
PARACHAT REE (47) - HITAT DU JOUR 23 MENAHEM AV 5786 - 06 Aout 2026
Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous, bienvenue à notre rendez-vous quotidien l'étude du crit du jour. Aujourd'hui, nous sommes le yomishi, jeudi de la parachad et nous sommes le 23 Rav Guimel Menemave 5786. Nous allons vivre Bratashem ce shabbat, un grand moment. Shabbat mevarim, nous allons bénir le mois de Elou. Dans le liûté d'hibouim, le rabios fitrak a raconté un jour comment la ville de Lubavic se métamorphosait à l'approche du mois des loues. Dans de nombreux farengen prononcés avant le mois des lou, le rabi de Lubavic évoquait souvent cette célèbre si le rabiitrak rapportait qu'immédiatement après Shabbat Nahamou, les étudiants commençaient déjà à prolonger leur étude de la Torah après la prière de Harvit. Dès que venait Shabbat Mevimelou, on pouvait littéralement respirerou et sentir souffler le vent de la tchuva. Chacun était impatient à l'idée de commencer à réciter le lait David Hashem Hori et d'entendre sonner le chauffard tous les matins après Natchila. Le premier son de chauffard retentissait comme l'annonce que les portes de la rachaim de la miséricorde étaient grande ouverte puisque le mois d'Élou et par excellence le moi de la compassion divine. Pendant Elou, chacun ressentait au plus profond de soi la nécessité de changer et de se perfectionner. Oui, il est beaucoup plus facile de se rapprocher d'HM et de faire appel à sa miséricorde pendant le mois d'oul. Il faut en profiter. Allongé dans son lit à Louavic, aux premières heures du matin, on entendait déjà raisonner le chauffard du premier Mignan. Pris de remord à l'idée de dormir encore alors qu'il y avait tant de choses à accomplir, chacun songeait à l'immense sainteté de séjour. Ces mêmes journées où Mosé Rabenou se tenait sur le harsinaï pour implorer le pardon d'Hachem en faveur du Israël. Nul ne voulait gaspier ces instants si précieux, ce que nous appelons les Yematson, les jours de grâce. On sautait du lit pour courir vers la choule déjà comble de juifs plongés dans la lecture des thé l'étude et la tila magnifiquement raconté par le rabfitrak lors du farmengen de shabat nahamou le rabi a commenté cette sira du rabios fitraak en expliquant qu'il ne s'agissait pas seulement d'une page d'histoire locale. La ville de Lubavic agissait comme un phare pour le monde entier incarnant et enseignant la manière juste de se comporter. Par ces mots, le Rabi Otfitrak nous montrait comment nous préparer au mois des Loues en tout temps et bien sûr en tout lieu. Rouach, nous avons un rouach assez court aujourd'hui puisque Moscher Rabé nous rappelle au Israël quelques-unes des mitvotes qu'ils accompliront en desê Israël. Lorsque les cultures croissent dans vos champs, vous devez prélever le mahaser. Il existe plusieurs formes de mahaser. Le mahaser en français laadim, le maasser richon qui est destiné au lévim, le mahaser chéni qui est consommé sous forme d'aliments à Yérouim et le Mahaserani qui est distribué aux pauvres. Dans le chômage d'aujourd'hui, Moscherabi nous enseigne au Israël comment en veiller à ce que l'ensemble de ces masotes soient prélevés et attribué dans les règles de l'art. Avez-vous pensé à nous envoyer vos dédicace ? Faites-le par WhatsApp + 336 21 37 24 52. Vous pouvez également vous associer à la diffusion du hitat en vous abonnant, en prenant part physiquement, matériellement à cette diffusion et vous serez béni à l'infini par Akadu. Faites-leim. Aujourd'hui, nous sommes le 23 et nous lisons du kouf au couf you bet du 108 au 112. Et dans le chapitre 111, nous pouvons voir que les versets présentent la particularité d'intégrer toutes les lettres de l'alphabet. Le alf bête. La première moitié du verset met œuvre une lettre et la seconde moitié, elle va nous parler de la lettre suivante. Les deux derniers versets, eux comportent quant à eux trois segments qui mobilisent en réalité trois lettres. Davidonce. On peut voir ici comment la première partie du verset s'ouvre avec un tandis que la seconde partie par un lamed. Akadou a révélé à son peuple la puissance de ses œuvres afin de leur donner l'héritage des nations. Que signifie ce passage ? Le tout premier rachi du rouach de Berichit nous enseigne qu'akou n'a pas voulu que la Torah commence par les mitvots mais bien par le récit de la création du monde. Ainsi, si les nations venaient à nous reprocher de nous être emparé d'ê d'Israël, nous pourrions leur répondre : "C'est Hashem qui a créé hérit Israël. C'est lui qui a établi les nations. Puis selon sa volonté souveraine, il a décidé de la rétrocéder au Israël à qui il l'avait promise dès l'origine. C'est ce que nous dit ici le premier rachi de la Torah dans Berichit. Koachidam la tête la naratim Tania Igette à Kod Siman. Dans le tanier d'aujourd'hui, nous approfondissons le sens de l'exclamation même qui veut dire matelinou. Nous pouvons être heureux. Quelle est belle notre part. Nous avons appris que la vitalité laut d'ashem se déploie dans l'univers à travers la multiplicité des mitzotes et des lois de la Torah. Nous avons également développé l'idée même que les âmes les néchamotes de âme Israël se subdivisent en autant de fragments qu'il y a de disposition légale, c'est-à-dire les alarotes. La rayoute divine est ainsi transmise à chaque nchama par le canal de la Torah. Hier, ce que nous avons vu, c'est que Akados a fait en sorte qu'Adamarichon renfermait en lui la totalité des néchamotes. Aujourd'hui, nous découvrons que Yaakob Avinou est venu réparer la faute de l'arbre de la connaissance, le Ait Adaat qui a été commise par Adamon. Par conséquent, il intègre lui à son tour l'ensemble d'chamot puisque Yaakob Avinou a réparé la faute d'Aichon qui lui avait en lui toutes les âmes du Israël. Donc la descendance spirituelle de tout l'hâme Israël et m désormais de Yakob Avidou puisque c'est lui qui a fait ce travail de Tchouva. C'est pourquoi le Israël est appelé Béné Israël et on le sait Israël c'est le nom que Yaakob a pris. Nous sommes donc tous les enfants de Yaakob. À l'instard Yaakob Avinou qui lui englobe toutes les âmes. Son âme contient également la Torah dans toute sa totalité. Chacune de nos néchamotes individuelles constitue un réel à un fragment de l'âme de Yaakob Avinou qui est relié à une part spécifique de la Torah qui insuffle la vie à notre être. Quand est-ce que nous pouvons ressentir cette vitalité divine qui émane de notre rélec de notre part de la Torah ? Et bien durant la tila et c'est précisément le sens de cette proclamation que nous prononçons tous les jours en début de fila. Keinu, combien nous sommes heureux, combien est belle notre part. Nous faisons référence à notre portion de Torah et de Mzvot qui nous hchem. C'est un lien que nous percevons intensément au cours de la tila. On peut le constater, nous avons chacun, chacune d'entre nous un lien direct avec une façon d'étudier la Torah, une partie de la Torah. Nous devons tout étudier, tous les sujets, mais on a une sensibilité chacun avec une partie de la Torah. Ça peut être la Talmud, ça peut être la philosophie de la Torah, ça peut être laidout, la kabala. Chaque juif doit tout utiliser. Mais on sent parfois notre âme attirée vers un sujet. C'est ce que nous voyons ici. Nous avons chacun une part dans cette Torah et demain on verra la suite de cette phrase. Aumomel av Nous découvrons aujourd'hui toute la singularité et la grandeur de notre nchamma. Le rabich alman nous enseigne dans le tania que l'âme, nous l'avons vu hein, est un fragment littéral d'Akaduelek elokal mame. Que signifie le terme mamche ? Cela signifie réellement de manière concrète pour ainsi dire. Pourtant ces notions semblent s'opposer. D'une part l'âme revient d'Akadu ce qui rélève la plus pure spiritualité puisqueakadu c'est une notion a priori de spiritualité. Et d'autre part, on emploie le terme mamache, l'appartenance à la matérialité, la mamou qui est palpable. A priori, c'est une contradiction. Et lorsque le Rabi Rachab Rabiam Dofber étudiait ce passage avec le Rabi Yosph Israak, son fils, qui était à l'or âgé de 11 ans, il expliqua que la juste opposition de ces deux aspects constitue précisément la raison d'être de la néchama. Bien qu'elle soit infiniment spirituelle, elle possède la capacité d'accomplir sa mission sèchou en insufflant de la gdoucha dans la sainteté au monde matériel gashmi. Certains font l'erreur et s'imaginent à tort qu'être un juif consiste à confiner sa nécham à son âme à l'étude et à la prière. Mais laassidout nous enseigne que l'âme juive a provocation de servir à Kadoschbau à travers toutes nos activités, y compris en mangeant, en buivant ou même en se distraayant en vacances. Ramam il berorot. Dans le ram d'aujourd'hui, nous poursuivons l'étude des lois qui concernent le premier né animal, le beror, et nous découvrons celles qui sont relatives à la dîme du bétail, le ma bma perc. Que se passe-t-il lorsque l'on perd le compte ou que l'on ignore quel animal est précisément le beror ? Le ramam détaille la marche à suivre selon les différents cas de figure. Dans le pévava ici, le ramam consacre les sujets qui concernent le prélèvement de la dîme sur le bétail le maasser bem. Et enfin dans le chapitre 7, on nous donne la procédure exacte pour identifier l'animal qui constitue lui le mahaser béma. On rassemble tous les nouveaux neés dans un enclos en maintenant les mers à l'extérieur. On laisse ensuite les petits sortir un par un pour rejoindre leur mère et l'on compte les têtes. Chaque 10e animal est marqué au moyen d'une touche de peinture et il devient ainsi l'offrande le corban qui est réservé à Kadosch Barou. C'était le khita du du jour. Je vous invite à le partager avec le plus grand nombre. J'espère que vous avez passé un bon moment. Que Dieu vous bénisse, qu'il vous protège, qu'il inonde votre existence de bonté, de grâce et de miséricorde. Qu'il éclaire votre route de paix, de sérénité, de joie véritable et de réussite matérielle et spirituelle partout où vous êtes. Dites amen. À très bientôt pour le hitat. Ah.



