
Pessah prisonnier du paraître #Pessah #Torah #Liberté #Authenticité
Pessa'h Etude de Torah
Transcription
Kind: captions Language: fr Je n'ai pas tout dit sur ce fameux hamet que l'on ne consommera pas évidemment. Ce ramet donc cette pâte qui a gonflé on ne peut pas la consommer pendant la fête du tout du tout du tout. Même pas en rêve comme diraient les enfants. Une pâte que vous voyez au bout de quelques heures. Au début vous aviez 1 2 3 kg de farine, elle tenait à l'intérieur d'une bassine. Vous revenez 3 4 heures après. Wouh ! C'est énorme, c'est énorme. C'est énorme. Ça déborde partout. Mais au fond, cette pâte a gonflé mais il y a beaucoup d'air. Nos maîtres disent que cette pâte qui gonfle qui est ramè symbolise l'orgueil, l'univers du paraître, la grenouille qui voulait se faire aussi grosse que le bœuf. On est là, on est dans une apparence mais concrètement à l'intérieur, il y a beaucoup d'air. Bien le soir du Céder, on va se dire pour sortir d'Égypte, il faut décider d'une chose, c'est quoi ? D'abord, ne pas être prisonnier de son paraître parce que on peut avoir l'impression d'être libre mais lorsque j'existe à travers mon paraître, je suis complètement prisonnier. Prisonnier de mon image, prisonnier du regard des autres, prisonnier d'une société qui, si je ne réponds pas nécessairement à ses codes, risque de m'exclure. Le soir de Pessard, quand nous reposons les fondamentaux de la liberté, nous sommes en train de dire quelque chose de capital. Tu veux être libre n'existe pas à travers ton paraître. C'est quelque chose que l'on doit mettre complètement de côté. Il y aura un paraître. Mais si tu existes à travers l'image que tu véhicules quelque part, tu ne seras plus libre.



