
Transformer sa vie : les clés d’une vie pleine de sens
Moussar
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Transcription
Kind: captions Language: fr C'est beau Kertom. C'est parti. Donc on poursuit notre étude sur le sadikim qui dans lequel en fait on a beaucoup traité le thème de la gestion des émotions. On avait vu la colère, la jalousie, la honte, la joie, l'inquiétude, la pitié, tout ce tout ce genre d'émotion qui nous qui nous habite au quotidien. Et en fait en 2è partie de du livre euh c'est moins le thème des émotions qui est traité mais c'est un peu plus le thème de la raison. Et je pense que ça toute sa logique puisque en fait à partir du moment où en fait on apprend à maîtriser nos émotions, c'est en fait si vous voulez un petit peu le b àas pour construire notre individualité alors là on peut parler de notre esprit cartésien. Mais si quelqu'un est entre guillemets, j'appelle ça une marionnette, un pantin entre les mains de ses émotions, euh bah là de parler de de raison et bien c'est un peu mettre les choses à l'envers. D'accord ? Donc euh c'est écrit comme ça dans la t defila, on lit le matin léolam y est adam iré shamaimé vous végalout. Alors, ça veut dire que une personne doit s'efforcer de craindre Dieu en privé et en public. Et euh le rave le rave euh attendez, c'est le rab euh euh ça va me revenir. Un des un des gdolimes de de ce siècle. Euh Abramski nous dit que en fait on a là si vous voulez la feuille de route de la construction de la personne. D'abord premièrement c'est lesolam Adam. On doit s'efforcer d'être une personne un Adam. C'est-à-dire quelqu'un qui est construit, quelqu'un qui est connecté à son cœur, quelqu'un comme on a vu qui est connecté à son cœur mais qui sait aussi prendre du recul et filtrer ses émotions pour pouvoir les utiliser dans les bonnes choses et savoir calmer, tempériser aussi euh les émotions qui sont qui sont qui qui nous amènent vers le vers le mauvais chemin. D'accord ? Donc c'est Léo Mam, c'est premièrement on doit s'efforcer d'être une personne construite, une personne connectée à soi-même, une personne connecté aux autres. D'accord ? Et ensuite iré shamaimeter ou végalou, c'est-à-dire et ensuite on va parler de religion, on va parler de raison, on va parler de spiritualité mais en fait on peut pas parler de spiritualité sans avoir d'abord traité le thème de la personnalité. D'accord ? C'est tout à fait logique. Donc vous voyez que même dans la trame de ce livre, finalement on retrouve cette même logique que d'abord on va traiter tout ce qui est relatif au monde émotionnel, d'accord ? Et ensuite, on va se concentrer plus sur ce qui est de l'ordre du rationnel. OK ? Alors là, c'est un nouveau thème qui l'appelle la zira. Alors, c'est quoi la zéra ? c'est à veut dire en fait se souvenir. La question qu'il va traiter dans ce chapitre, c'est de quoi faut-il toujours se souvenir ou plutôt sur quoi focaliser nos pensées ? Et c'est essentiel comme thème parce que en fait sur ce sur quoi on focalise nos pensées au quotidien, c'est de là que vont découler nos actions, nos paroles, notre vécu, mais même la construction de notre personnalité. Le siège de notre personnalité se trouve en fait dans nos pensées. Vous savez que Rabiman dit che marcha, ça veut dire tu te trouves à l'endroit où sont tes pensées. Et donc il poursuit en disant alors veille à ce que tes pensées se trouvent à l'endroit où tu veux être. D'accord ? Je vous la refais. Tu te trouves à l'endroit où sont tes pensées. Alors assure quoi ? sûr que toi tes pensées soient à l'endroit où tu veux être. D'accord ? C'est-à-dire qu'en fait, vous le savez très bien, quelqu'un peut être avec ses enfants et en fait elle est au boulot. Pourquoi ? Parce qu'elle est là, elle se dit "Oh là là, demain j'ai le dossier avec le client, j'ai pas encore fini de préparer le rendez-vous, il faut qu' encore que je prépare les analyses. Voilà, une fois que j'ai couché les enfants, je vais pouvoir me remettre sur mon ordinateur. Maintenant, les enfants, ils sont là, elle est à table, elle est en train de dîner avec eux. Et en fait, au lieu de profiter avec eux, elle est en fait au boulot, elle est en salle de réunion, elle est avec les clients, d'accord ? Elle est pas là en fait. Ça nous arrive à tous, ça nous arrive à toutes de pas être aligné entre l'endroit où on est censé être et l'endroit où on est vraiment, c'est-à-dire nos pensées. Une personne peut se retrouver devant un paysage magnifique, il a un coucher du soleil, c'est beau. Et la personne, elle est stressée, elle se dit "Oh là là, mais attends, demain matin, j'ai l'avion, peut-être que je vais rater l'avion. Est-ce que où est-ce que j'ai mis mon passeport ? Est-ce qu'il est bien pas expiré ?" Et en fait, elle est pas devant le coucher de soleil, elle est pas en train de kiffer alors qu'elle est censée être en train de kiffer à ce moment-là. L'avion, c'est demain. D'accord ? Ou bien voilà, vous pouvez être en train d'écouter le cours de Torah du dimanche matin, d'accord ? Donc vous êtes sur le Zoom, mais en fait vous êtes en train de vous dire "Oh là là, euh demain, je sais pas, j'ai l'anniversaire de mon petit neveu, mais où est-ce que je vais lui acheter un cadeau ? Où est-ce qu'il y a un magasin pour des jouets ?" Et en fait, vous êtes là sur le Zoom, mais en fait vous êtes dans le magasin de jouet en train de vous dire qu'est-ce que je vais acheter comme cadeau pour mon neveu ? Est-ce qu'il préfère plutôt les constructions ou est-ce qu'il préfère plutôt les jeux de combat ? Vous êtes pas là en fait. Bon, ça nous arrive à tous et à toutes sans vouloir vous euh comment dire je je vous dis la vérité par rapport aux femmes, c'est que nous les femmes, on a cette capacité ou vraiment exacerbée à passer du cocalan. On appelle ça en hébreux nasim daan kala. D'accord ? Ça veut dire qu'en fait tac tac tac tac vu que ça va très très vite dans notre esprit et bah c'est très bien et bien ça fait que à certains moment en fait on était sur un dossier et en fait ça nous a fait penser à autre chose et encore autre chose et là tu te dis ah mais c'est bientôt shabbat mais il faut que je qu'est-ce que je vais faire à manger ah mais ça veut dire qu'il faut que j'aille chez le boucher mais où est-ce que je vais trouver des boulettes c'est parti complètement ailleurs alors qu'en fait il y a 5 minutes on était sur complètement un autre sujet d'accord donc c'est très très propre à la femme. Premièrement parce que comme je vous ai dit, on a cette capacité de passer du coc à l'â d'accord et deuxièmement parce qu'on a une très très grande charge mentale, faut pas se le cacher. D'accord ? Donc la charge mentale et en plus de ça, ça cogite, ça cogite, ça cogite. Ça fait que très très souvent on se retrouve à penser à autre chose que ce qu'on est en train de faire. Et donc en fait, on est on n'est pas là. On est là mais on n'est pas là. D'accord ? Alors là, ce qui nous apprend en fait, c'est ce qui c'est à faire à recentrer nos pensées. C'est très à la mode. Vous savez aujourd'hui on parle beaucoup de mindfulness. Pas plus tard que ce shabbat, vendredi soir, j'avais une une jeune fille que une jeune femme que j'aime beaucoup qui est spécialisée du mindfulness. Alors, mindfulness, c'est la capacité, si vous voulez, c'est une forme de méditation, c'est apprendre en fait à reprendre le contrôle sur nos pensées tout simplement. et euh et en fait ça marche beaucoup. Elle a plein de séminaires et tout parce que les gens sont très très perdus avec tous les sollicitations extérieures qu'on a, notamment les téléphones et autre chose. Et comme je vous dis cette grande charge mentale, alors en fait euh les gens ont besoin de se de réapprendre à rester concentré. D'accord ? Vous avez compris ? Donc lui il nous donne 30 points. 30 points dont il faut se souvenir chaque jour. Euh en fait, moi je les ai synthétisé en six ou sep points parce qu'il y en a beaucoup qui se recoupent. Donc j'ai tout synthétisé. C'est des points qui sont issus de nos sages, de la Torah orale, de Pirkavot, même euh des téfila. D'accord ? Donc euh je vais vous faire donc c'est je crois que c'est sep points si je me trompe pas. Alors on va commencer par le premier. De quoi on doit se souvenir ? Et bien premièrement, on doit se souvenir du bien que on nous a fait. Souviens-toi de de du bien que que qu'on t'a fait. Quelqu'un t'a rendu un service, quelqu'un t'a fait un cadeau, quelqu'un t'a je sais pas déposé un ramené un enfant de l'école parce que tu étais en retard. Alors, il faut euh se souvenir de de ça. Euh comme le disait ma grand-mère, souviens-toi du bien que tu as reçu et oublie le bien que tu as fait. Et je vous assure que quand on a ça, [rires] apaise beaucoup de relations, ça désamorce beaucoup de conflits. Pourquoi ? Est-ce que on se souvient d'accord de ce que de ce que la personne de ce dont ce ce qu'on lui doit ? Et ça c'est pas évident. Pourquoi ? Parce que on a entre guillemets toujours intérêt à se à minimiser. Oh ça va, oui d'accord, elle m'a fait passer mon CV. Mais bon, c'est quand même c'est quand même pas vraiment grâce à elle que j'ai eu reçu ce poste quoi. J'aurais pu l'avoir par quelqu'un d'autre. J'avais d'autres contacts. Voyez, très souvent euh on préfère minimiser parce que on n' pas envie d'avoir une relation euh où on doit quelque chose à quelqu'un. D'accord ? Oh, ça va, de toute façon, c'était sur son chemin. Qu'est-ce que ça change ? Qu'elle a déposé mon fils et qu' après elle enchaîné par chez elle, elle a juste fait un crochet. Ça va quoi. Non, écoute, elle l'a fait. C'était pas évident forcément de prendre un deuxième enfant, un enfant supplémentaire dans la voiture. Elle a quand même fait un crochet, ça lui a quand même fait faire un tour. Donc souviens-toi de ça. Souviens-toi pour que tu a de la reconnaissance vis-à-vis de la personne. Et à l'inverse, oublie le bien que tu as fait. Ça, c'est ma grand-mère qui me disait toujours ça. Oublie le bien que tu as fait, c'est quelque chose de très très fort parce que vous remarquerez que souvent les conflits quoi ? C'est elle m'a fait ça, ça alors que moi quand elle était mal, j'étais là pour elle. Voyez, on n'oublie pas ça. On n'oublie pas. Alors que moi, je lui ai rendu service. Elle à ce moment-là, quand je lui ai dit "Bah, est-ce que tu peux me ramener ton fils ? Est-ce que tu peux me ramener mon fils Ah bah non, tout d'un coup euh madame, elle est pas dispo. On adore hein, on adore faire ça. Alors que moi j'ai été présente, alors que moi je suis toujours là pour elle, alors que moi je lui rendu service. Elle elle est pas capable de Donc il vaut mieux minimiser. Il vaut mieux minimiser le bien qu'on a fait comme disait ma grand-mère. et vaut mieux même l'oublier. Et ça m'a fait plaisir parce que quand j'étais justement aux États-Unis, j'ai j'ai dormi chez une amie et à ce moment-là, elle m'a prêté sa voiture pour aller faire une course et là, elle m'a dit "Ah bah, je suis contente pour une fois de te rendre de te prêter ma voiture parce que toutes les fois tu m'as prêté la la tienne quand tu habitais en Israël." Je lui ai dit "Alors là, je m'en souviens pas du tout." Elle ve mais tu te moques de moi, tu t'en souviens pas. Je pense que une fois par mois, on on vous a pris votre voiture et euh je j'avais aucun souvenir. Et donc je me suis dit bah voilà, c'est bien, j'ai suivi le conseil de ma grand-mère, oublie le bien que tu as fait. [rires] D'accord. Ensuite, souviens-toi des alors ça c'est un peu plus un peu plus fort. Souviens-toi de ce que les gens t'ont dit. Euh vous savez, on croise quelqu'un puis après on le recroise l'année d'après. Essayez de se souvenir. Ah tiens, je me souviens que sa fille, elle avait des difficultés à l'école. Tiens, je me souviens de ça, ça et ça. Ou alors bon, des fois on se souvient pas, mais vous savez s'intéresser vraiment aux gens, par exemple, prendre des nouvelles de leurs parents. Moi, je trouve ça vraiment ça me touche quand on voit une amie et qu'elle me dit "Ah, comment va ? Comment vont tes parents ? Comment vont tes frères et sœurs Voyez vraiment euh ce se ce se ce relation enfin re comment dire reprendre le contact avec la personne mais voilà dans dans tout le contexte familial et de ce qui peut-être la préoccupe. Oui. Alors Dodi, vous avez raison, il y a les 10otes qu'on doit dire chaque jour et la vérité je ne le fais pas. Euh par exemple, souviens-toi de la sortie d'Égypte, souviens-toi de ce qu' a fait Amalek, souviens-toi de ce qui est arrivé à Myiam dans le désert. Euh Bliné, je vais faire mes devoirs d'audit et je vais les retrouver. Euh Marie le dit tous les jours, mon fils aussi. Et souvent d'ailleurs, il lui dit "Est-ce que tu as lu les 10 zironotes ?" Euh je le fais pas, mais je vais je vais vous retrouver ça d'it pour la pour blindadaire pour la semaine prochaine. C'est 10 choses que la Torah nous enjoint de nous rappeler chaque jour. Mais c'est des choses qui sont plus liées vraiment à la Torah elle-même. D'accord ? Alors ensuite donc il nous dit se souvenir aussi de donc des conversations avec les gens, se souvenir du prénom des gens. En fait quand on se souvient du prénom des gens, ça fait extrêmement plaisir. Voyez quand quelqu'un nous dit "Comment ça va Dodi ? Comment ça va Rachel ? Comment ça va Jennifer ? Comment ça va Meril ? Comment ça va Judith ? Ça fait vraiment plaisir, vraiment plaisir. Alors moi, je vais vous donner une astuce que j'ai développé il y a quelques années parce que comme on rencontre beaucoup de gens, je suppose que c'est votre votre cas aussi. À un moment, tu dis "Wou wou wou !" "Comment je vais me souvenir de tous les gens ?" Elle, je la vois, elle me dit "Je m'appelle Audreé mais 3 minutes après, je me souviens pas de son prénom." Oui, ça vous est déjà arrivé ? Moi, c'était l'histoire de ma vie et et moi, j'aime faire plaisir aux gens. Ça veut dire j'aime bien me souvenir de ce que ils m'ont raconté, j'aime bien me souvenir de leur prénom, mais j'y arrivais pas. Et il y a un mentaliste euh qui m'a donné une astuce. Alors, je vais vous la donner, c'est genre juste génial pour se souvenir du prénom des gens et c'est un vrai précède. C'est un vrai vrai précéd de s'en souvenir. Alors, général, moi je sers de disque dur externe à mon mari. Il me dit "Comment elle s'appelle elle ? Comment il s'appelle lui ? Comment il s'appelle ? Mon très bon copain là-bas, il s'appelle Antoine, il s'appelle Michaell. Alors, comment je me souviens du prénom des gens ? Euh, c'est pas spécialement que j'ai bonne mémoire, c'est que c'est quelque chose que j'ai travaillé. Alors, je vais vous donner l'astuce. Vous croisez quelqu'un, par exemple, euh vous lui dites "Comment tu t'appelles ?" "Ah, je m'appelle Myiam." Aucun moyen que vous vous souveniez de ça. Et ben, au moment où elle vous dit ça, vous la regardez et vous vous souvenez de une ou deux Myiam que vous connaissez très bien. D'accord ? Ça peut être tata Myiam, ça peut être Myiam avec qui j'étais en classe, ça peut être ma cousine Myiam, ça peut être n'importe quoi. D'accord ? Vous avez besoin que de souvenir une ou deux personnes comme ça et en fait vous l'associez à cette personne. Et quand vous l'associez à cette personne et ben vous allez voir que vous allez vous souvenir du prénom. C'est génial. Ça marche très très bien comme technique. Vous allez voir. Madame Picard connaissait le prénom de tous ses élèves à Luciin de Hirchou. Waouh, c'est magnifique. C'est magnifique quand on veut. Mais moi aussi, bah c'est très intéressant ce que vous dites elle parce que je vois la différence entre, on va dire deux des écoles de mes enfants, une école où je vois que la directrice n'est pas du tout investie et c'est à peine à peine si elle se souvient de du prénom des élèves. Et quand on se souvient en général, c'est d'ailleurs c'est le nom de famille, genre elle les met tous dans la même case Galam. Bon voilà, je trouve pas ça très respectueux. Et puis euh le directeur d'une autre école qui se souvient parfaitement de tous les prénoms de tous les élèves et je pense pas qu'il a une meilleure mémoire qu'elle. Je pense que c'est vraiment le fruit d'un radson, d'une volonté de donner de la considération à chacun. Et après, il y a des techniques. Voilà, je vous en ai donné une. Pour moi, elle a très bien marché mais je suis sûre qu'il y en a d'autres. Ça fait vraiment extrêmement plaisir. D'accord. Euh souviens-toi euh donc ça c'est toujours dans la relation aux autres. Comme je vous ai dit, j'ai mixé plusieurs points. D'accord ? Euh souviens-toi, ça veut dire aussi prends en considération, écouter réellement une personne. Par exemple, elle nous a dit quelque chose et puis là, il y a un détail qui nous a frappé. Euh par exemple, ah mais là tu viens de dire ça mais donc ça veut dire que t ta Ouais vraiment vraiment écoutez quoi. Euh vous savez c'est comme l'histoire euh qui raconte le ravelli Lemel euh dans son livre Les quatre coupes de lait. Vous connaissez cette histoire ? Oui. Euh c'est un homme qui vient voir son rave et qui lui dit "Voilà, j'ai une question relative au céder de Pessard." Et le sè de pessar on est en fait à la veille le jour où il se présente à lui. On est la veille de Pessard. Et donc le rave l'accueille, il lui dit "Quelle est ta question ?" Et l'homme lui dit "Peut-on faire le le céder avec quatre coupes de lait au lieu de quatre coupes de vin ?" Et le rave écoute sa question, lui répond à la question et le laisse repartir chez lui. Et le lendemain, juste avant le Céd et bien l'homme euh reçoit des paquets chez lui et en fait lorsqu'il ouvre les paquets, qu'est-ce qu'il trouve ? Il trouve des bouteilles de vin et il trouve également de la viande. Et donc c'est signé par le rave. C'est un cadeau du rave. L'homme passe le CDER et après le lendemain, il va voir son rave et il lui dit "Vous m'avez offert du vin parce que vous aviez compris que je n'avais pas de vin. Je vous ai demandé si on pouvait faire sur du lait. Mais comment vous saviez que je n'avais pas de viande non plus ?" Et le rave lui dit "Bah, si tu comptais faire le le céder avec quatre coupes de lait, ça signifie que tu n'avais pas non plus de viande." Donc vous voyez, des fois c'est juste prêter un petit attention à quelqu'un. Euh vous savez, euh ça peut être quelqu'un qui dit "Ah, je me j'ai un peu pris froid." Ah, tu as un peu pris froid, mais alors est-ce que du coup tu as besoin que je te fasse je te rende un service aujourd'hui tu veux que j'aille chercher tes enfants à 4h ? tu veux rester te reposer. Voyez, c'est essayer d'aller un petit peu au-delà de euh des simples du simple aspect factuel euh des conversations qu'on a avec les autres. Se souvenir du bien que HM nous fait, d'accord ? Tous les jours, on a la tête dans le guidon et on a une tout dou liste, je vous ai dit, qui est énorme, surtout nous les femmes, la charge mentale, le fait qu'on essaie d'être très organisé, que une chose nous fait penser à une autre. Alors, heureusement, heureusement que la tila est là. Heureusement que les bras rotes sont là. À chaque fois, vous voyez quand on fait une brahada d'eau, mais quand voilà, on fait une braha alors on se souvient ce verre d'eau, c'est pas c'est pasin. Ce verre d'eau, c'est parce que Hem a voulu me le donner. Euh et et ces petits arrêts sur image au cours de la journée, ça nous fait un petit peu reprendre euh du recul par rapport tout le bien que l'on reçoit. Souviens-toi de tout ce qu'on reçoit d'HM, c'est aussi se souvenir qu'on était rien et qui nous a donné l'existence. J'aime bien rappeler à mes élèves que à la base bah en fait on est une cellule, [rires] c'est tout. La première fois qu'on a existé, on était micro microscopique, invisible à l'œil nu. C'est vrai, on était une cellule puis après cette cellule s'est multipliée et après elle a pris forme dans le ventre de nos mères. Puis après ça cré un œil et puis un autre œil et puis un cœur qui bat, un nez qui va respirer, un estomac qui va digérer des bras qu'on va pouvoir agiter et tous les organes, le foie, les reins, les intestins, la le cerveau, c'est incroyable. Et tout ça, ça se fait dans le liquide amnotique et puis c'est hm tel un artisan qui prend cette première cellule initiale petite et qui développe développe développe. Et puis après, n'oubliez pas que quand on est né, on était absolument absolument absolument euh dépendant dépendant pour tout, dépendant pour manger. Moi, je me rappelle toute ma vie quand j'ai eu mon premier bébé et il voulait manger et il faisait comme ça. Je me suis dit mais même en fait quand on est jeune maman on sait pas on ré même un biberon en fait il peut pas il peut pas le prendre et le mettre la première fois qu'il le fait c'est au bout de quelques mois on se dit ah waouh c'est un génie il a réussi à attraper son biberon tout ça c'est c'est que du resè c'est que du récem qui fait que on a grandi qu'on s'est formé qu'on est né que on on on a pu remplir tous nos besoins par le biais de nos parents. Tout ça c'est un infini. Et est-ce qu'on a payé quelque chose pour ça ? Zéro. On a rien payé pour ça. [rires] En plus de ça, c'est gratos. Souviens-toi de tout ce qui est positif dans nos vies. Et il nous dit comme ça le Rod Sadiki, il nous dit quelque chose de très intéressant. Il nous dit ça vaut le coup parfois de temps en temps de s'imaginer quelque chose. Par exemple, on a une très très grosse un très grand mal dedans et on se dit "OK, j'ai très très mal à dents. Imagine j'ai très mal à dent et ah le dentiste m'a guéri." Et ben en fait c'est ça c'est exactement ce qu'on a. On a des dents qui sont qui sont saines. Mais voyez c'est un imagine qu'il nous manque un organe et on nous propose une greffe. Combien on serait prêt à payer pour ça ? D'accord ? Donc se souvenir de toutes ces choses-là qui ne viennent pas de soi. Et il continue en disant souviens-toi que rien n'est acquis et que rien ne t'appartient. Même l'argent ça nous appartient pas. Tout été donné en dépôt. Nos biens nous appartiennent pas. a été donné en dépôt et d'ailleurs on se souvient que quand on va partir à 120 ans, on ramène rien. Je crois que c'était vous Doy une fois que vous aviez raconté cette histoire euh d'un un homme qui était très riche et qui donc est décédé et dans sa lettre de d'héritage, il a dit il y a deux lettres. Il y a une première lettre à ouvrir avant mon enterrement, une deuxième à ouvrir après. La première avant son enterrement, c'était écrit, il a dit à ses à ses enfants, je veux être enterré avec mes chaussettes. Vous connaissez cette histoire ? Oui. Et alors les enfants voi ça dit "Oh là là ! Bah, on va demander au rav, on va demander à comment s'appelle ? Àra Kadisha au service mortuaire. Papa, il avait qu'une seule volonté. C'est juste ça, c'était de de enterrer avec ses chaussettes. Et donc ils vont voir le rave, le rave dit "Non, ils font des pieds et des mains. Mais peut-être que peut-être que mais c'était quand même la volonté la dernière volonté de notre père d'être enterré avec ses chaussettes." Le raz voir d'autres rabanimes, c'est sûr que c'est non. Alors, ils vont, ils frappent aux portes tous les demandent, il demandent. Impossible, impossible, impossible. Même si c'était la dernière volonté de votre père, si vous avez très envie de réaliser, c'est impossible d'être enterré avec ces chaussettes. On est venu au monde nu, on repart nu. Et bon, alors les enfants étaient désolés mais voilà le jour de l'enterrement et ben le père a été enterré sans ses chaussettes malgré euh sa dernière volonté. Et puis après l'enterrement, ils ont ouvert la deuxième lettre. Puis la deuxième lettre, c'était écrit "Vous voyez, même dans l'au-delà même une paire de chaussettes, on peut pas la prendre. Alors ne vous disputez pas sur l'héritage, c'est quelque chose qui est temporaire l'argent et on repart que avec ses mitvotes et ses bonnes actions." D'accord ? Tout est en dépôt. Tout tout est en dépôt. Et j'aimerais euh rajouter une idée que Ravia nous rappelle énormément énormément dans ses cours. C'est l'idée que tout est en dépôt, y compris nos enfants. C'est quelque chose qu'il rappelle énormément. Je pense peut-être dans chaque cours, il le rappelle. Nos enfants ne nous sont pas ne sont pas à nous. Ils sont donnés, on appelle ça en hébreu, en picadon. Picadon, c'est en dépôt. Ils nous ont été confiés Barakados Baroko et il raconte il raconte deux histoires dans son livre Le Ravia qui sont magnifiques, vraiment plus magnifiques les unes que les autres. Euh la première c'est l'histoire d'un père dont le fils était hyperactif. Il avait dit, vous savez, hyperactivité. Et donc le père va voir son rêve avec son fils et euh commence à se plaindre. se plaindre de son fils, mais c'est insupportable, mais c'est difficile, mais même à l'école, mais à la maison, mais machin, mais ceci, mais cela, j'en peux plus de cet enfant. Le le rave l'admour lui lance un regard perçant et lui dit peut-être que au lieu de t'adresser à moi, tu devrais t'adresser à l'artisan qui a créé cet enfant et à lui faire part de tes réclamations. Parce que ce fils, je te le rappelle, n'est pas à toi. C'est le Benahid, c'est l'enfant unique d'Akados Baoro d'ashem qui est aimé. par Hashem qui est voulu par Hashem et c'est lui qui a créé cette néchama en fonction de la sagesse divine et il a créé en fonction de ce qui est bon pour sa schlirout pour sa mission dans ce monde et il te l'a confié avec confiance avec némanoute. Comment on dit némanoute ? parce que parce que parce que tu il te fait confiance, c'est pour ça qu'il te l'a remis entre les mains et toi tu es pas content. Tu essaye de le recréer différemment, pas pour son bien à lui mais pour ton bien à toi. Et le père, il est un peu gêné mais il bon, il se laisse pas démonter et il lui dit "Mais n'est-ce pas mon rôle de le faire progresser ?" Et le rave lui répond "Le faire progresser oui, mais pas le faire devenir quelqu'un d'autre. l'aider à s'améliorer, à être une meilleure personne, mais pas le faire une autre personne en fonction de tes besoins à toi. Nos enfants ne sont pas, on dit en hébreu, des machines à narchat, des machines à fierté sociale. Ah moi c'est mon fils, il a fait les écoles d'ingénieur. Ah c'est mon fils, il a fait une grande yeshiva. Ah, c'est mon fils. Non, non, c'est alors là quand on va dans ce dans cette direc dans cette direction là, on n'est pas dans le bon chemin. Se demander qu'est-ce que lui il a besoin pour l'aider à s'accomplir parce que il est pas à moi. Il est pas à moi. C'est HM qui me l'a prêté parce que il me fait confiance et parce que je dois l'aider à à accomplir sa mission en fonction des outils qui sont les siens. Et la deuxième histoire, alors je veux elle est très belle, elle est c'est une histoire bon moi nous quand on l'a raconté dans la formation avec madame Benzaken, je je crois qu'on a toute pleuré pendant des heures. Voilà c'est une très très belle histoire. Je vous la fait très très courte. Euh mais il y a un élément dans l'histoire qui est magnifique, c'est que euh il y avait un père euh tous les matins qui donnait l'argent à la Tedaka et qui disait quand il donnait la pièce, il disait "Merci Hashem que tu m'as donné des enfants tous les matins de sa vie parce que rien n'est dû." Vous savez, j'ai fait un cours quand j'étais à New York et c'était un cours des sur l'éducation et parmi le public, il y avait une ancienne élève de de d'Israël qui est partie habiter à New York il y a quelques mois. Et cette fille, je sais qu'elle est confrontée à l'infertilité depuis 9 ans. Ça fait 9 ans qu'elle est mariée. Et pourtant je l'avais prévu, elle m'a dit "Ah, tu es à New York, je vais venir au cours." J'ai dit "Regarde, je préfère être honnête avec toi. On va on va parler de l'éducation des enfants." Elle a dit "C'est pas grave, d'abord je veux te voir et et puis ça ça va m'aider, je veux me préparer." Je C'est magnifique. C'est vraiment magnifique. Et puis elle était là, était dans le public, puis j'allais commencer mon cours. Ouais, comment faire avec les enfants ? Tatati l'exemple, la discipline, tatati tat. Et puis là, je la vois dans le public. Sais des fois, on est là comme ça et puis tout d'un coup, je scanne et je la vois. Je dis alors attendez, avant de commencer le cours, je voudrais qu'on fasse tout une toute une prière et qu'on dise à HM merci d'être des mamans et prier pour toutes celles qui n'ont pas encore le mérite de l'être. Peut-être parce qu'elles ne sont pas encore mariées, peut-être parce que bien que marié ça ne soit pas encore venu et que on s'arrête quelques minutes avant de commencer le cours en disant merci à Hashem pour les enfants qu'il nous a confié et que chaque femme d'Israël puisse avoir le mérite et le bonheur de tenir un enfant dans ses bras. et et je me suis dit vraiment elle a fait sa chlirout, elle a fait sa mission parce que quand on on introduit comme ça alors finalement on on remet tout en proportion. Et remettre en proportion c'est quoi ? C'est bah remettre dans le contexte de la de la reconnaissance, la gratitude et la reconnaissance. D'accord Voilà, ça c'est la deuxième chose. La troisième chose, souviens-toi qu'on est que tu es venu sur terre pour accomplir les précepte de la Torah et se souvenir que Hashem est toujours là. Il est toujours là et il nous accompagne, il nous aime et il est notre supporter numéro 1. D'accord. Euh moi je je sais pas, des fois je me dis euh je sais pas je fais un truc tout bête, j'ai je sais pas j'ai fait une mva, j'ai fait une braha, j'ai j'ai donné de l'argent à Saka, je sais pas quelque chose vraiment de tout bête de quotidien qu'on peut qu'on fait toutes quoi. Et et puis tout un coup, je attends arrête pause arrête sur image. Les anges là ils te font 10000 likes. Hm, c'est ton follower numéro 1. Tout le monde fait waouh, je m'imagine comme ça. Vous savez que j'ai pas de réseaux sociaux. Enfin, maintenant oui, parce que j'ai quelqu'un qui s'en occupe mais moi j'ai pas tout ça. Mais je m'imagine, je me dis waouh, tous les anges, ils sont fiers de moi. Tout le monde dit "Ah, c'est trop bien, c'est super ce que tu as fait." Pourtant, je j'ai juste mis 10 chez Calad Sedaka, c'était pas une affaire. Mais je m'arrête, je m'arrête et je me dis Hem est fier de moi. Et quand on éduque nos enfants à faire ça, dire wou comme Hasem il est fier de toi, comment tu peux être fier de toi ? Comment on est fier de toi ? Alors comme je vous ai dit, c'est la meilleure prévention pour tout ce qui est la surexposition sur les réseaux sociaux parce que une fois qu'on est rempli de vrais likes, bon bah le like de Pierre Paul Jacques sympa mais c'est c'est mignon quoi. C'est pas essentiel ça serie sur le gâteau quoi. Mais l'essentiel que la chem il est fier de nous, que nous on est fier de nous, que nos ancêtres sont fiers de nous. Voyez quand tu vous dites à quelqu'un oh là là mamie qui aimait tellement je sais pas la ou tellement la coquetterie elle serait tellement fière de te de voir comment tu es habillé ma chérie. Tu es tellement belle comme ça. fait une il y a pas plus beau que lautout ça va elle est bien elle est remplie elle a pas besoin après de se montrer oh regardez-moi au supermarché o regardez-moi manger ma glace oh regardez-moi faire ça faire ça faire ça ça fait partie aussi de la zira de ce donc quoi on doit se souvenirem il est avec nous et d'ailleurs c'était trop marrant ce shabbat oh j'ai assisté à la scène la plus mignonne du monde. Alors ma fille de 4 ans, ma fille de 2 ans, [rires] donc celle de 2 ans, Alisa, elle dit à sa grande sœur Chira qui a 4 ans, "Mais je veux voir Hem [rires] alors" répond celle de 4 ans qui lui fait un chiour. Mais tu sais HM, tu peux pas le voir mais il est là, il est partout. Et moi je suis là, je fais "Mais c'est quoi ? C'est hallucinant comme scène, il est dans le ciel. Mais il est aussi dans notre maison. Il est avec nous. Puis elle la regarde comme ça, elle lui montre que ça. Elle fait "Il est dans ton cœur." Oh là là, qu'est-ce que c'est beau ! Qu'est-ce que c'est beau ! Quand après ça, vous savez, ça ça fuse dans nos maisons la Emouna. Alors le soir avant de dormir, celle de 2 ans, je lui dis "Alors, alors alors, il est où HM ?" Alors, elle fait ça, elle fait "Hemm il est là et il est là. Il est là, je monre son cœur. Je C'est bon. [rires] Euh voilà. Et se souvenir aussi que tout est un décor. C'est plus que HM il est là en fait. C'est encore plus que ça. On passe un degré bien au-dessus que tout n'est qu'un décor derrière lequel se cache Hem. Vous savez le monde c'est comme voyez une éclipse. Quand il y a une une éclipse qu'est-ce qui se passe ? On voit le soleil sur la lune ou la lune sur le soleil, je sais plus. En tout cas, on voit plus l'autre et on se dit "Bah si je le vois pas, c'est qu'il existe pas." Bah non, tu sais très bien que ça existe quand bien même tu ne le vois pas. Donc ça c'est aussi quelque chose dont on doit se souvenir absolument tout le temps, c'est que le monde est le décor derrière lequel Hem se cache et tout est comme une mise en scène qui vise mon Tout, absolument tout. D'ailleurs, le mot olam qui veut dire monde veut dire aussi qui veut dire se cacher, disparaître, se cacher. HM veut qu'on le cherche dans le PV qui a été mis, dans l'enfant qui a une une mauvaise note à l'école, dans la casserole qui s'est renversée par terre, euh dans le client qui n'a pas voulu signer, dans le fait que quelqu'un je sais pas nous a nous a nous a fait honte au supermarché, peu importe. Dans toutes les scènes de la vie, on doit se souvenir, OK, tout ça n'est qu'une mise en scène qui vise mon bien ultime. Qu'est-ce que je suis censée faire maintenant pour pouvoir exprimer le bien qui est en moi ? D'accord ? Et Hashem nous a donné en plus de ça un guide. Le guide c'est la d'ashem, c'est sa sagesse. La sagesse divine, c'est la Torah. Et en plus de ça, donc déjà il te dit "Regarde, je vais te dire où investir tes efforts, je te donne un guide." Mais en plus de ça, ces efforts, c'est pas seulement que tu les fais, tu les fais pas pour moi en fait, tu les fais pour toi. Parce que quand tu suis les préceptes de la Torah, en vérité ce que tu développes, c'est ton épanouissement avant tout. Vous savez que Hasem nous a donné les lois de la Torah pour nous pour consistant bien. Je vous donne un exemple le shabbat voyez une fois le RF, il y avait un un journaliste qui l'avait contacté qui avait dit est-ce que je peux vous suivre un shabbat ? Alors bon, il y a un problème de caméra tout ça mais alors pour l'esquiver qu'est-ce qu'il lui a dit le rafit truc ? Il lui a dit mais vous allez voir c'est pas intéressant. Il a dit "Ah bon ?" "Vous allez me voir rigoler avec mes enfants, vous allez me voir aller à la synagogue, vous allez me voir faire le kidouche, papoter avec des amis, boire de la boura après vous allez me voir rentrer, manger une bonne une bonne dafina. Et puis après vous allez me voir dormir. Après vous allez me voir chanter. Pourquoi c'est intéressant ? [rires] Et en fait, il décrit une journée de kiff. Voyez ce que je veux dire ? Donc Shabbat, évidemment que ça a été donné par Hashem, mais ça a été donné pas pour Hashem et pour nous. D'accord ? Donc souvenir qu'en fait non seulement il nous a donné le guide, donc déjà il nous dit "Regarde, je t'ai mâché le travail ça, fais ça, ça". Il aurait pu nous laisser sans sans guide. Non, il nous l'a donné premièrement. Deuxièmement, ce guide, il vise notre épanouissement à nous. Et troisièmement, [rires] en plus de ça, il nous donne une récompense sur le fait qu'on suive le guide alors que c'est nous qui devrions lui être redevable pour ça. En fait, on devrait nous payer pour ça. C'est comme un nutritionniste qui dit à à à son patient, regardez, vous voulez être en bonne santé, voilà, vous sentir bien, pas ballonner, perdre du poids, être bien dans votre corps. Bah alors, suivez ça, ce régime. Tac tac tac tac tac. OK. Maintenant à la fin qui paye qui ? C'est le patient qui paye le nutritionniste. Mais c'est pas le nutritionniste qui paye le patient pour dire bah écoutez merci beaucoup vous avez suivi. Ben non, c'est c'est moi qui c'est il lui a rendu service en lui donnant un guide. Et ben nous c'est l'inverse. [rires] C'est en plus de ça c'est HM qui nous paye pour suivre les précepts qui sont bons pour nous. D'accord ? magnifique. Quatrièmement, se souvenir des choses euh des gens qu'on aime. Se souvenir des gens qu'on aime. Et ça c'est aussi quelque chose qui dit Rabiacovson magnifique, mais vraiment magnifique, incroyable. Il dit de se souvenir de temps en temps d'acheter un cadeau à quelqu'un comme ça. Euh ça peut être un son conjoint, ça peut être à un enfant, ça peut être à une amie, ça peut être à sa maman, ça peut être à son père, ça peut être à une sœur, peut être à une voisine. de temps en temps acheter un petit cadeau, peu importe le prix du cadeau. C'est pas ça le problème de dire "Ah écoute, j'étais là-bas et j'ai pensé à toi." Alors, quand on reçoit un cadeau de quelqu'un qui nous dit "J'ai pensé à toi", c'est waouh. En l'occurrence, quand on achète un cadeau à nos enfants comme ça, surprise, maintenant, c'était rien, on appelle ça en hébreu des magasins à colle béchel, vous savez. tout à tout à des petits magasins comme ça avec des petits jeux. Lu achète un truc, deux trucs, peu importe. Qu'est-ce que ça véhicule à l'enfant ou qu'est-ce que ça véhicule à celui qui reçoit le cadeau ? Et bien ça véhicule l'idée que l'autre pense à lui même lorsqu'ils ne sont pas ensemble. C'est énorme. C'est énorme. C'estàd que nous, on avait commencé le cours en disant des fois on est ensemble mais on n'est pas ensemble parce qu'on est ensemble là physiquement, d'accord, visuellement on se voit mais en fait lui il est au travail et elle est en train de se dire "Faut que j'organise l'anniversaire surprise de ma copine." Ouais. Donc en fait, ils sont pas l'un avec l'autre. Et là, non seulement on est en train de se reconnecter l'un à l'autre quand on est ensemble, mais en plus en train de se reconnecter même lorsqu'on n'est pas ensemble. C'est énorme. Par le fait d'avoir de temps en temps, ça peut être je sais pas deux fois par an entre conjoints, ça peut être voilà une fois par mois, une fois tous les deux mois avec un enfant. J'ai pensé à toi. Je t'ai acheté ça. Pas l'enfant qui dit "Ouais, comme ce matin, mes enfants qui disent "Maman, on a plus de pantalons, on a plus de pantalon." Bon bah ok, je vous commande ça, ça va arriver. Je m'en occupe. C'est bon, c'est bon. Allez-y. Je m'en occupe. Je gère. Ça vient pas remplir un besoin affectif. Ça vient dire que je je je m'en occupe. D'accord. Mais donc ça remplit l'armoire mais ça remplit pas le cœur. de dire bah tiens, j'étais j'étais au super je sais pas au magasin j'ai pensé à toi ou euh tiens je t'ai commencé commandé ça, je me suis dit que ça te plairait. Et ben ça ça remplit mais de manière vraiment décuplée décuplé. Euh c'est parce qu'en fait l'autre se dit "Mais c'est même en fait quand il me voit pas, il pense à moi." C'est énorme. C'est vraiment énorme. Vous savez, c'est comme quelqu'un qui appelle son conjoint ou son ami pour dire "Non, ça va, je voulais juste bah je pensais à toi, je voulais avoir tes nouvelles. Comment ça va Bah écoute, merci, c'est touchant, ça me fait plaisir. Ouis, c'est peut-être appeler une amie une fois par de temps en temps dire bon de toute façon je suis en voiture, moi j'essaie de faire ça. De toute façon, je suis en voiture. Tiens, avec qui je peux si j'ai pas déjà rendez-vous téléphonique en voiture parce que ça m'arrive souvent aussi. Mais voilà, si j'ai un créneau de livre dire tiens peut-être ah je sais que elle elle avait euh on s'était parlé quelques mois et j'aimerais bien savoir comment elle va depuis vous voyez. Et c'est précisément l'effet surprise qui véhicule cette chose-là que on est ensemble même qu'on est quand on n'est pas ensemble. C'est l'élément si vous voulez surprise et non nécessaire qui apporte la satiété émotionnelle. Alors que si c'était quelque chose qui nous a été demandé ou quelque chose qui est convenu, d'accord, ça donne le sentiment que entre guillemets on paye son du et heureusement, c'est bien, d'accord ? Heureusement que il y a des cadeaux d'anniversaire aussi. Heureusement qu' il y a des Ouais, des moments où on doit être au rendez-vous. Mais là, c'est ça n'a rien à voir. Je sais pas si vous rappelez le cours qu'on avait fait sur le reset. En fait, si vous vous rappelez, c'est la même chose. Vous rappelez quand on avait fait le cours sur le sur la bonté, on avait distingué et resè tedaka c'est il y a un besoin, je viens je viens y répondre. Et reset, c'est personne m'a rien demandé mais je me demande tiens qu'est-ce que je peux faire pour l'autre ? Et on avait dit que d'un point de vue à point de vue euh euh ascafatique, ça veut dire d'un point de vue vraiment du judaïsme, c'est ces deux voies euh c'est deux deux domaines vraiment différents. Ils ont du commun, mais en fait c'est deux domaines différents. Mais vous remarquerez que même dans le relationnel, c'est deux choses différentes. Lorsque c'est quelque chose qui est convenu d'avance euh ou que comment dire c'est conventionnel finalement de de l'offrir, bon c'est bien. Heureusement, mais ça n'a rien à voir avec dire tiens chérie, je te je te ramène des fleurs parce que j'ai pensé à toi. Waouh ! Ramène des fleurs parce qu'il a pensé à moi. Là ça ça décupe complètement complètement la saciété euh émotionnelle. D'accord ? 5è chose, se souvenir pour qui on travaille, être concentré, pas vivre une vie, il dit le pas vivre une vie où on oublie ce qu'on fait. Ah mais oh ça va, oh c'est pas grave. Oui, je l'avais dit ça mais bon qu' pas le mal le prendre. C'est bon, c'est pas si grave. Euh, il faut bien en même temps euh dire la vérité, quoi. Euh bah oui, mais c'est c'est quand même c'est quand même ça lui a fait quand même beaucoup de peine euh se souvenir, être concentré en fait, être concentré dans nos actions. Euh se dire que les choses ne sont pas à nos que laissent des traces, qu'elles ont du sens, qu'elles ont doir une cavana. Voilà, je pense que le bon mot c'est cavana. Cavana veut direction. Je j'ai une direction à mes paroles. Je donne une direction à mes actions. Et d'ailleurs euh cette jeune femme dont je vous ai parlé qui est spécialiste du mindfulness, elle elle disait le mot d'ordre dans qui doit nous accompagner quotidiennement, c'est cavana. C'est c'est intention. Je vais en parler après. Je vais en parler plus précisément dans le point d'après. Et dernière chose, se souvenir de qui on représente. D'accord ? Imaginez-vous euh quelqu'un qui est l'employé d'une entreprise, d'accord ? Coca-Cola. Et en fait, il a toujours la casquette Coca-Cola. Alors du coup, même quand il est dehors dans un magasin euh dans un train, dans le bus, euh à la maison, il dit "Oh oh, je représente la société Coca-Cola." D'accord, il faut pas oublier ça. Alors, vous avez bien compris, c'est pareil entre nous et la société, c'est Akados Barourou, d'accord ? la casquette et les nonjuifs ne manquent pas de nous le rappeler. Peu importe le degré de pratique religieuse de chacun pour eux et les antisémites, je pense que c'est leur fonction sur terre de nous rappeler qu'au final historien, prof, coach de sport, euh dentiste, on restera toujours un juif. restera toujours le juif. Alors, ce souvenir de ça et euh donc ce souvenir qu'on on représente Hem. D'accord. Donc voilà, quand par exemple, moi ça me fait de la peine, voyez, quand par exemple quelqu'un fait un scandale dans un magasin avec en plus la je sais pas la magne David ou quoi, ça fait vraiment de la peine parce qu'on dit bon déjà c'est pas très classe mais en plus de ça euh ça ça terit ça terit l'image qu'on est censé véhiculer. D'accord ? Et d'ailleurs sur ça, il dit et d'ailleurs se mettre bien, toujours se faire beau et il rappelle que Joseph faisait attention être bien mis. Mordaï faisait attention à être bien mis parce que justement quand on fait partie de la société qui s'appelle et ben le matin quand on s'habille, on s'habille pas en sac à patate. Voilà. D'accord. Et d'ailleurs la définition une des définitions de la c'est élégance. Et quelque chose qui n'est pas beau n'est pas. Ça c'est un grand principe. Quelque chose qui est pas beau, qui est déchiré, qui est trop, je sais pas long, ça ça marche, ça va par terre ou quoi. C'est pas de sû. Il y a il y a quelque chose de c'est très très fort. C'est c'est sot et élégance en fait sont quasiment synonymes. Le problème c'est que parfois on a perdu la définition de l'élégance. Donc c'est pour ça que c'est des fois c'est dangereux de le dire parce que vous voyez ce que je veux dire mais si on a la bonne définition de l'élégance alors sachez que c'est la définition de laute. Voilà euh l'élégance sans extravagance. Voilà ça c'est la définition de la si on veut être plus précis. OK. Alors ça c'est le 6e point et c'est très bien parce que en fait le 7e était très long. Le 7e, je pas nous faire un cours entier. Donc du coup, c'est bien, c'est parfait, on est dans un très très bon timing. Le 6e point, c'est un petit peu ce qu'on vient de dire. Alors, c'est que on est venu sur terre pour sanctifier ce monde. Alors, euh en fait, c'est la notion de cavana, la cavana dans tout ce qu'on fait, dans dans toutes nos actions du quotidien. On l'avait déjà vu il y a quelques temps cette notionlà. Mais je vais la répéter parce que c'est quelque chose de très important. C'est la mission du juif sur terre. En fait, on doit on peut on doit et on peut sublimer toutes toutes nos ressources et toutes nos actions. On peut tout rendre ce qu'on appelle cadoch. Par exemple, on se dit "Ah, j'ai une voiture et bien qu'est-ce que je peux faire pour l'utiliser pour rendre service à quelqu'un ?" Ah tiens, je peux amener des colis pour des soldats. Ah tiens, ça c'est je peux le faire une fois de temps en temps, d'accord ? Mais se dire tiens, j'ai quelque chose, j'ai une ressource, comment je peux utiliser le matériel pour euh euh lui donner du sens, de la cavana, une direction autre chose que le que le purement euh matériel. D'accord ? Alors, je précise pour celles qui vont chercher leurs enfants à l'école que euh aller chercher ses enfants à l'école, c'est c'est une mva. quand on utilise notre voiture pour ça, ça s'appelle rendre la voiture cadoche. Euh et euh prendre soin de son corps, c'est c'est aussi une mva. On avait déjà vu que euh lorsque euh Ilelzaken euh ses ses élèves l'ont vu et ils lui ont demandé "Où vas-tu ?" Il leur a répondu "Je vais faire une mzva." Alors, ils lui ont répondu "Mais quelle mzva ?" Alors, il a répondu, je vais prendre mon bain. Ah mais ça c'est une mitva ça ? Et ben oui, parce que nous avons été créés Betelemokim à l'image de Dieu. Alors, on doit prendre soin du cadeau extraordinaire que Dieu nous a donné et qui s'appelle le corps. Alors, je vais vous raconter l'histoire du Ravia que j'ai dû raconter plusieurs fois, peut-être pas dans ce séminaire, je pense que déjà raconté une fois, mais elle est tellement tellement tellement tellement incroyable. C'est un vrai guide de vie. vous savez un jour il a le rav Jacobson a croisé le Rav Schlomo almanurbach et le Ravson était un enfant à ce moment-là il était pas encore barmitva il avait peut-être 9 ou 10 ans et lorsqu'il voit donc le Gadoladore on va dire le rave le plus un des rab anim les plus importants de de de sa génération qui s'appelle donc le rave Schlomoalman Bar, il lui dit comme ça, il lui dit rave, je comprends pas. C'est écrit que Dieu a voulu nous donner des mérites. D'accord. Ratsa Kadosh, bau les zakot Israël. Il a voulu nous donner des mérites. Et donc il nous a donné beaucoup de mitvot. Les farbahemvot. Et donc il nous a donné beaucoup de mitvotes. Mais moi je comprends pas. Si on aime quelqu'un, alors au contraire, on lui donne moins de choses à faire. On lui dit "Ah, c'est bon, sois cool, détends-toi, fais ce que tu veux, quoi. On on on on l'oblige pas à faire plus de choses. On lui donne pas encore plus de contrainte." Vous me suivez ? Et la réponse exceptionnelle exceptionnelle exceptionnelle du rave Schlomo Allemagne bar il lui dit comme ça. Il lui dit regarde ah oui et et le rac lui dit d'ailleurs regarde regardez il faut mettre la chaussure droite avant la chaussure gauche. On peut pas nous laisser mettre nos chaussures dans l'ordre qu'on veut. D'accord ? Vous savez dans le chouour, il y a un merc qu'on doit mettre d'abord la chaussure droite puis la chaussure gauche. Ensuite lasser la chaussure gauche puis lasser la chaussure droite. D'accord ? Chez nous à la maison, on a une petite chanson quand on met les chaussures aux enfants sur ça. On met d'abord d'abord le pied droit comme tous les tsadikim. On met ensuite ensuite le pied gauche comme tous les tsadikim. Voilà, comme ça vous savez tous ce qu'on chante à la maison. Et donc le Robson alors âgé de 9 10 ans lui dit mais euh bah justement si Hashim il met il m'aide il m'aime pardon et ben qui me laisse mettre mes chaussures comme je veux. Et le Répond est-ce que mon petit ça t'est déjà arrivé de mettre les deux chaussures ensemble ? Alors le rave lui répond bah non. Qui met les deux chaussures en même temps ? C'est pas possible. Alors le rafomo alman lui dit et bien justement tu vois que de toute façon on doit bien en mettre une avant l'autre. Alors Hashem en a profité pour te donner un mérite. Quel mérite ? Bah de pouvoir faire sa volonté même quand tu mets tes chaussures. Ah bon ? Mais qu'est-ce que ça change que je mets la droite avant la gauche ou la gauche avant la droite ? Et ben en fait, ça te permet à ce moment-là de faire une mva puisque de toute façon personne ne met les deux en même temps puisque de toute façon tu es obligé d'en mettre une avant l'autre. Alors là j' il a dit ah mais tiens on va profiter de ça pour encore rajouter une miseva. Et si tu comprends ça pour les chaussures mon petit tu comprendras ça pour toute la Torah. C'est-à-dire que comme je vous ai dit tout à l'heure, les drichottes, les directives de la Torah sont en réalité nos besoins pour nous construire en tant qu'être humain. Et Hashem dans son recède infini a codifié ça. C'est pas des contraintes supplémentaires, c'est en fait des bonus. C'est en fait le guide pour pouvoir être quelqu'un de bien. Donc c'est pas 613 contraintes, c'est 613 privilège. Et donc en fait vous remarquerez que chaque chose qu'on peut faire, on peut la transformer en 20. On fait du sport, c'est marrot. Nathan dans la dans le dans la queue pour le guichet de la banque c'est vacharem. Tu as fait le bien aux yeux d'Hem. Prendre son petit déjeuner. Je vous le dis, je vous le répète, c'est une mzva de la Torah. Ça s'appelle passe chararite. Euh manger en se disant "Waouh, j'espère que je vais avoir de la force pour être en forme cet après-midi." À ce moment-là, dès qu'on a cette cavana là, ça s'appelle faire une mra. Et moi, je me souviens mes grand-mères quand elles cuisinées, elles avaient des cavanotes. Ah que c'est ça le remplisse. Ah y a rabi que ma soupe elle soit bonne. Y a rabi que ça lui donne des forces. Elle manger sa carotte. Mais du coup c'est plus une carotte. Vous voyez ce que je veux dire ? C'est un c'est cadoch. Donc ça c'est le but d'un juif, c'est de se dire tous les matins et à chaque instant en fait de notre quotidien tiens j'ai quelque chose à faire de toute façon je dois le faire. Alors quel sens je peux donner à cette action ? Parce que Akados Barokou, il a construit le monde et la Torah de manière à ce que chaque chose que l'on doit faire en fait on peut lui donner du sens. C'est codifié dans la Torah. on trouvera toujours une mva qui correspond à nos besoins. Donc se dire "OK, je dois faire à manger à mes enfants". Comme je vous avais déjà montré ça, vous avez déjà montré ce que j'ai reçu que j'ai mis sur le frigo euh qui était à l'époque pour la réfléa de la rabanite de Benchetrit. C'est sa belle fille qui l'avait fait. Et ben à chaque fois que tu fais à manger, tu dis hallo farosa. Tu ronds ton pain pour la famille. À chaque fois que tu fais rentrer tes enfants à la maison ou tu vas aller chercher à l'écoleimoudim ta vie, tu fais rentrer chez toi ceux qui sont meurtris qui tirait à vekut. À chaque fois qu'on fait une lessive ou à chaque fois qu'on habille un enfant en bas âge et bien on le dit quand tu vois quelqu'un de dénudé tu l'habillas. Et ça figurez-vous que c'est des psukim que on lit. Écoutez bien les filles, pas moins que le jour de Yom Kipour. W Hasem nous dit sachez que votre jeûne de Yom Kipour, il est moins important que tout ce qu'il y a dans dans ça. D'accord ? Donc quand on prépare la soupe, on fait la lessive ou euh je vais vous l'envoyer, je vais vous l'envoyer ou simplement on ouvre la porte de notre maison et on dit simplement "Comment ça va chérie tu as passé une bonne journée ?" Ben en fait avec ces cavanotes là on se dit c'est encore plus élevé que la Neila de Yom Kipour. Voilà, donc je vous laisse réfléchir à tout ça. Je vais ouvrir les micros et voilà. J'espère que ça vous a ça vous a plu, qu'on se retrouve ensemble après toutes ces semaines de de pause.



