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Rav Avraham ben Rav Nahman - 21 avril - Breslev- OMER 8

Rav Avraham ben Rav Nahman - 21 avril - Breslev- OMER 8

Breslev - Avraham Ifrah ·

Moussar
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Transcription
Kind: captions Language: fr [Musique] Ah. Yeah. les amis commenc Trala. Ouais, c'est quelqu'un qui m'a fait ce design là. Mais attachem on commence natal de guoua. On a fait une semaine de de cure deintox du hamet. Donc maintenant le ramet existe plus. On est dans la matsa. et tout le qui peut arriver il va pas nous déranger parce que on est capable de le réduire en matin tout le qui pourra arriver sera réduit en matin donc on fait le cours pour pardon la guoua beramim attaché pour la fin de sous toutes ses formes dans tous les lieux où il se trouve pour la délivrance des otages médiat en bonne santé la protection laa la braha des soldats deal et du Israël On arrête Israël on l'arrête pour la coordonnerie et parfa une bonne santé pour tous les malades tous les blessés. Alors, on continue dans le dans l'étude sur Avram Ben Abdahman. On va passer dans Je sais pas exactement où on s'était arrêté parce que j'ai pas retrouvé le livre euh que j'utilisais. Bon, j'en ai trouvé un autre mais je me souviens pas très bien où on s'était arrêté. Donc on va commencer à mon morenou page couf monou c'estàd lui c'est celui qui a transmis l'héritage l'héritage de Raben. C'est lui qui a 30000 héritage de Brestlev puisque avant Benamnahman, c'était l'élève et le fils Rabnahmanchiner qui était l'élève de Rabi Nathan. Rabiin Nathan, il a désigné un élève pour continuer ce qu'il a lean de Rabeno. Et cet élève que Rabinathan il a dirigé, il a il a désigné, c'est Ravnahman toutiner. C'est lui qui a été méchanche qui était avec Rabinatan plus que tout le monde et donc Rabi Nathan il a dit c'est lui qui continuera la révélation de la coucha de la terre d'Israël. Amen. Amen. Amen. Zac. Donc euh lui il a transmis à son fils et Rav Benam Nahman, il a eu beaucoup d'élèves. Il a eu beaucoup d'élèves parmi ses élèves et nous on a on a connu avec le R Bançon Cheier, on a connu Rav Bender qui était un élève de Rav Nahman. Trak Ber, il a vécu à Mo depuis l'âge de 16 ans jusqu'à l'âge de 40 et quelques années, je pense. Et il a connu des gens qui ont connu Rabi Nathan comme Rab David qui était le petit fils de Rabi Nathan que quand Rabiin Natan est décédé, Rab David avait déjà 16 ans, il avait déjà un petit garçon, il était déjà marié, il avait déjà un petit garçon. Donc ça c'est le la transmission de l'héritage de Rabenou. dans sa dans sa forme si vous voulez originale richon l'un des premiers élèves de dehman c'était chez le raenad que il a rapproché R ce rave pinhas kibl de la vie de kibl il a rapproché rabenou bay avive que chean encore qu'il était encore les que son père c'estàdahman était encore vivant et il habitait àan Maintenant sur Penas Kibitcher depuis son jeune âge c'était quelqu'un qui était très spécial dans son service d'ashemadoloda et c'est quelqu'un qui était grand en tor mais en service divin dans la sainteté dans la pureté pour que enfin mes enfants soient protégés. Amen. Amen. Mich les enfants d'Israël soi protégé. et qui réussissent que les et quand il est arrivé à l'âge de se marier brouidouran il ont proposé un un chidour donc un un parti une jeune fille qui était la fille d'un des habitants de chama paratot cétait quelqu'un que Ça par ça c'était de faire des bougies fabriquer des bougies àidourmaritour s'est bien passé la rencontreatuna avar laour berir uman donc après le mariage il est passé de la ville de Kiblich il est venu habiter à Omanourna il était un des élèves du rabi de Tolna Et ce ce rabi de tolna il avait nommé pour parler avec les jeunes mariés de deidout de service divin et il savait pas du tout qu'est-ce que c'était les de brlev Alors quand son beau-père il a connu la grandeur de de Pinas donc il a eu peur que ce rapinhas il connaisse les brelèves et se rapproch qui se rapproche d'eux. C'était déjà à l'époque, c'était déjà quelque chose qui était qui faisait peur aux gens bressles. C'est pas c'est pas quelque chose de nouveau. On dire à l'époque, ils avaient des peurs. Des gens il ils ils craignaient beaucoup que leurs enfants ils se rapprochent de Brcelv. Bien que c'était des des gens qui étaient très grands de la T dans la Torah mais ils avaient peur parce que il il était un grand opposant au broslever son beau-père Et comme il y avait la synagogue brle, il avait peur peut-être que son gendre il va il va rentrer dans la synagogue brève à Lib donc il faisait un travail tous les jours de lui parler contre Brève visiron chez les bem et il a mis en garde il a dit ne rentre jamais là-bas dans leur dans leur centre d'étude bien que maintenant Rabi Pinhas il nous disait je comprends pas ce que vous voulez de moi. Pourquoi tous les jours vous me répétez ça ? Je vais pas du tout là-bas. Malgré que lui Rapinhas il allait pas, il avait pas de rapport avec Brlev, il connaissait pas Brlev donc il avait pas il allait pas la synagogue Brève ni rien. Et pourtant son beau-père lui parlait tous les jours tous les jours Brève jusqu'à ce que il a réfléchi. C'est dit comme ça pourquoi mon beau-père il insiste tellement et s'acharne tellement sur ça de me dire de pas me rapprocher de ces gens-là ? Pourquoi elle est tellement acharné sur sur ça ? S'il lui a dit une fois ou deux, bon ça ça va. Il pas besoin tous les jours de lui répéter la même chose. Donc si s'il lui répète tous les jours la même chose, c'est pas normal. Il y a quelque chose qui est pas normal. Il dit je dois aller voir ça de par moi-même. Je peux pas quelque chose tous les jours. Tous les jours il me répète la même chose. Ne va pas là-bas. Ne va pas là-bas. OK. Il lui a dit une fois, deux fois, ça va. Tous les jours, il répète tous les jours, ne va pas là-bas, ne parle pas avec eux, ne va pas prier là-bas. Donc ça l'a ça éveillé en lui une curiosité. Il dit tiens, c'est des c'est des gens tellement monstrueux et tout, il faut que j'aille me rendre compte de de par moi-même. Je vais aller voir. Je vais rentrer dans cette synagogue brelève et je voir un petit peu qu'est-ce qui se passe là-bas. Donc ça c'est ça c'est exactement. C'est-à-dire à force de lui défendre d'aller en fait il a réveillé chez lui la curiosité et c'est c'est vraiment c'est vraiment la dernière chose à faire c'est c'est ce qu'il a fait. Et c'est pareil pour chacun, chacune d'entre nous, c'est la même chose. Quand les gens ils parlent du mal de quelqu'un et qu'ils insistent un peu trop ou il parle contre le Israël ou contre Israël quand c'est trop quand c'est trop alors ça c'est pas normal. Il y a aucune aucun pays au monde ont fait des manifestations dans les universités dans pourtant des des en Syrie et tout, ils ont tué des millions de gens. C'est pas c'est c'est pas pour se défendre contre du terrorisme. Ils ont tué des millions de gens pour rien pour rien du tout juste pour maintenir un pouvoir et qui en fin de compte est tombé. personne qui a jamais manifesté dans une université ou quelque part rien du tout ça ça intéresse personne. Donc c'est pas le c'est pas le fait qu'on tue des gens qui qui a un problème. C'est pas ça le problème. Problème c'est autre chose. Donc maintenant, les gens qui sont un petit peu intelligents quand ils voient ça, ils comprennent que c'est que que le camion de la Brinks, plus il est blindé, plus ça veut dire qu'il y a des choses dedans. Sinon, il il aurait pas tellement de garde et il serait pas tellement blindé. Si si s'il transportait des camomber, il serait pas tellement blindé. Donc il y a quelque chose. Donc donc vraiment ils ont ils ont créé les ils ont donné envie exactement l'interdit dans notre vie dit dans les côté moral ce que vous dites que que pourquoi on a envie de faire des avotes c'est parce que c'est interdit c'est tout. Si c'était permis on aurait pas on aurait pas envie. Mon grand-père al shalalom Abrahamo. Abraham frar c'était mon grand-père et il venait d'Algérie et il s'est installé au Maroc d'Algérie était pâtissier. Alors mon père, moi je l'ai pas connu. Mon père il me racontait que quand il prenait un employé dans la pâtisserie, il lui disait "Regarde, tu peux manger de tous les gâteaux autant que tu veux. Tu prends de tous les gâteaux que tu vois dans la pâtisserie, autant que tu veux, tu mens. Alors le l'apprenti commençait, il dit après au bout de quelques semaines même chez lui à la maison il mange plus de gâteau. Tu étais terminé parce que tellement ça s'était tellement ouvert que ça ça a fait le ça fait l'effet inverse. Donc Abraham Benamnahman il a rencontré après parce que Abraham il était dans la synagogue Brestlev quand il est rentré Rapin Rask par curiosité pour voir un peu qui c'est ces monstres, qu'est-ce que c'est ce qu'est-ce qui se passe ici que mon beau-père il a tellement besoin de me mettre en garde contre ces gens. Ça doit être faut que je vois ce que c'est. C'est c'est c'est pas normal. Il y a quelque chose qui est pas normal. C'était un homme qui voyait un homme il avait il voyait c'était un homme aussi extrêmement intelligent quand il est rentré il a compris tout de suite pourquoi il est rentré et tout de suite il est venu vers lui il lui a dit il lui a dit cher jeune homme, viens viens avec moi. Viens monte monte à l'étage, c'est là où il y avait les les les l'endroit des femmes où elle priait normalement. C'est donc dans la semaine, c'était vide. Il lui a dit viens viens avec moi à un moment en haut. Donc il est monté avec lui dans l'endroit des femmes et il a commencé à étudier avec lui la Torah 20 dans l'écoutan c'est la tor extraordinaire sur 9 il a étudié avec lui plusieurs heures sans sans interruption cette tor là si pour amar la torimel aussi la vision que Raben il a eu sur cette tor là il y a une vision qui est dans dans le passage 83 dans tout de suite tout de suite Il a compris qu'est-ce qu'il y avait ici et il a compris pourquoi il y avait tellement d'opposition tout de suite il il est allé sur la tombe de rapprocher vraiment c'était les années de Taral. Taral c'est 400 si euh Taral 630. Quand les années 630 maintenant on est euh euh Tapshine Papshine PH donc Tapfine ça fait 785 donc ici c'était 630 de 630 ça 785 donc ça fait 155 ans. contre Abraham il était encore jeune cétait il était très jeune encore Abraham Abraham Abraham il a dit mon père il aurait pas pu le rapprocher tout simplement parce parce que Rabi ce Rabi Pinhas c'était un érudit un grand érudit en Torahoim et son père c'était pas un très grand érudit c'était pas un homme qui avait une connaissance dans toute la Torah mais son fils oui il est c'était un grand érudit en Tat donc il avait des outils pour pouvoir discuter avec l'autre il avait le niveau de pouvoir les parler avec lui. Les caravot pour recevoir cet émerveillement qui a besoin au début pour se rapprocher il faut voir quelque chose qui t'émerveille quelque chose de de grand et tout. Maintenant si ça c'est c'est dans quelqu'un qui est pas très reluisant, ça va pas ça va pas t'approcher bien queer c un sad cit un homme de très haut niveau puisque c'est lui c'est lui l'élève de Rabi Nathan le seul élève de Rabi Nathan c'est lui le le vrai élève donc c'est quelqu'un de très grand mais il était très grand en en Chimouche c'estàdire il avait il avait il était très grand dans le vécu de Brcellev c'estàdire dans le vécu de Brcellev il y a personne qui qui pouvait le le dépasser. Et même dans la connaissance de Brestlev, il avait une connaissance énorme, mais il avait pas une connaissance de toute la Torah. Il connaissait pas la Kabala, il connaissait pas tout de façon de façon tellement grande comme Benav Nahman. Parce que c'était un homme qui était c'était un homme simple, il avait une approche simple. il avait pas une approche de de des de gens qui viennent chercher des des des compréhensions et comme lui c'était un homme qui baignait dans la compréhension, il avait besoin de quelqu'un qui lui parle à son niveau, qui lui parle son langage. Lui, il était toute la journée plongé dans l'étude de la Torah. Donc il il peut il pouvait pas entendre un un langage de cordonnerie. Il lui fallait quelque chose qui était plus avancé. Et et ça au début après c'est sûr qu'après il est venu chez chez Rahman mais au début il avait besoin de d'un langage qui lui qui lui qui lui corresponde pour pouvoir sentir la grandeur de la chose. Carar ça aussi c'est important de savoir que quand Rabenou se déguise il se déguise pour venir nous chercher. Rabenous se déguise dans notre langage parce que s'il vient avec son langage à lui, on aime pas savoir de quoi il parle de et on va pas comprendre, ça va rien nous faire. Bien que c'est très grand, c'est très grand mais c'est pas c'est ça beau être très grand. Moi, j'ai pas besoin de très grand, j'ai besoin de ce qui me correspond pour que je comprenne. Et à ce moment-là, je vais avancer. Euh comme Rab nous dit dans écoutez moral, il dit que un un manique un dirigeant alors il doit savoir à chacun qu'on lui donner. Il dit que Miraou il savait un bébé lui donner du lait à quelqu'un de plus grand lui donner de la viande à manger. C'est c'est pas les mêmes c'est pas les mêmes enseignements. La viande c'est des secrets de la Torah. Le lait ça représente la les les éléments simples. Tu peux pas donner la même chose à chacun. Chacun il doit prendre ce qu'il est ce qu'il a besoin. Il faut avoir un langage adapté. Donc lui Ravanha Benamman c'était quelqu'un qui était capable de parler puisque lui il allait chez tous les grands rabanim il était reçu par tous les rabanim en Ukraine. Il allait tous quand il parlait avec lui, ils étaient tous très impressionnés de sa de son niveau de connaissance. C'est un homme qui avait une connaissance de la Torah extraordinaire. Donc ces outils, il les utilisait pour faire passer les les enseignements de Rabeno. Amen. Amen. qui dit que après apparemment il il s'est rapproché de Ravn Nahmal c'est du père de Rav Nahman mais masaya mamed talmidav à part ce que il enseignait à ses élèves parce qu'il était il était lui-même enseignant Rapinas c'était un enseignant à l'école cheahem cheaben maintenant il avait des élèves Mais il aura jamais dit que qu'il était brelève. Mais une fois que qu' leur a révélé qu'il était brelève, il a transmis aux élèves qui sont restés avec lui beaucoup de la lumière de Rabenou. Il y en a qui sont partis comme je vous ai raconté l'histoire avec avec le le boucher qui était venu pour les gens il l' envoyé pour le tuer carrément et il y a des élèves qui sont restés alors ceux qui sont restés avec lui ils ont reçu beaucoup et apparemment il est décédé quand il était encore vivant que il est pas décédé très âgé Quand il était jeune, il cherchait Rabenou plus dans les forêts. Il a il allait seul dans les forêts et il passait toute la semaine dans la forêt. Il partait méchabbat, il revenait vendredi et il cherchait Rabenou. Il cherchait Rabenou jour et nuit. et chercher le le sadic jour et nuit. Donc sur ça, on a vu que en hér Israël, bien il y a pas besoin d'aller dans les forêts parce que la lumière elle se trouve partout. Il y a il y a un niveau de lumière qui est qui est révélé partout et il y a une une possibilité de connexion de n'importe quel endroit où on se trouve. Il y a il y a une possibilité d'avoir un un lien avec la sainteté même si on se trouve n'importe où en Israël parce que le l'air des Israël est très spécial. C'est c'est un air qui est pas c'est pas un air de hamet, c'est un air de matsa. C'est pas un air de hamet. Tandis que en dehors des Israël l'air c'est de l'air du hamet. C'està dire c'est l'air il est plein de de de d'influence de pensées des gens de de de tout ce qu'il racontent comme bêtises et tout ce qu'ils ont dans leur tête et tout tout ça ça circule dans l'air. Donc si on veut si on veut chercher le tadic alors on est obligé de sortir de ça d'aller dans la forêt ou dans des moments comme ratsot on est obligé de sortir des des des chantiers des sentiers battus. C'est si on sort pas, on peut pas trouver. Mais en Israël, il y a pas besoin parce que l'air d'ê Israël, il est comme de la galette. N'importe où tu te trouves, tu peux te trouver à tel avive où tu es. C'est c'est là où tu te trouves, la communication, elle est claire. Elle est pas elle est pas déformée par le leet. Alors lui il passait donc son temps dans les forêts. Et et quand son père est décédé alors il a commencé un petit peu à se à être médecin c'estd un petit peu se limiter il allait plus passer toute la semaine dans la forêt il a commencé un petit peu à revenir vers vers une une attitude plus normale disonsaf et cette année-là où son père est décédé Il a commencé à écrire, il a écrit le livre Corveor dans lequel on a étudié son et maintenant pourquoi il s'est mis à écrire ? parce que il a senti la responsabilité de transmettre que maintenant il savait que que Rabenou il voulait que que ce qu'il a fait ça dure de façon éternelle. Il a dit mo ce que j'ai fait ça va être éternel. Donc il fallait avoir une attitude pour aider à ce que à à se transmettre parce qu'il savait très bien que ce qu'il avait vécu, ce qu'il avait vu, ce qu'il avait entendu, s'il le transmettait pas, ça allait se perdre parce que même s'il y avait les livres les livres de classiques de Rabeno, le le seferidot, le Sepot, le coutoran mais tout le vécu tout le vécu de Brestlin, il y a il y a un vécu, il y a une façon de le vivre Breslève. Donc ça c'est une responsabilité, il faut transmettre ça. Si si on le transmet pas, les gens ils vont ils vont être perdus. Il faut il faut il faut leur raconter un peu comment ça se passe. Donc il a parlé des breest lever, comment il vivait, comment il faisait si comment il faisait ça, il a parlé de de voilà comme sassim ce qu'on a eu étudié dans sima qu'on a eu le mérite que que ça a été traduit. en français, vous voyez que ça jamais vous allez trouver ça dans dans l'écoute moral, l'écouter à la ça se trouve là-bas mais pour arriver à à le trouver dans c'est comme des des du morse les les dans le c'està dire il faut savoir des choses pour arriver à trouver ça c'est là-bas mais il faut savoir que c'est ça qu'il faut chercher et comment chercher et où le chercher et comprendre c'est pas évident pas évident alors lui il a il il a senti la responsabilité d'écrire le le côté vécu de Brestlev pour pour faire sentir aux gens qu'est-ce que c'est Brestlev dans le vécu et c'est ça c'est le plus important c'est ça parce que si quelqu'un il il sait des choses mais il sait pas comment les vivre alors il a il est ça le pauvre il manque le principal il sait pas comment vivre c'est pour ça c'est très important la mass comment de savoir comment on fait les choses comment on vit les choses ? Quel est le plus important ? Quel est quel est et dans le plus important ? Comment on fait ? Qu'est-ce qui passe une chose avant l'autre ? Comment on fait cette chose-là ? Quelle est tout tout c'est c'est il y a une massorette, il y a une transmission du vécu. Voilà. Exactement. Exactement. comme il avait dit R Vasilski Shalom Joseph Vasil il a dit dans les côtés moral il y a même la vérité si tu cherches la vérité tu peux aussi la trouver dans les côté moral ça veut dire que il faut il faut il faut quelqu'un qui te fait s'avancer déjà quelqu'un avec avec du vécu avec l'expérience avec il peut te faire gagner toute ta vie en fait. Alors tu peux te perdre avec les livres. Tu peux te perdre parce que quand tu vas tu vas étudier le livre, qu'est-ce que tu vas trouver dans le livre ? Tu vas trouver ce que tu cherches. Qu'est-ce que tu cherches ? Tu es au niveau de chercher une vérité qui soit qui soit de qui puisse te sortir de tous tes tes tes fantasmes, toute ton imagination. Donc maintenant quand quelqu'un un élève il te transmet alors il te transmet automatiquement des tri dans l'imagination. C'est chaque élève c'est comme ça. Rabi Nathan. Pourquoi Rabenou il a dit Rabenous il a été il a été loin Rabenou a dit s'il y avait pas Rabi Nathan il serait rien resté de moi. Dites-lui merci parce que moi c'est lui. Si je reste c'est lui qui c'est grâce à lui que je reste. Donc maintenant ça cette équation comme il dit Nahman il dit c'est c'est valable dans chaque génération lui-même s'il y avait pas Nahman c'est rien resté de Rabi Natan parce que qui est-ce qui a couru ? Qu'est-ce qui a été pieds nu traverser des centaines de kilomètres pour aller en Roumanie pour l'imprimer, l'écouter à la rotte et tout. Si s'il y avait pas un homme qui avait fait ça, qu'est-ce qu'on aurait eu ? Qu'est-ce qu'on aurait eu ? Alors que l'écouter à la rond déjà tout ce qu'on a perdu, il y avait six fois déjà six fois ce qu'on a nous. Nous, on a 8 volumes, il y avait 48 volumes déjà qui il est resté que h sur les 48 c'est perdu les les qui est-ce qui savait l'importance de ça ? Les gens ils savaient, ils ont regardé ça plus que que de des lingots d'or. Les gens ils savaient pas. Donc s'il y a pas des gens qui vivent la chose de façon très engagée, ça va pas durer. Alors Ravn Nahman, c'est la même chose. Il a vu que si maintenant il il fait pas quelque chose, ce qui est arrivé à lui de Rabenou, Rabin Natan et son père, ça va s'arrêter tout simplement. il va il parce que les gens ils pourront pas remonter à à à àmanchiner parce que c'est déjà c'est déjà un langage qui devient de la Torah écrite, c'est pas de la Torah orale. C'est trop loin de la réalité. La il faut que le il faut que le l'enseignement il suive la réalité. Il faut qu'il soit adapté à la réalité, au langage de la réalité. Si l'enseignement à un moment il lâche la réalité, c'est terminé. C'est ça le mendiant qui a pas de jambe, qui a pas de pied. C'est ça le problème. C'est qu'on a pas le le mendiant qui a pas de pied parce que c'est le mondiant le mendiant qui a pas de pied. Ce mendiant, il a des pieds extraordinaires. C'està-dire il est capable de transformer en réalité n'importe quel enseignement du monde. Il est capable de le de te le servir en plat du jour. C'est le plat du jour. te donne des enseignements qui sont des enseignements tellement élevés, il te il te le fait en plat du jour que tu tu vas comprendre tout de suite de de quoi il veut parler. Pour ça qu'il a besoin Non mais et qu'est-ce ça veut dire ? C'est quoi vivre Brlev ? C'est faire les conseils du tadic. Mais faire les conseils du tadic, c'est c'est une recette. C'est comme si vous dites à quelqu'un voilà, tu fais la recette, tu prends ça, tu fais ça et tu mets des œufs, tu mets des trucs. OK. Et vous allez voir qu'est-ce qui va sortir après. C'est c'est pas il y a une façon Rabi Nathan dit pour arriver à faire un conseil de Rabenou, il faut des conseils sur ces de conseils de conseils de conseils de conseils pour arriver à faire un conseil parce que le conseil faut le vivre et maintenant comment tu vas le vivre ? Il faut qu' qu' qu'il soit adapté à toi aujourd'hui parce que s'il est pas adapté à toi aujourd'hui, si tu as besoin de te dépaser, si tu as besoin de de de te t'expatrier pour vivre ça, tu ça va te servir à rien parce que un jour tu vas te fatiguer, tu vas te retourner, tu vas reconnaître à la tu vas retourner à la mère patrie et et il va rester pas grand-chose de toute la de toute l'affaire. Combien il y a je vois des pauvres des gens qui sont ils sont rentrés dans Brestelèv avec du feu mam de la grandeur des truc vous les trouver 30 ans après ils sont retournés dans le dans le réget dans les dans la musique de des trucs les c'est normal c'est il y a il y a on peut pas leur en vouloir c'est normal parce que il a pas trouvé ce qu'il a trouvé dans dans la musique quand il avait 20 25 ans. Il a pas retrouvé mais c'est pas de sa faute, c'est qu'il y a personne qui lui a qui lui a qui lui a adapté ce qu'il a trouvé dans la musique. C'est dans Rabenou, c'est sûr. Dans Rabenou, il y a tout. Mais seulement il faut comme dirait la vodka, tu fais avec les pommes de terre mais si tu manges des pommes de terre, tu te souves pas. Il faut quelqu'un qui te transforme les pommes de terre en votre case, sinon c'est ça va pas marcher. Donc il y a des gens malheureusement beaucoup de gens beaucoup de gens pour pas dire la plupart que que à un moment il retour il dévit ils retournent vers en fait vers leurs amours de jeunesse. C'estàdire ce qu'ils aimaient quand ils étaient jeunes le le les le plus premier flash de leur vie. Qu'est-ce qui les a inspiré ? Qu'est-ce qui leur a donné vraiment envie de vivre ? Qu'est-ce qu'ils a fait kiffer tout ? S'ils sont là où ils ont un temps heureux. Il reste dans la Torah. C'est pas qu' qui qu'il lâche la Torah, il lâche pas la Torah, il reste dans la Torah. Seulement le vécu, il est plus dans la Torah. C'estàdire, ils ont pas trouvé le concret, le vécu. Ils ont ils ont lâché. C'est pas de leur faute, c'est parce que l'enseignement, il est pas arrivé à eux. C'est le langage, il est pas arrivé à eux. Et qu'est-ce qu'il va faire ? il va pas mourir, il va pas s'éigrir dans une synagogue toute la journée à à se dire "Qu'est-ce que je suis en train de faire là ? Je suis en train de de qu'est-ce que je suis en train de faire de ma vie ? Je peux pas passer ma ma vie comme un un cornichon. Je pas vivre comme ça. Il faut que je Alors qu'est-ce qu'il fait ? il avait quelque chose qu'il aimait quand il était jeune. retourner à ça et il essaie plus ou moins de faire que cette musique elle soit un petit peu avec de la Torah un petit peu avec de faire une salade un petit peu qui qui a un petit peu c'est très très courant très courant C'est quelque chose malheureusement qui est très courant. On a besoin de ça. C'est ça le principal. Le principal c'est ça. Talom Stef. Amen. Amen. Toi aussi que Dieu te bénisse. C'est ça le principal. La Torah ditou le chimou la pratique c'est plus grand que l'étude parce que c'est beau d'apprendre des choses mais toi où tu es. OK. OK, tu as le W mais toi tu habites où ? Voilà le W, il y a tout dedans. Mais toi, tu habite où en fait ? Tu habites au Kette, tu habites à au Kenya, tu habites en en Côte d'Ivoire, tu habites où ? Où il est ton endroit ? Où tu te trouves ? Il faut qu'on te livre à ton adresse, à ton domicile, sinon on n rien fait. OK, c'est beau, c'est magnifique. On a fait un voyage, on a voyagé dans des mondes spirituels. C'est beau, c'est beau de voyager aussi. C'est c'est sympa. Mais il faut il faut que ça te touche personnellement et que ça te que ça te donne une méthode. Comment tu vas avancer ? Comment tu avancer dans ton langage à toi ? qu'on te qu'on arrive à te te parler ton langage, te donner des remèdes qui sont adaptés à de à à tes problème. Sinon, on a rien fait. C'est c'est dommage. Ça fait de la peine. Voyez les les les les gens après 45 50, ils commencent un petit peu à virer. Il commence à virer un petit peu, commence à battre de l'aile parce que il y a pas de vitalité. Alors, tant qu'il y a un système nerveux qui qui est fort, al personne elle fonctionne, elle se plus ou moins elle fait des efforts, elle elle met en fin de compte après, il va rester que ce qu'elle aime, c'est tout. Elle pourra pas, elle pourra pas. Le système nerveux, il va disparaître parce que le système nerveux lui-même, c'est un c'est un véhicule. C'est pas c'est pas un but. Le système verveux lui-même, il est véhiculaire. Il est fait pour donner des énergies, pour réaliser un projet. Mais c'est pas lui le projet. Le système nerveux, c'est pas le projet. Donc il faut pas utiliser le système nerveux pour pour servir Dieu. Il faut serv il faut il faut utiliser le cœur pour servir Dieu. Il faut trouver comment aimer Dieu. Dieu, il te dit "Tu dois m'aimer. Tu dois m'aimer de tout ton cœur, de toute ton âme." Mais il faut que tu lui demandes à Dieu comment je vais faire pour t'aimer. Je veux t'aimer plus que tout au monde. Comment je fais pour t'aimer plus que tout au monde ? Comment je fais ça ? Il faut chercher ça. Et il y a des gens qui vont te dire comment tu vas faire pour aimer Dieu ? Une fois que tu vas aimer Dieu, tout ce que tu pouvais aimer à côté, ça ça va complètement disparaître parce que c'est pas c'est ce que tu cherchais là-bas, c'est dans ça se trouve dans la Torah, ça se trouve dans le service divin. Mais il faut que tu arrives à à que dans la Torah, tu trouves l'amour, le les les les le bien-être, le kiff que tu trouvais dans n'importe quelle chose dans le monde où tu étais où tu étais. autour de tous nos Amen. Amen. Amen. Exactement Jean-Luc. Exactement. Exactement. C'est le fils du rave et c'est il avait un manque, c'est tout. Il avait un manque. Lui les les lui fils du Rave, il il avait pas retourné. parce que c'était un homme de Torah. Donc il devait avancer dans la Torah même, il devait avancer, trouver quelqu'un qui lui ouvre des portes pour avancer parce que là où il était arrivé et il il sentait une saturation, il pouvait plus continuer. Mais nous dans le monde dans dans le monde des gens qui reviennent vers la Torah, le problème c'est que les gens ils ont eu des ils ont ressenti des choses. Ils ont ressenti des choses dans de la musique, dans dans de l'art, dans dans beaucoup de choses. Ils ont ressenti des choses. Maintenant, quand ils arrivent pas à ressentir ça dans la Torah, à un moment ils se fatiguent et ils reviennent vers ça. Parce que même s'ils essayent de faire une cachérisation, essayent de l'adapter un peu à la Torah, mais ils reviennent vers un langage qu'il connaissaient, c'est tout, parce qu'ils ont pas trouvé. Mais mais ça vient du fait que la transmission, elle est pas faite comme il faut. Les gens qui transmettent, ils transmettent comme s'ils ils parlaient d'eux. Mais les gens qui transmettent, il faut qu'il voient à qui il s'adressent. Il faut qu' av un bel homme normal et lui il était très bien. Il avait pas besoin de ça. Lui il était très bien dans la forêt toute la semaine et il était très très bien. Seulement il s'est dit si maintenant ce que j'ai vu je le transmets pas, ça va disparaître. Qu'est-ce qu'ils vont faire les gens après ? Com comment comment ça va se ce se Donc ça c'est quelque chose de très important. Chacun avec les gens, avec ses amis, avec sa famille, avec ses enfants, avec il faut savoir comment faire passer la chose dans leur façon à eux de voir les choses, pas dans ta façon à voir à toi de voir les choses. Mais mais ça s'apprend, ça s'apprend, ça s'apprend qu'on reçoit qu'on reçoit et qu'on quand on a envie de donner aussi parce que vous voyez une responsabilité, un amour aussi un amour de la chose, un amour des gens de pas laisser les gens se perdre ça fait de la peine ça fait de la peine qu'on voyez des gens à à une barre blanche et truc qui retournent dans le dans le dans le réget là ou je sais pas dans dans le blouse. C'est ça ça fait de la peine. Tu as rien trouvé d'autre que que ça. après 30 40 ans, c'est ça que tu as trouvé dans la Torah, le blues, les les trucs, ça ça fait de la peine parce que ce qui ce qui cherche là, ce plaisir qu'il a, cet amour qu'il a, il est dans la il est là, il est il est dans dans le lien avec Dieu, il est dans le lien avec la Torah, dans le lien, mais il faut que tu lui apprennes les les partitions, faut que tu lui apprennes les comment ça marche. Faut que tu lui donnes le secret. Tout à fait. On a besoin d'aimer ce qu'on fait. On a besoin de l'aimer. On peut pas faire on peut pas faire de la on peut pas faire le service militaire toute l'année, toute la vie. On va pas rester un troufion toute notre vie. Il y a un moment où tu dois avancer, tu te spécialises ou des trucs et tu peux pas rester toute ta vie un débutant. Tu vas pas rester avec la les les les le bleu de travail toute ta vie. Un moment tu tu avances. Maintenant, c'est ça qui ces gens-là, c'est ça qu'ils ont vu et c'est une grande c'est une grande miséricorde qu'ils ont eu parce que ces gens ils ont donné leur vie pour ça. Ils auraient pu faire d'autres choses et ils ont donné leur vie pour ça parce qu'ils ont vu que ça c'était plus important que tout de de permettre aux autres de goûter à cette lumière. Et lui c'est la charnière. Si un moment il y a une charnière qui marche plus, ça y est, la porte reste fermée, c'est terminé. Il faut qu'il faut qu'il y ait des charnières sans arrêt sans arrêt des gens qu'il soient des charnières mais pour ça il faut que que les gens ils aient de quoi être une charnière d'abord qu'ils qu' soit adressé à la bonne adresse et que et ils aient envie de transmettre et qu'ils aient envie de de donner. Exactement. Maintenant, pourquoi il a écrit Corveor ? Pourquoi il a écrit ces livres là ? Il dit, il a compris la grande responsabilité. de de se soucier de la continuité la la continuité dans les dans dans les brelevers, c'était la chose la plus importante. Quand il voyait quelque chose, il voyait une situation, il mesurait toujours par rapport à la continuité, pas par rapport à à la qualité qu'allait s'obtenir. J'ai assisté une fois quand à une question comme ça que que Ravassilsk dont je vous ai parlé à Laavaom, il était à New York, il avait le il avait c'est lui qui s'occupait de de Brestlev à New York et il y avait une autre une autre communauté qui avait commencé lui il était dans je crois Flatbouche ça s'appelle et il y avait une autre communauté à Williamsbourg de de Brestlev me souviens des noms parce que je connais pas et me souvient un petit peu des noms. Donc lui euh ils ont ils ont demandé une voix, ils ont dit "Si on fait un si on fait Rochana euh à New York, est-ce que maintenant c'est bien qu'on fasse Rochhana ? Chacun dans son quartier parce que ça va être plus facile pour les gens de de se réunir. C'est des quartiers qui sont très loin l'un de l'autre. Donc euh ça sera plus pratique que chacun assez de gens pour faire un grand mignan à flat de bouche, un grand mignan à euh à dans là où ils étaient les autres. Alorsom qui était l'élève de Rahman, il a dit si vous faites ça, il restera rien, ni celui-là ni l'autre. Rester ensemble. Restez ensemble. C'est difficile qu'il faut voyager, prendre un hôtel. Faites ce qu'il y a mais restez ensemble. Restez ensemble. Ne vous séparez pas. Mais sinon il veut rien rester. Il a vu parce que c'est des gens qui qui avaient le souci de la continuité. C'est pas les gens peut-être que s'ils étaient restés chaque groupe là où ils étaient la peut-être la prière elle aurait été mieux. Peut-être il y aurait plus confort, plus tout ce que tout ce qu'on veut. C'est ça aurait été super. Mais tu vas perdre le principal comme Rabenou il a dit sur Rosashana, il a dit viens à Rochana manger pas manger, dormir pas dormir prier par prier rien que viens à Rosana c'est tout. T'occupe pas de de Il savait Rabenou qu' allait avoir beaucoup de monde et que ça allait pas être facile à gérer la prière et tous les nianim. On a essayé au michan, on essaie de donner le maximum que les gens ils soient ils soient bien mais tous les gens ils vont avoir des problèmes de confort automatiquement de de façon de prier des champs dans la prière de la longueur de la prière de la il y a toujours des choses mais ça d'être ensemble c'est plus important que que tout. Donc il y a il y a une vision de la continuité ça qui s'appelle kium à Torah. Quand on parle de kium ma tor ça veut dire le maintien que ça tienne. Il faut mettre des pieds. Il faut voir qu'est-ce qui est le plus les pieds. La réalité c'est ça qui est important. C'est pas le flash, c'est pas le niveau qu'il va avoir. Le niveau, il a pas une grande importance parce que ce niveau là que tu vois, s'il y a pas de pied, il va disparaître. C'est une question de temps, c'est tout. parce qu'il est lié avec du temps. Mais si tu lui mets des pieds, il bouge plus. Après, il va plus bouger, il va il va il va tenir. Donc c'est toujours ce point-là qu'il faut regarder. Où est-ce que maintenant il y aura le plus de stabilité, le plus comment la chose va se maintenir. Ça que c'est la se c'est ça qu'on veut ça se maintienne. Pas de faire des des des grands feux d'artifice. Est-ce que ça ça va se maintenir ? Est-ce que ça quel est quelles sont les plus grandes chances que ça se maintienne. Et c'est là où on va investir dans la chose où le côté que de la chose va se maintenir qui s'appelle le kium, c'est il est plus fort. On va s'investir là-dedans. Ça dure pour que ça dure. Il vaut mieux un petit peu que ça dure que beaucoup qui va s'arrêter parce que si ça s'arrête c'est dommage, c'est terminé. Même qui a eu ce qu'il a eu. Mais ça s'est arrêté. Rabenou il a dit ça, il a dit tous les tadikim ils ont fait des choses mais ça s'est arrêté aujourd'hui. Qu'est-ce qu'il y a des tadikim du baltov ? Il y a pas de tadikim du baltant. Le balchamt c'est le père de la rassidou. Brasil le roi parce que c'est les braises. C'est pas le il faut tenir les braises. Ouais. Ouais. Le petit feu jusqu'à la fin il faut tenir les braises. Ouais. Ouais. Que c'est que que le tout petit feu il continue. Exactement. C'est ça que qu'on cherche, c'est que le feu il se maintiennent et si maintenant si c'est des volcans, ils vont pas tenir. Ça va une fois que c'est fort après c'est il y a pas desidim du balchemt. Pourtant vous demandez à n'importe qui quelitout vous parlez du balchemtov tout le monde vous dit balhemtov c'est cad mais où il est le balchemtov ? Où il est la rassidout du balemtov ? Il y a pas il y a pas de rassidout. Pourquoi ? Parce que à un moment c'est parti. À un moment les gens ils sont plus occupés du maintien du Balemtov. Mais le Balemtov, il avait une façon de de de vivre la Torah. Laidout ça vient du Balchamtov. Le balsemtov ça existe pas de pas se lever à chez le Balchemov. Ça existe pas de pas prier honnête chez Balhemtov la synagogue du Balchemtov même après le Balhemtov. Ce morra qui racontait quand il a été à Mibou quand il allait chez la ville du Balchamton les synagogues elles fermaient après le net après la prière du Net il y a pas de minian à 9h ni à 10h ça existe pas tout ça c'est des trucs qui sont complètement déraillés que après c'est normal qu'il reste pas grand-chose parce que du moment où où la recette a changé le goût n'est plus le même alors automatiquement c'est sûr qu'il veut pas être adapté aux gens ça va pas suivre le balchemtov Il a une façon de de faire les choses. Rappen-nous, il est il a il a fait quelque chose qui qui va pas changer. Un brelèv d'aujourd'hui, c'est comme un brlev de woman. C'est la même chose. Il y a pas une autre façon de d'être brelève. Il y a pas une autre façon de Il y a pas de nouveau brlev. Il y a pas Brève New Wave, c'est Brlev, c'est Bresllev. C'est tout. Il y a une façon d'être Brestlev. C'est ça qu'il faut recevoir et c'est ça qu'il faut maintenir. Donc maintenant eux ils sont investis là-dedans pour pour transm transmettre le maintien. Et il s il s'est occupé de ça de toutes ses forces. Il s'est investi tout ce qu'il a pu rabot. Il faisait beaucoup de voyage. Il a beaucoup un homme comme ça. Chaque voyage c'est une perte de temps énorme, une perte d'énergie énorme. C'est un homme chaque chaque moment qu'il avait il était il était attaché à Chem. C'était dans de la prière ou de l'étude de la Torah de voyager, d'aller d'un endroit à l'autre, d'une ville à l'autre, de passer s ça compter tout le côté de des des matériel tellement difficile. Ils étaient pas dans une époque où il y avait un confort tellement pour voyager. C'était pas tellement très tellement bien était tellement confortable les voyages tout ça. s'est investi de toutes ses forces pour faire continuer lean de Rabeno la soir pour aller parler avec les gens qui étaient proches de lui et les gens qui qui l'écoutaientra même quand maintenant il habitait en Israël et il sortait de d' Israël pour venir àana il il partait avant bien avant Rashana, il partait pas de semaines avant Rosashana, il partait plus d'un mois avant Rashana et der Poline, il allait en Pologne Mistov etaben et il allait chez les brestlevers qu'il y avait en Pologne, là où il y avait des villes où il y avait des brleveurs en Pologne, il allait en Pologne le Brestlev c'était très fort. Le feu de Rabenou, il a pris en Pologne très très fort parce que les Polonais ils avaient quelque chose de très beaucoup de de tumimout, beaucoup de simplicité, beaucoup ils ont attrapé le le lien de Rabenou très fort. Il y a beaucoup qui sont morts dans la choa. Beaucoup beaucoup des des mamages, des dizaines de milliers de brestlevers qui sont morts dans la choa. Mais s'il y avait pas eu la choa, les brestlevers de Pologne, c'était un feu énorme. C'està-dire ça a pris de façon très très forte. Et lui s'est beaucoup investi en Pologne. C'estàdire que chaque fois qu'il pouvait, il allait en Pologne et il il renseigné le Beno. Voilà les amis, cette heure d'étude. Michaël Razak, Razak, mon ami Razak. Voilà des bonnes nouvelles. On a commencé le après Pessar. Pessar est rentré. On a passé la cure de désintox du hamets. Donc maintenant on peut manger du hamet, il peut plus rien nous faire. On est des intoxiqués et tout le ramet qu'on va manger, il va se transformer automatiquement en matin. On a la force de transformer le ramet en matin et pas que lui nous transformer en ramet. On a la force de de d'arriver à recycler à recycler notre vie. Portez-vous bien. Bonne journée, gagnez, soyez joyeux et sachez que il est avec nous. Tous les sadikim, ils sont avec nous. Il y a rien à craindre du tout. Le monde bouge, tout le monde tourne, les tourne autour d'un axe central et tout ira vers l'axe central. Il y a rien qui va s'éloigner de ce qui a été prévu. Une idée brelet pour Isrouag. En général, Rabenou dit le lendemain d'un d'une fête, c'est toujours la fête qui continue, c'est toujours la fête. nous dit lendemain de pour c'est aussi pour l'endemain de yom pour c'est aussi qui pour l'endemain de pessar c'est aussi pessar on les reste dans le dans la mentalité portez-vous bien bonne journée Est-ce que est-ce lagador de adon Ah, tu le kiffes ton Rabeno, hein ? Super musicien. [Applaudissements]