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Passer devant Hashem, comme des Bnei Maron... dans le traité de Rosh Hashana ?par Rav David Boccara

Passer devant Hashem, comme des Bnei Maron... dans le traité de Rosh Hashana ?par Rav David Boccara

Lev ·

Roch Hachana & Yom Kippour Etude de Torah
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"Passer devant Hashem, comme des Bnei Maron"... Quel sens donner à cette expression évoquée dans le traité de Rosh Hashana ? par Rav David Boccara Pour suivre l'actualité de Clay 7, Tel Aviv - Lev Israel https://linktr.ee/levisrael & Facebook : https://www.facebook.com/Clay7tlv

Transcription
Kind: captions Language: fr [Musique] Bonjour à tous. En cette approche de la fête de Rochana, on va dire une petite idée sur cette fête là. La gmara dans le traité Rochahana nous dit la chose suivante que le jour de Rochana kouam les fanav qui bn maron on passe 12 devant Hashchem qui estbné maron comme des bn maronnes. La question est qu'est-ce que ça veut dire bném maron ? Et la gmara ramène à ça trois avis. Le premier avis, bnaron, c'est comme ces moutons qui passent devant le devant le berger. Et lorsque le berger va compter ses moutons, arrivé au 10e mouton, il va mettre une croix pour dire que ce mouton partira à l'abattoir étant le maasser béema. Le deuxième avis nous dit que bn maron c'est que à bête maron comme lorsqu'on se dirige vers la ville de Meron. Alors pour pouvoir arriver dans cette ville-là, dans cette montée, la montée était assez étroite et on ne pouvait marcher que l'un à la suite de l'autre. Le troisème avis, c'est qu'bnemaron comme lesim, comme les soldats de l'armée de David que lorsqu'il partait en guerre et bien il partaient aussi l'un à la suite de l'autre. L'idée c'est la même, c'est que le jour de Rochana, on est tous jugés de façon individuelle comme ces moutons qui passent devant le berger ou alors comme ces personnes qui se dirigent vers Meron ou comme ces soldats qui vont l'un à la suite de l'autre diriger vers la guerre. Le marcha nous dit la chose suivante : "Ces trois avis ne sont pas en marloquette, ils ne sont pas en discussion, ils vont simplement chacun définir une sorte de juif différent." Comme nous dit l'Agmara plutôt, le jour de Rochahana, trois livres sont ouverts devant Hashem. Le livre des tsadikim, le livre des Bénonim et le livre des réchaïs. Chacun de ces avis correspond à un des trois livres. Les tsadikim sont à l'image des khayalim de David. Lorsqu'ils vont en guerre, alors on est sûr qu'ils reviendront saint et sauf. Le deuxème livre, le livre des bénonymes, c'est à l'image de ces personnes qui se dirigent vers la ville de Méron. Nous sommes en monté, on avance, on est toujours en monté, on monte vert. Et le 3è livre, le livre des tsadikim, des réchaï pardon, à l'image de ces moutons, ces moutons qui passent devant le berger et par hasard le 10e meurt. De là, on apprend ici quelque chose de très intéressant. Ce qui est défini et ce qui est décidé le jour de Rochashana, ce n'est pas la vie et la mort physique, mais la mort à l'image de ce mouton. Ce mouton est mort par hasard. Et le 9e aussi qui n'est pas mort, il n'est pas mort et il restera vivant par hasard. C'est en fait s'introduire dans un processus non pas décidé par Hem mais un processus naturel. Être mort c'est ne pas vivre sa mission. En parallèle à ça, en en contrepartie, être vivant c'est au contraire vivre sa mission et vivre intensément intensément chaque seconde de sa vie et de son année. Qu'on nous souhaite tous de pouvoir vivre chaque seconde intensément et d'être inscrit dans le livre de la vie. Amen.