
Travail sur soi : Si il ne veut pas de cadeau, fait lui un prêt - Cours 3 - Rav Elie Lemmel
Moussar
En cette période de confinement, reprenons les bases du travail sur soi avec cette série de cours par le Rav Elie Lemmel. 24 Mars 2020
Transcription
Kind: captions Language: fr tard pato actifs tarallo ouvrir tout rires atama vers lui fournir tous les fronts dira le manque qu'il a on a vu premièrement patois artistes à rouvrir qui ouvrira traduction la difficulté du dans la torah n'zi sachent que ce n'est pas simple de donner les choses t'appartiennent et donc faire ce travail déjà d'ouvrir ta my quelque chose d'extraordinaire et apprend en effet à voir la grandeur que tu as eue d'être capable d'ouvrir ta main et de renoncer à quelque chose qui appartient pour le donner à l'autre que cette chose là soit du temps que ce soit de l'argent que ce soit de l'énergie que ce soit ce que tu veux ça c'était beau c'était donc la première chose seconde chose fournir telus fournira rachis star est bien sûr sur la répétition des thermes et rachi va nous dire et me loïc ce matin à si l'autre ne veut pas un cadeau fait lui un prêt traduction la torah en vérité ici est en train de nous dire qu'elle est au fond la dimension essentielle d'un an c'est que l'autre est reçu ce dont il a besoin c'est ça la chose la plus essentielle maintenant de quelle manière il a reçu c'est pas notre problème je vais donner cet exemple tout simple à l'image de parents qui doivent donner à leurs enfants des des médicaments alors tout avant du monde sait très bien que lorsqu'on doit donner un enfant d'antibiotiques celui ci n'apprécie pas toujours l'antibiotique qu'on va lui donner pourquoi pas ce qu'il appelle nécessairement le bon goût qu'il apprécie alors que va faire le parent est ce que vous pouvez imaginer qu'un parent va dire à l'ensemble il ya un coup tu ne veux pas prendre ton antibiotiques la petite cuillère ce n'est pas grave s'il ne prendra pas c'est ton problème évidemment que nous pourquoi parce que tout parent du monde sait que l'enfant a besoin de recevoir cet antibiotique et comme il sait que l'enfant a besoin de recevoir cet antibiotique il va faire tout ce qu il nécessaire pour qu'ils puissent le recevoir il va inventer ce que j'appellerais des stratégies pour que l'enfant puisse recevoir ce dont il a besoin moi j'appellerai ça les stratégies du yaourt les stratégies de la confiture on va se débrouiller d'une manière ou d'une autre pourquoi parce que ce qui est le plus important pour nous c'est que l'enfant ait reçu de quelle manière il l'a reçu est ce que c'est de la manière classique telle qu'elle est définie ou alors on a utilisé une stratégie différente le problème n'est pas là l'essentiel c'est qu'il ait reçu il en est de même dans l'univers du dans la torah nous dit voilà lorsque tu vois que quelqu'un est face à toi et à un besoin la préoccupation première c'est quoi c'est non point de t'installer en tant que donneur fasse un receveur mais la préoccupation numéro un à sa doit être quoi c'est que l'autre puisse et si l'autre a honte si pour l'autre c'est difficile si l'autre n'est pas prêt à accepter de se voir dans cette dimension de pauvres parce que c'est ça dont il s'agit est bien invente un système pour qu'il reçoive ce dont il a besoin on peut à ce moment là faire preuve d'une imagination débordante alors le prêt c'est quoi et bien c'est dire à l'autre écoute j'ai de l'argent actuellement j'aimerais bien traités sans intérêt ça m'arrange parce que tout simplement je suis très content et puis on verra toujours pour le remboursement et il ya tellement de système que l'on peut inventer et auquel on peut aboutir je me racontait une histoire vraie qui s'est passé avec tout un groupe de jeunes femmes qui avait il ya quelques années de cela une jeune fille qui allait se marier et qui n'avait vraiment pas les moyens et évidemment ce qu'elle voulait c'est pouvoir lui acheter des nouvelles tenues à l'occasion de son mariage parce que tout simplement c'est l'occasion que jamais alors la question allez quoi comment on fait si on lui dit viens en torche qu'on te donne non elles ont utilisé un système beaucoup plus simple elles ont été dans quelques magasins dans une rue commerçante de paris ils ont été voir les commerçants alors on y va l'écouter quand nous allons venir avec telle et telle personne est bien comme par hasard ce qu'elle va choisir ce sera moins 70 - 80 % parce que c'est des fins de stock parce que à vous d'inventer mais sachez qu'en vérité ça va tout le moins 80% nous mêmes nous compléterons après mais est important c'est que la personne paye mais un prix beaucoup moindres et c'est ce qui s'est passé évidemment bon nombre de commerçants ont joué le jeu et eux mêmes d'ailleurs ont participé à cela l'essentiel c'est que l'autre est reçu et au passage le fait de réaliser que l'on est capable de mettre en place une stratégie de ce type pour que l'autre reçoivent montre bien que ce qui nous intéresse ici c'est l'autre et pas nous et que nous ne voulons pas nous mettre dans une posture de donneur par rapport à un receveur mais ce que l'on veut c'est d'être le vecteur le plus intelligent pour que l'autre et puis re aient pu recevoir ce dont ils avaient besoin donc ça c'est la seconde et dimensions du verset va vite à vittel où il loge maintenant nova et après le verset continuer nous dit day mars euros ce qui lui manque et là de manière très très très curieuse on nous dit veut y at à me trouver le arashiro et tu n'as aucune obligation de l'enrichir très curieux alors tout d'abord réfléchissons si je veux enrichir quelqu'un il faut que moi même je sois déjà bien riche on est bien d'accord parce que je ne peux pas enrichir quelqu'un si moi même je ne suis pas bien riche la torah me dit je n'ai pas d'obligation d'enrichir l'autre qu'est ce que la tour est en train de me dire allez on va prendre des déchirures un peu hallucinant et ont essayé de réfléchir imaginons voilà je possède 200 millions d'euros d'accord j'ai 200 millions d'euros et quelqu'un vient et me demande un peu d'argent pour une bar mitzvah il a besoin de 2000 euros pour acheter le costume mais elle était fier line etc etc évidemment que on peut se sentir mal sachant tout ce que l'on possède de donner une somme aussi petit et donc on risque à ce moment là de dire non on en vient je te donne 5000 10000 20000 la torah te dit tu peux le donnait évidemment demain tu vois quelqu'un t'a 200 millions d'euros envie de lui faire un cadeau de 2 millions 2,5 millions mazel tov fais toi plaisir mais tu n'as pas d'obligation c'est à dire la torah est en train de nous apprendre ici quelque chose de très profond ne te sens pas coupable d'être riche ce qu'il ne faut pas que ça soit la culpabilité qui soit à l'origine de ton dans pourquoi parce que qu'est ce que tu feras le jour où tu ne te sentir un peu coupable il ya certaines personnes qui ne se sentent pas du tout mal d'avoir par rapport à d'autres qui ont - ils disent chacun sa chance les avis qu'à travailler et qu'est ce que vous voulez et c'est ceci c'est ceci c'est cela et c'est la raison pour laquelle est bien souvent elles ne donneront pas ou quasiment pas pourquoi parce que tout simplement le sentiment de mal être par rapport au fait qu'elle possède n'est pas vraiment présent chez elles et donc c'est la raison pour laquelle elles ne donneront pas et c'est ça que la tour est en train de me dire et à tam sauver la chine qui n'a pas l'obligation de l'enrichir traduction ne te sens pas mal d'avoir par rapport à ceux qui n'ont pas parce que il ne faut pas qu'à l'origine du don ce soin un sentiment de mal être qui t'amène à donner parce que souvent quand on donne parce qu'on a un sentiment de mal être par rapport une personne qui n'a pas et bien qu'est ce qui va se passer au bout d'un moment ce sentiment de mal-être va disparaître ou alors même si on donne parce que on a ce sentiment de mal être c'est plus pour faire taire ce sentiment que l'on va donner bien plus que pour apporter aux autres voire même on risque par la suite de tout faire pour ne pas être confronté à des personnes qui sont dans des situations difficiles pour ne pas mal vivre ce que l'on a est ce que l'on possède et ce à la torah nous demande d'être très vigilant là dessus il y à ici une sont donc fondamental l'univers du don ne doit pas démarré par rapport un sentiment de culpabilité que l'on ressentirait par rapport à soi même ce ne sont pas les sentiments de culpabilité qui doivent nous amener aux autres mais beaucoup plus le principe de responsabilité je possède du temps de l'énergie et de l'argent des possibilités de conseils de plein de choses et bien à ce moment là j'ai la responsabilité faire en telle sorte que ce que je possède puisse être utilisée par rapport à toutes celles et à tous ceux qui en ont besoin dans le monde dans lequel je me trouve et c'est ce sentiment de responsabilité qui doit être à l'origine évidemment dans un second temps ce qui va être fondamental c'est surtout de mettre à l'intérieur par la suite du don nos sentiments d'émotions de ressenti de gentillesse et de tout ce qu'il vous allez autour de cela évidemment les émotions doivent être présentes mais ne doivent pas tel ne doivent pas être à l'origine de la démarche qui est la nôtre à aucun moment les émotions ne doivent être à l'origine elles doivent être présentes dans laxe du don elle doit être là lorsque l'on fait cet acte dans lequel on donne mais à aucun moment naître à l'origine de cette démarche donc ça c'est cette seconde leçon qui atteint le trouver là shiro tu n'as pas d'obligation de l'enrichir évidemment si on a envie de lui donner beaucoup on peut parfaitement il n'y a aucun problème quelqu'un qui dirait je veux donner beaucoup à une personne il n'a aucun problème il peut sans aucun problème donné énormément à une personne qu'il connaît mais ce qui est sûr c'est que ce n'est pas ce sentiment qui doit être à l'origine d'ailleurs malheureusement on est dans un monde dans lequel on constate que c'est souvent en travaillant sur les sentiments que l'on pousse les gens à donner parce que on travaille sur leur principe de culpabilité à voir c'est ce qu'a kadosh beaufai décidé ça doit créer et j'aurais insiste là-dessus un sentiment de responsabilité et d'obligation lorsque l'on se lève le matin et on fait le constat de tout ce que l'on a dans tous les domaines de son intelligence d'un appartement d'argent de 2,2 de tout ce que vous voulez la question est de savoir pourquoi dieu a mis à ma disposition ces choses là et qu'est-ce que je dois en faire d'ailleurs j'ai juste une parenthèse savez souvent les gens dans la vie quand ils sont confrontés à des situations qui sont pas spécifiquement sympathique même si elles sont pas dramatiques ils disent oui mais pourquoi mais pourquoi mais pourquoi mais lorsque l'on fait le constable tout ce qui va bien on se pose jamais la question du pourquoi or j'ai envie ici de dire pourquoi c'est à dire de faire une une rupture entre les deux mots pourquoi pour quelles raisons h m a mis à ma disposition toutes ces choses chacun dans ce qu'il est pour certains ça peut être une intelligence conduite s'appelle des possibilités de donner de conseils pour des troisièmes sermon de relations pour les quatrièmes s'appelle de l'argent pour les 5e sets- on a tous pleins de choses pour quelles raisons h m a confié tout seul pour en faire quoi pour l'utiliser de quelle manière et c'est évidemment à ce moment là on va commencer à se tourner vers les univers qui sont autour de nous et assumée volontairement notre responsabilité par rapport au monde dans lequel on se trouve donc ce second point est fondamental ce ne sont pas les sentiments de culpabilité de mal être qui doivent être à l'origine du don il faut inscrire dans le don nos émotions nous ressenti notre affection notre chaleur notre tendresse mais le point de départ ce n'est un sentiment de culpabilité de mal être c'est beaucoup plus un principe de responsabilité le texte continue et nous dit à chérir carlo qui lui manquent à lui y alors là nous met une vise à philou sousse lire que valable même s'il s'agit d'un cheval pour chevaucher dessus veut élever de la route sauf à naves et d'un serviteur pour courir devant alors bien sûr il s'agit de l'époque du talmud mais là c'est très curieux on est en train de nous dire que il faut donner à l'autre son propre manque et les maîtres du tamis nous dise si en effet dans l'absolu tout les pauvres avaient tout ce dont ils ont besoin sans aucune ambiguïté il faudrait donner à l'autre fonction de son manque à lui même si c'est pas quelque chose qui me manque à toi alors c'est quelque chose qui nous semble un petit peu hallucinant mais on va essayer de leur traduire de manière peut-être book beaucoup plus concrètes par rapport à notre propre réalité et bien cette idée en vérité on peut la retrouver la manière suivante on va dire allez une personne je dois lui donner fonction de ses besoins on prie de m'excuser je suis en train de m'en fous qui fait que j'ai extrêmement chaud c'est des choses qui peuvent arriver et donc on va ici reprendre la chaussée à philou soutenir comme à là c'est à dire que nous ne devons pas nous même être ceux qui définissent être ceux qui définissent la la la valeur et l'importance du besoin de l'eau traduction nous devons être capables de voir le besoin de l'autre dans ce qu'il est et non pas à travers le prisme de nos propres besoins je vous donne un exemple très simple regardez un bébé lorsque il a faim on est bien d'accord qu'on va pas lui donner à son beach pourquoi parce que tout simplement par rapport à lui ce n'est pas la réponse adéquate par rapport à son besoin on va essayer de réfléchir à la particularité de la personne qui est en face de nous et de lui apporter ce dont elle a besoin elle par rapport à ce qu'elle est et révolté ici va nous donner un exemple très intéressant il va dire imaginez une personne qui était extrêmement riche et qui maintenant n'est plus que très riche alors je vais vous donner des exemples un petit peu gros sabots imaginons que cette personne là est bien de voyager quand j'aide privé voilà c'était son manière c'était son moyen de déplacement et puis les affaires ont fait qu' elle ne se voyaient ne voyage plus en jet privé elle ne voyage qu'en business voire même cancer ce cette personne est là et nous évidemment on efface haine et on se dit est ce que on peut donner à cette personne quelque chose elle n'a pas de manque et bien nos maîtres dise si oui elle ressent un manque par rapport au fait qu'elle n'a plus le même standing évidemment c'est quelque chose qui peut nous faire sauter en l'air on va dire m'attendais à du monde qu'est ce que cette personne là d'un mal parce que tout simplement elle ne voyage plus en jet privé elle ne voyage plus qu'en business man on earth alors que nos voyages en seconde classe et encore eh bien oui la torah dit tu dois être prêt à accepter que l'autre vit un manque et essayer de remplir ce manque comment je te remplir seulement je vais pas lui acheter un jet privé moi même j'ai pas quoi prendre mon propre billet d'avion le droit dit si tu peux l'aider les rachats mindy ce qui peut l'aider en étant à l'écouté de ce qu'il vit lui comme étant une souffrance tout en lui expliquant qu'il n'est pas dans le malheur évidemment il ya des personnes qui sont suffisamment matures pour savoir relativiser d'elle-même la valeur de certaines choses mais vous voyez parfois des gens qui se plaignent qu'ils disent tu rends compte que j'étais l'hôtel et maintenant c'est dramatique aujourd'hui j'étais obligé de vendre le château que sais-je alors qu'est ce qu'on peut leur donner et bien une écoute une écoute dans lesquels on leur montre qu'on est prêt à accepter qu'ils vivent une souffrance mais notre travail à nous évidemment c'est leur expliquer qu'ils sont pas dans le malheur sa boîte sûrement une souffrance pour quelqu'un qui a toujours vécu dans un standing élevé de ne plus vivre dans le même standing moi j'essaie d'imaginer une personne qui ne s'est jamais posé la question de savoir combien comptez les choses c'est à dire elle rentre dans un magasin il voit une paire de chaussures elle voit un sac elle voit un manteau elle veut quelque chose qui me plaît elle rentre s'appelait on achète et la question du prix elle ne se la pose pas alors qu'est ce que je pense de ce modèle de fonctionnement c'est un deuxième problème imaginez personne qui a toujours vécu comme ça pour qu'ils se posaient la question du prix n'existe pas et puis un beau jour est bien la vie fait que elle s'interroge quand même et que quand c'est vraiment très cher elle veut dire peut-être pas cette personne peut peut-être vivre cela comme une forme de souffrance et elle lit ici dans une sombre manque c'est terrible mais ça peut être sa réalité et la torah me 10h qu'une personne comme cela aussi je peux donner qu'est ce que je peux donner à ces personnes et bien tout simplement mon écoute ma compassion mais qui ne peuvent être évidemment que le point de départ pour l'aider à prendre conscience que même s'il ya une forme de souffrance de ne plus vivre dans le même standing il y a néanmoins quand même ici une absence de malheur parce que le malheur c'est quelque chose de beaucoup plus lourd si quelqu'un dit qu'elle est profondément malheureuse de cela faut lui expliquer que le malheur c'est autre chose mais que l'on peut accepter vous savez la meilleure manière d'amener des personnes à savoir relativiser c'est d'abord d'accepter et de recevoir ce qu'elles vivent si pour cette personne ce qu'elle vit est difficile alors acceptons le et soyons capables d'avoir les mots pour lui dire que l'on comprend son manque par rapport à sa réalité à elle son manque par rapport à sa réalité à elle ce n'est pas moi qui définissent les ait des gens qui disent je vois pas pourquoi ça leur manque moi ça ne me manque pas imaginer des parents qui fonctionne comme ça dans la relation aux enfants ou dans un couple où la personne dit mais je ne vois pas où est le problème puisque pour moi ce n'est pas un problème donc pour l'autre c'est pas un problème et bien si pour l'autre c'est un problème pour l'autre ces manques et donc n'oublions pas aussi qu'il ya aussi l'univers du standing des choses qui sont habituelles vous avez des personnes discutent rencontre ma femme de ménage ne vient plus que deux fois par semaine trois fois par semaine j'arrivais à l'avoir à plein temps alors que pour d'autres à temps la femme de ménage bien déjà deux heures par semaine c'est extraordinaire nous devons accepter et c'est un vrai travail que chacun ressent un manque par rapport à sa propre réalité et nous devons aider des gens à mieux vivre la difficulté qu'ils vivent par rapport à ce qu'ils ont ce qu'ils sont en train de la complexité de l'instant par rapport à évidemment et c'est là où c'est très important ce travail de savoir leur apprendre à relativiser dans un second temps fait fondamental et c'est vrai que moi je me rappelle mon chrono livre à mon père de mémoire bénie m'a raconté qu'avant la guerre avant la shoah il venait d'une famille dans lesquelles il était très très confortable d'accord il y avait une barrière les des voitures etc et la chaux est arrivé ils ont tout perdu tout au tout d'r et n'ont plus jamais rien récupéré rien rien de rien et ils étaient obligés d'aller chercher du crotale chevaux pour pouvoir faire un peu d'engrais pour pouvoir faire pousser dehors des tomates on ne peut pas mourir de faim et mon grand père rauno livre a fallu a toujours dit lui a dit écoute de quoi on se plaint nous sommes encore en vie c'est ce que d'ailleurs job dit myton adam trail de quoi l'homme se plaint il est vivant c'est vrai que c'est un certain niveau qu'il faut atteindre et on prie tous les jours pour que notre vie se déroule et se conjuguent au plus que parfait mais néanmoins dans l'univers du thon sachons que l'on peut déjà donner à quelqu'un à qui il manque quelque chose qui pour nous n'est pas considéré comme un manque en acceptant sa difficulté - l'acteur ayant pour pouvoir dans un second temps le calmer et dans un troisième temps évidemment lui apprendre à poser un regard relatif sur les choses et à partir de là à les vivre différemment donc le travail que je nous propose de faire par rapport à ce cours d'aujourd'hui même sur le début de secours il était un petit peu bousculé parce qu'au niveau purement technique des choses est un petit peu difficile et puis comme vous voyez je ne suis pas à l'intérieur je suis à l'extérieur j'ai d'ailleurs arrivé de nouveau très rapidement à l'intérieur et bien c'est peut-être donc se rappeler premièrement comme on l'a vu pato actifs café théâtre à la difficulté du don et s'applaudir qu'on arrive à le faire avec avid tenues font dire qui lui fournira des stratégies de dons qui nous montre bien que ce qui nous importe c'est que l'autre est reçu et non pas qu'on s'est positionné comme donneur rappelez-vous la stratégie des antibiotiques ce qui est important c'est que l'enfant sus aux antibiotiques de quelle manière si c'est comme c'est ma requête dans la notice ou pas dans la notice la petite cuillère la petite-pierre ils doivent ont reçu sa dose on l'a mise dans le yaourt on a misé ailleurs l'essentiel c'est qu'il ait reçu ça c'est donc déjà le second point est comme on l'a vu dès mars euros le manque qu'il a c'est à dire on n'a pas l'obligation d'enrichir traduction la torah me dit ne te sens pas coupable de posséder ce n'est pas le sentiment de culpabilité qui est à l'origine du don parce que attention le jour où tu ne te sentir un peu coupable mais c'est le sentiment de tu n'es pas obligé d'enrichir les autres tu veux les enrichir tu as hui les enrichir tu veux leur donner plein d'argent fais toi plaisir mais c'est le sentiment de responsabilité par rapport à leurs besoins qui doit être à l'origine du don h arrière ça bloque on va continuer à développer et comprend que l'autre a parfois un manque qui pour toi n'est pas véritablement un manque c'est quoi c'est par exemple cette personne riche tu es devenu moins riches et qui se sent mal de ne peut être même standing la torah lui dis nous dit tu peux lui donner en étant à l'écouté de cette difficulté en comprenant que pour elle c'est quelque chose qui n'est pas simple c'est une forme de souffrance est évidemment à partir de cela réussir afférents tels de réussir à ferran telle sorte que la personne apprennent à apprécier ce qu'elle a et assemble a évidemment c'est la plus belle des choses qu'on aura pu lui donner lui apprendre à savoir relativiser à remettre les choses à leur place être surtout heureux déjà avec ce qu'elle voilà quelques idées je voudrais partager avec vous aujourd'hui je nous souhaite à toutes et à tous une très bonne journée que nous n'entendions que de très très bonnes nouvelles les uns des autres que toutes les personnes qui sont là depuis guéri rapidement et que toutes celles et tous ceux qui sont en bonne santé reste en bonne santé et que tout aille le mieux possible très très bonne journée il ya deux mains bises rattache m à 12h30 pour la suite de secours et je vous rappelle que le matin plutôt vous allez recevoir aussi une notification il y a un corps aussi d'une demi-heure sur la notion de comment développer la dimension de confiance à l'intérieur de notre vie passé une excellente journée des questions



