
17 Tamouz : comment transformer ce jeûne en travail intérieur ? — Joy Galam
Le 17 Tamouz n’est pas seulement un jour de jeûne. C’est un jour pour réfléchir, se transformer et reconstruire quelque chose en nous. À travers les 5 événements tragiques de cette journée, Joy Galam nous partage 4 pistes concrètes de travail intérieur : retrouver la constance, se détacher du regard des autres, raviver notre sim’ha dans la Torah, et remettre nos valeurs dans le bon ordre. Que ce jeûne soit porteur de sens, de réparation et de reconstruction. Bon jeûne à tous 🤍 #JoyGalam #17Tamouz #TorahAuQuotidien #Jeune #BenHametsarim
Transcription
Kind: captions Language: fr Le jeûne du 17 Tamous. Nous savons que la Torah en ce jour du 17 Tamous nous demande de jeûer. Alors, vous savez très bien que la Torah n'est pas une religion d'affliction. Alors, on nous demande ce jour-là en fait de jeûer en vue de réfléchir, de se transformer, de s'améliorer. Alors, sur quel point nous devons travailler ? Le rave Miller rapporté par la Rabani de Benzaken nous donne en fait les cinq points sur lequels il faut réfléchir en ce jour du 17 Tamous. Le maharal nous dit que l'homme est un michkan katan, c'est-à-dire que le bê amigd est à l'image de l'homme. Il y a une forme de résonance où lorsque en fait l'homme la personne travaille quelque chose à l'intérieur d'elle-même, et bien elle est en train de reconstruire le beting d'ash. Alors le jour du 17 Tamous, il s'est passé cinq choses. La première c'est la destruction des tables de la loi. La deuxième c'est l'annulation du corban tamide. La trem, c'est la muraille de Yérouim de Jérusalem qui a une brèche. Le 4e, il s'agit de quelqu'un qui a brûlé un rouleau de ses faire Torah. Et le 5e, c'est une idole qui a été introduite dans le bétanic d'ash. Alors de là, nous apprenons cinq choses. La première et bien c'est la destruction des tables de la loi. On nous dit que les tables de la loi, c'est en réalité le cœur de l'être humain. D'ailleurs, vous remarquerez quand vous allez dans les synagogues que là où sont inscrites les 10 commandements, et bien c'est toujours des pierres en forme de cœur. Et c'est pas un anodin parce que en fait c'est en résonance avec notre cœur. Et cette tragédie des tables qui ont été brisées, elle est à l'origine de ces quatre autres tragédies. Et donc du coup de là, nous apprenons que lorsque nous travaillons notre cœur et bien nous allons aussi reconstruire ces quatre tragédies qui se passent à l'intérieur de nous. Alors on a dit tout à l'heure que il y avait l'annulation du tamide, du corban que l'on apportait tous les jours. Imaginez-vous pendant 1000 ans, on a apporté tous les jours le même corban et puis un jour ça s'est arrêté le 17. De là et bien nous avons aussi une difficulté à l'intérieur de nous de garder de la constance. on se pose des projets, on a des engagements et finalement on les tient pas et on va pas au bout de nos projets. Donc la première chose c'est de renouer avec cet esprit de constance, d'aller jusqu'au bout des choses. Ensuite et bien il y a la brisure des murailles. C'est la brèche. Et bien la brèche c'est quoi ? C'est la brèche dans notre monde intérieur. Tout d'un coup, on est sensible au campirat-on ? À ce que disent les autres. On fait les choses en fonction de la société. Mais on a plus cette force en fait de se démarquer de ce que tout le monde fait. Alors pareil, on doit renouer avec notre monde intérieur, avec cette force qui est la nôtre, qui est que bah même si tout le monde le fait, c'est pas forcément notre cas. Ensuite, il y a le séporat qui a brûlé pour la première fois. Nous dis sache que le fait qu'il a brûlé le feu, c'est la passion. On a moins de simha dans notre avo d'Athan. Alors pareil, on va renouer avec nouvelle chose qui est de se dire "Mais quel mérite nous avons d'être porteur de cette Torah ?" Et en fait on va raviver notre flamme intérieure et raviver notre simha. Et la dernière chose et bien c'est l'idole dans le l'idolâtrie c'est quoi ? C'est lorsqu'on inverse l'échelle des valeurs. C'est lorsqu'on prend une valeur qui à la base était un moyen comme par exemple l'argent et finalement on en fait un but. comme par exemple le matériel où en fait c'est juste quelque chose un moyen pour arriver au confort et finalement et bien ça nous emmène à aimer le matériel pour le matériel et le luxe pour le luxe. Et donc à ce moment-là, on a encore un autre travail qui est de renouer avec notre échelle de valeur. Alors, je vous redonne le programme en quatre points. Premièrement, c'est renouer avec notre constance, se fixer des minis objectifs et des moyens réguliers d'y arriver. Deuxièmement, réduire notre dépendance vis-à-vis du regard de l'autre. Troisièmement, raviver notre simha dans notre abo d'attachem. Être fier et joyeux d'être juif. Et enfin, dernière chose, c'est reconstituer notre échelle de valeur. Voilà ce programme, en ce 17. Je vous souhaite un bon jeune.



