
BAAL SHEM TOV 19 - LA MAITRISE DE LA COLERE RECOMPENSEE
Likoutei Moharan Moussar
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Transcription
Kind: captions Language: fr [musique] Todaraba, qu'est-ce que je suis [musique] content de vous raconter cette histoire du BMTV. On est autour de 1730 dans le village de Bebous du Rabi du Bashov vendredi soir. Vous savez le basemt le vendredi soir il organisait un tich. C'est quoi un tif chez les adm chez lesidim ? Vous allez àarrim, [musique] vous allez comme ça le vendredi soir vers le 9h du soir 10h du soir et vous assistez [musique] au tich. Le tige c'est quoi ? Le rabi est assis en bas et voilà [musique] que les gens ils sont les rassidim ils sont assis sur sur des escaliers comme ça des serapontins et ils sont tous en train de chanter avec leur habit. A a a a et le rabi il fait moti et le rabbi il mange un petit morceau de pain il leur donne. Ils ont déjà tous fait chez eux ils ont déjà mangé mais ils veulent refaire avec leur habit. Goûter un petit peu du morceau de la rala, la grande rala du rabi. Mais le plus important c'est quoi ? de te chanter et goûter les restes du rabi. Vous savez quand on est dans un une étude de gmara, quand on a des gens laiva qui étudient et qui mangent au repas, des fois il reste une pomme, une date, ça vaut le coup de la manger parce que c'est des gens qui ont étudié la Torah, ils ont relevé toute cette nourriture et encore plus quand c'est le rabi ou c'est le bem. Alors voilà, tout le monde attend, [musique] tout le monde est content, tout le monde attend l'histoire du rabi, le tora, laara du et là il y a deux rassidim [musique] qui murmurent. Dis-moi Joseph. Oui Shimon. Tu as vu comment le baltov il est heureux ? Est-ce que tu as vu la lumière ce chabbat là ? [musique] Elle est encore plus fort que d'habitude. Ah oui, tu as raison. J' senti quelque chose mais je pouvais pas l'expliquer. Et un trè dit oui oui moi aussi moi aussi. 4e 5e, qu'est-ce qu'il a le Bemtov ? Et à ce moment-là, il est il lève les bras, il se lève, il presque veut danser. Aïe aïe aïe aïe aïe aïe aïe. Et voilà que le samedi midi pareil, le bemtov, il se lève et il chante. Il chante il chante il arrive la souslite et on voit le rabit le pime avec une lumière spéciale. Ah ouais quel shabbat on a passé avec le balto [musique] mais il a jamais eu une joie aussi grande que ça. Aïe aïe aïe aïe aïe. Où est le bem-toi au shabbat c'est codèche pour lui. On doit tout oublier on doit se coller àchem mais là ce shabbat encore plus. Et voilà que Mos shabbat il termine et le bal dit allez vite tout le monde monte dans les [musique] charrettes et on s'en va. Et voilà que ils prennent, il prend avec lui 10 15 racim et ils partent. Où on va dans le village de Hapté ? Et voilà tout content. Si le rabi nous a pris, le pit, c'est que c'est un moment qu'est-ce qu'il y a ? Il arrive au [musique] village, il t'a pas une porte. Et voilà que la porte s'ouvre. Chaptail, un juif, un tadic, il ouvre la porte, il voit le palm avec les rentrez, rentrez. Qu'est-ce qui se passe ? Qu'est-ce que j'ai fait ? Grave. Non non, tu as rien fait. Alors venez prendre un thé, vous voulez faire vite avec moi mais laver mal cas raccompagnez le shabbat. Non non non. Je voudrais te dire raconte-moi qu'est-ce qui s'est passé. Rave. Qu'est-ce que j'ai fait de mal ? Qu'est-ce qu'il y a ? Non non, je veux juste tu me racontes ton shabbat et ne t'inquiète pas, les élèves ils sont sur le côté mais je veux qu'ils [musique] apprennent. D'accord R, je t'écoute. Tu demandes, je fais. Vous savez Rav, je suis très pauvre. On va pas [musique] dire je suis très pauvre. Non. De temps en temps, j'ai pas d'argent. Je mon travail c'est de relier des livres, des livres de prière, [musique] des livres d'études. Et là, ça fait quelques mois, il y a pas beaucoup de travail. La semaine dernière, on m'a donné un livre. Avec ça, j'ai pu acheter un petit poisson. un petit peu de farine. On a mangé avec mes enfants et ma femme. Et là, je dire je rentre à la maison et ma femme j'écr ma femme, je suis content. Je remercie Hashem, on n'a pas d'argent pour shabbat. Mais je remercie parce que il m'a donné des enfants, une femme. Merci mon Dieu. Alors, je te demande une condition, quelque chose ma femme. Oui, [musique] mon mari, regarde, on a rien pour s'abattre. Ben si il veut qu'on jeûne et ben on jeûne. Je te demande une seule chose. J'emprunte à personne. On emprunte à personne. On fait pas de crédit. On fait ce que [musique] il veut. Bien sûr mon mari, si c'est ça que tu veux, il y a pas de problème. Alors voilà que vendredi matin, il se lève. Il va prier, il revient à la maison, il dit "Écoute ma femme, je vais aller me laver, aller au MIGV, [musique] repose-toi." Et j'attends Shabbat comme notre maître nous a appris, à partir de midi, [musique] 1 heure de temps, on est déjà prêt pour shabbat et on attend le [musique] shabbat. Alors au lieu de l'attendre à la maison, j'ai peur que de pas sentir les odeurs, le pain, ça me touche. Alors, je vais aller à la synagogue et je vais passer la journée jusqu'à la priè la prière de vendredi soir. Et voilà que vendredi soir après la prière, il rentre pour souhaiter shabbat homme à sa femme et il s'approche. Qu'est-ce qu'il sent ? Voyez, ça sent les [musique] ralotes, ça sent le pain du shabbat. C'est une odeur qui qui qui qui que ça batte quoi ? Elle a emprunter mais je lui dis de pas emprunter. Pourquoi ? Pourquoi elle m'a pas écouté ? Et puis dans ce coup, j'ai comme [musique] un des anges, vous savez, il y a deux anges qui ramènent chaque juif. Le vendredi soir de la synagogue, quelqu'un qui a la chance d'aller à la synagogue le vendredi soir quand il rentre, il est pas tout seul. Ah oui, peut-être il fait froid, peut-être il fait chaud, il préfère rester à la maison et faire sa prière à la maison. Non non, lui [musique] celui qui va à la synagogue le vendredi soir, nos sages nous [musique] disent qu'il y a deux anges qui l'accompagnent. Tu as cassé ton penchant. Tu es venu [musique] chanter les radodi les tu es venu recevoir [musique] le shabbat la reine du shabbat. Te fait un cadeau. Il y a deux anges qui te scortent jusqu'à la maison. Et là, il entend un ange qui lui dit "Ne t'énerve pas, surtout." Alors, il rentre à la maison et il s'énerve pas. Et il va à la cuisine et qu'est-ce qu'il voit ? Un poisson. Il voit un poulet tout cuit, un beau rôti comme ça comme ça qui craque comme ça sous les dents. Il rentre dans la salle à manger et voit une table merveilleuse, les ralotes, les salades, une bouteille de vin. Et là, il entend. Mais pourquoi ? Pourquoi elle a emprunté ? et d'un sur encore une voix ne t'énerve pas. Et oui, le rave juste ce soir, il avait dit "Vous vous êtes préparé pour shabbat, vous avez fait des courses pour shabbat, vous avez dépensé de l'argent pour shabbat, tout ça pour embéir le shabbat." Alors faites attention parce que vous allez voir quelque chose que qui vous plaît pas chez votre femme, chez votre enfants ou chez votre mari. N'annumez pas le feu shabbat, c'est interdit mais interdit d'allumer le feu, d'accord ? pour chauffer les aliments ou d'allumer le feu en nous pour se chauffer contre son prochain, sa famille. Même si vous avez raison, il est interdit de s'énerver. Et si vous vous énervez, c'est comme si que vous avez fait rentrer une idole à la maison. D'un seul coup, vous êtes plus dans une [musique] maison, vous êtes dans un temple d'idolâtrie. Ah non, non, je m'énerve pas. Bien sûr, bien sûr. Alors voilà, il fait kid et avant de faire kidou, il dit shalom al et chil. Alors un moment, il hésitait de chanter chraï mais je lui ai dit de pas de pas emprunter. Mais je dois chanter. Elle mérite. Elle a cuisiné. Elle m'a pas écouté. C'est pas grave. Elle a pas fait comme j'ai voulu. Mais c'est pas grave. Et il fait qui dououche, il fait des tilates et il bénit ses enfants. Il bénit sa femme et sa femme elle lui dit "Dis-moi, tu poses pas de question ? Tu demandes rien. il dit "Non, je demande rien. Je demande rien parce que aujourd'hui c'est Shabbat et moi je m'appelle Shabta au nom du D'accord ? Donc donc donc si je vais demander, je vais risque d'être [musique] déçu. Oh je pas demandé c'est tout. C'est pas grave, je préfère pas demander. Alors sa femme lui dit "Non, Marie, tu peux demander, tu seras pas déçu. Alors ma femme chérie, [musique] tu sais tout ce que ce cadeau que Cachem nous a fait ? Tu sais quoi ? Ce matin, je me suis dit écoute à charar d'un côté il y a marqué que c'est bien d'embir le shabbat pas à ce goin frais mais d'acheter de bonnes choses pour shabbat et en chant en chantant les mirodes du shabbat. Comment on va chanter quand il y a pas de vin ? Quand il y a pas de [musique] il y a pas de poulet, il y a pas de poisson, pas de salade, il y a rien. Alors d'un côté, tu nous as dit de faire shabbat et de l'enjolier le shabbat. Et de l'autre [musique] côté, mon mari veut pas que j'emprunte et je sais [musique] qu'il a raison mais je veux emprunter. Alors Hashem, tu sais quoi Hashem ? Tu peux tout faire toi. Je t'en supplie. Fais que je trouve quelque chose. Je vais chercher dans la maison. Fais que je trouve quelque chose. Une pièce. Une pièce caché dans un coin. Une pièce et comme ça [musique] j'achète pour shabbat. As bar. Je t'en supplie déjà. Merci pour les enfants que tu m'as donné. Merci pour le mari que tu m'as donné. Merci qu'il y a du bruit dans la maison. Et là, je me mets à chercher. Je cherche, je cherche, je cherche les tiroirs à droite, à gauche. Au bout d'un heure, je trouve plus rien. J'ai pas trouvé la pièce. J'ai dit "Bon, écoute, c'est HM, il veut pas. C'est comme il veut en fait. À peine je dis comme il veut en fait. Et d'un coup, je vois ma robe là et et et et sur ma robe, je cherche des pièces. Mais mais quoi ? Mais ma robe, elle a des boutons en argent. Cinq boutons en argent, je vais les couper. Et ben je [musique] vais les donner au bijoutier. Il va me donner de l'argent. Alors, j'ai [musique] asiqué les boutons comme ça pour bien qu'ils sont beaux beaux, qui brillent tout propre. Et là, je suis bijoutiers. Voilà monsieur le bijoutier [musique] Aaron. Voilà c'est combien tu me donnes pour ça avec l'aide de Dieu je vais acheter le manger pour shabbat et là il pèse cet argent et dit voilà je te donne temps. J'ai pris cet argent là et j'ai acheté du poisson. J'ai acheté des légumes, j'ai acheté du vin, j'ai tout acheté jusqu'à la dernière pièce. J'ai voulu tout faire pour shabbat. Rien [musique] gardé tout pour shabbat. Voilà pourchem. Voilà d'où ça vient. Et là à ce moment-là Shabta est tout content, il se lève il veut danser avec sa femme. On n pas le droit de danser Shabbat. Mais c'est pas grave. Il s'est levé comme ça, il a bougé seulement. Mon dieu de ma femme, je t' parlé. Qui-je mes racha et il chante et voilà samedi matin il revient la synagogue, il revoit encore ses salades, il revoit ces trucs là [musique] et encore il se lève. Et il commence à bouger à droite à gauche. [musique] Il marche, il marche en chantant. Il marbe. Aïe aïe aïe, qu'est-ce qu'il est content. Et la soudachite quoi un autre poisson ? Vous savez quoi ? À ce moment-là, il a pris sa femme. Il a commencé à bouger avec elle. Elle a commencé à chanter avec [musique] elle. Il dit ah qu'est-ce qu'il est heureux. Alors B viens viens je veux te bénir et les [musique] ont dit maintenant on comprend pourquoi le vendredi soir le R d'un seul coup le B il était tout heureux et le samedi matin il site encore plus le Bodes il sait voir loin les bonnes choses chos et les belles choses. Et là quand il est béni le to écoutez vous avez fait tellement de joie dans le ciel à ce moment-là quand tu t'es pas tu t'es tu as chanté tu étais heureux [musique] toi et samedi matin et soudachite les cieux les mondees entiers ils étaient heureux les anges ils étaient heureux il y a pas que toi et ta femme il y a pas que ça ça apportait une brare une bénédiction sur le peuple d'Israël, on en avait besoin. Donc alors, il y a deux solutions. C'est où je vous bénis parce que la braha elle est descendue. Tu as fait descendre la braha. Vous avez fait descendre la braha. Mais tu sais pourquoi ? Pas parce que c était joyeux. Oui, bien sûr. Et plus que ça, je vais vous bénir d'avoir [musique] la richesse jusqu'à la fin de votre vie. Plus de souci. Ou alors si vous voulez un enfant, un sadic, un ange qui va éclairer le peuple d'Israël. Mais vous savez pourquoi tout ça ? C'est parce [musique] que tu t'es pas énervé. Tu t'es retenu et tu t'es pas énervé. Tu étais joyeux. Parce que quelqu'un qui s'énerve le shabbat, il rallume le feu du gay home. Quelqu'un qui s'énerge dans la semaine, il ressemble à un idolâtre. Aucune miseva au monde ne vaut qu'on s'énerve. Non, on n' [musique] pas le droit de s'énerver. Même si on est mon chero, même si on est le plus grand sadic, on n' pas le droit [musique] de s'énerver. Ouais. Alors alors alors [musique] qu'est-ce que vous voulez ? la richesse comme ça, il y a plus de problème pour shabbat, plus de problème pour la semaine. Ça y est, vous allez avoir le chaud, [musique] vous allez être bien. Et là Chaptail, il se tourne vers sa femme. C'est à toi de [musique] décider. ce que tu veux, je fais. Et sa femme dit, écoutez Rave, merci merci pour tout ça. Oui, oui, mon mari c'est un ange mais qu'est-ce qui nous reste à vivre ? On est déjà âgé qu'on va vivre 10 ans 15 ans, ça vaut le coup ? Ou alors peut-être un enfant, un enfant qui va éclairer le peuple d'Israël. Ah oui, je voudrais. C'est pas grave si on est pauvre. C'est pas grave si on si c'est difficile, si on a froid, si on a la chance de donner lumière pour le peuple d'Israël, un guide, on est prêt. Et dans son [musique] mari Shaptail, Rabi Chaptail, il se met à verser une larve. Il verse une larme et il dit amen. Alors mes enfants Abishab si Dieu veut dans un an vous aurez un garçon même si vous êtes âgé c'est pas grave faire vous soyez enceinte et vous et tu vas accoucher. Et moi je demande une seule chose vous l'appelez Israël. Mais Rav, vous êtes le Sandac. D'accord. Et voilà que il n le petit garçon. Il a appelé Israël et est devenu un élève du Bemtov qui a éclairé le monde qui s'appelle Rabi Israël Bosnis. Il y en a qui disent CNIS, [musique] il y en a qui disent CNIS app Israël. Il est né en 1733 1735 le Magid Israël. Mag rapide Israël grâce qui s'est pas mis en colère, il a rajouté [musique] la lumière un autre feu qui brûle pas. [musique]



