
Partir de… ou aller vers ? #torah #diaspora
Am Israël & Actualité
Transcription
Kind: captions Language: fr juif de galou, juif de diaspora, que sais-je ? Bon, les gens sont plaisir comme ils veulent, mais ce qui est sur un, c'est que les conseilleurs sont pas payeurs. Et deuxièmement, lorsque l'on quitte un lieu, est-ce que l'on quitte pour aller vers ou pour partir d'eux ? C'est pas la même chose. Surtout que quand on quitte pour partir d'eux, il y aura toujours une forme de regret. Et si là où vous allez, ça se passe pas comme vous auriez imaginé, c'est là où en effet on se situe mal. C'est c'est comme dans un couple. Si on se marie parce qu'on a plus envie d'être célibataire, le jour où on se rend compte que le couple ben c'est un mouvement la danse du couple comme dirait Serge Éphèse, on dit "Ah, c'était mieux avant." Mais si on dit "Non, c'est plus le célibat, c'est terminé. Ce que je veux c'est aller vert. C'est pas la même chose. Et je crois que c'est sur ça qu'il faut travailler. Je pense beaucoup, vous savez, à ce que j'appellerai avec beaucoup de tendresse ces juifs de banlieu d'accord, sans aucune dimension péjorative qui sont là-bas et pour qui le quotidien est peut-être pas si saint mais qui ne savent pas encore comment faire quand ils vont arriver en Israël. Vous savez quelqu'un qui a une profession classique basique en France, un couple qui vit normalement est-ce qu'en Israël ? C'est sur ça qu'on doit réfléchir aussi de manière ultra concrète pour ceux qui veulent partir, même s'ils veulent partir pour quitter les lieux dans lesquels ils se trouvent leur donner les moyens de construire. Maintenant, je ne suis pas partisan mouvement dans la peur, mais d'un mouvement qui doit être posé et réfléchi. Je ne suis pas sûr qu'on est dans des problématiques d'urgence, mais dans une nécessité de créer une forme de souplesse dans la capacité d'entraîner un mouvement, ça c'est sûr.



