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Rav Avraham ben Rav Nahman - Breslev- OMER 23 - 6 mai

Rav Avraham ben Rav Nahman - Breslev- OMER 23 - 6 mai

Breslev - Avraham Ifrah ·

Likoutei Moharan
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Transcription
Kind: captions Language: fr [Musique] [Applaudissements] آیساو بشروشیم آیم رشیم Yşallah شخلاش شرا da dai dai dai شغله الله ش Bonator les amis shalom à tous et à toutes. Content de vous retrouver chaîn pour préparer la journée de délivrance. On a commencé avec le tikunlali et l'étude de Rabeno. Qu'est-ce qu'il y a de plus grand que ça au monde ? plus fort que ça au monde plus agréable que ça au monde que le chouramène la etem la fin de amalex ou toutes ses formes dans tous les lieux la délivrance immédiate de tous les otages Laa la protection des soldats de Tal et du Israël en Israël en un fois pour tous les malades un accouchement facile et immédiat pour Nathalie Simra Batmazal qui est en ce moment en train d'accoucher et qui a de grosses douleurs que elle a elle accouche immédiatement bonne santé elle est le bébé Bachem desvouum beschem pour tous les célibataires et du shalom bait pour tous les gens mariés et des enfants et bonne part facile qui laisse le cœur libre pour parler avec Dieu et pour diffuser raeno dans le monde. Şş Donc hier, on a parlé de de Ravman au sujet de sa méthode comment il transmettait queim quand quand il avait des choses à dire alors il il faisait attention à ceux qui écoutaient pour savoir s'ils avaient besoin il faisait attention de savoir s'ils avaient besoin de quoi ils avaient besoin si maintenant si il voyait qu'ils allaient pas comprendre donc il parlait que j'ai dit quand maintenant il parlait et parmi l'assemblée, il y avait des gens très très simples il voyait avec qui il avait à faire et donc il parlait différemment il avait une autre façon de parler chamour il était tellement il faisait très attention quand il parlait Il faisait chaque parole qu'il disait faisait très attention. La herbo, c'est pour ça c'est pas tout le monde qui ressentait qui s'était avant madame Nahmanim. quand il parlait avec des gens simples, alors il disait des paroles simples et il racontait aussi des histoires. quand il parlait dans un un grand public alors il parlait il disait des paroles simples qui étaient agréables pour tout le mondebabal et en public il parlait pas du tout haut du tout du tout il disait pas des paroles qui soient qui soient haut hautes pas à un haut niveau parler à un niveau très simple Comme rabenou dans le dans la première partie du côté moral dans la Torah 134 aussi dans la deuxème partie du côté moral dans la Torah 47 il se il se contract c'estàd il se il se diminuait les blab des br il faisait attention Je peux parler des de dire des paroles hautes de Rabenou avec des brleveurs qui étaient des gens simples et quand il parlait de choses qui étaient des révélations de Raben ou des secrets, il parlait que avec des gens qui étaient des des gens qui avaient des des esprits très avancés que Rabi Gabriel comme Rabichon Gabriel vers Rabord Sokolo et aussi ravim de verablomo vexlerabishlomo vexler et cetera c'est des gens c'était des gens de très de très haut niveau des gens qui avaient un niveau de concentration dans dans le le service divin qui était extraordinaire voyez sur ce rchemxler il habitait il est venu habiter à Jérusalem Et c'est il raconte que sa femme quand il devait prendre l'autobus, sa femme lui donna un petit un petit sachet avec l'argent dedans parce qu'il savait pas il savait pas ce que c'était l'argent. Il connaissait pas ni les billets ni les pièces, il savait pas ce que c'était. Donc il lui donnait juste la pointe dans un dans un petit sac. Quand il arrivé à l'autobus, il donnait ça au chauffeurs. C'était des gens qui vivaient dans un monde on peut même pas imaginer ce que c'est. C'était ils étaient tout le temps branchés sur Hashem, sur la Torah, sur les tadikim asous que nous on peut parler d'eux. Eux ils ont été et nous on a nous on parle d'eux. C'est comme ça qu'on est. Non, la chonara c'est pour tout le monde. pas simple ou on dit que quand c'est des gens importants alors ça peut être pire parce que ça va faire plus de dégâts mais la chonara c'est interdit par rapport à tout le monde siana chean il raconté qui était un élève de que son premier shana a passé àan l'année 675 67 maintenant on est 785 c'est 675 785 ça fait 210 ans non 110 ans pardon 110 ansar tashir après le tashlir céit C'est-à-dire le jour de Roshana, le premier jour de Rosshana. Contre Shana tombe pas le premier jour shabbat. Alors on fait le tachlir c'estàdire on a l'habitude d'aller à un endroit où il y a de l'eau et on fait une prière et on jette à l'eau tout toutes les fautes qu'il y a eu dans l'année. Donc après cette cette séance de Tashlir dans le Clous dans la synagogue d'berraham Sternart. Ils ont parlé qui est-ce qui a parlé ? Il a parlé Abraham Sternart. aussi, il y avait l'habitude de faire durer un petit peu le le premier soir, c'estàdire le le deuxè soir de Rosshana entre les deux jours de Roshana. Alors, on commençait la la prière plus tard, mais maintenant aujourd'hui, c'est comme ça, on commence la prière plus tard. C'està-dire qu'il y a des il y a de l'étude après la fin de la journée de la première journée. Et cette étude, on l'a fait rentrer un petit peu dans la nuit parce que Rabenou il avait l'habitude de dire une Torah à ce moment-là et cette Torah en général durait elle s'étendait dans la nuit. Donc quand il revenait du tachelir, c'està-dire quand il revenait de de cette habitude d'aller au bord de l'eau pour pour faire cette prière, ensuite il revenait à la synagogue. Alors qui est-ce qui parlait ? C'était Ram Ravi Abraham Sternart. Avance c'était le petit fils de Rabi Nathan Rabishimon Barski Beto et Rabishimbarski il parlait mais chez lui à la maison et benah où est-ce qu'il parlait ? Il parlait dans la dans la maison de Nahou, le cordonnier. Vous voyez c'est là où il parle dans la maison de Cordoné c'est là où il va parler que chez ses vivants Rabim vers Abishomo Gabriel autour de lui qui est-ce qu'il y avait il y avait ces grandes ces grands brisleveurs que sur Gabriel Rabi qui les cham qu'il est arrivé là-bas au milieu du de de ce qu'il était en train de dire et il a entendu que Rabi Mord il disait avant nous alors il disait nous si vous pouvez commencer commencer votre cours commencez à parler Et Rahman il s'est il s'est il a fait comme si il entendait pas et il a continué de parler d'autres choses. Après, il a commencé à parler de du masquet. Et il a il a commencé à essayer de de tirer de lui un petit peu plus de précision de détail sur la la venue du masiar. Mais il a pas répondu tellement il faisait attention dans ce qu'il disait que tous ceux qui entendaient qui n'entendent pas des paroles qui étaient au-dessus de leur niveau une à quand il était une fois en train de parler avec plusieurs brleurs il y avait là-bas quelqu'un de présent que ils ont senti les gens que c'était pas tellement il avait pas tellement envie que cette personne soit sa mère et il a commencé à parler des choses élevées dans la Torah 60 sur l'explication de de l'histoire de Hagel mais est-ce que maintenant il y a quelqu'un qui a dormi 70 ans et comme il dit là-bas moi j'ai trouvé un monde qui avait un carobier. Je dit le carbier il met 70 ans à pousser. Donc ils ont vu quelqu'un planter un carbier. Il ont dit "Pour qui tu plantes le carbier ? Toi tu vas tu vas tu vas mourir avant que que le carioubier il est poussé." Alors il leur a dit "Moi, quand je suis venu dans le monde, j'ai trouvé des caroubiers. Ça veut dire que les gens qui avaient avant moi, ils ont planté. Alors moi aussi je plante pour les générations à venir. Aussi des élèves qui sont pas valables qui sont ramenés là-bas. On va faire la mémoire de Sandrainer et tout de suite celui que Rav il avait pas envie qu' qu'il entende alors il a il a plus entendu il s'est endormi Il s'est endormi celui qui était présent. Donc là, c'était pas Ravin Benahmal, il a pas il a pas baissé son niveau du cours. Il a fait en sorte que la personne qui qui écoutait, elle s'endorme. Elle s'endorme en fait. C'est c'est un réflexe qu'il y a dans dans le nezfèche dans dans l'âme que quand quelqu'un écoute quelque chose qui le concerne pas tellement, qui est pas à son niveau, il va avoir tendance à s'endormir. Ça va on on voit ça dans on dit ça au au sujet de Rabi Yosef Caro et du Harizal. Rabi Caro, c'était un comptein du Harizal. Ils ont même marié des enfants ensemble. Il ils ont vécu à la même époque. Et Rabi Yosef Kao, il était pas du tout dans dans la kabala. C'était pas du tout son son truc. La kabala c'était pas c'était pas pour lui. Lui c'était le chanaour, c'est tout. Et c'està-dire la Torah révélait la Torah la Torah de la logique, la Torah. Alors quand quand maintenant il des fois il arrivait d'assister à un cours du Harrizal de Kabala, il s'endormait tout simplement parce que son son âme elle avait pas elle se nourrissait pas d'un certain enseignement. Alors, on voit que que ici Ravman même que maintenant il il a parlé de choses qui étaient élevé mais comme la plupart de l'assemblée était au niveau d'entendre ces paroles, il y avait juste une personne qui était pas au niveau quand il a commencé à parler al personne s'est endormie c'est tout a rien entendu de ce qu'il a dit Richard pour quand il voyait des brleurs qui étaient un peu dans des dans des surplus de lumière et qui avait tendance à à dépasser les limites, aller au-delà de leur limites berbal aruka vifla et il a il a parlé en général, c'estàd bien sûr il s'adressait pas aux gens eux-mêmes, il parlait en général du problème. Il il a il a parlé longuement sur ça. Mais il a dit il a parlé du danger de servir Dieu dans ce cheminlà de trop de lumière. Mais faisait très attention que on se rende pas compte de qui il voulait parler particulièrement, à qui il voulait s'adresser particulièrement puisque il y avait un certain public devant lui. C'est pas tout le monde qui était concerné par ce par cette discussion là, par ce cours là de de limiter de de limiter le la vodatachem de faire attention de pas rentrer dans dans quelque chose qui a un ribouille or qui est trop de lumière et lui il faisait attention que les gens concernés ils sentent pas que il s'adresse à eux. Shalom. Shalom. Donc ça c'était c'était aussi ça faisait partie du du chemin de de de Rav Nahman et bien sûr de Rabahman Tulchiner et de Rabiin Nathan de Rabenou de faire attention peur sou quand il y a eu le le matin de Torah le le Hashem il a dit à Mabenou dis-leur de rester en bas de la montagne mais une barrière qui qui qui transgresse pas la barrière qu' qu'ils aillent pas au-delà de la barrière parce que s'ils vont aller au-delà de la barrière la lumière elle va les brûler shalom alors dans ce chemin raenou il a parlé de ça ils ont parlé c'était dans dans ce der là ils avaient cette cette façon sont là de servir à chem de pas aller dans des grandeurs, de faire de faire attention de rester dans quelque chose d'équilibré de pas rentrer dans des dans de la folie, dans des choses qui qui dépassent la personne. Donc ça c'était quelque chose à laquelle il faisait très attention et et comme j'ai entendu de de de Ravalom qui a dit il a dit que aujourd'hui le danger le plus grand qu'il y a c'est ça le ribouille or c'està-dire des gens qui essayent de rentrer dans des dans les des lumières qui les dépassent. Il faut avoir une lumière qui est adaptée à nos récipients. Maintenant, souvent on demande quel comment on sait qu'on est au niveau qu'on n pas au niveau. C'est la joie. Si on est joyeux, ça veut dire que maintenant ce qu'on est en train de faire c'est un autre niveau. Ça nous donne de la joie. Si maintenant on commence à faire des choses qui nous dépassent, c'està dire on n plus c'est plus notre place. On a on a dépassé, on est sorti de notre place. Alors, on a on a on est triste, on est amè, on est on est coléreux et cetera. Ça ça vient de la du surplus de lumière. Tout tout sur lumière, ça nourrit le côté négatif. Il faut savoir que maintenant toute le toute la le sitra, tout hamek, toutes ces courotes là, toutes ces forces là, elles se nourrissent de ça. Elles se nourrissent du fait qu'il y a un surplu de lumière. Elles se nourrissent de ce qui dépasse. Ce qui est dans les récipients, elles peuvent pas toucher quand c'est dans un récipient. Mais quand maintenant ça dépasse de ça, elle se nourrissent. Le coengadol, c'est le coengadol. Il rentrait que Kipour. C'était un jour spécial et aussi on le on l' on le tenait avec un avec un une corde et il avait des clochette qu'on entendait s'il était vivant ou s'il était mort parce que effectivement c'était dangereux de rentrer dans le kodchaudashim. Donc dans vos datem c'est comme ça yodes tout maintenant c'est pas tout le monde qui peut manger de de la viande des sacrifices au temple c'est pour les coanim les vinim il y a certains sacrifices qu'on peut manger d'autres non mais c'est tout celui qui qui qui qui mange qui qui mange qui mange des sacrifices alors qu'il est pas il est pas lui-même c'est pas un cohen. ou autre, c'est très dangereux ça. C'est R shalom mais peut lui arriver des des choses qui sont qui sont très qui sont pas bien. Donc la même chose dans Vodatachem, il y a des gens qui veulent des choses, ça leur plaît, ça leur plaît certaines choses, ils sont inspirés alors ils ont envie, ils ont envie de les faire mais maintenant avant de de s'engager, il faut vérifier si on est au niveau de ça. Est-ce que ça ça rentre dans nos récipients ? C'est-à-dire est-ce qu'on va être joyeux quand on va faire ça ? Ça va nous donner de la joie. La joie c'est le signe des de la lumière adapté au récipient aussi. Que le corps il soit prêt. Bien sûr, bien sûr. Il vaut mieux être en dessous. Ils vont mettre en dessous de de du de du niveau du du niveau maximum que de dépasser. On a fait on a fait on a fait pour Yousepf Nahman, on a fait on a fait pour ton épouse Nathalie Simabat Mazalemat Mazal qu'elle est couché immédiatement ses douleurs s'arrêtent qu'elle puisse accoucher facilement tout de suite madame Madame et il avait l'habitude Nahman de jamais parler particulièrement de quelqu'un. Il parlait pas des des gens du tout du tout. Il parlait pas, il parlait de généralité parlait il rentrait pas dans les détails. Voilà comme comme tu dis à cause trop d'oxygène ça et tout. Donc il faisait attention de parler de personne personne long le chaber et aussi de pas faire des louanges, de pas dire des des éloges sur quelqu'un. Mais des fois rarement et on l'a entendu parler des autres faisait très attention à ça et aussi tous les brleurs faisaient attention à ça comme ils ont vu chez tous les grands de la Torah comment tous les grands de la Torah une des choses On voit que que c'est des gens qui sont branchés à un haut niveau, c'est que ils vérifient tout avant de parler. Ils font très attention de ce qui va sortir de leur bouche. Il il parlent pas pour rien, il parlent pas pour de n'importe qui, il parlent pas n'importe comment. Tout ce qui sort de leur bouche, c'est d'abord penser. Il y a il y a une retenue, après on dit la parole. Tous les gens qui sont grands dans la Torah, c'est une habitude commune à tous. C'est quelque chose qui est commun à tous ces gens-là. Pier pinas quand quand est décédé le petitfils de Rabiaikuman, le fils de Pinasim, c'était c'était un jeune homme, c'était quelqu'un de jeune. Abraham, il a pris part, il il a il a assisté à l'enterrement. Il a dit cette chose là sur lui que il dit il a dit quand je rentrai chez lui il m'onorait avec un un verre thé aussiar cheftar nomar du vrai gna il dit que c'est quelqu'un qui est décédé il faut pas dire des paroles de mépris qui échelot ça armé parce que le le le le le défunt ça lui fait ça le fait souffrir la pour ça qu'il faut chercher et dire un quelque chose une éle sur lui avalour les bifron mais faire attention de pas exagérer parce que maintenant la personne elle se trouve elle est elle est décédée elle se trouve face au tribunaux d'en haut c'est pas le moment de dire des choses sur elle qui sont pas vrais parce que ça va lui faire plus de problèmes qu'autre chose. Voilà, ça aussi ça lui fait de de la peine, ça le fait souffrir. C'est pour ça que Abraham, il a mentionné des il a fait une éloge de cette personnel mais sans exagérer. Il a dit il a dit c'était quelqu'un quand je rentrais chez lui toujours il me recevait avec un verre de thé. Il a dit quelque chose de simple. Il a il a il a parlé de de son bon cœur chev et maintenant le fait qu'il a mentionné le bon cœur de la personne c'est sûr que ça sera ça va lui faire du bien dans l'autre monde. Rabi Davids Doschevski et dans le de dans le dans l'enterrement de Rabi David et de Sheevski Rabi David suivi de Sheevski qui était le fils de Raviona qui était le fils de Rabiaya Shalom qui était le fils de Rabiudel l'élève de Rabenou Shaya Mdolikomenfa il faisait parl des grands des grands anciens brleveurs de cette époque-là David vous écoutez de Monté Alzak que vous puissiez construire le plus grand centre Vestlève de de tout de tout la de tout le Canada et tous les États-Unis à Montréal et il est décédé survie d'hevski il est décédé pendant les une fête de souscôte les chez Raben le lendemain de laou de Rabenou c'està-dire il est décédé le 19 le 19 tiché maintenant à son enterrement il a dit sur lui il a dit ça c'est un juif que tous les jours faisait une heure des dout Alors que ce ce ravidevski c'était un très grand c'était un des très grands serviteurs d'ashem de Human c'est mais le point le point qu'il a dit Abraham Nahman sur lui les loges qu'il a faites sur lui il a dit cette personne-là tous les jours elle avait une heure d'au de doutes loab Jamais il ne faisait de moral ou de remontrance comme il a dit est-ce que vous avez entendu déjà de moi de la morale dans la 124 Maintenant aussi il était pas du tout d'accord de parler avec qui que ce soit de ce qui lui arrivait avec le pas que maintenant la personne elle vient se plaindre chez lui, elle commence à à venir faire un faire un vidouille des de de de parler et de ses fautes de devant Lahmad jamais il accepté ça et ça c'est le c'est le chemin de Brestlev en général pour tout le monde c'est que jamais on raconte à quelqu'un d'autre les problèmes qu'on a dans notre niveau de de service divin. C'est-à-dire si Razhal on a fait des bêtises, on raconte à personne, on en parle qu'avec Dieu, c'est tout. Et avec Rabeno, c'est tout. Si on est à Oman, on parle devant Rabenou. Ou si on est ailleurs, on peut ouvrir l'écouter moral et parler à Rabenou. Ou si on allumé une bougie, on peut pour abenous, on peut parler devant lui, mais pas avec jamais raconter à qui que ce soit ce qui se passe avec lui dans sa vie, dans dans les lescentes qu'il a et les problèmes qu'il a. Quelque chose qui est très intime, très personnel. Et le Talmud, il dit que celui qui fait ça, qui raconte à son prochain, il s'appelle Khatsouf. C'estàd c'est quelqu'un défronté. Alors, il dit et comment il répondait à la personne quand une personne elle voulait lui raconter ce qui se passait avec lui ? Alors, il lui répondait gentiment des autres, il répondu gentiment comme ça, pas av un problème de santé ou parasa ou de mariage ou autre, ça c'est les autres choses. Mais là c'est que la personne commence à parler de ses fautes. Parler de ses fautes. Vous vous connaissez Rabenous fait des doutes. Racontez raconte pas parler avec les gens des de nos fautes. Ça c'est ça sert à rien d'abord puis ça leur fait du mal. Il y a pas de ravruta sur ça. Ravruta, on parle du bien. On est on est des ravim, on s'encourage, on dit des choses agréables, on se on donne du courage et cetera. On pas commencer à raconter nos nos bêtises. Si on a fait des bêtises, on raconte à personne et dans des couples, encore moins à son mari ou à sa femme, il faut pas parler des des des problèmes des problèmes intimes qu'on a. Va parler qu'avec Hashchem et Sadikim, c'est tout. Faut parler avec personne de ça. C'est pas bien pour nous, c'est pas bien pour la personne d'entendre ça aussi. Donc avant il disait gentiment écoute moi j'ai déjà encore mon à moi j'ai pas besoin de celui des autres aussi qu'on me rajoute ça j'ai pas besoin voilà le vidou c'est privé on n jamais entendu Abraham parlait en public de toute la controverse que que le zaken que ce ce vieux raveid il a fait contremanis mais des fois discrètement il parlait de ça parce que lui-même il a mis en garde de pas parler de ça pour pas multiplier laquette, les les controverses parce que si on commence à parler ah voilà celui-là il a il a fait ça, c'est lui qui a fait tous ses problèmes et cetera, on va commencer à réveiller de de la haine contre la personne ou autre, on va multiplier les disputes. Donc on parle pas, c'est des choses, on en parle pas, c'est tout. On a pas besoin du tout de parler de ça, du tout du tout. et toutes les paroles des brleveurs avaient leurs amis les dabar de rabenou c'était toujours de parler de la grandeur de raenou c'est tout quand quand les brveur il parlaient il parlait de la grandeur rabenouave les maass les et des conseils de raenous aussi pour chacun et à chaque moment de faire tuva de revenir vers Hashem. C'est ça les discussions de Brestlever. Bresver, il parlait pas de celui-là ou de l'autre ou des histoire de celui-là ou les histoires de l'autre. Brestlever il parlait de l'objectif de savoir où on va. Savoir où on va. Il y a même des bressleveurs qui faisaient comme ça, faisaient comme ça et et il disait où où je me trouve dans le monde, qu'est-ce que je suis en train de faire de ma vie maintenant ? comme ça toutes les tout tout à chaque fois toutes les demi-heures ou toutes les heures à chaque fois qu'il passait un moment qui se rappelait qu'est-ce que je suis en train de faire de ma vie tout le temps il se rappelait comme ça voilà de quoi il parlait les brleveurs toujours de faire une fois il a peré avec ses élèves des des discussions des histoires qu'il a eu sur l'opposition Rabi Nathan cheabo après quand il a vu que il y a un des élèves qui s'appelait Réovalim il il a remis en place des choses comme ça on écrit on dit ça veut dire on nécrit pas des choses comme ça il dit ok j'ai dit des choses mais faut pas les écrire pas écrire des choses comme ça mais plus fort raison de pas les imprimer parce que c'est pas tout ce qu'on a entendu et toutes les discussions qu'on a eu qui sont faites pour être écrites, pour être diffusé et ni les écrire pour soi, ni les écrire pour les autres. Il y a des choses qui sont là juste pour être dites, c'est tout. On va pas plus loin. Ça va, ça va pas ça va pas dans l'écrit. On en parle, c'est tout. S'il y a besoin d'en parler discrètement et on on finit. C'està dire il y a pas d'écriture, il y a pas de suivi sur Ah. Comme on a dit maintenant, faites attention dans ce que vous dites, même ici dans le chat, c'est uneiva que c'est uneiva où on parle de on est bachem dans un certain niveau de d'étude rester dans des des paroles qui soient des paroles dans la sainteté ne descendez pas dans des choses qui sont pas qui vont pas nous servir en fait à quoi ça va nous servir Donc c'est pas tout ce qu'on on entend que qu'il faut écrire même pour soi-même et a plus forte raison de de pour les autres et de l'imprimer. Il a dit une fois lui a dit sache que tout ce que tu entends de moi que je te raconte une histoire ou bien que je te raconte une parole de Rabenou sache que c'est une vérité qui a a été nettoyé, qui a été propre. C'estàdire c'est c'est de la c'est complètement vrai. Il y a rien de de d'exagérer ou de rajouter ou il manque rien ou il y a rien en plus. C'est exactement comme c'est pour ça que tout l'héritage de de Raben de l'esprit de Rabenou et n'a été transmis aux générations que par Abraham Bamahman. C'estàd c'est le dernier qui avait une connaissance précise de tout. Tout ce qu'il disait c'était très très précis. C'est pas des choses qui qui qu'il a qu'il a c'était pas mal axé ou travaillé ou il y avait pas il y a il y avait pas cette il y avait c'était pas baraté. Il y avait pas la barate. C'était chaque chose c'était exactement comme c'était la parole que qui qui transmettait c'était exactement ce qu'il y avait. C'était une histoire c'était quelque chose c'était exactement. C'est le dernier qui qui a et il y a eu Rabenou Rabi Nathan Rabnahman toutman après c'est déjà commencé à être un peu plus un peu plus euh arrondi disons comme on voit d'après les livres qui nous sont restés de Rav et et aussi un de ces élèves spéciaux qui était Ravrak. Ravrak, c'était un élève de Rav. Il a eu beaucoup d'élèves avant des centaines. Bravak c'était c'était un un de ces élèves les plus les plus les plus importants, les plus fidèles, les plus les plus valables. Et quand il parlait quand il parlait Ravan, il voyait pas bien. Alors des fois il demandait est-ce qu'il est là ? S'il était pas là, il parlait pas. Il attendait qu'il arrive parce qu'il voulait qu'il entende chaque chose. Il savait que les choses allaient être transmises comme il faut. C'était quelqu'un de très très précis, de très pointilleux sur ce qu'il disait. faisait très attention de dire les choses comme elles étaient exactement de Raben ou de Rabinatal il il rajoutait pas même pas un mot chezama qu'il a pas entendu rfichama et même les mouvements extérieurs qui qui dépendaient de la discussion c'estàdire s'il y avait une attitude dans la discussion, une une position de du corps ou la main ou de bouger quelque chose, il faisait que ce qu'il avait entendu. Israël et comme c'est c'est raconté sur les paroles de Raben sur Israël ou bien ou bien sur il avait une mémoire extraordinaire. Ce qu'il entendait il se souvenait c'est il oubliait rien du tout àal que bais quand il avait un doute sur une histoire au celle chez ass pouran ou bien il avait une nombre de doutes sur la l'origine de l'histoire que peut-être que la source elle était pas très très fidèle à l'histoire loyaal il transit pas du tout s'il entendait quelque chose de quelqu'un s'il était pas sûr de de la provenance de de ce qu'il avait entendu il transmettait pas ça du tout qui fit ch côté bif comme il écrit écrit dans son livre le corvé dans la préface qui fait sur la partie qui parle des miracles de Raben qui grâce à Dieu toute toute ma vie c'est avant qui écrit ça sur lui-même que grâce à Dieu toute ma vie j'ai grandi parmi les sages dans dans la sagesse de la simplicité et de l'intégrité. Henorzal qui c'est ces gens-là ? C'est les gens de Rabiin Nathan, les élèves de Rabi etamour qui ont qui ont pas tenu compte de leur honneur du tout du tout du tout que pour la vérité. C'est-à-dire que il ce qui les intéressait c'est la vérité. l'honneur ça les intéressait pas du tout et quand il y avait des situations qui étaient déshonorables mais c'était c'était la vérité il disait la vérité parce qu'il ramenait de l'honneur et c'est une mva une obligation pour moi de faire avoir aux générations à venir les paroles de de raeno de rabinathan des anciens de brlevem archim PM que j'ai entendu de leur bouche d'hem parce que ça n'est pas caché de moi la la puissance de la vérité de leur parole c'estàd je sais exactement combien sont puissantes leurs parolesour et c'est clair comme le jour comme le soleil Et je sais exactement que tout ce qu'ils ont dit c'est droit et c'est vrai. Maintenant tout ce que j'ai entendu comme parole qui venait d'eux mais je les ai pas entendu de la source j'ai entendu de quelqu'un qui a raconté chez le nom d'evashim pouradam que je sais pas exactement à qui c'est arrivé cette histoire c'estàd qui est-ce qui a raconté cette histoire comment il l'a entendu et cetera j'ai pas voulu écrire du tout ça mais à cause des erreurs qui sont courantes dans ces histoires là. Donc il faisait très attention quand il il raconte une histoire dans Corvert où il parle des des Anchemoaran parle des des brlevers. Il n'a raconté que ce qu'il était source que sûr de la source. S'il était pas sûr que quelqu'un lui a raconté mais il était pas sûr 100 % il a pas raconté les les jeunes les adolescents qui se sont rapprochés de Pologne et qui sont venus à Oman Abraham matriot il il venait tout le toujours vers Abraham il le dérangeait tout le Il disait il disait Abraham, dis-nous quelque chose, dis-nous quelque chose. Je venais toujours l'embêter et qu'il lui disent quelque chose. Amen. Amen. Une fois, il a il a il aura répondu avec humourisot. J'ai pas une poche avec des des des paroles à dire. Croyez pas que j'ai une poche pleine, je sors à chaque fois quelque chose. J'ai pas une poche avec ça. Il voulait leur dire il y a rien à ajouter sur ce qu'on a dit déjà pas la peine de de rajouter des choses et il faut servir dans les enseignements et les paroles qu'on a déjà entendu les divor Tor verschem il avait l'habitude dans ses paroles quand il discutaiit il ne parlait que de tor et du service divin benar aussi pour le et maintenant quand il il parlait de service divin alors il rajoutait une une parole ou quelque chose qui venait renforcer et que donnait pour qui permettait de comprendre mieux ou de renforcer, mais il faisait attention de de transmettre les choses que comme elles étaient exactement. C'est tout. Maintenant, s'il y avait quelque chose qui pouvait enrichir ou permettre de mieux comprendre, alors il le disait aussi et faisait très attention à tout ce qu'il disait avant Nahman. Alors une fois quand ils se sont bousculés à plusieurs personnes pour pour écouter les paroles de les paroles enflammées de de de Rab Nahman n aladam Alter alors il a été bousculé par les gens Rabi Alter Tire c'était un un un vieux brleveur alem raem benut alors avant Rabialliquer qui a été bousculé, il leur a dit calmement laissez-moi écouter ravana vous êtes vous habitez àan vous avez vous avez toute l'année avec vous parce que il aimait beaucoup, il il honorait beaucoup avant Benam Nahman et il voulait dire ses paroles et transmettre ses ses enseignements. an moan nirta valid rabi alter tout le livre corvéo et particul qui s'appelle anch moran les gens de de de de rabinahman ça a été écrit par ralbi aler abraham benahman qui écrivait toutes les paroles de ravahman qui était son son beau-frère donc c'est lui c'est c'est le c'est raval tapliquer qui a ramené toutes les tous les écrits de Corveo Marod parce que il il considérait comme quelqu'un de très grand et ressentait très fortement les choses Abraham et il savait il a entendu des paroles de Nahman que maintenant si on veut savoir quelque chose de de raenous quelque chose de précis il faut l'entendre que de Ravman parce que ce qu'il a dit c'est précis. C'estàd ce sont des connaissances exa extrêmement précises. Fais attention à chaque chose qui disait. Voilà les amis, on a parlé avant une journée d'excellente nouvell cach nous permettre d'être toujours branché avec les le tadic avec tous ces élèves de manière à à recevoir toujours de la bina, recevoir toujours de la compréhension, de la déduction, de savoir où on se trouve, qu'est-ce qu'on a à faire à la cordonnerie. Merci d'être là les amis. Portez-vous bien. Des bonnes nouvelles pour vous, vos familles, de la santé, de la réussite dans tous les domaines. Beaucoup de joie, beaucoup de joie, beaucoup de joie de connaître Rabin Nahman, de connaître Dieu, de savoir que ça existe. On aurait pu être perdu complètement. Rachem, on est venu nous chercher, on nous a montré des choses merveilleuses. Ashfelkenu, c'est toujours trop court. Ouais, c'est vrai, c'est court. On a fait que 59 minutes. Quand on parle Rabi Nathan il le dit dans l'écout on l'a vu il a quelques années Rabin Nathan dit uniquement en racontant ce qui s'est passé avec des vrais sleveurs particulièrement des vrais sleveurs de ce niveau c'est ça réveille la matrice la matrice du tadik parce que ces gens-là c'était l'application du tsadic ça réveille c'est la matrice pour le méritechem pour pour la guoua. Bonne journée. הנה החוס התכס והתירה הכתר והכב האוז با마