
Vacances vous avez dit vacances?
Moussar
Comment être un bon juif en vacances? Quelques pistes de réflexions avec le Rav Lemmel. Retrouvez le Rav sur Facebook, Instagram et Tiktok pour encore plus de Thora
Transcription
Kind: captions Language: fr la toré et les vacances. Bon, alors on se rappelle tous que quand on était en école junive, pour ceux qui ont été ou même hôtel Mutora quand arrivé la fin de l'année, on nous disait et n'oubliez pas d'amener votre sidour et votre rouach en vacances et on reste juif en vacances et cetera et cetera. Ça c'est ce qu'on a sans doute toutes et tous un jour entendu, soit dans les écoles juives, soit au Talm Torah. Alors moi ce qui m'intéresserait d'abord, c'est de réfléchir avec vous sur le concept de vacances dans la dans la Torah. Est-ce que cette notion, elle existe ? Qu'est-ce qu'elle représente ? Et à partir de cela, qu'est-ce qu'on peut en faire ? Donc on va prendre le mot si vous le voulez bien. Le mot vacances en hébreu se dit rfèche, d'accord ? Être en vacances, on dit un vérité c'est la notion d'être libre. D'accord ? Lorsque la Torah utilise ce terme, c'est intéressant qu'elle l'utilise à propos de l'esclave. D'accord ? On dit si quelqu'un a un esclave et qu'à un moment il lui cause un certain type de dommage, alors je vais pas rentrer dans les détails, mais on dit le texte nous dit la vers la liberté, il le renverra. Donc intéressant de voir que quand la Torah nous parle de vacances, elle le terme en vérité que l'on utilise pour parler des vacances, c'est la notion donc de liberté. Et intéressant de voir que le mot de liberté est connecté ici à quelqu'un qui était avant esclave. Je voudrais, si vous le voulez bien, commencer d'abord à réfléchir sur cette notion. Au fond, c'est quoi un esclave ? Alors, c'est vrai que dans notre lecture à nous, l'esclave, c'est l'esclavagisme, c'est quelque chose de très péjoratif, d'accord ? Les plantations du sud, les coups de fouet ou plus loin dans notre propre histoire, l'Égypte et tout ce qui va autour de cela. Mais dans la vision de la Torah, on enlève toute cette regard péjoratif. L'esclave, c'est quelqu'un qui est au service d'eux, c'est-à-dire c'est une personne dont la totalité des moments appartient à un maître. Et donc celui-ci peut disposer de son esclave mais évidemment avec des règles extrêmement précises qui ne seront pas celles que l'on va développer ce soir mais dans lequel le respect de l'individu est au centre et tu ne peux pas faire tout et n'importe quoi avec lui loin sans faut. Ce qui est intéressant, c'est de voir que la Torah nous dit, il le renverra libre à la fin des 6 années. Donc il semblerait que le contraire de la liberté qui elle-même définit le mot vacances aujourd'hui en hébreu, ça serait l'esclave. Au fond, ne pas être maître de sa propre histoire. Lorsque je me lève, je suis maître de mon histoire. Je peux décider de faire ce que je désire. Si j'ai envie de me rendormir, je me rendors. Si j'ai envie de me promener, je me promène. Si je travailler, je travaille. Par contre, si je suis l'esclave de quelqu'un, donc enlever bien sûr totalement la dimension péjorative du terme, hein, c'est j'insiste beaucoup là-dessus. Et bien, je ne peux pas faire ce que je veux. Je suis assujetti à 1/3 à quelqu'un d'autre et ma volonté n'est pas celle qui dirige mes mouvements, mais c'est la volonté d'un tiers. Se retrouver libre, c'est donc retrouver cette possibilité de vivre ce que l'on veut, ce que l'on désire, ce dont on a envie. chacun après le conjugera de la manière qui l'intéresse. Alors, ça serait quoi au fond les vacances à le à la lumière de ce terme ? Peut-être que ça serait le moment dans lequel on nous demande de nous arracher à quelque chose qui fait que nous ne pouvons pas suivre en permanence ce que nous voulons. D'accord ? On va prendre un exemple très simple. Le monde du travail m'assugetti. Alors, je le fais, je le vis pleinement parce que c'est un moyen de pouvoir me nourrir. Mais quelque part, tous les matins, je me rappelle que je suis soumis à des règles qui s'appellent les règles du monde du travail. Et c'est intéressant de voir que dans nos sociétés, être en vacances, c'est justement ne plus être assujetti à autre chose que notre propre volonté. Je suis en vacances, rien ne m'oblige. C'est intéressant de voir que généralement vacances peut souvent rimer avec farnient, c'est-à-dire les gens disent "ça y est, c'est les vacances, je peux me réveiller quand je veux, je mange quand je veux, je me promène quand je veux, je fais ce que je veux. Au fond, je désire à un moment m'affranchir de quelque chose qui est extérieur à moi et qui m'oblige à La question se pose est-ce que en tant que juif cette notion là pourrait exister dans mon existence et a priori non. Pourquoi ? parce que je suis en permanence assujetti à la volonté du créateur avec cette liberté de m'y soumettre ou pas évidemment ce qui n'est pas le cas d'un travail ou d'autre chose ou là si je ne m'y soumets pas j'en vivrai très rapidement les conséquences ce qui ne sera pas le cas dans le rapport à Dieu mais ce qui est sûr c'est que je suis soumis à sa volonté donc le concept des vacances qui voudrait dire être libre de toute forme d'assujettissement et ne suivre que ce que l'on veut est a priori complètement antinomique avec ce que la Torah est en train de nous dire. Question est de savoir pourquoi nous voulons des vacances. Alors, je ne parle pas de la nécessité du repos. la nécessité de retrouver des énergies, la nécessité de s'aérer qui aujourd'hui est extrêmement importante dans la société dans laquelle nous sommes en ville et avec tout ce qui va autour de cela. Je dirais que ça c'est plus une nécessité liée à un problème de santé psychique et de santé physique. D'accord ? s'aérer, faire du sport, respirer, ne pas être dans cette tension permanente que la ville ou les cas dans lequel nous nous trouvons nous soumettent. D'accord ? Donc ça je mets pas. Par contre, est-ce que j'ai besoin de vacances ? Est-ce que j'ai besoin de me sentir non assujetif si ce n'est à mes propres désirs ou à ma propre volonté ? Donc je fais le distingo entre ce que j'appellerai le monde des vacances qui est une nécessité technique pour notre bien-être physique et psychique. D'accord ? Qui fait que si vous viviez dans un environnement différent, les choses seraient radicalement autres. Si on vivait à la campagne, je crois que c'est Alfonse Salé qui disait qu'il faudrait mettre les villes à la campagne. C'était mignon. Donc ce qui est sûr, c'est que si nous vivions dans un environnement plus sain, S, le besoin de vacances au niveau psychique et physique serait beaucoup moins important. On a des rythmes, on a des tensions, on a des stress qui font que à un moment il faut que le corps retrouve un équilibre. D'accord ? Donc pour moi, c'est pas ça les vacances. Les vacances, c'est le moment dans lequel je ne veux plus être soumis à une quelconque forme de contrainte. La question que je pose, c'est est-ce que l'humain a-t-il besoin de cela ? Est-ce que nous avons besoin de ne pas nous sentir soumis à une quelconque forme de contrainte ? Et si nous n'avons pas besoin de cela, comment se fait-il que les vacances sont généralement synonyme d'absence de toute forme de contrainte ? Pourquoi ça se traduit de manière générale comme cela ? D'accord. Intéressant. Enfin, je dis que c'est intéressant. D'accord. C'est quoi la contrainte ? La contrainte, c'est quelque chose qui nous oblige à si ça nous oblige à, ça veut dire qu'on va être obligé de fournir des efforts. Or, le texte nous dit Adam les amal yad, l'être humain, l'individu, les amal pour la notion d'effort, youad est né. Ça veut dire que l'effort ce n'est pas une nécessité, c'est une finalité. On est né, la raison de notre présence dans l'univers, c'est pour faire des efforts. Nous voyons dans les efforts quelque chose auquel on ne peut échapper parce que sans effort, on ne peut atteindre ce que l'on désire. Et la Torah me dit, "Tu as été créé pour faire des efforts." Ce qui veut dire que si tu es né avec une petite cuillère en argent la bouche, a priori la nécessité de l'effort, je parle ici de manière très basique, économique, n'est plus aussi importante, d'accord ? Puisque priori, tu as ce dont tu as besoin pour vivre vois-même beaucoup plus. Et là, pourquoi je devrais faire des efforts ? Au passage, c'est un petit peu ce que l'on voit dans nos sociétés dans lesquelles on est un adepte des raccourcis, c'est-à-dire nous voulons obtenir le plus rapidement possible des résultats de nécessité sans avoir besoin de fournir des efforts. On est dans le monde des PME, traduction des partisans du moindre effort. Et au passage, la technologie aujourd'hui, sans être dans une quelconque forme de discours un peu basique sur mais vous savez la technologie, non, juste on analyse, la technologie est là pour nous permettre d'accéder aux choses avec le moins d'efforts possible. D'accord ? Et on le voit même au niveau des gestes. Je ne suis pas comme vous un spécialiste parce que tout simplement moi je fais partie des vieux et donc je ne vis pas avec depuis que je suis né spécialiste de tous les systèmes des réseaux des trucs des chat puis tous ces trucs là. Mais moi aujourd'hui, je vois de quelle manière on peut aller à toute vitesse pour arriver à plein de résultats passionnants. D'accord ? C'est très intéressant. Et on cherche sans arrêt des raccourcis intéressant. Je fais juste une parenthèse pour raconter l'histoire d'un maître qui s'appelait Laura Ravelaschiv à qui un jour un arrière arrière petitfils a proposé d'être le parrain le sandag de son arrière arrière arrière petitfils et lui a dit tu sais ce qui paraît celui qui porte la 4e ou 5e génération sur ses genoux là j'ai pas calculé il est sûr d'aller directement dans le monde futur au Ganéen au paradis l'a regardé lui a dit tu sais dans ma vie j'ai jamais pris de raccourci j'ai pas pris de raccourci et c'est intéressant Donc cette notion là de Adam les amulad mais l'effort pourquoi si j'ai pas besoin d'en faire et la nous dit la tor pour l'effort dans la Torah mais les efforts on les fait pour obtenir un résultat mais l'effort que tu vas faire dans l'étude de la Torah t'apportera un surplus de connaissance mais quelque part ça te donnera quoi en plus de manière quantifiable et mesurable rien que tu connaisses 1 5 12 15 20 30 50000 pages de Talmud, ça ne t'apporte a priori pas de manière quantifiable et mesurable quelque chose de supplémentaire. On est d'accord ? À l'époque où j'essayé d'étudier, alors je me rappelle on avait fait un concours Michn, j'avais appris 40 chapitres, j'avais pas 10 ans avant 10 ans. Alors j'ai eu de la chance c'est qu'il y avait un concours et que j'ai gagné. Mais si j'ai pas gagné ben en dehors du fait que je connais 40 chapitres de plus rien. Adam les amal ça veut dire qu'on te dit que le but de l'effort c'est l'effort. Après l'effort l'effort. Et c'est quoi cette notion d'effort ? Amal c'est tr lettres. Et avec ces trois lettres, vous faites deux mots en vérité, un préfixe et puis un mot. C'est le mot meal. Au-delà de la notion d'effort, c'est ce qui inscrit chez toi un concept fondamental chez l'humain, ce qui est la notion du dépassement qui ne qui ne se construit pas, pardonnez-moi, par nécessité mais par désir. La plupart du temps, le dépassement il existe parce qu'il faut se dépasser, parce qu'il y a une nécessité. tu es face à une situation, tu dois la gérer. Il va falloir que tu te dépasses, sinon tu n'y arriveras pas. D'accord ? Alors pour la Torah, le dépassement fait partie de ton programme de vie. Adamulade. Intéressant l'idée du dépassement. Alors, vous comprenez bien que le coup des vacances ça devient compliqué parce que si tu considères que le principe même de ta vie c'est l'effort, que l'effort c'est le dépassement, que le but de l'effort c'est l'effort parce que ce qui définit l'effort c'est l'effort dans l'étude et l'effort dans l'étude t'amènerait un savoir supplémentaire mais pas nécessairement une position différente. Ça veut dire que cet effort là en vérité il est générateur de quoi ? De bien-être. Pourquoi ? parce que tu étais en train de te rendre compte que tu vis pleinement ce que doit être ta vie d'être humain. La raison pour laquelle on a besoin de se reposer, c'est parce qu'on est fatigué de ne rien faire. Et comme tu es fatigué de ne rien faire parce que ce que tu fais au fond, c'est quelque chose qui n'exprime pas ta caractéristique humaine, mais tout simplement ton animalité qui te renvoyé de nécessité, l'animal chasse pour manger. Toi, tu bosses. C'est juste la différence. D'accord, ça s'arrête là. L'idée du dépassement dans le monde animal n'existe que quand il est confronté à une nécessité. Il y a un feu de forie, il va falloir qu'il trouve un système. Mais sinon, je ma vie. Tant que rien ne m'oblige, alors pourquoi je m'obligerai à quoi que ce soit ? On revient au principe même de la vie qui est de savoir qu'est-ce qu'on exige par rapport à soi-même. Parce que si je suis capable de penser la notion d'exigence, c'est que nécessairement elle a sa raison d'être dans ma vie. L'animal n'a pas les capacités de penser la notion d'exigence par rapport à lui-même. Donc c'est pour ça qu'il en a pas. Mais si tu es capable d'intégrer ce concept dans ta vie, c'est que nécessairement une place. Parce que si tu étais pas capable, si ta vie avait pas une place, tu aurais pas besoin de l'intégrer ce concept. Le moment où une notion existe, ça veut dire qu'elle a sa raison d'être. Soit elle doit être combattue, soit on doit la faire exister. Si les mots d'exigence existent dans notre vocabulaire, que ça veut dire quelque chose à l'intérieur de nous-même, ça veut dire que c'est quelque chose qui doit exister dans notre vie. Parce que si ça pouvait pas exister, alors ce sont des notions qui n'existeraient pas. Parce que dans le monde animal, ces notions n'existent pas parce que ce n'est pas quelque chose qui font partie de son programme. Il a juste cette capacité de dépassement face à des nécessités qui en vérité n'est pas un dépassement mais l'expression la plus totale de toutes les capacités qui sont les siennes. Donc qu'est-ce qu'on fait avec les vacances ? Pourtant, les vacances existent. Donc déjà, on va reprendre le terme de liberté. Je me libère de quelque chose auquel je suis assujetti. Les vacances, c'est peut-être le moment dans lequel je vais décider de m'arrêter sur ces choses auxquelles je suis assujett qui ne sont pas le fruit de ma volonté, mais de quelque chose que je me suis imposé qui s'est imposé à moi dans un second temps. Je parle de la cigarette, je parle de l'alcool, je parle des écrans. Je me le suis imposé et ils se sont imposés par la suite clairement sans aucune ambiguïté. Je me les impose au début parce que je pars du principe qu'ils me sont nécessaires parce que d'autres m'ont convaincu qu'ils étaient devenus nécessités. Et au bout d'un moment, même si je réalise qu'ils ne sont plus nécessaires, c'est eux qui s'imposent à moi. Les vacances, c'est un moment dans lequel donc je retrouve une liberté. Je ne suis plus assujetti à quoi quelque chose que je me suis imposé et dans lesquels je peux retrouver ma Je suis en vacances de ma cigarette. Je suis en vacances de mes écrans, je suis en vacances de ce que je regarde. C'est pas inintéressant. Non, ça c'est déjà la première chose. Et évidemment, ça fera bizarre parce que on va dire dans ce cas-là, on fait quoi ? On va faire ce que l'on voudrait installer dans sa vie mais que l'on n' pas le temps de faire. Al chef malipané. Dis la Mna te dit pas quand j'aurai le temps, j'apprendrai parce que peut-être tu auras jamais le temps, mais là tu as le temps. Ce qui révèle dans la vie, ce qui est important pour nous, c'est qu'on est des espaces pour le faire exister. Ce qui te montre ce que tu veux réellement, c'est quand tu es dans un avion et que pendant quelques heures, tu es libre. Pendant quelques heures, tu peux prétexter que la wifi ne fonctionnait pas pour ne pas répondre à tes messages. Alors là, tu vas te révéler à toi-même ce qui est important pour toi. Alors, tu auras besoin de dormir comme tout le monde, on est d'accord. Mais s'il y a des choses qui sont importantes pour toi, tu as un moment un espèce de Et ces espèces de liberté, c'est ce que nous proposent les vacances. Alors, je commence d'abord par s'occuper de son corps. S'occuper de son corps, c'est-à-dire réfléchir à ce dont le corps a besoin réellement. Il a besoin d'équilibre, il a besoin d'hygiène, il a besoin qu'on s'occupe de lui pour faire en telle sorte qu'il soit le véhicule de l'âme dans le meilleur état de marche possible. Si moi j'ai une voiture et que je m'occupe de la carrosserie, mais je regarde pas dans quel état sont les sièges, quand les passagers rentreront dans la voiture parce que la carrosserie semble être bien, qu'ils s'assiront sur des sièges défoncés ou que j'ai abîmé, que j'ai troué qui sentent mauvais, quelque part, ils se sentiront pas le reste. Ils auront aucune envie, c'est de s'en aller. La question est la suivante et de savoir dans quelle mesure les vacances ne sont pas un lieu dans lequel on abîme la voiture à l'intérieur, c'est-à-dire le lieu dans lequel l'âme va être déposée. Et là, j'y vais avec mes gros sabots. Qu'est-ce qu'on fait en boîte ? Alors, je la passe je la joue pas la dimension religieuse he on s'en fout. Pas le sujet. C'est pas un problème de religion, c'est pas bien. Non non, c'est intéressant de réfléchir sur la toxicité des choses par rapport à notre équilibre. Je parle même pas de tes oreilles avec des tymans déchirés, de tes poumons encrassés par la fumée et de ton taux d'alcool. Surtout quand les bouteilles sont à 150 balles, c'est tellement dommage, tu peux t'acheter la même chose enfin en prix pour 10 fois moins avec le bruit en moins. Et la tente aux caisse n'est jamais celle que tu dois voir devant la boîte. Et dans tous les cas figure chez Franc Prix, on te permettra de rentrer [rires] et les filles passeront pas avant les garçons. C'est le premier arrivé qui rentrera. On est d'accord ? Ouais. C'est intéressant. Ça veut pas dire que ceux qui vont sont des crapules parce que allez, ça se fait. Retrouver la liberté par rapport à la pression du groupe. Allez, on y va. Non. Allez, on y va. Non. Pourquoi ? Je veux pas ce que ça va m'apporter. Ah si c'est comme ça, qu'est-ce que je vais faire ? Tu as pas un programme ? Tu as pas 10000 choses dont tu rêvais un jour de les faire. Notre problème à nous, c'est qu'on a pas de programme de Vous avez des centaines de choses à faire dans votre vie. Apprendre l'anglais, le russe, le chinois, le yoga. Je parle même pas la Torah. Tu as plein de trucs passionnants, tu as pas le temps de les faire, tu as pas le temps de les savoir, tu as pas le temps de les vivre. Apprendre la médecine chinoise, les fondamentaux du yoga, c'est super Réfléchir déjà c'est quoi un homme, c'est quoi une femme en lisant quelques bouquins là-dessus parce qu'un jour tu vas te marier le temps être préparé en amont parce que quand tu fais le tour du monde en 80 jours, tu te prépares 6 mois en avance. Là, tu vas faire un tour du monde avec quelqu'un pendant au moins 80 ans. Un coéquipier unique. Bra, ça se prépare ? Ça se prépare. Non, attendez. Le gars 2 mois avant le mar Ah faut que je me prépare. Et ben mon frère violente ton histoire. Non mais c'est bon je connais. Ah tu as déjà vécu ça avec quelqu'un d'autre. Tiens tu aurais dû me le dire. Il faut croire que tu connaissais très bien le job. La preuve c'est que tu es parti. L'autre est parti. C'est intéressant. Alors je le dis de cette manière-là mais au fond je suis ultra sérieux. Je suis très sérieux. Et notre problème à nous, c'est que on vit pas avec cette réflexion. Évidemment, comme je l'ai dit, les vacances sont ultra nécessaire. Tu as des le sport, tu te reposes, tu te promènes, tu discutes, tu joues aux boules. Bien sûr, tu as besoin de te libérer. Tu as besoin de te libérer tes tensions, de faire un basket, faire un truc et cetera. C'est normal, c'est nécessaire. Nous les vacances euh avec mes frères, on faisait le tour des Alpes, on allait cueillir les mytilles, on faisait des glaciers, des trucs. C'est c'est de folie. Tu tu te dépenses, tu es dans la nature, c'est waouh, c'est bon, ça fait du bien. Mais le matin, tu pars pas avant d'avoir pris une bonne heure pour étudier. Pourquoi ? Enfin, tu es là sans stress, tu peux prendre une heure. C'est sûr que si tu as décidé que tous les jours tu te levais à midi, ça être compliqué. Mais pourquoi tu as besoin de te lever à midi ? Parce que tu as pas de programme. Mais si tu as un programme et tu réalises qu'avec 7h de sommeil, c'est parfait. Tu es pas obligé au bout de 7h ou de 8h de dire "Allez, je me rends pour 2h. Pourquoi tu rattrapes pour l'année qui vient ou tu fais la préparation pour l'année à venir ? Et en plus ça marche pas. Et en plus ça marche pas. Le problème c'est quoi ? C'est que vous êtes dans un monde et je dis bien vous j'y suis aussi mais bon moi je suis un peu plus vieux. Dans lequel fonctionner comme ça va interloquer parce que tout simplement on est dans un monde dans lequel ? détente détente d'accord monde dans lequel le mot qui est très présent aujourd'hui dans le vocabulaire c'est j'ai pas les neroi j'ai pas les ner demandé plusieurs fois quelqu'un d'expliquer ce que ça veut dire j'ai pas les nerf j'ai toujours eu pas eu la bonne explication j'ai pas les nerf tu as des nerfs la preuve c'est que si tu en avais pas ben tu me parlerais pas donc tu as des ner ça veut dire quoi et c'est intéressant parce qu'au bout d'un moment au fond ce qui se passe c'est que réaliser qu'on n'est pas dans un programme c'est ça qui crée des stress à l'intérieur de nous-même parce qu'il y a rien de pire de te rendre compte que tu es en train de gâcher quelque chose mais tu arrives pas à le mettre en mot. Tu arrives pas à le mettre en mot. Et donc comme j'arrive pas à le mettre en mot, je sens une forme de tension intérieure mais j'ai pas compris qu'en vérité c'est moi qui la génère ma tension intérieure. Bien sûr que tuas pas les parce que tu te rends compte que tu fais pas grand-chose de ta vie. Tu fais des choses dans mais peut-être rien de ta vie. le repos, la détente, le sport, le zen, le ça se programme, ça fait partie mais c'est quelque chose que tu installes, quelque chose qu'on met en place. Ça ça va être déjà une première réflexion je voudrais partager avec vous. Donc se retrouver libre d'abord par rapport à toutes les choses auquell soumis toute l'année. D'accord ? Même se retrouver libre par rapport aux consommations de pizza. Je veux dire quoi ? C'est bon la pizza. Mais peut-être que je vais envisager qu'au fond je peux manger des légumes. Je la joue pas genre docteur machin chouette le ventre plat et cetera et tout machin sur la plage au mon s'agit pas de ça. Il s'agit tout simplement de se dire je vais m'affranchir des idées préconçues que je peux avoir sur certaines choses pour découvrir des nouvelles choses que j'ai le temps de découvrir. Un nouveau rapport à la nourriture, c'est très intéressant. un nouveau rapport à la nourriture. Se dire voilà chaque semaine je vais essayer de découvrir d'autres saveurs de tomates. C'est marrant c'est ben vous savez vous avez plein de tomates différentes. Des bu fait de tomates dans le sud ils adorent faire ça. C'est intéressant c'est quoi un petit dé dans lequel c'est juste du bon pain avec de l'huile ? Je pas dit qu'il faut faire ça tous les jours, sauf pour les Tunisiens qui sont nés dedans. Mais c'est intéressant des expériences nouvelles, mais des expériences qui n'ont pas de dimension toxique qui vont nous amener à réaliser qu'au fond on peut fonctionner autrement. Tu es dans le petit déj dans l'hôtel mais pourquoi tu as un petit d che systématiquement des croissants et des typin ? Tiens, tu vois, il y a du poisson. Tiens, tu vois, tu as des fruits, des choses comme ça. Tente, regarde, vois, découvre. C'est-à-dire retrouve la liberté. de vivre des choses différentes que celles que tu as l'habitude de vivre. Maintenant, évidemment, je l'ai mis de côté mais j'y reviens. J'ai parlé tout à l'heure de la Torah. Alors, la question elle est de savoir quelle place est le cul dans ma vie. Est-ce que et je prends un exemple vraiment gros sabot assujetti à mon besoin de manger ? Non. Parce que mon corps me rappelle à cette nécessité. Est-ce que je peux me sentir assujettive ? Est-ce que je peux décider de ne plus être assujetti à mon besoin de dormir ? Alors si tu prends des amphétamines, ça peut marcher un petit peu mais pas trop quand même. D'accord ? Avec des amphétamine, on pense qu'on est devenu Rambo et on a plus besoin de dormir. D'accord ? 2 heur par OK mais ce qui est sûr c'est que mon record me le rappelle parce que là j'ai une réalité physique qui me rappelle cette nécessité. Notre grande difficulté à nous, c'est qu'on n'est pas en manque de Torah et on n'est pas en manque de m parce que quelque part on n' pas réussi encore à réaliser au combien c'est fondamental et c'est normal. Si on ne ressent pas, c'est normal. Tout le but, c'est de réussir à faire quelque chose que quelqu'un que je connais très bien m'a dit un jour récemment, il m'a dit "Si maintenant le matin j'ai plus mes 10 minutes d'étude, il me manque quelque chose. Ça me manque, ça me manque. Or je je survis. Survive mais quelque part, ça me manque. Ça veut dire la chose au fond maintenant je réalise que c'est quelque chose qui me nourrit, qui m'apporte. Notre problème à nous, c'est que dans le monde de la Tor et des mitotes, on se débarrasse souvent des choses et on narrive pas à passer cette étape dans lequel on ressent au combien ça nous apporte, au combien un shabbat ça nous nourrit, au combien un quart d'heure d'étude ça nous donne autre chose. Juste mettre le défilim, faire le chemin, s'arrêter, penser à Chem, penser au monde, penser à tout ce qu'on a. Waouh ! Réapprendre à ressentir le bien-être que nous fournisse l'accomplissement de la Torot. Parce que le règle, le reste c'est quelques règles parce que si toute l'année habitude de manger cacher, tu continues à manger cach en vacances. C'est juste un problème d'organisation. La Tor en vacances, c'est celle que tu ne respectes pas mais qui tit nécessaire. La Torah que je respecte. Alors chacun suivant son niveau d'engagement religieux. Voilà, je mange jamais de crevette, j'en mangerai pas en vacances. Quelqu'un je mange strictement cach, je compte manger strictement en vacances. Ça c'est normal, c'est mon hygiène de vie. Shabbat fait partie de des choses qui sont évidentes. Moi, je parle de deux choses, de la prière et de l'étude. Alors, quelqu'un qui a pris l'habitude de prier pour qui il peut même pas imaginer passer une journée sans prier, c'est ça sera normal. Je parle surtout l'étude. L'étude se dire au fond, c'est un moment génial. Peut-être que je finis ce bouquin pendant les vacances. Peut-être que je prends 10 minutes tous les jours pour me nourrir autrement et découvrir en vérité qu'il y a quelque chose qui me nourrit mais dont j'ignorais la saveur parce que j'avais jamais pris le temps le temps de la découvrir. Ça ça déjà un premier point. Enfin premier, je suis au 3è au 4e. À partir de là maintenant, on va s'arrêter de nouveau sur le mot rèche. C'est trois lettres, pardonnez-moi pchine péchine, c'est quoi ? C'est aussi le mot le rapes. Rapè, ripous. Ripous c'est quoi ? C'est chercher. Bravo. Chercher. Un rapess. Je cherche mais c'est une vraie recherche. D'accord. Quelqu'un qui a c'est quelqu'un qui sait qu'il y a quelque chose à trouver mais il sait pas où ça se trouve. D'accord ? Les vacances c'est un lieu de recherche. C'est un lieu de recherche de quoi ? Alors je vais ouvrir à quelque chose qui vous concerne peut-être. C'est la famille en vacances. Quand je suis en vacances, il y a en famille. À ce moment-là, je recherche à découvrir qui j'ai à côté de moi pendant toute l'année. On n pas le temps de se connaître toute l'année. On ne prend pas le temps de se connaître toute l'année. C'est un moment dans lequel on va prendre le temps d'observer, de réfléchir et de voir celles et ceux qui sont autour de nous. le rap. Je cherche quoi ? À mieux comprendre l'autre. Je cherche moi à mieux comprendre ses parents. Je cherche quoi à mieux comprendre mon enfant ? Je cherche quoi à mieux comprendre mon conjoint ? C'est-à-dire, c'est des moments dans lequels on va pouvoir trouver des choses dans la mesure où ce sont des choses que l'on recherche. Quelles sont les choses que l'on recherche et que l'on peut trouver dans ces moments ? Moi, j'ai envie de dire que dans le monde des relations humaines, il y a deux choses. C'est soi-même et les autres. Je suis à la recherche de moi-même sans rentrer dans la philo et la psychologie de prise unique. Ce que je veux dire par là, c'est que est-ce que j'ai le temps maintenant de réfléchir mais pourquoi à chaque fois que je suis dans telle et telle situation, je m'énerve ? Est-ce que je vais avoir le temps de réfléchir pourquoi quand je rencontre telle personne, j'y arrive pas ? Est-ce que j'ai le temps de réfléchir pourquoi cette année j'en ai rencontré 10 et jamais je réussis à m'engager ? Est-ce que j'ai eu le temps de réfléchir pourquoi dans la vie je raconte des choses aux gens alors que je pense le contraire ? C'est passionnant à un moment il y a plein de trucs à comprendre à découvrir par rapport à ça que je le couvrais peut-être pas complètement. C'est un moment depous, c'est un moment de recherche. Mais tu recherches quelque chose, tu sais ce que tu recherches. Quelqu'un tu dis tu fais je cherche. Tu cherches quoi ? Je sais pas. Je suis à la recherche mais de quoi ? Je sais pas. Alors, tu cherches rien. Si on cherche, c'est qu'on a défini ce qu'on cherchait. Al, moi je vous propose un truc très sympa. Avant les vacances, je faire une petite liste. Quelles sont les choses que j'aurais rêvé comprendre dans mon mode de fonctionnement ? Quelles sont les choses que j'aurais rêvé de comprendre dans le mode de fonctionnement de l'autre ? Quelles sont les choses que je rêvais de comprendre dans d'autres domaines ? Et là, je vais avoir du temps pour observer, pour réfléchir, pour discuter, pour échanger, pour être à l'écoute. C'est des moments merveilleux si on réfléchit. Parce que là, en effet, nous ne sommes plus assujettis, surtout nous qui avons la chance de faire partie de la génération qu'on payée. On nous dit "Je te donne de l'argent." Rappelez-vous que jusqu'en 1936, il y avait pas ça et qu'il y a plein d'autres pays dans lequel il y a pas ça. Aux États-Unis, quand une femme elle accouche, elle a pas de congé payé. Elle paye d'abord l'hôpital sauf si elle a une bonne assurance et après elle le re bosser. Même en Israël, les gens de congé c'est peanuts. Il y a pas grand-chose. Nous en France, on est des gâtés de la vie. Mais des gâtés de la vie, vous imaginez même pas. Vous allez ailleurs, voyez l'état de la santé, du truc, du machin, vous refoncez en France pour vous dire "Mais c'est super ici. On est en train de râ débiles. On n'imagine pas la chance qu'on a." Donc si on a cette chance, autant l'utiliser. On est dans un pays dans lequel on te dit "Je te paye pour rien faire." Je parle pas du fait que tu es un fonctionnaire. Non non, je te paye pour rien faire parce que ça s'appelle, c'est pas sympa pour les fonctionnaires. S'il y en a qui un jour entendent ce cours, je leur demande pardon. Il y en a qui font énormément de travail et très très bien mais bon ça fait partie des des lieux communs donc j'ai utilisé. Voilà donc voilà mais vous pr m'excuser euh parce que surtout si après je dans une administration ça ris de se passer mal pour moi. Donc donc je reprends. Donc tu as cette chance. Moi je me pose toujours la question dans la vie pourquoi j'ai des choses géniales qui m'arrivent ? Pourquoi ? Pour faire quoi ? On a la chance nous d'être dans un pays dans lequel on te paye pendant 5 semaines par an alors que tu fais rien. Pour quelle raison Dieu m'a donné cette possibilité C'est peut-être justement pour en faire quelque chose. On est d'accord ou non ? Ou alors on dit non, c'est comme ça, c'est là. Point la ligne. Donc seconde chose dans les vacances la notion des ripous. La troisème chose dans la réflexion que je voulais avoir sur les vacances et la Torah, c'est que on a vu donc déjà c'est quoi cette notion de liberté de ne plus être assujetti, de se libérer de quelque chose. On a vu ce qui se jouait dans le rapport à la Torah. On a vu que c'est un moment dans lequel on peut prendre le temps d'être à la recherche de soi-même, des autres, de certaines choses qu'on a défini. D'accord ? Et après et bien on va ouvrir un psaume. Et dans ce psaume comme dans bon nombre de psaumes, le roi David décrit, c'est dans le barinafi, décrit de manière extrêmement belle et poétique l'univers de la nature, l'univers des montagnes, de la mer, des fleuves, des animaux. des insectes, des mammifères, des oiseaux. Les vacances, c'est un moment extraordinaire pour redécouvrir la beauté de l'univers dans lequel on vit et à partir de cela nous aussi être capable de chanter un chant au créateur. On a cette possibilité nous en France de pouvoir très rapidement découvrir des choses merveilleuses dans la nature. La nature en France est d'une richesse incroyable. Le problème à nous, c'est est-ce qu'on a envie de prendre le temps de recréer ce contact avec l'univers de la nature dans lequel nous sommes et surtout d'en faire pour nous une source d'inspiration, non pas juste pour exprimer notre connaissance, mais pour voir la dimension incroyable du créateur à travers la nature absolument fabuleuse dans laquelle nous vivons. Regardez l'écosystème. Regardez comment fonctionnent les animaux les uns par rapport aux autres. Regardez comment ce qui nous semble être évident et d'une beauté stupéfiante. Il faut être capable de se réapproprier cela. Moi aujourd'hui, ce qui me désole et là ça fait un peu vieux barbon, d'accord, c'est pas grave. c'est de voir que malheureusement on va d'un système à l'autre mais on reste toujours dans le même monde. Il faut être avec du monde, il faut qu'il y ait de l'ambiance, il faut qu'il y ait des activités et souvent ça va être synonyme de payer. Euh, il faut des fêtes, il faut du son, il faut pouvoir dire qu'on s'est éclaté. Il y a pas de jugement de valeur. Je ne me permettrai pas. Je dis c'est un peu dommage. C'est un peu dommage et je sens pas en mode écolo parce qu'il s'agit pas du tout de ça, de retrouver le monde dans lequel Dieu nous a mis. Ce monde est un cadeau merveilleux que le créateur de l'univers nous a fait. Le roi David dit quand je verrai le ciel, la lune et les étoiles que tu as placé. Combien petit est l'homme qui à ce moment-là peut proclamer ta gloire et pourtant il peut le faire. Juste couchez-vous le soir, observez la voûte céleste et dites-vous que vous ne voyez qu'une fraction infime de l'univers. Et dites-vous qu'au moment vous le voyez tranquillement avec la douce brise qui caresse votre peau, la bonne odeur des vaches au loin que vous êtes sur une boule qui tourne à une vitesse hallucinante parce que la vitesse de rotation de la terre, elle est extrêmement rapide. et qu'en vérité on est dans un espace dans lequel les lois d'attraction universelle fait que rien ne bouge et qu'on a un système qui est d'une complexité hallucinante et qui marche. Que si on était 0,001 % plus proche du soleil ou plus loin, on serait soit tous grillés, soit tous congelés. Je sais pas, c'est incroyable. C'est absolument merveilleux. Et en plus, c'est beau. En plus, c'est beau. Ça nous touche. On peut se reconnecter à soi-même et au créateur. Et c'est comme ça au fond qu'on utilise ces moments de vacances. De voir les montagnes, de voir les plaines, de voir les fleuves, de voir les rivières. Et je vous le dis pour vous parce que c'est comme ça que vous allez faire avec vos enfants parce que c'est ça qui va les nourrir, c'est ça qui va les construire, c'est ça qui va forger chez eux une identité forte. Alors ce qui est important aussi, c'est de réapprendre à être seul. c'est un moment dans lequel on va essayer de réfléchir si la solitude nous fait peur. Je ne pas pas la solitude de celui qui malheureusement n'a personne dans sa vie et se sent seul totalement isolé ou là elle est dramatique. Mais est-ce que j'ai besoin sans arrêt d'être en interaction avec les autres ? Moi, je trouve assez incroyable les gens qui sont sur un bateau, qui sont en train de faire une activité et qui continuent à texter. Pourquoi tu as besoin d'être en interaction avec des autres maintenant ? Qui se prennent en photo pour les envoyer à tout le monde ? Tu peux pas vivre le truc. Pourquoi tu as besoin de partager avec tout le monde ? C'est quoi le but ? C'est quoi l'intérêt ? Juste interroge-toi. Qu'est-ce que ça aurait changé à ta vie, la vie de l'autre si l'autre ne t'avait pas vu en train d'être sur un cheval, en train de te promener sur ce sentier ou alors en train de rigoler avec les copains ? C'est quoi le but ? Pourquoi je le fais ? Qu'est-ce que ça m'apporte ? Alors, je prends la photo parce que j'ai envie de garder un souvenir, on l'a tous fait. Mais pourquoi j'ai besoin de le partager ? Pourquoi j'ai besoin de me sentir encore en lien permanent avec d'autres ? Je ne me suffit pas moi-même. Retrouver ce rendez-vous avec nous-même qui nous fait peur. Qu'est-ce qui fait qu'on a besoin tout de suite d'être dans face à un ? C'est parce qu'on ferait quoi ? On réfléchit, on pense, on rêve, on imagine et on crée et on crée et on crée des projets, des idées. C'est peut-être à ce moment-là où vous dire "Mais tiens, mais je l'ai rencontré elle hier, mais attends, mais mon copain que je connais de là-bas qu'on sait mais je pense ça serait pas mal du tout." Comment je vais faire pour qu'il se rencontre alors qu'elle déteste des rencontres organisées ? Tu es sur un chemin de montagne, tu réfléchis et sous la roua, tu diras et c'est sur le GR85 à la borde numéro 267 que j'ai enfin eu l'idée de savoir comment vous alliez vous rencontrer tous les deux. Il y a plein de trucs parce que ce sont des moments qui sont des cadeaux. Vous savez le nombre de gens qu'on pourrait marier si on prenait le temps de réfléchir à qui on pourrait les présenter. Mais la personne a jamais le temps de réfléchir. Pourquoi ? Parce qu'elle a peur. Juste avant de partir en vacances dit tiens, je vais faire une liste de tous les garçons que je connais, de tous les filles que je connais. Je vais prendre peut-être un peu de temps pour dire de ce que je connais, qu'est-ce qu'ils aimeraient l'un l'autre. Et puis pendant les vacances, je me promène et tous les jours, je décide de réfléchir à quelques personnes. Je suis sûr que ça donne des résultats incroyables parce que vous êtes ceux qui connaissent lui puisque vous êtes le copain ou la copine. Ah maintenant comment faire pour que l'autre n'ait pas peur de se marer avec son meilleur ami ? C'est pas mal. Comment on est quelqu'un à réaliser que tu as le droit de tec meilleur copain ? C'estàdire comment on amène la personne à se débarrasser d'une idée qui est que si je le connais déjà alors ça a pas de sens. Comment on fait ? Imaginez que vous prenez deux balades pour réfléchir à ça. Le matin, vous réveillez, vous décidez pas de vous rendormir. Vous avez un programme de réflexion plutôt de faire des sud cul. Moi, je moi je trouve les gens extraordinaires, ils ont tout réglé dans leur vie. Quand je les vois à l'extérieur, je dis ils ont du temps, ils sont soit sur un portable, sur un sud d'occus, soit en train de dormir. C'est que bah tout va bien autour d'eux. Ils ont aucun sujet sur lequel il faut réfléchir. Tous leurs amis sont tous mariés, ils vont tous bien, ils n'ont besoin de Parce que réfléchis à ton copain qui est marié peut-être de quoi il aurait besoin, quel truc je pourrais lui apporter. Réfléchis, vois-toi, tu dis à maman aujourd'hui bah je bien, qu'est-ce que je peux apporter au peuple juif ? Qu'est-ce que je peux apporter au peuple juif ? Ah non, ça va, c'est pas pourquoi pas pourquoi pas. ou alors même créer comme boîte qui va devenir une licorne, pourquoi pas ? Why not ? Mais et un programme de réflexion, quels sont les sujets auxquels je veux réfléchir connais des jeunes don je suis très fier qui à l'âge de 13 14 ans avait des petits carnets sur lequel il notaiit les sujets auxquels il faudrait qu'il réfléchissent quand ils auraient du temps. Ou alors quels sont les trucs dont je dois parler à papa ou à maman ? il notait et de temps en temps quand ils étaient face à la popul il sortaient le carnet au fait j'ai plusieurs trucs dont je devais vous parler à quoi c'est quoi les trucs auquel j'ai envie et parfois c'était des trucs comment on construit un pont comment on fait pour construire un pont dire aujourd'hui on voir sur Google non le gamin il avait envie de faire quoi de dire moi j'ai envie de réfléchir par moi-même et de voir si après la réflexion que j'ai eu, elle correspond à la réalité des choses. Parce que Adam parce que je suis né pour faire des efforts et c'est génial parce que si tu rends les armes avant d'avoir tiré les armes du fourau, c'est dommage. Sors les armes, bat-toi et si tu vas pas jusqu'au bout, tu rends les armes et tu vas explorer avec Google. C'est c'est quoi aussi ? Préparez-vous aussi à développer votre intellect à essayer de repérer le chemin que vous avez pris à l'allée pour prendre le même chemin au retour et mettre de côté Waz ou Google Maps. C'est bête hein. Réapprenez à prendre une carte. Au passage, c'est très très bon au niveau du développement diservoy. C'est très bon pour plein de raisons. Il y a des études qui ont été faites aux États-Unis qui montrent que c'est quelque chose de super intéressant. Alors le problème c'est comme j'ai dit solution de facilité mais c'est le moment justement où je suis plus obligé parce que quand je dois aller d'un point A à un point B rapidement là ce soir là j'étais tout à l'heure j'ai donner un petit cours à fallait que je vienne rapidement ici j'avais une idée du chemin j'ai juste regardé W pour sûr que les péri étaient pas truc tac d'accord donc là oui je vais le voir parce que objectivement parlant ça va me faire gagner du temps et l'année souvent il faut mais tu as du tempsa réfléchis observe découvre voix repère. C'est vrai que c'est un cours très très pratico pratique ce que je vous donne ici. Mais c'est ça la vision de Torah des choses parce que la Tor elle te dit utilise utilise et fais quelque chose avec. Je conclus là-dessus après je passe à vos questions très rapidement. Vous savez que grâce à Dieu, on a une chance incroyable, c'est qu'on a un cerveau. Est-ce que vous connaissez la différence qui a entre mon cerveau, votre cerveau et ce fer ? La différence, elle est très simple. C'est que ce verre d'eau, si tu m'amènes maintenant une bouteille et que je continue à le remplir, au bout d'un moment, je peux plus le remplir. Le verre, plus tu le remplis, moins tu pourras le remplir. Le cerveau, c'est exactement le contraire. Moins tu le remplis, moins tu le rempliras. Plus tu le remplis, plus tu pourras le remplir. lequel on va faire cette expérience. qu'on a cette capacité de remplir et plus on va remplir et plus on va remplir. Le cerveau, vous savez, c'est comme un muscle. Si on l'utilise pas, au bout d'un moment, il tombe en désan. Les vacances, c'est un moment dans lequel je décide de penser, je décide de réfléchir pas sur des trucs lourds, pas sur des angoisses, au contraire, sur les copains que je présentais, sur ce qu'on pourrait faire, sur les trucs, sur les machins, sur comment ça c'est que la l'oiseau, il a besoin de t de faire ça et comment il fait pour tournoyer. Ça ouvre, ça ouvre et ça donne à ce moment-là une forme de sipou de bien-être parce qu'on utilise ce que Dieu a mis à notre disposition le mieux Asi.



