
Un effort paye toujours - Paracha Chlakh - Rav Itshak Sitruk
Paracha Emouna
#torah #parasha #effort #emouna
Transcription
Kind: captions Language: fr Euh les amis, vous savez que il y a un Rchemouvit, il nous donne un un petit euh comme ça, il a une petite euh petite lumière dans dans la parachat que qu'on a lu euh cette semaine, la parachat de Balotra où la Torah nous parle d'une mvaire, celle de la Tenoufa. Tu rou la Tenoufa c'est quoi ? C'était une idva que que Aaron à Cohen il a eu. C'est-à-dire qu'est-ce qu'il a fait lorsque Aaron, il était donc le Cohen Gadol, il a fait une Toufa sur chaque Lévi. Ça veut dire que tout le chevet Lévi donc toute la tribu de Lévi, ceux qui allaient donc servir dans le Bamigdh pour les rendre des Léviim, il a fait ce qu'on appelle une tenufa. C'est quoi une tenufa ? C'est que il les a soulevé et il les a ce qu'on appelle remué. C'est ça la tenufa et la gamrache qui va raconter pour ça qu'on sait bien que on on n pas là pour expliquer ce midrache que Aaron il va lever 22000 lévim d'accord en une journée. Pour vous dire combien on dit que le Cohen Gadol c'était il était Gadolma Benchirout le Cohen Gadol il était l'homme le plus fort physiquement il était le plus riche il était le plus beau et le plus raam ok et ce même Cohen Gadol donc Aaron à Cohen, il avait une force mais mettre surhumaine pour pouvoir faire une chose pareille. Il faut une forture humaine. Mais ce qu'il raconte levit qui est vraiment extraordinaire, c'est qu'il est-ce que vous vous rendez compte que combien de secondes pour faire en une journée pour lever 22000 personnes en une journée, il faut que ça prenne même il faut moins que moins de 5 secondes parce que même si on fait le calcul moins de 5 secondes 5 secondes pour lever des vies fois 22000 ça prend plus que 24 heures. Donc pour comprendre juste queen fait la tenenoufa le il surélevait les les les vimes à cohen. ça lui demandait vraiment quelques fractions de secondes et c'est par ces petites fractions de seconde où Aaron il faisait un effort, qu'est-ce qui se passait ? les doré dorotes les lévimes, ils allaient devenir des lévimes. C'est que jusqu'à aujourd'hui, si on mérite d'avoir des lévimes qui restent jusqu'à la fin d'Atila parce que pas tous jusqu'à la fin d'Atila d'accord, c'est parce que un jour Aaron à Cohen il a été capable de lever quelques secondes un cohen, leur père ou leur ancêtre et de là apprendre le Revit que dans la vie qui en fait un effort, il paye toujours. On sait pas nous combien même un tout petit effort d'une fraction de seconde de Aaron qui a levé un co un Lévi, il va devenir Lévi pour toutes les générations à venir. Cette semaine, j'ai rencontré le le l'ancien directeur de Levelim. Levahim, c'est un grand organisme de Teschouva. Et et un jour, il y avait cinq rayanim qui étaient pas du tout religieux qui s'en s'ennuy un peu on va dire entre entre leur période de de chez Rout et et un momenté un soir ils habitaient Natania il raconte que ils sont passés comme ça devant une synagogue ils ont eu une synagogue ils sont dit allez qui a dit venez on a rien à faire de toute façon rentre une synagogue on voir un peu de lumière il était tard le soir il rentre dans la synagogue rent dans la synagogue c'est 5 jeunes et qui était pas du tout du tout religieux. Et puis ils écoutent comme ça Torah, il y avait une ambiance et ils écoutent et ça leur parle, ça leur parle et et sur les cinq, il y en a quatre qui disent "Bon, regarde, on leur a proposé, il y a un séminaire de Levelim euh tel et tel shabbat, est-ce que vous voulez venir ?" "Allez, OK, on vient." Et le 5e, il a dit "Non, moi ça m'intéresse pas." C'est un russe. Il a dit "Moi ça m'intéresse pas." Et les quatre, ils ont fait chouva, ils sont restés au séminaire et cetera. Ils ont resté chevaux. lui le 5e non ça l'a pas intéressé, il est pas il a pas voulu il a fait autre chose. Bref, il raconte que 10 ans après donc lui il travaillait dans dans dans la tech et 10 ans après un jour il passe devant cette synagogue et on l'appelle on a besoin de manian. Bon il dit combien de temps ça dure ? On lui dit 15 minutes TTC. Bon, il rentre, il rentre dans la synagogue et là il s'assoit, il voit des gens avec des kipotes noirs, des kipotes toutes sortes de personnes. Ils disent quand même plein de gens très différents. Et qu'est-ce qu'ils font ? Qu'ils sont tous unis. Il dit évidemment que c'est beaucoup, c'est que il y a Dieu et Dieu il fait que il unit les hommes alors qu'ils sont différents dans leurs pensées. Et lui, il est là comme ça assis derrière dans la synagogue, il prie même pas, il écoute, il se dit euh il a des des des des souvenirs qui lui reviennent de cette même synagogue où il était rentré il y a plus de 10 ans avec ses copains mais que eux ils ont fait tchuv lui non. Et puis au fond ça le travaille, ça le travaille, ça travaille et il décide d'avancer. Et cet homme, il fait une vraie démarche de teschouva 10 ans plus tard. Et quand il raconte comme ça, donc il fait tes chevaux et un jour c'est sa famille qui était pas du tout religieuse, elle lui dit "Mais dis-moi qu'est-ce qui t'a pris ?" Et il raconte l'histoire et moment il raconte l'histoire, son père il se met à pleurer. Il se met à pleurer vraiment pris d'émotion comme ça. Et le père il dit le fils, il dit "Mais papa, qu'est-ce qui t'arrive ?" Il dit, "Je vais t'expliquer quelque chose. Moi, j'ai grandi en Russie et en Russie, on avait pas le droit d'aller à la synagogue. Et un jour, quand j'étais tout petit, mon père il m'a amené dans une synagogue quelques secondes. Ça a duré une minute et demi. Il m'a amené dans la synagogue en cachette. Il m'a dit "Regarde mon fils, je veux juste que une fois dans ta vie tu vois ce que c'est une synagogue, tu regardes et on ressent." Une fois ça a duré, on est venu ensuite en Israël, on a fait la Alia, j'avais 8 ans. Je me rappelle quand j'étais petite de cette synagogue en Russie. Et moi, un peu plus tard, quand je t'ai eu en toi en tant qu'enfant, j'ai décidé de t'amener aussi une minute et demi dans cette synagogue et quand tu m'as dit le nom de cette synagogue où tu as été, c'est la synagogue où moi je t'ai amené quand tu étais tout petit, quand tu étais enfant. Et en fait, qu'est-ce que je veux dire par là ? C'estd qu'en fait dans la vie cet homme il a fait un effort. Une minute et demi il amené son grand-père, il l'a amené son père dans une synagogue. Le fils il a fait la même chose et le petitfils, il a fait teschova. Ça veut dire qu'en fait dans la vie cette téloufa qu'on voit cette ce ce remu remu remuage si on peut appeler ça comme ça que Aaron il a fait en prenant les coanimes, les lévim pour les rangs des Lévimes. Durant toutes les générations jusqu'à la reconstruction du métamid les lévimes, ils seront des lévimes. Ils auront le droit d'agir dans le bétaigdh. C'està dire queen fait si c'est ça c'estd que nous-même quand on fait un petit effort, on n pas forcément envie de faire un effort. Mais on a fait un effort, on est venu à la synagogue alors que on n pas l'habitude de venir. On a fait un effort particulier, on a on a je sais pas peu importe chacun il va faire un effort. Chaque effort il paye. Nous on voit pas le résultat tout de suite. un tout petit effort, il est capable de de de lui donner une intensité aussi grande que ce que Aaron il a fait en en surélevant une personne quelques fractions de secondes parce qu'aujourd'hui quand on fait un effort nous et plus l'effort il est grand plus à cadeau il va nous récompenser mais effectivement il récompense pas tout de suite on voit pas tout de suite les résultats mais c'est peut-être le message ici de cette parachat ext enfin de ce petit détail de la parachat qui est tellement extraordinaire pour la phrase avec moi.



