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Pessah la joie incomplète

Pessah la joie incomplète

Lev ·

Pessa'h Etude de Torah
Vitesse :
Transcription
Kind: captions Language: fr Ça y est, on a lu les textes, on les a commenté, il y a tellement de choses à dire. Et puis on arrive à ce moment dans lesquels on va parler des fameuses diplay, le sang, les grenouilles et cetera. Plein de questions. Mais tout d'abord une coutume. Vous savez que quand on va énoncer ces 10 pls, bien la tradition est dans toutes les communautés et la suivante. Nous allons retirer un peu de vin de la coupe qui est placée devant nous car en effet, vous savez que le soir de Pâqu, du pessard, du céder, on va boire quatre coupes de vin qui symbolisent les quatre langages de libération que le texte de la Torah utilise lorsque l'on parle de cette libération justement de l'exil du peuple d'Israël. C'est un sujet en tant que tel. Mais au moment donc on est avec cette fameuse coupe qui est posée devant nous et on a dit tout ce texte, on va arriver à ces 10 plais et là avec le petit doigt, certains versent un petit peu après chacun suivant son ambiance mais en tout cas on retire un peu de vin. Le vin symbolise entre autres la joie. Vin réjouit qu'on le veuille ou pas, il crée une forme d'exaltation, attention avec modération. Mais là qu'on le veuille ou pas, on parle de quoi ? On parle de ces dipl égyptiens ont souffert. Alors notre joie est légèrement atténuée. Dieu a décidé d'envoyer ses diplener à la sortie d'Égypte. Mais qu'on le veuille ou pas, même si les Égyptiens n'ont pas été très sympas, c'est le moins qu'on puisse dire vis-à-vis de nous, il y a quand même eu objectivement souffrance. Et donc en retirant un petit peu de ce vin, on se rappelle qu'on ne doit pas se réjouir de la souffrance de quelqu'un. On va être joyeux parce que ce vert, nous allons le brandir pour parler de la libération. Mais au moment où dans toute cette histoire, nous parlons de la souffrance des Égyptiens et pourtant qu'est-ce qu'ils nous ont fait souffrir les torsionnaires. C'était des vrais torsionnaires. Mais qu'on le veille ou pas mais à un moment il souffre. Moi je peux pas me réjouir de la souffrance de quelqu'un. C'est pas possible. Voilà ce que le texte est en train de nous dire. C'est pas simple mais ça veut dire que nous devons avoir une vigilance pour ne pas créer d'insensibilité. C'est toute la difficulté après que l'on a entre la nécessité d'agir pour se protéger, pour faire en telle sorte que l'autre ne nous fasse pas souffrir mais en même temps ne pas chercher à le faire souffrir pour le faire souffrir. débat évidemment très vaste, mais le soir de la sortie d'Égypte, on pose clairement cette problématique à la table du Céd, c'est-à-dire dans ce lieu dans lequel parents, enfants, amis, proches allons échanger entre autres autour de cette vision que la Torah nous propose d'avoir et surtout comment réussir à la mettre en pratique. Ok.