
Questions anonymes au Rav Itshak Sitruk (Cours du lundi)
Etude de Torah
00:00 Introduction 02:25 Arrêter de vouloir plaire (besoin de validation extérieur) 11:00 Respecter ses parents à tout prix ? 21:50 Comment se rendre compte qu’on est dans une mauvaise situation + Quel est le signal du changement pour passer à l’action ? 33:30 Comment croire en l’amour et au mariage lorsqu’on a été déçu ? 39:45 Homos*xualité et Torah ? 54:30 Se marier avec quelqu’un qui a les mêmes aspirations que soit ?
Transcription
Kind: captions Language: fr Bon alors mesdemoiselles, mesdames Je sais pas s'il y a des dames, il y a des des demoiselles, ça c'est sûr. Mais je voulais déjà vous dire que vous dire bravo d'abord parce que je sais que de ce que j'ai compris ce soir, il y a un festival auquel vous aurez peut-être préféré en tout cas plus facilement, on va dire, vous vous y serez plus facilement aller. Et et même si on est un peu moins ce soir, on a choisi, vous avez choisi fait un choix encore plus dur. Donc euh ça fait, on va dire que ça ça nous donne encore plus de force et déjà je voulais encore une fois vous féliciter. Alors euh déjà je vois qu'il y a beaucoup de questions, c'est pas mal mais euh c'est très toujours très compliqué de pouvoir euh peut-être pas choisir les questions, mais en tout cas essayer justement de de répondre un peu aux questions de chacun. Alors le but ce soir c'est que voilà vous soyez un peu d'abord décontracté, détendu et que chacun puisse si jamais il faut faire des sorts d'apparté sur sur les questions, alors il y a pas de problème, ne vous sentez pas gêné. Alors je on va commencer. Donc je sais, j'ouvre mais ne croyez pas que j'ai lu encore les feuilles. Juste je les ouvre un peu parce que c'est toujours plus facile et et encore une fois c'est toujours le problème à réfléchir monsieur le président trouver une solution justement pour pas que en fait le fait qu'il y ait trop de questions après du coup on peut pas répondre à toutes les questions ou alors peut-être que il faut y répondre au fur et à mesure et que on fera suivre sur des vidéos au fur et à mesure sur les questions. En tout cas, trouver une idée parce que nous l'utiliser, on n'est pas très doué pour les idées mais mais si jamais vous avez des bonnes idées, on le fera. Alors bon, vraiment au pif déjà, il y en a un ici. J'ai bien qui fait un ou une. Elle m'a écrit "Bonsoir Rave." Je trouve ça pas mal. Alors déjà, bonsoir. Euh mais c'est marrant parce que c'est en tout cas de ce que j'ai ouvert, c'est la seule personne qui qui a pensé à le faire. Donc elle a même signé d'ailleurs. Non, je rigole. Donc là là la question c'est comment guérir du besoin de validation extérieure et arrêter de vouloir plaire. Alors euh venez déjà on essaie on est venez on essaie d'analyser un peu la question. Donc il y a deux questions évidemment dans une question, c'est d'abord comment guérir le besoin de validation extérieure. Ça veut dire en deux mots, des fois il y a des personnes qui ont besoin que lorsqu'elles font quelque chose, elles ont besoin que cette chose elle soit euh entre guillemets validé par les autres et pas euh c'est que ils vont avoir souvent du mal à entreprendre ou en tout cas quand ils entreprennent quelque chose, ils attendent le retour d'une personne et en tout cas d'une personne ou d'une influence extérieure. Évidemment, cette question qui enchaîne la deuxième qui en fait qui est peut-être la source de de la réponse de la première question, c'est arrêter de vouloir plaire. Déjà, je pense que je vais commencer par la fin, mais arrêter de vouloir plaire, je pense pas que c'est quelque chose qui est possible, d'accord ? Puisque arrêter de vouloir plaire, ça fait partie de de chaque personne. Et une personne qui un jour décide de vouloir arrêter de plaire, elle arrête presque de vivre. puisque aujourd'hui c'est pas qu'on doit faire les choses pour les autres ou par rapport aux autres mais c'est indéniable aujourd'hui queon vit dans une société donc la société elle est forcément elle influence forcément sur qui on est un exemple d'une michna connue la michna elle va dire c'est c'est c'est c'est c'est presque une exclamation de de d'un deshamim qui va dire al je vous le traduis dans mes mots à moi que les hommes puissent craindre Dieu autant qui craignent les hommes. D'accord ? C'est un jour l'histoire d'un homme qui a fait une bénédiction à ses élèves dans la michnaï qui a dit "Je vous souhaite que le le le vous ayez peur d'Akados Barokou comme vous ayez peur des hommes." Mais là, les élèves ils ont dit "Mais enfin, on va peut comparer les l'influence ou la peur qu'on doit avoir de Dieu et des hommes." Et là, il a leur a répondu "Alvaille, que votre crainte que vous avez pour Dieu, elle soit aussi grande que celle que vous avez pour les hommes." Ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'en fait dans la nature humaine forcément on est on est on est on on vit par rapport au regard des autres. Maintenant enlever ça complètement je pense que c'est presque de l'insolence ou alors c'est peut-être une forme d'autisme de vivre complètement dans son monde et de pas faire attention au regard extérieur. La preuve c'est que la Torah elle va nous dire on n pas le droit de faire des choses. La michna dans la vote elle va dire que il y a un un concept qui s'appelle tifet le D'accord. Ça veut dire que la missionna elle va dire que il y a quand tu fais quelque chose, tu dois aussi faire quelque chose qui qui a un impact positif sur les gens. Ça veut pas dire que tu dois aller transgresser la Torah pour plaire aux gens. OK ? Ça veut dire que la Torah, elle est pas en train de te dire que si jamais les les gens ça leur plaisent pas le mode de vie de Torah que tu dois vivre en dehors de ce mode de vie là. Il y a évidemment une limite à ça, mais ça veut dire que la Torah, elle prend en compte, elle prend en compte la façon dont les personnes nous regardent, la façon dont le peuple il regarde les choses et il vit les choses. Sauf que c'est très compliqué à vivre. Pourquoi c'est compliqué à vivre ? Parce que il y a des sociétés qui sont complètement différentes et donc on peut pas plaire forcément à toutes les sociétés. Mais le regard des autres, on peut pas dire qu'aujourd'hui il est pas important. C'està dire que on doit vivre avec le sentiment que les personnes qui sont autour de nous, on on on est agréable à eux. Mais mais en fait, si vous voulez, c'est peut-être ça la définition, c'est que ça doit pas être ce qui va mal être motive dans mes actions. Ça veut dire que quand j'agis, quand je fais quelque chose, je le fais pas pour les autres. Je le fais parce que c'est quelque chose qu'il faut faire. Par contre, je prends en compte les autres. Et voilà où elle est la différence. Ça veut dire que si aujourd'hui en fait ce que je fais dans ma vie, je le fais parce que les autres, alors je vais être face à un problème, face à des problèmes. C'est que je vis plus pour moi-même et je sais plus qui je suis vraiment. Par contre, si je suis capable de vivre, de faire la chose parce que j'ai décidé de la faire, mais je prends en compte les autres, ça c'est ce que la Torah, elle attend de nous. En tout cas, à mes yeux, c'est ce que la Torah, elle attend de nous. Alors, je pense que déjà la première réponse à ça, c'est celle-là. Ça veut dire que arrêter de vouloir plaire, c'est pas quelque chose qu'on peut euh qu'on peut entreprendre. Ça c'est pour moi, ça veut rien dire. On doit vouit plaire aux gens. Ça veut dire qu'on doit avoir un un une prise en compte de la société dans laquelle je vis. Par contre, la raison, ma motivation de faire les choses, elle doit pas être pour plaire. D'accord ? Mais c'est quelque chose que je dois prendre en compte. ch excusez-moi monsieur, c'est de la provocation votre question. Alors euh le le c'est mais mais pas mal pas mal. Je veux juste pas me perdre je veux juste pas me perdre sur le début de la question parce que comment guérir le besoin de validation ? Déjà, je pense que souvent guérir, donc déjà on parle de de c'est que quand on parle de guérir, on parle de de maladie. Je veux dire, il faut comprendre que chacun, il a une éducation différente dans sa vie. Il y a des personnes pour des raisons familiales, pour des raisons d'éducation, ils ont été habitués à à attendre une validation avant de faire quelque chose. Des fois quand on a des parents qui sont durs, quand on a des parents, j'allais dire marocains, mais je me suis vite repris, même si c'est un peu, je règle un peu mes comptes, vous inquiétez pas. Mais mais quand on a des parents qui sont un peu durs ou quand on a vécu dans une forme d'éducation où les choses elles nous elles nous elles nous on a on devait on devait toujours avoir l'aval de nos parents injustement complètement injustement et ben quelque part on on grandit avec ça et donc forcément à un moment donné on attend la validation de quelque chose. Et ça et ça ça je pense vraiment que c'est quelque chose de de de personnel. Ça veut dire qu'il y a des gens qui ont vécu qui ont ça en eux et des gens qui ne l'ont pas. Et ça, je pense vraiment que ça dépend pas forcément de la nature de la personne, mais ça dépend de de l'endroit dans lequel on a vécu. Ça veut dire que dans l'endroit dans le le la famille l'entourage qui a entraîné que et et souvent dans la vie malheureusement quand on a grandi dans des familles ou avec des parents qui sont très imposantes et même de façon positive des gens qui sont des exemples, ben après dès qu'on entreprend quelque chose ou alors même quand vous êtes par exemple dans une famille avec beaucoup de frères et sœurs et que vous êtes un des derniers et ben ça peut souvent ou alors même des fois ça peut arriver le contraire quand vous êtes un des premiers. Donc le père il a beaucoup plus d'influence sur vous alors qu'avec les autres enfants, les enfants un peu plus jeunes, il va des fois être beaucoup plus permissif. Donc ça peut créer en nous une attente de on va dire de de validation des choses. Et ça en fait encore une fois, moi je suis pas psychologue mais ce que je veux juste dire c'est que si je dois donner un avis de Torah, c'est que la Torah elle va nous apprendre qu'il y a ce qu'on appelle le respect et et il y a la crainte. Et il faut pas mélanger en fait les deux. Ça veut dire que aujourd'hui le le la Torah elle nous apprend que la crainte c'est pas avoir peur. La crainte dans la Torah et c'est un méanien que ce soit traduit comme ça dans la Torah dans la dans le Rachi va ramener ça. Il va ramener que la crainte c'est ce qu'on appelle la boucha. Boucha crainte c'est deux choses qui se ressemblent. Chez nous dans la Torah. On n'est pas censé avoir peur. À part d'Akador, on a peur de personne. La peur elle est elle est elle est elle est néfaste dans la Torah. Ce qui est important dans la Torah, c'est une forme de respect. Et le respect, c'est quoi le respect ? Encore une fois, le respect, c'est parce que je j'affectionne quelque chose mais en même temps, je prends une certaine distance à la chose. Et c'est pour ça que j'ai vu qu'il y avait une question qui se baladait par ici et peut-être que même je peux sauter. T'inquiète pas Olivier, je t'ai pas oublié. Mais euh voilà, par exemple, est-ce qu'on est obligé de respecter ses parents quand on pense qu'ils font pas le chalom dans la famille ? OK ? Ça veut dire que dans cette question là, il y a un un investissement ou en tout cas les parents, ils vont se mêler de certaines choses qui vont peut-être nous amener à comprendre que on doit pas les écouter. Et en fait, je je trouve que pour moi c'est ces deux questions d'une manière l'une va rejoign l'autre sur ce sujet-là. Ça veut dire qu'en fait dans la vie, c'est sûr qu'aujourd'hui on peut pas faire abstraction de de la famille, de l'endroit dont on vient. OK ? Et ça, il faut bien comprendre et ça je vous le dis, je vous fais une parenthèse mais quand vous voyez par exemple des gens qui font tchuva et suite à leur tchouva, ils se séparent complètement de leur famille ou ils s'éloignent de leur famille, et ben c'est une erreur que malheureusement il faut pas faire. Il faut pas faire. Pourquoi ? Parce que automatiquement en fait qu'est-ce qui va se passer ? la l'enfant qui va vouloir choisir son chemin et c'est val là pour la déchuva, c'est val là pour d'autres choses, il va dénigrer le comportement de ses parents. La force d'un enfant équilibré, c'est de savoir où sont les limites de ses parents. Alors, pas tout le monde a la chance d'avoir des parents équilibrés, d'avoir des parents droits, d'avoir des parents pas histoire. Et je sais combien aujourd'hui euh des personnes malheureusement n'ont pas cette chance-là. Et c'est vrai que encore une fois une personne qui est convaincue, faut-il encore l'être, que ses parents ils amènent pas le chalom dans la maison. Et encore une fois, c'est vraiment c'est très très vaste comme question parce que ça est-ce que c'est ils amènent pas le shalom dans un couple, dans leur couple à eux d'un couple qui s'est marié ? Est-ce que c'est entre les frères et sœurs ? Est-ce que ça veut dire qu'ils font des différences ? Donc tout ça, c'est des questions qui sont très difficiles à répondre parce que c'est un peu personnel. Mais sur le Icaron, comme on dit, sur vraiment le principe général, il faut à un moment donné comprendre qu'on a les parents qu'on a et les parents qu'on a eu aujourd'hui, ils sont peut-être un peu responsables de ce que l'on est. Mais aujourd'hui, en haut dans le ciel, OK, est-ce que on pourra dire "J'ai fait ça parce que j'ai eu des parents comme ça Je suis pas sûr. Ça veut dire que dans la vie, quand on a pris conscience des problèmes que nos parents nous ont engendrés, et ben on doit à un moment donné prendre notre vie en main. Effectivement, des parents, ils ont pas avoir un un un poids sur des enfants qui empêchent les enfants de pouvoir s'exprimer. Donc l'enfant, il doit d'un côté prendre du recul mais d'un autre côté comprendre qu'il doit respecter ses parents. Et ça c'est un enjeu vraiment qui est difficile et je pourrais pas le répondre dans un cours. La Guemara elle va dire dans Kidouchine, elle va parler à desanim, elle va dire jusqu'à où ça va le respect des parents. Elle va expliquer, elle va raconter que il y avait un rave où sa mère elle lui crachait dessus, elle prenait son argent et le jetait à la mer. D'accord ? Et la gam, elle va comme ça raconter des histoires les unes après les autres de la grandeur des hahamim qui respectaient leurs parents. Et ça veut dire quoi ça ? Ça veut dire que moi je je me rappelle que j'ai un gars un jour qui est venu me voir et qui m'a raconté que voilà qui que je dis ça va toujours difficile de connaître un peu les gens et et en fait je comprends queil a un problème avec son père et c'est quoi son problème avec son père c'est que son père cit un joueur et un jour il avait caché de l'argent chez lui à la maison et une vraie somme d'argent et son père il a tout pris tout tout volé et il s'est rendu compte bien après et et il me dit qu'est-ce que je dois faire ? Comment je dois réagir ? On parle de plusieurs centaines de milliers d'euros et et en fait cette michna quand on la lit comme ça, on a l'impression que c'est des comptes de fé quand la gamelle raconte que cette mère qui avait perdu la tête elle jetait l'argent à la mer en fait c'est les histoires qui peuvent arriver. Donc aujourd'hui comment on doit réagir à ça ? Alors la Torah, elle va mettre encore une fois, elle va dire ça c'est pas des choses qui t'autorisent à pouvoir ne pas respecter tes parents. Par contre si tes parents il t'empêchent d'accomplir la Torah et accomplir la Torah c'est pas que accomplir la Torah et les mvotes, c'est ce qui va me permettre de me développer pour l'accomplir cette tour et des mvotes. Alors là, à ce moment-là, le kivou d'Avahem, il va prendre une autre tournure. D'accord ? Ça veut dire que si aujourd'hui votre père il vous dit "Je veux que tu transgresses le shabbat", bah la tête te dit "Non, je passe avant. Je passe avant." Dieu il passe avant ton père. Pourquoi ? Parce que toi et ton père, vous avez l'obligation de maintenant si ton père il t'empêche de vivre. Alors, c'est pour ça que je dis encore une fois, quand c'est des problèmes qui sont des problèmes qui dépassent, j'ai envie de dire, le problème des rabins, mais qui sont des problèmes psychologique grave, alors effectivement, il faut déjà prendre ce problème et essayer avec des professionnels comprendre quel est ce problème. Maintenant, des problèmes avec nos parents, tout le monde en a. On n pas les parents chacun qu'on aurait peut-être aimé avoir. On a des parents chacun qui ont des mauvaises midotes et on a tous des mauvaises midotes. Même nous en tant que parents. Même nous en tant que parents. La relation père enfant et quand je dis père c'est évidemment aussi mère enfant c'est une des relations la plus difficiles parce que les parents, ils ont ils ont un sentiment d'appartenance avec leurs enfants. Les parents ils ont un sentiment qu'ils peuvent demander à leurs enfants ce qu'ils ont envie de leur demander. D'accord ? Et vous allez voir que quand vous allez être parent, je vous le souhaite VRM très vite, pas trop vite mais bon euh en son temps, vous allez voir que c'est un des plus gros problèmes et vous allez vous rendre compte, vous allez vous rendre compte qu'on se permet des choses avec des enfants, avec nos enfants qu'on se serait jamais permis avec des adultes. Sous prétexte que c'est de nos enfants. Ça veut dire qu'en fait à l'intérieur de l'homme en lui, il y a ce côté injuste qui va avoir vis-à-vis de ses enfants. Et ça on le retrouve chez nos parents. Il y a pas aujourd'hui plus, il y a pas plus qu'un enfant pour connaître les défauts de ses parents. Il y a pas. Si un jour en tant que parent, vous voulez savoir ce que vous vz, vous demandez à vos enfants. C'est c'est terrible. Vous savez pas ce que c'est vous. Mais moi, par exemple, je suis euh genre rabin et tout. OK. Et beaucoup voilà, j'ai j'ai souvent des honneurs, du respect, du cavode et cetera. Mais quand je suis face à mes enfants, je sais ce que je veux. Je vous dis pas mais je sais ce que je veux. Pourquoi ? parce que parce qu'en réalité nos enfants ils savaient exactement ce qu'on est. Il y a pas avec eux un jeu, il y a pas avec eux je vais essayer de plaire. D'accord ? Les enfants, c'est vraiment le scanner des parents. Donc aujourd'hui, nous, vous en tant qu'enfant, quand vous regardez vos parents, il y a forcément des choses que vos parents, ils vous ont fait, même c'est les meilleurs parents du monde et qui ont entraîné quelque chose dans votre nature. Pourquoi maintenant vous vous retrouvez avec ça ? Ça, c'est peut-être justement votre chemin à vous que vous devez tracer. Alors, quand ça arrive à un stade où ça déséquilibre quelque chose et ça vous gâche la vie, alors là effectivement, il faut ou traiter ou poser des questions, d'accord ? Et il faut s'en sortir. Mais aujourd'hui, il y a des choses, c'estd que en tant qu'enfant, vous devez aujourd'hui sortir de ça. Vous devez aujourd'hui à un moment donné le même la tourelle va en parler que le jour où un homme il va se marier, il va entre guillemets abandonner son père et sa mère. Ah mais pourtant il y a il va de respecter ses parents. Oui mais il y a un moment donné où l'homme il va devoir vivre pour lui, il va devoir réaliser quelque chose parce que lui on attend de lui quelque chose. Et moi, je peux vous dire que je vous raconte une histoire un peu personnelle mais mais cette histoire elle m'a elle m'a beaucoup marqué. Je sais pas si c'est c'est ma team l'a raconté dans un cours mais puisqu'on y est on y est. Et et c'est une histoire qui m'a qui m'a euh qui m'a marqué parce que je ça s'est fait un moment très fort dans ma vie quand quand j'ai perdu mon père. Et quand j'ai perdu mon père, quelques temps après de sa mort, je me rappelle j'ai eu ma tante au téléphone, donc la sœur de mon père. Et j'étais comme ça en voiture. Je me rappelle encore où j'étais et je sais plus à qui je racontais ça dernièrement. Et et et ce coup de fil comme ça qui elle m'a dit une phrase. Cette phrase qu'elle m'a dit, elle m'a elle m'a elle m'a fait pleurer pleurer pleurer. Dire que j'ai j'ai craqué dans le deuil de mon père à ce moment-là. Et elle m'a dit une phrase et c'est vrai que mon père quand quand il a été malade pendant une très longue période et la famille elle s'est arrêté de vivre mais pas arrêter de vivre dans le sens où c'était un effort pour nous et chaque moment où on s'est occupé de mon père c'était les plus beaux moments de notre vie donc c'est c'est ce qu'on a appris en étant proche de lui dans sa maladie plus que des années et des années de de de pratique. et mais elle m'a dit cette phrase et c'est une femme une femme vraiment érudie avec beaucoup de de je veux dire c'est une femme qui enseigne qui a un séminaire à Jérusalem et cetera et et elle elle m'a dit comme ça elle m'a dit sache que quand un parent il part on commence à rentrer dans la vie elle m'a dit cette phrase d'une façon un peu dur elle m'a dit quelque part il est parti pour vous laisser vivre alors évidemment que c'est c'est inconsvable d'entendre une phrase comme ça mais qu'est-ce que ça veut dire dans le sens où Moi je l'ai pris. Ça veut dire qu'en fait à un moment donné l'homme il a des limites et ces limites c'est sa mère, c'est son père, c'est ses frères, c'est ses sœurs et il doit comprendre qu'à un moment donné, il doit dépasser ses limites. Il y en a qui ressentent pas ça parce qu'ils ont eu des parents au contraire qui les ont poussé. Mais quand on a eu des parents qui sans le vouloir ils nous ont retenu ou alors quand on a eu des parents qui sont des grandes personnes, à un moment donné c'est un confort de rester dans sous le radar. Mais il y a des fois dans la vie où l'homme ou chacun de vous, il doit exprimer quelque chose qu'il a jamais exprimé. Il faut que vous exprimez, faut que vous sachiez qui vous êtes. Et c'est en ça que je réponds à la question de tout à l'heure que que bien sûr que oui, bien sûr que le le cette notion de de vouloir euh plaire ou de se sentir quelque part retenu par quelque chose, c'est quelque c'est une chose, on doit être libéré de ça et on doit se libérer de ça. Et et Bedrashem que il accorde la vie de vos parents jusqu'à 120 ans. D'accord. Mais mais mais plus vous allez la prendre tôt, OK ? Et plus mais je vous vous allez commencer à à prendre votre envol. D'accord ? Donc ça, je le dis encore une fois, c'est c'est pas la l'épreuve, elle est différente pour chacun et chacun en fonction de ses frères, ses sœurs, sa famille, son Je veux dire, il y a tellement de paramètres qui font que je veux dire chacun doit le prendre de à sa façon de façon un peu personnelle. Qu'est-ce que je fais avec ta question d'Olivier ? Euh on va y venir. Alors pas mal là. J'ai pris deux papiers. Ça peut se rejoindre. Comment se rendre compte que l'on est dans une mauvaise situation ? ni bonjour, ni merci, ni rien. Et là, quel est le signal du changement en général pour passer à l'action ? Alors, pas que j'essaie de faire un rapport entre les questions, mais quand même un peu. Euh, tu est-ce que tu veux proposer quelque chose ? Comment se rendre compte que l'on est dans une mauvaise situation ? Tu peux participer. Merci R. pareil, la question que qui est posée là maintenant, c'est une question qui qui auquelle je peux répondre, mais c'est vraiment une question aussi, ça dépend du niveau personnel de chacun. mais je pense que il y a quand même un point qui peut rejoindre un peu importe le niveau spirituel de la personne parce que c'est vrai que comment se rendre compte qu'on est dans une mauvaise situation. Je pense que dans la vie euh quand on est dans un chemin de Torah, c'est beaucoup plus facile de savoir où on en est. Mais parfois, malheureusement, on peut être dans un vrai chemin de Torah et pas vraiment savoir si on est dans une bonne situation ou mauvaise situation. Déjà, je vais répondre de façon un peu basique. Quand on dit mauvaise situation, ça veut dire quoi mauvaise situation ? Il y a mauvaise situation où effectivement dans ma vie, je vois que je suis malheureux. Et ça, c'est peut-être le premier signe qui va entraîner une personne à se dire que elle est dans une mauvaise situation. Parce qu'en réalité aujourd'hui, qu'est-ce qui fait queon est dans une mauvaise situation ou pas ? Bah, il suffit en fait si je dois répondre comme je devrais répondre d'après un chemin de Torah, c'est à partir du moment où tu sens une proximité avec Dieu. Cette proximité que tu sens avec Dieu, elle est très difficilement jaable. OK ? si tu n'as aucun lien avec Dieu. Donc moi en tant que rabin, je peux répondre à cette question par rapport à ce que je pense. Mais pour moi, savoir si je suis dans une bonne situation ou pas, il y a deux éléments. Le premier élément de façon générale dans la vie, on sent quand on est dans une phase ce qu'on appelle montante ou dans une phase descendante. C'est-à-dire qu'est-ce qui va faire que je me sente bien ou pas quand je me sens épanoui dans ma vie ? Quand je sens que il y a une il y a une certaine harmonie dans mes actions, alors je me sens forcément je suis dans une bonne situation. Mais une bonne situation, elle est importante aussi quand je suis dans une évolution. Ça veut dire que dans la vie quand je suis et c'est là et c'est là où c'est beaucoup plus difficile à le savoir. Mais dans la vie quand je suis en évolution, je suis dans une bonne situation. Quand je suis pas dans une évolution, que je sois en descente ou en train de stagner, je suis pas dans une bonne situation. Maintenant, le problème c'est que souvent on peut ne pas le ressentir, on peut ne pas le savoir. Et c'est là où je dis que en fait la la la Torah, elle va parler dans par encore une fois dans pour reprendre les pirabotes, elle va nous parler de de ce qu'on appelle un ravers. Un raver, d'accord ? C'est quelqu'un qui nous dit des choses et cette personne qui nous dit les choses et il faut encore pouvoir le dire. D'accord ? C'est très dur de dire les choses. Pourquoi ? Pas parce que c'est dur de le dire. Mais sachez une chose, je réfléchissais à ça ce matin. Je réfléchissais que en fait dans la vie, on se rend pas compte combien les gens qui vivent autour de nous ne nous disent pas la vérité. D'accord ? C'est très rare d'avoir des gens, OK, qui nous disent vraiment la vérité, ce qu'ils pensent vraiment de nous. Qu'est-ce qui se passe souvent ? On a souvent des imbéciles autour de nous qui nous disent des choses qui sont pas forcément vraies parce qu'ils ont rien compris. Et ceuxlà, ils ont souvent pas de difficulté à nous dire les choses. Mais un vrai haver, un vrai haver, un vrai ami, c'est quelqu'un qui sait quoi dire, qui sait pas qui sait quoi ne pas dire. On dit pas tout à un ami, d'accord ? Ça veut pas dire que haver, c'est quelqu'un qui me dit mes quatre vérités en face. Un haver, c'est quelqu'un qui va me dire une vérité quand il faut la dire. Ça c'est un travers. Pourquoi ? Parce que si aujourd'hui, demain, moi je suis votre travers ou vous vous êtes mon travers et vous vous êtes avec moi et là vous voyez que en fait chez moi rien ne va plus et là vous me prenez, vous venez me voir et vous me dites "Écoute voilà, tu sais quoi ? Il y a ça, ça ça là, vous me massacrez, j'arrive plus à me relever." Par contre, un ravers c'est quoi ? quelqu'un qui va savoir aujourd'hui quel point c'est important pour toi d'évoluer. Et ça monta dit vous b je vous le dis ça ça c'est pas que c'est pas c'est pas facile. Ne croyez pas que c'est facile parce que quelqu'un qui vous dit quelque chose en général, c'est ou parce qu'il est énervé contre vous ou parce que il vous en veut ou parce queil est jaloux ou parce qu'il y a quelque chose et même si c'est soit-disant une très bonne amie à vous ou un très bon copain à vous, vous savez pas vous. Mais un la Torah elle dit elle te dit achète un achète faut acheter un c'est la plus belle chose qui peut nous arriver dans notre vie la plus belle chose qui peut nous arriver un vrai bon ami un vrai bon ami c'est pas quelqu'un avec qui j'ai fait les 400 coups un vrai bon ami c'est quelqu'un avec qui j'ai partagé quelque chose qu'on a en commun dans lequel on pourra pas être jaloux l'un de l'autre en général dans la Torah c'est l'étude de La Torah, c'est un projet spirituel. Pourquoi ? Parce que dans un projet social, il y aura toujours une comparaison. Dans un projet spirituel, il y aura une comparaison. Mais j'ai le droit à la comparaison dans le projet spirituel. La Torah, elle te dit "La seule fois où tu as le droit d'être jaloux de ton copain, c'est s'il est plus fort que toi dans la Torah." Pourquoi ? Parce que si aujourd'hui sa force, elle te motive à toi être plus fort, c'est que la jalousie, elle est bonne. Donc j'ai envie de vous dire pour simplifier un peu les choses, si votre copain, votre ami au au féminin ou au masculin, enfin vous m'avez compris d'accord, elle est cette personne, d'accord ? Elle est elle est bienveillante sur vous. Ça veut pas dire qu'elle sera pas jalouse. Personne n'est pas jaloux. Personne aujourd'hui peut estimer que son copain il a pas j'ai pas deinara sur mon copain. Ça existe pas ça. On a tous du Ainara sur les autres. Déjà je vous rassure un peu. N'ayez pas peur. Le Ainara, on vit avec et on meurt avec. Il y a pas il y a pas on peut pas l'éviter. Mais par contre on peut avoir des personnes qui sont bienveillantes sur nous. Et ces personnes qui sont vraiment bienveillantes pour nous, il faut pas les lâcher. Faut pas les lâcher parce qu'aujourd'hui souvent on entend des phrases comme ça de gens qui nous sont proches et après quand on reprend la phrase, on se dit "Mais pourquoi il m'a dit ça ?" Et au lieu de se vexer, qu'est-ce qu'on devrait faire ? On devrait dire "Mais attends, tu te rends compte ? Il m'a dit quelque chose, c'est une opportunité pour moi." La Torah, elle te dit, elle te dit "Tu dois aimer le reproche mais nous on déteste le reproche." D'accord ? Je dois aimer le reproche. Ça veut dire que ça veut dire que quelqu'un qui m'a fait un reproche, je suis le plus heureux du monde. Je sais pas si vous imaginez la Hkafa de la Torah. C'est c'est c'est très difficile savoir aimer un reproche et aimer la personne qui nous a fait un reproche. C'est c'est pas c'est pas quelque chose de simple. Alors beaucoup de dans les livres des de Khazal, ils vont dire que la femme elle a cette force, cette qualité. Cette femme la femme elle a cette force. Pourquoi ? Parce que la femme, elle sait exactement aussi qui on est. Elle sait qui on est. Il y a pas avec elle à un moment donné, elle elle sait encore plus qu'un enfant qui vous êtes vraiment. Donc la femme, elle est capable de vous dire les choses, sauf que quand elle vous dit les choses, vous êtes pas du tout content. On n'est pas du tout content. OK ? Donc ça, je pense que c'est le niveau a-dessus. Je répète, savoir si on est dans une bonne situation ou pas déjà de façon générale dans la vie, c'est si on est épanoui ou pas. Maintenant dans la Torah, on n'est jamais protégé de savoir et d'être convaincu qu'on est sur le droit chemin. La seule chose qui nous permettra d'être vraiment sur le droit chemin, encore une fois, je pense que c'est un rav et évidemment aussi un rave. Mais le rave, il peut pas avoir la même proximité que je vais avoir avec un raver. Voilà pourquoi c'est c'est important d'avoir quelqu'un avec qui on partage et et messieurs en particulier sachez que sachez que dans la dans la Torah l'étude de la Torah avoir quelqu'un avec qui vous étudiez c'est c'est grandiose. C'est grandiose parce qu'à un moment donné vous allez il va vous dire des choses vous allez vivre des choses ensemble où il y a où il y a pas de jalousie. Il y a pas de jalousie en tout cas il y en a beaucoup moins parce que ce qui m'importe c'est c'est de comprendre ce que nous a demandé et donc à un moment donné quand moi je vais te dire quelque chose je vais te dire avec amour pourquoi parce qu'on a eu un projet commun et voilà pourquoi c'est très important de comprendre queun ravers c'est pas quelqu'un avec qui j'ai fait des kiffs mais c'est quelqu'un avec qui j'ai des projets en communs en commun pas des projets en commun d'argent mais des projets en commun qui sont des projets avec avec un idéal et quand ces projets ils sont présents, alors évidemment la jalousie aussi. Et d'ailleurs, c'est pour ça que vous allez voir que même dans l'armée, vous allez avoir des kyalim qui créent une une comment ça s'appelle ? Une un lien qui est indélébile. Pourquoi ? Parce qu'ils ont eu un projet ensemble, un projet qui a un projet de vie et ce projet de vie, ils l'ont vécu ensemble. Et quand ils l'ont vécu ensemble, ben ça crée une amitié, même si on est complètement différent qui qui se brise jamais. Mais ça, il faut en profiter. Des fois, il faut aller voir nos copains et leur dire "Alors, vas-y, non, je veux que tu me dises, dis-moi quelque chose." Et vous allez voir que si vraiment vous le posez la question, vous allez être surpris qu'il y a des choses à vous dire. Ça fait très mal, il faut le reconnaître. Mais sachez que aujourd'hui, c'est vraiment quelque chose qui peut nous aider à à évoluer. Alors à ce à ce rythme, on va finir maman les questions. Est-ce que vous voulez rebondir sur quelque chose ou pas ? Non mais c'est vrai, ça me fait de la peine de voir autant de questions que je peux pas répondre. Elle me plaît bien cette question. Pas que les autres elles me plaisent pas mais je pense qu'elle va vous plaire. Les questions, elles sont top vraiment. Un personnage rigole pas. des questions de folie, hein. Non, mais c'est vrai, je je chaque question chaque question, elle demanderait vraiment de de de se Il y a une question, il y a une flèche en haut de la page. Est-ce que c'est la suite d'une question ou pas ? Comment croire en l'amour et au mariage quand on a été déçu ? et qu'on a fait teschouva récemment perdu sentiment. Alors, qu'est-ce que vous pensez de ça vous ? Ouf ! Croire en l'amour et au mariage quand on a été déçu. Je pense que le e qu'on a fait était chouva. je pense que le le le c'est en tout cas dans parce que je vois pas le rapport avec la tchouva mais mais mais ce que je veux dire juste c'est que c'est que en tout cas de de ce qui est qui est compréhensible un peu dans la question c'est que quand un moment donné on a on a perdu ses sentiments D'accord. C'estàd que que après avoir été déçu euh et que le je veux dire le le le sentiment euh les sentiments ils sont complètement on va dire massacrés. OK. Est-ce qu'on a une chance de de retrouver cette cette cet amour et en tout cas d'y croire ? Voilà. Déjà, déjà ce que je voudrais vous dire, c'est que c'est que le chien ou mais ça vient ça vient de l'intérieur. Ça vient des deux côtés en fait, hein. Donc euh je pense les amis, je pense que le ferme cette porte là hein. En fait, si vous voulez, le l'idée ici dans le dans la question, c'est que c'est que je pense que quand une personne elle a été elle a elle a cassé ses sentiments et peut-être que c'est de ça que on doit parler, mais que les sentiments d'une personne, elles ont été elles ont été abîmées. Elles ont été abîmées parce que il a été déçu ou pour ou pour d'autres raisons et et qu'aujourd'hui il veut recroire en en de l'amour. Moi, j'ai envie juste de de peut-être pas de m'attarder sur cette question, mais de vous dire que au contraire, c'est peut-être souvent un cadeau. D'accord ? Ça veut dire que nous dans la Torah, on apprend et clairement que le le l'amour et vous connaissez, j'imagine ce principe, il vient pas au début. L'amour, le vrai amour, il peut être là au début. Il est souvent un cadeau, mais il est souvent un cadeau empoisonné. Il est souvent un cadeau empoisonné parce que il nous empêche d'être objectif, il nous empêche de voir les choses clairement. Quelqu'un qui tombe fou amoureux, bah forcément il va à un moment donné perdre complètement sa raison. Je pense qu'aujourd'hui ici, il y a pas mal de personnes pas encore dans qui peuvent le prouver, qui peuvent le dire que dans notre vie quand on a eu un amour et cet amour, il nous a poussé vers quelque chose, puis à un moment donné les choses elles ont pris du temps et on est on a réalisé, on est redescendu de là où on était et on a réalisé en fait que une fois que l'amour était plus là, j'avais plus de raison d'être à côté de cette personne. Et je pense que la la vraie la vraie analyse, si aujourd'hui on voudrait savoir quelle est notre partie, OK, et ben c'est de de d'essayer d'imaginer si j'étais pas amoureuse de cette personne. Est-ce que je serai aujourd'hui à ses côtés ou pas ? Et je pense que si on avait cette maturité qui est très très dure à voir, là il y aurait beaucoup de mariage qui seraient beaucoup plus heureux que ce qu'il y a aujourd'hui. Il y aurait beaucoup moins de problèmes que ce qu'on peut imaginer. Ça veut pas dire qu'il faut pas d'amour bien évidemment que même cet amour qui est au début, il est important mais il est souvent trompeur. Donc en fait l'amour, c'est pour ça que je dis que l'amour comme on l'appelle aujourd'hui dans dans dans le monde d'aujourd'hui et dans les films, il il est il est il est vachement agréable. C'est un grand cadeau. C'est exceptionnel, mais il est très dangereux. Il est très dangereux parce que où effectivement je peux avoir de la chance où je peux ne pas en avoir. Mais en tout cas ce qui est clair c'est que quelqu'un qui se marie parce qu'il est amoureux, il a pas choisi sa femme parce que c'était une femme bien. Il l'a choisi parce qu'il était amoureux. Et ça c'est très important de de le comprendre et de retenir. Et voilà pourquoi je pense que au lieu de prendre les choses négativement, de se dire que j'ai été déçu, contraire, c'est le plus beau cadeau. Est-ce qu'il y a un plus beau cadeau aujourd'hui de réaliser que je me suis fait avoir ? et et pour ne pas se faire avoir et ben en fait en réalité il faut comprendre que si cet amour il est il est il est reconstruit d'une façon différente où je vais renouer avec la personne parce que pas avec cette personne avec une autre où je vais essayer de reconstruire quelque chose un vrai amour alors la Torah elle nous enseigne clairement que l'amour il vient uniquement en général chez nous après le mariage. D'abord avant le mariage on sait pas qui est la personne on a beau la connaître vivre avec quand on est marié c'est plus la même chose. Et et et en fait dans la vie quand on réalise, quand je dis aujourd'hui quand vous voyez des couples et c'est vrai des fois vous vous az tous posé cette question, des fois vous voyez des couples de vieillards, vous dites "Mais comment comment ils sont ensemble ? Comment ils peuvent vivre ensemble ? Qu'est-ce qui se trouve l'un à l'autre ?" Alors vous allez me dire quoi ? Parce que les deux ils sont vieux, donc de toute façon, ils trouveront personne d'autre. Non, mais c'est souvent la réponse qu'on se donne comme un enfant. OK. Mais pas du tout, pas du tout. C'estàd qu'en fait à un moment donné les les personnes qui vivent ensemble et qui se respectent et qui et qui comme on les appelle qui s'aiment d'accord, on sait très bien que ça a rien à voir avec l'amour du début mais ils ont créé ils ont ils ont ils ont pris cette petite étincelle qu'il y avait au début et ils l'ont alimenté. Et à force de l'alimenter, ils ont créé une nouvelle relation, une relation qui est complètement différente. D'accord ? Et vous remarquerez que dans la Torah en général c'est toujours il s'est marié et il l'a aimé. Pourquoi ? Parce qu'en fait on crée l'amour. L'amour, c'est pas quelque chose que on reçoit, on peut le recevoir, on peut ne pas le recevoir, mais on crée l'amour. Et vous savez, d'ailleurs, je fais une parenthèse qui est importante. On on m'a souvent posé des questions dans dans cette ville où où on rencontre beaucoup de de de non de de de sujets d'homosexualité. Quelle est quelle est la vie de la Torah ? Ça veut dire que imaginez quelqu'un qui encore une fois je pense que c'est un sujet dans lequel on peut pas rentrer en quelques minutes mais juste vous expliquer quelque chose. Un jour, j'ai posé la question arabe, c'était on était à Tive ici. Je me rappelle c'était un shabbat un samedi matin j'étais avec mon talite j'étais au coin Shenkin Rotchild et on sortait comme ça de la synagogue vraiment les meilleurs moments de shabbat on était vraiment comme ça après le kidouche euh des moments très agréables et on rentrait en groupe et à ce moment-là il y a il y a une personne qui vient nous voir en petit Marcel bien près du corps et il s'approche de nous en nous disant euh je peux vous poser une question en hébreu évidemment et je lui dis ben avec plaisir et il me dit comme ça il me dit je vous ai vu hier soir euh le vendredi soir on fait souvent on essaie de de chanter un peu pendant qu'abal shabbat et cetera dans dans la rue dehors et je vous ai vu comme ça chanter et et et ça m'a donné envie ça m'a donné envie mais je peux pas alors je dis mais mais quoi C'est pourquoi tu peux pas ? Il lui dit ben je suis homosexuel et je sais que la Torah aujourd'hui elle repousse ça complètement et et mais mais j'aimerais appartenir à ça. Et là le bonhomme je laisse parler mais il me dit euh tu sais est-ce que tu connais tu sais que l'année dernière à la même époque j'étais à laiva et il me cite lahiva qui était à deux immeubles de là où j'habitais à Jérusalem. Meschiva que je connais très bien. Je priais à l'époque Rochana là-bas avec mon frère, une des plus grandes ychivotes qui a Jérusalem. Et il me dit "J'étais fiancé avec une fille top. J'étais à un mois de me marier et j'ai réalisé en fait que je pouvais pas. J'ai tout lâché. Mes parents ils croient encore que je suis à laiva. J'ai sorti un prétexte mais il me dit aujourd'hui je peux plus rien faire. Je peux plus rien faire parce que je sais que la Torah elle elle interdit ça et donc du coup à quoi ça sert que je fasse la Torah ? Et quand il m'a posé cette question, il m'a dit "Alors, est-ce que tu peux me donner une réponse ? Est-ce que tu peux me donner une réponse ?" Et alors je l'ai donné une réponse mais c'est pas ma réponse qui est importante. C'est la réponse que j'ai posé à un rave qui la question donc cette question que j'ai posé à un grand rave et ce rave il m'a éclairé vraiment en une phrase en une phrase et vous allez comprendre et c'est ça l'âge qu'f de la Torah. Il m'a dit mais qui a dit aujourd'hui que l'homosexualité c'était quelque chose qui ne devait pas exister ? La Torah, elle te dit quoi ? Que aujourd'hui un homme, et je prends cet exemple pas pour faire une comparaison du tout, mais juste pour que vous compreniez, un homme qui est handicapé, OK, est-ce que un jour il pourrait pas se dire "Moi, j'arrête la Torah." Et pourquoi j'arrête la Torah ? Parce que je peux pas la faire, je peux pas l'accomplir, je peux pas me marier. Alors, pourquoi vous voulez que je fasse la Torah ? La Torah, elle est pas pour moi. Pourquoi un handicapé il se dit pas ça ? Pourquoi il se dit pas ça ? Et en fait ce Rave, il m'avait dit cette phrase. Il m'avait dit, il m'avait dit "C'est pas parce que tu es homosexuel que tu as le droit d'avoir des relations avec des hommes. C'est pas parce que tu n'es pas attiré par les femmes que tu as le droit de ne pas d'avoir des relations avec les hommes." Ça veut dire que en fait la Torah, qu'est-ce qu'elle est en train de nous dire ? Et je jeexplique vraiment quelques phrases. On n pas en train de juger la personne. On n pas en train de dire que ce qu'il y arrive, c'est pas normal. On n'est pas en train de dire que le fait qu'il soit pas attiré par des femmes et ben sa vie elle est foutue. On est en train de dire que il t'arrive une épreuve dans ta vie mais cette épreuve elle t'empêche pas aujourd'hui de faire ce queou il attend. Chacun il a son lot de galère. Chacun il a son lot de difficulté. Alors toi tu as une difficulté effectivement c'est qu'il y a des mitvotes que tu peux pas aujourd'hui encore accomplir. Il y a des mites votes que tu peux pas faire et que tu as pas envie de faire. C'est peut-être des fois qui font partie des mote les plus importantes, mais on doit prendre conscience et réaliser que en fait arrêtons de croire que Dieu il travaille pour nous. Dieu c'est pas notre employé. On est ses employés. D'accord ? Ça veut dire qu'en fait ma question elle est pas aujourd'hui que je veux arriver à mes fins et donc Dieu fait ce que je dois faire, ce que j'ai en besoin. Mais ma vraie question elle est qu'est-ce que lui il attend de moi ? Il a besoin de de sexualité. Donc il a avec une femme pas. Et pourquoi l'handicapé ? Il a pas besoin de sexualité, il peut pas. Donc aujourd'hui, mais ça veut dire quoi ? Il peut ça veut dire qu'aujourd'hui dans la vie nul nul ne justifie l'interdit. Un homme il est fou amoureux d'une femme mariée, alors on va lui autoriser. Non, on va pas lui autoriser. Ah mais il est fou d'elle. Il fait comment ? Ça autorise pas. À aucun moment on va autoriser quelque chose là-dessus. qu'il a levé la main lui depuis tout à l'heure. que la différence avec Non mais j'ai je c'est c'est pas encore une fois j'ai si tu me dis la différence c'est que la comparaisonation j'ai pas dit voilà je t'explique c'est une abomination non mais c'est il y a une différence avec alors je juste qu'est-ce qui est une abomination pas l'homosexuelle non pas l'homosexuel voilà d'accord et ça ça change tout sauf que aujourd'hui quand tu dis aujourd'hui et dans les dans la tête des gens tu dis c'est une abomination donc tu es en train de juger la personn Nous, on n'est pas en train de juger la personne. Nous, on est en train de parler d'un acte dans la Torah, d'accord ? On est en train de parler d'une action. On n'est pas en train d'accuser une personne. OK ? Et ça en fait ce qu'il faut encore une fois retenir et pourquoi je veux en parler encore une fois, c'est un sujet qui est compliqué de de le traiter comme ça, je veux dire quand on est sur un pied. Mais juste pour vous expliquer qu'en fait aujourd'hui dans dans ma relation, dans les relations que je vais créer, dans la relation que je dois recréer chez moi, cette relation que je dois créer, c'est une construction. C'est une construction. Alors il y a pas de sentiment et ben ça va venir. D'accord. Alors j'ai pas eu de sentiment, j'ai été déçu. Mes sentiments, ils ont été cassés. Il faut que je reconstruise tout. Effectivement, c'est dur. J'aurais aimé pouvoir construire mon mariage et être fou amoureux comme la majorité des gens qu'il y a dans ce monde. Mais peut-être que j'auraiis la chance de tomber sur une femme ou de tomber sur un homme qui cette personne avec qui je serai et ben je le je la reconnaîtrai pour ses vraies qualités et peut-être que un jour moi je serai capable de l'aimer puisque n'importe qui aime sa femme ou son mari. Pourquoi ? Parce queen fait j'ai construit une relation. Et ça rappelez-vous que c'est ça notre Torah. Rappelez-vous qu'il faut pas mélanger nos épreuves et nos envies de faire les mitot. C'est c'est deux choses qui doivent être complètement différentes. Et quand aujourd'hui en fait vous on comprend cette idée en fait ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'en fait aujourd'hui la Torah elle interdit la vera. La Torah elle supprime pas l'homme. OK ? Elle supprime pas l'épreuve. L'épreuve elle est existante. On en a parlé ce shabbat beaucoup. Les preuves, ça fait partie de d'une des preuves d'une des preuves que le monde il a été créé par Dieu. Parce que en fait dans la vie s'il y avait pas d'épreuves alors on serait tous les mêmes. Alors alors en fait ce monde il aurait eu la raison uniquement d'être vécu parce que on doit vivre dans ce monde. Mais si moi j'ai pas tout et si moi j'aurais préféré la vie de l'autre bah alors j'arrête de vivre à cause ça sert de continuer parce que j'ai pas eu la même chose que ce que j'aurais aimé avoir. Et c'est là où je vous dis encore une fois la la vraie question de de nous chez nous dans dans la Torah, c'est pas de se poser la question qu'est-ce que je veux mais c'est pourquoi j'ai ça ? Quel est mon but ? Quel est mon mon mon rôle ? Quel est mon objectif ? Quel est mon chemin à travers les signes que Kad Bou il m'a donné ? Et une personne qui se retrouve aujourd'hui homosexuelle et ben c'est un signe pour lui qui doit trouver sa voix et il va la trouver sa voix. Il va la trouver sa voix. D'accord ? Ça c'est c'est encore une fois comme il y a des gens qui ont des souffrances atroces. Bref, poser une question pour qu'à l'époque les personnes les personnes elles étaient annulées justement parce que ell respectaient pas loi on avait des morts il y avait des truc et tout. Donc ça moi ça aussi moi aussi moi aussi aujourd'hui j'ai beaucoup de mal à comprendre ça comme j'ai beaucoup de mal à comprendre beaucoup de choses. D'accord. Je l'accepte parce que j'accepte chaque mot de la Torah et je sais que c'est des choses qui qui me paraissent difficiles à comprendre aujourd'hui. Mais mais tout le monde a du mal avec ça. Surtout aujourd'hui quand on vit dans dans un pays comme Israël et qu'on est en train de se battre avec des pays comme l'Iran où on appelle ces pays dans le monde, dans la culture du monde, des pays où ils abattent des gens parce queils font et et que nous aujourd'hui la Torah c'est ça puisque il y a ces cette mise à mort par lesamim par la Torah. qui a été imposé par la Torah. Alors je encore une fois, c'est une vraie question de fond que tu poses, mais sache que en fait le le l'idée c'est que tu vois ta réaction par exemple qui est une réaction que on peut tout avoir, ça te dérange et donc non mais moi je vais dire le et donc d'accord je vais te dire le et donc le que j'ai à ta place c'est que il se trouve que moi je suis une famille religieuse. Donc il y a pas le et donc mais le et donc normalement c'est de dire ben écoute j'adhère pas. Tu veux pas me demander aujourd'hui de de m'approcher d'une Torah comme celle-là quand quand il y a des choses qui sont pour moi une aberration. C'est c'est et c'est et c'est et c'est ce qui empêche beaucoup de gens de pouvoir accomplir la Torah. OK. Mais mais sache que chez nous, chez nous, chez toi, chez c'est c'est la force de de nous les hommes juifs. Pourquoi on est des sages ? Pas parce qu'on est les plus intelligents du monde, mais parce qu'on a fait confiance aux personnes qui nous ont enseigné en espérant qu'ils sont plus intelligents que nous, en étant même convaincus qu'il l'était. Et pourquoi ils l'ont été ? parce qu'en fait ils se sont dépassés ou détachés de la matière pour être le plus spirituel possible. Nous, on sait aujourd'hui très bien que cette théorie de la mise à mort, pourquoi aujourd'hui elle nous va pas ? Est-ce que elle ne va pas du tout avec notre monde ? Et c'est peut-être d'ailleurs pour ça que inconsciemment à Kad Bou, il a fait que ça existe pas. D'accord ? Mais mais dans notre monde à nous, ça veut rien dire. Pour nous, c'est de la violence. OK ? Parce qu'aujourd'hui, on peut pas comprendre. Mais aujourd'hui, quand tu lis aussi l'histoire, quand tu lis aussi les histoires du Moyen-Âge, quand tu vois aujourd'hui qui étaient les hommes de l'époque, personne dit que c'était des sauvages et les bruts. Et je parle pas des gens de Torah. Tu vois ce que je veux dire ? C'estàd queen fait aujourd'hui nous-même on comprend pas l'histoire. Je réfléchis à cette semaine, je sais plus quand j'étais dans mon lit ou comme ça en réflexion comme ça en freelance et je me suis dit mais mais en fait aujourd'hui nos soucis de vie quand Bachem tout va bien ils sont minimes. Est-ce que aujourd'hui on imagine revivre on s'imagine est-ce que ça vous est déjà arrivé de vous revoir au Moyen-Âge ? D'accord ? Et quand vous imaginez ce moment-là, mais vous êtes incapable, on serait incapable de vivre de vivre ne serait-ce qu'une heure au Moyen-Âge. Tellement ça a été difficile, tellement ce qui se passait à l'époque, ça nous dépasse complètement. Donc en fait, moi ce que je veux te dire, c'est que chez nous, la Torah, les juifs, notre force c'est naas vénichma. C'est queen fait ma compréhension, elle est importante mais quand j'ai pas compris, j'accepte quand même de faire. Et sache une chose et ça je l'ai dit cette semaine semaine dernière quand on était à l'accba au mer j'ai dit que une compréhension qui a accomplie parce que j'ai fait les choses et après j'ai compris elle est souvent beaucoup plus forte que quand j'ai fait parce que j'ai compris parce que quoi que tu fasses quand tu comprends quelque chose et que tu le fais ce que tu feras ce sera jamais plus grand que ce que tu as compris. Par contre, si tu fais quelque chose sans l'avoir compris, tu auras une chance un jour de comprendre pas ta compréhension, mais une compréhension qui sera beaucoup plus forte, celle de Dieu. Et ça aujourd'hui, c'est notre travail à nous que nos juifs. La seule chose qu'on demande aux juifs, c'est d'avoir confiance. C'est ça. Confiance, c'est quoi ? Confiance c'est être convaincu que je suis pas d'accord, je comprends pas, mais je te fais confiance. C'est ça la confiance. Sinon, c'est quoi la confiance ? Je c'est quoi la confiance ? La confiance, c'est à un moment où tu as toutes les raisons de pas avoir confiance. D'accord ? À quoi bon la confiance si tu sais que la personne avec qui tu es elle t'a pas trompé ? Elle à côté de toi ? Ça s'appelle pas de la confiance. Quelqu'un qui se trouve dans la chambre à coucher avec sa femme, il a pas confiance en elle, elle est là. D'accord ? Par contre, si sa femme, elle est en voyage depuis 3 semaines ou depuis un mois et qu'il a pas de nouvell, mais il a confiance, là il a confiance. D'accord ? Donc aujourd'hui nous on est comparé à ça. Nous les juifs on est comparé à ça. On est dans un monde on est tellement détaché de de certains certains symboles de la Torah qu'on comprend pas. Je crois qu'aujourd'hui on comprend leshamimes, les sages, on comprend le milieu religieux. On comprend pas. Il y a des on a des vraies questions et tout le monde a des vraies questions. Sauf queaujourd'hui c'est pas que il y en a qui ont plus de réponse que d'autres. Peut-être que effectivement il y en a qui ont plus de réponse que d'autres, mais il y en a qui ont décidé de faire confiance. Et c'est très dur de faire confiance. Mais en tout cas, sache que c'est ça un peu le le Icaron, je sais pas quelle heure il est là. Mais euh Olivier, tu avais quelque chose à dire ? Frère Olivier, tu la pousses un peu Non, je pense qu' y a un décalage entre la jeunesse et génération génération. Excuse-moi, compare pas à ma génération. Bon, regardez, je je je regardez, il y a il y a beaucoup de questions et j'ai pas répondu. Est-ce que il y a une question d'une personne ici qui lui pèse et qui aura le courage de la poser ? Pas le courage, c'est peut-être pas une question de courage, mais qui je veux dire qui peut être posé en public pour finir un peu le cours. Sinon, on verra comment avancer. Non, c'est pas compris. Il avait c'était des réponses différentes de même. Moi ça me p c'est juste par rapport à une réponse que tu as donné tout à l'heure quand tu as parlé du fait que on aime pas avoir le enfin ça se fait genre après le mariage est-ce que ça veut dire que sur le principe on pourrait mettre deux personnes que on sait que ils veulent aller au moins dans la même direction et quoi qu'il arrive ça va au fur et à mesure ça va se construire et il va se passer quelque chose. S'il avait pas de caméra et qui et qui et qui n'aurait pas eu de chance que ma femme m'entende. Je pense que encore une fois dire qu'aujourd'hui tu peux t'entendre avec n'importe qui, c'est c'est compliqué de de dire les choses. Mais mais par exemple, sache que dans le milieu rassidique, d'accord, beaucoup de de les mariages, ils se font sur une rencontre où en fait les parents pensent que l'un va aller avec l'autre, ils se voient une fois et après ils se voient pas quasiment jusqu'au mariage. Alors vous allez me dire "Mais comment c'est possible ? Moi aujourd'hui, je pense pas que à 100 % encore que ce que tu dis c'est vrai. Ça veut dire que tu peux prendre n'importe qui. On le dit cette phrase, souvent on le dit cette phrase. Tu peux prendre n'importe qui avec n'importe qui. Ils peuvent fonder un mariage. Mais c'est sûr qu'aujourd'hui le mariage que tu vas vivre avec des personnes qui vont avoir les mêmes genres de je veux dire de de d'aspiration que toi, ça va être beaucoup plus facile. Est-ce que tu peux faire un mariage ? Oui. Est-ce que le mariage il va être plus facile lorsque les personnages vont se ressembler ? Enfin ressembler, je parle pas de ressemblance profonde mais je parle de de d'aspiration commune. C'est sûr que oui. Moi, je me rappelle juste, je vous raconte cette phrase parce qu'elle était belle. Je vous parle souvent du du raf Chapira et le R il m'avait dit un jour cette phrase comme ça parce que j'ai j'ai un frère qui est pas encore marié et souvent comme ça, il me faisait passer des messages et j'avais posé cette question. Je me rappelle, on était au côel. J'ai dit rave, est-ce que vous pouvez me dire quel doit être le paramètre le plus important chez une femme ? Alors, en tant qu'homme, j'ai posé la question pour une femme, j'ai pas posé la question pour la femme quel doit être le paramètre le plus important de l'homme ? Mais ça, je peux vous donner une réponse aussi. Mais important pour un homme qui doit choisir chez sa femme ? Intéressant comme question. Et le rave il me l'a dit en une phrase, tu m'entends d' Mais j'aimerais bien entendre il a dit quoi comme réponse. Iramaim, c'est une réponse religieuse quand même mais je j'accepte. C'est très dur de savoir la chamaim avant. Mais le rave, il m'avait donné une phrase. Il m'avait dit une femme c'est une personne. Et pourquoi j'ai adoré cette réponse, vous allez comprendre parce qu'elle est toute simple. C'est une personne qui va pas empêcher son mari de réaliser ses projets. Le ra il écoutez bien écoutez bien la phrase. Une personne qui ne va pas empêcher son mari de peut-être pas de réaliser ses projets mais de s'épanouir. Et en fait si vous comprenez la valeur de cette phrase, vous allez voir queelle est très forte. Pourquoi ? Parce que nous qu'est-ce qu'on cherche ? on cherche une femme qui va nous aider à réaliser nos projets. Déjà, tu es dans l'erreur. Pourquoi ? Parce que tu es en attente. Et dès que tu es en attente, tu es en galère. Mais pour te dire que dans voilà, c'est c'est c'est la phrase, elle est tellement combien c'estd que il y a énormément de femmes qui nous empêcheront pas de réaliser de se de de s'épanouir, mais en d'un autre côté, il y en a énormément qui empêchent leur mari de s'épanouir. OK. Pourquoi ? Parce qu'en fait ça c'est pas un paramètre pour nous. Quand tu demandes à quelqu'un avec qui tu veux te marier, je veux qu'elle soit belle, je veux qu'elle soit sympa, je veux qu'elle soit gentille, je veux qu'elle ait des bonnes midnodes, je veux que c, je veux que ça. Est-ce que tu as déjà entendu je veux juste une femme qui m'empêche pas de m'épanouir ? Et en fait, je pense que c'est c'est si si on a ce paramètre, il est tellement vrai. Je me rappelle le rave comme ça, il m'avait dit il m'avait dit cette phrase en hébreu, il m'avait dit Yfi comme ça, il parlait, j'étais devant le côté, il dit Kamasmanimchar la beauté combien de temps très dure comme ça ? Il m'avait dit chaguel comme ça il m'avait dit en combien de temps ça dure ? Un mois 2 mois 1 an ça y est après ça y est donc c'est que en tu commenc une fois c'est c'est peut-être un niveau mais en tout cas je sais que vous allez peut-être pas baser vos autres paramètres mais mettez-le celui-là parce que il est très important. Et pour répondre aux dames, j'avais entendu un cours de mon père une fois euh rien à voir avec le couple mais mais il avait dit comme ça, il avait dit une phrase que une femme, elle doit chercher un homme qui est prédisposé à vouloir apprendre. D'accord ? et et quelqu'un qui est prédisposé à vouloir évoluer, alors il a toutes les chances de grandir. Mais quelqu'un qui est déjà sûr de lui, qui a déjà ses idées en place, qui pense que il est à sa place, alors c'est ça peut être très beaucoup plus compliqué pour une femme. Et et comprenez aujourd'hui que souvent nous aujourd'hui c'est l'inverse. Tu te maries quand tu as une situation, quand tu gagnes ta vie, quand tout va bien. Pas du tout. Chez nous dans la Torah, au contraire, plus tu te maris quand tu es à zéro, plus tu as des chances de tout faire. Mais quand tu crois que quand tu seras en place, tu peux te marier. Alors qu'est-ce qui se passe ? Une fois que tu es en place, ça veut dire que ça y est, maintenant tu es arrivé à la au terminal. Alors que pas du tout. Le mariage c'est pas le terminal, le mariage c'est là où ça commence. Donc autant ne pas perdre de temps pour commencer. D'accord ? Donc ça c'est juste la petite idée que je voulais rajouter pour pour les dames. Voilà les amis. Euh non, pas la peine de Alors, je vous dis sincèrement, on peut arrêter les applaudissements. Je vous ai déjà dit. Non, mais c'est vrai, c'est c'est encore une fois, il y a il y a pas à la rigueur s'il y en a qui faut applaudir, c'est vous, c'est pas moi. Et et sincèrement, je trouve que voilà, la Torah, ça s'applaudit pas. C'est c'est alors c'est je comprends que la cavana elle est très bonne mais voilà au pire ça peut me faire que du mal à moi parce que je vais croire que j'ai fait un bon cours donc ça va pas apporter plus de bonnes choses et voilà en tout cas bravo vraiment à chacun d'être là et voilà vous savez que la semaine prochaine si Dieu veut c'est Chavouot et et on a l'habitude de faire une veillée de Chavouot donc une veillée mixte où on choisit des textes euh avec assez intéressant de de Guemara euh où je vous conseille conseille de venir. On va commencer si Dieu veut à minuit. Euh donc c'est jeudi soir prochain pas ce jeudi qui vient. Jeudi soir prochain c'est le soir de Chavouot et et vraiment ceux qui peuvent comme ça passer un moment d'étude, un moment fort, c'est vraiment un moment très important et voilà si jamais vous arrivez à pouvoir vous y rendre alors en tout cas on sera très heureux de de passer cette nuit ensemble. Et messieurs, j'ai pas fait arite. Donc ceux qui peuvent m'aider à faire vite, je je serai très heureux. Razak va.



