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La joie de Kippour

La joie de Kippour

Lev ·

Roch Hachana & Yom Kippour
Vitesse :

Et si Kippour était avant tout une formidable invitation à la joie et au changement ?* Dans cette conférence, Elie Lemmel explore "La joie de Kippour" et propose une réflexion profonde sur la Techouva, le changement, le travail sur soi et le sens que nous donnons à notre vie. Pourquoi la Techouva peut-elle être vécue dans la joie ? Comment accepter ses imperfections sans renoncer à se transformer ? Pourquoi nos erreurs peuvent-elles devenir le point de départ d’un changement ? Comment retrouver du sens, recréer du lien avec le Créateur et apprendre à porter un regard différent sur soi-même ? À travers la Torah, Maimonide, le Gaon de Vilna, le Talmud, la Hassidout et plusieurs enseignements de la tradition juive, cette conférence montre que la transformation ne consiste pas à nier ce que nous sommes, mais à prendre conscience de notre capacité à évoluer. L’acceptation de soi n’est alors plus une renonciation : elle devient le point de départ du changement. La joie de Kippour naît précisément de cette prise de conscience : je peux me confronter à moi-même, reconnaître mes erreurs, travailler sur mes traits de caractère, améliorer ma relation à l'Autre et devenir différent de celui que j’étais hier. La Techouva prend alors une autre dimension : elle ne consiste pas seulement à regretter le passé. Elle permet de recréer du lien, de retrouver du sens et de transformer notre manière de vivre. Une réflexion accessible et profondément actuelle sur Yom Kippour, la Techouva, la joie, le changement, la transformation personnelle, le travail sur soi, la connaissance de soi, les relations humaines et le sens de la vie. Une invitation à ne plus avoir peur de se confronter à soi-même, à se laisser bouleverser et à découvrir que changer peut aussi devenir une source de joie. Vous avez apprécié cet enseignement de Rav Lemmel ? Pensez à le partager à vos amis et à vous abonner à notre chaîne Youtube... Pour suivre Elie Lemmel : Groupe Whatsapp privé : https://bit.ly/suivez-rav-lemmel5 Facebook : https://bit.ly/FB-RavLemmel Instagram : https://www.instagram.com/elielemmel Tik Tok : https://www.tiktok.com/@elielemmel Podcast Spotify : https://bit.ly/3Ik2ic3

Extrait du cours

thème qu'on va essayer de développer ensemble ce soir, je l'ai intitulé la jouette qui pourour. Alors, c'est vrai que a priori quand on évoque Yom Kipour, on n' pas nécessairement cette idée de la joie qui vient immédiatement en tête. Alors, pour certains parce que c'est cette anxiété que l'on a face aux jeunes, d'autres parce que tout simplement on nous parle tellement bilan, faut cetera, au bout d'un moment ça devient un peu angoissant. Et quelque part, est-ce qu'on sait véritablement ce que ça veut dire la joie ?

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Transcription9522 mots

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thème qu'on va essayer de développer ensemble ce soir, je l'ai intitulé la jouette qui pourour. Alors, c'est vrai que a priori quand on évoque Yom Kipour, on n' pas nécessairement cette idée de la joie qui vient immédiatement en tête. Alors, pour certains parce que c'est cette anxiété que l'on a face aux jeunes, d'autres parce que tout simplement on nous parle tellement bilan, faut cetera, au bout d'un moment ça devient un peu angoissant. Et quelque part, est-ce qu'on sait véritablement ce que ça veut dire la joie ?

On assimile beaucoup plus l'univers de la joie et c'est vrai à la fête qui va suivre à Soucotte, Simrat Torat, tout ce qui tourne autour. Et au fond, peut-être que j'ai pas envie de dire qu'on se trompe, mais qu'on oublie quelque chose. Alors, le point de départ de la réflexion que je vais avoir avec vous ce soir commence sur une ouverture qu'a fait le Lubav sur quelque chose de très simple. Il en parle dans plusieurs dans plusieurs c'est tout simplement on se rappelle que Kip pour ce qui est au centre, ce qui est au cœur, c'est ce concept deva.

Tuva le retour. Alors on va essayer de comprendre de quoi il s'agit. Et ce qui est intéressant de voir c'est que lava c'est quoi ? C'est une c'est un commandement.

Leambaonid va nous dire clairement que en effet au début des des lois de la D'accord. Donc c'est pas juste un concept, c'est pas juste une idée, c'est pas juste non c'est c'est une vide vadou faut faire le vidouille. Et le Rambam nous dit alors toutes les mitotes l'homme doit faire le vidouille, se repentir et cetera. Donc c'est une mitsoire.

D'accord. OK. une histoire parmi les autres miettes. Alors, vous rappelez sûrement que il y a quelques semaines, on a lu dans une parachat une série de choses qui sont pas si simples qui sont donc l'univers des clalottes, l'univers des malédictions.

Et on se rappelle que dans l'univers descalot qui est rappelé d'ailleurs par deux fois dans la Torah, il va y avoir un moment une forme d'explication de texte sur non pas le pourquoi mais ce qui est à réfléchir par rapport au fait qu'un moment il y a des choses complexes qui peuvent arriver au niveau collectif. Le de par le fait que tu n'as pas servi ton créateur dans une dimension de joie. Alors, c'est quand même assez curieux parce que nous on s'imaginerait que bon ben l'ambiance qu'on va mettre au moment on est en train d'accomplir la volonté du créateur c'est une chose mais quelque part non il faut le faire quoi. Et le texte dit pas du tout.

Non non simha parce que tu n'as pas fait simha dans la simra dans la joie. et le Ramam que je vous citais qui est extrêmement connu à la fin des louave concept et va avoir une parole très intéressante. Vous savez que la fête de SOT c'est appelé Hag la fête par excellence c'est là où il y a marqué ve Marta une notion de simha de joie qui est valable dans toutes les fêtes mais encore plus particulièrement sous côte et [raclement de gorge] leuram va nous dire

la joie dans lequel se réjouira l'individu au moment où il fait l'acte de la mitoire che Bahen et de l'amour qu'il a du créateur qui lui a donné cet ordre avoda Godola c'est un grand travail. Alors vous savez que le Rambam comme ceux qui font partie de l'univers des richonimes, on a l'habitude d'examiner avec attention les mots qu'il utilisent parce que chacun des mots était choisi et évidemment il n'est pas là par hasard.

continue dit celui qui est mon alors c'est intéressant parce qu'il dit pas celui qui est pas dans la joie mon qui littéralement s'empêche se retire [raclement de gorge] se désinscrit de cette joie là et bien rail paramenou et bien c'est quelqu'un duquel il faudrait littéralement se faire payer et il cite ce fameux verset de par le fait que tu n'as pas Tu n'as pas servi l'Éternel ton Dieu dans cette dimension de joie. Et le continue et nous dit tout celui qui on dirait un petit peu

légèrement aujourd'hui qui se la joue et qui dit non mais je suis au-dessus de de ces petites choses et bien le texte nous dit que c'est quelqu'un qui à la fois un fauteur et un imbécile. Le Rambam continue, c'est pas le sujet du jour la suite. Mais ce qui est intéressant c'est que Laurent Bam nous dit quand tu fais une mi-seoire ben faut être joyeux.

Bah la tua c'est une femme. Et donc à partir de cela notion de joie doit être présente. Alors vous allez dire c'est un peu embêtant parce que le Rambam le même Rambam par ailleurs va nous parler de la pesanteur non pas dans la dimension péjorative mais voilà on est là on pleure. Tu fais quoi ?

Tu es schizophrène ou quoi ? C'est une miss de skizo si on réfléchit. D'un côté, on voit que la touchuva c'est réfléchirata regretter et cetera. Tout ça, ce sont des choses qui sont un petit peu anxiogènes.

Je dois regretter, je dois prendre sur moi par la suite et je pleure et cetera. Et il y a cette notion là du pleur. Et en même temps, on dit mais c'est une mitwa comme les autres dans laquelle il y a cette notion de joie. Donc on va essayer de de comprendre au fond qu'est-ce qui se joue derrière cela et peut-être ouvrir de manière beaucoup plus vaste ce sujet.

Alors avant tout, peut-être qu'il faudrait quand même poser la question de c'est quoi cette histoire de Tubava par rapport à nos fautes et quelque part c'est quoi cette histoire de faute ? C'est quoi cette histoire de transgression de faute ? Parce que si on réfléchit, est-ce que l'on atteint le créateur de l'univers au moment où l'on disfonctionne ? Si oui, c'est que c'est plus le créateur de l'univers.

Dieu n'a pas besoin que j'agisse parce que s'il a besoin, c'est qu'il a manque. S'il a manque, c'est que c'est plus Dieu. Donc il y a quelque chose ici quand même qu'il faut comprendre parce que n'oublions pas que notre vrai problème à nous, c'est que on a été habitué à certaines choses. Donc on a été habitué, attention cette grave fras shalom c'est une avérette, c'est super mais un moment on n'est passé par Rochashana.

Rochana, c'est à la fois le channel et chinouille, c'est la répétition et c'est chinouille, c'est une transformation. Comment vous transformez quelque chose qu'il faut répéter ? C'est un peu compliqué. Le rituel, il est plutôt rituel chez nous.

La chemona ce que l'on fait tous les jours, cette prière de du matin de l'après-midi soir, c'est la même. Il y a un rit, il y a un rythme. Et en même temps, on nous dit chez nous une transformation. Alors que peut-être cette transformation, elle va se situer dans la relation que nous allons avoir à la chose et du questionnement qu'on va avoir.

Un moment se dire "Mais mais au fond, qu'est-ce qui se passe ? Qu'est-ce qui se passe dans cet univers de tuba par rapport à des fautes alors que dans l'absolu on ne voit pas vraiment en quoi les fautes interagissent par rapport au créateur de l'univers ? Et donc un moment peut-être d'essayer de réfléchir et d'aller un petit peu plus loin. J'aime bien raconter cette histoire.

cette histoire vraie une histoire vraie mais qui n'a jamais lieu comme beaucoup d'histoires vraies d'accord c'est l'histoire de ce jeune homme qui annonce à sa mère que il est fiancéal super mon fils c'est génial et la mère dit à son fils mon cher fils je t'annonce une chose c'est que maintenant non seulement tu as plus besoin de chercher la cal tu l'as trouvé mais il y a une chose que tu auras pas besoin de chercher pour ton mariage ton costum c'estàd je l'ai Bon, comme il est poli, il dit rien, mais il est un peu anxieux. Ma mère m'a déjà acheté mon costume de mariage. Mais le problème c'est que sa mère s'approche d'une armoire. Donc ça semble être vrai.

Elle ouvre l'armoire et elle sort une ou à vêtement. Là, il commence à stresser légèrement. Peut-être qu'il connaît les goûts de sa mère, je ne sais pas. En tout état de cause.

Elle ouvre la housse, elle sort un costume, voit le costume etcl de rire. Et pour une raison très simple, c'est que sa mère lui a sorti son costume de barmir et il dit "Maman, je peux pas le mettre." On est bien d'accord que personne ne mettra le jour de son mariage son costume de marmit ou sa robe de Batmito. Mais le problème, c'est qu'on garde parfois le même costume spirituel toute notre existence. C'est-à-dire qu'on nous a dit [raclement de gorge] quelque chose qu'on avait 12, 13, 14, 15 ans, on le conserve, c'est très beau.

Mais d'un autre côté, à un moment, est-ce qu'on a envie d'aller explorer et de comprendre peut-être plus en profondeur ce qui se joue ? Et donc on est ici peut-être dans cette réflexion sur ce paradoxe entre une mitva de regretter, de pleurer, quelque chose dont on ne comprend pas nécessairement mais au fond où est le problème et en même temps le fait de dire que le même Rambam nous dit mais simha chez Isma Adam la joie que l'on doit éprouver au moment où on accomplit une

comme le rabiigne dans plusieurs mar de sim au moment de la touva alors comment ça fonctionne et quelque part en quoi ça nous nous permet peut-être de vivre les choses non pas différemment mais dans une dimension supplémentaire. On ne retire pas ce que l'on a vécu précédemment, mais on va un peu plus loin. Alors évidemment l'univers de la mitva, c'est quand même quelque chose si on réfléchit de très simple et de très complexe à la fois, de très simple dans le monde du réel parce que

entre vous et moi, les actes religieux sont quasiment absents de notre quotidien.

Avec tout le respect, je vous dois. Mesdames, je suis désolé, je mettre du côté des garçons. Vous n'avez pas l'obligation de mettre les garçons. Oui.

Donc le matin, on se lève, on met les tépiline, on met éventuellement un talade ou pas. C'est bien si on le met, si on met pas, tout va bien. Enfin, on peut mieux faire. Après, on prie.

Mais très sincèrement, si vous dites "Dieu, donne-moi une bonne journée, vous allez prier." Alors, c'est recommandé peut-être de "Mais c'est déjà une prière." Le schéma ça [raclement de gorge] prend pas beaucoup de temps. Et après c'est quoi la suite ? Vous étudiez trois lignes là, trois lignes là, vous avez accompli le commandement d'étudier la Torah. C'est quoi la suite ?

C'est tout ce qui va jouer dans notre journée dans le rapport à l'autre. Et là par contre, il y en a beaucoup plus mais c'est pas des actes religieux tels qu'on les comprend. Les méthodes sont relativement rares dans leur dimension rituelle. Si on réfléchit au quotidien dans le Ben Adam lavero dans la relation à l'autre, elles sont beaucoup plus présentes et à chaque moment dans la maîtrise de ma pensée, dans la maîtrise du regard, dans la maîtrise de la manière dont je comprends l'au, dans la manière dont je l'analyse, dans la manière dont je le juge ou je ne le juge pas, dans la manière dont j'agis, dont je réagis.

Et ça, par contre, les occasions sont multiples. Je ferme cette parenthèse, on y reviendra. Qu'est-ce qui se joue au fond dans la mitva ? Al vous savez ce qui est très intéressant c'est que le mot mitvava et bien c'est un mot qui vient de la racine tafta.

Tsafta ça aller de concert, aller avec. Et le terme de mitva au fond la mitva c'est le lieu du lien avec le créateur. Je vais avoir un lien avec le créateur de l'univers. Comment je le crée ?

Comment je le construis ? Et vous allez voir la génialité de la langue hébraïque, c'est que le mot mitva véhicule le nom de Dieu. Je dire comment ? Alors je sais pas si vous connaissez le concept du hatch.

Alors il y ara il y avait un un groupe je crois israélien qui avait fait une chanson. C'était Abanibi abanab tu remplaces une lettre par une autre lettre atbach. La lettre alef tu la remplaces par le tav le bê par le chine. Donc vous faites des correspondances.

Le mot mitsuva il y a quatre lettres. Intéressant de constater que les deux dernières lettres du mot, c'est va deux dernières lettres du nom de Dieu. Yavk. Quand vous prenez le mot mitvava et les deux premières lettres même tsadik, la correspondance dans le atbach du même c'est le you la correspondance de la lettre sad dans le hatch c'est le h donc le mobisva véhicule le yud vafke avec les deux premières lettres qui sont cachées et les deux dernières qui sont visibles.

Il est un peu tard mais je vous demander de vous concentrer parce qu'on va aller un tout petit peu plus loin découvrir c'est quand même assez impressionnant de voir que des mots que l'on utilise sont pas si banales. Le you et le he sont les deux premières lettres qui sont cachées mais qui sont là. You le point c'est quoi ? C'est le départ de l'infini.

parce qu'à partir d'un point, vous commencez une droite et toute une droite év l'infini. Mais c'est le point de départ d'une réalité non visible mais qui pourra s'inscrire dans le monde. Le H, c'est la lettre qui symbolise l'univers de la création. Pourquoi ?

Parce que le texte nous dit bien que l'univers a été créé avec la lettre [raclement de gorge] H. Parce que la graphie de la lettre H, c'est une barre verticale, horizontale et de nouveau horizontale, mais avec une ouverture vers le haut et vers le bas et maître de dire pour nous dire que l'univers est un monde dans lequel on peut aller vers le haut, vers le bas. Le you et le symbolise le principe même de l'univers. Et le VAV, c'est le you qui est allongé.

C'est l'expression réelle du concept dans ma réalité quotidienne. Comment s'appelle la première femme ? Rava. Pourquoi elle s'appelle Rava ?

Dit le texte qui parce que c'est la mère de tout vivant. Comment ça se dit vivant ? Alors appelle la en vérité le c'est le potentiel qu'elle a de donner la vie. Le va c'est l'expression de ce potentiel dans le monde du réel.

Et c'est ça tout l'enjeu. C'est-à-dire que nous pouvons inscrire [raclement de gorge] dans le monde quelque chose qui prend sa source dans le divin à travers une action. La mitva, c'est la possibilité d'inscrire dans la [raclement de gorge] réalité du monde ce que Dieu veut que l'on mette et qu'il n'y a que nous qui pouvons mettre en place à travers une action. Ça c'est le point de départ.

Je vous conseille d'ouvrir un tout petit peu des livres deidout qui ouvrent à des concepts de Kabala et qui nous permettent d'aller un tout petit peu plus loin dans la compréhension de cela. Donc il faut bien comprendre que la ça c'est pas quelque chose de banal. Il y a quelque chose qui se joue à l'intérieur de l'univers sur lequel Dieu nous a donné une responsabilité. Le you le va le et c'est comme ça qu'on est en contact.

Il dit le you qui est caché, c'est le concept même que tu dois inscrire dans la réalité de l'univers à travers ton action et ton action change le monde dans lequel tu te trouves. Vous savez très bien que dans le monde de la physique, vous avez sûrement lu ce livre qui est paru il y a des années de cela, les battements de l'aile du papillon qui nous montre bien les interactions permanentes entre les forces et les énergies à travers nos mouvements. C'est-à-dire là, je bouge, je fais ça, le monde change. Pourquoi ?

parce que j'ai changé complètement tout ce qui se situe au niveau des forces et des énergies dans la dimension physique de cette salle. Au niveau psychique, on le sait, un mot positif te propulse quelqu'un, un mot négatif le tire vers le bas. Ce ne sont que quelques mots comme Chant Goldman, juste quelques mots, mais le trouble de toute une vie. C'est-à-dire qu'il y a une puissance que nous avons et que Dieu nous a remis à travers la mwa, aussi bien dans celle que l'on fait.

que dans le fait de s'empêcher de faire des choses qui ont un effet destructeur au niveau de l'écosystème spirituel de On va aller un tout petit peu plus loin et on revient à la simra. Mais je voulais d'abord qu'on comprenne ce qui se joue. Vous savez que à un moment Dieu dit à Méchem le Dorvador, il dit sache mon nom est là à tout jamais et mon souvenir est là pour toutes les générations. Vous allez ce mot vous avez ce verset alors on le lit, on le traduit.

Bon c'est mignon, c'est poétique mais la Torah fait pas de poésie. Ça veut dire quoi ? Et si Fré Cavala ouvre une idée qui est impressionnante. Quand vous prenez le mot chemi, mon nom, c'est-à-dire mon essence, ce que je suis dans mon essence.

Chem, c'est mon nom, c'est ce que je suis dans mon essence. Et c'est ce qui m'indique vers où je dois aller parce que c'est la même chose que cham. Cham, ça veut dire là-bas. Quand [raclement de gorge] vous prenez le mot et vous rajoutez le et le vous avez 365 qui correspondent au 365 interdits de la On va comprendre pourquoi.

Pourquoi ? Parce que c'est le lieu de la rencontre avec le divin dans le domaine de l'invisible, dans ce qu'il veut que l'on soit, c'est-à-dire ce que nous ne voulons pas détruire. Pourquoi ? C'est le lieu du rencontrre avec le divin dans l'invisible.

Al, imaginez que j'arrive. Vous savez, tout à l'heure, il y avait un jambonur. J'avais très envie mais j'ai pas j'ai pas mangé. Tout à l'heure, il y avait sur internet un film peut mieux faire.

J'avais envie de regarder chalom je l'ai pas fait. Et autre joyeusé du même genre. Vous allez me regarder me dire "Ah ben dites-moi qui vous dit que c'est pas vrai ? Est-ce qu'on a l'habitude de raconter aux gens les batailles que l'on a pour ne pas transgresser ?

Non. C'est entre nous et Dieu et celui qui n'en a pas eu qui se lève parce que j'ai jamais rencontré un ange. Ça me ferait plaisir. On en a tous eu.

On en a gagné mais on en a perdu aussi. Z chemilam. ce que tu es dans ton essence, c'est le choix que tu fais de te battre contre toi-même par rapport au fait que tu sais que ton acte quand tu ne le fais pas, l'énergie que tu dépenses pour te battre contre toi-même, construit le monde. Construis le monde.

C'est pas J'ai pas fait. Tu apportes quelque chose au monde en utilisant ton énergie pour te battre contre toi-même. Et même quand tu as échoué, disent les frères rassidout, l'énergie que tu as dépensé pour te battre, même si à la fin tu as perdu la bataille, cette énergie, elle est dans le monde et elle sert à d'autres pour gagner leur propre bataille. Elle n'est pas perdue.

On est dans un monde dans lequel est le point de départ de la Simra, c'est de réaliser déjà ce de quoi on les supporte. C'est énorme. Il faut arrêter de dire "Ben, j'ai pas fait un truc mal, ah ben je suis pas un pourri." Mais tu es exceptionnel. Mais tu le racontes à personne.

Il y a toi et Dieu qui est au courant, personne d'autre. Nos batailles intérieures sont l'expression du lien réel que nous avons avec notre créateur et quelque part elles construisent le monde. Ce n'est pas que nous n'avons pas gâché, nous avons construit, nous avons apporté quelque chose au niveau de l'écosystème du spirituel du monde dans lequel on se trouve. Zemi, vous prenez le Mir, vous rajoutez le vaveleté 11 ça fait 248.

248 ce sont les commandements positifs. Pourquoi mon souvenir ? C'est quoi le souvenir ? C'est transporter le passé vers le futur à travers un présent.

Parce que le souvenir n'a de sens que dans la mesure où tu le projettes dans le futur. Sinon, ça sert à quoi de s'en rappeler [raclement de gorge] ? Parce qu'il y a quelque chose à transmettre. C'est pour ça que ziri zer c'est les mêmes lettres que le mot zarf, le masculin parce que c'est la fonction de l'homme de réaliser qu'il a un instanté qui a un passé et qui a un futur.

Parce que nous les hommes, on a tendance à nous voir invincible à vitamern. Une femme a des cycles de vie qui lui permet d'avoir une relation autant beaucoup plus saine que nous. Nous, on dit attention attention, il y a un futur après toi, ne l'oublie pas. Même si tu peux donner la vie jusqu'à 90 ans ou 100 et il y a un passé et il y a toi.

C'est quoi ta responsabilité ? Et ça ma responsabilité c'est de transmettre et je transmets à travers l'action concrète que je mets en place et qui est visible. Donc on comprend un petit peu mieux ce qui se joue dans les un tout petit [raclement de gorge] peu. Pourquoi je voulais vous ouvrir vers ça ?

parce qu'à un moment il faut un petit peu rentrer et je pense que vous le savez mais j'ai essayé de décrypter unre un petit peu différemment qu'il y a des choses incroyables qui se joue. Une des choses les plus fabuleuses, j'en ai deux. Enfin, j'en ai beaucoup plus mais là juste deux. Si quelqu'un demain vous dites-moi la Toré est divine d'où tu le sais.

Je dis tu sais ce que tu fais tu lis la parachatriora deux textes dans lequel on te raconte dans les détails des histoires de poil blanc de poil vert de barbe qui est devenu un peu jaune avec les taches du meora j'ai dit quel est le dingue qui écrirait ça sur 150 versets il a fumé quelque chose le et c'est pas la moquette est fou il est fou quelque Cette dimension de vérité qui est présente, elle doit nous permettre de mieux comprendre l'enjeu de l'acte que

l'on va faire qui n'est pas banal. Deuxième chose, demain, les penseurs juifs ou autres parleront des des grands philosophes de la tradition entre autres le Rambam. Lauram, il a écrit 7 volume comme ça sur tous les détails de la loi. Donc lui aussi était schizophrène, penseur, philosophe qui avait qu'av enfin voilà les plus grands et chat bah si tu as pris dans le poisson on l'arrête alors que c'est des [raclement de gorge] toc donc soit ils sont soit ce sont des choses qui nous semblent être

banales mais qui ont une importance qui va au-delà de ce qu'on imagine et c'est ce qu'on vient de découvrir un tout petit peu à travers cet enseignement juste sur le mot.

Juste une petite histoire jour comme ça. Un bonhomme qui va voir son rabin, il dit "Monsieur le rabin, pourquoi tellement de détails dans la loi ?" "Ah ça va ?" Et bon, ça va. 18h46, 18h49 et bien carré bien le truc et le machin placé ici et le truc et le machin, on se détend quoi. Je suis dans l'esprit de la loi moi.

Dit bonne question, j'ai pas le temps de te répondre. Tu as une adresse mail, je t'envoie un mail de réponse. Il dit oui abraham.coen@yaho.fr super. De semaines après rencontre une sur vous exagérez.

Vous m' dit vous m'envoyz une réponse ? Je t'ai envoyé une réponse mais non j'avais reçu. Bah si j'ai jamais reçu. Bah moi je l'ai envoyé.

Mais à quelle adresse ? Mais je sais pas. Abraham Cohen ou non ? Abraham point.

Alors m'a dit un point ça change quoi ? On est dans un monde dans lequel on connaît l'importance du détail. Le seul problème, c'est est-ce qu'on est prêt à comprendre que ça se joue ailleurs ? Et l'histoire du peuple juif actuelle nous montre l'impact que va avoir le spirituel dans la réalité du quotidien.

J'ai pas besoin de vous faire un dessin, vous le voyez au quotidien, si vous prenez le temps [raclement de gorge] de regarder, de réfléchir. Alors maintenant, repartons sur la simra. [raclement de gorge] Elle est où cette Simra dans la tuau ? Donc ça veut dire qu'au fond la notion de choa c'est quoi ?

C'est de se dire "Mais quel dommage !" C'est quel dommage ? C'est-à-dire dommage de n'avoir pas pris la mesure au fond de la chance que j'ai. On rend compte que un jour, il y avait comme ça un maître qui est très très connu qui s'appelait qui était à l'époque saz il y avait pas des photos de rabin de partout parce qu'il y a pas de photos. Donc les gens connaissaient pas les rabins et souvent les rabins ils étaient habillaient comme [raclement de gorge] vous et moi quoi.

Et donc un jour il est dans une auberge. Évidemment il est pas là pour raconter qui il est. Donc il est là et l'auberge s'occupe de lui comme il faut. Et puis le jour du départ duim, il y a d'autres clients qui arrivent et qui reconnaissent le maître qu'ils le connaissent.

là bien sûr bénédiction machin. [toux] Je sais pas si à l'époque ça se passait comme ça d'ailleurs et le l'aubergiste quitte donc son invité illustre maintenant et il pleure. Pourquoi tu pleures ? Non mais dit mais tu sais que tu m'as extrêmement bien reçu.

Et l'aut de lui dire mais si j'avais su qui vous étiez j'aurais fait encore plus d'efforts. Le point de départ de la tuba, c'est le regret de n'avoir pas de ne s' pas donné suffisamment les moyens de prendre conscience de la chance que l'on a de pouvoir être littéralement les adjoints du créateur dans cet univers. Aharokim la saute que Dieu a créé. la as qu'on fasseilout le monde des émanationsam les points de départ olama sira la réalité physique qui s'inscrit dans une réalité matérielle palpable et olamassia le monde dans lequel j'agis j'ai une possibilité d'interagir dans le Quel dommage !

Vous savez, c'est comme un parent qui dit "Mais quel dommage que j'ai pas suffisamment tôt l'importance du sourire. Quel dommage que je n'ai pas suffisamment fait de trahil sur ma colère." Ce regret profond de n'avoir pas pris la mesure et non pas de se dire "Je suis un méchant, c'est pas de ça dont il s'agit." Alors elle est où la ? On va regarder si vous le voulez bien. Le Rambam dit dans grande la chuva.

Alors non, on va dire tu fais que tu vas pas être puni. On me dit pas du tout mon frère. qui rapproche l'individu du créateur de C'est-à-dire la fonction de la c'est de recréer un lien. De recréer un lien.

Et c'est ça sa grandeur. C'est-à-dire que au fond nous on voit ça comme étant faut que je demande pardon sinon je vais me faire tirer les oreilles. Super, on m'a pardonné, j'ai pas peur, on m'a pas me tirer les oreilles. La grandeur de lava, c'est quoi ?

C'est que tu recrées le lien. Traduit de manière différente. Vous sa quoi ? C'est que ta vie elle reprend du sens.

Tu es plus dans un rituel, tu es dans un lien. ta vie, tu la vois plus de la même manière. Parce qu'au fond, l'enjeu du juif, c'est quoi ? c'est de vivre dans le monde, mais d'avoir un regard juif sur le monde, d'avoir un autre regard sur la vie, d'être dans la vie avec un autre regard, avec ce bonheur exceptionnel de réaliser que l'on nous a donné cette capacité d'interagir avec le monde et de ressentir profondément ce lien avec le créateur tout en étant dans le monde.

Parce que dans d'autres spiritualités, pour le lien avec le créateur, faut que tu te déconnectes. Et dans la série, ça plan pour moi. Quo vous voyez ce que je veux dire ? Tu dois partir dans un alors j'ai rien contre vivre les gens, ils sont géniaux mais il faut que tu te déconnectes de ta réalité physique.

Le vœux de pauvreté, de chasteté, de trucs de matin, les achram et cetera. Tu es là en contemplation. Alléluia. Non, c'est pas là où ça se joue du tout.

Je mets quelque chose, je me rends compte que qu'il se passe quelque chose. Et cette joie de réaliser concert à Concert à quelque chose. Et tu vas me dire "Non mais attends, mais qui je suis ? Moi je vais pas vous faire un cours de psychologie positive, d'accord ?

Il y a des trucs très bien sur internet sur ça. Non non, toi et moi on n'est pas les mêmes. Toi et moi on n'est pas les mêmes. Toi on n'est pas les mêmes.

Donc au moment où tu dis au moment où je dis c'est pas la même chose. C'est-à-dire le filtre de l'individu transforme le même acte que l'on fait parce qu'il passe à travers le filtre de quelqu'un d'unique. Et on le voit dans le monde des relations humaines. Quand je dis je t'aime à un enfant et quand quelqu'un dit je t'aime à mon enfant c'est pas le même je t'aime.

Il aime pour quelqu'un de très proche. Pourtant c'est les mêmes mots. et c'est moi qui le dit et la relation n'étant pas la même. Je ne suis pas dans la même relation donc l'impact n'est pas le même.

Che car la shina. On a peur aujourd'hui d'être là-dedans. Vous savez pourquoi ? Parce qu'on a peur que brusquement et ben on va voir la vie autrement.

Bah oui, [raclement de gorge] faut prendre le risque hein. Moi un jour demandé à quelqu'un si je te donne une petite pilule pour arrêter de faire telle chose, tu la prends ? Il me dit non. Pourtant c'était toxique.

Il dit "J'ai pas envie de pas avoir envie." Mais pourquoi ? Parce que tu arrives même pas à t'imaginer que tu peux vivre quelque chose d'épanouissement autant que si tu es pas là-dedans. Mais prends risque. Ah, c'est sûr certain que ça sera pas du jour au lendemain et ça sera pas quelque chose de rapide.

Aujourd'hui, on va vers la rapidité. La rapidité de ce que l'on voit. La rapidité dans les relations masculins, féminin nos commètes dans ce qu'on appelle le monde des substances. Ouais.

pour te sentir bien, il va faire un peu plus de temps. Mais ça sera pas dépendant d'un élément extérieur. C'est toi qui sera créateur de ce bien-être. C'est pas la même chose.

Tu n'auras pas besoin de vivre une réalité dans lequelle l'autre est nécessaire pour te sentir bien. C'est plus la même vie. Et la simra, elle est là. La joie, elle est là.

La joie que l'on ressent et c'est pour ça que dit à Voda. C'est un travail. Pourquoi ? Parce qu'on n'est pas dans l'instantanéité.

On n'est pas dans la spontantité aujourd'hui c'est compliqué. Pourquoi ? Parce qu'on est dans le monde de l'instantané. Je veux, j'ai, je veux, j'ai, je veux, j'ai.

Pourquoi aujourd'hui ça fume tellement ? Je rigole pas. Pourquoi ? Parce que je veux tout de suite le résultat.

J'ai besoin de ressentir immédiatement. Alors que les choses se créent dans la distance, dans le temps. À voda un travail. C'est un travail que j'entreprends mais quelque part je prends le risque que ça me plaise.

Je prends le risque de découvrir qu'un moment certaines choses ne m'intéressent plus parce que tout simplement j'existe dans une relation particulière avec le créateur. Et c'est pas comme je vous l'ai dit, pardonnez-moi de le dire de manière un peu légère dans la série ça pour moi. C'est dans quelque chose de totalement différent. et le Raman, il va plus long et il y a marqué bons.

Et alors regardez celui-là la veille alors là c'est violent du Rambam. Il dit cet homme-là était haïable devant le créateur dégoûtant éloigné horrible. Aujourd'hui, il est harou, aimé, nermad, beau, agréable, carof, proche, veut yudid et ami yudid. Yudid, un yodid c'est c'est un proche, c'est quoi cette histoire et cetera et cetera.

Et le Ramam nous cite beaucoup de choses. Ramam continue. Il dit la veille a mouvchem, il était séparé de Dieu. La rupture du contact c'est terrible.

C'est c'est comme dans un couple qu'on se sent loin de l'autre même si on est toujours en couple. C'est terrible. Mouvdal, je sens qu'il y a plus de lien entre nous. Et maintenant, que se passe-t-il ?

Moodbak, il est de nouveau dans une relation de proximité et cetera et cetera. Donc le ram il faut l'étudier, il est merveilleux et chaque mot de mérite qu'on serait dessus et ça ça serait une vraie étude. Ce que l'on voit ici et maintenant on va essayer d'aller encore ouvrir une autre porte, c'est qu'il y a cette notion de joie liée à la relation de proximité mais pour cela, il faut prendre le risque de s'investir et d'être ouvert à ressentir et recréer le lien avec le créateur. Je crois que aujourd'hui une des plus grandes difficultés qu'on a, c'est qu'on ne sait plus être dans le lâcher prise tout en étant dans un état de pleine conscience.

Les gens lâchent prise quand ils ont 3 gr d'alcool dans le sang. Alors qu'en vérité se laisser aller à la relation, ressentir cette proximité, c'est quelque chose au fond qui nous manque alors que une fois qu'on le vit, on se sent bien, on se sent en lien et surtout cette simra de réaliser que nous participons à l'univers dans lequel nous sommes à travers quelque chose qui nous semble infime. mais qui a un impact qui va bien au-delà de ce que l'on peut imaginer. Et à partir de là, j'aimerais maintenant ouvrir sur justement le lieu dans lequel on peut commencer le plus facilement cette expérience qui est le plus complexe mais qui en même temps et j'ai l'impression en tout cas relativement simple à entreprendre.

Il faut savoir que le Gina et c'est un enseignement que j'ai très souvent partagé. Gomina qui était un génie parmi les génies. Le Giv Vina ça dépasse tout ce qu'on peut imaginer d'accord tout ce que ça peut imaginer. Le gars ville là dit le but de la vie de quelqu'un c'est quoi ?

C'est de se transformer. Veim là sinon l'im à quoi sert la vie ? Nous, on aurait imaginé qu'un génie de Thor aurait dit le but de la vie de quelqu'un pour un homme c'est d'avoir une connaissance entourage dont pour une femme développer elle aussi sa connaissance aider son mari à développer cette connaissance éduqué non non c'est c'est il dit pas qu'il faut pas il dit mais tu t'es pas transformé la lim à quoi sert ta vie pourquoi tu es là ça sert à rien ça sert

à rien alors comment on fait pour ceux qui ont un peu étudié le Ania, il y a des notions qui sont fondamentales que je vais peut-être très mal traduire parce que je les ai peut-être pas assez bien intégré mais que je vais développer avec mes mots. Quelle différence y a-t-il entre nous ?

Une fourmie et un hippopotame ? A priori aucune. Le point qui nous relie sans aucune ambiguïté, c'est que nous avons le même désir c'est lequel ? De survivre.

L'hippotame cherche à survivre. La preuve, il mange, il boit, il se protège de ses ennemis. Il y a l'instinct de reproduction qui est là et il met en place tout ce qui est nécessaire pour pouvoir continuer à vivre face au danger, il fuit et cetera. On est d'accord qu'on fait exactement la même chose.

On a tous envie de survivre. Et parce qu'on a envie de survivre, qu'est-ce qui se passe ? Ben le matin, quand on se lève, on mange, on fait attention à son corps, on fait attention à sa santé. Si un danger, on prend la fuite et cetera et cetera.

D'accord ? Bon, donc jusqu'à présent hippopotame, fourmi et lilemel c'est la même chose. Maintenant, il se trouve qu'il y a quand même une autre dimension. Cette dimension, c'est ce qu'on appelle ceamimal, cette dimension divine qui est à l'intérieur de nous avec cette dimension qui s'inscrit aussi au niveau du juif par rapport à une mission particulière qu'il a.

Si on reprend le coupar, c'est quoi ? C'est la capacité d'avoir une partie de toi-même qui interroge une autre partie de toi-même. En deux mots, pour donner une image un peu bébette, le cavalier interroge le cheval et il dit "Pourquoi tu as besoin d'aller là ? Pourquoi tu veux faire ça ?

Qu'est-ce qui se passe ?" L'animal ne s'interroge pas. Jamais. Il se contente d'être. Il interroge même pas le monde.

L'humain a cette capacité de s'interroger et d'interroger le Cette capacité de s'interroger va nous amener à nous dire au fond, mais pourquoi je vais faire ça ? Est-ce que cette chose est vraiment importante pour moi ? Qu'est-ce qu'elle représente ? Est-ce que c'est moi qui la veux ou est-ce que c'est le système dans lequel j'ai grandi qui m'oblige à y aller ?

cette capacité à s'interroger qui est l'essence même de l'être puisque Adam valeur numérique 45 et 45 même valeur numérique que le mot ma qui veut dire quoi pourquoi ça c'est le pro de l'humain avec une dimension supplémentaire vous savez c'est quoi c'est celle de pouvoir créer une version améliorée de nous-même c'est-à-dire d'être capable de ne plus être demain ce qu'on était aujourd'hui dans un monde dans lequel on te dit acceptei [raclement de gorge] comme tu Il n'ai pas peur de dire bah c'est ma nature ou

alors c'est trop difficile. On est dans un monde dans lequel acceptation rime avec renonciation. [raclement de gorge] Alors que pour nous dans la Torah l'acceptation c'est le point de départ vers un défi de transformation. L'acceptation c'est le point de départ du défi de la transformation.

J'accepte ma réalité, je la découvre avec mes erreurs, mes erants, mes difficultés, mes mes mauvais mes traits de caractère un peu moyen. Mais c'est pas une renonciation, c'est au contraire le point de départ d'une Et dit le gon et si tu comprends pas que c'est ça c'est ta vie, la malim à quoi sert ta vie ? Et toutes les confrontations que l'on a monde sont autant de propositions que l'on nous fait de transformation de nous-même. L'animal ne se transforme pas.

Imaginez que l'animal soit addicte de son portable, il se posera jamais la question, il restera addic. Parfois, [raclement de gorge] on est comme des animaux addicts. On pas résister. Il y en a une qui chantait "Résiste prouve que tu existes" pour ceux qui connaissent.

D'accord ? Vous avez jamais vu un un guépard travailler sur sa sensibilité, un lion sur sa colère, une girafe sur son écoute. Il y a des gens qui décident de rester des girafes et des lions toute leur vie. La simra, c'est de réaliser que je peux me transformer et qu'au moment où je me transforme, c'est pas juste que je transforme les relations aux autres, mais je transforme l'univers parce que j'accomplis la volonté d'Hachem.

C'est-à-dire me dit si je t'ai mis ici un parfait c'est pour une raison et on le dit le jour de qui pour vérité c'est toi qui nous a fa et tu connais notre être ce qu'on est à l'intérieur qui [raclement de gorge] si tu voulais pas fallait pas faire comme ça on est d'accord tu voulais pas que je fasse des bêtises des trucs des machin vérité Maintenant, la difficulté qui est la nôtre, c'est une proposition de vie. Et notre problème à nous, c'est quoi ? C'est qu'on ne voit pas là-dedans une proposition vie. Ta vie, elle est là et autour de ça, faut travailler, faut faire du sport qui fait un petit peu.

OK, d'accord. Hippopotame, c'est normal, on en a besoin. Il faut surtout pas se refuser à ça parce que c'est nécessaire. Mais au fond, ce qui va nous nourrir, c'est la conscience que l'on a qu'à travers ces mouvements qu'on est en train d'opérer, non seulement se transferme, au-delà de ça, on est mieux, mais on construit le monde.

On construit le monde. On est en train de transformer l'univers dans lequel on se trouve. Et le problème, c'est qu'on l'oublie. On l'oublie.

La simra de la c'est le bonheur de se dire mais c'est génial le constat que je fais de mes dysfonctionnements, c'est la proposition que Dieu me fait d'être dans le changement. C'est extraordinaire. Alors maintenant, je suis là, je dis waouh, qu'est-ce que je suis mal. Pourquoi ?

De pas avoir pris la mesure de cela suffisamment tôt. Mais j'en ai pris la mesure aujourd'hui, donc c'est pas de mal. Donc j'ai un jour d'avance. Donc d'un côté ça nous fait mal mais de l'autre côté ça nous remplit de joie.

C'est pour ça j'ai la chance d'aller dans le monde de laiva [grognement] et moi qui qu'est-ce qu'on fait ? On chante et on danse. Pas parce qu'on va manger morceau de gâteau, hein. Pas parce qu'on est content.

Parce qu'on se rend compte que ce jour-là, on a pris la mesure de certaines choses qui sont fondamentales. Je sais pas si ça va tenir 3 semaines, mais je me dis waouh, c'est peut-être vers ça que j'ai envie d'être. Ça a l'air bien. Je suis pour.

Alors évidemment après le grand problème c'est comme l'expliquera Wolb le drame épouvantable d'une fusée ou d'un satellite c'est quand ça rentre dans l'atmosphère où là les frottements sont tels que ça peut exploser. Donc la rerentrée dans le monde du réel après qui bour faut faire attention tranquillement on repart dans le monde du quotidien alors qu'on était dans des moments d'élévation step by step. Mais c'est intéressant le problème c'est quoi ? Quel est l'élément qui nous empêche de cela ?

Et bien c'est tout simplement celui qui ne veut pas que l'on pénètre l'univers qui nous permet de le découvrir, c'est-à-dire l'univers de la Torah. Qu'on le veuille ou pas. Lagma nous dit rapporte l'histoire suivante : Elisha Damasek. Elle cite un verset qui dit que Elisha, le prophète Élsée en français dans le texte est parti à Damas.

Un texte dans le tan vers là-bas. ditzir il est parti chercher récupérer quelqu'un qui s'appellezi c'est un génie qui est comment on dirait un peu légèrement aujourd'hui parti en live alors il va chez lui ce qu' lui dit pas [rires] repénètre à l'intérieur de toi-même certains dir c'est le début de la psychanalyse interroge pourquoi tu as qu'est-ce ça t'apporte Qu'est-ce que ça t'apporte ? C'est comme quand Dieu parle à Adam après le la première faute. Qu'est-ce qu'il dit ?

Il ditek où ? Bah c'est pas une localisation GPS que Dieu fait à Adam. Il dit "Allez maintenant tu as fauté super qu'est-ce que ça t'a apporté ? Génial !

Tu l'as fait super qu'est-ce ça t'a porté ? En plus grand-chose. Ça valait vraiment la peine. Donc il dit r dit laisse tomber.

Enfin pas dans ces mots-là évidemment. Il dit "Non, non, je sais que je peux pas." Et il dit "Pours, il a mis il a amené les gens à faire de la vaazara, de l'idolâtrie, plein de choses." Et il lui dit d'après une troisème version la gmara qui s'est mis devant les portes du bê àamidrage de la maison d'étude à l'extérieur. On dit "Ah voilà the raison, ça va ? Ça va ?

Qu'est-ce qu'il a fait ? C'est ce qu'il a fait ? qui un génie et qui fait en telle sorte que les gens ne pénètrent pas le lieu qui peut les transformer. Ça c'est le drame.

Quand tu crées un monde dans lequel tu empêches l'autre de se confronter à quelque chose qui peut le bouleverser parce que tu as peur que dans ce bouleversement il te met en [raclement de gorge] cause. Il y a une dans cette semaine j'ai vu un marcha qui m'a wouh je me suis pris un percute. Il y a marqué qu'il y en a quatre, c'est la rupture avec Dieu. Les menteurs, les flatteurs, les médisants et les moqueurs.

Les moqueurs c'est quoi ? C'est celui qui Ouais, c'est sympa. Histoire de comme dit le monsieur Sharim, la moquerie, c'est un bouclier enduit d'huile devant les flèches de la remontrance. Quand un truc t'impacte, alors tu fais un petit truc, tu fais rigoler un peu les copains na comme ça.

Super. Le marcha cite le verset que la gmara dit là-bas et la cite un verset de et ce verset il dit c'est le jour de la royauté et le roi prend avec lui les moqueurs. Quelle est l'histoire ? Je vais pas vous faire encore l'histoire juve mais vous connaissez l'histoire du chisme.

D'accord ? L'histoire du chisme, c'est quoi ? Elle est très simple. Yorovam, Robovam, descendant de David, il y a un autre qui veut prendre royaume de Judée, royaume d'Israël.

Romain me dit, je vais installer des idoles, enfin des trucs à Dan et à Berscheva et je vais expliquer au peuple, vous savez, aller à Jérusalem, c'est compliqué, il y a du monde et cetera. Venez chez moi, servir Dieu, c'est plus simple. Pourquoi ? Parce que il sait que si tout le monde va à Jérusalem, il est obligé d'y aller.

Et s'il y va, il va dans le temple. Et quand il va dans le temple, quand il va dans le temple, qu'est-ce qui se passe ? Il peut pas s'asseoir dans la cour du temple parce qu'il y a que les rois de la maison de David qui peuvent être assis. Va être assis, pas lui, il peut pas.

Cavode. D'accord. Super. Le marché dit, c'est le jour de la royauté, c'est le jour de Rashana.

Et Dieu dit, il y en a un qui rentre pas chez moi, il rentre pas, il rentre pas. C'est le moque cœur parce qu'il ne veut pas se laisser bouleverser. Non seulement il veut pas, mais il ne veut pas que les autres se laissent bouleverser. Il n'a pas envie que le monde a l'impacte à travers la transformation de l'univers qui est autour de lui et le fait qu'on l'interpelle et qu'on lui dit "Et toi, tu en es où dans ton mouvement de vie ?" Et ça, en effet c'est un de nos enjeux.

Aujourd'hui, on aime bien tourner les choses en dérision. Pourquoi ? Parce que comme ça, on ne se laisse pas impacter. Vous dit dans mes conférences, je réagis rarement mais là où je réagis, c'est quand quelqu'un a envie de faire en telle sorte que l'impact d'une parole de Torah n'atte pas ceux qui sont en train d'entendre.

Tu as pas envie, tu te laisses et tu sors. Mais pourquoi tu fais en telle sorte que l'autre ne soit pas bouleversé ? Parce que quand l'autre est bouleversé, alors qu'il est comme toi, il est en miroir, il te renvoie l'image de ce que tu aurais pu être et que tu ne veux toujours pas devenir. Tu n'as pas envie de te laisser bouleverser.

Tu n'as pas envie en effet de te confronter à quelque chose qui peut te transformer. Ah mais je sais pas. Vis l'expérience, vas-y, va, confronte-toi, découvre, sois ouvert, n'arrive pas avec tes a priori, laisse-toi bouleverser. Laisse-toi bouleverser.

La rencontre avec la Torah, comme la rencontre avec l'autre, n'a de sens que si tu es prêt à te laisser bouleverser. On a des réticences, on se bloque. La joie, c'est de réaliser qu'à un moment, allez, c'est bon, ça va. Jusqu'à quand je me protège ?

Jusqu'à quand j'ai peur de me confronter ? Ah mais je vais me sentir coupable. Coupable de quoi ? D'être un être humain normal.

Ma bienvenue au club. Je suis censé être là. Je suis là. Alors tu t'applaudis parce que tu es pas là.

Parce que notre problème à nous c'est qu'on dit tu aurais dû être là. Mais j'aurais pu être là. Et là j'ai dit non ça non. Quelque part cet état de conscience que l'on a d'avoir une forme de vigilance dans la relation à l'autre, [rires] dans la relation à Dieu est quelque chose d'exceptionnel.

Et tu dois être joyeux de réaliser que tu as cette force surtout quand il s'agit de toi face à toi-même, d'être fier de soi. Quand je m'empêche, pardonnez-moi les garçons, je vous parle en direct d'aller voir des cochonneries alors qu'aujourd'hui c'est d'une violence inouie. Je dois me dire "Bravo, je suis quelqu'un de bien. Moi, je me suis mis bien filtre." J'ai pas les codes comme ça.

Moi, c'est beaucoup plus simple. C'est extraordinaire. Applaudissons-nous. Cette joie de réaliser que même quand j'ai fait une erreur, je me dis zut zut.

Ce sentiment de n'avoir pas réussi, mais sois content de l'avoir. Ça veut dire que tu es conscient que ce que tu viens de faire, c'est pas toi, que c'est pas ce que tu veux. explique dit vous êtes deux personnes, ils ont fait tous les deux la même bêtise. Un c'est un l'autre c'est pas un sad.

Quelle est la différence ? Lead avant de passer à l'acte et de pas réussir, il s'est battu contre lui-même et il a échoué. Et quand il est échoué, se regarde, il dit "Ah zut, le rachat, il est bof, why not ?" Et après tout va bien. Mais souvent en vérité on n pas un rachat.

Mais comme on a peur de se sentir coupable, alors on décide que les choses ne sont pas importantes. On recrée le rapport au monde pour ne pas vivre de culpabilité dans la transgression et même dans le rapport à l'autre. Ah ben dans la vie tant pis pour lui. Il avait qu'Apa et c'est comme ça et c'est tout le monde fait comme ça et je vois pas.

Non non non, tu as pas été non moyen. Bienvenue au club. Bienvenue au club. Rabout [raclement de gorge] dans une de ses lettres écrit un de ses élèves qui lui dit "Mais je quand je vais arriver il dit tu crois que les grands n'ont jamais été petit ?

Arrêtons à l'excè. Alors oui, il y a des êtres les diam des êtres totalement hors norme. Quand je dis hors norme, c'est des n chamotes particulières. OK, ils sont exceptionnels.

On sait que depuis le début c'est c'est autre chose parce qu'ils ont une mission particulière, ils ont été dotés d'une chéma particulière. Mais nous, Cette simha là, il faut la cultiver. Cette sim, il faut la voir quand tu sors de qui pour quand tu réalises que tu n'as pas peur de te confronter [raclement de gorge] à toi-même, quand tu réalises que tu n'as pas peur de te laisser bouleverser, quand tu réalises que pour toi, travailler sur toi-même et réaliser que tu as changé, ça te fait plaisir parce que tu te vois différent. C'est ça au fond qui nous amène.

Donc le jour de qui pour on arrive, on commence et quand on est dans ces pleurs, on dit "Mais qu'est-ce que je regrette ?" Parce qu'au fond, j'aurais pas voulu. Je veux dire, c'est comme dans un couple. Si on a fait un truc pas correct et qu'on aime profondément notre conjoint, quand on lui parle, on a envie de pleurer. Pourquoi ?

Parce qu'on s'est rendu compte que ça crée de la distance. Ça me fait de la peine. Ça me fait de la peine de pas avoir réalisé que ça crée de la distance. Et ça me fait la peine d'avoir fait souffrir l'autre.

Alors, je parle pas de faire souffrir Dieu parce que ça voudrait rien dire. Mais la gmara nous dit qu'il y a une forme de souffrance divine. Il faut comprendre ça. [raclement de gorge] Quelque part ce pleure, oui, c'est ce pleur, c'est ce regret profond.

Mais une fois qu'il est là, quand qui pours tu es dans la joie, la joie d'avoir été dans cet état de conscience. La joie de voir que tu as envie de grandir. La joie qu'en vérité tu as un programme de vie. Et surtout comme je l'ai dit dans ce que le G nous dit Ben Adam La Favero dans la relation à l'autre travaille sur sa colère sur sa grandcœur sur plein de choses et ne pas avoir peur de vivre le bonheur du lien avec le créateur

ne pas avoir peur de vivre le bonheur de faire le constat que je suis différent vous savez quand moi il m'arrive d'être dans des situations où je réalise qu'il y a des années j'aurais pu m'énerver et là je prends distance je suis super fier de moi.

Mais qu'est-ce que je suis heureux de voir que je le gère zene tranquille mais c'est incroyable vous sentez ? Vous êtes content ? Vous êtes super content ? Alors que je voyais il y a quelques années là.

Oui, je comprends bien sûr. Là récemment, j'ai confronté un truc d'une situation que j'ai vécu il y a quelques années et je me suis rendu compte que la manière dont je l'ai géré était totalement différente. Je suis profondément heureux parce que il y a quelques années, j'ai pas dit que j'ai réagi très mal mais je pense que j'aurais pu faire autrement. Il commence à me toucher, comment truc et cetera.

Et tu as fait un travail intérieur. Il y a plein de choses sur lequelles on a tous à faire un travail. Mais n'ayons pas peur. Ça nous concerne tous.

Tous. Cette sim là, elle est extraordinaire. Il faut pas avoir peur de la vivre avec ce regret au fond d'avoir pas su être là, on aurait voulu être réellement. C'est vrai.

Et c'est pour ça le un cœur brisé. Dieu ne le méprise pas. Le zoard dit que Dieu mange et boit, ça veut rien dire. Utilise des ustensiles imparfaits parce qu'ils sont les plus vrais.

C'est comme le jour du mariage quand vous allez briser le verre et qu'on dit Mazeltov. Pourquoi on dit Mazeltov à ce moment-là ? Parce que là on rentre dans le vrai monde. Avant tout est beau, tout est mignon.

Demain, on va découvrir nos imperfections, nos fragilités, nos faiblesses. Mazalt, nous rentrons vraiment dans le monde. Les ustensiles qu'utilise le créateur, c'est une image évidemment sont les ustensiles qui sont nous, c'est-à-dire ces dimensions imparfaites, mais qui révèlent un être qui est en mouvement, qui révèle quelqu'un qui a en effet envie d'aboutir à quelque chose. Les anges ont dit Raglem Regelara, leur pied est droit quelque part, ils n'avancent pas.

Ils sont, ils remplissent leur fonction. Nous, nous pouvons être dans ce mouvement. La conscience que l'on a d'être dans le mouvement, d'avoir la possibilité d'être en mouvement, de se voir être en mouvement avec nos hauts, nos bas, tout ce qui se passe et la source en vérité de cette joie. Et c'est celle-là qu'on nous demande de vivre pleinement à l'intérieur de ce jour de qui pour qui est un jour unique et particulier.

Il y a un midrage qui dit que au moment où Dieu crée le monde, le premier jour de la création, c'est le jour du de l'unité de Dieu, ce jour-là, Dieu crée qui pourra. Pourquoi ? parce que quelque part, il représente même le sens de la création, de créer un être qui dans son imperfection va révéler le désir qu'il a de tendre vers le lien avec son créateur et de s'unir et de se révéler dans ce lien. Et ça dans la réalité d'un monde dans lequel on est au quotidien et c'est quelque part tout notre mission du clan d'Israël.

Voilà quelques idées que je voulais partager avec vous sur ce sujet. M.