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Pessah' - pour vivre la fête de la plus belle des manières

Pessah' - pour vivre la fête de la plus belle des manières

Lev ·

Pessa'h
Vitesse :
Transcription
Kind: captions Language: fr ce soir. Donc évidemment, on est dans le dans le mois de Nissan donc on va essayer d'ouvrir une réflexion sur l'enjeu de la transmission et ça l'enjeu de la transmission. Avant d'arriver justement à cette fête, j'aimerais ouvrir sur ce qui se joue au tout début de l'histoire du peuple d'Israël. Lorsque l'on ne s'appelle pas encore le peuple juif, lorsque l'on va s'appeler les Hébreux, d'accord ? C'est-à-dire avec Abraham Hari, Abraham l'hébreu. Et le verset sur place dit la chose suivante : "Lorsque Dieu quelque part justifie le choix d'Abraham, il va dire les choses suivantes. dire qui Dieu dit Yodave je le connais mais la notion de Yodia c'est pas une connaissance c'est une connaissance intime. Ce qu'il est au plus profond lui-même non pas ce qu'il exprime mais ce qu'il est réellement. le maan afin que il va par la suite ordonner à ses enfants et à ceux de sa famille après lui ils garderont le chemin de Dieu là pour faire ce faire preuve de justesse j'ai envie de dire et de justice de justesse et de justice. Alors, c'est un verset évidemment passionnant. On va pas s'arrêter sur son exégèse parce que ça prendrait sans doute toute la soirée. Mais ce qui est très intéressant de voir, c'est que lorsque Dieu parle de ce choix d'Abraham, et bien ce qu'il va mettre en exergue, c'est cette capacité que Abraham va avoir de transmettre et de créer ce désir de transmettre chez ceux qui le suivront. Ce qui est très intéressant d'ailleurs, c'est que le verset nous dit à chaud sav qu'il va donner un ordre. Alors, un ordre, c'est généralement dans un univers de rapport de force et pourtant il y a marqué le chamou et garder et on a ici, je crois la base même de ce qui va être l'univers de la transmission. Donner un ordre, c'est dans une relation verticale. Si vous n'êtes pas dans une relation verticale, vous ne pouvez pas donner d'ordre. Il faut qu'il y ait une forme de rapport de force. Mais le terme de ve chamou gardé, il signifie quoi ? Alors, on va faire un petit détour si vous voulez par les lettres qui constituent ce mot. Nichmor, chôer, chô gardé. Vous avez trois lettres et avec ces trois lettres, vous faites d'autres mots. Vous faites le mot Rochem, ce sont les mêmes lettres mais organisé différemment. Prochaut dire noter et vous faites un autre mot qui est le mot riche qui veut dire chô gardé rochem noté mot riche férité. Quel est le rapport entre ces trois termes ? Il est très simple. il nous renvoie la notion de valeur. Je garde une chose parce qu'elle est importante. Je note une chose parce qu'elle est importante. Je fais hériter une chose parce qu'elle a de la valeur. Et bien la notion d'être chô, c'est d'être capable de donner de la valeur aux choses. Quand on dit que quelqu'un est chô shabbat, qu'il garde le shabbat, shabbat n pas besoin d'être gardé qu' est ch qu'il garde les ont besoin d'être gardés. Non, lorsque l'on utilise ce terme, c'est pour nous renvoyer à l'idée que il donne de la valeur à la chose, il donne de la valeur au shabbat, il donne de la valeur aux mitswat. Et Abraham, sa force va être justement de dire les choses dans un rapport d'autorité. Il va donner à si bruit. Mais malgré tout ceux qui le suivront voudront se l'approprier. L'enjeu de la transmission, c'est comment faire pour ceux à qui je transmets puissent s'approprier ce que je leur dis et avoir envie par la suite de le transmettre. C'est sur ça qu'on va essayer ensemble de réfléchir ce soir. Abraham, c'est donc celui qui inscrit, j'ai presque envie de dire, dans la génétique spirituelle du peuple d'Israël, cette notion fondamentale de la transmission, mais qui n'est pas juste le désir de la répétition, mais que ceux à qui je transmets s'approprie des choses et a envie de le transmettre. Et cette idée, vous savez, est-ce qu'on la trouve justement ? dans l'histoire de Pessar. Pourquoi à propos de Pessard ? Et bien on va s'arrêter au verset. Vous savez ce qui est génial, c'est qu'il faut tout simplement se poser et relire les textes, essayer de les explorer, de les interroger, de se dire au fond, qu'est-ce qu'ils sont en train de me dire ? prop le verset dit où le sabe Dieu dit à Mosché il lui dit voilà tu vas venir tu vas encore dire au pharaon qu'il doit laisser partir mon peuple et de manière ultime le but ça sera quoi qu'il les laisse partir mais que toi le te sa bin ou ben afin que tu racontes aux oreilles de ton enfant et de ton petit enfant ce qui s'est passé en Égypte. Donc intéressant de voir que lorsque l'on parle de la sortie d'Égypte, la Torah nous dit que la finalité c'est le saper, c'est raconter à l'oreille de ses enfants et de ses petits enfants ce qui s'est passé en Égypte. Alors, moi je pose des questions, vous savez, un peu basiques, un petit peu dans le modèle quand on était en première, on faisait des analyses de textes. Donc, je regarde ce texte et j'essaie de le regarder comme si c'était un texte de français, mais je sais que c'est pas un texte de français. Donc, évidemment, il va falloir qu'il qu'il me disent quelque chose. Première question toute basique. Vous avez l'habitude de raconter au nez ou à la bouche ou au front ? Non. C'est quoi cette histoire que tu racontes aux oreilles ? Tu as besoin de me raconter ça ou le main de sa père afin que tu racontes et l'organe de l'audition c'est l'oreille. Serait ça dire qu'il faut chuchoter à l'oreille de l'enfant ? Première question. Seconde question encore plus basique et logique afin que je raconte aux oreilles de mes enfants et de mes petits-enfants. Donc je suis le parent et j'ai la chance d'avoir des enfants qui eux-mêmes sont parents. Donc je raconte aux oreilles de mes enfants et de mes petits-enfants. C'est comme ça que jeint le verset. Alors j'ai un problème. Mes propres enfants, ils raconteront quoi ? puisque moi j'ai déjà raconté à leurs enfants parce que la Torah me demande de raconter à mes petits-enfants et à mes enfants. Comment ça marche tout cela ? On va s'arrêter tout d'abord sur la première question. Quelle est la particularité de l'organe de l'audition par rapport aux autres ? C'est que c'est un organe qui ne peut que recevoir et ne pas aimer. Avec le nez, vous inspirez, vous expirez. Avec la bouche, vous absorbez. Vous pouvez ressortir avec le regard, vous voyez et vous pouvez envoyer des messages. Les yeux sont comme disent nos maètres et de liba, les yeux sont liés au cœur. Quand quelqu'un vous dit ça va, si vous le regardez dans les yeux, souvent pour vous dire non, ça va pas. D'accord ? Les yeux émettent des choses. L'oreille par contre, c'est quelque chose qui ne fait que recevoir. Certains spécialistes arrivent à bouger les lobes d'oreilles, mais ils n'entrement rien. On est bien d'accord. La Tor te dit, je vais te raconter maintenant c'est quoi l'idée de la transmission, c'est d'avoir face à toi un enfant qui est prêt à être totalement à ton écoute, c'est-à-dire au moment où il t'écoute, il n'a qu'un désir, c'est d'être à ton écoute. Et la question elle est de savoir comment on va faire pour qu'au moment où on transmette, l'enfant soit dans le désir de recevoir et non pas de tout de suite émettre à son tour. Être dans une posture de chemia, d'être à l'écoute. Comment est-ce qu'on construit ça ? Comment ça s'élabore ? Comment ça se met en place ? Alors, on va d'abord répondre à la seconde question et on va revenir un petit peu vers cette première question qui est sans doute l'enjeu numéro 1. Aux oreilles de mon enfant et de mon petit enfant, c'est très simple. Quand je raconte à mon enfant, je suis déjà en train de raconter à mes petits enfants. De la manière dont ils vont recevoir la message, le message, pardonnez-moi, ils créeront chez eux le désir de le transmettre. Ce qui fait que nos enfants auront envie à leur tour de transmettre, c'est la manière dont eux-mêmes ont reçu le message qui leur a été transmis. Et au moment où je leur raconte, je dois réaliser que l'enjeu ce n'est pas vis-à-vis de celles et de ceux qui sont face à moi, mais de savoir est-ce que eux auront eux aussi ce désir de transmettre. Comment est-ce qu'on construit ce désir de transmettre à nos enfants ? Comment est-ce qu'on fait pour qu'il soit dans cette posture de nez aux oreilles ? Je suis intéressé d'être à l'écoute de ta parole. Je ne suis pas là dans une forme de joute. Je ne suis pas là dans un système d'aller-retour. Mais j'ai envie d'être à l'écoute de ce que tu vas me dire. Et bien pour cela évidemment, on va aller ouvrir les textes parce que c'est à travers eux que l'on va découvrir quelques clés qui vont nous permettre de comprendre comment on peut essayer de le créer ou de le recréer. Reprenons Abraham. Abraham, c'est donc le point de départ de l'univers de la Or, si on regarde lorsqu'Abraham va voir son fils à qui il va transmettre, la Torah ne nous parle pas, ne nous dit pas véritablement qu'est-ce qu'il a raconté à Israak. Par contre, la Torah nous parle d'une transmission mais vis-à-vis de son autre fils. De quel fils ? De Ismaël. De Ismaël. Et là-bas, la Torah m'en parle. Et Ismaël va en effet s'approprier le message d'Abraham. Quel message ? Celui de l'accueil des invités. Le texte nous dit que en effet, lorsque ces trois bédoins arrivent au fond, Abraham, rappelons-nous, nous sommes dans la parachat Vaiera. Abraham est là, il est à l'extérieur de sa tente, il est dans la tente de ses invités, ce désir de les recevoir. Et au fond, il voit arriver trois bédoins. Et dans ce cas-là, et bien qu'est-ce qu'il fait ? Il se lève, il court et il fait courir à ses côtés le jeune homme qui n'est que Ismaël qui court avec lui pour pouvoir accomplir cela. Qu'est-ce que Ismaël il voit ici ? Ischmael, il voit quelque chose de très simple. Il voit d'abord cette notion de vaarots, cette notion de courir. Vous savez qu'en hébreux le mot la rout qui veut dire courir est à l'origine d'un mot fondamental qui est le mot ratson qui veut dire volonté. traduit de manière différente. Si tu veux savoir ce que tu veux réellement, alors regarde où se situent tes courses, où est-ce que tu mobilises tes énergies. Ce qui révèle ce que je veux réellement, c'est le mouvement que j'opère par rapport à certaines choses. Et Abraham dans son mouvement révèle à son enfant ce qu'il habite à travers non pas des mots mais à travers un exemple, à travers un vécu. Ismaël va garder cette notion et on le sait parce que les descendants de Ismaël seront très fortement dans cet accueil, dans les invités, dans toutes ces choses-là. Ça va faire partie de la génétique de Ismaël. Mais d'où ça démarre ? Il n'y a pas de grandes leçons, il n'y a pas de grandes paroles, il n'y a pas de cours de morale ou d'éthique. Il y a tout simplement une exemplarité. Vaarot, il le voit courir et il voit que Abraham propose à Sarah de courir elle aussi et il voit qu'elle court de la même manière. Regardez comment lui dit "Marie, presse-toi ! Allez vite vite vite vite." C'est bouleversant de voir cette idée du dépassement par rapport à quelque chose qui est fondamental. Deux notions. La première, c'est l'idée du mouvement. La seconde c'est l'idée du dépassement. Abraham ne prétexte pas sa difficulté pour ne pas faire ce qui est fondamental. Donc ça veut dire que c'est fondamental. Lorsque j'instrumentalise la difficulté pour ne pas agir, c'est que au fond je n'ai pas envie d'agir. Et ça c'est ce qui va faire que Abraham va réussir à transmettre. Abraham est celui qui montre que la difficulté ce n'est qu'une proposition de dépassement, que la difficulté est le révélateur de l'importance que je vais donner aux choses à travers la manière dont je vais décider de les dépasser. Abraham est sans doute parmi les premiers qui ont peut-être pu dire ou faire passer le message que ceux qui pensent que c'est impossible laissent faire ceux qui veulent essayer. Tu as 99 ans, tu viens de faire la bria, il fait très chaud, il y a pas la clime. On est dans le désert. tu peux te permettre d'être au frais. Abraham dit mais et s'il y a des invités, on fait quoi ? Et Abraham va plus loin. Parce que c'est quoi le but d'Abraham des invités ? C'est pas juste d'accueillir le pauvre et l'indigent. C'est de se servir de cet accueil pour leur faire passer un message. C'est quoi le message d'Abraham ? Vous savez qu'il y a un midrage très beau qui dit que lorsque Abraham recevait les gens, les gens à la fin lui disaient merci. Abraham disait ne me dites pas merci à moi, dites merci à celui qui est à l'origine de tout. Il y a un midrage qui dit qu'un jour il y a une personne un peu âgée à qui Abraham dit cela et personne en face dit non ton histoire de Dieu laisse tomber m'intéresse pas. Alors il le dit pas avec ses mots hein. C'est moi qui traduit Midrach avec mes mots bien sûr. On dit que Abraham le raccompagne et Dieu s'adresse à Abraham et il dit "Tu l'as pas raccompagné comme les autres. J'ai bien senti que tu étais pas super content, c'était pas la même chose. Et Abraham lui dit, je le retraduis avec mes mots bien sûr, ça m'est un petit peu difficile de supporter quelqu'un qui a 75 ans n'est toujours pas prêt à reconnaître qu'il y a peut-être quelque chose qui est au-dessus de lui. Et la réponse que Midrage donne de Dieu est exceptionnelle. Hem lui dit moi ça fait 75 ans que je le supporte, tu veux pas le supporter une heure. C'est une leçon incroyable. Une leçon incroyable. Ce qui se passe ici, c'est que Abraham, son but et sa finalité, c'est de les aider à découvrir. Abraham au fond est celui qui a la préoccupation de l'autre. Il n'a pas fait sienne cette chanson. Chacun sa vie, chacun son chemin. Non. Je me sens responsable de partager, de donner à l'autre les outils dont il aura besoin. Il en fera ce qu'il veut. Mais je ne veux pas un jour me dire pourquoi je ne le lui ai pas dit. Comme dans l'éducation avec nos enfants, je ne veux pas qu'un jour tu puisses me dire pourquoi tu ne me l'as pas dit. Après, tu en feras ce que tu veux. Mais ma responsabilité, c'est de partager. Mais la meilleure manière de le partager, c'est comment ? à travers la transmission de ce qui m'habite au plus profond de moi-même. Cette notion de vaarot, c'est ce qui va se passer avec Itrak. Avec ça être exactement le même principe. Vaardavil part ensemble. J'ai envie de dire qu'on est ici dans le premier descriptif de ce que j'appellerai d'un dialogue qui va dans l'au-delà des mots. L'échange entre Abraham et et Israak est lunaire. Asszol mais où est l'agneau que l'on va amener en offrande ? Elokimi la virgule béni. Dieu nous indiquera béni mon fils et tu l'entendras comme tu veux. Tu mets la virgule ou pas ? Si tu mets la virgule ça veut dire Dieu nous le montrera. Et c'est qui béni ? C'est toi mon fils. Ou alors Dieu nous le montrera mon fils. On est dans une forme de nom dit dans lequel ils se comprennent parfaitement. Le verset dit et les deux vont ensemble. Pourquoi ? Parce que tout simplement Abraham est habité d'une chose et Yitrac l'a ressenti de la même manière. Et c'est là où en effet la question de la transmission, elle va passer avant tout dans la perception que l'enfant aura de la relation que j'ai à ce que je veux lui transmettre. L'enfant va percevoir quelle est la valeur que je donne au mots que je dis, non pas à travers des intonations, mais à travers la manière dont je le traduis dans le monde du réel, dans mon monde du concret, le Varots, cette course qui est là et qui habite Ishmaël qui va faire que Ismaël va garder cette dimension à l'intérieur de lui. Même si par ailleurs l'histoire de l'IM sera quand même légèrement complexe dans notre domaine. Donc quand on arrive au fond à cette fête de pessar dans lequel on va nous dire le mal de sa perbe binha, qu'est-ce qui va faire que l'enfant va être à l'écoute ? On a vu cette dimension évidemment d'exemplarité mais moi ce que je trouve passionnant c'est comment le verset nous le fait émerger. Mais en même temps, je suis à l'écoute. C'est-à-dire il y a une relation de confiance qui passe. La première raison pour laquelle elle est là, c'est parce que tu essayes d'incarner en tant que parent les mots que tu prononces. Tu me parles d'effort, mais je vois chez toi la notion d'effort. Tu me parles de dépassement mais c'est une réalité que j'expérimente dans l'observation de mes parents. Tu me parles de travail sur soi. Je te vois toi aussi. Je vous vois vous aussi dans votre couple, dans ce travail sur vous-même. Je vous vois vous aussi dans une évolution spirituelle. Donc cette idée-là, elle peut au fond être entendue parce qu'elle est exprimée par quelqu'un qui essaie de les vivre. Seulement, il va y avoir une dimension supplémentaire. Afin le mal de sa bosnebindra, comment on fait pour qu'un enfant soit vraiment à l'écoute ? Alors, lorsque on va lire la agadar, à un moment, on va parler des quatre enfants et il y en a un, c'est le 4e. Le 4e, c'est celui chez Enoy Yodé Alichol qui ne sait pas qu'on pose des questions, c'est-à-dire a priori, il y a pas de dialogue. Et à propos de cet enfant-là, et bien le verset nous dit toi ouvre les choses. Mais je sais pas si vous avez remarqué, il y a pas marqué atta à toi ou masculin. Il y a marqué hâte toi au féminin. Qu'est-ce que vient faire le féminin ici ? Pourquoi le texte fait émerger le féminin vis-à-vis de cet enfant avec lequel justement il n'y a pas a priori d'échange ? Et bien la Thor est en train entre autres le texte est en train de nous ouvrir à la place fondamentale du féminin dans la possibilité de ce dialogue entre le parent et l'enfant et que l'enfant soit intéressé d'être à l'écoute de la parole parentale. Comment ça se construit ? Vous savez que en hébreu, le féminin s'exprime à travers la dimension de ce qu'on appelle neeva, mais le féminin qui fait advenir l'existence, c'est la mer. La mer en hébreu, ça se dit comment ? M est à la racine d'un mot fondamental, confiance. La mère, c'est celle qui inscrit cette notion de confiance chez l'enfant. Pourquoi ? Parce que l'enfant est face à un adulte qui a priori ne le trahit jamais. C'est pour ça qu'il y a rien de pire lorsqu'une mère trahit son enfant, c'est-à-dire qu'elle ne tient pas ses engagements par rapport à lui parce que c'est son univers qui s'écroule. Mais seulement la mère, c'est celle qui apprendra à l'enfant à qui il peut faire confiance parce que l'enfant fera confiance à qui elle fait La première personne à qui elle est censée faire confiance, c'est son conjoint. Mais la confiance, c'est quelque chose qui ne se donne pas. C'est quelque chose qui se mérite, c'est quelque chose qui se construit, c'est quelque chose qui s'élabore. Et donc parce qu'on va se retrouver dans l'univers de la transmission, le texte donc va nous dire quoi ? On est ici en train de se dire il va falloir que l'enfant soit dans cette écoute dans lequel à l'image de l'oreille il ne fait que recevoir. Comment fait-il cela ? Parce qu'il y a quelqu'un qui est présent dans son histoire. C'est qui ce quelqu'un ? C'est avant tout la mère. La mère qui est celle qui va apprendre à l'enfant à qui il peut faire confiance. Mais pour faire confiance à quelqu'un, il faut mériter sa confiance. Et l'enjeu de la transmission va d'abord commencer dans ce qui va se jouer à l'intérieur du couple. L'enfant donnera du poids à celui à qui la mère donne du poids. L'enfant est prêt à l'écoute de la parole de la mère, mais pour pouvoir être à l'écoute dans un second temps de la parole du père, il faut que la mère valide. cet homme et ça c'est quelque chose qu'on se doit de construire. Vous constaterez que les problèmes majeurs de transmission se situe dans des familles dans lesquelles ce travail n'a pas été fait. Il y a un vrai travail à faire d'abord au niveau de la relation du couple. Et ça c'est quelque chose qu'on se doit d'élaborer ensemble. C'est quelque chose sur lequel on réfléchit à deux, c'est-à-dire comment vais-je faire pour que mon enfant puisse être à l'écoute de ma parole ? Et bien si l'enfant voit que la mère fait confiance au père parce que tout simplement dans l'autre sens c'est aussi présent donc il peut faire confiance à ceux qui se font confiance et dans ce cas-là il est ouvert à l'écoute. Mais s'il sent que la mère ne fait pas confiance à la parole du Père et que c'est réciproque, comment puis-je donner du poids et de l'importance à une parole qui est invalidée par ceux qui sont censés être mes références ? Je peux pas, je ne parle même pas de situations dans lesquelles vous avez à un moment l'un des conjoints qui dit "Arrête de dire des bêtises à son conjoint devant les enfants" ou alors tu dis sans arrêt n'importe quoi. Comment voulez-vous que l'enfant puisse donner du poid une parole qui était invalidée par son adulte de référence ? C'est pas possible. Ah, tu vas me dire "Mais ma femme n'a pas me dire ça." Mais si elle te l'a dit, c'est que sans doute. Tu as pas fait ce qu'il faut pour qu'elle ne le dise pas. C'est un travail des deux côtés. C'est un travail des deux côtés. Et lorsqu'en effet cette personne qui a créé chez moi cette notion de immoun de confiance, regardez les petits enfants, ils sont sur une table, leur mère leur tend les bras, ils jettent dans les bras mais ils sont fous. Et si elle veut pas te rattraper ? Pour lui, l'idée même qu'elle me rattrape pas, ça existe pas. C'est même pas un rêve. C'est c'est inimaginable. Chaque fois que j'ai appelé, elle était là. au bout d'un moment 1 an, un an et demi, elle a dit "Je suis là mais pas tout de suite, on se calme." Normal, elle lui apprend à gérer ses frustrations. Sinon le pauvre, s'il apprend pas à gérer ses frustrations euh trop tôt, quand est-ce qu'il fera ? Il faut bien qu'un moment, il accepte que la réalité de la vie sera pas toujours comme il veut. Et sinon, sa vie, elle va être très complexe. Mais ça c'est juste dans une démarche pédagogique. Mais il sait très bien qu'en vérité sa mère est présente et si elle fait confiance à la parole du père parce que le père mérite cette confiance parce qu'il a fait ce qu'il faut pour cela. Donc l'enfant il est là, le man de sa père bos binal il est là et il écoute c'est à mon oreille je peux me mettre dans une situation dans lequelle je suis à l'écoute parce que je ne peux pas m'imaginer que ces personnes à qui je font confi à qui je fais confiance pardonnez-moi puissent à un moment me raconter quelque chose qui à l'encontre de ce qui est bon pour moi. Parce qu'à terme, c'est que la transmission, c'est d'être capable de savoir que ces parents lorsqu'ils nous disent quelque chose au fond, c'est bon pour nous. Pourquoi ? Parce que tout simplement on leur fait confiance. Mais on leur fait confiance parce que c'est quelque chose qui a été construit. Lorsque cette réflexion sur ce qui est bon pour l'enfant n'est pas présente, lorsque cette notion de confiance de l'un vers l'autre n'est pas présente, c'est là on va se retrouver dans des réelles difficultés de transmission. Donc comme on voit, l'histoire, elle va quand même à un moment tourner autour de ce qui va se jouer dans l'univers du couple. Donc qu'est-ce qu'on a vu jusqu'à présent ? On a vu déjà Abraham. D'accord. Abraham cette notion là le donner de la valeur à la chose c'est ça la notion de transmission on a vu que Abraham le point de départ de la transmission ça été avant tout ça a été avant tout sans vécu. D'accord ? C'est-à-dire que Abraham ce qui était important ce qui était important c'est c'est bon. Merci c'est adorable si vous l'avez fait alors avec plaisir. Abraham merci beaucoup c'est très gentil Abraham. Et ce qui était important pour lui, c'était donc de vivre ce qu'il transmettait et que l'IMEL s'en est imprégné. S'en est impr va s'en imprégner. On a vu cette notion de courir et de volonté. Si tu cours, c'est que ce que tu veux réellement. Et ça c'est pas juste des mots, c'est un vécu. À partir de là, on a ouvert donc maintenant à comment on fait pour que l'enfant puisse être à l'écoute de ma parole avec le man le verset ou le man. Cette question de l'oreille dans une posture d'écoute. Au moment où je raconte, je raconte déjà mon petit enfant. Comment est-ce qu'il va se l'approprier ? Qu'est-ce qu'on vient de voir ? Et bien c'est très simple. il va s'approprier ma parole parce que tout simplement la relation de confiance est présente. La relation de confiance, elle se construit avec la mère et donc c'est ce qui va se jouer dans le couple qui fera que l'enfant sera à l'écoute d'une parole parentale par rapport aux fondamentaux qu'il transmettent. Ça ça va être, j'ai envie de dire les bases mêmes de ce qui nous permet de transmettre. Pendant toute une période dans l'histoire et bien on a pensé qu'on transmettait. On a pensé qu'on transmettait parce que les enfants étaient à l'écoute de la parole parentale parce que l'atmosphère des sociétés faisait qu'il y avait une forme de hiérarchie qui était respectée et puis au fond, on avait pas envie à un moment de se retrouver un petit peu trop vite à l'extérieur du système. Barouchem aujourd'hui ça fonctionne plus de cette manière. Ça veut dire que aujourd'hui ce n'est pas parce que je suis le père que l'enfant va m'écouter. Ce n'est pas parce que je suis le maître qu'il va m'écouter. Ce n'est pas parce que je suis le policier qu'il va se soumettre à ma volonté. Ça veut dire que ce n'est pas parce que je représente quelque chose que ma parole aura du poids. Il faudra soi-même avoir du poids. Il faudra devenir admirable au fond. Et c'est ce que m'a dit un jour un de mes maîtres. Il m'a dit "Notre génération nous offre une occasion incroyable, c'est devenir plus grand parce que ce n'est plus ce que nous sommes qui fait que nos enfants vont être à l'écoute, mais c'est avant tout ce que nous allons incarner à travers notre mouvement d'existence." Et d'ailleurs, moi je le vois avec des jeunes, ils me disent "Nous, ce qu'on recherche c'est des personnes qui nous inspirent, des personnes qui sont inspirantes à travers leur mouvement, à travers leur démarches, à travers ce qu'elles ont réussi à développer chez elles." C'est ça au fond. Pourquoi ? Parce que le tam nous dit queà l'époque prémessianique qui est notre époque rutasg l'insolence sera là c'est-à-dire l'idée que c'est parce que tu es mon père parce que c'est ta parce que tu es ma mère parce que tu es mon ravé et cetera, je dois écouter ça va disparaître et on est là en train de dire ouais à l'époque c'est génial ça veut dire qu'au fond on nous propose quelque chose le monde adulte qui est extraordinaire avant je disais j'arrive il va m'obéir j'arrive il va m'écouter j'arrive il va faire le Euh pourquoi c'est passionnant ? Parce qu'en effet la question est intéressante au fond pourquoi et si je le fais pas, il se passe quoi ? Et je sais pas parce que toi tu l'as fait, comment je devrais le faire ? C'est très intéressant ce qui est en train de se jouer. Donc on est obligé de se réinventer dans le monde de la Il y a un maître qui s'appelait Rabakov Kaminet qui était d'un des grands grands maîtres aux États-Unis avec entre autres Ramos etenstein et qui donne une explication passionnante dans un de ses livres qui s'appelle le Yakov. Robert Kaminski nous dit vous savez au niveau des mitsot au niveau des commandements rien n'a changé le louve c'est toujours le même. Les tépilines sont toujours les mêmes. Ça bouge pas. Il y en a un qui n'a pas arrêté d'évoluer, c'est l'obligation de transmettre. La manière dont on transmettait il y a 10 ans, il y a 20 ans, il y a 50 ans, il y a 200 ans, elle évolue, elle bouge, elle change. On est obligé de se réinventer. On est obligé de se réinventer. Et en se réinventant, on se révèle l'importance que l'on donne nous à ce que nos enfants puissent recevoir et s'approprier ce savoir et cette connaissance. L'effort et le dépassement, la transformation, la nécessité de sortir de ces zones de confort pour pouvoir faire en telle sorte que les choses se transmettent, c'est révélateur de l'importance que l'on donne aux choses. Dans les synagogues, faut se réinventer aussi, mais on se réinvente pas en dehors de la on se réinvente en train de se dire au fond qu'est-ce qu'un enfant, qu'est-ce que je un jeune qui vient la vi d'entendre aujourd'hui 3h de champ ? Non non nonérasse pas ce qui va l'intéresser. Ce qui va l'intéresser c'est de sentir que les gens savent de quoi ils parlent. comme ça vaut mieux en dire un peu mais savoir ce qu'on dit plutôt qu'en dire pas ce qu'on raconte on n'est pas dans radio nostalgie savoir se réinventer ça a toujours été ce qui s'est joué dans l'univers de la et ça c'est quelque chose qui change tout. Alors maintenant, comment on fait aujourd'hui pour transmettre et surtout si demain on se pose la question quelles sont les choses que l'on se doit de transmettre ? On va s'arrêter un instant si vous voulez sur cela. Qu'est-ce que nous devons transmettre à nos enfants aujourd'hui ? Pessar l'a fait de la transmission. L'histoire de Pessar, il la connaissent. L'Égypte, le Pharaon, les tiplé, le machin, le truc et cetera et cetera. D'abord, ce qu'on leur transmettre, c'est leur adhésion. L'adhésion que l'on a à cette histoire. Cette histoire, elle a eu lieu. Elle a eu lieu. Et l'enfant doit ressentir que moi, j'en suis convaincu. Ça c'était la première chose. La seconde chose, c'est de se dire "Mais au fond, qu'est-ce qu'on est en train de me raconter avec cette histoire de sortie d'Égypte ? Qu'est-ce que ça veut dire pour moi dans ma propre réalité ? En dehors du fait que c'est une ambiance, c'est sympa suivant les origines qu'est-ce qui se passe ? Qu'est-ce qui s'est joué ici ? dire non mais c'est au contraire la fête la transmission la communication en manana les questions et cetera alors moi j'ai un vrai problème avec ça moi on me dit vous savez c'est la fête la transmission le machin l'enfant le dialogue le machin vous voulez quoi dialogue question al pourquoi vous mettez des questions à poser on est tous contè sympa il a bien raconté puis superant next mais si c'est Ça pourquoi tuimposes les questions ? Pourquoi tu les imposes ? Je sais pas ça vous a jamais interpellé. Il y a quatre questions imposé obligatoire mais si au contraire c'est le moment dans lequel on dialogue on on s'interroge qu'est-ce tu mets des questions obligatoires ? Alors si vous le voulez bien je mettre dans la peau d'un gamin qui a grandi dans une maison respectueuse. Il a grandi dans une maison dans lequelle la T était présente au quotidien. Lui, il arrive à Pessar. Ben mais c'est pessard quoi. On va manger de la mata, on va chercher le ramet, on va faire ceci, on va faire cela. Pour lui, c'est une forme de way life. Ça s'est toujours passé comme ça. Le soir du CD, on lui dit "Tu sais mon fils, tu sais ma fille." Mais même sur ça, faut que tu poses des questions. Question toute bête. Pourquoi faut manger des matsotes ? Pour se rappeler à la sortie d'Égypte et super. Mangeons des matsotes et dégustons à côté des croissants. C'est quoi le problème ? Pourquoi faut pas manger de si le but c'est de se rappeler qu'on a mangé des matsotes à la sortie d'Égypte ? Mangons des matsotes. Obligation de manger des matsot pas de problème. Mais à côté de ça, détendonsnous. Je vois un fran succès auprès de tous ceux qui n'aiment pas faire le ménage. Pourquoi il faudra enlever le ramet ? Le soir du céder, on montre un enfant qu'il y a pas de question de tableau qu'il faut chercher à comprendre, qu'il faut chercher à savoir. Quand on a reçu la Torah au Sina et on a dit nas venishma, nous allons faire et nous allons comprendre. Ce qui est passionnant, c'est qu'on s'arrête à la première proposition mais on ne va pas chercher la seconde. Al leam dit à la fin du leam dit que nous avons l'obligation de chercher à comprendre le sens de ce que nous faisons. Et une chose dont tu n'arrives pas à comprendre le sens qu'elle ne devienne pas légère à tes yeux parce que ce n'est pas parce que tu ne comprends pas le sens qu'elle n'en a pas. C'est juste toi qui n'a pas encore suffisamment explorer les choses. Transmettre, c'est avant tout générer chez l'enfant le désir du questionnement, le désir de comprendre le sens. Mais pourquoi est-ce que nous on le fait pas ? Pourquoi on dit non non c'est la ritu c'est comme ça on a toujours fait comme ça ? C'est pourquoi ? Parce que quand je comprends pas le sens et bien je continue à faire les choses au même niveau. Si je comprends le sens alors je les vois différemment. Je veux dire, c'est la même chose dans l'éducation. Si je vous dis, vous savez un enfant, faut lui sourire, on va lui sourire. Si je vous dis ce qui se passe dans le sourire qu'on fait un enfant et qu'est-ce qui se passe chez lui quand on lui sourit ? Vous lui sourirez plus de la même manière. Faut faire attention de pas le sanctionner n'importe comment. Si je vous dis ce qui se peut passer dans l'âme d'un petit gosse, quand d'une certaine manière il reçoit une sanction qui voit comme étant une forme de vengeance, à ce moment-là, je serais doublement vigilant. Le fait de comprendre crée une relation différente aux choses. Donc quelque part, on aime bien dire non on fait c'est comme ça, c'est la B, c'est super. Génial mais on se limite, on se limite parce que si tu comprends l'enjeu, si tu comprends ce qui se passe, si tu rentres en profondeur, si tu découvres la génialité absolue, à ce moment-là, tu fais plus les choses de la même manière. Et ça, c'est ce qu'on commence à nous dire au début de la Gadon. On dit le début de la gada c'est l'enfant ditana mais il pose la question mais pourquoi au fond faudrait manger euh pas manger tram du comment qu'on mange d'am ça et au fond ça sert à quoi de ça couer alors qu'aujourd'hui qui ça coude et c'est quoi ces histoires de de de trempage au début à la fin et pourquoi il faut faire kidouche sur du vin et pourquoi les femmes elles fontelles allument les bougies c'est pas les hommes et pourquoi les femmes elles font pas kidou alors qu'elles peuvent faire le kidouche pourquoi j'ai besoin de comprendre Non pas pour accepter de le faire, mais pour pouvoir pénétrer le sens et avoir une relation différente aux choses. Quand vous comprenez ce que vous faites, vous le vivez autrement. Donc vous le transmettez autrement. Je vous donne juste cet exemple. Regardez puisque j'ai donné ces deux exemples. Je vais même mettre je vais même en mettre un troisème puisque j'ai parlé de l'homme et de la femme. Donc on va parler du mariage. Pourquoi il faut casser un verre sous la roua ? Ah souvenir du Betam deh. Pourquoi c'est quand le cas qu'on dit Mazaltov ? Alors maintenant les rabins ils disent non faut pas dire Mazaltov immédiatement à Dar. OK super mais c'est pas marqué hein. Tu le casses tu dis Mazatov. C'est quoi cette histoire ? Juste j'ouvre deux trois réflexions. C'est quoi une bougie ? C'est de la matière. Si tu veux que la matière elle réchauffe, si tu veux que la matière elle éclaire, alors faut être prête qu'elle disparaisse. C'est-à-dire qu'elle ne représente rien en tant que tel. Si le matériel vaut une à une valeur en tant que telle, il n'apporte rien. La femme est là pour passer ce message. Le matériel n'est qu'un support. Si ce n'est pas le support à quelque chose d'autre, il n'apporte rien. L'homme, il fait qui dououche sur un verre de vin. Le vin, c'est quoi ? Sod c'est la partie secrète de l'individu quand boit du vin le secret sort c'est la même valeur numérique. Le soir vendredi soir l'homme il prend son cost et il le prend et il regarde. Il dit où j'en suis moi réellement ? Il y a ce que je suis et ce que je propose de moi-même. Il y a ma réalité intérieure. Et l'homme souvent malheureusement entre ce qu'il propose de lui et ce qu'il est, il y a parfois un delta. C'est un moment dans lequel il s'interroge. Il a que quand on rentre dans le shabbat, la femme, elle est en train de dire, vous savez, réfléchissons au sens même de la matérialité. Elle qui apporte cette matérialité dans la maison, qui a fait toutes ces bonnes choses. Mais ces bonnes choses, elles sont là pourquoi ? Pour développer un sentiment de reconnaissance vis-à-vis de la personne qui en est à l'origine. L'homme, il est là, il dit maintenant, on va essayer de découvrir réellement qui nous sommes et quelles sont nos zones de progression. Quand tu prends le verre et tu le casses au mariage, le verre parfait. Ça c'est en illusion de conjoint. Quand le verre est cassé, c'est-à-dire que il est dans son imperfection. Là, tu dis Mazalov, là tu as rencontré véritablement l'humain avec lequel tu vas te construire. Arrête d'être dans une forme de vision fantasmée de ce que l'autre est. La réalité de l'autre, c'est lui dans sa dimension d'imperfection. Quand vous commencez à rentrer un petit peu à vouloir comprendre des mondes souveraineux et on ne voit plus les choses de la même manière et on les vite plus de la même manière et à partir de cela, évidemment même ce qui nous semblait être complexe et difficile ne l'est plus du tout de la même manière parce qu'on sait que c'est porteur de sens et ça c'est à ça qu'on doit apprendre à nos enfants. Un enfant c'est un être humain. L'humain c'est Ben Adam. Adame valeur numérique 45 alef 1 dal 4 même 40 45 c'est la valeur numérique du mot ma c'est quoi ? C'est la notion du quoi, du questionnement. Le propre de l'humain, c'est de se questionner, de questionner ce qu'il est en train de faire, d'essayer de se dire "Mais qu'est-ce qui se joue derrière cela ? Qu'est-ce que ça représente ? Qu'est-ce que ce texte est en train de me dire ? Pourquoi cette mituelle est si importante ? Qu'est-ce qu'elle représente ? Je vous donne un exemple très simple. Le soir de PSard, on va être là, la personne est persuadée qu'on est tous pris par des problèmes de TOC. Au moment, on boit les quatre coupes et on mange la mata, on pèse la mata, quelques il y a 17 g, 18 g en 2 minutes, 4 minutes et le machin et le marole et le 9 cll 14 cll. Bien, détendez-vous quoi. Et ça va, détends-toi, c'est bon. Euh, mange ton truc c'est bon. On discute vous êtes comme les comme ça se passe chez les uns en classe quoi. Prend un petit morceau de matsam. Elle est pas mal cette année. Matsab bien cuite et cetera. Alors quoi de neuf ? Comment ça se passe avec Macron ? Petit truc politiquement correct quoi. On est là. Ah 2 minutes 4 minutes. Ah qu'est-ce qui se passe ? Qu'est-ce qui se passe ? Il se passe que tout simplement le juif, il sait que les mots ont eu des définitions. Manger, c'est une définition. C'estàd que dans la vie, tout est une définition. C'est pas toi qui les donne, il y a une définition des choses. Et la Tor, elle te dit manger, c'est ça. Et au moment où tu fais cela, tu es en train de te dire j'ai une référence qui me définite. C'est pas moi qui les défini. J'ai une référence qui m'a défini. Et par extension, c'est quoi la réussite ? C'est quoi l'échec ? C'est quoi un couple ? C'est quoi un homme ? C'est quoi une femme ? C'est quoi un enfant ? Le soir du CER quand on fait ça, on est en train de se dire "Mais la Torah me dit de manger et c'est la Torah qui me donne les définitions des choses. J'ai une référence, on a le bonheur d'avoir une référence." Et c'est ça qu'on exprime à ce moment-là, au-delà de tout ce que ça représente au niveau purement mystique et symbolique parce qu'il y a énormément d'autres choses qui sont là-dedans et ça c'est passionnant. Et voyez, notre problème à nous, c'est que malheureusement pour de multiples raisons, on est parti parfois un petit peu loin de la recherche du sens et on s'est rassuré parce qu'on était dans la continuité de la tradition. Moi, je trouve admirable ces personnes qui depuis 20 ans ou 30 ans ou 40 ans, tous les vendredis soirs parlent à un verre de vin. Je dis, tu es intéressé de savoir ce que tu leur racontes à ton verre. C'est 40 ans que tu racontes quelque chose et super et c'est génial et je trouve ça admirable parce que ça veut dire j'ai envie de continuer mais ça t'intéresse pas de comprendre. Tu as pas envie de découvrir ce qui se passe. Ça veut dire quoi ? Qu'est-ce qui se passe ici ? Qu'est-ce qu'on est en train de raconter ? Et c'est là où en effet la perspective est radicalement autre. Rappelons-nous ce besoin que nos enfants ont d'être face à des choses qui les inspirent, des choses qui leur donne envie d'aller ver et les premiers qui vont leur donner envie, c'est nous en tant que parents à travers la manière dont nous-mêmes sommes dans nos propres mouvements d'existence. Dans nos propres mouvements d'existence, j'adore raconter cette histoire. C'est une histoire vraie mais qui n'a jamais eu lieu mais bon. Une nos belles filles un jour je lui dit non tu sais cette histoire elle est fausse elle m'a dit non non toutes les histoires sont vraies il y en a qui ont eu lieux d'autres qui n'ont pas eu lieux donc depuis donc c'est une histoire vraie qui n'a jamais lieu mais j'adore. Ceux qui ont écouté parfois mes cours la s'en rappelleront sûrement mais c'est pas grave au bout d'un moment vous ratez vous assumez. Donc c'est l'histoire de ce jeune homme qui dit à sa maman maman j'ai une grande nouvelle à t'apprendre je suis Hattane je vais me marier. Extraordinaire. Bon, la mère vraiment très contente et elle dit à son fils extraordinaire, je suis contente. Elle demande pas c'est qui la découvrira c'est celle qu'elle aime pas. Bon ça c'est un deuxième problème. Et elle lui dit "Tu sais pour ton mariage il y a quelque chose qui est super que en vérité il y a un quelque chose pas besoin de chercher quoi ? déjà ton costume. Regarde sa mère comme il est bien éduqué, il dit rien mais il est légèrement inquiet mais dit bon c'est peut-être une blague mais le problème c'est que c'est pas une blague. Il dit oui elle dit d'ailleurs je vais te le montrer mam mam mia qu'est-ce qu'elle va montrer truc jaune moutardein ver épinard c'est très sympa mais bon peut-être que c'est pas son goût quoi. Il y a des gens c'est leur goût c'est pas le sien. Elle va, elle ouvre une armoire, elle sort une housse. Là, il est vraiment inquiet. Elle ouvre la housse, elle lui sent un costume et là, il peut pas s'empêcher d'éclater de rire. Il dit "Maman, c'est mon costume de barmo." Est-ce qu'on est bien d'accord qu'il ne viendra à l'idée de personne de mettre le jour de son mariage pour une jeune fille la robe de sabbat midsoir ? Et pour un homme, son costume de barmir ? C'est pas possible. Mais certains se promènent avec le même costume spirituel toute leur existence. C'est-à-dire qu'à l'âge de 12 ans, 13 ans, 14 ans, 15 ans, on nous a dit des choses et on les a retenu et on a adhéré, on trouvait que c'était super et on reproduit et on met le même costume spirituel. C'est comme les gens qui ont un talite grâce à Dieu même les my les ont abandonné. D'accord. C'était les de la bar de mon grand-père. Moi ce que je te conseille mais le sous vert aux enchères je sais pas vintage quoi. Aujourd'hui il y a des sites qui font ça et en même temps je trouve c'est je trouve ça c'est très joli. Ça prouve le besoin de me sentir connecté. Je trouve ça très joli. C'est je le dis mais il y a pas ici une dimension péjorative. Mais si tu sais ce que ça représente un David, alors fais en telle sorte qu'il soit cacher. Non mais ça va l'essentiel c'est que mon grand-père ami. Tu as raison mais est-ce que tu sais pourquoi ça doit avoir quatre coins ? Pourquoi est-ce qu'il y a des à quoi ça correspond ? Qu'est-ce que ça veut dire ? C'est quoi le message ? Et c'est ça au fond qu'on doit être capable nous-même de réexplorer à notre niveau. Et je vais vous dire, les enfants vivent un vrai bonheur de voir que leurs parents eux aussi repartent à l'école, voir que leurs propres parents eux aussi sont dans des zones d'évolution, que leurs parents eux aussi s'ouvrent à être dans un mouvement d'existence parce que à ce moment-là, ils incarnent dans leur réalité ce qu'ils proposent à leurs enfants d'être. Et lorsque l'on incarne à travers son propre mouvement, ce qu'on propose à nos enfants d'être, évidemment ça ne peut être qu'un plus par rapport à leur démarche. Maintenant, et c'est le dernier point, avant de passer à vos questions, comment est-ce qu'on va faire pour que l'enfant ait envie de s'approprier toutes ces choses-là ? Et bien, on a vu la notion d'exemplarité, on a vu pas mal de notions ce soir. Il y en a encore une qui est extrêmement importante. Celle-ci, je vais vous la rapporter à travers une histoire vraie qui a eu lieu par contre avec un maître qui s'appelait le RFstein. C'est que Renstein était un des plus grands décisionnaires aux États-Unis. Pour la petite histoire, quand il est arrivé aux États-Unis, c'était un caon exceptionnel. Il avait besoin d'un poste, il n'en avait pas au début. Et un jour, on est venu le voir, une dame est venue le voir. Je crois que c'était une femme ou un homme, je sais plus. Non, c'est une autre histoire avec la dame. Ça c'était avec un homme. Il venu le voir, il dit voilà, j'aimerais bien que vous fassiez un digne Torah. Euh moi, chefstein lui dit "Oui, mais enfin, il y a plein de raban officiels. Pourquoi tu viens chez moi ?" Il dit "Non, ils ont pas trop envie de le faire." c'était que le président de la fédération euh ce qu'on appelle le transhistoire du lieu enfin voilàstein a dit ben aucun problème là tu auras te dit l'agouich faut avoir peur de personne. Et plusieurs personnes sont venues chez moi cheenstein ont dit mais vous êtes fous parce que si vous le faites perdre pour votre carrière c'est fichu. Il dit ma carrière c'est en direct avec le bon dieu. Ça vous dérange pas elle dépend pas de lui. Il a fait le Torah, le président a perdu. Rab Moch Finstein est devenu la référence absolue aux États-Unis. Et RFstein a vu donc tous ces juifs de Pologne et de Russie arriver aux États-Unis vers ce qu'on appelait enige Golden Medine, c'est-à-dire la l'état en or. Enfin voilà, la Medine la Medine, je sais pas comment on va le traduire en français. le pays le pays de cocne. Voilà, le pays de Cocage. Ils arrivaient là-bas avec ces fantasmes du pays de cocagne. Et vous savez que beaucoup de ces juifs qui arrivaient étaient pratiquants étaient engagés et au niveau de leurs enfants, malheureusement ça n'a pas du tout suivi. Alors moi chefstein un jour s'est posé la question mais lui il avait vécu de l'intérieur donc il pouvait donner la réponse. Il dit mais qu'est-ce qui s'est passé ? Il dit à l'époque malheureusement les gens devaient travailler 6 jours sur 7 et beaucoup de juifs étaient obligés de changer de travail toutes les semaines parce que quand il disait qu'ils allaient pas venir shabbat le patron disait dans ce cas tu reviens pas lundi. Il dit mais il y avait une chose malheureusement qui se passait c'est que quand le père entrait à la maison, il disait "Ah, c'est dur d'être juif." Et il dit, "Leurs enfants se sont rappelés de ces phrases et ont oublié que leurs parents étaient prêt à se sacrifier parce que ce qui était dit, c'est ce qui est resté." Et pour le traduire de manière très concrète, on va aller faire ses courses pour Pessard. Qu'est-ce que l'enfant va entendre ? C'est compliqué, Pessard, c'est fatiguant, c'est cher. Objectivement, vous avez raison. C'est vrai en Israël, ils ont trouvé des systèmes pour faire baisser les prix. La matsa, ah, elle est dure, elle est compliquée cette matsa. Comment vous voulez qu'un enfant ait un beau souvenir de cela ? Il peut pas avoir un beau souvenir de quelque chose qui semble être une forme de souffrance pour ses parents dans le dur bonheur d'être juif qui est le titre d'ailleurs d'un ouvrage de ner il risque de se rappeler juste du mot dur et pas du mot bonheur à travers ce que l'on exprime quand on rentre dans la soua et qu'on est tellement content et quand il pleut on dit oh zut oh zut parce qu'on aurait tellement eu envie d'y être L'enfant se rend compte au combien la chose elle a de la valeur. Quand on a la possibilité d'aller apprendre et qu'on est heureux d'avoir pu le faire, et bien l'enfant ressent qu'il y a quelque chose ici d'extraordinaire de par la manière dont le parent l'exprime. Et c'est là où les choses vont se jouer. l'enfant va percevoir ce que représentent les choses par rapport à nous à travers ce qu'on exprime. Aujourd'hui, et je conclure là-dessus avec une histoire vraie qui n'a jamais eu lieu mais qui illustre parfaitement un petit peu l'enjeu qui est le nôtre. Cette histoire, je l'ai entendu de nombreuses fois raconté par quelqu'un d'exceptionnel avec lequel on a eu le bonheur de travailler pendant des années qui n'est plus de ce monde. Certains ici se rappelleront peut-être de ce nom, Rafraim Sigler qui faisait avec nous les séminaires d'im quelqu'un d'assez exceptionnel. Il a l'habitude de raconter cette histoire. Je sais pas si je saurais la raconter aussi bien que lui mais je vais essayer. C'est comme ça d'un d'un pauvre qui n'est pas juif. et qui se retrouve veille de pessar dans dans une petite ville dans un bien que j'assume mes origines quand même. Et il est là-bas et puis à un moment il voit aussi quelqu'un qui a l'air un peu mendiant comme ça. Donc il va chez lui, il lui dit "Tu sais où je peux je sais pas je peux manger, je peux je peux faire quelque chose tu sais où ?" Alors l'autre lui dit écoute tu tombes bien aujourd'hui chez lui une fête on dit tout celui qui a fa bien et mange toi tu sais ce que tu fais tu vas à la synagogue ils vont t'inviter. Je te donne juste un ou deux trucs parce que tu connais pas. Bon, tuarrives, tu mets un petit chose, c'est Ri Jacob, tu mets le truc sur la tête, d'accord ? Tu te gardes et tu fais comme quand ils se lèvent, tu te lèves. Quand ils s'assoi s'assoi quand ils font de la gymnastique, tu fais de la gymnastique. D'accord ? Donc ça c'est première chose. Il dit si tu fais comme ça il va dire je peux vous inviter avec plaisir. Après il dit maintenant il faut que tu saches que à quel moment on sait qu'on va vraiment manger c'est quand on se lave les mains. On se lave les mains, c'est là on va manger. Bon le gars il est là il a rien à perdre il va la synagogue la gymnasie fait la gymnasie. Quelqu'un lui dit vous êtes quelque part ce soir venez à la maison. Estell super table. Il voit il y a que des verrs. Bon, il se dit on va peut-être prendre l'apéritif. Il voit que tout le monde remplit le verre, ilite, il regarde, il voit qu'il y a quelqu'un, il commence à parler avec le verre. Tout le monde fait comme ça, il fait comme ça. Juste dit, "N'oubliez pas de le boire comme ça." Mais il faut boire les trois quart. Bon, lui, il a pas mangé depuis 2 jours, c'est du vin. Bon, il faut pas se faire opérer. Il prend, il boit le truc, ça tourne un peu dans la tête mais bon, c'est pas grave. Après on va se laver les mains. On se lave les mains. Vous savez dans beaucoup de familles tout le monde se lave les mains. Dans certains, il y a que le père il dit génial, on va manger. Bon petit apéritif couché, j'ai pas très bien compris leur truc. C'est pas grave chacun son truc. Super. Il arrive, on se lave les mains, tout le monde se les mains. Expliquer pas de bénédiction, je suis le dossier, rassurez-vous. Et là, qu'est-ce qu'on amène ? des radis alors ça dépend des certains serf mais on lui dit attention un radis seulement parce que si tu prends trop de radis tu dois faire la d'après et on peut pas faire parce qu'il y a le Maroc ou il dit j prends son radis machin il mange il dit bon un peu spécial et là elle commence à ouvrir des livres et il commence à lire le menu en hébreu elle dit mais attends 2 heures de menu et il pose des questions et pourquoi il a fait ceci et celui-là et le machin ou là là là il dit Bon ok 2h, on va un verre devin, vous prenez le verre coucher. Hop, il le voit. Après il dit "On se relave les mains." Ils ont déjà oublié qu'ils ont bu. C'est pas grave, on se relave. Là, ils arrivent et à ce moment-là, il voit que le mec de maison arrive, il prend un carton, il sort des boutes contreplaquées. C'est les mats de F main. Euh, il voit et juste à moi, il a dit "Attention, faut manger tel truc et cetera coucher." Bon et bon donc il prend le truc, il se couche. Vous connaissez c'est quoi les matin ? Surtout sont épaisses. OK, il termine et là on lui dit, il dit c'est quoi ? C'est la salade. On était chez des Hkenquenaz et chez nous les asquenazes c'est le réffort et le réfort comme ça rouge avec les petites ton betterav. Non non non pas betterave ch better c'est pas sympa pour moi. D'accord. Donc il est là et on commence euh il lui dit faut en manger combien un petit peu. Non mais il dit mais je prends pas et dit je faut se coucher. Dit non ça va te coucher tout seul. Donc il le prend il commence tout le monde il fait il mange le truc. Et là, il dit "Excusez-moi, je veux aller aux toilettes." Pourquoi ? Parce qu'on lui a dit "Maintenant, tu reprends deux bouts de contreplaqué, tu remets la salade dedans et tu remanges." Le gars, il est là, il sort, il a la tête qui tourne. Ah, j'en peux plus. Il se promène, il se promène. Il dit "Pe-tre que je vais rencontrer le bonhomme là parce que il m'a fait un plan de chez plan, hein." Et comme par hasard, il le rencontre. Regarde, il tu "Tu as pas honte ?" Dis quoi que 2h de vin 2h le machin le truc j'en peux plus je dis espèce d'imbécile quoi imbécile espèce d'imbécile comment tu es parti une minute avant le repas nous le peuple juif qu'est-ce qu'on en a mangé du mar des mats qui ont fait mal des choses qui nous ont tourné la tête on est juste avant le repas et certains se lèvent et partent. Et tout l'enjeu justement, c'est d'avoir conscience à quel moment de l'histoire on se situe. On se situe à un moment de l'histoire fondamental. Et je vais vous donner juste une ouverture. Celui qui au début de l'histoire fait l'échec de l'humain, c'est le na et le serpent. 50 8 300 358. Je vais vous dire un autre mot mais en l'épelant. même 40 Chine 300 Yud 10 8 358 je viens de dire quel mot ? Les maîtres de la kabala nous expliquent et nous disent que l'enjeu du nache, ça sera l'enjeu du masiar. C'est quoi l'enjeu du nah ? Vous serez à l'image de Dieu disent nos maîtres comment ça vous allez pouvoir créer des univers comment cela disasal m'a dit Mayon avec le monde de l'imaginaire du fantasme des images des influenceurs du métaverse de tout des du nombre de clic et de claques et de je sais pas trop quoi. Ça sera exactement ce qui va se passer. Nos maîtres disent que ce qui s'est joué avec le nache, c'est la problématique qu'on aura à l'époque du masiar. Comment faire pour que nos enfants comprennent que ce monde de l'imaginaire, ce n'est pas le lieu dans lequel ils vont se construire, comment les aider et comment l'a vu ? Évidemment, il va falloir prier parce qu'on a besoin d'aide. Mais ce qui est sûr, c'est que si nous essayons d'être des adultes inspirants, si nous essayons d'être dans des véritables mouvement, si nous leur montrons que nous avons envie de comprendre, si nous sommes capables d'incarner ce que nous disons, au moins d'essayer de les incarner, au moins d'essayer de tendre vers cela, on leur rend le plus grand service et ils l'attendent et ne nous ils ne nous le disent pas. Mais quelque part, c'est ça au fond qui nous rendra admirable à leurs yeux et qui leur donnera envie de s'inscrire eux dans cette transmission et de continuer à transmettre. Je vous remercie pour votre écoute.