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Rav Avraham ben Rav Nahman - Breslev - 21 juillet

Rav Avraham ben Rav Nahman - Breslev - 21 juillet

Breslev - Avraham Ifrah ·

Moussar
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Transcription
Kind: captions Language: fr a B ma la b la shalom à tous et à toutes. Content de vous retrouver préparer la journée hchem dans la connexion avec Hem la connexion avec le tadic connexion de nchamotem que l'étude de la torabenou tatima la torchem de la guoua torat de première lot des premières tapes de la loiem lâche les mains pour bendina pour tous les malades pour la fin de Amalek sur toutes ses formes dans tous les lieux pour la braha la protection des soldats du et tout l'âme Israël pour la délivrance immédiate les attachem de tous les otages pour Daniel Ben Odaya Félix ben Valérie André Raymond Gabriel Efrahim Ben Efrahim Ben Rachel Rivka Batsara Frida Evlen Benyam Bara Marline Braachel Bris Ben Isabelle Jonathan Ben Hanna Raphaël Ben Hana Schmou Abraham Ben Brid Daniel Batana Rapha Yof Ben Lead Bad Frid Marl Aviva Berl Bertrand Ben Agè Elsa Caroline Sonia Aiga Bester Tok Ben Alisa Don Violette Badan Marion Bat Marie José Jean-Mariehim Ben Myiam Zivagun pour kakina batamina lesi bat laurent bat sylviaven yehouda ben syvia estan David ben de mé ben Joël Sylvie Baptester tous les célibata Vogun pour l'élévation de l'âme de Joseph Ben Myiam et Yob Frian Idan Ben lila Frida Battester Haim David Masiar Ben Mimou Hakoen Yoel Ben David Temman Shimon Ben Benimun Abraham Benal Aon juliet ab madame Frédéric Maurice Miriam David Benadamago pouram Briel Laurent Lauren B Syvia pour Michel Jonathan David Ben miamka batida benka victor beneden abil etaron bat rapha berda benimam et david braslavski mazal Patricia perla Rapha Ben Valérie Sarah Ben Myiam Bat Myiam Jana Alexandra Batara Chan Bana Ben David et Julie Ben Myiam Nessa Salomara Ben Bouba Myiam Batun Daniel Florence Rachel Rona Batal Yof Ben Hana Miriam Ori Ben B Fernand B Nina Abraham Ben Kva journau Orli Baba journau Félix Juto Ben Valérie Beson Israë Ben Fortuné Dinovic pour N Ftuné Corina Bachelou Ben Simi Sandrine Badjanine David Raphael Ben Messoda Cohen Alors, on continue à voir qui a commencé à nous parler de sujet de shabbat. Alors, il y a un champ de shabbat qu'on fait qui qui shabbatim, c'est un homme, c'est un jour un jour honorable, un jour de plaisir. Ceux qui s'enuillent alors ils sont rejetés en arrière. Et aussi après c'est écrit celui qui travaille shabbat alors il va être il va être déconnecté il a dit que il faut pas dire des mots comme ça shabbat parce que dans les champs de shabbat on peut pas dire des choses qui sont de la souffrance ou des des punitions. Il faut chanter des louanges de d'avoir le mérite de faire le shabbat. Alors lui quand il chantait la chanson, il disaitim ceux qui sont joyeux alors ils atteint la joie à son femme. Ceux qui font shabbat alors ils resteront ils se maintiendront. C'està dire que on sait que que shabbat c'est en fait dans shabbat le le la chose la plus importante c'est la parole en fait comme on s comme on s'est écrit d'abar que maintenant la parole la parole shabbatique elle est très importante et comme je vous l'ai dit plusieurs fois c'est pour ça qu'il y a des tadikim que shabbat ils étaient ils parlaient pas du tout ou il parlaient que en en hébreu et très peu parce que vous avez très peur de d'une parole qui va dévier parce que en fait le le shabbat comme on en a parlé que on retourne en fait dans la racine de la création qui est que des paroles et Rabenou il a dit aussi de de pas de faire attention le shabbat de pas dire le mot de pas dire aï o de pas faire des des des paroles de se plaindre ou ou de dire un gémissement ou des choses comme ça parce que le shabbat c'est un jour où que du plaisir et de la joie dans Hashem. Shabbat Hashem il nous a fait un cadeau. Il nous invite tous les shabbats. Il nous il nous paye tout ce que ça coûte tous les repas. Il nous rembourse tout ce qu'on a pu dépenser pour shabbat. Donc c'est vraiment pas un jour où il faut faire la tête ou dire des choses qui sont pas qui sont pas agréables ou qui sont pas des paroles des paroles valables. Alors faire attention le shabbat toute parole, il faut que ça soit que des paroles de joie, de louange, de de compliment que de de vraiment d'être dans un une attitude de quelqu'un qui qui est invité par le roi, qui se trouve dans le palais du roi et qui est très heureux de ça. Abrahambat contre Abraham, il était dans des villes dans laquelle dans lesquelles il y avait le hérouve. Le hérou, c'est une c'est une on met autour de la ville comme un un un câble, un fil qui qui ferme la ville pour le rend la rendre comme une propriété privée, ce qui permet de de porter après dans la ville. Kegon Berdev. Alors des fois il allait à Berdcheville où il y avait le houve, alors il portait Il y a des gens qui sont que qui sont là-dessus, ils font du zel, c'est-à-dire ils portent jamais shabbat. Si quelqu'un habite dans une ville où il porte pas d'habitude le shabbat, c'est mieux que queil s'habitue pas dans une autre ville à porter le shabbat. Mais si quelqu'un dans là où il habite il porte, alors là où il va il peut faire confiance dans le hérouve que c'est des gens sérieux qui l'ont fait. Barabodek shabbat etam. Maintenant, il y avait un brleveur à Berdev qui s'appli Berditver que lui il vérifiait le hérouve toutes les veilles de shabbat savoir s'il y avait pas quelque chose qui s'était qui s'était abîmé. Voilà. Périmètre. Exactement. Alors, il parle maintenant de Pessar. Une fois Abraham, il a pas voulu de que des gens mangent avec lui le soir du céder de Pessar. Il a mangé dans un endroit où on invitait on invitait des gens. Après les gens, ils ont demandé à celui qui l'a invité, ils lui ont dit comment comment il se comportait Abraham Abraham le soir du Che il a raconté qu' a beaucoup pleuré en disant le CD Il mange pas de la mat trempé dans dans de la soupe maintenant la fin de sa vie comme il était très malade des intestins. Alors, il a il a il s'est défait de son de son engagement de pas manger de la de la matsa qui est trempé. Quand maintenant il y a eu dans le monde et qui le les matsot machines c'est à son époque c'est là où ils ont commencer à faire des matsot machines. Il a dit c'est une joie chez moi. Pourquoi il était joyeux ? parce qu'il s'est dit maintenant que il y a il y a une production industrielle des matsotes alors sûrement que ça sera possible pour tout pour toute personne pour tout juif d'avoir des matsotes pour pessar et donc ça ça permettra aux gens de de garder pessar et de parchalon manger du amen alors il parle de rosana il dit que la crainte que il y avait chez chez Rabenou le premier soir de Rosana if char on peut pas se s'imaginer la crainte qu'il y avait parad il y avait une peur il régnait une peur paradouche les gens ils avaient tellement peur ils avaient peur de lever la tête le visage Il était plein de craintes de Dieu. Nossaf, il disait que maintenant quand le shabbat pardon quand il y a un shabbat qui tombe roshana par exemple qui est jeudi vendredi alors il disait voilà il y a un jour de rochana en plus dit Amazon chez les kip maintenant quand il faisait Amazon dans le repas qui a à vendre y il disait Amazon avec beaucoup de larmes avec avec beaucoup de pleuren ils ont vu aussi ça chez plusieurs brlevurs qui pleuraient beaucoup dans le birkat Amazon de la le repas mafseket c'estàd le dernier repas avant de rentrer dans Yom Kipourerfel il a écrit un brleveur qui s'appelait Rosenfeld plutôt hasard chevam que une fois il était assis avec des brveurs la veille de ils ont mangé le repas qui sépare qui permet de rentrer qui chez Gamro si perdem quand ils ont fini de manger il leur a raconté chevear ils sont une fois ils ont raconté à Rabi Natan que le rave de Berditev c'estdrak de Berditev il a dit que chez Baimamimdoshim cheamimoraim quand il vient ces jours saints de ces jours redoutables c'estàdire C'estàd de Roshana des 10 jours de de de ténom Kipour. Hagavemain il a dit il a mal au dos tellement il a peur du jour du jugement. Alaban, il a dit sur ça il a dit combien il faut avoir mal quand on quand on n pas mal. Pardon ? C'est-à-dire, Rinatan, il dit comment quelqu'un il doit avoir mal de pas avoir mal ? C'estàd c'est vrai que des fois on arrive dans des jours où on où on aurait aimé ressentir des choses et on sent rien du tout. Amen. Amen. Merci Michel. On sent rien du tout combien il faut il faut avoir mal de pas ressentir des jours on doit ressentir des choses. On doit ressentir que par exemple maintenant pendant les 3 semaines, on doit ressentir la destruction du temple. On doit se de ressentir la douleur de ces otages qui sont dans la souffrance depuis presque 2 ans. Il y a des choses qui sont qui sont très difficiles. Quand on rien, quand on sent rien, combien il il il faut il faut sentir qu'on sent rien. C'estàdire comment il faut il faut il faut avoir mal qu'on a pas mal. lev il a dit que quand il arrive le jour de le soir cheam même les poissons qu'il y a dans la mer ils ont peur du jour du jugement abraham il a racontré ça avec beaucoup de peur et les gens qui étaient présents qui ont écouté ces paroles, ils ont eu ça leur a donné beaucoup de craintte. Donc ça c'est ça c'est une attitude générale. On est dans dans l'état où on est. Qu'est-ce qu'est-ce qu'on peut faire ? On est on est comme on est dans une génération de des des générations de de d'imagination des génération de de cinéma de de et on narrive pas il y a des choses qu'on aurait ressentir on narrive pas à ressentir. Alors comment il faut il faut avoir mal de ça qu'on narrive pas à ressentir ? Il faut le dire à Chem, il faut en parler que on aurait bien aimé ressentir mais on narrive pas. On narrive pas. Alors pour il a dit comme ça pourquoi on appelle le temps de notre joie plus que les autres fêtes parce que normalement toutes les fêtes on doit être joyeux. C'est c'est on doit être joyeux dans toutes les fêtes. Pourquoi on appelle un moment de joie ? Il a expliqué que pourquoi Pessar la joie était pas complète parce que quand on quand il y a eu la fête de Pessar qui a été donnée, on avait pas encore reçu la Torah. Maintenant quand on a reçu la Torah la joie a été brisée par la faute du veau d'or. Maintenant uniquement sous côte qu'on a reçu les deuxè tables de la loi le lendemain de Yom Kipourg et les deuxè tables, elles ont pas été abîmées, elles ont pas été cassé parce que c'est pour ça qu'on appelle le la fête de le temps de la joie parce que maintenant la joie est complète puisque on a reçu sur table et elles se sont maintenues, elles se sont pas cassées. Alors, il a dit pour le la chevam les dansanoua c'estd le dernier jour deuka. Alors euh les gens ils sont réunis ici chez Rafim Shonbarski qui était le le descendant de Rabenou et des fois avant Benamman il venait et il était il s'assayait avec eux il était avec eux alors le 15 Abraham dit que une fois il a parlé le 15 chevat au sujet de tout. Il a dit que le 15 chevat c'est par rapport à la pupille de l'œil qui gal parce que maintenant les quatre saisons qu'il y a dans l'année c'est par rapport au aux quatre parties qu'il y a dans l'œil. Ted kenegat. Maintenant le mois de il est par rapport à la pupille de l'œil. Vaticha. Maintenant le milieu de la de l'automne de l'automne c'est le 15 chevatenam alprin c'est pour ça que ça fait très allusion au sujet de la de la pupie de l'œil et il a il a il a expliqué longuement cette chose là mais ça s'est oublié dans les notes qu'il avait qui était qui était un des proches de mais alors il a ramené longuement ce que ce qu'il a dit à et c'est ramené dans le livre Corveor maman parle à au sujet de l'argent et du gagne pain, la pile estam un des chemins duara c'est de faire tomber l'homme et de faire souffrir c'estàd des deux mondes adk abdim jusqu'à il lui faire perdre sa vie comment il fait où la tête les adame maman c'est de donner de l'argent à la personne. Maintenant, il est tellement occupé avec l'argent et il a tellement envie de gagner encore plus. Adam l'homme de lui-même, il est content de donner de de de plein gré les meilleurs de ses de ses années et de son temps. Après le il lui prend même l'argent et c'est comme ça que en fait il perd les deux mondes parce qu'il a voulu donner l'autre monde pour gagner ce monde là mais en fait il a ni celui-là ni l'autre alam les fis de les év év C'est pour ça que chacun doit mesurer son chemin, c'est-à-dire être conscient, faire attention de pas de pas donner de pas s'éloigner du chemin de la Torah et de fixer du temps pour étudier quand maintenant quelqu'un il a le mérite que il y a une lumière de réussite dans sa vie alors que qu'il utilise pas cette réussite pour pour perdre son temps et s'éloigner ou chez et demander beaucoup à que sa sa richesse elleéloigne pas du judaïsme mais chez elle aidé mamono les faz arbelaka et qu'il est le mérite que avec son argent il donne beaucoup de taka et de maintenir et donner un soutien aux gens qui étudient la Torahuto jusqu'à que maintenant il arrive à à être à ce que le la communauté que les gens qui qui étudient la Torah il soient dépendant de lui de sa richesse. C'est-à-dire comme maintenant il est il il maintient les gens qui étudient la Torah, donc après il devient lui-même le pilier de cette étude de la Torah. C'està-dire que maintenant queil a de l'argent, il faut qu'il s'arrange que son argent elle devienne indispensable aux gens qui sont dans la Torah, qui étudient la Torah ou que que qui diffusent Rabeno, qui impriment des livres, qui font des ou qui s'installent en Israël des des mitvotes comme ça de prendre de prendre part à ces choses-là, c'est-à-dire de devenir de devenir dire indispensable si vous voulez c'està dire du moment où la personne elle va elle va soutenir une cause qui est une cause d'ashem une cause de tadikim elle va devenir indispensable au maintien de cette chose-là et si maintenant une personne devient indispensable au maintien de cette chose-là alors elle a un grand mérite parce qu'en fait toute la chose elle tient sur lui. Donc quelqu'un que qui a le mérite que il devient riche, je sais pas si c'est un mérite ou pas, c'est une épreuve comme une autre. Il y a l'épreuve de la richesse et l'épreuve de la de la pauvreté. Nahman, nos sages, ils disent que les les preuves de la richesse, elle est plus difficile que les les pauvres de la pauvreté. Parce que les les preuves de la pauvreté, c'est de supporter une situation sans sans être en colère contre Hachem. tandis que l'épreuve de la richesse, c'est savoir quoi faire avec l'argent. Ça c'est une autre c'est une épreuve beaucoup plus difficile. l'épreuve l'épreuve elle est d'après ce qu'il dit ici, c'est les deux épreuves qu'il y a. Une une épreuve c'est que les les l'argent ça peut éloigner la personne de la Torah. C'està-dire que le fait qu'il a des moyens, ça peut lui ça peut le dévier de des chemins de la Torah ou du temps qu'il a fixé pour étudier la Torah. Et deuxièmement, les preuves c'est de devenir un soutien indispensable pour que ça soit l'étude de la Torah, que ça soit la diffusion du tadic, faire des choses qui où il devient un soutien indispensable. à ce moment-là, quand il est un pilier de la chose, c'est un très grand mérite et c'est une réparation, c'est sûr, de tout de de tout l'argent, de tout ce qui peut y avoir dans le monde de l'argent. après son mariage de quand il il a commencé à à se à s'occuper de de gagner sa vie il a demandé à est-ce que Maintenant, c'est c'est bien que je travaille que que je sois enseignant ou batila ou bien maintenant je travaille pas, je vais étudier et prier par et de gagner ma vie, c'est-à-dire de d'avoir des gens qui vont me qui vont me supporter pendant pendant que moi je vais étudier la Torah. Bonsoir est-il possible de faire un pion pour mon beau-père Rim D ben victoria il peut pour lui car sa névralgie au visage est très douloureuse et depuis plusieurs semaines et l'empêche de faire de faire tout manger prier et cetera etim victoria atem je note que vous attach pour Pidon. Voilà, c'est noté vent du frit de piton après le le cours. Fais macha. Donc euh il a posé une question classique. Il y a beaucoup de gens, il y a beaucoup de gens qui posent cette question là. Et voilà quelqu'un il s'est mariéem maintenant qu'est-ce qu'il fait ? Est-ce qu'il va étudier prier toute la journée ou il va chercher un travail ? Qu'est-ce qu'il fait de sa vie ? Si perd Abraham alors il lui a il lui a raconté, il lui a répondu comme ça cette question là elle a déjà été posée par quelqu'un à Rabinatan et Rabi Nathan il lui a répondu avec un exemple il y a un roi qui a dit une fois à son bien-aimé son homme de confiance al comme je veux maintenant t'honorer, te remercier te montrer combien je suis content de toi. Je te donne une autorisation spéciale que tel jour mes chers mal katsar casé ou casé dans un moment court c'estàd pendant 1 heure ou pendant 2h un tel journachari je te donne la possibilité de rentrer dans mon trésor et tout ce que tu pourras prendre de mon trésor pendant ces heures-là, c'est à toi. Donc voilà, le roi, il avait un bien-aimé, il lui a dit, "Regarde, comme je t'aime beaucoup, alors je vais te donner, je vais te faire un cadeau. Je te donne tel jour, tant de temps où tu rentres dans mon trésor, tu prends tout ce que tu veux. Tout ce que tu peux prendre, prends. C'est à toi. Donc celui celui celui concerné, il s'est préparé pour le le grand jour. Il a préparé des grands sacs. Alors maintenant, il est arrivé chez le roi au rendez-vous, le jour de rendez-vous comme le roi l'avait promis. Ils lui ont donné la possibilité de rentrer et de prendre autant qu'il ne voulait. Maintenant, il s'est tellement il était tellement concentré pour se préparer à ce jour-là qu'il a oublié de manger. Et au moment où il était en train de ramasser des trésors du roi, il a commencé à avoir très très faim jusqu'à qu'il avait peur de mourir de de faim. àila nota si maintenant il commence à penser à un repas comme il se doit il va perdre de ce temps tellement précieux il va perdre une grande richesse terf nagas alors tout de suite qu'est-ce qu'il a fait il a mordu avec sa bouche dans une tranche de pain chez qu'il a trouvé et pendant qu'il mâchait le pain, il continuait à ramasser des diamants. Et quand il a encore faim, il a pris très rapidement encore une bouchée de painchirout les continu à avec empressement de de ramasser et de prendre encore des pierres précieuses. Sianat. Donc ça c'est l'exemple que Rabiin Natan il a donné. Maintenant, il a conclu comme ça. Il a dit "Si la Torah pour toi, elle est aussi précieuse que des pierres précieuses et des diamants l'accarbé et même si tu as faim, tu vas pas trop te faire attention à ça. Tu vas tu vas de façon de façon très rapide, tu vas prendre un morceau de painamirada, tu vas continuer à à être à persévérer dans ta dans ton étude de la Torah, dans ton assiduité que sauf Margaliot comme si tu étais en train de ramasser des pierres précieuses. Torahoda. À ce moment-là, tu es apte à étudier la Torah et à prier toute la journée. Victoria donc maintenant c'est il te convient c'est convenable pour toi d'être en train d'étudier et de prier toute la journée. On écrit torato ou manuto et ça ce qui s'appelle que sa tor c'est son métier. AV il me lave le maintenant. Mais il aval il me lave. Mais si maintenant c'est pas comme ça. C'est-à-dire que maintenant quand tu étudies ou tu pries, tu as des des d'autres occupations d'autres choses qui viennent. Si tu as envie de manger, alors tu tu vas aller prendre un bon repas, tu vas tu vas faire tu vas te détendre, tu vas te promener, tu vas faire une alors si tu as des choses comme ça avec la alors va travailler et fixe-toi et vole du temps pour la Torah et comme ça il a dit c'est-à-dire que maintenant il faut savoir que d'étudier, de prier toute la journée, c'est un grand niveau. C'est un grand niveau. Maintenant, c'est facile de voir si on est capable de faire ça. C'est pas difficile de voir. Si quelqu'un il voit qu'il perd pas de temps, qu'il est que que la nourriture ou les autres choses, ça lui passe même pas à l'esprit. Alors, c'est sûr qu'il doit étudier, prier toute la journée. Mais si quelqu'un il a des des des coups de téléphone et des choses, il s'occupe de c, il s'occupe de l'autre et il va manger un petit un petit morceau, va prendre un petit café, des choses et tout, alors il vaut mieux qu'il aille travailler et que il fixe du temps pour Ça c'est on l'a vu à Oman à Oman dans à l'époque de après Rabi Nathan à l'époque de Ravan Bam Nahman, il y avait il y avait des gens qui étaient au clous dans la synagogue de Wan toute la semaine. Ils étaient depuis Mot Shabbat jusqu'à vendredi. Ils étaient une trentaine 27. Ils étaient qui étaient là toute la semaine, jour et nuit, ils bougeaient pas de la synagogue. Ils priaent, ils étudient. Maintenant, ils avaient nommé une personne tous les jours qui leur rappelle avant le coucher du soleil de manger quelque chose pour pas pour pas transgresser ce que Rabenou, il voulait pas qu'on jeûne. Donc c'était des gens, ils étaient tellement dans la prière et l'étude qu'ils oublient de manger complètement. Donc ils ont ils ont mis quelqu'un, il y avait un quelqu'un qui faisait à tour de rôle avant la chia, un quart d'heure avant que le coucher du soleil, une demi-heure, il leur disait "Eh les amis, n'oubliez pas, il faut manger un petit quelque chose maintenant pour pas que ça s'appelle une journée de jeûne. Sinon, ils oublient complètement de manger." Voilà, si quelqu'un est comme ça, il est apte pouvoir étudier toute la journée et prier. S'il est pas comme ça, alors il vaut mieux que il vaut mieux qu'il aille travailler et que il vole du temps pour l'étude de la Torah. Donc vous voyez, c'est c'est pas difficile de savoir de connaître notre place. Il faut accepter sa place et tout. C'est pas parce que maintenant c'est quelque chose de très grand que c'est ma place. C'est quelque chose de très grand. Mais justement, si c'est quelque chose de très grand, il faut une aptitude à ça. On peut pas faire des choses, c'est pas donné à tout le monde. C'est pas donné à tout le monde. Un Cohen, il peut pas faire, il peut pas être un Cohen s'il est pas un Cohen. Un Lévi peut pas être un Lévi s'il est pas un Il faut être Il faut être ça. Mais ça c'est pas difficile à voir. C'est pas difficile à voir. Des gens comme ça, il y en a pas beaucoup. Vous voyez moi j'avais comme comme voisin le ravelival raveliv il est décédé à 102 ans ou 106 ans mais c'est c'était un homme ils ont mis ils ont mis une caméra dans sa chambre pour voir dans c'est un homme il étudiait 24 he sur 24 ça il s'arrêtait jamais d'étudier mais quand il dormait il dormait avec sa tête dans dans le livre jamais il se levait pour aller au lit et et dormir. Il dormait dans le livre toujours. Dormez jamais. Ça c'est des gens qui sont faits pour ça. Maintenant, c'est pas tout le monde qui peut faire ça. Quelqu'un il peut faire il peut faire semblant. des fois des il peut faire il peut faire semblant mais ça va c'est dommage de pas être à sa place parce que après ça donne des des comment on dit des tofaut les après des effets secondaires qui sont même pas très secondaires. Il y a des effets qui sont qui qui sont malheureusement qui font très très mal. Ahunel, ça fait ça fait plaisir de vous revoir. Ça fait longtemps. Vous êtes un des premiers qui étaient avec nous. Je me souviens de vous. Wouh ! Les épices des lions. Voilà. Il vivait dans le livre. C'était des gens qui étaient complètement dans la Torah. Complètement complètement. Il y avait rien d'autre dans leur vie. Il y avait rien d'autre dans leur vie. C'est c'est un amour de de de la de l'étude de la prière qui fait tout oublier. Tout oublié. Mais si quelqu'un il est il est mitigé, c'est-à-dire en même temps il étudie la Torah et en même temps il est un peu dans ce monde et il vaut mieux qu'il aille travailler et qu'il fixe du temps pour la Torah. Maintenant, si il a le mérite comme il a dit Rabin Nathan à quelqu'un qui voulait quelqu'un qui a eu un il avait eu envie d'arrêter de travailler pour pour étudier prier toute la journée, il avait un grand éveil, un grand enthousiasme. H et il est venu parler à Rabinathan. Il a dit à Rabi Nathan, voilà, je voudrais arrêter mon magasin et je voudrais aller étudier, prier toute la journée. Alors, Robin Nathan, il dit, "Regarde maintenant, tu as un moment d'enthousiasme, d'éveil, d'accord ? Donc tu as envie de tout laisser comme on dit, de tout claquer et d'aller étudier, prier toute la journée. Maintenant ça c'est un éveil momentané. Cet éveil là, il va passer. Maintenant quand cet éveil va passer, qu'est-ce que tu vas faire ? Tu tu vas pas avoir de parnasa et tu vas pas avoir non plus tellement envie d'étudier, de prier. Tu vas te trouver dans une situation vraiment très très embêtante pour toi et ta famille. Donc lui dit Rabiin Nathan lui dit voilà je te conseille ne fais pas comme ça. Je vais te dire comment tu vas faire. Tu vas rester dans ton magasin tu vas continuer à travailler seulement tu vas préparer des livres que dès que tu as un moment dans ton magasin tu étudies. Tu perds pas de temps. Dès qu'il y a pas de client étudies. Tu tu t'arrêtes pas d'étudier. Quand il y a un client qui rentre, tu t'arrêtes, tu le sers et après tu tu te remets à l'étude, tu fais ça et maintenant HM il va voir que vraiment tu as envie d'étudier parce que tu perds pas de temps. Alors il va te libérer et tu pourras y arriver. Mais tu vas y arriver d'une autre façon. Tu vas construire tu vas te construire dans cette dans dans ce niveau-là. Alors c'est ce qu'il a fait. Il a écouté Rabi Nathan, il est resté dans son magasin et il a fait comme Rabi Nathan lui a dit. Et voilà, ça un an ou deux et il s'est libéré complètement et il était en train d'étudier toute la journée. Mais qu'est-ce qu'il a fait ? Il a construit ça. Il s'est construit. Si quelqu'un perd du temps, ça veut dire qu'il est fou, il est inconscient. Donc c'est pas la peine d'aller plus loin. Si quelqu'un il perd du temps, il va se balader, il va aller se promener. Voilà, maintenant c'est les vacances. Si ve aller un petit peu au parc d'attraction, ça y est, c'est pas c'est pas grave. Il y a rien de grave à ça. Il faut juste être à sa place, c'est tout. Parce que quand on n pas à sa place, c'est très problématique. Jean-Luc Terrier aujourd'hui aujourd'hui les brleveurs disent un sur 10000 qui peut être comme ça. Un sur 10000 il peut faire ça. Mais c'est possible c'est possible. C'est pas que c'est pas possible, c'est possible mais il faut ça se construit. C'est quelque chose qui se construit comme quelqu'un qui apprend un métier. Quelqu'un il va devenir pilote, il faut ça s'apprend, c'est tout. Quelqu'un il veut devenir médecin, ça s'apprend. C'est un métier qui s'apprend. Ça aussi quelqu'un veut étudier, prier toute la journée, ça s'apprend. Comment ça s'apprend ? Tu perds pas de temps. C'est tout. Tu perds pas ton temps tu perds pas le prophète ils avaient vu que il rentrait à chaque fois dans il y avait une une petite une petite cabane comme ça dans dans la cour de laiva et il rentrait là-bas le rafetraim tous les jours et ils s'enfermaient un moment et après il ressortaient. Alors une fois, ils ont été voir qu'est-ce qu'il faisait. Ils ont vu queim il était couché par terre et il se disait Israël me où elles sont les 5 minutes ? Où elles sont ces 5 minutes ? Il cherchait 5 minutes dans la journée qui il avait pas il voyait pas qu'est-ce qu'il a fait pendant ces 5 minutes là. Tout le reste de la journée, ça va. Mais 5 minutes, elle il les trouvait pas. Il savait pas que ce qu'il a fait jusqu'à que il a trouvé Israël me où elles sont les 5 minutes où elles sont les 5 minutes voyez des gens qui vivent dans cette conscience du temps parce que en fait la la seule richesse qu'il y a dans ce monde c'est le temps. C'est la seule chose qu'on a c'estàdire que quand on a plus le temps on a terminé c'était c'est la seule haschem il nous donne le temps. Le temps jusqu'à 148 ans. Mais il donne le temps. C'est tout. Chacun il a son temps, c'est ça sa richesse. Et pendant ce temps, fais ce que tu veux, c'est tout. Maintenant, si tu es conscient de la valeur du temps, de la valeur de la toah, de la valeur des mitvot, de la valeur de la tila, alors tu perds pas de temps, c'est tout. Tu perds pas même pas 5 minutes, tu perds pas de temps du tout. Tu tu tu t'arrêtes pas, tu t'arrêtes pas de prier, d'étudier, de faire des des choses et cetera. Mais si maintenant tu vois que tu perds du temps, c'est pas grave. C'est que tu es fou. Tu es un peu fou. Tu es un peu fou fou. C'estàdire, tu es pas très très conscient. Tu crois que tu es là, tu vis quoi. C'est la vie. C'est sympa la vie. On est là, on a on a mangé un bon repas, on a rigolé un peu, on s'est promené, on a écouté un peu de musique, on a été mangé une glace, on a fait des Mais tout ça c'est pas c'est c'est il y a rien de grave mais c'est il faut il faut savoir que ça va pas. C'est pas la c'est pas la même attitude. On peut pas vivre perdre du temps et et se dire que ma la Torah c'est mon métier. Si tu veux dire que Torato ou Manout ta Torah c'est ton métier, tu peux pas te perdre de temps. C'est dans le temps qu'on le voit. Dans le temps on voit le niveau de la personne. Rabiin Nathan il avait trois montres. Il avait une montre à à à sur lui, une montre à gousser là qu'il qu'il avait sur lui. Il avait un réveil en face de lui. Il avait une montrée au mur. Il avait trois montres. Rabi Nathan perdait pas une minute. Une minute. C'était des gens qui étaient conscients de l'autre monde. Il s'était conscient qu'il y a un autre monde qu'on est là de façon momentanée et qu'il faut comme il dit ici remplir le sac. On peut remplir le sac avec des diamants. Maintenant, si on a le mérite d'arriver à cette conscience là, heureux sommes-nous ? C'est extraordinaire. Mais si on n'est pas dans cette conscience, faut faire attention. Voilà, c'est c'est il faut faire attention à à l'oisiveté. Faut pas il faut pas perdre le temps. Si on perd le temps, ça veut dire que on n'est pas conscient de la richesse qui représente. OK, c'est c'est il faut prier, il faut demander à d'être conscient de la valeur du temps et d'arriver à exploiter le temps, à l'utiliser, à l'optimiser au maximum. Mais voyez, Rabiin Nathan, il comment il a sauvé la personne, il lui a donné il il lui a donné les le moyen de construire son objectif. Il voulait ça. Il voulait ça. Il voulait cette chose-là. Mais seulement la méthode, il avait pas la méthode. Il croyait que maintenant comme il a il est tout feu, tout flamme, alors on y va et ça va être super et tout. Mais c'est pas comme ça. Rabiin Nathan, il a arrêté tout de suite. Il lui a dit "Regarde, tu vas aller nulle part comme ça. C'est pas comme ça. Tu vas te casser complètement si tu fais ça. Je vais te je vais t'apprendre à construire cette chose-là." Il lui a donné le conseil de construire. Dile, tu perds pas de temps, c'est tout. Dès que tu as du temps, tu pries et tu étudies. Si Dieu il voit que tu fais ça, parce que Dieu qu'est-ce qu'il veut ? C'est tu pries, tu étudies toute la journée. C'est ça qu'il veut Dieu. C'est pas qu'il veut pas ça, mais seulement il faut que tu arrives. Il faut que tu arrives. C'est comme la conscience. On veut tous de la conscience. sont dit voilà c'est c'est on on dit voilà qu'on vient chez le tadik on vient chercher ces avedot on vient chez le tadic on vient au man on se rapproche de rabenou pour venir chercher ce qu'on a perdu c'estàdire qu'on s'est perdu, qu'on est perdu on perd du temps, on perd notre vie on vient chercher ce qu'on a perdu que le tadic lui il a toutes les les les pertes du monde. Lui c'est le c'est le c'est le là où on on les comme on dit les comment quand on va chercher les les les choses dans un endroit où on ramasse qui a été perdu. on vient chez le tadic, on lui demande voilà je suis venu che je suis venu me chercher en fait je suis venu me chercher parce que je me suis perdu les objets trouvés. Voilà le tadic c'est les âmes les âmes trouvées. C'està-dire le tadic il il a il a ramassé tout ce qu'on a perdu de nous-même. Tout ce qu'on s'est perdu, ça se trouve chez lui. Mais maintenant Rabin Nathan dit même Rabenou il te rend pas tout d'un coup parce qu'il peut pas te rendre tout d'un coup. Tu vas pas supporter. Tu vas pas supporter de te voir comme tu es. Tu pourras pas supporter. Toi tu crois Ouais. Ouais. Il y a pas de problème. Mais non, tu vas pas arriver. Tu vas ne crois pas que tu vas arriver. Alors le tad dit qu'il utilise une extraordinaire pour pour donner des paliers de prise de conscience. C'estàdire à chaque fois un peu de prise de conscience. On vit avec cette nouvelle conscience, ce nouvel éveil encore il donne un petit peu et plus on on se prépare et plus on cherche et plus il va nous donner. Mais chez lui, il y a toutes les pertes. Tout ce qu'on s'est perdu, ça se trouve chez lui. Lui, il a il a ramassé toutes les pertes du monde. Elles se trouvent chez lui. Donc lui, il peut nous rendre à nous-même en une seconde, mais on pourra pas on pourra pas vivre. Comme quelqu'un il lui a demandé à Rabenou une fois, je veux voir un mort, je veux voir l'âme d'un mort. Rab Rabenou lui a dit, tu vas avoir peur. Il lui a dit non, j'ai pas de problème moi. Pourquoi je vais avoir peur ? Je vais pas avoir peur du tout. Rabenou lui a dit, "Tu vas voir que tu vas avoir peur." Il a dit "Non, non, je suis sûr de moi et tout." Alors, Rabenou lui a montré un mort et il s'évanoui. Alors, après quand il s'est levé, Rabenou lui a dit, il lui a dit, "Regarde combien un homme il peut être complètement dans le fantasme imaginaire. Comment tu étais sûr que que ça que tu pourrais tenir devant un mort ? Comment tu es sûr de toi ? Regarde, qu'est-ce que c'est l'imagination ? Regardez des gens, ils s'imaginent des des projections d'eux-mêmes dans la vie. Je vais aller, je vais faire ça, je vais monter en Israël, je vais aller dans une yeshiva, je vais rentrer dans un colel, je vais faire c, je vais faire ça. Il projette des des choses mais les gens ils savent pas du tout où ils vont. Ils savent pas du tout où ils vont. C'est pour ça que si on veut faire quoi que ce soit, il faut construire pas à pas. Il faut chercher et construire. Chercher et se construire. À ce moment, on fait un pas, Dieu donne encore. On fait un autre pas, Dieu donne encore. Et et là quand on a construit, on a construit quelque chose de sérieux, quelque chose qui est qui est vraiment en place. C'est pas du n'importe quoi. Bien sûr, c'est brutal, c'est choquant, c'est insupportable même. C'est insupportable. Quelqu'un il peut pas supporter de se voir. C'est c'est c'est une image de soi-même qui est insupportable. Mais avec le temps un petit peu, encore un petit peu, encore un petit peu. Alors on arrive à gérer ça. Mais sinon c'est c'est une conscience qui est destructrice même si c'est la la vérité. Rabiin Nathan il dit combien de gens ils sont tombés avec leur vérité ? C'est pas avec du mensonge. C'estàdire ils ont attiré une vérité qui était plus grande que ce qu'ils sont capables de de digérer de vivre. Donc il ça les a détruit tout simplement. Donc il faut faire attention à ça. Rab donne des méthodes pour avancer de façon saine, de façon constructive, de façon durable que Shalom. Il y a pas des problèmes. Il y a pas des problèmes des fois les gens ils m'appellent, il me disent "Ouais mais ah frère, je travaille trop, j'ai trucs et tout." Il dit "Bon Rachem, tu as de quoi nourrir ta famille, tes enfants, ils étudient la Torah et cetera. Qu'est-ce que tu veux de plus ? Bah hashem, remercie Hashem. Maintenant, si tu veux plus, alors voilà, dors moins, mange moins. Au lieu de dormir, je sais pas 7h par dors 6h30, et tuudies une demi-heure, mange-moi qu' au lieu de passer une demi-heure un repas, passe 10 minutes. Commence à commence à à montrer que que tu es intéressé par un progrès sérieux et tu verras que Hasham, il va t'aider. Il y a pas de problème. Ouais, tout à fait tout à fait cher bon la la prière sur chaque chose mais il faut aller doucement. Il faut aller doucement. On est dans une génération qui est qui est une génération d'image d'imagination de projection. Il faut aller doucement parce que c'est dangereux. C'est dangereux la projection c'est très très dangereux. C'està dire une personne, elle peut s'imaginer qu'elle qu'elle peut vivre comme ça et en fait elle peut pas vivre comme ça. Et même si tu vois d'autres gens qui font ça, c'est d'autres gens comme il dit le cordonnier, ça c'est lui, ça c'est pas moi. Lui il fait des chaussures comme c comme ça. C'est pas ma vie à moi. Moi ma vie à moi, je peux pas je fais des chaussures à trois coins. C'est ça ma vie. Je suis très joyeux avec mes chaussures à trois coins et le jour où qui viendra que si Hasham il veut me me donner quelque chose, il me le donnera, c'est tout. Et après il devient gouverneur et gouverneur sur tous les gouverneurs. Mais vous voyez qui que c'est une progression qui se fait aussi toujours dans la joie. C'est un signe c'est un signe d'équilibre. Quelqu'un qui est joyeux de vivre ce qu'il vit, ça veut dire qu' le vit de façon équilibrée. Quelqu'un qui est en exagération, qui est en dépassement de vitesse, il est pas joyeux. Il est pas joyeux parce qu'il y a beaucoup de colère, il y a beaucoup de nerf parce qu'il force beaucoup. Il force beaucoup. Donc ça lui enlève la joie. Il faut que il faut il faut servir Dieu dans la joie. Il faut être joyeux de servir Dieu. Il vaut mieux un petit peu avec de la joie que beaucoup avec de la colère. Tu es sûr ? Il y a aucun doute sur ça. Bien sûr, on sait pas. On sait pas que vous dites mais en tout cas, on sait pas. On sait pas, on sait pas comment on va réagir, comment on va vivre ça. On sait pas les objectifs, c'est pas ça. C'est pas c'est pas le niveau de de véracité de l'objectif qui va fixer l'engagement de la personne. C'est ça, c'est ses capacités à lui à vivre l'objectif. Et personne ne sait parce qu'on vit dans un monde de cinéma, personne ne sait qui il est. Personne ne sait comment il va réagir quand il va être dans cette chose là. Parce que il sait pas ce que c'est d'abord. Il connaît pas tous les tous les tenants, les aboutissants de la chose. Il sait pas comment il va réagir. Donc il y a pas d'autres conseil que d'aller doucement. C'est tout. D'aller doucement et toujours dans la joie. Merci mon Dieu. C'est tout. Il un petit peu c'est bien aussi. Rabiin Nathan il dit un petit peu c'est bien aussi. C'est comme ça que Rabenou il a construit un petit peu, encore un petit peu et beaucoup de petits peu. Des petits peu, des petits peu, des petits peu, des petits peu. Je qu'il a fait énormément mais pas un bloc. Il a toujours fait des petits peu. Un petit peu, il était content. Alors encore un petit peu parce qu'il était content, alors encore un petit peu. Il est toujours avec envie, avec joie, avec amour. Bien contente de le faire. Et à ce moment-là, la personne, elle peut arriver à des niveaux extraordinaires. Mais quelqu'un qui se lance dans un un projet, une aventure, il sait pas comment réagir. Il peut arriver à un déclath, c'est très dangereux. Faut aller doucement. Ouais. La société nous culpabilise de pas être rapide et de pas être parfait. Tout de suite. Ils veulent de la perfection tout de suite. Il y a pas de perfection. Perfection, c'est ce que je peux faire. C'est tout. C'est bimra dans la joie. C'est ça la perfection. Il y a pas de perfection. Si maintenant lui lui Hashem il a Haschem il il a fait ce ce cordonnier qui que que mentalement il est limité, il peut il peut faire que des chaussures à trois coins. Il sait pas faire autre chose. Mais c'est Haschem qui l'a fait comme ça. C'est pas lui qui a voulu être comme ça. Il est comme ça. Il est limité. Donc qu'est-ce que vous lui demandez ? Lui demander quoi ? d'être un d'être un dessinateur de chaussures chez chez Adidas. Le pauvre, il ses chaussures à trois coins, il met toute la journée pour faire ses ses chaussures à trois coins. C'est Hem qui l'a fait comme ça. Maintenant, c'est son c'est ça comment on dit ? C'est ça le menu. C'est c'est ça les outils qu'il a. C'est ça les moyens qu'il a. À partir de là, il avance, c'est tout. Mais surtout tout de la Simra. Bon, Haschem Hashem, il m'a donné ça. Fais ce petit peu là que je fais. Je suis content de le faire. Voilà des petits pas. La culpabilité. Mais en plus Dan, c'est pas c'est même pas de la de la culpabilité. C'est c'est c'est de prendre des des de prendre des des paquets de conscience qui nous appartiennent pas. Parce qu'on peut pas demander un coordonné à trois coins. Pourquoi il est pas il il fait pas du design chez Adidas ? C'est pas son truc. Si tu voulais que je fasse designer, c'est Adidas, il fallait me donner un autre cerveau, une autre sensibilité. Tu m'as fait comme ça, je me mets à ma place, c'est tout. Ça c'est ma place. C'est les chaussures à trois coins et je suis très content de mes chaussures à trois coins. Je suis très content. Ça va très bien. Pas de problème avec ça. On est malade. Ils nous ont rendu malad de la perfection des des trucs d'arriver à des niveaux à des trucs quoi. Allez ça ça tout ça pour détruire des vies. C'est ce que c'est c'est quoi ? Amen. Amen. Aussi la culpabilité de nos péchés, ça aussi c'est doucement, doucement doucement. Il y a pas le feu au lac comme disait à je doucement c'est tout. Doucement d'où on vient, d'où on comment on a on on a on on est né ? Comment tout ça c'est Hashem qui nous a mis dans cette situation. Quand est-ce qu'on a découvert Hashem ? Quand on est de la Torah, quand est-ce qu'on a découvert Rabenou ? Tout ce temps-là, qu'est-ce qu'on a fait ? Tout ça, c'est la volonté d'Hachem. Si Hashem il voulait, on aurait pu naître un descendant de Rabenou de de Rabinathan, ça aurait été un autre menu. Il est pas facile aussi. Il y a rien de facile dans ce monde. C'est un are menu, une are une autre façon de vivre. Si on est passé par là où on est passé, ça veut dire c'est comme ça qu'il fallait que ça soit. Et il faut être très content de ça. Voilà le c'est comme vous dites on lâche rien. Tout ce qu'on peut faire, on le fait mais principalement dans la joie en remercier en chem d'avoir le mérite de pouvoir faire parce que on voit que que l'accès au trésor c'est un cadeau que que Haschem il fait à l'homme. Il dit "Regarde, je t'aime. Alors je vais te laisser entrer dans mon trésor et prendre là-bas. Prendre. Donc c'est c'est sûr que si je suis conscient que c'est un trésor et tout, je vais réagir complètement différemment. Mais si je suis pas conscient, je suis pas conscient. C'est comme le coordonné à trois quoi. Vous pouvez lui parler des modèles d'adidas en 3D, tout ce que vous voulez. Ça veut rien lui faire du tout parce que lui il fait des chaussures à trois coins. C'est ça sa place. Donc c'est pas la peine de de de d'aller dans des dans des fantasmes. Et voilà, c'est ce qu'il est. Etem ce qu'il est, c'est extraordinaire. Il est très joyeux de Voilà exactement qu' dit célester c'est le parcours de chacun. Il a son parcours. Il est passé par là où il est passé. Et comme il dit Rabitak Brit tout ce qui est passé c'est vers les les les la volonté d'Hachem. Tout ce qui est passé c'est qu'ashem il voulait que ça soit comme ça. C'est tout. Je suis né comme ça, j'ai comme ça, j'ai fait telles erreurs ou tel maladresse. C'est tout la volonté d'achem pour arriver à ce que je suis aujourd'hui, c'est tout. Donc maintenant, je fonctionne d'après les le niveau que j'ai aujourd'hui. C'est tout. Je vais pas plus loin que ça. Amen. Amen. Vous aussi, Abdel Karim, toute la coordonnerie chemyez bénis. qu'on est le meilleur de continuer très longtemps à parler de Rabenou, à aimer Hashem, à aimer le tadik, à aimer la Torah, à aimer la vie, à aimer les gens, à aimer les à aimer le monde, à aimer les individus, à vouloir le bien pour le monde, à être heureux de voir les gens heureux, de voir les gens réussir, de voir les gens mariés, de voir les gens avoir des enfants, avoir une bonne parnassa, être en bonne santé, qu'on soit heureux de ça, qu'on soit joyeux de de voir les gens joyeux. Bonne journée les amis, portez-vous bien et bonne nouvell. J'essaie de faire le cours à 5h aujourd'hui. Ah oui, c'est comme tu dis Mounel, c'est des chaussures à trois coins numéroté. [Musique] אחות הבת ההשובה בעיני מאוד והבע מאוד פעם אחת ההדמה ונעשה [Applaudissements] அலை a la la la la a la bam Oh oh oh oh oh.