
6 ème bougie de Hanouka (16/12/20)
Lorsqu'un homme s'apprête à prier, de troublantes pensées viennent l'habiter. La conséquence ? Prier devient laborieux. Que faire ? La solution est rapportée par rabenou est étonnante : resté '' accroché '' au Émet. En voilà une solution étonnante ! En quoi être Émet permet-il de prier ? Ne faut-il pas plutôt redoubler d'efforts et prier ? Ou encore prier, sans s'apesantir sur ces pensées déroutantes ? Non ! Comment comprendre le conseil de notre maître ? En réalité, pour comprendre la réponse de Rabbi Na'hman, il faut se mettre en situation. Que se passe-t-il lorsque nous ne parvenons pas à prier ? Nous sommes tentés de faire semblant de se livrer à une prière assidue ! C'est la raison pour laquelle notre maître l'affirme haut et fort : lorsque tu ne parviens pas à prier, prie quand même, mais ne t'envole pas dans de faux semblants, reste Émet ! Conséquence ? Certes, tu prieras peu, mais tu prieras VRAI. Et c'est ce qui compte ! Ne dit-on pas de se focaliser sur la qualité et non la quantité ? Être Émet, voilà le défi. Se concentrer sur le peu de bien, voilà la voie pour y parvenir, car tant qu'on est en lien avec le Émet, nous avons gagné. Mieux vaut une petite prière liée à Hachem et au Émet qu'un long monologue sans conviction et sans vie. Mieux vaut garder un faible lien avec le Émet que d'avoir un lien fort avec du mensonge. Ce propos est en directe relation avec la fête de 'Hanouka. Les nuits sont longues et l'obscurité se fait forte ? L'exil se fait long et l'obscurité spirituelle se fait tenace ? Nos forces spirituelles sont indubitablement diminuées ? Allumons une petite bougie ! Cela semble dérisoire ? Ce n'est pas le cas ! La petite lumière repousse beaucoup d'obscurité ! Extrait du cours du rav Avraham Ifrah du 16.12.20. #breslev #contes# #conscience#



