, il s'est énervé, ils vont divorcer et nous, on va être vivre longtemps grâce à lui. [musique] Et voilà que Shabbat se termine. Font l'avdala, la lumière s'allume. Et quand ils allument la lumière, ils voient un monsieur qui est à côté du basemtov qui s'évanouit. [musique] Vite, vite, réveillez-le, réveillez-le. Et là, il ouvre les yeux, il se réveille, il revoit encore [musique] ce pauvre là qui vient de rentrer pour shabbat qui a raconté [musique] cette histoire. Il retombe dans les pommes encore. Il tremble de peur et là le réveil. Qu'est-ce qui se passe ? J'ai [musique] honte. De quoi tu as honte ? L'histoire qui vient de raconter. C'est mon histoire. Je devais demain matin [musique] à divorcer avec ma femme comme un [musique] idiot. J'ai joué le jeu de ces mauvais anges là. J'ai honte. Allez, tout le monde rentre chez soi, passez une très bonne [musique] semaine. Et oui, quand on comprend que les ners [musique] très souvent sont pas logiques, c'est fait exprès pour nous énerver. On a toutes les raisons pour s'énerver mais on comprend pas que quoi ? On est [musique] en train de casser sa famille, on est en train de se casser à soi-même. On est en train de tout perdre. En plus, quand c'est shabbat, ce shabbat, on doit kiffer le shabbat avec nos enfants. On doit chanter, on doit être plaisant avec notre famille. C'est très important le shabbat et pas tomber dans le panneau. J'



