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Transformer nos angoisses en source de Joie : Venahafokh Hou !

Transformer nos angoisses en source de Joie : Venahafokh Hou !

Lev ·

Téchouva Emouna
Vitesse :

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Transcription
Kind: captions Language: fr Comment on va faire un double euh d'une pierre de coup parce qu'on va terminer notre étude sur la joie et l'inquiétude. On va voir ces deux choses en parallèle et par la même occasion vous allez voir que ce qu'on va étudier ben il y a pas de hasard finalement puisque ça va nous préparer à la fête de pessard qui nous attend cette semaine. Alors déjà j'aimerais terminer sur le thème de la joie. Alors, je sais qu'on a passé pas mal de temps. Je crois que j'ai fait quatre ou cinq cours déjà, mais bon, j'ai parchem, vous m'avez j'ai reçu beaucoup de messages pour me dire que ces cours faisaient beaucoup de bien. Donc, je suis très contente. C'est vrai que comme on vit une période assez sombre, alors je pense que euh c'est vrai que au lieu de faire des cours larmoyants, il faut mieux faire des cours qui donnent qui donnent de la joie, qui donne de la pêche. Donc voilà, on va continuer. Vous rappeler qu'il y avait h chemins pour mener à la joie. On en avait vu en fait quatre. Alors on va falloir les quatre autre. On va essayer d'aller un peu plus vite et comme ça je vais pouvoir enchaîner avec le deuxième thème qui est celui donc de l'inquiétude. Hm. Alors le 5e 5e chemin qui nous mène vers la joie et bien il dit c'est de pouvoir donner de laaka et rendre des services. On appelle ça être du côté de ceux qui donnent. Être toujours du côté de ceux qui donnent. Quelqu'un me dit qu'il y a un problème de son aujourd'hui. C'est vrai ? Non pas chez vous. Alors Carole, vérifiez votre votre ramol votre je sais plus comment on dit en français, c'est pas grave. Alors et quand on a une occasion de d'aider et bien il faut dire merci à HM d'être de du côté de ceux qui aident et de ceux qui donnent. Et même parfois on est du côté de ceux qui reçoivent parce que on a demandé à une amie de nous rendre un service. Est-ce que tu peux aller chercher ma mon enfant Gan ? Tu sais, je suis un peu ricraque en ce moment. Est-ce que tu pourrais me prêter de l'argent ? Tu sais, j'aurais besoin d'aide pour ça. J'ai j'ai besoin de que tu me prêtes ta voiture pour aller à IKEA. J'en sais rien. D'accord. Al des fois, tu te dis, tu râes, tu vois. Tu dis, "J'aime pas demander service, j'aime pas demander service." Je pense que vous êtes comme moi, vous êtes du genre aussi comme moi, détester demander service. Et ben nous dit le Rabiacobson et ben même de ça, il faut se réjouir. Pourquoi ? Parce que recevoir c'est aussi donné. Pourquoi ? Pourquoi recevoir c'est donner ? Parce que c'est donner l'occasion de donner. C'est comme un effet miroir, vous savez comme vous avez déjà eu deux miroirs l'un en face de l'autre. Alors je sais pas si vous avez déjà vu ça mais en fait quand il y a deux miroirs parfaitement parallèles, et ben il y en a un qui reflète l'autre qui reflète l'autre qui reflète l'autre et en fait ça fait de l'infini comme ça dans les deux miroirs. Alors le c'est le même effet. C'est pour ça que le ça créé des canaux de braha infinis sur le Israël. Pourquoi ? Parce qu'en fait on donne donc ça c'est déjà du ressel mais la personne qui est en face nous elle elle qui reçoit elle nous donne l'occasion de donner. Donc en fait, chacun donne à l'autre. Et pour ça, il faut se il faut se réjouir et il faut comprendre euh nous disent nos saches que le mot ahava, l'amour, il vient de deux mots en araméen qui sont ahav et have qui veut dire qui veulent dire donner et recevoir. Pourquoi ? parce que c'est en fait en donnant et en recevant queon crée de l'amour et il y aura toujours des manques, tu auras toujours des petites galères, tu auras toujours besoin de demander des services. Et bien en étant successivement parfois du côté de ceux qui donnent, génial, mais aussi du côté de ceux qui reçoivent, on crée des flux de dons et des échanges et ça crée de l'amour. D'accord ? Pour ça, on doit se réjouir et même parfois c'est un petit service qu'on a rendu. On dit "Oh, ça va, c'est rien. Je vais juste voilà comme je vous ai dit par exemple, je elle pouvait pas venir chercher son enfant en gagne. Moi ça m'a rien coûté. Ça m'a pris 10 minutes de plus. Ça va, c'est pas c'est pas grave. Écoutez ce que dit le Balchemtov. Il dit que le Balchemtov, il dit que une âme, elle a accepté parfois de descendre de sa place qui était dans les dans les hauteurs célestes, près du Kisékavon, près de Hashem. Elle est accepté de descendre jusque ce bas monde pour 70 ans, 80 ans, 120 ans uniquement pour rendre service une seule fois à une personne. Alors tu dis c'est cool parce qu'en fait quand j'ai rendu service, je viens en fait de justifier toute mon existence. Je viens de donner du sens à toute mon existence. Donc ça ça doit venir nous réjouir. Ensuite la de la la 6e chose et bien il dit c'est le plaisir spirituel. Le plaisir spirituel il est une source de joie. Alors c'est un thème très très large. Euh je vais essayer de vous le je vais essayer de le vous réduire pour que vous le compreniez bien. Euh alors c'est quoi l'idée du plaisir spirituel ? On va y aller de manière très simple. C'est que en fait la Torah elle nous recentre sur l'essentiel. C'est quoi l'essentiel ? C'est bah ce qu'on fait en ce moment, chercher une joie authentique. C'est créer de l'amour comme on a dit à Hava. L'amour avec nos proches, c'est le plaisir de faire le bien. C'est le je sais pas le le le plaisir d'être connecté à Chem, c'est d'être connecté à au D'accord. Tout ça en fait ce sont les objectifs de la Torah. Et on est dans nous dans un monde, le monde occidental qui nous pousse à quoi ? Quels sont les objectifs ? Si vous le top du top de la société occidentale, qu'est-ce qu'on nous propose ? Euh bah le monde de la consommation, de devenir en gros euh powerful, je sais pas comment on dit, puissant, euh riche et célèbre. Je pense que c'est le top du top, c'est euh le top du top de ce que nous propose la société occidentale, c'est d'être comment on dit rich and famous, powerful, richous. Et nous, la Torah, elle nous recentre sur des choses qui nous remplissent vraiment. Contrairement au ce que nous propose la société occidentale, la société occidentale, elle nous propose des plaisirs qui sont dans l'immédiat mais qui après redescendre aussi vite qu'ils sont venus. Tandis que la Torah, elle nous propose des plaisirs que l'on ressent même après. D'accord ? Le plaisir de faire plaisir. Quand tu as rendu service à une amie, tu l'as aidé à déménager à 22h parce qu'elle s'est elle a été plantée par le par le déménageur et toi tu as été avec ta ta voiture et tu l'as aidé. Et c'est vrai que tu es rentré chez toi minuit. C'est vrai que tu étais crevé mais en fait toute ta vie tu te souviendras ça avec le sourire en te disant bah j'ai franchement on a bien rigolé déjà souvent c'est des moments de de bonne rigolade et j'étais contente de rendre service à quelqu'un tandis que ton hamburger, ton sushi euh tout ce que tu peux imaginer dans le monde matériel bah ça va te faire kiffer pendant un instant mais le plaisir il disparaît aussitôt que l'expérience a terminé. Et pour vous résumer ça, je me suis dit bah écoutez c'est génial. J'ai retrouvé une lettre qui avait écrit Steve Jobs. Donc vous savez que Steve Jobs est le fondateur de Apple et il est décédé en 2011 d'une maladie. Et regardez qu'est-ce qu'il lit parce que fait je pense que ça résume en fait toute l'idée de ce qu'on ce qu'on est en train d'expliquer. Il dit comme ça j'ai atteint le somum de la réussite dans le monde des affaires. Aux yeux des autres. Ma vie c'est l'illustration parfaite de la réussite en mode occidental. Cependant connu peu de joie. Et en ce moment, je suis allongée sur un lit de malade et je vois ma vie entière devant mes yeux et je réalise que la célébrité et la richesse qui m'ont fait éprouver une certaine fierté un certain moment sont maintenant dénués de sens face à la mort qui m'attend. Poursuivre sans cesse la richesse ne fait que transformer une personne en un être tordu comme je l'ai été. Dieu nous a doté de sens multiples afin de pouvoir ressentir l'amour qui se trouve dans le cœur de tout être humain et non dans les illusions engendrées par la richesse. Tout l'argent que j'ai gagné dans ma vie, je ne peux pas l'emporter avec moi. Tout ce que je peux emporter, ce sont les souvenirs qui ont pris source dans l'amour. Voilà la vraie richesse qui va vous poursuivre et qui vous accompagnera et qui vous donnera la force et la lumière pour continuer. L'amour peut voyager sur des milliers de kilomètres. La vie n'a pas de limite et vous permettra d'atteindre ce que vous voudrez atteindre. Tout est dans votre cœur et tout est dans votre main. Veillez veillez précieusement sur votre amour pour votre famille, votre conjoint et vos amis et prenez soin de vous et chérissez les autres. Voilà la lettre qui a écrit la personne la plus puissante du monde. Finalement, elle te dit je vais te dire une chose sauf d'avar à col nichma comme dit le roi Salomon. Ce qui reste, c'est que l'amour et le recè qu'on a fait et la joie et ce qu'on a ce qu'on a rayonné finalement dans ce monde. Ce qu'on a rayonné, c'est notre néchama. Ce qu'elle a laissé en fait sur son passage, c'est notre lumière. Une personne, c'est une lumière. C'est pour ça qu'après quand quelqu'un décède, on allume une bougie. Tu dis pourquoi une bougie ? On pourrait faire autre chose comme se souvient que même si cette personne-là est partie, elle a laissé une lumière sur terre et que cette lumière, bien que la personne soit dans un autre monde, cette lumière continue de ronner et ça c'est nous. D'accord ? Donc la Torah nous recentre sur ses vrais plaisirs. Le plaisir de de d'apprendre, le plaisir d'aider, le plaisir de de profiter de ce monde, de regarder un beau coucher de soleil, le plaisir de ressentir sa nchama. Le plaisir de rencontrer une personne extraordinaire, le plaisir de tenir un bébé dans ses bras, le plaisir d'aller aider une personne âgée, d'écouter ses conseils. Tout ça en fait, c'est ce vers quoi la Torah nous oriente et elle nous dit, elle nous sort du monde de la consommation pour rentrer dans le monde du plaisir spirituel. Mais pour ça, il faut apprendre à déguster. D'accord ? pour faut pour apprendre à déguster tout comme dans le plaisir matériel si tu veux vraiment apprécier le vin, c'est pas comme ça que tu apprécies le vin. Et ça demande des du de la sensibilisation, ça demande de la dégustation, ça demande du temps en fait de s'arrêter de dire "H bon moi je ne connais rien en vin, d'accord ? J'imite, j'invente et je suppose que les gens qui s'y connaissent vraiment alors quand ils laissent le vin dans la bouche et bien et ils ressentent tout dans toutes leurs papis les différentes nuances du plaisir que ça fait ressentir. Et bien nous, c'est pareil avec le plaisir spirituel. Il faut apprendre à le déguster. Il faut sensibiliser et il faut sensibiliser aussi nos enfants. C'est comme ça qu'on éduque au mitvot. En en vérité, c'est comme ça qu'on est du comit vot parce que on fera rien passer uniquement par la coercition. Ça marche pas. On veut que ça passe par quoi ? Par le plaisir. Regardez la différence. Comment un enfant il se lève le matin quand il va à l'école, d'accord ? Ou quand il va à un tiou, une sortie de classe. La première disle pour aller à l'école, tu dois le sortir du lit. Allez, tu enlèves la couette, tu la remets, tu enlèves la couette, tu la remets, tu mets de la musique, tu sais plus quoi faire pour le motiver et pas sortir du lit. Et quand il a un tiou, il a une sortie de classe et lui-même il se réveille. Allez, on y va et tout. Genre à 7h du matin, il est prê le sac, le sandwich, la bouteille d'eau, les chaussures de de tiou. Je dis mais euh donc comprenez l'analogie, vu qu'il a du plaisir, alors il est motivé à le faire. et j'ai presque plus besoin de la coercition. Et ben c'est pareil quand tu tires du plaisir de tes mitvot, tu cours pour y aller. D'accord ? Alors il faut lui faire déguster ça comme le vin. Par exemple, je reprends cet exemple. On a dit on a aidé une maman, voilà qui vient d'accoucher par exemple. Elle nous dit "Est-ce que s'il te plaît tu peux aller me chercher ma fille ?" Mais oui bien sûr. OK, j'y vais. On y va. Alors, on va chercher l'enfant, la petite organe et puis on a on a nos enfants dans la voiture et puis c'est vrai que le détour, il nous fait prendre 20 minutes de plus. D'accord. On s'est pris les emboutés. Bon, c'était pas c'était pas une partie de plaisir justement. Maintenant, nous on sait pourquoi on fait ça, mais les enfants derrière ils savent pas. Pour eux, qu'est-ce qu'ils retiennent ? Bah, de rendre service, finalement, c'est en kikquinant. Ça nous a fait passer 20 minutes de plus dans la voiture. Ça nous a fait retarder le goûter. Donc nous, on veut leur faire euh déguster. Comment on fait ? Au retour, on dit "Oh là là, vous avez vu le sourire qu'elle avait cette maman ? Franchement, ça fait plaisir de voir le sourire qu'on lu a donné sur le visage. Ah, je déguste, je comprends. J'étais sensibilisée. J'avais pas vu ça avant, moi. Parce que tout est une question de on appelle ça mouadaat ou essatat, c'est sur quoi je me concentre et sur quoi j'ai pas fait attention. Alors là, j'ai mis le micou d'adath. J'ai mis la concentration sur le sourire de la maman. Du coup, les 20 minutes qu'on a passé de plus en voiture, bon, elle commence un peu à à perdre de l'importance. Après, tu dis "En plus, c'est trop cool, comme ça, on peut passer plus de temps ensemble." Ah, c'est vrai, on avait pas vu les choses comme ça. Allez, venez les enfants, maintenant du coup, on va mettre de la musique, on va kiffer dans la voiture. Et là, qu'est-ce qu'on fait ? On associe tous les sens au plaisir matériel. C'est comme ça qu'on fait une vraie sensibilisation. OK ? Et donc du coup finalement le fait que ça a pris un de plus bah ça devient complètement anecdotique par rapport au plaisir qu'on a eu d'avoir passé en fait plus de temps avec maman, d'avoir mis de la musique et d'avoir d'avoir fait sourire cette dame. OK ? Donc ça il faut s'y sensibiliser, il faut s'arrêter sur ça et surtout quoi d'autre ? Le plaisir d'avoir une vie pleine de sens. C'est ce que nous propose la Torah. C'est le programme que nous propose la Torah. Et pour ça, je vais vous donner une petite un machal, une analogie. Imaginez une journée où il fait très chaud, il fait 37° et il y a trois ouvriers qui se tiennent et leur tâche de tailler des pierres et ils essent la suur de leur front et ils travaillent chacun. Il a un marteau, hop, et il frappe sur la pierre. Tu vas voir le premier ouvrier et tu lui dis "Qu'est-ce que tu fais ?" Alors le premier, il dit "Bah je frappe des pierres." Bon, je taille des pierres. OK. Tu vas voir le deuxième, tu lui dis "Qu'est-ce que tu fais ?" Il te dit "Je gagne ma vie, je gagne ma parnassa." Ah, il a déjà trouvé un but à ce travail. Il se contente pas simplement de tailler des pierres, mais il a déjà trouvé un but. qui va recevoir de l'argent pour acheter de la nourriture, des vêtements et d'autres choses dont il a besoin pour vivre. Et le troisième, tu lui dis qu'est-ce que tu fais ? Et il te dit "Moi, je construis un palais." Contrairement aux deux autres, lui, il voit une image encore plus grande, un objectif très noble pour lequel il travaille. Il avait saisi les petits détails, il avait saisi aussi que ça lui fait gagner de l'argent mais au final il comprend que ces actions contribuent à la construction d'un palais. Vous comprenez ? Donc quand on comprend ça, forcément on est heureux dans notre avau d'attachem parce qu'on comprend que ce qu'on ce qu'on fait ce qu'on crée ça vaut de l'or. Je vais vous raconter un autre machal Machal du Mag de Doubnov. Il raconte comme ça. Il raconte que il y avait un homme d'affaires qui avait un qui a demandé à son serviteur d'aller lui chercher une valise. Et il donc le serviteur va chercher la valise et le serviteur il revient, il est en sueur, il est fatigué et tout, il monte un étage, deux étages, il monte la valise et puis en fait le serviteur, il est un peu comme ça plein d'amertume. Il dit quand même vous pourriez vous pourriez vérifier. Excusez-moi une toute petite seconde. [Musique] Excusez-moi. C'est la chambre du C'est la chambre du resè là-bas comme je vous ai dit, j'habite en face d'ilov. Alors, il y a souvent des gens qui qui que je ne connais pas qui dorment chez moi. Donc voilà. Bon bref, euh du coup et voilà, on déguste le plaisir de faire plaisir et on souhaite à leur famille réfléon. Euh alors donc du coup, on en était où ? À cette donc ce serviteur qui revient avec la valise, il dit "Oh, vraiment il était fatigué. Il dit quand même, "Vous auriez pu vérifier euh euh que cette valise, elle était tellement lourde et vous m'avez fait monter deux étages avec." Alors le l'homme d'affaires en question, il répond, il dit "Ah non, moi je sais déjà d'avance que tu t'es trompé de valise parce que la mienne elle est légère, elle comporte pas des pierres, elle comporte des petits diamants." Alors Haschem, il nous dit la même chose. Si tu souffres dans ton rapport avec la Torah, c'est tu t'es trompé de valise. C'est pas c'est pas bon. Pourquoi ? parce que normalement ça doit t'apporter du plaisir dans ce monde. Ça doit te remplir de choix dans ce monde. Je vous raconter encore une histoire du rave Aaron Cotler. Il était dans l'avion et il y a quelqu'un qui s'est assis à côté de lui et euh c'était un monsieur juif non pratiquant. Et cet homme a commencé à à parler au Ron Cotler avec beaucoup d'agressivité. Il lui dit "Mais dit "Des-moi, vous les religieux, vous croyez que vous êtes mieux que nous ? Euh, vous croyez peut-être que vous aurez une meilleure place que nous au lamaba ?" Alors alors avant avant de coler, il a dit shalom pas du tout. Moi, je sais pas quelle sera ma place dans l'olamaba et et j'imagine que toi, cher juif, tu as beaucoup de mérite et sûrement que ta place, elle sera peut-être même plus élevée que moi, j'en sais rien. Ça c'est les comptes du bon dieu. Personne ne saura jusqu'à arriver là-bas. Mais dans ce monde-ci, je peux te dire que oui, ma part elle est plus grande. Ma part de ce maé à moi, elle est plus grande que la tienne. Pourquoi ? Parce que la Torah nous propose une vie qui est une vie de joie, qui est une vie de sens. Et quand on arrive à faire ça, quand on se rend compte de ça, alors c'est comme l'enfant qui le matin il se lève, il est pas fatigué pour aller au tiou. Bah toi, c'est pareil quand tu es attaché à ton travail, par exemple, tu as un job que tu aimes, tu es pas fatigué. Tu prends même pas de pause d'IG et ça te dérange pas, tu kiffes. Mais si tu aimes pas ton travail, comment tu vas vivre les choses ? Tu vas dire "Oh là, moi je le fait, mieux je me porte." Et donc tu vas prendre 2 heures de pause déjeuner, tu vas arriver en retard, tu te plains qu'il y a pas assez trombone. C'est pour ça que la joie, c'est l'indicateur essentiel de notre rapport à la Torah, au mitzvot et à Hashem. C'est l'indicateur mais c'est aussi le moteur. C'est ce qu'on avait vu dans les cours précédents. Alors il y a elle on a on a répondu à ta question au premier cours. D'accord. Si tu le vois. Je suis désolé, il y a beaucoup de bruit. Pardon. Excuse vous m'entendez bien ? Ça va ? Parce que j'ai un gros bruit de front chez moi. Oui, c'est bon. M'entendez ? Allez, top. Alors, on continue et on avance. Ça c'était le 6e. Donc, c'était le plaisir spirituel. D'accord ? Ensuite, le 7e, regardez comment c'est intéressant. Il dit que la 7e source de joie, c'est le olamaba. Alors le olamaba c'est le monde d'après. Le olamaba c'est le monde d'après la mort d'une personne. Lorsque la nécham elle quitte le corps, elle va dans le lamaba. Et après il va parler d'autre chose. C'est à masiar. C'est lorsque il y aura la guoula et que tout euh toutes les néchamotes vont revenir. Il y aura la triatam résurrection. Mais là il parle duaba, d'accord ? Il dit, "Regarde, c'est très simple, vous allez voir comment c'est incroyable." Il dit "Le rave d'Irouam de Mir, regarde, je vais je vais te dire une chose. Tu veux savoir si tu auras le maabas ? Regarde, tu as pas besoin d'aller chez un baba pour lui demander. Si tu ressens de la joie dans ce monde, alors tu seras heureuse dans le monde futur. Il dit ça à propos de il te dit que si tu es heureux dans ce monde-ci alors c'est sûr que alors que tu seras bien dans les mondes futurs. Tu dis ah bon mais je comprends pas. Moi je croyais que parfois tu souffres dans ce monde et en fait tu souffres pour acquérir le monde futur. Il dit ah non non non. Ça c'est les chrétiens qui disent ça. Ils te disent "Tu vas souffrir dans ce monde et après tu auras le monde futur." Ils ont inventé le culte de la souffrance. Mais nous on dit quoi ? On a inventé la joie. On te dit que si tu arrives à ressentir de la joie dans ce monde, alors tu en ressentiras forcément dans ton lamaba. Ça veut dire ta joie dans ce monde, c'est le baromètre de ta place dans le lamaba. Pourquoi c'est comme ça ? Pourquoi c'est comme ça ? Pourquoi la joie qu'on ressent dans ce monde, c'est un avant-goût du plaisir qu'on aura dans le monde futur ? Alors, il explique le ravelia ou le pian. En fait, c'est très logique. Une fois qu'on a compris ça, c'est hyper logique. Vous allez voir. C'est paraî surprenant au début. Ça paraît surprenant mais regardez qu'est-ce qu'il explique. Il dit comme ça. Il dit donc il rapporte une baraque qui dit tarf shabbat shabbat. Celui qui a qui s'est efforcé de cuisiner des choses avant shabbat, alors lui il mangera à shabbat. C'est vrai que si tu as rien fait, tuas tu as pas mis ton couscous, tu as pas mis tes boulettes, tu as pas mis tes tes tes tes œufs à cuir, tu as pas fait tes ralot, bah qu'est-ce que tu vas manger ? Rien. D'accord ? Donc quand la gmara elle te dit ça, tu comprends pas trop c'est quoi la la grande nouveauté quoi. Tu dis bah c'est logique, si tu as pas fait à manger avant shabbat, tu vas rien manger à shabbat. Mais il dit raia leopian, il lui dit "Mais qu'est-ce qu'il va manger à shabbat ?" D'accord ? Vous avez compris que c'est une analogie pour le monde le le monde à venir, bah il va manger ce qu'il a cuisiné. Donc si tu as mijoté de la joie, tu auras de la joie. Mais si tu as cultivé de la rassera, tu auras de la rassera. Pourquoi c'est comme ça ? Parce que qu'est-ce qu'on va faire dans le monde futur ? Dans le monde futur et bien on va étudier la Torah, on va se sensibiliser à la présence d'Hashem, on va kiffer la présence d'Hachem, on va kiffer avec les autres néchamotes. Et donc quoi ? Si dans ce monde-ci, tu t'es pas sensibilisé à ça, tout ça, c'est des sources en fait de plaisir spirituel. Tu vas rien comprendre là-haut. tu vas dire "Mais j'ai pas compris, ils sont les hamburgers et les steaks." Moi je comprends pas quel est le kiff ici. Imagine que tu as tu as jamais cherché à kiffer un cours de Torah de ta vie. Bon, je sais que c'est pas votre cas, d'accord ? Mais tu dis "Non, ça c'est un truc de nul, c'est un truc de nul, c'est un truc de nul, c'est un truc, je veux pas entendre parler, c'est un truc de religieux, c'est un truc de religieux." Mais tu crois que tu vas faire quoi là-haut ? Là, tu vas entendre des divrés ta entendre des des chants, tu vas entendre des choses comme ça, tu vas dire "Oh, c'est mais c'est quoi ? C'est nul, mais c'est nul, c'est nul." Pourquoi ? Parce que tu t'es pas sensibilisé à ça avant. Comme quelqu'un dit "Regarde, je vais te faire goûter le meilleur vin du monde." Et donc du coup, il dit "Ah !" Et en fait, il goûte, il dit "Ah, j'aime pas." Oui, parce qu'il avait jamais goûté le vin. Mais si s'était sensibilisé, il avait dégusté, il avait kiffé, hein. Kiffé à chaque fois qu'il se sensibilise. Et ben du coup après, il dit "hm, c'est bon." Il dit "C'est quoi la différence entre le Ginam et le Ganeden ?" Il dit "Le messie d'at Sharim, c'est le même endroit mais certains auront cultivé dans ce monde le plaisir spirituel et d'autres non." Ils auront envie de se tuer. Ils vont dire "Mais c'est quoi ce truc ?" Et nous, on passe notre vie à quoi ? À apprendre le goût de l'essentiel, à nous réjouir du goût de l'essentiel. Imaginez que notre vie, elle sera à l'image de ce Zoom dimanche matin. Tu dis "Ah, quel kiffe ! On a le bonheur d'étudier tout ensemble et on kiffe des choses simples. Donc quand tu travailles ta joie dans ce monde-ci, ça te donnera du plaisir dans le monde futur. La vraie joie, celle qui te remplit. Sinon, tu vas ressembler à quoi ? Tu vas ressembler à mon mari quand il était petit et que sa mère pendant les vacances, elle, qu'est-ce qu'on fait pendant les vacances ? On va au musée parce que ma belle-mère c'est une artiste et le pauvre il raconte pendant des heures, il se baladait dans les expositions, il comprenait rien. Il dis "Mais c'est quoi ce cet enfer quoi Bah c'est la même chose parce qu'en fait il a pas été sensibilisé à l'art et et il avait pas du tout envie d'être ici. Donc pour elle et elle fait "Regarde cette œuvre d'art, c'est trop beau." C'est le c'est le c'est le le comment dire le ganeden mais pour lui c'est l'horreur. Vous avez compris ? Vous avez compris ou pas ? Donc en fait si dans la tu es dans la après on est comment dire ? On est tout est une question de recherche. Si tu es dans la recherche de la rama dans ce monde-ci et que c'est ça que tu cultives et que tu cours que derrière les plaisirs de la consommation, ce que nous offre le monde occidental, bah en fait on se coupe à une forme de plaisir dans ce monde-ci et dans l'am là-bas. Tu dis mais qu'est-ce qu'on va faire dans là-haut ? On va faire 1000 heures de cours par jour pendant 1000 ans. Mais quelle horreur ! Et toi que tu te sens miseré à tour, tu vas faire on va faire 1000 heures de cours par jour pendant 1000 ans. Waouh le kiff. Vous avez compris ? Ça c'est la 7e source de joie. La 8e source de joie c'est quoi ? C'est Yim à Masiar. C'est la confiance que Hashem va nous envoyer Masihiar. qu'on aura la paix dans le monde, qu'on aura la paix en Israël, qu'on aura le bête à Micd, qu'on aura plus de guerre, qu'on aura plus de soucis, qu'on aura plus d'inquiétude, plus aucune maladie, plus rien et qu'on aura la triatame. C'est la résurrection des morts. Et euh et en fait nos disent nos sages, c'est impossible de décrire le bonheur qu'il y aura là-bas. Il dit le rambam c'est comme décrire à un aveugle des couleurs. C'est même si il veut comprendre, il a il a une il a pas la faculté de comprendre complètement. Mais en tout cas, rien que la pensée qu'on se dirige vers ça, et bien ça nous remplit de joie. Je vous donner une dernière chose qui dit Ravia. Il dit plus on a l'impression qu'on s'en éloigne, plus on s'en rapproche. Et c'est rassurant parce que des fois tu dis "Mais quel guou là, mais quel truc ! Mais des fois tu dis mais on est fou, on est fou d'y croire encore. Tu dis plus tu as l'impression que on s'en éloigne, plus on s'en rapproche. D'accord ? Donc ça c'était pour terminer sur la joie. Alors du coup, il vient et il dit donc c'est quoi le le contraire de la simra ? Regardez qu'est-ce qu'il dit. Il dit pas adzwout. Advwout c'est la tristesse ça. Ça n'a pas de place chez nous. Il dit c'est des aga. Daga, c'est l'inquiétude. Alors, il dit comme ça, il dit celui qui cultive le bitaron dans ce monde et bien il n'aura pas de déaga sur les choses, les contingences matérielles, les contingences de ce monde. Pourquoi ? Parce que vous comprenez, c'est des vases communiquants. Plus il a du bitaron, moins il a d'inquiétude et viceversa parce qu'il comprend que il ne gère pas les événements de sa vie mais il gère seulement la façon dont il vit les événements. Je la refais ou pas ? Il ne il gère comment il vit ses événements. C'est ça ce qui lui appartient. Il est il est il est pas le maître à bord. C'est HM le mettre à bord. Et donc du coup il la personne qui est comme ça dans cette forme de bitaron, elle est elle est jamais dans une posture de victime. Vous comprenez ? m'a fait ça. Tu sais mon enfance et tu sais pas ce qu'on m'a fait, tu sais pas ce que j'ai subi. Non, puisque je sais que tout a été orchestré par Akadosh Baru pour mon bien ultime, pour mon shaping. Mon shaping c'est ma c'est ma configuration de vie, c'est ma sensibilité, c'est pour développer tellement de choses chez moi, même si ça a été des moments désagréables, je sais que c'était pour mon bien ultime. Et même quand cette personne là elle est dans l'épreuve cette personne là elle peut avoir du désagrément mais intérieurement elle est sereine elle est confiante. Elle dit la rabanite nustat que dans la vie d'un juif il y a de la place pour Sahar Vev. C'est quoi de Sahar Vev ? C'est de la de la douleur. Euh mais il y a pas de place pour laatmatche pour le la tristesse et le stress. Ah non, il y a pas. D'accord. Donc il faut il dit il faut se répéter des phrases. Il faut se les répéter surtout dans les moments où on a du s'affect, des moments où on a du doute, se répéter. on milvo, il n'y a rien en dehors de lui car en fait même nos ennemis le ramas tout ça c'est que des pions dans les mains d'Hem. On milvado, ils n'ont aucune force propre, aucune. Euh à col et que même si quelque chose passe par une phase désagréable, alors c'est pour un dénouement positif, c'est pour aller vers quelque chose, c'est pour aller vers un but, un objectif qui est bon, même si actuellement c'est pas facile. Et ça, le fait de garder le bitarron, ça favorise le dénouement positif. Je m'explique, je vous raconte cette petite histoire. Vous connaissez l'histoire de Narumish Gamzu. Je vous la fait très très courte, mais il devait aller envoyer une valise pleine de pierres précieuses à l'empereur romain pour le l'acheter. D'accord. pour au nom de tout le juifs qui étaient en terre de Judée. Et en fait en il avait cette balise remplie de pierres précieuses que les juifs avaient donné vraiment avec ce qu'il leur ce qui leur restait avec la plus grande générosité en fait. Et c'était vraiment pour que il accepte de nous de ne pas nous faire de mal et de ne pas de de nous protéger. Et Narum, il va vers vers l'empereur qui se trouvait, je crois, à Rome sur le chemin, il s'arrête dans une auberge et finalement ça sa valise et bien les aubergistes l'ont volé et ils ont mis à l'intérieur du sable. Donc lui quand il repart le lendemain, il repart avec une valise toujours aussi lourde. Voilà quand on parle de valise lourde et cette fois-ci c'est plus des grosses pierres précieuses mais c'est du sable. Il arrive chez l'empereur et en fait l'empereur il ouvre la valise et là il se dit "Mais vous vous êtes moqué de moi, vous m'avez fait envoyer du sable, vous vous moquez du de l'empereur romain. Euh le le l'issue finale, c'est que toi tu vas être exécuté, il dit à Narcomishgamzou et que tout le peuple juif je vais les oppresser encore plus qu'avant." Etzu, il dit et il répète tout est pour le bien, tout est pour le maintenant il va mourir, il a la potence derrière et tout à l'év et il garde cette sérénité. Bon, je vous fais le la fin de l'histoire. Il y a un un garde qui passe. On dit que c'est Wanville. immédiat peut-être que ce sable c'est un sable qui leur permet de gagner les guerres parce qu'on sait que ils descendent de Avram Avinou que Avram Avinou il gagnait les guerres de manière assez miraculeuse. Alors le l'empereur a essayé et effectivement quand il a envoyé le sable, il a vu que ça ça a bloqué ça ça tétanisé ses ennemis. Et donc là il a dit "Ah mais en fait oui, c'est du sable magique qui va me permettre de continuer de d'agrandir mon empire." Et effectivement c'est comme ça que ça s'est passé. Et en fait, nos sages nous disent que ce dénouement sans le bitarron de Narum Isgamzu n'aurait pas eu lieu. Ça veut dire nous on se dit "Ouais mais quand même c'est pas juste, ça arrive toujours aux autres." Oui, c'est toujours dans les histoires de il avant que ça fait ça, que ça fait ceci, que ça fait cela. Mais non, c'est à ta portée. Si tu arrives à avoir le même bitaron que Narum Gamzu et je vous préviens d'avant, c'est pas mon cas. Moi, j'aurais paniqué total, mais alors total, j'aurais pas dit que le t va cola ou peut-être je me le serais dit comme un mantra mais sans ressentir intérieurement. Mais quand tu le répètes et que tu le ressens et que tu t'efforces de ressentir encore plus et encore plus, ça favorise ça favorise le dénouement positif. D'accord ? À partir de de ça, il y a pas de place pour le saf, le doute. Il y a pas de plaque pour la tristesse. Et vous avez remarqué comment Amalek, Amalek, celui qui veut nous détruire, c'est aussi nos disent nos sages, c'est aussi le la même guématria que Safc. Safc, c'est le doute. Pourquoi ? Parce qu'en fait, il veut non seulement il te fait du mal, mais en plus de ça, quand il te fait du mal, il te dit "Ah, tu vois ton Dieu, il t'a abandonné." Ou alors si ton Dieu existait, comment il laisserait faire ça ? Et c'est vrai que je sais pas vous, mais moi personnellement, je me suis laisser plusieurs fois aller à des pensées comme ça en mode "Mais c'est pas possible, on a été abandonné ou mais quand est-ce que ça va se terminer ? Mais c'est plus possible, mais pourquoi ils nous font ça ? Mais pourquoi les otages encore ? Et pourquoi ? et sa faire et cette tristesse et tu te souviens tu te souviens que tout ça d'abord c'est pour le positif et qu'en fait tout est orchestré par HM et le safek tu dois l'éliminer l'éliminer et tous les matin il revient le safec pas que c'est l'histoire d'un jour tous les matin le safec il revient il nous tarode il nous terrasse et il veut nous nous tirer vers le bas et il y a que nous que nous que nous qui pouvons nous tirer tirer vers le vers le haut. C'est exactement ce que le Khamas il dit aux otages. Ouais, tu vois, c'est ça c'est horrible. Et en plus mais c'est ça, ça on est dans un truc quand tu lis les news, tu as l'impression que tout est politique quoi. Oui, c'est la faute de lui, c'est la faute de l'autre. C'est Nataniaou, c'est pas Nathaniaou, c'est l'opposition, pas l'opposition et c'est ma Et tu te dis "Ah, j'arrête, je ferme les news et je comprends que derrière cette mégila, parce qu'on est en train de vivre notre mégila, même si Hem, on le voit pas concrètement, il est pas écrit, son nom, il est pas écrit dans la mégila, il se cache derrière chaque événement et chaque événement. D'accord ? Donc ça, on doit absolument éliminer. Alors, il dit du coup, il dit "C'est quoi la place de l'inquiétude ?" Parce que si tristesse, non. D'accord. Si ça fait euh doute, non. OK. Alors, il y a quand même la place l'inquiétude. Ah bon ? Ah, je connaissais pas ça. Alors, il va nous expliquer. Pour vous expliquer ce qu'il dit, je vais me servir d'un maamar de Rafin Kou où il rapporte le Khazonich qui dit dans son livre Emouna Bitaron, il dit la emouna, c'est pas de dire j'ai peur. Non, tout va bien aller. C'est très grave. Non tarov tof pense bien tout ira bien. Il dit non. Il dit le ref pinkus il dit c'est comme si tu prends du lait et de la viande et tu dis bah maintenant c'est parv. Il te dit en fait chaque chose elle a sa place. Alors c'est quoi la place de chaque chose ? D'abord, c'est de comprendre queen fait inquiétude, il peut y avoir parce que tu comprends que quand Hashem dans même s'il se cache derrière la réalité, la réalité elle t'envoie des signaux pour te dire ou là fais attention, il peut se passer quelque chose de grave. D'accord ? C'est comme si quelqu'un qui est en voiture et en fait tout d'un coup il il voit des clignotants jaunes, des trucs ah ou là là il y a un accident sur la route, il faut faire très attention. D'accord ? C'est des signaux. Il va pas dire "Non, je continue à conduire, tout va très bien. Bah non, on te dit il y a du vergla, fais gaffe, il peut y arriver quelque chose de grave." Donc même si on sait que c'est Hashem qui se cache derrière ça, que le verg là il n'a aucune force sans que Hashem lui donne de la force, et bien malgré tout ce verg là, il a un signal pour toi pour que tu changes, pas pour que tu restes en disant "Non mais c'est bon, Hash il va gérer le dossier." D'accord ? Donc en fait il faut il y a deux choses contradictoires. Pour ça il rapporte Pingus un une poésie de je crois que c'est de Youda à Lévi. Il dit comme ça et Hem je vais m'enfuir de toi pour courir vers toi. Il dit en fait ce sont ça ces deux choses qui vont construire. Premièrement, c'est waouh, je sais que c'est toi qui gère tout ça, mais ça me donne envie de fuir. J'ai trop trop peur. Mais en fait, je me rends compte que la Yeshua délivrance, elle peut venir que de vers que de toi. Donc c'est vers toi que je me réfugie. En fait, l'inquiétude, c'est ce qui construit le bitaron, c'est ce qui construit la confiance. Quand tu as la peur, il dit le raf de brisque. On dit que à l'époque quand il y avait des bombardements, qu'est-ce qu'il faisait le raf de brisque ? Il restait pas tranquille en disant tout va bien aller. Il allait voir tout le monde. C'est très grave, ils vont nous tuer, tout va le détruire. truc alors tous les gens ils sortaient leur télim, ils priaent machin et après lui était tranquille. Quand arrivait les bombardements étaient tranquilles. Je dis ben j'ai pas compris. Avant non, il était pas serein. Il a compris. Ce sont des signaux. Ils ont dit qu'ils vont nous attaquer. On doit faire quelque chose. On doit pas rester les bras croisés. C'est pas ça le bitaron. Ça ça s'appelle mélanger du lait, de la viande et du s'éparé. Non, tu as rien compris. Le bitaron, c'est dû comprendre que Hashem, il m'envoie un signal pour que je fasse quelque chose, pour que je prie, pour que je l'implore, pour que j'aille aider ceux qui ont besoin d'aide, pour que je rajoute du réè dans le hâ Israël comme on a dit ahav et have. Le recède, il est créé par le fait qu'on va qu'on aide, qu'on se bouge, qu'on regarde si on a besoin de nous. Donc si j'ai compris ça, alors moi je fais ce qu'il y a à faire et donc après je me sens sereine. Pourquoi ? Parce que j'ai la conv conviction intime que j'ai fait ce qu'il y avait à faire et que toute situation, même quand elle a l'air la plus inextricable, de toute façon, elle est gérée par HM. Et j'ai cette certitude que HM, il te peut renverser. comme un claquement de doigts et que Hashem il nous aime et que Hashem il veut notre bien. C'est ce qu'il dit Laur Verkovson. Il dit quand on se réveille le matin et que malheureusement on voit dans les news qu'il y a eu un attentat, qu'est-ce qu'on fait ? On continue la journée en disant "Non mais HMor, tout va bien." Mais non, tu as reçu un signal là. Tu as reçu un signal. Tu dois faire quelque chose. Prends quelque chose sur toi pour le Israël. L'homâme Israël, il a besoin de toi. Si ton information, cette information elle t'arrivait aux oreilles, c'est pas pourquoi tu dises après, non mais c'est bon chemigère, tout va bien aller, j'ai confiance. Non, ça c'estavi basar gal par ça marche pas. C'est pour que toi tu te bouges et que tu fasses quelque chose parce que maintenant le Israël, il a besoin de tes prières. Alors tu te dis ou là là mais qu'est-ce que je vais prendre sur moi là ? dis pas grand-chose même intéim c'est bien mais tu pas tu regardes les news et tu dis non mais c'est bon tarov to il est to va bien aller non tu ouvres ton lit de télé tu lis le perc raf ou tu lis ce que tu veux et après tu continues ta journée en étant serein pourquoi parce que tu dis regarde moi j'ai fait ce que j'ai à faire j'ai reçu le signal j'ai fait ce que j'ai à faire donc maintenant j'ai la confiance l'intime confiance que Moi, j'ai fait ce que j'ai à faire et que le boréolame, il va faire ce qu'il a à faire. D'accord ? Donc, il dit que ça c'est la bonne inquiétude qu'il faut avoir. Souvenez-vous, moi ça m'a grave marqué quand j'ai entendu que Ravioam de Mir, il était là dans tous les sens en dire "Ah, ils vont nous attaquer, c'est très grave, c'est très truc et tout." et que après une fois que tout le monde s'était agité dans les bonnes choses hein, les t les prières tout ça sûrement d'aller aussi aider alors au moment des bombardements il était serein. C'est fort hein. Comme quoi nos amim ils savent mettre chaque chose à leur place. La c'est pour avant. Une fois que tu as fait ce que tu as à faire hop sérénité. Mais tout ça c'est la même chose. Tout ça c'est des attitudes qui découlent de launa. D'accord ? Alors à la fin il pose la question, il dit donc quelles sont les bonnes inquiétudes ? Quelles sont les bonnes inquiétudes ? Alors déjà si je me souviens bien, je vais juste vous rapporter ce qu' dit le R Shiman R. Attendez, je vais essayer de le retrouver parce que je veux pas vous faire je veux pas dire d'erreur mais c'est quand même très important. Voilà, il dit que un juif, il peut être préoccupé de ne pas savoir ce qu'il doit ce qu'il doit faire faire ou pas faire. D'accord ? Mais il ne doit pas être préoccupé euh comment dire de ce qui risque d'arriver. D'accord ? Là, je parle pas des signaux, je parle de de choses plus larges quoi. Ah mais il peut y avoir ça, il peut y avoir ça, il peut ça. En fait, développer une forme de pessimisme. D'accord. Non, ça ça n'a pas lieu d'être. C'est ce qu'on a déjà vu d'ailleurs. Alors, il te dit quelles sont les bonnes inquiétudes ? et bien celles qui vont générer justement une prise en une des actions quand on se prend en main, quand on prie, quand on tuva. Alors, il te donne différents types de bonnes inquiétudes. Premièrement, c'est celui qui nous pousse à être prudente dans le monde matériel comme dans le monde spirituel. Prudente, c'est quoi ? Prudente, par exemple, sur la route. Si on n pas de déar, on n pas d'inquiétude, on dit "Ah non, mais tout va bien." Mais attends, oh. Tu sais que sur une route, il peut y avoir des choses. Tu dois faire attention, rester concentrée, rester prudente. Ah oui oui oui, c'est ça qui va te permettre de de de conduire de manière prudente justement. C'est cette bonnega. Et ça c'est vrai aussi dans le monde des mitvot. Vous remarquerez qu'on a plein de barrières. On est très prudent dans le monde des mitvot. Par exemple, il y a un interdit pour un homme et une femme qui ne sont pas mariés de s' de s'enfermer dans une même maison, une même pièce. tu dis "Ah mais non mais c'est pas grave." Non, sur ça, tu dois t'inquiéter. Tu te dis euh chaque personne elle est elle a ses ses failles et donc on joue pas avec le feu. Ne pas s'attabler dans un restaurant pas cacher par exemple. Tu dis "Mais ça va, c'est pas grave, je pas manger." Oui, mais tu sais pas, tu es là, les autres mangent et tout et puis même toi tu peux te mettre en fait à goûter et tu t'en aurais pas rendu compte. On a des barrières comme ça parce que on a toutes sortes de peur, d'accord, de fauter. Donc il dit avoir du souci, de l'inquiétude de faire des avotes, c'est bien en fait, ça nous protège. Ensuite, il te dit quelle bonne inquiétude est bonne, c'est la peur de faire euh de la peine à quelqu'un. Et ça, ça va nous donner de la sensibilité. Ça va faire qu'on va avoir des bons réflexes en les uns entre les autres. Si tu as peur de vexer, tu as peur que sais qu'une personne est particulièrement sensible ou alors tu as peur de faire des histoires. Euh moi je sais que je je suis très comme ça. Ça veut dire je tellement pas les histoires que du coup je fais très très attention surtout voilà avec vous savez les fois avec ses parents avec ses propres parents. Je sais pas s'ils sont en ligne aujourd'hui ou pas mais des fois avec ses propres Ah oui elle est là. Bonjour maman. Alors des fois avec ses propres parents dit bon de toute façon des fois on n'est pas au top mais quoiquil ils nous aiment et donc ils vont nous pardonner he maman mais par exemple des belles sœurs, des beaux frères des beaux-parents, des voyez alors du coup on fait on est vachement plus prudent parce qu'on se dit bah alors là des fois quand tu fais une bourde ou tu fais de la peine à une belle sœur ou quoi, c'est vraiment très difficilement rattrapable. D'accord ? Donc ça c'est positif être d'haig que ça fasse des histoires, c'est positif. Et on se dit que si Corar il avait eu cette inquiétude là, et bien euh finalement il aurait pas fait tellement d'histoires à à Moch Rabenou. D'accord ? Troisièmement, c'est l'inquiétude qui nous pousse à prier. Et il nous dit quelque chose que vous savez déjà. Mais en fait quand vous y pensez, vous dites "Ah bah oui, c'est vrai." Si vous savez que Léa, Léa, la fille de le donc la fille de de Laavan euh elle était destinée à épouser Essav. Vous savez, depuis petite en fait, ils avaient convenu que elle épouserait Essav mais elle elle a su très vite que Essav c'était un bandit, un tueur, un violeur, un mafieux, tout ce que vous voulez. Est-ce qu'elle a dit "Ah ben je vais rester les bras croisés, c'est bon, il va m'envoyer un mazal mieux que ça. Bitaron, hashem il peut tout gérer." Mais non, elle s'est inquiéter de ça et elle a prié, prié prié. Nos dit jusqu'à ce qu'elle a perdu Cécile tellement elle a prié. Et là, tu dis "Ah mais non mais Léa, tu manques de bitaron quand même. Mais tu as pas compris." C'est ça qui lui a permis de renverser son destin et d'avoir finalement non pas Essav comme époux mais Yaakov. Chaque chose elle à sa place. Et il nous dit si Léa n'avait pas prié autant pour ça, elle s'était pas inquiétée autant d'épouser un tordu, elle aurait fini par épouser un tordu. Vous comprenez que c'est une bonne inquiétude ? Pourquoi c'est une bonne inquiétude ? Parce que c'est une inquiétude qui est fertile. C'est ça le mot clé. Voilà, le mot clé c'est ça, c'est fertile. C'est pas une inquiétude cristallisée euh qui nous qui nous met dans l'immobilisme et dans la racera. C'est une inquiétude qui nous pousse à agir comme il a dit, elle est fertile et donc si si elle avait pas ça, elle aurait pas épousé Yakob. Ensuite la 4è, c'est quoi ? C'est l'inquiétude de qui nous pousse à faire tes chouva. Et ça, c'est tout l'enjeu de pourrim. C'est tout l'enjeu de pourrim. Pourquoi ? Parce que Esther, qu'est-ce qu'elle a dit ? Elle a dit mais elle a pris le décret de Haman au sérieux et Mordea il a pris le décret de Haman au sérieux. Morda il a pas commencé à faire des conférence dans tout pour dire non vous inquiétez pas Bitaron, pensez bien tout ira bien. Il nous dit le Rav Pinkus euh s'il avait fait ça, vous serez tous morts. Non, il a été voir chacun. Renforcez-vous, vous devez faire tuva. On doit faire tuva d'abord avant tout entre nous. reonnecter la fraternité, rechercher l'ardoute, faire tes chouv accepter la Torah dans la joie parce qu'avant on l'avait accepté. C'est vrai, on l' accepté au mais on l' accepté uniquement par la crainte, par la coercition. Là, on l'accepte par la joie et par le plaisir et faire tes chouva sur et jeûer même. Et lui, il a mis de la cendre sur lui pour dire justement ce sont des signaux que Hashem nous envoie pour qu'on fasse des chouva. D'accord ? Donc encore une fois, c'est une inquiétude qui est fertile. Je prends les choses au sérieux. pas parce que je crois que c'est Aman qui est à prendre au sérieux. Je m'en fiche de lui. C'est un fan pharaon dans les mains d'Hem. Tout comme le Khamas, c'est un des fanfaron dans les mains d'Hem. Mais je comprends que là, s'il agit comme ça, s'il me menace de m'exterminer, s'il me menace mon existence, c'est parce que en fait j'ai quelque chose à prendre au sérieux. Hem, il m'envoie des signaux et je dois agir, changer, me bouger, m'activer. Vous avez compris ? C'est pour ça qu'il dit le thé, il dit Adam et far tamid heureux et l'homme qui a toujours peur. Je dis bah alors là je comprends plus rien parce qu'on avait dit que la peur et justement la joie, le bitaron c'était contradictoire. Parce que encore une fois, si tu parles d'un parade, d'un parade qui est qui te cristallise, alors oui, effectivement ça t'enlève toute ta joie et tout ton bitaron et ça te met dans la tristesse, dans le doute et dans le pessimisme. D'ailleurs, parad en hébreu, c'est par daled. Pared, c'est quoi ? C'est le piège des quatre. Ça te met entre quatre murs euh Parad mais tamid c'est celui qui comprend que ah il y a ça oh je dois avoir peur sa il dit justement je crois c'est Raf Pinkus il dit c'est comme un enfant qui est dans une pièce et tout d'un coup il y a son père qui arrive maintenant le père il est déguisé comme ça il a un grand masque de monstre et tout alors le père il a il a peur le fils il a peur il a peur il a peur alors qu'est-ce qu'il fait il a peur il se réfugie qui chez T père, c'est la même chose. Mima, je m'enfuie de toi. Mais en fait, vu que c'est toi, c'est vers toi que je me refugie. D'accord ? Et c'est pour ça que il dit la la 5è chose, c'est la peur qui nous pousse à renverser les décrets et à amener la guoula. Et il rapporte un passage dans Milat. où quand le betam a été détruit, nous avons pleuré. Vous connaissez Bavelin ah sur les rives de Babel, nous avons pleuré. Et que répond que nous répond Hem à ça ? Et si vous aviez pleuré avant, vous n'auriez pas pleuré maintenant. On n pas pris au sérieux nous. Se dit non mais c'est bon le bê amamdash c'est du solide, c'est c'est éternel. Hashem il va jamais laisser les autres le détruire. Donc on n pas pleuré et après on a pleuré. Et Hashem nous dit regarde si tu avais pleuré avant ça ne se serait pas passé. D'accord. Donc il y a quelque chose à prendre au sérieux. Il y a quelque chose à prendre au sérieux. C'est vrai que comme on a dit tout et c'est le secret du vena forou en fait le ven forou de pour c'est que tout peut se se renverser en notre faveur. Pourquoi ? Parce que la même chose qui nous menace c'est en fait la même chose qui va nous délivrer. On le voit dans quoi ? On le voit dans la potence. que Aman a fait pour Mordéchaï une potence de 25 m de haut et il s'est dit c'est sur ça que je vais pendre Aman euh Mordi résultat des courses Vena Forkou la même potence qu'il avait fait pour pendre Mordi et ben c'est sur celle-là qu'il a été pendu pour nous dire que quoi que tout ce qui est une menace la potence finira par être une source de notre délivrance et on se va se remplir de joie On va se remplir de joie quand tu auras la guoua. Pourquoi ? Parce qu'on on verra que le mal et le bien vont se superposer et tout ce qui aura été tissé à l'envers, ça va se retourner. Et là, on va voir le projet d'HM. Imaginez, je vous donne, je vous explique d'où ça vient cette analogie. On dit micré, il y a pas de hasard. Micré, c'est hasard. Rak hem il n'y a que has hchem c'est les mêmes lettres migré rak mais has hchem mais il y a aussi une autre manière d'inverser les lettres c'est hashem rokem c'est quoi hashem rokem hashem il tisse maintenant imagine que un enfant il est comme ça en dessous il voit sa mère qui tricote et il voit ah il y a plein de trucs noirs plein plein plein plein plein de trucs noirs a pas beau ce qu'elle fait maman c'est pas beau Ou là là, c'est moche, c'est moche, c'est moche ou ça fait peur, j'aime pas. Et en fait, un jour arrive, elle termine l'œuvre et elle lui montre. Et là, en fait, il voit les choses mais dans l'autre sens. Donc le noir, en fait, c'était du blanc, le vert en fait, c'était le jaune. Comme dans le négatif d'une photo. Et là, il dit waouh, en fait ce que tu construis, c'était beau. C'était juste moi ma perspective qui était bornée, qui était limitée. D'accord. Donc ça c'est ce dont on doit se souvenir pour Por la mégaila, elle est en train d'être écrite mais elle est pas encore finie et arrivera un jour où on va découvrir le secret qui se cache derrière chaque souffrance. On va découvrir le les forces qu'on a développé grâce à toutes les épreuves qu'on a vécu. Et en fait tout ça c'est on va voir en fait le merveilleux dessin que HM est en train de nous préparer. Et je termine sur les dernières choses. Alors, c'est vrai que c'est pas écrit dans le sadiki, mais je l'ai entendu à la radio de femme que j'aime beaucoup beaucoup beaucoup. Un dernier petit varora, alors celles qui sont fatiguées, qui ont déjà assez entendu pour aujourd'hui, vous pouvez arrêter mais je vous le livre parce que vraiment je l'ai trouvé magnifique. Elle dit comme ça. Attendez, je vais arrêter la vidéo parce que ça je pense que ça va faire trop long pour celles qui entendent l'enregistrement. Je vous le livre que à vous. celles qui sont présentes. Voilà, un petit bonus du cours du dimanche matin. Voilà. Alors, je rajoute euh même pour celles qui regardent en différé parce que vos amis qui sont présentes sur le Zoom, elles ont dit "Ah non, mais c'est pas sympa la faire, elle était trop magnifique." Donc du coup, tu dois la rajouter. Donc je la re enregistre. Du coup, alors ce qu'on disait, c'est quoi la 6e forme de joie ? et se réjouir euh de bah de faire partie du peuple juif, de faire partie de cette histoire magnifique, une histoire certes qui a ses défi mais qui se retourne toujours toujours en notre en faveur, même quand les éléments étaient très très inquiétants, les signaux qu'on recevait étaient très très bouleversants. Et pourquoi ça se retourne systématiquement en notre faveur ? d'abord parce queadui il nous aime et parce que on prend les choses au sérieux mais dans la sérénité. Et ça c'est vraiment la définition du butron qu'on a appris aujourd'hui parce que dans le fond on a peur que d'une seule chose c'est d'ashem et quand on a peur que d'ashem et bien en fait paradoxalement on n plus peur de rien. Et je j'ai terminé avec cette cette histoire que j'ai entendu à la radio d'une femme extraordinaire qui s'appelle Adas Levinteren. Adas Levin Teren, c'est une rabanite, un conférencière qui a perdu son mari malheureusement en novembre 2023 et qui du coup délivre vraiment des messages remplis de joie, de d'espoir, de positif. C'est c'est vraiment un bonheur de l'entendre. et elle nous a elle a rapporté ça. Euh vous vous souvenez qu'au tout début au tout tout début du cours sur la joie, on avait parlé de ce fameux Aman. Aman qui est qui est qui a tout pour être heureux, il est riche, il a une famille, il a une femme, il a des enfants, il est le premier ministre, a vraiment tout tout tout pour être heureux. Mais vous vous souvenez quand il voit Mordaï qui s qui ne refuse de se prosterner devant lui, ah du coup tout ce qu'il a plus rien ne vaut rien à ses yeux. Je dis mais je comprends pas. Il tuas tu as tout pour être heureux. Euh un peu comme ce qu'on avait dit avec Steve Jobs. Il a tout pour être heureux. Mais il y a le petit Morda là, le petit barbu qui refuse de se prosser devant lui. Et donc du coup là tu es plus content de rien et tout s'annule. Alors, elle a posé la question, elle a dit "Regardons les choses différemment. Où est-ce que c'est comme ça cette configuration là ? Une configuration où il y a un projet énorme, mais il suffit qu'il manque une toute petite virgule et ce projet perd son existence, il s'annule complètement, il est caduc, il est inapte. Quand est-ce que ça se passe comme ça ? dans le cas d'un séorah un séorah sil manque lettre alors tout le séfer torat il est inapte il est pas saoule tu dis mais c'est fou tout ça et une toute petite lettre et ça annule tout le projet et oui c'est comme ça alors c'est pareil chaque juif vous savez il représente une lettre du séfer torat chaque juif il représente une lettre et sans ce juif là le séfer tor est incomplet. Je dis mais moi je suis rien, je suis juste à la petite pointe du petit YouD. Mais comprends que s'il n'y a pas la petite pointe du petit YouD, le projet il perd tout son sens parce qu'il manque qui ? Il manque toi. Alors il dit c'est pareil. Elle dit c'est pareil avec Amalek. Amalek son projet c'est d'hiler tout le peuple juif et si il en reste un et bien son projet il est caduc. Vous savez, c'est comme Hitler et Marchemo lorsqu'il a fait la conférence de Vany qu'il a décidé de la solution finale avec tous ses collaborateurs nazis, ils ont fait le référencement de tous les juifs d'Europe et il a même écrit que donc en Pologne en a 1500000. En France, il y en a tant. En Belgique, il y en a temps, en Allemagne, il y en a tant. Et puis il y a une ligne marquée Alaska 80. Il y a 80 juifs en Alaska. Je dis mais qu'est-ce que en quoi ces 80 juifs en Alaska, il vous empêch Hitler et tous ces ces nazis de dormir la nuit ? Un juif ça t'empêche de dormir la nuit ? Et oui, on va envoyer des chars, on envoyer des tanks jusqu'en Alaska pour ces quelques dizaines de juifs parce que si on les atteint pas eux aussi, tout le projet il s'annule. Alors c'est pareil. Et ben nous on représente chaque juif, il est en fait essentiel et il suffit qu'il en reste un. Un qui fait partie de ce peuple qui se réjouit de faire partie de ce peuple même s'il est pas religieux mais il est là, il a encore la simra et il se sensibilise à tout ce qu'on a vu au début du cours. La joie, le plaisir d'être dans le dans de faire du bien, la fierté d'être dans la vérité, dans le se la connexion avec HM, la connexion avec les autres. Il suffit qu'il y en ait un qui fait une petite chose qui a encore de la simra. Ça annule tout le projet de Amalek. Exactement comme quand quelqu'un allume une allumette. Alors ça y est, il y a plus d'obscurité. Et c'est la même chose avec le juif. Sache que chacun, chacune d'entre nous, on fait partie de ce âme Israël et que sans nous, le peuple juif n'est pas complet. On représente ce séfère Torah. On représente cette lettre dans le séfère Torah. Et donc même si il se passe des choses terribles, si nous on continue d'assumer notre rôle, on reçoit ses signaux, on agit en fonction, on est dans la sim, on est la recherche dans la recherche du tout ça et bien ça annule complètement le projet de Amalek et c'est dans la main dans les mains de chacune d'entre nous. M.