À travers l’analyse du Seder de Pessah ce cours explore les fondements de la transmission : Haggadah, matsah, maror... comprendre le sens de la tradition et sortir de l’évidence pour transmettre réellement.
Une réflexion profonde sur la manière de transmettre, d’éduquer et de construire une identité à partir d’une référence claire, dans un monde où les repères sont souvent redéfinis.
Parmi les thèmes abordés :
- Comment identifier les priorités essentielles dans sa vie ?
- Pourquoi ne faut-il pas attendre d’être parfait pour commencer à agir ?
-Pourquoi les difficultés ne doivent-elles pas être utilisées comme prétexte à l’abandon ?
- Comment choisir entre une lecture négative et une lecture constructive des événements ?
- Pourquoi la paresse est-elle définie comme une absence de réflexion plutôt qu’une absence d’action ?
- Pourquoi la soirée du Seder repose-t-elle sur un système de questions-réponses imposées à l’enfant ?
- Quelle est la signification du mot « Seder » et pourquoi la soirée porte-t-elle ce nom ?
- Pourquoi l’habitude empêche-t-elle l’homme de s’interroger sur le sens de ses actions ?
- Pourquoi l’évidence constitue-t-elle un obstacle à la compréhension ?
- Pourquoi est-il nécessaire de s’interroger sur des pratiques que l’on répète depuis toujours ?
- En quoi l’échec d’Adam est-il lié à un manque de réflexion avant l’action ?
- Quelle différence existe-t-il entre agir et réfléchir à la portée de ses actions ?
- Pourquoi la Haggadah doit-elle être dite en hébreu tout en étant comprise dans une langue accessible ?
- Pourquoi la transmission de la Torah passe-t-elle par une chaîne de maîtres et non uniquement par un texte ?
- En quoi la transmission commence-t-elle par la remise en question de ce qui semble évident ?
- Pourquoi la notion d’ordre est-elle indispensable à la construction d’une existence ?
- Comment passer d’une pratique automatique à une compréhension consciente ?
- Pourquoi la liberté nécessite-t-elle un cadre et une définition extérieure à soi ?
- En quoi l’absence de référence commune conduit-elle au conflit entre les individus et les sociétés ?
- En quoi la notion d’ordre est-elle une condition préalable à la construction de l’histoire du peuple juif ?
- Pourquoi la Torah insiste-t-elle sur la nécessité de raconter chaque année la sortie d’Égypte, même si elle est déjà connue ?
- En quoi le récit de la sortie d’Égypte réintroduit-il une énergie de liberté dans le monde ?
- Qu’est-ce que la sainteté (kedousha) et en quoi est-elle liée à la constance ?
- Pourquoi un récit connu peut-il continuer à produire un impact réel ?
- Comment amener un enfant à poser des questions sur ce qu’il considère comme évident ?
- Comment construire une transmission qui suscite l’intérêt et l’engagement de l’enfant ?
- Pourquoi la définition subjective des valeurs mène-t-elle à des oppositions irréconciliables ?
- En quoi la mémoire collective ne se limite-t-elle pas à un savoir mais à une expérience vivante ?
- Pourquoi faut-il dire explicitement « Pessa’h, Matsah, Maror » pour être quitte de son obligation ?
- Pourquoi l’ordre « Pessa’h, Matsah, Maror » est-il inversé par rapport à la logique historique ?
- Quelle est la signification profonde de « Vehi she’amda » dans la continuité du peuple juif ?
- Comment répondre à un enfant sans se contenter de réponses superficielles ?
- Comment adapter la transmission à des enfants aux profils différents ?
- Pourquoi la répétition d’un même récit peut-elle rester efficace pédagogiquement ?
- Comment créer une expérience marquante (« madeleine de Proust ») lors du Seder ?
- Pourquoi les enfants doivent-ils être au centre de la soirée du Seder ?
- En quoi la joie et l’implication des parents influencent-elles la réception du message ?
- Pourquoi celui qui ne pose pas de questions représente-t-il un risque dans la transmission ?
- Comment stimuler le questionnement chez une personne qui ne s’interroge pas spontanément ?
- Quel est le rôle spécifique de la femme dans l’ouverture au questionnement ?
- Comment une action positive peut-elle aider à corriger des aspects encore imparfaits ?
- En quoi le regard porté sur un événement peut-il transformer une expérience négative en expérience positive ?
- En quoi les épreuves peuvent-elles devenir un levier de croissance personnelle ?
- Pourquoi la réflexion préalable est-elle essentielle à la qualité des décisions ?
- Comment éviter de vivre sous l’influence de l’instinct et de l’immédiateté ?
- En quoi la constance dans les efforts permet-elle de construire une élévation personnelle ?
- ...
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Transcription
Kind: captions Language: fr Alors, on va donc se retrouver donc cette année, comme toutes les autres années à démarrer donc cette fameuse soirée du Cédessard. Évidemment, quand on démarre cette soirée, la grande difficulté que l'on peut avoir, c'est la suivante. C'est celle de la fameuse chanson du comme d'habitude, c'est-à-dire de retrouver à nouveau des choses auxquelles nous sommes habitués et quelque part de ne pas nous interroger sur le sens. Et je vais commencer sur quelque chose de très simple. Le sort du CER, on a une obligation de transmettre à travers quoi ? à travers l'univers des questions-réponses, on est d'accord ? Donc cette soirée- làà on doit développer tout ce qui a trait à l'univers du questionnement chez l'enfant. Superbe. Très bien. Alors je sais pas si vous avez remarqué mais le soir du CDER, il y a des questions mais ce sont des questions imposées. C'est-à-dire c'est tout ce qu'on aurait pu imaginer sur l'ouverture, le questionnement, le sort du CDER. L'enjeu de la transmission ça va être de dire à l'enfant voilà les questions que tu as posé c'est quand même surprenant question imposée à l'enfant man pourquoi est-ce qu'on lui impose cela ? Alors j'essaie de vous imaginer la table du sévère demain avec quelqu'un qui débarque et qui va vous poser une question très simple. Pourquoi on va manger de la matsa ? Et là vous allez lui sortir des tartines. C'est le cas de dire pour la matsa. Vous allez lui dire la matsa, le symbole, la sortie d'Égypte, la courte, génial. Il y a plein de choses à dire. Superbe. Et là, il posait la question piège. Et pourquoi faut pas manger de pain ? C'est vrai. Pourquoi on pourrait pas voir au menu du c un couscous ? Pourquoi pas ? Parce que si tu as besoin de manger de la massa pour te rappeler de la sortie d'Égypte, alors tu vas la manger. Alors tu vas te concentrer. Alors tu vas y penser. Alors tu vas être en plein dedans. Et vous allez constater que l'immense majorité des gens ne se posent même pas la question. On est là c'est pessar et donc évidemment on va faire la recherche avec le truc le soir du célévre. Comment se fait-il qu'on ne se pose même pas cette question ? Et si on nous la pose, très souvent, on saura pas quoi répondre parce que justement tout l'enjeu de la transmission, ça va être d'imposer à l'enfant les questions qu'il ne se poseraient pas parce que ça fait partie de son way, ça fait partie de son habitude. Le point de départ d'une transmission, c'est d'amener l'individu à s'interroger sur les évidences, [grognement] sur des choses qu'il a toujours faites, sur des choses qui le nourrissent et à partir de cela de chercher à comprendre pourquoi demander à un enfant pourquoi le vendredi soir faut faire douche sur du vin c'est shabbat. Pourquoi il faut allumer des bougies ? C'est shabbat. Pourquoi on mange de shabbat ? C'est-à-dire pour lui les choses sont normales et évidentes. Pourquoi c'est chabbat ? Demander à des parents mais pourquoi quand on fait la bar faut mettre les thé la barm et donc et donc il y a quelque chose au fond ici de fondamental. Avant de rentrer dans l'exploration de ce qu'on va faire cette soirée-là et d'essayer d'ouvrir des portes, il faut essayer de comprendre qu'est-ce qui va se jouer dans l'univers de la transmission lorsque l'on pénètre. La soirée du célèbre. Qu'est-ce qui va se jouer ? C'est une prise de risque. Comment construire un système dans lequel l'enfant va venir poser des questions sur le domaine de l'évidence ? C'est pour ça qu'on l'oblige quelque part à dire "Mais au fond, pourquoi cette nuit-là on doit manger de la matsa et pas du ramet c'est-à-dire l'amener à se désinscrire d'une pratique qu'il va continuer à vivre mais sur laquelle il a l'obligation maintenant de s'interroger et de chercher à la comprendre. En deux mots, le soir du Céder, c'est le moment dans lequel alors qu'on est dans la tradition, c'est le moment dans lequel la réponse de parce que c'est la tradition doit être absente. cette soirée traditionnelle ne doit pas entendre le mot c'est la tradition parce que justement le soir du céder on va amener l'enfant à s'interroger sur le pourquoi de cette tradition alors que c'est tellement plus rassurant tellement plus simple de faire en telle sorte qu'il soit dans la continuité au fond c'est le moment dans lequel on nous dit tu dois l'obliger à te poser cette question est de savoir est-ce Est-ce que tu es prêt à élaborer une réponse ? Est-ce que nous sommes prêts à imaginer cette réponse que l'on va donner à l'enfant qui n'est pas prêt à entendre c'est la tradition parce que c'est ça qu'on lui demande le soir du CD. C'est tout sauf cette réponse. Alors je sais que c'est pas possible c'est pas comme ça qu'on a toujours fait justement. C'est la raison pour laquelle ça s'est tellement mal transmis à terme. Alors, on va rentrer si vous le voulez bien d'abord dans le CER et on va poser des questions toutes basiques, toutes simples. CDER CD pourquoi CD ? C'est quoi ce mot-là ? Pourquoi est-ce qu'on l'utilise ? On aurait pu raconter soirée, la soirée pascale, non ? Céder de pés. Céder, c'est quoi ? C'est l'ordre. Ça veut dire quoi ? Céder de pessard. L'ordre de pessar. C'est quoi la notion de l'ordre ? C'est très simple. Ravolba donne une image belle. Il dit le céder c'est le fermoir du collier de perles. Les perles peuvent être les plus exceptionnelles. Le fermoir peut-être en fer blanc mais c'est la partie la plus importante. Car sans fer moir les perles roulent au sol et quelque part elles ne remplissent pas leur fonction. Les perles, Volbe sont toutes les potentialités que nous possédons. Le CER, c'est la capacité de les organiser pour pouvoir en faire quelque chose. Le soir de Pessard, avant de commencer cette soirée là, on nous dit sache que pour créer l'histoire d'un peuple, pour créer ta propre histoire, il y a d'abord une notion qui doit être présente clairement dans ta vie. C'est quoi ? C'est l'ordre. C'est quoi l'ordre ? C'est mettre chaque chose à sa place. C'est avoir une gestion des priorités. Qu'est-ce qui est important dans ma vie maintenant ? Mohamed et la doucha de sidra. Le talm nous dit que le monde ne fonctionne et ne tient que sur ce qu'on appelle de sidra. Il y a plusieurs lectures et une des lectures, c'estoucha la sainteté. qui est présente à l'intérieur de l'ordre. Ça veut dire quoi ? C'est quoi la notion de sainteté ? C'est quoi l'idée de la sainteté ? La sainteté, c'est quelque chose qui est le fruit d'un travail quotidien. Quelqu'un va être dans l'univers de la sainteté parce que tous les jours il va travailler sur son regard, sur ses pensées, sur ses mouvements. Il va faire en pleine sorte que ça ne soit pas les parties un peu reptiliennes de son être qui en prennent le contrôle. La notion de kdoucha, c'est intéressant de voir que dans le mot kdoucha, vous avez un autre mot qui est le mot shkida. Choqued. Quelqu'un qui est choqued, c'est quelqu'un qui fait un effort dans la constance. Le monde ne tient que sur cette sainteté qui se construit à travers une constance à l'intérieur d'un quotidien dans lequel on sait la valeur et l'importance de chaque chose et on sait sur quoi on se doit d'investir. Qu'est-ce qui est important ? La soirée dans laquelle on ouvre l'histoire du peuple juif, elle démarre d'abord sur cela. Sais-tu organiser ta vie ? la temps pour tout sous les cieux et le même le même roon va dire un moment dans un autre verset je suis passé sur le champ à côté d'un champ qui appartient à un paresseux dit le midrache c'est quoi de qui parle-t-on et la réponse du midrache est très curieuse. dit c'est qui cet homme paresseux ? C'est qui ? Adam Arichon le premier humain. Ça veut dire quoi ? Le chemichmuel au nom de Rabi de Cot qui est rapporté par Rav Desler dit la chose suivante. Il dit c'est quoi la paresse ? C'est la paresse de Adam qui n'a pas voulu prendre le temps de réfléchir à ce qu'il était en train de faire à cette dimension impliquante. Alisra nous dit que la plus grande paresse qui existe, c'est la paresse de celui qui ne veut pas prendre le temps pour réfléchir avant d'agir. Celui qui ne veut pas organiser sa vie. Celui qui se laisse aller avec son instinct, avec son désir de l'immédiateté. a tiens donne alavarti sur le ça y est sur le champ de cette personne qui est Adsel qui est paresseuse c'est Adam Arichon alors on n'est pas en train de vous donner le pédigré d'Adam évidemment on n'est pas en train de vous dire Adam Marichon sa vie son œuvre ça nous dépasse radicalement mais ce midrage est en train de nous dire que l'échec de Adam, c'est cette lout. Cette slout, c'est de ne pas prendre le temps de réfléchir et à partir de cela, de savoir où sont mes priorités maintenant et quelle est la dimension impliquante des mouvements que je vais opérer. Le soir du CDER, le moment va construire un univers de liberté, un univers qui va être la finalité de notre propre vie. On commence d'abord par ça. Point de départ. Et c'est intéressant. Parce que si on n'est pas capable de le faire exister pour nous, comment est-ce que vous voulez qu'on le transmette à nos enfants ? Si ce sont nos instincts qui guittent nos mouvements, quels que soient les mouvements que l'on opère, s'ils [grognement] ne sont pas soutendus par cette prise de temps, cette réflexion, alors l'histoire ne se construit pas. Regardez un petit peu au moment donné, au moment où le peuple est en train de s'afférer pour sortir, Mosé Rabeno, il est en train de se rappeler qu'il faut prendre le cercueil de Joseph parce que Mosé justement et celui qui a des moments pareils, sait qu'est-ce qui est important de faire parce qu'il y a une un engagement vis-à-vis de Joseph. Bon, on l'a oublié l'avant, on le récupérera. Non, non, on se pose. C'est ça qu'il faut faire maintenant. C'est ça qu'il faut faire. Et parce que la Torah nous le relate, elle nous dit voilà ça c'est le propre d'un dirigeant, c'est le propre de celui qui sait donner une direction. La notion de béhala, la notion de partir dans la précipitation ne fonctionne pas. C'est pour ça qu'on ditonone. Le clis sort mais non pas dans la précipitation mais dans l'empressement. Il faut y aller. Alors on y va. Et ce qui est très intéressant c'est quoi ? C'est que justement cette mat c'est quoi ? Cette mass c'est se dire est-ce que vraiment vous pensez qu'au moment où il faut partir ce qui est important c'est de réfléchir si le pain va va monter ou pas si on va se faire des bonnes baguettes est-ce que c'est vraiment sur ça qu'on doit réfléchir à quoi on doit penser quand on éduque un enfant quels sont les points sur lesquels il faut s'investir qu'est-ce qui est important quand il est petit qu'est-ce qu'il doit inscrire à l'intérieur de lui-même [raclement de gorge] ça c'est le point de départ la suite C'est donc on va commencer à réciter, on va parler de toutes ces étapes. Et quand on parle de toutes ces étapes, alors on annonce on annonce ce qui va avoir lieu, c'est-à-dire les choses elles sont clair mais disent les maîtres de laassidout, on commence à dire kades ouat kades fait le kidouche ou et après le lavage des mains. Mais une seconde lecture des ma de laassidout, ils disent Kadèch c'est la sanctification. La sanctification comme on l'a vu, c'est être capable d'élever, de faire en telle sorte, d'être dans d'être dans telle sorte, pardonnez-moi, d'être dans une dynamique positive dans Si c'est ça, comment je vais réussir à le faire si par ailleurs j'ai encore les miasmes d'un passé dont je ne me suis pas encore débarrassé ? Au moment où le peuple juif construit son histoire, on lui dit "N'attends pas d'être parfait pour commencer à agir." C'est-à-dire n'ai pas peur de te confronter à tes contradictions, mais sois dans une action qui va te nourrir spirituellement et qui sera facilitateur de disparition de ce qui doit disparaître. Quelque part, on a ici un des secrets fondamentaux de l'importance d'une action positive dans une vie dans laquelle les choses ne sont pas encore complètement positives. Par ailleurs, le ourat, c'est quoi ? C'est se laver. Se laver c'est quoi ? C'est se débarrasser d'une chose dont qu'on ne veut plus. Sache en effet faire cet acte qui est une mitva ou tu auras toujours le temps de te débarrasser de ce qui ne va pas parce que au moment où tu fais cela, tu te facilites la possibilité de faire disparaître ce qui ne va pas. Trop souvent, on est dans un monde dans lequel on dit "Mais comment pourrais-je faire cette chose qui est symbole d'élévation alors que par ailleurs C'est vrai, mais je veux sortir d'Égypte, je veux construire mon histoire. C'est par ça que ça passe. Comme ça explique les maîtres de laassidout. À partir de là, on va rentrer donc maintenant dans la suite. Et la suite évidemment, elle est très vaste mais vous savez qu'il y a un moment un point dans la gada très curieux dans lequel on dit comme [raclement de gorge] celui qui n'a pas dit ces trois mots loatsaovato traduction littérale n'est pas quit de son obligation. Regardez, c'est marqué dans la gada. On va le lire. Alors ça c'est choraire. Alors alors on est ici. Regardez, je voulais lire le texte. Tout celui qui n'a pas dit ces trois chosesl n'est pas quitato de son obligation. Donc là, on a l'impression qu'on est dans un rituel magique. Faut dire trois mots. Pessar, Matsa, Maror. Waouh ! Super. Qu'est-ce qui se passe ? Les cieux s'ouvrent. Avant de comprendre ce qu'on est en train de dire, il y a une question bête. Donc en de mot, tu dois me parler. Après on va dire pessar c'est le sacrifice de l'agneau pascal la matsar c'est toute l'histoire de du pain de [grognement] misère mais qu'on qu'on fait cure aussi à en Égypte et puis maror c'est le souvenir de la souffrance. Excusez monsieur le rédacteur, vous étouffé à l'envers. Si tu veux parler mais dis d'abord Maror, l'exil, la souffrance après Matsa, le moment dans lequel on passe du pain de misère au pain de liberté et puis après Corban Pessar qui est la rupture pleine et entière avec l'Égypte puisque on met de côté toute leur divinité et on avance vers l'histoire. Ça y est, Dieu passe au-dessus. Génial. C'est très curieux. Or, on nous dit il faut que tu dises ces trois choses mais dans le désordre. Il y a ici quelque chose de très intéressant parce que ça y a quoi l'atsaudovato, il n'est pas sorti Yodovato de son obligation. Ça veut dire qu'ici il y a quelque chose d'obligatoire. Mais c'est quoi l'obligation ? C'est de le dire. Ça veut dire quoi ? sors du ser on dit il faut savoir que l'obligation que la Torah te donne c'est de savoir ce que tu mets en premier dans ta tête tu mets en premier ta libération ou le souvenir de ton angoisse. De quoi tu parles en premier dans ta vie à tes enfants ? Du maror ? Ah c'est compliqué la Torah. Oh là là h escalés shabbat. Ah c'est cher la cacheroute. De quoi tu parles en premier ? De quoi tu parles en premier ? Il y en a, ils commencent d'abord parler du marocor, après ils disent "Bon, il y a des trucs sympas et puis pense à autre, ils mettent une petite dose en disant "Non, mais il y a des trucs qui sont bien." Tava, ton obligation de celui qui est là, c'est non seulement de le transmettre, mais de le dire à voix haute. Ça veut dire qu'à un moment, si tu le dis à voix haute, tu t'entends le dire. Si tu ne te l'entends dire, alors il faut que tu te sentes convaincu de la chose. Est-ce qu'au plus profond de toi-même, le regard que tu portes sur ton identité, sur l'histoire du clan d'Israël, c'est d'abord le corban pessar, on est là. Et c'est ce qui a marqué dans les psukim, c'est ce qui a marqué dans la maudit. On dit merci sur le passé. On voit maudit et on demande un futur qui se conjugue au plus que parfait. Quand on dit cette phrase là, on nous dit voilà le secret de ce qui te permet de vivre pleinement ton identité, de la transmettre. C'est quoi le truc dont tu parles en premier ? D'abord le pess. Pessard, c'est quoi ? C'est la perception que l'on a de la présence d'Hachem dans le monde. La capacité que l'on a de ne pas se sentir angoissé, de ne pas vivre comme les autres. Le corban pessard, c'est de dire vos truc c'est super mais c'est pas pour nous. C'est génial parce que tu deviens libre. La matsa c'est la capacité de transformer quelque chose qui semble être négatif en quelque chose de positif. C'est le pain de misère mais c'est le pain de liberté. C'est-à-dire c'est le choix de regard. La première chose que le soir du céd on doit transmettre, c'est d'abord qu'on dit pessar. Extraordinaire. Hashem est avec nous tout au long de l'histoire, même si parfois les clins d'œil sont moins appuyés que d'habitude. La seconde chose, tu as quelque chose qui s'appelle la matsa. Tu peux voir dans la matsa soit le pain de misère, soit le pain soit le pain de liberté. C'est ton choix, le choix de regard que tu vas voir sur les événements. Ce missile Rahman alislam qui est tombé sur Ar qui est un drame. Mais qu'est-ce que tu veux aussi ? Le hashem. le un moment de et après mar alors qui est intéressant c'est que quand on parle de la notion du mar parce que ils ont rendu amè la vie de nos ancêtres en Égypte. Pourquoi est-ce qu'on a besoin de le dire ? Parce que à un moment, ne t'imagine pas que tu es le seul qui était dans la difficulté. Avant, ils ont été dans la difficulté aussi. Et pourtant, ils ont réussi à te transmettre. N'utilise pas le prétexte de la difficulté pour ne pas transmettre. Si on est aujourd'hui là, c'est parce que certains n'ont pas utilisé le prétexte de la difficulté pour fir leur responsabilité, mais au contraire pour les assumer. C'est comme dans un couple. Est-ce que j'utilise la difficulté comme prétexte pour partir ou comme support pour grandir ? C'est un choix. Parfois, il vaut mieux fuir, ça peut exister. Mais trop souvent, on va utiliser les difficulté comme prétexte pour s'enfuir alors que ça doit être le support pour grandir. Mais ça c'est toi qui fait le choix. Le soir du CD on dit oui votou. Donc quand être juif c'est difficile, tu fais quoi ? Mais si tu le dis ce soir, c'est que ceux qui étaient avant ne l'ont pas utilisé comme prétexte. Alors si ça dérange pas, soit capable de faire la même chose. Et c'est pour ça que ces trois mots sont si fondamentaux parce qu'il déterminent la manière dont on va réussir à créer l'état d'esprit de la transmission. D'abord pess après le choix de lecture et après le souvenir d'un passé qui ne s'est pas toujours conjugué au plus que parfait. mais qui n'a pas empêché ceux qui l'ont vécu de vouloir continuer à transmettre. Donc c'est notre enjeu à nous aussi. Une fois que on a ouvert à ces trois points, alors il y a énormément d'autres éléments qui sont présents dans la Gada. Mais je veux revenir sur la mitzva qui est celle de transmettre à nos enfants. C'est la mitva de transmettre aux enfants, c'est-à-dire de faire en telle sorte de faire en telle sorte que nos enfants entendent l'histoire qu'on leur raconte. Moi, j'essaie de me mettre casquette du pédagogue. D'accord ? Vous êtes d'accord que raconter la même histoire chaque année au bout d'un moment, c'est pesant ? Donc pourquoi est-ce qu'on nous dit pas bon année 1 tu le racontes juste telle partie, année 2, telle partie, année 3 telle partie et puis après je sais pas chaque année on va raconter la même histoire. Chaque année, on va reprendre exactement les mêmes choses. Pourquoi ? Pourquoi chaque année, il faut redire le même texte ? Si à la limite c'était une prière, les gens disent on va faire la prière du Seigneur. C'est pas une prière. C'est pas une prière. C'est pas une prière. C'est raconter. Il faut vraiment raconter. Mais on est au courant de l'histoire. Alors pourquoi vous croyez que tous les enfants qui seront à votre table, vous leur demandez "Tu peux me raconter l'histoire de la sortie d'Égypte ? Il vous fait la totale. Il vous la connaît mais parfaitement bien. Alors c'est bon, on peut passer directement au repas. Vous êtes au courant ? L'Égypte, le machin, le pharaon super ! Vous êtes au courant l'année dernière raconter les commentaires super génial. Allez hop mat ça et on passe à autre chose. Je veux bien à la limite quand ils savent pas mais une fois qu'ils savent et qu'on est tous en famille alors généralement on essaie d'avoir une famille élargique. Donc parfois il y a des gens qui arrivent, il débarquent, ils savent même pas de quoi il on parle. Bon on va leur raconter un peu l'histoire. Or on a l'obligation de raconter chaque année la même histoire. Pourquoi est-ce qu'on a l'obligation de la raconter de la même manière ? Demain un enfant dit mais pourquoi vous la racontez de nouveau ? Pourquoi vous la racontez de nouveau ? On a ici quelque chose qui au fond nous dépasse un petit peu, c'est que le siat mitraim inscrit à l'intérieur de l'univers une énergie de libérité possible. Il faut savoir que lorsque l'on raconte l'histoire de la sortie d'Égypte, on réintroduit dans le monde les énergies qui nous permettent à nous de sortir de notre propre exil. Il y a en effet à l'intérieur des textes de la Gada ce qui nous permet à nous de pouvoir ressortir de cela. Et c'est pour cela qu'on va le raconter de la même manière et que vous constaterez que les enfants n'ont aucun problème à réécouter. Pourquoi ? Parce qu'un enfant perçoit qu'il y a quelque chose d'autre à l'intérieur de l'histoire qu'on est en train de raconter. Un enfant au plus profond de lui-même ressent profondément qu'il y a à l'intérieur de l'histoire qu'il connaît quelque chose d'autre qui est en train de se jouer. C'est pour ça que la soirée du céder, elle est tellement importante et dans les traditionsas, on a l'habitude de mettre l'habit que l'on met le jour de qui pourour. Pourquoi on met l'habit qu'on met le jour de qui pourour ? Parce que le jour de qui, c'est le jour dans lequel on se déconnecte un tout petit peu de réalité physique parce qu'on voit essentiellement la dimension spirituelle de l'être. Ce soir-là, en mettant cet habit, on est en train de se rappeler que les mots que l'on va prononcer ont un impact dans la réalité du monde physique dans lequel nous sommes. et l'enfant qui n'est pas encore perverti par cette logique qui nous enferme, le ressent, le sait et c'est la raison pour laquelle il se mettra systématiquement à l'écoute. Ça c'est quand même quelque chose qu'il faut savoir. Pourquoi ? Parce que quand on raconte au tout début la fameuse histoire de ces rabins qui passent toute la nuit, alors nous on est persuadé qu'il raconte, ils font toutes sortes de d'élaboration de de discussion savant sûrement. Mais pourquoi ? Parce que tout simplement quand on leur dise nos maîtres l'aube est arrivé disent la maître de laassidout c'est le moment où on va se retrouver face à l'illibération totale du peuple d'Israël c'est à travers cette histoire qu'il raconte qu'il connaissent sur le bout des doigts dans les détails que l'on fait advenir la guoula ça fait pénétrer chez nous le soir du céder que la logique ne sera sera pas au rendez-vous de l'histoire parce qu'il y a autre chose qui fait bouger l'histoire. Et pourquoi je le dis ? Parce que il ne faut pas jouer avec ce que les m'ont installé. Parce que quand les m'ont installé tous ces textes, il savaient très bien à l'image de la prière que l'on dit tous les jours qu'il y a dans les mots que l'on va prononcer une énergie particulière qui crée quelque chose dans les univers dans lequels on se trouve. Et c'est la raison pour laquelle, de manière assez paradoxale, c'est dans les lieux dans lequels vous allez trouver les maîtres les plus élevés, que vous allez sentir une intensité incroyable dans l'histoire qu'il raconte alors que et à la fois eux et ceux qui les écoutent connaissent parfaitement l'histoire. Donc le coup de se dire "Bon connait, on va parler maintenant des dernières élections" compris. On a rien compris. Mais on a rien compris parce que malheureusement souvent on nous a pas dit. Mais il faut juste réfléchir. Se dire mais comme l'enfant mais pourquoi au fond il faudrait raconter à nouveau ? Tout le monde est au courant, tout le monde sait on mange la matin, on passe autre chose et ça fera moins de tension dans les familles dans lesquelles il y en a qui ont très faim très tôt. Tout va bien maal. C'est paradoxalement ceux qui auraient besoin le mois de la raconter qui la raconte avec le plus de force. le plus d'intensité qui vont s'arrêter sur chaque mot. Il y a la foi de les dire mais en même temps de chercher à les comprendre. Et c'est intéressant de voir que leim dans son commentaire dans le michnamour nous rapporte que la agada était traduite déjà à l'époque des richon dans la langue vernaculaire. Il dit entre autres son nom c'était Harim London le riz de Londres qui habitait à Londres. C'était un débat les toossautes disait toute la gada aussi en anglais. C'estd que alors si tu l'as dit en anglais la dit pas en hébreu. Non non non, on doit la dire les mots véhiculent quelque chose mais il faut la comprendre. Ah mais si il faut la comprendre et qu'on la connaît plus la peine de la raconter. Non, il faut quand même la raconter. qu'on est dans quelque chose dans lequel tu dois savoir mais si je sais j'ai plus besoin non tu dois quand même. À partir de là, on va ouvrir sur quelque chose que je dis, je crois systématiquement chaque année, mais qui va être un point capital. Quand on arrive au moment où on va accomplir l'am de consommer de la matsa, on est en train d'accomplir un commandement divin en mangeant de la matsa. À ce moment-là, si vous venez chez moi, si accept pas c'est c vous m'appelez. Si vous venez à la maison, je vous distribuer des sachets, des sachets de goûter dans lequel vous allez avoir de la matsa faite à la main mais que j'ai pesé attentivement avant le début de la soirée pour que vous en ayez au moins 28 g. D'après certains 45, nos enfants généralement aiment bien les doses à 45 mais 28 g. Et avant de la manger, je vous dirai attention, faut pas parler, il faut la manger de préférence en moins de 2 minutes, si possible en moins de 4 minutes et vraiment si c'est compliqué en moins de 9 minutes. Maintenant, j'ai quelqu'un la table qui est un grand philosophe, un grand penseur, un grand intellectuel et qui va dire mais évidemment lui va prendre un petit morceau pas grand, il va le regarder, il va vous faire un cours d'une profondeur incroyable sur toute la symbolique de la il va vous faire une bénédiction l'impression que le ciel s'ouvre b pour moi vous mange c'est 10 g de mat comme il faut. On lui dit "Ben tu as rien fait, tu n'as pas accompli la mitire. Attends, je comprends pas. Nous on est là, on a mangé, c'est bon. Alors, c'est bien de penser à ce qu'on est en train de faire." Et lui, vous avez fait un cours d'une puissance incroyable sur la symbolique de la mat, vous la mangez avec une concentration absolue totalement dans le truc, tuas rien fait. Pourquoi ? Parce que la Torah t'a dit que vous devrez manger des matsotes ? Bé. Non, tu as pas mangé. Pourquoi ? Parce que la Torah te dit que manger c'est pas ça. Manger c'est une quantité minimale dans un temps minimal. Sinon ça s'appelle goûter, picorer. Tous les mots du dictionnaire. Chat, j'ai pété. Peux-tu me donner tous les synonymes de goûter, picorer, machin ? Allez-y. Mais là, la Torah t'a dit de manger. Ça va, j'ai mangé. Non. Pourquoi ? Parce que la Torah te dit ça, ça s'appelle pas manger. Non mais j'ai mangé. Depuis quand c'est toi qui définit les choses ? Depuis quand c'est toi qui dit c'est quoi mon sortir et rentrer dans l'histoire du Israël qui Israël le peuple d'Israël. Nous sommes les serviteurs d'ashem à la sortie d'Égypte. Il y a un serviteur, il a un maître et le maître lui dit "Travailler, c'est ça, manger, c'est ça." Alors, si c'est le maître, le bonhomme qui est à côté, on est mal. C'est le créateur de l'univers. Le soir du Céder, on va poser quelque chose de capital dont nos enfants vont avoir sacrément besoin. Que nous avons une référence absolue qui traverse l'histoire et qui fait que tu dois savoir c'est quoi la définition des choses que la Torah te donne et tes définitions à toi. Pardonnez-moi l'expression, on s'en moque. On s'en moque. C'est pas notre sujet. Ah mais je pense que vous connaissez ce que j'aime bien donner comme exemple. C'est toi qui pense. Donc moi je pense qu'une femme sympa, c'est une épouse qui me laisse sortir tous les soirs. Et moi, je pense qu'un mari sympa, c'est quelqu'un qui me laisse faire ce que je veux. Et un jour ton fils, il va venir dire "Moi je pense que des parents sympas, c'est des parents qui me disent rien et qui me laissent faire mes expériences." Et moi je pense que les juifs sont un danger pour le monde. Et moi je pense que le capitalisme et moi personnellement je pense super. Vous voulez un monde de paix ? leur chercher à avoir une référence qui soit claire et commune à tout le monde parce que la rupture, la guerre, la galoute, l'exil, c'est la confrontation d'univers qui ont défini leur valeur de manière différente les uns des autres et qui quelque part ne se sentiront jamais de s'opposer aux autres au nom des valeurs qu'ils ont eux-mêmes définies. Que la confrontation entre les nations dur jusqu'à la venue du Messie. Pourquoi ? Parce que justement jusqu'à la venue du masiar, les univers qui sont constitués d'individus qui cherchent à priori tous le bonheur seront peuplés de personnes qui chacun définiront les valeurs comme il le désire et qui quelque part à un moment rentreront évidemment en conflit. Le soir du CDER quand vous mangez la matée, les 28 g et les 14 cl d'après une certaine version 8,6 cllouché en mo de à coud entre mo de en moins de 2 minutes, qu'est-ce que vous faites ? Vous êtes en train de dire ce qui va être la base même de toute la transmission. Sache que nous avons une référence point. Et cette référence, elle te parle dans tout, même là-dedans. Même là-dedans. Parce que si un moment tu l'invalides, tu laisses la liberté à tout le monde de redéfinir les choses. Lorsque je donne la liberté à l'autre de définir les choses parce que je les ai définis moi-même, il y a plus limite. Le Mimvinsk dit quelque chose de très bouleversant. Il dit quand le juif pense que Berlin est la nouvelle Jérusalem et qu'il est capable de créer un nouveau code de loi dans lequel il définit le fait que ce qui est important dans le judaïsme c'est pas c mais ceci et cela. Un texte qui est rédigé dans les années 1900. Il dit "J'ai bien peur que dans ce pays". Il parle de Berlain. On écrit dans quelques années un côte de loi dans lequel on dira le juif quel qu'il soit on peut le tuer et il faut le tuer. Que Dieu nous protège de cette époque. Commentaire du sur la parachat pour ceux qui veulent aller voir la référence. C'est exactement ça. Et ça les enfants vont le vivre. C'est-à-dire quand ils vont nous voir avec joie accomplir cela parce que la Torah nous a dit manger, c'est ça manger. Alors ils comprennent qu'on a une référence, qu'on est parfois un peu loin de la référence mais la référence tu la réinventes pas fonction de tes désirs. Elle est là et elle traverse l'histoire. À partir de là, on va si vous le voulez sortir vers quelques textes et essayer de comprendre un petit peu qu'est-ce qu'on est en train de nous raconter. Alors, il y a énormément de choses évidemment dans la Gada. L'obligation et là je rentre dans de ultra concret. L'obligation c'est de raconter à ses enfants. Donc raconter à ces enfants, c'est considérer que les invités, il y passent en numéro 2. D'accord ? Les enfants, c'est pas ils disent puis aller dormir. Là, la nous dit les enfants, tu leur donnes des jeux. Là-bas, on parlait de noisettes et de noises à l'époque, les petites friandises parce qu'ils doivent rester réveillés, parce qu'ils doivent assister, parce qu'ils doivent avoir leur madeleine de prou de la soirée du sé. Posons-nous les parents et les familles. La question suivante : quelle sera la Madeleine de Prou que nos enfants auront lorsqu'ils penseront à la soirée du sévère ? MF Einstein était un maître exceptionnel. Ses enfants étaient toujours assis à côté de lui et pourtant il recevait le monde entier à sa table. Mais ses enfants savaient qu'ils avaient la priorité et plus particulièrement ce soir-là. Les autres, c'est pas grave, regardez, observez. On aura toujours le temps de discuter pendant le repas. Je sais pas si à son propos, à propos d'un autre grand maître, mais c'était aux États-Unis, qu'on raconte l'histoire vraie qui a eu lieu et qui est la suivante : une table de céder magnifique. et un des invités fait tomber son verre de vin normal et ce maître de dire maintenant nous pouvons commencer le céder parce qu'une table de céder qui n'est pas tachée de vin ressemble à un marzor de qui pour un livre de prière de qui pour sans larme. Il y a quelque chose qui n'est pas là. Quelle est la madeleine de prou que l'enfant gardera ? Tu as vu ta chemise ? Pourquoi tu as s madame qui dit à monsieur monsieur madame je t'avais dit de pas leur remplir leur ver détends-toi c'est ça le souvenir qu'il faut avoir. Là je suis dans du pratico pratique parce qu'il y a des gens pour qui ça rappelle des souvenirs qui sont très angoissants tu manges pas non [grognement] tu fais honte non j'aime pas je peux faire la même chose pour principe. Ça va, tout ira bien. C'est fondamental parce que qu'est-ce qui fait qu'on a envie de transporter une histoire ? C'est le souvenir que l'on a du vécu de celle-ci. Sachez que c'est à ce moment-là où l'enfant va avoir envie ou non de continuer, d'avancer, de progresser. Maintenant, question toute simple, on va parler des quatre fils. Pourquoi la Torah nous dit qu'on parle des quatre fils ? La première raison, c'est pour te rappeler que tes enfants seront différents et que quelque part, il va falloir que tu adaptes l'univers de la transmission à chacun d'entre eux. Ah, il y en a un, c'est très moyen, le rachat, celui qui semble être le mauvais. Regardez ce que la dit. Regardez ce que la, pardonnez-moi la Gad dit. On parle de l'homme génial et tout de suite après, on parle de la catastrophe. Et puis après du classique et puis de celui qui sait même pas il y a des questions à poser. Pourquoi est-ce qu'on fait dans cet ordre ? On m'aurait demandé de faire les choses dans l'ordre. J'aurais dit d'abord on parle du top, après du tam, du classique, après celui qui sait même pas qu'il y a des questions à poser. Vraiment en numéro dernier le rachat. Pourquoi est-ce qu'on le met juste à côté des Parce qu'en vérité la Torah nous dit sache que quelqu'un qui disonctionne, c'est quelqu'un qui avait des potentialités énormes mais qui sans doute ont été mal organisés, mal orientés. Soyez capable de voir non celui qui dit "C'est quoi ce truc bidon ? Quelqu'un qui au fond peut être grand. Tout l'enjeu c'est de se dire mais pourquoi il a besoin de le dire ? C'est pour ça Akinav frappe ses dents ça veut dire quoi ? Alors il y a énormément de choses dans le monde de la kabala qui explique cette expression. C'est incroyable c'est quoi ? Vas-y. C'està-dire quelque part il y va. Vas-y. Pourquoi ? Parce que c'est dans cette confrontation là qu'un moment quelque chose va sortir. Vous savez par contre celui qu'on dernier c'est ce qu'on appelle guit un bon juif. Moi je pose pas de question, je fais la tradition. C'est génial, c'est la pire des choses. Parce que où sera ton mouvement d'existence ? Où sera ton mouvement de vie ? Alors, c'est vrai, mais quelque part, c'est quoi cette vie dans lequel tu fonctionnes spirituellement à 70 ans comme tu as fonctionné à 15 ans ? C'est dommage. C'est-à-dire que on se rend compte que ce qui nous semblerait être un élément rassurant, c'est l'élément sur lequel la Torah le plus d'anxiété. On le met en dernier pour dire mais celui-là on est waouh parce que il n'est pas intéressé à travers le questionnement à construire un rapport différent au monde dans lequel il se trouve. C'est comme celui qui se pose pas de question "Mais pourquoi ma femme elle réagit comme ça ? Pourquoi mon mari réagit comme ça ? Pourquoi mes enfants réagissent comme ça ? C'est celui qui se contente de gérer mais qui ne veut pas s'interroger." On me dit voilà, sache qu'en vérité où se situe l'enjeu de ces enfants vis-à-vis desquels tu vas devoir transmettre et te rappeler que sans doute la pire des choses, c'est celui qui n'a pas envie de s'interroger, qui te rassure parce qu'il est dans quelque chose qui est du domaine de la continuité mais qui passe à côté de son histoire parce que tu aurais pu faire les choses dans une intensité différente. dès lors que tu comprends sens, dès lors que tu sais ce qui se joue, dès lors que tu sais qu'est-ce qui se retrouve autour de cela. Encore un autre point par rapport donc justement à cette notion donc de transmettre aux enfants, d'accord ? Sachez que il y en a une qui a un rôle particulier dans la soirée du CER, c'est qui ? la femme. Parce que je vous rappelle pour ceux qui ont lu un peu la Torah que les grands moments de l'histoire passent systématiquement par des femmes. Adam et Ève là c'est pas mais quelque part c'est elle. Abraham et Sarah. C'est Sarah qui décide de la rupture avec Ismaël. Gisrak et Rifka rupture avec Essav. choix de donner les bénédictions à Jacob. C'est colossal. Yov, son mouvement de départ de la vanne, c'est ces femmes qu'il décident. Bia, Myiam, Chifra et Pois, les deux sages femmes qui s'élèvent contre le pharaon. Je crois qu'on oublie le truc. Mais dans tout ça et quand on dit et c'est les femmes qui amèneront le mérite de la guoua mais mais c'est parce que tous les grands moments déterminants il passe par là. Vous imaginez Ismaël qui reste à côté de Isra qui reçoit les bénédictions. Vous imaginez les 12 tribus resté à proximité de la vanne. Vous imaginez l'absence de courage de chiffr de poids et le mouvement de Bia. Mais on est où aujourd'hui ? On est nulle part. La Tor cite pour nous rappeler et ce qui est très intéressant c'est que sur celui qui risque de rompre la chaîne parce qu'il se contente de faire ce qu'on a toujours fait et ce qui est déjà pas mal mais l'idée même de poser des questions ne fait pas partie de son modèle et comme il se pose pas de question alors un jour la tradition devient rien. à son propos monsieur enol et celui qui ne sait pas poser de question qui ne s'interroge pas hâte petarlo toi mais le hâte c'est pas à toi au masculin c'est hâte toi au féminins que celle à qui on va faire appel par rapport à ce danger d'un arrêt que l'on ne voit pas arriver parce que il est là. Je Il faut faire quoi monsieur le rabin ? Je fais je fais je fais tout. Oui, il faut manger. Je mange, je fais ça, je fais monsieur le rabin tout va bien. On a fait la religion ce qu'il faut, on sort. Super celui-là, on a vu, c'est le drame. Parce que si tu cherches pas à comprendre le sens, au bout d'un moment, ça disparaît. Ou alors ça devient des commandements qui sont comme des idoles. L'acte n'est même plus là comme support de la relation à Dieu. Il représente un geste à avoir et quelque part même s'il véhicule une énergie mais si tu es pas prêt à la recevoir quelque part elle ne pourra rien faire. Elle te dit le balagada celui qui écrit la gada donc on est à l'époque de [raclement de gorge] laara la michna il dit toi la femme tu vas ouvrir ça veut dire quoi pourquoi est-ce qu'on va faire appel au féminin parce que le féminin en hébreu se dit neva vient de la racine neve c'est une ouverture. Celle qui sait ouvrir, celle qui sait amener l'individu à se questionner, c'est la femme. C'est celle qui va lui amener à dire "Mais mais il faut que tu comprennes qu'est-ce qui se passe ? Qu'est-ce qui se joue ?" L'homme se rassure lorsqu'il voit [raclement de gorge] l'enfant agir, la femme s'interroge. Si quand l'enfant agir est en train d'agir, il est en train de créer un devenir. C'est ça toute la différence. L'homme se le rassure. Il a fait le truc, je me sens bien. La femme elle se pose pas la question de savoir s'il est en train d'agir. C'est quoi le devenir ? C'est quoi le futur ? Tarlo, c'est toi qui va devoir faire le travail parce que l'homme risque de ne pas comprendre la nécessité de le faire. Parce que l'homme va se rassurer en voyant que aux yeux des mondes, il peut présenter celui qui continue à faire les choses. Petarlot. [raclement de gorge] pas en conclusion, mais encore un des points qu'on sur lequel on va s'arrêter, il reste que quelques minutes et c'est un commentaire que je dis chaque année parce que il est très intéressant parce que au moins ça c'est un texte que tout le monde connaît. V chez Amda. On parle de la promesse divine qui nous accompagne tout au long de D'accord ? C'est cette promesse et cet engagement. Faut remarquer les la chose suivante et c'est quelque chose que j'ai déjà dit dans ce cours aussi. Veuillez ces quatre lettres et ces quatre lettres révèlent ce qui est le secret de l'éternité du peuple juif. C'est ça qui fait qu'on reste dans l'histoire. Le va, le he leud et le alf. [raclement de gorge] Le va symbolise et représente chicharre michna les six ordres de la loi orale, la transmission de maîtres à élèves. C'est-à-dire nous avons des maîtres et nous devons nous transmettre. Hey, c'est le point de référence, les cinq livres de la Torah. You les 10 paroles qui nous renvoient et à la fois au mit entre nous et Dieu et entre nous et l'autre. Et le alf c'est cette emouna, cette croyance profonde que nous avons avec Akado. Ces quatre choses, si elles sont présentes, permettent au cl Israël de traverser Tu ne peux pas à un moment en mettre de côté cette notion. de la transmission de maître à élève dans un monde de jeunisme, dans un monde dans lequel on va écouter d'abord la parole du jeûne alors que le jeûne est là pour se taire et être à l'écoute de la parole desamim. Ne l'oublions pas quand aujourd'hui vous dites aux gens écoute dans le champ que Mé chante avant que le voit disparaître il tournei vers les anciens du clan d'Israël c'est vers eux que tu dois te tourner et ça c'est un état d'esprit qui malheureusement même parfois présent dans l'univers. des communautés. Bien sûr, il faut avoir des maîtres. Quand il y a pas de maître, alors on fait ce qu'on peut avec ce qu'on a. La jeunesse, la jeunesse, la jeunesse. Faut que la jeunesse parle. Mais la jeunesse, c'est elle est fille en France ou le RN. Ah, c'est eux qui vont te dire comment est-ce qu'on avance dans le cl Israël en plus sans connaissance de Torah. C'est eux qui vont parler devant les médias pour dire oui à la communauté juive. Mais vous êtes dingue. Va le point de départ c'est chichar michna moché kibelou sara on est dans une me route on est dans une transmission après on a une référence point barre tu es pas d'accord avec la Torah c'est ton problème mais la Torah elle bouge pas ne réinvente pas la Torah parce que c'est comme ça que ça t'intéresse. Oui, tu n'es pas à l'écoute de sa parole. Ben assume mais ne réinvent pas sa parole pour être en phase avec elle. Après il y a des mitsot dans la relation àchem dans la relation à l'autre elles sont toutes les deux au même niveau. Ne privilégiez pas certaines au profit des autres. V de la même manière avec la même intensité. Et après, pose-oi la question de la place qu'occupe Dieu ton dans ton existence. Est-ce qu'il n'est là que quand on a besoin de lui ? Mais que quand on a l'illusion qu'on a pas besoin de lui alors qu'il est pas là. C'est ça qui a permis à nos ancêtres et à nous de traverser l'histoire et de continuer cette histoire et de faire en telle sorte que malgré toutes les vicissitudes de l'histoire, le cas Israël est là. On est comme je disais au début de ce cours dans un moment très particulier de l'histoire. Pourquoi ? Non pas parce qu'il va amener le Messie ou pas le Messie, j'en sais rien, mais parce que c'est un moment dans lequel on peut se réaccrocher de manière plus intense à notre identité. Ce que sera l'histoire, j'en sais rien. Ça c'est c'est pas notre job comme dirait l'autre. Ça c'est pas nous de savoir qu'est-ce que Dieu a prévu. Mais face à des événements de ce type, quelque part, on a ce cadeau de pouvoir les utiliser pour renforcer quelque chose à l'intérieur de nous. Voilà en tout cas ce qu'on nous propose de mettre en place. Voilà quelques petits éclairages sur cette soirée du Céd.