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PARLONS-EN ! #2 Le mariage : si simple si compliqué

PARLONS-EN ! #2 Le mariage : si simple si compliqué

Lev ·

Vitesse :

💍 Qu’est-ce que le mariage au sens profond ? 💍 Comment les célibataires peuvent-ils passer le cap et avancer vers la rencontre ? 💍 Comment faire pour se rencontrer dans un monde où tout va trop vite ? 💍 Comment créer une relation stable, respectueuse et épanouissante ? 💍 Avons-nous la responsabilité d’aider et de présenter des personnes entre elles ? 💍 Et surtout : comment permettre à chacun de se marier tout en restant connecté à nos racines et à notre identité ? Dans cet épisode, nous explorons ces questions essentielles avec Rav Elie Lemmel et Rav Avraham Lemmel. 🏛️ Synagogue Tsion — Communauté française de Tel-Aviv 📍 Kalisher 27, Tel Aviv 📞 Contact : +972 58-769-8388 📚 Commander les livres du Rav Elie Lemmel :🌐 www.elielemmel.com 🎧 Écouter sur Spotify les cours du Rav Elie Lemmel : https://open.spotify.com/show/70yaK2dvtJgAKFgg2FSxtR?si=2006f3f7b7664749 et Rav Avraham Lemmel : https://open.spotify.com/show/4VMiNPcCGS7vOj1Xt3YvkY?si=81e7dde4e50f4e14 📣 Retrouvez-nous aussi :📌 Instragram Rav Elie Lemmel : https://www.instagram.com/elielemmel 📌 Instagram Rav Avraham Lemmel : https://www.instagram.com/avraham_lemmel/?hl=fr 🙏 Pensez à liker 👍, commenter 💬 et partager ↗️ — chaque action permet de diffuser la Torah et aider d’autres couples.

Transcription
Kind: captions Language: fr Papa Bokertov. Bokertov. Alors déjà, ça fait ça me fait très plaisir de faire ce deuxième podcast qu'on enregistre. Et pour être très honnête, avec les retours que j'ai eu pour l'instant du premier podcast qui sont absolument incroyable, je voulais te dire juste une chose. J'ai l'impression que les gens au final dans un monde dans lequel on a tellement créé de de fake, de filtres, de de de construit coupés dans tous les sens, gén l'as ressenti parce que tu m'as dit aussi que tu as eu beaucoup de retours que que les gens ils veulent quelque chose de vrai. Alors, ça serait pas sympathique de dire queils veulent quelque chose de vrai. Donc ce que ce qui est proposé par ailleurs, c'est pas vrai. Je crois qu'en effet, on a besoin aujourd'hui un petit peu de parler sans filtre et d'exprimer véritablement ce qui se passe, qui se joue. Et j'ai l'impression que c'est un petit peu ça ce qu'on va essayer de faire en tout cas ensemble. C'est ça. C'est dire au final avoir des réponses qui soient pas obligatoirement des réponses parce qu'on pense à moi, parce que je suis en train d'être observé, d'être regardé. On on est dans un monde dans lequel il y a beaucoup de stratégies relationnelles dans lesquelles on se pose la question de savoir quelle est la lecture que les gens auront de ma parole et donc très souvent on risque de se retrouver à orienter une parole fonction de ce que l'on a envie comme réaction en face et je crois que c'est pas la bonne chose. C'est vraiant tu es d'accord que toi-même en tant que rave il y a des discours que tu vas avoir en off, des discours que tu vas avoir plus officiel donc il y a une forme de barrière que tu as besoin de mettre en place. Alors, c'est vrai, j'ai je juste rappelle-toi que vendredi soir, il y avait un cours entre jeunes, il y avait pas d'enregistrement, il y avait rien qui allait fuiter et bon, tu leuras parlé très cache quoi. C'est vrai. Je ne suis pas certain que tu aurais fait exactement les mêmes exemples et autres si c'était plus enregistré ou filmé. C'est vrai parce que quand tu te retrouves avec les personnes à ce moment-là, s'il y a quelque chose qui dérange, s'il y a quelque chose qu'elles ne comprennent pas, s'il y a une mauvaise lecture, elles peuvent tout de suite poser une question, t'interpeller et donc dans ce cas-là, on peut exprimer réellement les choses. La difficulté, c'est que quand on propose une parole mais sur lequel il y aura pas cet aller-retour, alors là, il faut être un peu plus vigilant pour que les personnes n pas une lecture inexacte des mots que l'on prononce. Et puis il faut toujours recontextualiser les choses. Donc c'est quelque chose qui est qui est assez fin et qui demande une vigilance. C'est ça c'estd que au final sur les raisons, on sait pas qui va te voir, comment il va te voir, est-ce qu'il va comprendre le cadre, l'idée et surtout il aura pas réellement la possibilité de te dire "Mais réexpliquez-moi voilàexpliquez-moi ce que vous voulez dire par là quoi." Au-delà de ça, au-delà de ça, faut pas oublier que les personnes peuvent à un moment couper et prendre qu'un morceau et j'ai déjà vu et ce morceau-là si tu le coupes en effet, il peut être complètement hallucinant. Alors qu'en vérité si tu à la totalité de la frais, c'est pas du tout la même chose. Il y a une forme de prise de risque mais en même temps, bon va pas devenir parano, mais je crois queen effet cette notion de d'exprimer réellement les choses, elle est fondamentale. Bon ben puisqu'on parle des d'exprimer ce matin réellement les choses, moi en tant que que deuxième sujet, il y a quelque chose qui me tient à cœur et je voulais qu'on en parle. Je voulais vraiment qu'on en parle parce que parce que c'est un bon c'est un sujet plus que central aujourd'hui dans la communauté. Euh on a une difficulté immense qui est un petit peu silencieuse parce que bon, c'est pas un malade hospitalisé en urgence, il faut de l'argent pour l'opération ou un pauvre enfant qui a pas de quoi manger, mais c'est une souffrance qui qui est du même niveau. On a un vrai souci aujourd'hui par rapport au mariage dans la communauté. Alors, d'abord, je suis pas d'accord parce que tu dis dans la communauté, je pense que c'est un souci général. C'est le le tout l'enjeu de la rencontre, de la construction d'un couple et qui à mon avis touche euh tout le monde. Tout le monde, on le voit dans tous les systèmes évidemment. Alors nous on va réfléchir par rapport à la communauté parce qu'il y a une relation de proximité et puis il y a aussi peut-être une particularité sur laquelle on va devoir travailler mais je crois que aujourd'hui la problématique de la relation du couple de l'engagement et de tout ce qui va autour elle est à tous les niveaux dans tous les systèmes, dans toutes les sociétés. En tout cas c'est la perception que j'en ai. Ouais et surtout que au niveau couple et accompagnement de rencontrre et autres, tu as une expérience de de mois et demi, c'est ça ? dans le domaine plus ou moins. C'est ça. Et première question, comment quelqu'un comme toi qui est sur le sujet depuis je sais pas 30 ans en plus euh c'est quoi déjà ta perception par rapport à l'évolution de ce qu'il y avait avant, de ce qu'on a aujourd'hui ? que j'ai l'impression si on va un peu plus loin, d'accord, et qu'on se dit écoute, on va des dizaines ou centaines d'années en arrière, on vient quand même avec une tradition fondamentale du mariage, de la place prépondérante que ça va avoir. C'est c'est un sujet plus que central, quoi. C'est pas que bon, dans le judaïsme, écoute, à un moment il faut se marier, c'est pas mal quoi. Oui. Oui. Et non. Oui. Et non. Moi, je suis moi je suis pas totalement d'accord parce que on a souvent une vision un peu fantasmée du passé. Or, on sait pas ce qui se passait dans le dans le monde réel au quotidien. Euh est-ce que les gens étaient dans une souffrance ou pas ? Est-ce qu'il y avait des difficultés dans les couples ? On en parle pas trop. Et je crois que dire à l'époque alors qu'aujourd'hui, moi je suis pas prêt à rentrer là-dedans. Ce qui est sûr, c'est qu'on sait que ce qui construit une histoire, c'est être capable de mettre en place une structure qu'on appelle une structure familiale. Une structure familiale, c'est une rencontre entre deux êtres qui vont décider de construire ensemble quelque chose avec toutes les difficultés qui sont inhérentes à la rencontre entre deux êtres radicalement différents, venant d'histoires différentes et cetera et cetera. Ce qui est sûr, c'est qu'il y a des nouvelles données qui sont présentes aujourd'hui qui rendent les choses plus complexes et c'est là où en effet il y a lieu de réfléchir. Je crois que un des premiers points par exemple, c'est internet. Alors ça va faire sourire parce que là on on est on est sur les réseaux mais au fond qu'est-ce qui se joue ? Internet nous a appris à obtenir ce que l'on désire très très rapidement. Donc la relation qu'il y a entre le désir et la réalisation de celui-ci et bien elle est de plus en plus elle est enfin ça va de plus en plus vite. Donc s'habituer à construire dans le temps n'est plus quelque chose qui fait partie de notre modèle de fonctionnement. Et ça c'est un des points sur lequels en effet on va devoir travailler et réfléchir. Il y en a encore énormément d'autres mais je suis pas pour les modèles comparatif. Donc déjà qu'on soit clair, tu me dis que on peut pas non plus dire qu'à l'époque tout était rose, tout allait bien, tout était fluide. OK. Mais alors j'imagine qu'il y a quand même une constatation de ta part qui encore une fois observe, accompagne, répond, conseille, enseigne sur ce sujet depuis des dizaines d'années par rapport au style de question en tout cas ou de challenge auquel tu fais face. C'est vrai. Et et peut-être que c'est un petit peu ça ce que tu voulais me dire par rapport à à Internet et autres. Comment déjà tu vois l'évolution des questions auxquelles tu es confronté ? Disons alors, OK, il y avait les problèmes de l'époque A, de l'époque B, de l'époque C, de l'époque D et cetera. Comment quel doigt tu mettrais en tout cas sur le point OK comment tu pointerais exactement le point qui en tout cas aujourd'hui dans les questions que tu entends a l'air de ressortir à toutes les occasions ? Très difficile. Moi, j'ai pas vraiment de réponse là-dessus. Très sincèrement, j'ai pas de réponse parce que moi ce que je constate, c'est que tout d'abord, il y a la problématique du choix. Est-ce qu'on est prêt à faire un choix ? Est-ce qu'on est prêt à s'engager ? Il y a la peur. La peur de l'échec. Aujourd'hui, quand on entend que beaucoup de personnes se séparent, il y a la peur de l'échec. Il y a le désir d'être sûr. Il y a aussi d'autres points comme par exemple, je suis désolé mais c'est quoi l'amour ? Aujourd'hui, on était baigné de toutes sortes de visions de ce qui'est l'amour à travers la littérature, à travers les films, à travers plein de choses. Donc beaucoup de personnes ont envie que leur vie ressemble à ce qu'on leur a proposé. Ça, c'est sûr que c'est un point qui n'est pas le même, qu'il y a 150 ans. Il y a 150 ans, euh tu n'avais pas une représentation de ce qu' allait être le couple. La représentation, c'était plus ou moins ce que tu avais vécu dans ta famille. Donc là, aujourd'hui, on a des images, on a des fantasmes. Faut pas oublier aussi qu'il y a tout ce que les gens voient, la pornographie, plein de choses. Donc, il y a plein de choses qui sont ensemble qui font que mais qu'est-ce que j'ai envie ? À quoi j'aspire, est-ce que l'autre va répondre vraiment à mes attentes ? Et à partir de cela et bien on se retrouve face à cette difficulté qui est surtout de se dire au fond c'est quoi les fondamentaux autour desquels j'ai envie d'organiser mon existence ? Premier point savoir que de toute façon le conjoint idéal n'existe pas, il peut le devenir éventuellement. Se poser la question non pas de savoir si je suis face au conjoint idéal mais est-ce que moi-même je me donne les moyens d'être le conjoint idéal ? C'est le genre de choses très fondamentaux qui sont qui sont fondamentales, pardonne-moi, qui sont à installer des j'ai pas envie de dire le plus jeune âge mais très tôt pour avoir les idées claires. Attends papa 2 secondes parce que non dans ta réponse tu m'as donné h thèmes de conférences quoi, qui chacun normalement devrait faire une conférence, atelier, débat, questionnement et autres. Et avec ta permission, je voudrais qu'on reprenne un petit peu tous les éléments euh que que tu as cité très rapidement et commencer ensemble à se dire "Bon, OK, on a constaté qu'il y a un vrai souci et je pense que toi ça te vient et et comment est-ce qu'on va pouvoir déjà gérer ça ?" Mais est-ce que avant les réponses par rapport au souci, je pourrais te demander une question très perso ? Vas-y, vas-y. J'ai la liberté de pay répondre. Ouais, 100 %. Super. Alors, c'est très perso parce que ça me touche vraiment et je voudrais savoir comment tu gères ça. Je t'avoue que voir aujourd'hui des jeunes qui cherchent à se marier et qui n'arrivent pas et justement on va en parler comment se fait-il une rencontre, trois rencontres, 20 rencontres et et ça bug et ça et chaque fois ça marche pas et je vois mes amis qui se marient, qui ont des enfants et entre guillemets moi c'est facile pour moi. J'ai eu un cadeau d'hem. Je me suis marié très rapidement. Grâce à Dieu, j'aime ma femme, tout se passe bien, les enfants et cetera. À l'intérieur de moi, j'ai une souffrance immense par rapport à toutes ces personnes qui cherchent et qui n'arrivent pas. Comment toi tu arrives à gérer la position un petit peu de de rave de rabin et et partager cette je je te promets des fois ça me fait mal à la tête quand je dors quoi. Je je me dis je m'endors et j'ai j'ai mal au cœur. Je me dis bah oh R Hashem je m'endors, j'ai une famille, j'ai tout et je suis confronté à des gens qui rêveraient de ça et ils arrivent pas. Comment toi tu gères un truc pareil ? Alors bon, moi j'ai j'ai un modèle que je n'ai jamais compris qui fonctionne un petit peu comme ça. C'est vrai qu'en tant que ra, très souvent les gens viennent et te racontent beaucoup de problématiques auquell ils sont confrontés. D'abord, si on n pas une distance émotionnelle, alors on ne peut pas véritablement écouter réellement ce qu'ils disent parce que ça nous bouleverse et parfois on va pas dire les bonnes choses par rapport à ces personnes. Donc on est obligé de faire ce travail évidemment de se mettre en distance. Mais alors de se mettre en distance devant eux. Moi je te parle quand je suis rentré après dans ma chambre à coucher. Après après je fais le choix de ne pas trop y réfléchir parce que si j'ai réfléchi de trop, c'est bouleversant. Et c'est vrai que c'est aussi bouleversant parce que c'est comme quand je donne un cours voilà sur le couple. Alors c'est rare que je donne des cours sur ça parce que beaucoup de personnes en parlent mais je rentre à la maison et je me dis wouh c'est super, je leur ai parlé, ils rentrent, ils sont seuls et moi je rentre et grâce à Dieu, j'ai le bonheur d'avoir une famille. C'est vrai que ça fait terriblement mal. Clairement, c'est vrai que ça fait terriblement mal. En même temps, on se dit "Mais comment est-ce qu'on peut faire pour aider, pour donner les outils et à partir de cela leur donner les moyens de dépasser les difficultés qui sont les leurs et de switcher et d'aller dans l'histoire qui doit être la leure." Ça c'est en effet mais c'est sûr que c'est bouleversant. Si je te comprends bien un petit peu ta consolation ou en tout cas les forces que tu vas puiser, c'est de se dire bon mais est-ce que moi je fais le maximum de ce que je faire ? en tout cas essayer de leur donner des outils surtout essayer de leur donner des outils pour qu'ils puissent en effet par la suite passer les étapes. Alors bon alors je juge t'arrête c'est beaucoup plus bouleversant par rapport aux jeunes filles que par rapport aux jeunes gens parce que très rarement les personnes, les garçons viennent et expriment leur difficultés à trouver et généralement il expriment mais pour beaucoup en tout cas pour beaucoup on ne sent pas véritablement que ça les bouleverse. Pourquoi est-ce que parce qu'ils disent "J'aurais toujours le temps." Alors qu'on sent bien qu'au niveau des des jeunes femmes, il y a ce désir de construire une famille, ce désir de donner, ce désir de donner la vie et c'est vrai que c'est plus prignant, c'est quelque chose que l'on ressent plus. Je ne suis pas en train de dire que tous les garçons et toutes les filles, évidemment ça serait ridicule, mais j'ai l'impression que c'est quelque chose quand même qu'on ressent beaucoup plus fortement au niveau des jeunes filles, surtout surtout et là je mets les pieds dans le plat quand elles ont l'impression qu'on ne le regardera pas parce qu'elles ne correspondent pas exactement. à l'image que les garçons ont envie d'avoir de leur future femme au niveau de ne ser physique. Et ça un moment, je suis désolé, on on peut pas ne pas en parler et ne pas poser la problématique. Alors là, tu as parlé en fait de deux sujets exact que je comptais aborder comme d'habitude [rires] je connais mon père depuis quelques années. Mais parlons du premier sujet puisque tu as parlé de l'âge. D'accord. Euh effectivement, je te rejoins 100 % sur ce point-là que oui, un garçon pas pressé et et des fois je rencontre des amis hein euh 25 ans, 28 ans et alors tu cherches à te marier. Ah mais pas du tout, je pas du tout le sujet en ce moment. On verra dans 4 5 ans. Est-ce que à un moment il y aurait un âge défini ? On sait qu'il y a une michna qui va nous parler de base mais non bon on sait que l'époque de la michna sur ces points-là va pas exactement correspondre par rapport à ce qu'on va vivre aujourd'hui. Mais attends attends puisque le podcast est entendu de tout le monde il faut que quand tu dises Michna il faut que tu expliques à tous les auditrices et les auditeurs ce que ça veut dire. Merci beaucoup de me reprendre. On sent l'expérience qui fait que que il faut faire attention à cela. surtout quand moi j'habite en Israël, c'est déjà il y a certaines choses plus évidentes. Donc il y a des textes rabiniques qui vont déjà nous parler à l'époque d'un âge de mariage. Exact. Maintenant, j'ai l'impression aujourd'hui et et comme tu le dis 100 % quand je parle aux garçons que quand je parle d'âge de mariage, si tu oses en parler quand tu as que 22 ans, 24 ans, mais attends 2 secondes, faut que je fasse mes études, que j'ai une situation, que j'achète un appart, que je puisse faire un exit et amen amen et après tout ira bien et après on réfléchira à se marier. Qu'est-ce que qu'est-ce qu'on peut dire aujourd'hui ? Et bien évidemment, parallèlement à ça déjà, ça se retrouve aussi chez les filles qui souvent en fait on commence à réfléchir quand on a 28 et après 28 30 ça passe très vite et après ça commence à être plus du stress parce que il y en a beaucoup qui étaient persuadés bah j'appuie sur un bouton et ça marchera. Alors sur ça il y a beaucoup de choses. D'abord faut pas oublier que quel est l'environnement familial dans lequel ils ont grandi. D'accord ? Aujourd'hui, on le voit par exemple au niveau des filles. On a vu tellement tellement de femmes qui n'étaient pas dans le monde professionnel et qui quelque part en ont souffert et je peux le comprendre parce que souvent elles étaient dépendantes économiquement de leurs époux et ça s'est pas toujours super bien passé qui veulent absolument, là je parle des filles d'abord que leur fille soit indépendante financièrement, qu'elle puisse véritablement. Donc faut pas oublier qu'il y a cet élément qui joue. Ça c'est déjà le premier point au niveau des garçons. Euh concrètement euh toi tu leur dirais quoi ? Ben, je leur dirai au fond euh, tu as raison, je comprends, je te comprends parfaitement. Pourquoi tu as envie euh je sais pas si tu sais, enfin si tu le sais, le mar il y a marqué dans le verset tov laverin olisha, il est bon pour l'humain de prendre pour l'homme pour l'homme. Pour l'homme, oui oui, pour l'homme, pour le monsieur de prendre sur lui un jug quand il est jeune. Et on lui dit c'est quoi ? C'est le joug de la femme ? Tu vois là ce que je suis en train de dire ? Si quelqu'un s'amuse à couper, c'est une catastrophe. Alors ça veut dire quoi les rabins, les femmes sont des jus, c'est une catastrophe. [rires] Donc ça veut dire quoi ? C'est quoi un jug ? Un jug ça ça n'a pas de dimension péjorative mais on parle de manière particulière au masculin, à l'homme. Pourquoi ? Parce que maintenant quand tu es marié, tu es obligé de tenir compte de quelqu'un d'autre. Un jug, c'est tout simplement tu ne fais pas ce que tu veux comme tu veux de la manière dont tu le veux. Tu as pas envie de parler ce soir, ton épouse a besoin d'échanger avec toi, tu vas échanger avec avec elle. Donc on dit, il est bien pour l'homme de prendre sur lui ce que j'appellerais pas la responsabilité de la femme parce que ça voudrait dire qu'on la rend irresponsable. Non, c'est dire sache que oui, en effet, tu vas devoir supporter devenir le supporter de ton conjoint. Pourquoi ? Parce que quand je n'ai pas de conjoint à mes côtés, je peux faire ce que je veux. Lorsque j'en ai un, je suis obligé de tenir compte de cette réalité qui est à mes côtés. Et on n'a pas envie de ça. Je crois qu'aujourd'hui, j'ai pas envie. J'ai pas envie. Ça m'intéresse pas. Et c'est pour ça que la plupart du temps, les gens veulent se marier au moment où ils en ressentent le besoin. Mais tant qu'ils n'en ressentent pas le besoin, c'est-à-dire comme on dit un peu légèrement qui kiffe la vie, et bien euh je vois vraiment pas pourquoi je prendrai sur moi et cette responsabilité et ses obligations. Attention, c'est pas valable pour tous. Moi, je rencontre quand même un certain nombre de garçons et je suis admiratif qui à 22, 23, 24 ans, alors que justement ils ont pas fait comme tu disais tout à l'heure d'exit et quoi que ce soit, comprennent l'importance fondamentale de construire et comprennent aussi que en construisant, ils vont se construire. Donc première chose, se dire "Mais c'est quoi mon regard sur la vie ? Si le but de ma vie c'est moi-même, l'autre ne sera là que comme étant une ressource par rapport à mon désir de bien-être. Bon ben dans ce cas-là, évidemment, tant que je ne ressens pas le besoin de cet autre quotidien, et bien pourquoi je m'engagerai là-dedans ? Certains appelleraiit ça une forme d'égoïsme ou d'égocentrisme. Et et alors donc en fait la première idée que tu me dis, c'est les emmener à réfléchir sur qu'est-ce que j'attends de la vie à travers la conception. Attends, qu'est-ce que la vie attend de toi ? et et mais je comprends complètement qu'un garçon n'est pas en vie. Je je l'entends dans un environnement dans lequel on dit mais au fond ce qui est important c'est toi et toi-même. Et à partir de cela, le principe de responsabilité, d'engagement et puis aussi de renoncer au monde des possibles parce qu'on va pas se la raconter, l'immense majorité de garçons aujourd'hui vont avoir des relations qui ne sont pas juste des relations platoniques avant le mariage. quelque part à un moment savoir qu'on va se focaliser qu'on va construire une histoire avec une personne person j'entends que en effet surtout si on est dans un environnement c'est l'enjeu de l'environnement c'est l'état d'esprit qui est autour qui joue un rôle aussi fondamental donc il y a un travail de pédagogie qui va amener à se poser la question mais aujourd'hui comment je pense ma vie qu'est-ce que ça représente véritablement pour moi il y a quelque chose de beaucoup plus profond sur lequel il faut travailler alors Alors déjà ce que je retiens comme première idée que que tu me donnes là maintenant, c'est réfléchir à ce que je ce que la vie attend de moi. Ça serait une première étape. J'ai toujours pas réglé une partie du passou. Pourquoi biner ou rave quoi ? Pourquoi jeune ? Pourquoi est-ce que au final se demander cette question ça a besoin d'être plus dans les 22 24 que dans les 38 42 quoi ? Ben parce que tout simplement tu t'habitues à une situation, on voit très bien que plus on avance, plus on s'habitue à vivre dans une forme de célibat sympathique. Moins on a envie, comme on dit vulgairement, de se prendre la tête, hein. Moi, je le vois de manière impressionnante et c'est normal, c'est humain. C'est-à-dire quand on a pris ses petites habitudes, qu'on a son rythme de vie, ses copains, ses sorties, ses copines, ses ambiances et cetera et cetera, au bout d'un moment et bien on a envie de reproduire. Et puis euh quand on se regarde dans la glace et qu'on n' pas l'impression qu'on est en train d'avancer dans la vie, et bien au bout d'un moment euh voilà, on se retrouve euh pris dans un système syème qui et je ne jugerai pas qu'on soit bien clair, dans tout ce que en tout cas dans notre échange, il n'y a aucune forme de jugement, d'accord ? Il y a juste une réflexion sur ce qui se passe et à partir de cela, quels sont les éléments qu'on peut proposer pour essayer de faire bouger les choses. C'est c'est vrai qu'on entend souvent des jeunes qui vont nous dire écoute pourquoi est-ce que je me rentrerai dans cette galère quoi ? Parce qu'il s'est créé une forme de bien-être quotidien. Il gagne sa vie correctement. Il y a personne qui vient lui dire quoi faire, quand faire, comment faire, à quelle heure ou quoi euh il y a un confort quoi. Oui. Et on s'habitue surtout à ce modèle dans lequel je décide seul et l'autre, ben il est là comme une forme de pièce rapportée. Et et tu dis que au fur et à mesure que je prends cette cette habitude, bah automatiquement ça va être beaucoup plus complexe. L'habitude beaucoup plus complexe après à changer Normal. C'est normal. Mainant, tu as parlé aussi de cadre. Euh est-ce que un des conseils ça serait de traîner plus ? Parce que bon, naturellement parlant, naturellement parlant euh dès qu'il y a des amis qui sont mariés et d'autres qui le sont moins ou qui le sont moins qui le sont pas tout simplement. [rires] OK. qui ne sont pas. Euh dans un cas pareil, ça crée des distances parce que l'ami qui est marié va se retrouver beaucoup plus en couple avec son mari, sa femme, ses enfants et cetera et rentre dans une autre dimension de vie. Et ceux qui ne le sont pas rentrent restent dans cette dimension de célibataire de manière naturelle, on reste beaucoup plus entre célibataires. Mais entre célibataires, si tu dis c'est quoi le cadre qui me challenge quelque part, qui me pousse à dire "Attends 2 secondes, qu'est-ce que j'attends de ma vie ? Qu'est-ce que la vie attend de moi comme tu l'as très bien dit, euh j'ai besoin de me demander qu'est-ce que j'attends de construire et cetera. comment d'un côté j'arrive à le créer, mais d'un autre côté mes amis ce sont euh automatiquement des amis très tous célibataires. Et j'ai plus que ça, j'ai l'impression qu'on a un phénomène parfois où parfois même souvent où il y a un groupe de célibataires qui euh en fonction des villes, des communautés, des pays et autres restera à peu près toujours le même. On voit toujours les mêmes têtes et là, il y a un blocage. On se dit "Bah, je vais pas me marier avec ce que je connais depuis 10 ans, quoi." Alors, il y a deux choses là-dedans. La première, c'est sûr qu'on va pas se marier avec sa meilleure copine alors qu'au fond, why not ? Et pourquoi non ? Moi, j'aime bien dire ça aujourd'hui. Il dit "Pourquoi non ? C'est quoi le problème ?" "Non, on se connaît. Non, je la connais." Euh et alors depuis trop longtemps. Mais justement, c'est super. Donc, on se connaît. Donc, allez-y. Et alors, est-ce que c'est un besoin de nouveauté ? Un besoin de J'en sais rien. Ça c'est déjà le le premier point. Et puis que je comprenne bien juste ton point avant Merila de te couper. Ça veut dire en deux mots, tu tu dirais aux jeunes mais regardez autour de vous quoi. Oui, mais vous êtes avec des gens avec qui vous aimez bien parler, avec qui vous aimez bien discuter, avec qui vous vous sentez bien, mais alors allez-y, next. Next. Non. Et j'ai jamais eu d'ailleurs de réponse clair sur le Mais pourquoi non ? Qu'est-ce qui manque ? Non mais alors bon, souvent alors c'est la réponse à 2 francs 50. Il y a pas le pit. Il y a pas le pheit. Ça fait partie de mes questions hein, je te préviens. Alors mais moi j'adore ça. Enfin j'adore parce que il y en a plein qui me disent non mais je vais être sûr. Je leur donne une réponse qui est pas sympa. Je leur dis toutes les personnes qui ont divorcé était sûr d'être avec la bonne personne. En tout espère que le jour du mariage tu verras quelqu'un qui est en train de dire écoutez je suis pas sûr que c'est la bonne personne mais j'y vais quand même. Évidemment que non. Donc la certitude que c'est la bonne personne ne veut rien dire. Le fait d'être obsédé par l'autre souvent d'ailleurs. Est-ce que c'est de l'amour ? C'est du désir tout ça c'est complexe. Par contre ce que j'ai remarqué, c'est très intéressant quand tu parles de ces groupes d'amis qui au passage s'entretiennent, se remonte, se donnent des énergies, se renforce. Ce qui est très intéressant, c'est que quand par exemple on organise une soirée, un cours, un dîner débat, tu constates que les gens vont d'abord avec les personnes qu'ils connaissent et ça va. Détends-toi, il y a 150 personnes. Sur les 150 personnes, tu vas d'abord aller vers les 10 personnes que tu connais, mais tu en as 140 autres que tu peux découvrir. Et là, c'est intéressant parce que j'ai l'impression que dans un monde très cool, très ouvert et cetera, on a peur d'aller vers quelqu'un qu'on ne connaît pas. Mais pourquoi ? parce que peut-être que ça pourrait ouvrir à d'autres perspectives et ça on l'impression qu'on aime bien parfois rester dans ces zones de confort. Il y a pas de jugement mais il y a quelque chose moi en tout cas qui m'échappe. Et donc qu'on soit bien clair hein, dans ce genre de chos proactif. Non non toi tu te mets à cette table, toi tu te mets à cette table, ça fait un peu patron mais au bout d'un moment oh les copains, n'ayez pas peur à un moment de découvrir d'autres personnes que vous ne connaissez pas. Là, je je veux vraiment parler de ça. Je veux parler de ça parce que bon, toi, grâce à Dieu, tu as une qualité, tu aimes l'humain. Si tu fais ce que tu fais, c'est parce que tu tu aimes les personnes. Quand on était petit, tu te rappelles, tu me demandais qu'on peut avoir dans la rue des dizaines de personnes qui passent. Par contre, le touriste, surtout à l'époque où il y avait pas les téléphones et tu demandais à ton téléphone, le touriste qui demandait son chemin, il a demandé à toi. [rires] Faut croire que tu vois marqué poto indicateur, non ? Il faut croire que les gens ils ont une certaine forme de sentiment quand ils te voient, qu'ils peuvent y aller. Donc par où c'est ? Est-ce que c'est ouvert ? J'en sais rien. Je me rappelle très bien. Tu disais chaque fois, ça me tombe dessus les questions bizarres. Mais non, tu as cette qualité de d'aimer l'humain. OK. Euh à un moment, il y a des gens aussi qui sont plus qui ont un peu plus honte, qui ont plus de difficulté, mais moi je constate tout à fait ça, que on va faire des chavettes pleins, tu vas avoir effectivement comme tu as dit 150 jeunes déjà en dehors de rester avec les personnes qui sont, tu vas voir les filles qui vont se mettre ensemble. Hm hm. Et les garçons qui vont se mettre ensemble. Qu'est-ce qu'on peut leur dire ? Comment tu pourrais encourager les jeunes aujourd'hui si tu leur adresses un message ? Comment tu me dirais de leur parler pour leur dire "N'ayez pas peur de découvrir l'autre, ça peut être exceptionnel." Alors discours, il y a le discours. Je crois qu'au bout d'un moment, faut plus être dans le discours, faut être dans l'action. L'action par exemple créer, alors je te donne un exemple très simple, créer des tables et nous-même les installer. Créer autour de la table un sujet sur lequel ils vont devoir échanger, sur lequel ils vont pouvoir se parler. Il y a en effet ici une démarche proactive que l'on doit mettre en place pour que les gens arrivent à un moment à se retrouver à échanger ensemble et être en point de départ d'une rencontre d'une relation. Ce qui est important c'est quoi ? C'est que les relations d'amitié rarement vont faire aboutir à une relation de couple. Pourquoi ? Parce que alors j'en sais rien en vérité parce que parfois ça aboutit mais qu'on le veuille ou pas moi je suis très pour les présentations. Ah [rires] le chinour qui va revenir. Ouais ouais. Non non et c'est quoi le présentation ? En vérité regarde moi je connais des gens ils sont mariés parce qu'ils étaient assis côte à côte un mariage mais en vérité la personne qui organisait le mariage a créé des plans de table en se disant tiens celui-là je vais le mettre à côté de celle-là. Cà, je vais le mettre à côté de celui-là parce que de ce que je connais, j'ai l'impression que ça peut matcher. C'est un chidour, c'est une présentation. C'est une vraie présentation mais faut le faire de manière intelligente. Pourquoi ? Parce que d'abord quand on fait en telle sorte que des personnes se rencontrent et qu'on leur dit, alors parfois on va pas leur dire pourquoi, il y a déjà la création d'un lien différent à travers le fait que on fait en telle sorte qu'il se rencontre. J'ai l'impression que l'état d'esprit de celui qui crée cette rencontre vint impacter. Alors ça fait un peu mystique mais j'y crois profondément et pas juste j'y crois. C'est des choses que j'ai pu constater parce que réussir à faire en telle sorte que dans les relations les gens sortent à droite à gauche, ils arrivent à un moment à rencontrer et puis se dire tiens, j'aimerais continuer ça arrive évidemment mais au fond peut-être qu'il faut prendre les personnes et commencer à parler avec elle. Qu'est-ce que tu attends ? Qu'est-ce que tu voudrais ? Quels sont tes fondamentaux ? Quelle est d'après toi la personne dont tu aurais besoin pour te sentir heureux au quotidien ? Et à partir de cela faire avancer les choses. Alors là maintenant, tu m'as parlé et tu m'as donné une très bonne réponse par rapport à nous les organisateurs. Alors nous les organisateur c'est nous avec un immense haine. Oui. Bien sûr. Qui inclu n'importe quelle personne qui s'investirait. Bien sûr. Et peut-être qu'on qu'on veut leur que tu voudrais leur dire quelque chose. Moi, je sais pas. Je dis souvent euh arrêtez de penser les amis que ce problème de de de mariage quoi dans la communauté va être réglé par les rabins ou les responsables communautaires. Arrêtez de penser qu'il y a que les rabins qui peuvent régler cette histoire. Moi je suis très pour he que les gens se fassent des thérapies hein très sincèrement. En dehors des thérapies, je parle même la présentation avant même de parler de thérapie au sujet auquel que je vais vouloir aborder mais c'estd monsieur lambda, madame lambda, monsieur et madame tout le monde quoi. Tu connais quelqu'un ? Tu connais quelqu'un présent super super d'accord avec toi et je vais te raconter une histoire, c'est l'histoire d'une jeune fille qui était plus jeune et qui s'est fiancé. D'accord. Elle s'est fiancée, elle habitait justement en Israël dans une maison dans lequelle il y avait des voisins de partout et les voisins, certains voisins sont venus et cetera avec les grandes embrassades, Mazalto et cetera et cetera. Et elle à un moment, elle a explosé. Elle a dit "Mais vous savez combien ça me fait de la peine" ? Elle dit "De quoi ?" "Le bouquet de fleurs ?" Non non, ils leur ont amené un bouquet de fleur et all Je vais Ouais, je je vais te dire la suite. Dit vous savez combien ça me fait de la peine. Elle dit ça fait 20 ans puisquelle a fait plus de 40 ans que je cherche à me marier. Pas une fois vous avez tenté de me présenter quelqu'un. J'aurais pu peut-être à ce moment-là dire au bout de la 2e rencontre, ça a aucun rapport mais au moins montrez-moi que vous vous intéressez à moi. Alors il faut faire très attention parce que si on rencontre si on fait rencontrer n'importe qui de n'importe quelle manière, ça donne du n'importe quoi. Mais et ça je suis d'accord avec toi, on a toutes et tous la possibilité de créer un monde de rencontre. Mais pour ça, il faut prendre du temps, faut s'investir. Moi, je connais par exemple, je pense à un couple à Londres où il y a une femme qui est là-bas qui elle travaille dans la tech, enfin aucun rapport mais elle elle est tellement préoccupée par ses copines, elle en a marié, je crois, 7 8 9 10. Pourquoi ? Parce qu'elle met dedans toute sa tête et elle réfléchit. Elle voit un garçon, elle note qui il est, comment il est, elle lui parle un petit peu, elle réfléchit après. Mais attends, quelle laquelle de mes copines et cetera et cetera. Et ça, on peut tous le faire. Mais pour ça, faut aimer d'abord les autres et faut aussi essayer de s'imaginer ce qu'ils vivent. Euh, tu sais, quand on a le bonheur de marier nos enfants, on réalise au combien ce que pète la souffrance de ceux qui ne les ont pas encore mariés. Ça par contre ça me bouleverse. Ça ça me touche énormément parce que je sais parce que quand grâce à Dieu toi, tes frères, tes sœurs, vous étiez dans les les périodes dans lesquelles on on cherchait à savoir qui vous présentez. Évidemment, je précise après c'est vous qui choisissez mais faire en telle sorte donc de créer des rencontres. combien en tant que parent on est là préoccupé avec une réflexion tellement on a envie que les enfants puissent construire et c'est vrai que ça par contre c'est quelque chose qui touche énormément et je crois et tu as raison on doit toutes et tous être capable au moins de s'investir là-dedans et même si on s'investit pas parce qu'on dit je connais peu de personnes mais je suis désolé priez alors priez alors il y a des gens OK on est il y a des gens ils sont pas croyants donc ils vont me dire bon vous aller prier. Vous savez, même si vous êtes pas croyant, mais prier c'est quoi ? C'est désirer profondément quelque chose pour l'autre. Et ça, ça amène des énergies positive. A gens dit "Ouais, Dieu, je sais pas." OK, d'accord, c'est on en parlera d'autant, c'est pas le sujet. Mais tu es d'accord que tu en quand tu as une volonté positive pour l'autre, une aspiration profonde, que l'autre est quelque chose dont il a besoin que ça lui arrive rapidement de manière positive, ça fait avancer les choses. Alors au moins ça et c'est un état d'esprit. Il y a même le concept euh c'est c'est un petit peu un texte du Talmud, on cherche souvent des des ségoulotes, des amulettes en tout genre. Euh colamite palel alero. Oui, c'est ça. Pria prier pour l'autre. C'est c'estd ça concerne même le célibataire. Investis-toi à au moins même si toi tu cherches pour toi te dire bah si cette fille ou ce garçon ne me correspond pas à moi, auquel de mes amis ça peut marcher quoi. Voilà. Exact. Et il y a plein de shidouim qui ont il y a plein de rencontres qui ont fonctionné parfaitement dans ce cadrelà. Bon alors là maintenant on a déjà abordé un premier point euh par rapport aux jeunes. N'ayez pas peur d'aller vraiment vers l'autre. Exact. Et et c'est vrai que c'est c'est dur, hein. Tu sais que ça c'est impressionnant ce que tu me dis. Hier soir, j'ai rencontré justement dans le dans de deux jeunes et qui me disaient "Moi, j'ai j'ai peur d'aller vers des personnes que je ne connais pas." Donc on voit bien que c'est pas si simple, hein. Pourtant on est dans un monde détente, c'est pas si simple. Tu as tu as un conseil à leur dire par rapport à ça ? D'abord, je trouve ça très beau parce qu'il y a une forme de pudeur. Ouais. Maintenant, la difficulté souvent, c'est qu'ils ont peur de se faire jeter. D'accord. Et donc c'est vrai que c'est bouleversant quand tu as 20 21 ans, tu vas vers quelqu'un et que la personne elle te jette ou elle te calcule pas. Euh si tu es pas bien construit, c'est difficile. Euh moi je suis pour de enfin ce que je leur ai dit, je leur ai dit écoutez d'abord il n'y a pas d'enjeu. Il n'y a aucun enjeu. Vous allez vers quelqu'un. Si dans ta tête il y a pas d'enjeu, si quand tu vas dire bonjour à quelqu'un, tu vas vraiment lui dire bonjour parce que tu as envie de faire sa connaissance et que dans ta tête il y a pas du tout de stratégie relationnelle. Nanani nanana. Ça va se percevoir. Ça va se percevoir et si la personne en face de toi et bien prendre de la distance comme dirait l'autre, tant pis pour elle. C'est elle qui n'aura pas le mérite de devenir ton ami. C'est tout. Et prépare-toi dans ta tête te dire prépare-toi dans ta tête mais n'en fais pas une lecture, n'en fais pas une interprétation personnelle person, il veut pas me parler. Et surtout il y a pas d'enjeu. L'idée c'est de démarrer un échange. Il y a pas d'enjeu. C'est voilà, il y a quelqu'un, je suis là, je connais pas grand monde, bonjour, voilà, je me présente et cetera. vi d'arriver ici et toi qui tu es et cetera et cetera. Et la personne demande "Mais qu'est-ce que tu veux de moi ?" Rien du tout. J'ai envie de faire connaissance parce que tout simplement je me sens un peu seul. On on peut dire parce qu'en effet je me sens un peu seul et c'est vrai pour moi, j'ai envie de créer un lien une relation avec des personnes. Surtout c'est ça. Et ça j'aime beaucoup cette idée de se dire que si dans ma tête je suis préparé à l'éventualité que bah l'autre il il a envie de rester Ouais. Ten ouais exactement. Bien en français. Euh moi je voudrais parler maintenant d'un autre sujet bien évidemment dans le thème quand tu parlais de on a parlé juste avant euh de faire en sorte qu'on puisse faire rencontrer les gens, d'accord ? et que chacun a besoin de s'investir à son mariage, de faire en sorte que l'un s'assir à table d'inviter l'un en même temps que l'autre et cetera et les 10000 autres exemples qu'il puissent y avoir. Mais il y a parfois un souci, c'est que on peut faire rencontrer des personnes et à un moment il y a des il y a des tu ressens quelque chose qui est un une difficulté, l'autre ne va pas avancer dans la relation et tu sais que c'est pas pour une bonne raison et tu sais qu'il y a un souci, tu sais qu'il y a besoin d'une thérapie et autre. Comment tu fais pour pouvoir parler et dire à quelqu'un un problème qu'il a ? sans pour autant euh avec toute la difficulté, il t'a pas demandé ton avis non plus. Tu es pas son père ou sa mère, mais en même temps ça peut être toutes sortes de problèmes. Il y en a par exemple, ils savent pas s'habiller, il s'habille mal maintenant. Ouais. Bon, ça ça va. Ça c'est mais mais c'est un je vois parfois des gens qui s'habillent de façon euh je sais pas, je vais parler d'exemples de garçon parce que je suis un garçon mais la chemise elle est froissée. Je te demande pas tous les jours est-ce que quand tu vas aller faire ton jogging mais là maintenant tu vas une soirée, il y aura de garçons, il y aura des filles, ne débarque pas en chemise froissée ou pantalon qui est trop court pour toi ou Ah c'est c'est la mode. Ouais [rires] dans un cas où c'est pas la mode. D'accord. parce que c'est qu'au début même le t-shirt le t-shirt est troué ou ce genre de choses. Bon ça on m'a dit que le t-shirt troué c'est bien. Je croyais que c'était des problèmes de mythes dans les armoires mais bon comment est-ce que tu fais d'un côté tu as envie de dire viens on prend cet exemple simple de la façon de se présenter et de s'habiller et tu as envie de lui dire quelque chose mais comment tu fais pour lui dire ? Alors, tout d'abord, bon faut être très très vigilant de Je suis pas le flic du bon Dieu. Euh, c'est vrai que il faut être extrêmement vigilant sur la manière dont la personne va risque risque de vivre la parole que tu vas exprimer, d'accord ? Parce que ça c'est fondamental. Je pense que si c'est dit avec beaucoup de bienveillance, si c'est exprimé avec gentillesse, après c'est un problème de choix de mot. Faut dire à la personne écoute je je peux me permettre al si tu es un garçon tu dis écoute si je peux me permettre je suis désolé alors c'est peut-être moi qui a une mauvaise lecture qui suis un peu vieux jeu mais tu vois j'ai l'impression qu'aujourd'hui les filles elles elles regardent quand même pas mal au niveau du look même si en effet on va dire que c'est pas ça qui est essentiel et moi je serai toi très sincèrement je ferai ceci ceci cela maintenant peut-être que je me trompe complètement dans mon analyse mais l'idée c'est de ne pas dire à la personne voilà tu fais une erreur mais lui dire au fond il y a peut-être une donnée que tu ignores. Pour ce qui a amené les personnes vers une thérapie et je crois que c'est important parce que une thérapie c'est au fond un moment régler ses comptes avec soi-même et quelque part on a besoin d'un tiers avec qui parler, avec qui exprimer. Un thérapeute, c'est ça job peut très bien dire à quelqu'un écoute j'ai l'impression mais je crois que ces mots sont très importants parce que la thérapie c'est vraiment un sujet duquel je voudrais là maintenant tu l'abordes au passage mais mais c'est vraiment un sujet que je voudrais qu'on aborde ensemble maintenant. complètement là maintenant souvent on voit des jeunes et et des fois tu dis "Mais pourquoi ça n'avance pas ? Qu'est-ce qui qu'est-ce qui se passe ? Qu'est-ce qui bloque ? Ça correspond, ça marche, c'est des gens bien, un garçon, une fille qui sont des gens de qualité. Je parle pas du malheureusement parfond on appellera ça grossièrement des cassos. OK ? Celui qui bon malheureusement a eu des grosses difficultés dans sa vie qui fait que il a un très très lourd bagage sur les épaules et il y a beaucoup de choses à régler. Mais mais c'est pas du tout du tout du tout le cas de l'immense majorité. On a des gens de qualité bien qui bien évidemment je te rejoint, ils ont leur passif, ils ont leur famille, le cadre dans lequel ils ont grandi, tout ça c'est vrai. Et tu te rends compte que boum ça ça bloque et tu sais pas quoi faire. Et des fois en fait, moi je t'avoue, j'ai j'ai fait rencontrer des gens et une fois garçon, une fille ou autre qui m'appelle très très vite. C'était au bout de de trois quatre rencontres, je sais pas exactement alors que ça marchait bien. Ils m'ont dit "Bah au final non, je vais arrêter." C'était pas du tout une question hein. Il était pas en train de demander mon avis. Il était pas en train de me demander un conseil, rien du tout. m'annoncer et pour être honnête he quand j'ai écouté la raison, je la trouvais nulle et je bien évidemment que quand je t'ai posé la question pour savoir est-ce que j'avais raison de penser que la raison était nulle, tu étais d'accord avec moi. Tu me dis mais c'est quoi cette raison pour laquelle on arrêterait quoi ? Comment dans un cas pareil je peux faire pour agir envers quelqu'un qui ne me demande pas mon avis mais en même temps je sens qu'il y a une souffrance, il y a un problème, il y a il y a un blocage. Venez, on enlève le le ce petit souci, ce bouchon et que ça puisse ouvrir. Alors, deux options. Deux options. La première option sur ça, c'est peut-être que la personne n' pas au fond vraiment envie de se marier. Faut pas l'oublier. Elle dit "J'aimerais, j'aimerais j'aimerais." Mais c'est Tu sais c'est un petit peu comme quand vous faisiez du raft. Ça te rappelle ? Je sais pas si tu te rappelles mais quand vous fait rapp il y avait le sa toi tu étais généralement en hydrosped à côté. Ouais c'est ça. Donc il y avait il y avait le saut de 7 m je sais pas si tu te rappelles. Oui 7 il y avait le 13 aussi il y avait le 12 12 du pont il y avait le 12 il y avait le 7 il y avait le 4 il y avait le 2 pour les D'accord mais quelque part c'est ce qu'on appellerait dans le dans le monde de l'équitation un refus d'obstacle c'estàd on est là et et et on se rend compte que il y a une forme de d'angoisse qui nous saisit qui est là. Non mais non. Donc ça voudrait dire que ça y est maintenant je vais me marier quoi. C'est ça devient vrai. Voilà, ça devient vrai. Et et je peux comprendre que brusquement la personne elle est là et il y a un refi d'obstacle. Il y a un refus d'obstacle vraiment alors que c'est pas un obstacle. Ça c'est souvent ce qui va se passer. Ça c'est ce que j'ai pu constater là. Le le podcast il va passer quand il passera. Et au jour d'aujourd'hui, ce soir, je sais que je vais être à un mariage dans lequel j'ai eu la le privilège, la chance, la joie d'échanger avec le jeune homme qui à un moment était aussi en train de se créer dans la tête des idées pour la raison pour laquelle ça n'allait pas marcher. Et on a juste parlé, je ne cherche pas à convaincre. Je lui ai dit, j'entends, essayons de réfléchir ensemble. Et au bout d'un moment, il a dit "Mais c'est vrai, au fond, ce que je vous dis n'a pas de sens." Et donc à partir de cela, il a pu avancer. Et après bon ben j'ai eu le bonheur d'avoir quelqu'un qui m'a appelé en me disant je vous remercie parce que à travers l'échange qu'on a eu, à un moment j'ai compris que je m'enfermais moi-même dans quelque chose mais qu'au plus profond de moi-même j'avais envie de construire avec cette jeune fille. Ça c'est donc un premier point. Après, il y a la démarche en thérapie. Il faut bien comprendre que une démarche en thérapie, c'est aujourd'hui quelque chose qui peut énormément apporter dans la mesure où on est avec quelqu'un qui connaît son métier. Pourquoi ? Alors déjà juste dès que tu me dis le mot thérapie, ça fait peur. Est-ce que je suis malade mental pe du tout, pas du tout une thérapie. Il faut il faut être capable de faire dans notre vie. À un moment on a besoin d'avoir quelque ch en psychiatrie quoi. Non mais moi je sais on peut par rapport à soi-même à un moment se dire attends il y a quelque chose que je comprends pas dans mon mode de fonctionnement. Moi je l'ai vu par rapport à moi. Je vais pas rentrer dans les détails de ma vie mais un moment attends mais pourquoi je fonctionne comme ça ? C'est bizarre. Et quand tu vas voir quelqu'un d'extérieur, et bien la personne va t'aider avec bienveillance à décrypter. Et un moment tu dis "Ah tiens, voilà, j'ai compris." Et à partir de cela, on peut avancer. Le le thérapeute, il il est là pour nous aider à mieux comprendre quels sont les ressorts qui sont à l'intérieur de nous et qui créent parfois des éléments de blocage. On en a pas tous besoin évidemment, mais s'il y a une récurrence, c'est personne il dit voilà je rencontre une personne, deux personnes, trois personnes et chaque fois non il faut bien que je règle mes compes avec il y a quelque chose il y a quelque chose qui se passe mais faut aussi avoir un regard très amoureux sur soi-même. dire je suis quelqu'un de bien, je suis quelqu'un de super mais il y a un élément qui crée une difficulté. Maaltov, bienvenue au club des gens normaux. Et donc à partir de cela, je vais me faire aider d'un tiers qui n'aura aucune forme de jugement sur moi pour mieux comprendre ce qui se passe à l'intérieur de moi et à partir de cela euh passer. un grand classique, un enfant qui a vécu dans un couple dans lequel dans un couple dans une famille dans lequel le couple des parents était en tension inconsciemment, il a pas envie de revivre cela et je le comprends et je le comprends et je l'entends. Et donc à partir de ce moment-là, pour lui s'engager, c'est créer une histoire de couple. créer une histoire de couple, ça le renvoie à une histoire dans laquelle il a souffert enfant de voir même la souffrance de ses parents. Alors, vous allez me dire c'est très les gens vont me dire c'est très basique comme lecture mais elle en fait partie. Et à un moment quand je comprends et qu'on me dit mais au fond ton histoire elle sera radicalement autre parce que c'est toi qui va la construire justement parce que tu vas te préparer parce que tu as les choses elles sont différentes. Tuas tu as dit un petit mot en plus un thérapeute qui connaît son métier. Tu tu voulais dire quoi par ça ? Alors là bon je vais me faire fusiller mais c'est pas grave. Il y a plein de thérapeutes aujourd'hui qui s'intitulent thérapeutes mais qui sont thérapeutes comme moi je suis contrebassiste. D'accord. Ça veut dire à un moment il y a un grandou de la musique. Voilà, je peux faire un peu de musique mais pas de la contrebasse, c'est sûr. Regarde demain, demain allez on va se le souhaiter on a gagné à l'Euromillon. Mazaltov, je te garantis que je n'irai pas voir quelqu'un qui fait sa pub en disant queil est spécialiste en placement financier. Si j'ai pas vu que ce bonhomme ou cette dame d'ailleurs, un homme comme une femme après au moins quatre ou 5 ou 6 années d'étude, qu'il a une expérience. Pourquoi ? de l'argent, c'est important, n'est-ce pas ? C'est la même chose. Ton couple, c'est important. Ta vie, c'est important. Va vers des personnes qui sont qualifiées. Je n'inide pas les individus qui ont des formations parfois extrêmement rapides et qui font des choses et parfois certaines personnes sont douées et amènent seulement. Et et ça c'est un grand principe. Quand je parle de cela, je ne remets pas en cause la personne. Les gens sont tous charmants, sont tous adorables et je pense que beaucoup de personnes font les choses avec vraiment cœur et avec envie d'aider. Il y a aucun problème. Mais il faut être sûr que la personne connaît bien son job, ne serait-ce qu'un point. Est-ce que le thérapeute a une supervision ? Or, une supervision, c'est fondamental. Beaucoup de personnes aujourd'hui font cela n'ont pas de supervision. Je veux pas aller vers ce sujet qui est un sujet en dire par quelqu'un qui vérifie que besoin. Oui, on va voir régulièrement. Moi-même par exemple, beaucoup de gens disent "Est-ce que vous pouvez nous aider ?" Je dis "Non, ce n'est pas mon job. Je ne suis pas thérapeute, je n'ai pas fait d'études dans ce domaine. Je peux donner des cours, je peux en effet partager une réflexion. Parfois, je peux recevoir une personne pour l'amener à aller vers quelqu'un parce que parfois les personnes ont besoin d'entendre une parole un peu symbolique pour aller vers ailleurs mais et c'est là où il faut aller vers des personnes qui ont une réelle expérience et évidemment à partir de ça franchir l'étape. Hm hm. Ça veut dire que là maintenant ce que tu me dis et ce qu'on a répondu un petit peu, c'est de ne pas oublier quand on rencontre qu'il faudrait se faire accompagner un peu. Ah ça c'est fondamental. Alors ça va faire hurler beaucoup de personnes parce que où est l'amour ? Où est le romantisme ? Où est-ce que tu veux ? Évidemment. Alors moi moi je suis pas obligé de C'est pas naturel, c'est pas venu tout seul. Non non non. Alors attention, on conçoit bien clair. Il y a plein de personnes qui se rencontent, qui construisent leur histoire et au fur et à mesure vont s'engager, vont se marier, vont faire des couples incroyablement beaux et merveilleux. J'ai aucun problème. Mais quand on se rend compte que il y a des petites choses qui ne vont pas dans la dans l'échange, parfois avoir une personne extérieure peut nous aider. Je je te raconter une histoire vraie et qui a eu lieu. Toutes les histoires sont vraies. Certaines ont eu lieu, d'autres n'ont pas eu lieu. Celle-là, elle est vraie, elle a eu lieu. C'est un garçon qui rencontre une fille comme ça, ils sont rencontrés et cetera. Et puis à un moment euh la jeune fille je lui dit alors elle me dit euh écoutez euh il est très sympathique mais je pense pas que j'ai envie de le revoir. Alors bon moi je lui demande pas de se justifier. Je lui dis bon j'entends évidemment mais euh est-ce qu'il y a une raison particulière qui s'est passé ? Est-ce qu'il y a une raison particulière ? Et elle elle me dit oui c'est quelqu'un qui n'est pas du tout du tout élégant et qui fait pas attention à l'autre. Je dis ah je comprends. Je lui dis c'est sûr certain que s'il fonctionne comme ça je comprends parfaitement que vous avez pas envie d'avancer. Je dis mais mais enfin je lui dis c'est curieux parce que j'avais pas l'impression je connais le garçon. Elle me dit oui l'autre soir on est on était ensemble à l'extérieur et cetera minuit minuit et demi euh on termine et lui ni me propose de me raccompagner ni même ne me commande un Uber. Alors c'est pas pour l'argent mais juste voilà je sais pas une jeune fille le soir minuit et demi toute je dis je comprends je comprends et donc moi après j'ai dit je comprends je comprends puis après j'appelle le garçon je lui dis alors il me dit je trouve que cette fille est géniale j'ai vraiment envie de la revoir. Je lui dis comment ça se passé ? Il dit voilà on est on est vraiment discuté très longtemps. Je dis dit quoi tard ? Je dis alors moi je lui dis et après tu l'as raccompagné il me dit surtout pas. Je lui dis pourquoi ? Mais il dit je voulais pas la gêner. Je voulais pas la gêner. Je dit je vous raccompagne. Je dis mais commandez. Non mais il dit mais si je commande un Hubert, je suis obligé de lui demander son adresse. J'avais peur qu'elle se sente mal. Donc elle a commandé. Je suis resté à côté d'elle jusqu'au moment où l'uber et tout mais mais j'allais pas quand même je voulais pas qu'elle se sente gênée. Donc voilà accompagner parfois c'est aussi tout simplement décrypter quelque chose qui était complètement mal compris d'un côté et qui peut amener un moment à une lecture inexacte et qui peut arrêter. Cette histoire elle est vraie et elle a eu lieu et pour moi, elle est symbolique. Attention hein, je parle pas d'un petit jeune homme de 21 ans et d'une petite jeune fille de 21 ans non plus. C'était véritablement un garçon construit qui travaille elle aussi mais c'est tout le problème dans son code c'était gênant style de dire à la fille je vais venir chez toi après voilà voilà voilà c'est ça parce que lui au contraire était un garçon très délicat et et alors peut-être qu'il allait trop loin on est bien d'accord c'est pas parce que tu racontes pas d'une on dit pas qu'il y en a un qui avait raison ou tort voilà mais mais sont pas compris du tout voilà ils sont pas du tout compris du tout et parfois la personne extérieure est là pour aider à décrypter il y a faire en telle sorte que la mauvaise interprétation qu'on a pu faire d'une posture, d'une situation, de ce que tu veux ne soit pas un élément bloquant. Après bien sûr, il doivent voir s'ils vont s'entendre ensemble. Quand tu parles de mauvaise interprétation, ça c'est une chose. Maintenant, parfois il y a peut-être une bonne interprétation qui est peut-être juste, mais c'est pas une raison pour arrêter, quoi. Ah, ça c'est la question de savoir est-ce que c'est fondamental ou pas. Et je donne un exemple très simple. Et pour ce pointl aussi, on aurait besoin de gens qui accompagnent. Imagine imagine vole un garçon qui est pas du tout sensible à l'art. D'accord mais lui bon voilà des peur quand un podcast dans une galerie d'art au moins il est pas sensible ça c'est pas quelque chose qui qui crée un éco chez lui. OK face à une jeune fille qui aime bien. OK alors on ira pas voir des expos ensemble tout ira bien. Est-ce que ce dont on a besoin pour se sentir bien au quotidien est présent ? Et je crois que à un moment, et je suis désolé, ça fait pas très romantique, mais il faut se poser, se dire de quoi j'ai besoin pour me sentir bien au quotidien dans la relation avec l'autre. Et chacun va prendre le temps d'y réfléchir de droiture, de fiabilité, d'engagement, d'altérité, de gentillesse. Par exemple, une des choses les plus fondamentales dans une relation de couple, c'est quoi ? C'est la capacité de dire à l'autre "J'ai eu tort". Et non pas lui dire "Tu as raison." J'ai eu tort, c'est reconnaître un moment qu'on peut se tromper. Donc faire preuve d'une certaine souplesse. C'est quoi la différence entre les deux dans ce que l'autre entend ? Parce que j'ai eu tort. Tu as eu raison. Tu as raison. OK, mais j'ai pas vraiment tort mais je ti c'est c'est un peu difficile d'accepter de se dire au fond je ben je me suis trompé mais mais voilà il y a quelques petites choses quand même sur lesquelles il faut il faut voir si ces éléments fondamentaux dont on a besoin pour nous sont présents chez l'autre. Alors ça c'est hyper hyper important ce que tu me dis. Oui. Ça veut dire en deux mots que tu conseilles à chacun de prendre un petit peu sa feuille. Oui. Et poser et une feuille blanche avec un stylo et de se poser tranquille et te dire c'est c'est quoi ce qui est fondamental me connaissant. Alors il y a plusieurs choses. Il y a tout d'abord quels sont les fondamentaux. Tu es d'accord que dans tous les couples, on va se disputer un jour. Je a priori au club des normaux. D'accord. Maintenant, si la dispute c'est sur les fondamentaux, là c'est un problème. Moi, je me suis jamais disputé avec mon épouse, donc avec maman, sur est-ce qu'on garde le shabbat ? Est-ce qu'on mange cacher, voilà, c'està dire sur ça, mais parce que ce sont des fondamentaux qui sont clairs pour nous deux. Après, les disputes, c'est pourquoi tu as obligé de me ramener ça et normal quoi dans comme dans et puis après on essaie d' on travaille ensemble. Ça aussi se dire voilà quels sont les fondamentaux sur lequels il ne doit pas y avoir de dispute parce que on est clair là-dessus. Alors moi, j'ai parlé évidemment de fondamentaux au niveau d'un engagement au quotidien dans une pratique mais cadre. Oui, vas-y. Et donc s'il y en a un qui écrit dans ses fondamentaux et je prendrai l'exemple d'un garçon ou d'une fille, monsieur garçon écrit dans ses fondamentaux il faut que madame soit top modèle mannequin miss monde ou que madame dise qu'il faut obligatoirement dans les fondamentaux que monsieur soit beau gosse, riche et attentionné. Attentionné, je vais laisser de côté. Beau gosse, riche. Alors why not ? C'est un fondamental, il te dit c'est c'est nécessaire pour moi, j'arrive pas. Très bien. Alors d'abord un je vais juste rappeler au garçons que Miss Monit regarder pas que par lui mais par les autres. Or très souvent un garçon qui veut Miss Monde, il veut Miss Monde mais le vient Miss Monde, il veut qu'il n'y ait plus personne qui la regarde mais que tout le monde le voit lui en disant "Wou il est super, vous avez vu à côté de qui il est mais il faut surtout pas la regarder mais la regarder suffis c'est du n'importe quoi." D'accord. et deuxièmement lui dire pourquoi pas moi quelqu'un qui je dis pourquoi pas je dis je comprends que ta femme tu as besoin qu'elle te plaise. Maintenant est-ce que c'est un objet d'exposition ? Il faut le lui dire juste à un moment je ne peux pas penser à la place des autres. Quelqu'un qui a décidé que pour lui c'était fondamental. Par contre je peux l'amener à réfléchir qu'est-ce que ça représente pour lui ? Qu'est-ce que ça veut dire ? Alors, ça veut dire que aujourd'hui, on est d'accord que ça fait partie des vrais soucis. Des vrais soucis. Bah, puisqu'on est entre garçons, donc on va parler côté garçon. Je sais que je peux présenter des filles à des garçons. Alors, ils vont me le dire très poliment, très gentiment. C'est pas mon style, tu vois. C'est pas mon style. C'est pas mon style. En de mot, je la trouve moche. Mais non, je sais pas quoi. Je sais pas. Il y a des filles qui sont très belles, très très tout ce qu'il faut comme il faut. Ne me dis pas que voilà quoi. Elle est pas moche cette fille. ça vient d'où cette histoire et comment on va régler ? Ça vient des réseaux sociaux. Je ne sais pas ça. Je ne sais pas. D'abord, je suis pas là pour dire c'est de la faute à A, B, C, D ou W parce que ça sert à rien. Généralement, il faut pas oublier que souvent, et c'est un peu dur ce que je vais dire, s'il s'était juste agi, s'il s'agissait juste pardon d'une relation éphémère, la fille en face ne lui aurait pas des plus. Qu'on soit clair, c'est-à-dire on va passer un petit weekend ensemble, je ne sais trop où. Bon euh ça peut être sympa, d'accord, mais euh dans la projection dans la projection que j'ai euh de ma femme idéale, alors là ça n'irait pas sur ça. Je moi un moment je peux pas je peux pas penser à la place de l'autre. On a un problème là qui vient à cause des réseaux. Écoute, qu'on soit bien clair, moi je considère et je dis rarement moi je D'accord. Donc quand je dis moi je considère, c'est-à-dire que c'est IE Le qui considère, mais peut-être que on va me dire c'est pas du tout comme ça qu'il va voir les choses. À un moment nos énergies sont limitées. On ne peut pas s'investir avec des personnes que j'aime, que je respecte, qui sont des êtres humains, enfin c'est mais qui eux-mêmes s'enferment. Je préfère d'abord aller vers quelqu'un qui en effet ne s'est pas enfermé dans un système et qui aimerait mais qui pour l'instant n'y accepte pas. Euh il y a ce qu'on appelle, j'ai pas envie de dire, une gestion priorité parce que personne n'est prioritaire par rapport à personne, mais dans un cas, j'ai un un une forme de de de euh problème à de poids euh de 2 tonnes et et et je et je le comprends, je l'entends, c'està-dire pour j'en sais rien, mais il faut d'abord que j'enlève ça, que je le dépose et après on va aller. Et l'autre, il a déjà mis un poids mais qui vaut plus de tonnes, c'est juste 20 kg, c'est plus la même chose. Donc là-dessus et c'est toute la problématique, c'est peut-être presque ce qu'on retrouve en médecine d'urgence, c'est-à-dire on va se tourner d'abord vers la personne vis-à-vis de laquelle on a entre guillemets, même si on n'est pas Dieu, mais dans notre logique humaine, le plus de chance de pouvoir l'aider en dépensant le moins d'énergie. C'est pour ça que je suis très très pour de commencer à évoquer ces problématiques là déjà lorsque les jeunes sont dans le cadre scolaire à 16 17 18 19 20 ans. Parce que même s'il disent je pense pas me marier mais c'est là on inscrit les fondamentaux. C'est à ce momentlà on en parle que les pères exliquent à leurs fils qu'une fille c'est pas un charo mass sur pâtes. C'est pas un objet à consommer. qu'une fille comprenne queen effet, ce n'est pas à travers le regard qu'on porte sur elle qui serait un regard de désir que véritablement elle va exister. Évidemment, on n'est pas dans une société idéale. Personne d'entre nous n'est idéal. On a tous nos moments difficiles, nos hauts, nos bas, nos erreurs et cetera. Mais si des commencent à poser ça, dire vous savez voilà ce que c'est une fille, voilà ce que c'est un garçon, qu'on commence déjà à les habituer à cette notion de respect qui est pas simple à mettre en place, qui est pas simple. Et moi, je parle de ça parce que je pense que j'aurais dû le faire depuis longtemps dans les univers dans lequels je suis et cetera et cetera et c'est d aborder ça plutôt quoi. Ah complètement complètement complètement. D'ailleurs, moi je me vois parler il y a quelques années et je me vois parler maintenant. J'ai changé, j'ai changé la vie, les expériences, beaucoup de choses m'ont amené à repenser mon rapport aux choses. Mais ça, je crois qu' on et puis à un moment leur permettre aussi à ces jeunes de parler, de parler, d'exprimer, d'exprimer ce qui se passe à l'intérieur de la relation qu'ils ont au désir, la relation qu'ils ont à leur équilibre et cetera et cetera pour leur donner les moyens d'aller plus rapidement vers quelque chose qu'ils vont pouvoir construire. Et ça c'est quelque chose, je pense sur lequel il faudrait qu'on puisse travailler de la manière la plus vaste, la plus large dans le monde que l'on appelle religieux avec ses erreurs, avec ses manquements, avec rien n'est parfait nulle part. Mais ce qui est intéressant c'est que parfois on va amener à réfléchir sur des choses auxquelles on ne réfléchit pas suffisamment tôt. Et peut-être que ça c'est une piste de travail. Donc si je comprends bien en fait ce que tu viens de me dire, c'est que il y a certains sujets sur lequels il y a un travail très très lourd quoi au final. Important, pas lour difficile. Non mais on l'a pris quand même on se demande qui sont mes parents et et parfois emmener à une réflexion qui soit un peu indirecte. Qu'est-ce que ça veut dire chez toi ? Pourquoi est-ce que ça prend tellement d'importance ? Qu'est-ce que ça exprime ? C'est peut-être une manière en tout cas de jeter une bouée de sauvetage et de dire attrape et ça va peut-être t'emmener quelque part. Tout à l'heure, tu as dit aussi que tu voyais tout à fait un enfant qui pourrait avoir un une grande peur au moment de la rencontre parce que il a vécu dans un cadre dans lequel ses parents étaient en tension permanente et que il a pas envie de de reproduire cela ou en tout cas se retrouver à nouveau confronté à cela. Et ça, ça fait partie des choses en fait qui si je l'élargis un peu que j'entends souvent euh regarde le nombre de divorce aujourd'hui. Donc tu vas voir des jeunes, tu dis "Mais allez-y, faut y aller, faut se marier." Et ils te répondent "Non mais tu as vu aujourd'hui tous ceux qui se divorcent ? Donc en fait, je vais partir, je vais me marier, j'ai une chance sur deux pour de me divorcer." Je pense qu'on a à peu près à ça une chance en tout cas une malchance sur deux. Tu as raison de faire attention aux éléments de langage comme tu dis chaque fois mais en tout cas voilà il y a il y a il y a une possibilité que je me divorce et donc bon ben tu sais quoi pour les 50 % de possibilités que je finisse divorcer peut-être qu'il faudrait pas commencer quoi. Et c'est vrai que c'est très bloquant quand tu observes. Mais je je comprends on est à peu près à ça non aujourd'hui pas dans les je comprends cette anxiété. Je comprends cette anxiété. Il y a un mot qu'on qu'on a mis de côté, c'est le mot effort. Euh oui, en effet, un couple c'est des hauts, c'est des bas, c'est des tensions, c'est des difficultés, mais c'est des choses merveilleuses. La question, elle est de savoir quelle est la vision et je reviens un petit peu sur ce qu'on disait au début du podcast, c'està-dire que notre difficulté, c'est que on veut que la réalité corresponde à nos fantasmes. On a une projection et on voudrait que ça se passe comme ça. Moment où ça se passe pas comme ça, ça veut dire que c'est fichu. Alors que la difficulté, c'est le point de départ vers quelque chose qui va nous amener vers le haut. Maintenant, sur ça, c'est une vision beaucoup plus vaste de la relation que l'on a monde qui nous entoure. C'est-à-dire comment est-ce qu'on voit la notion d'effort, comment est-ce qu'on voit la notion de difficulté ? Et puis surtout très souvent ce qui intervient c'est les copains, les copines, les beaux-parents, les gens viennent, interviennent, disent, parlent, enfin on a parfois mais vraiment du n'importe quoi. Du n'importe quoi. Et de nouveau, je juge pas, les gens veulent bien faire, ils ont envie d'apporter ou alors ça se passe pas exactement comme on voudrait et alors ça veut dire que plus rien ne va. Un truc tout bête, tout bête mais fondamental. Est-ce que les gens s'habituent à voir d'abord ce qui va ? C'est-à-dire, moi je me rappelle un jour, il y a un couple qui vient me voir. Donc comme je l'ai dit, je ne suis pas thérapeute mais parfois je vais les recevoir une fois pour les orienter. Et je me rappelle plus si c'est l'homme ou la femme qui me dit voilà ce qui s'est passé. Alors c'était pas génial mais c'était pas dramatique. C'était pas trois tentatives de meurtre. OK. Et donc elle me dit vous rendez compte voilà ceci ceci cela. Et je dis à la personne je me rappelle plus si c'est l'homme ou la femme, je dis ah vous avez raison, faut divorcer. Alors l'autre est un peu estomaqué parce qu'il s'attendait à ce que le barbu le rabin il disent non surtout pas et cetera. Non, vous avez raison, il faut divorcer. Et j'entends la personne à ce moment dire ah oui non mais par ailleurs je dis votre conjoint des qualités peut-être qu'on en parle aussi. C'est intéressant c'est-à-dire évidemment vous n'avez et on a pas dire aux gens si ils doivent ou ils ne doivent pas divorcer clairement sans aucune ambiguïté. Les conseilleurs ne sont pas payeurs. La même chose pour est-ce qu'ils doivent se marier ou pas ? Exactement. C'est la même chose. Parfois la personne a besoin d'un petit coup de pouce pour s'engager mais au fond n'attend que ça. C'est comme si bon je veux y aller mais aide-moi aide-moi mais je veux. Je l'ai ressenti parfois et c'est faut que ça soit des personnes qu'on connaisse bien mais je veux pas lui dire marie-toi. Je veux dire au fond. Ouais tu as raison au fond arrête. Ah non quoi ? Non je dis pas alors bon c'est c'est assez intéressant mais mais ce qui est sûr c'est que dans les problématique qui existe c'est que les personnes ne voient pas d'abord ce qui va donc c'est sûr c'est sûr que si tu arrives en te focalisant sur ce qui ne va pas ben je comprends qu'au bout d'un moment tu as qu'une envie de te lever et de partir. Et ça c'est un état d'esprit générationnel. Regarde aujourd'hui on nous montre ce qui ne va pas systématiquement. Donc les gens s'habituent à cela et là il y a un vrai travail à faire parce que ça aiderait les personnes face aux difficultés qu'elles rencontreront dans la relation de se focaliser sur les points qui vont et ces points qui vont permettront de diluer les éléments dysfonctionnels pour être dans la continuité d'une relation et après travailler sur eux. C'estd tu dis quelque part commence par regarder bah les 50 % de couples qui marchent. Voilà. Est-ce que tu voudrais peut-être aussi dire que ceux qui ont un couple qui fonctionne bien grâce à Dieu ont besoin quelque part alors c'est le terme est difficile de l'exposer de l'exposer pas du tout dans le sens exposition bas de gamme et cetera, mais quelque part de montrer guys it's possible we can make it on peut y arriver bien sûr oui bien sûr mais je crois que c'est pas Alors d'abord ça peut être dans des conversations. Moi je constate que quand tu parles à des personnes qu'on échange et quand tu dis "Ah mais je me rappelle quand moi aussi un jour je me suis énervé." Moi je me rappelle la première fois que j'ai dit ça dans un cours, je me rappelle le jour où je me suis très énervé sur ma femme, les gens m'ont regardé quoi vous alors qui don sur la colère et cetera et maintenant alors déjà ça remet les choses à un niveau d'accord et donc ça pas d'identification surtout pas pardonne-moi surtout pas mais déjà ça veut dire que si chez moi ça se passe mais que chez lui ça se passe ça veut dire que ok c'est pas une catastrophe c'est comme les les parents d'ados qui arrivent en disant mon ado mon dit je leur disalt bienvenue au club mais je dis mais chez nous aussi ah chez vous aussi donc en deux mot on est dans la normalité ben évidemment alors avec des variations. Donc déjà les gens ont besoin de se rassurer de savoir que les problématiques auxquelles ils sont confrontés ça fait partie des problématiques auxquelles l'immense majorité des gens sont confrontés c'est comme le même principe. Si maintenant on regardait ce qui se passe dans mon cerveau et dans le cerveau de plein de personnes, on serait tous très rassurés. Ça veut dire qu'on a tous à un moment des idées qui sont plus ou moins les mêmes dans des problématiques et cetera. On travaille dessus et ça c'est fondamental. Maintenant, le danger qu'il y a de présenter le couple qui a l'air d'être parfait, c'est que les gens disent "Ah, je veux le même, je veux la même." Alors qu'en vérité, tu sais pas ce qui se passe dans le monde de l'intimité. Et quand je dis de l'intimité, c'est pas nécessairement de l'intimité au niveau de l'intimité physique. Moi ce qui m'intéresse, c'est qu'est-ce qui se passe quand la porte est fermée, hein ? Quand les invités sont partis. Quand les invités sont partis, c'est là où l'histoire, elle commence réellement parce qu'avant, on fait tous les beau. D'accord. Mais expliquer aux gens que les problématiques existent partout et que ça fait partie au contraire d'une construction. Et à partir de cela, ça permet d'avancer. On est un peu sorti de notre sujet hein, parce que notre sujet c'est le célibataire mais c'est vrai que tu as dit le célibataire peut avoir peur parce qu'il dit je vois beaucoup de rupture, je vois beaucoup de divorce et il faut pas oublier de leur expliquer ça. Il faut le dire beaucoup de couples qui divorcent aujourd'hui n'ont jamais été mariés. Wouh ! Tu veux dire quoi par ça ? Mais parce que tout simplement ils ont pas encore compris ce que c'est le C'est quoi le mariage ? Comme on l' vu ni swim prendre sur soi, c'est se préoccuper de ce que je vais apporté à l'autre et non pas de ce que l'autre va pouvoir m'apporter. Il y a beaucoup de personnes, elles pensent avoir été marié, il dis on divorce mais je dis mais tu vas pas divorcer, tu as jamais été marié parce que tu t'es jamais donné les moyens de réfléchir. C'est quoi un couple ? C'est quoi construire une histoire commune ? Tu étais en belle colloque quoi. Et voilà. Exactement. Et le jour où avec la coloque ça se passe mal et bien on pas Voilà. Exactement. Je ne peux pas leur en vouloir parce qu'il y a des modèles qu'ils ont vu, films, télé, livres comme nous tous d'ailleurs. Et à aucun moment, ils ne se sont interrogés mais c'est quoi au fond construire un couple ? C'est quoi construire un couple ? Et construire un couple, c'est un engagement, c'est un effort. Et beaucoup de personnes disent, "Je n'ai pas envie de faire d'efforts." Je l'entends. Je ne partage pas, mais je l'entends aujourd'hui. N'oublie pas que pour beaucoup de personnes, par exemple, aux États-Unis, de ce que j'ai cru comprendre, il y a un phénomène dans lequel monsieur reste chez lui, madame reste chez elle et on se retrouve de temps à autre ensemble sympathiquement. Mais quand un moment chacun a envie de se retrouver dans son univers, on se retrouve dans notre univers. C'est plus chambre à part, c'est maison à part. Voilà. Mais mais mais c'est sympathique. C'est-à-dire en deux mots, on ne partage que les moments sympathiques et dès le moment où voilà, chacun dans son histoire, chacun est dans son histoire. C'est une vision mais qui crée un état d'esprit. Je dis pas qu'elle est bonne, qu'elle est mauvaise. Si on a envie de construire un couple au quotidien et une famille, c'est peut-être pas exactement comme ça qu'on va fonctionner. J'ai l'impression que tu sais que on est dans un monde dans lequel au lieu de vouloir lutter contre la problématique, on réinvente des nouveaux modèles pour euh s'adapter, esquiver à ce qui se passe et parfois un petit peu esquiver sans prendre la mesure de ce qui va se jouer à terme. Et c'est le problème par exemple qu'on voit avec la dépénélalisation des drogues douces. qu'on le veuille ou pas, je vais pas rentrer dans ce débat, mais à un moment, c'est peut-être trop compliqué de donner du sens à une société qui ne sait plus où est-ce qu'il y a du sens. Et donc, il est plus simple de dépénaliser ce qui nous permet de fuir un petit peu qu'on le veille ou pas, une réalité et à partir de cela ne pas se poser la question de ce qui va se jouer dans quelques années au niveau de l'état d'esprit. C'est le même problème avec internet parce que les gens quand disent attention internet il disent arrêtez vous les ultraorthodoxes fanatiques fermés je dis non non pas du tout nous aussi on va être sur internet on va l'utiliser mais attention à ce que ça va construire parce que moi je le vois même pour moi je commander mon billet de train si le site est en constru pas en construction mais s'il y a une maintenance parce qu'il est 2h du matin je le payais ça me stresse que je me suis habitué à je veux j'ai je veux j'ai je veux j'ai dans les 10 secondes Ah oui Et donc ça crée quelque chose à l'intérieur de soi. Et bien c'est un petit peu la même chose dans ces domaines. En tout cas il réfléchir au moins quoi. Un petit point en plus euh là-dessus, l'encouragement et un petit peu comment on doit se positionner euh nous déjà par rapport à ce qu'on a dit. Moi, je sais que il y a des moments dans lesquels il y a des personnes qui se sont fiancées, qui sont venus me voir. Ça m'a fait très plaisir et qui m'ont dit que ils ont ils étaient invité Shabbat à la maison ou ce genre de choses et qu'ils ont observé notre couple et ça leur a donné envie de se marier. Et bon, alors que grâce à Dieu, il y a aussi une vraie forme de pudeur à laquelle on fait extrêmement attention. Mais il voyait qu'il y avait une fluidité qui existait qui les a inspiré et il se disait "Ben, on peut réussir à créer une chose pareille. D'un autre côté, moi ce que je voulais demander, c'est que bon, surtout dans la communauté juive, on est parfois euh euh un petit peu insistant. [rires] Tu viens de finir la bouteille. Ah, si Dieu veut ton mariage dans l'année. Non, mais ça fait 83 bouteilles de vin qu'il a fini. Et normalement, il aurait dû se marier 83 fois tous les deux mois et ça a pas marché. Euh c'est toi le prochain. Et la même chose au niveau des parents. Moi souvent j'ai des parents qui pas du tout dans un monde orthodoxe ou pas ou religieux ou pas. Mais bon puisque tous les parents veulent le bien de leurs enfants et ils ont envie que leurs enfants se marient. Une fille à marié. C'est c'est c'est et tu sens que comme tu en as parlé tout à l'heure de de ce sentiment et de de cette difficulté de voir comment tu pourrais conseiller par rapport à cet équilibre entre d'un côté ne pas vouloir être trop intrusif et et d'un autre côté vouloir aider. Alors pour ça bon je je reprendre il y a deux choses dont tu as parlé. La première partie c'est l'exemple que donne ton couple. Alors tu as utilisé un mot qui est fondamental et qui pour moi est capital. C'est le mot fluidité. La fluidité dans la relation, ça se construit, ça prend du temps. Euh mais ça c'est vrai que quand il y a une fluidité dans la relation à ce moment-là, bien ça se ressent profondément. Et ça c'est vrai que c'est quelque chose qui si on le voit ailleurs, ça veut dire que c'est dans le monde des possibles. Si c'est dans le monde des possibles avant on va pouvoir le construire. Après, sur le reste, euh on a le droit de faire preuve d'élégance, c'est-à-dire on est un mariage. Alors, on sait que dans la tradition juive, on aime bien dire aux gens alors euh que tu sois la prochaine personne et cetera, un jeune homme ou une jeune fille dont tu sais qu'ils ont envie de se marier réellement et pour des raisons X Y Z n'y sont pas encore. On a le droit de faire preuve d'élégance, de pas dire euh à quelqu'un qui a un âge déjà avancé "Alors la prochaine c'est toi ou le prochain c'est toi" parce que c'est remu le couteau dans une plie. Malheureusement souvent on n' pas cette élégance. Donc même si ça vient d'un bon cœur peut dire Mazatov qu'est-ce que je suis content bezrashem qu'on puisse partager ensemble beaucoup de joie. D'accord donc c'est une manière de dire à l'autre que je pense à toi de joie à toi sans sans mettre du quoi. Voilà on a le droit d'être on a le droit d'avoir un peu de raffinement de noblesse, d'élégance. Et donc à partir de cela, le problème quand quand on parle au niveau des parents, c'est que les parents parfois ont des schémas très précis sur ce qu'ils veulent. Et donc souvent euh ils veulent que leurs enfants se marient mais en même temps il faut que ça rentre dans le cadre et dans le schéma défini. Donc c'est qui vont bloquer après la suite quoi. Et donc parfois ben l'enfant va rencontrer quelqu'un. Euh non mais tu vas pas moi je me rappelle en fin de de cas. Non mais attendez ma fille elle a elle a fait HC lui il a fait HLM comme dirait l'autre. [rires] Mais il est génial ce garçon. Mais il est pas fait pour les études. Il n'est pas fait pour les études. Moi tu crois que j'étais fait pour les études même pas en rêve. trop raté mais c'estàdire concrètement donc elle c'est une bosseuse elle a fait voilà d'accord donc concrètement concrètement d'accord mais est-ce que l'autre va être heureux avec lui est-ce qu'on veut être heureux ensemble est-ce qu'il y a des qualités humaines parce qu'après il y a des ou alors non faut que ça soit de telle origine de telle origine de tel truc de tel machin enfin les parents inconsciemment parfois et ça ça serait déjà un autre sujet surtout pour les plus jeune. Parfois euh je lance un petit plus jeunes parents ou plus jeunes non les plus jeunes enfants. Parfois quand l'enfant voit qu'il y a une difficulté dans la relation parentale, il ne veut pas se marier parce qu'il a compris qu'il doit rester à la maison pour apaiser la relation entre les parents. Il joue le rôle de zone tampon. Combien de fois j'ai vu ça ? Que au fond il veut se marier mais il sait très bien que le jour où il se marie, il quitte la maison. Le jour où il quitte la maison, c'est un clash. C'est il y a il y a tellement de domaines, il y a tellement de choses sur lesquelles il faut réfléchir. Donc on va on va pas complexifier le sujet. Ce qui est sûr, c'est que les parents euh doivent être très vigilants sur la projection qu'ils ont par rapport à à mon enfant qui est la 8e merveille du monde. C'est peut-être la 8e merveille du monde, mais la 8e merveille du monde, si tu veux qu'il ait des enfants, il va bien falloir qu'il se marie avec quelqu'un. Et on n'est pas là pour exposer l'autre, mais on est là pour savoir est-ce qu'avec cette personne, il peut être heureux. Et en tant que parent, je crois qu'on est les pas nécessairement les bonnes personnes pour parler de ça. On n'est pas la bonne distance. Vaut mieux que ça soit quelqu'un d'autre qui puisse leur en parler. Donc un peu le conseil que tu donnerais aux parents, c'est parfois peut-être même ne pas faire de dégâts, quoi. Ouais. Ne pas Ah, clairement ne pas faire de dégâts. Ou alors Ah non, quoi. Attends, mais il a il a quel âge quoi ? Quoi ? Il a 2 ans de ma que toi ? Ah non mais c'est pas possible. Euh non mais attends, ils habitent où ? Ils habitent où ? À quoi ? Ils hab Voilà. Non mais attends et et ben oui ben c'est pas important pour moi. Bien sûr, on préférait tous un plus à parur et ça parfois les parents figent et enferment et l'enfant leurs propres enfants et ça je de nouveau et j'insiste fortement je ne condamne pas Aladine Galimo. Ce qui veut dire ne juge jamais l'autre tant que tu es pas à sa place. Donc je ne condamne pas d'une quelconque manière. Je ne suis pas dans un jugement. J'essaie juste d'exposer les problématiques qui peuvent être là. Je ne sais pas pourquoi elles existent ou parfois on peut essayer de découvrir mais on a le droit d'y réfléchir. On a le droit de s'interroger pour essayer de faire avancer l'histoire. Alors papa, est-ce que je peux finir avec une dernière question ? Vas-y. Je sais pas si ça sera une dernière question mais je vais te dire quelque chose que je dis souvent et je voudrais savoir si tu es d'accord et si tu as des ajouts ou euh ou peut-être tout simplement un désaccord. désaccord ou une validation en partie. Voilà, quand je dis que aux garçons et aux filles, quand vous cherchez un conjoint, il y a deux qualités que je pense essentielle qui sont les premières choses que vous devez vérifier et regarder. Et c'est ce qui permet souvent de faire en sorte que ça puisse réellement avancer ou bien Moi, je le parle de deux points. Le premier point que j'expose, que j'aborde chaque fois, je m'excuse, c'est le don. Est-ce que tu viens pour donner ? Bien évidemment que ça rejoint beaucoup de choses que tu as dit. Et la deuxième mida, donc la deuxième qualité que sur lequelle j'insiste, c'est le vérité. Être prêt à reconnaître que j'ai tort. OK ? Ce qui est vrai à un moment, j'ai tort. J'ai fait une erreur, être honnête, OK, dans dans cette démarche et surtout être moi-même. Je pense que le il s'exprime déjà dans la capacité de dire "Désolé, j'ai eu tort". Comme tu l'as dit d'ailleurs tout à l'heure et surtout à essayer un petit peu de voir est-ce que j'ai en face de moi à quelqu'un qui est vrai ou qui est tout simplement recouvert par 17 masques et que le temps que je découvre les masques, peut-être après je serai déjà engagé dans une relation avec un enfant ou deux et ça sera tellement compliqué de de de réparer à ce moment-là. Est-ce que tu es d'accord avec ces deux points tels que je les ai bien bien exprimé en tout cas expliqué le être réellement dans une approche de donner à l'autre je cherche à donner il se trouve je leur dis chaque fois il se trouve que quand tu donnes à quelqu'un s'il est pas méchant sadique mauvais il a toujours envie de te donner en retour oui mais est-ce que tu viens pour donner au départ et grand de est-ce que tu as quelqu'un de vrai qui saura reconnaître ces erreurs et qui en tout cas ne cherche pas à présenter ce qu'il n'est pas à à jouer à je sais pas quoi alors j'entends J'entends ce que tu me dis. C'est sûr que sur le premier point, il est fondamental savoir donner, avoir envie de donner et parce qu'il y a pas de plus grande bonheur de réaliser qu'on est la source du bien-être de l'autre. Il faut faire très attention parce que parfois le don c'est une manière d'enfermer l'autre parce que c'est créé un système de dette dans lequel je te donne, je te donne, je te donne et donc il y a à la fois une dépendance et puis en même temps ce qu'on appelle l'autre étant dette parce que d'accord je lui tellement donné queil se sent mal par rapport à moi. La notion du émette de vérité être vrai c'est complexe parce que tu ne sais pas si l'autre arrivera toujours à être à l'écoute de la totalité de ce que tu lui présentes de toi. Est-ce qu'il est équipé pour cela ? Par contre, ce que tu as dit, et je vais prendre ça avec la double lecture du mot, la reconnaissance. Mais la reconnaissance, être capable de reconnaître ses erreurs, ça je suis d'accord, ça c'est fondamental, mais aussi faire preuve de reconnaissance, verbaliser, exprimer. Il faut pas oublier que quand on a de la reconnaissance vis-à-vis de quelqu'un, la première personne qui est touchée, c'est nous-même parce qu'on on prend la mesure de ce que cette personne nous apporte. Moi quand il peut y avoir oui même on essaie de faire en tê s que ça soit le moins possible au fur et à mesure des années une difficulté dans ma relation de couple où à un moment il y a quelque chose qui m'embête. Qu'est-ce que j'essaie de faire ? J'arrive pas toujours de mettre face à moi tous les éléments superpositifs qui sont présents. Ce qui fait qu'au bout d'un moment et bien les choses on les relativise complètement même si elles peuvent nous poser problèm si même s'il peut y avoir des accords. Et la reconnaissance exprimé aussi vis-à-vis de l'autre dire à l'autre qu'est-ce qui nous apporte. savoir lui dire merci sur les détails, savoir exprimer ça, faut pas oublier Ravolbe explique Ravolbe est un des très très grands maîtres de la pensée juive qui disait qu'un univers dans lequel il y a pas de reconnaissance au bout d'un moment c'est la haine qui s'installe. D'ailleurs, dans tous les couples dans lesquels j'ai vu qu'il me disait on ne s'aime plus sans qu'il y ait eu nécessairement des choses dramatiques qui se soient passé, c'est qu'il y a eu une absence de reconnaissance. Donc oui, je te suis pleinement la notion de recette, d'altérité, être dans le souci de l'autre, avoir envie de lui apporter, ça c'est le premier point, essayer d'être vrai dans le sens où je suis capable de reconnaître à maman que j'ai pu faire des erreurs et exprimer surtout cette dimension de reconnaissance. Et pour conclure, dans le cadre d'une rencontre, on peut parfaitement voir cela. On peut voir en effet quelqu'un qui est intéressé par notre point de vue. Quelqu'un qui est capable de dire tiens, je ne voyais pas les choses de cette manière. Quelqu'un qui est capable de dire merci aux univers qu'il traverse et de quelqu'un dont on sent que ce qui l'intéresse, c'est de découvrir comment il pourrait nous faire plaisir. Non pas pour s'approprier la relation, mais parce qu'au fond ça fait partie de sa nature profonde. Merci beaucoup papa. J'ai beaucoup beaucoup aimé cet échange et déjà ça m'a énormément apporté. Et j'espère que aux personnes qui vont aussi écouter, ça pourrait apporter et faire en sorte que si seulement si seulement grâce à ces quelques idées, il y a des personnes qui vont réussir à plus avancer à construire, ça aura valu ce podcast largement, je pense. Clairement, je je crois qu'il faut prendre ces moments-là comme étant des pistes de réflexion que l'on propose. D'accord. Donc, on n'est pas du tout en train de dire ni en bien ni en mal. Voilà, on a proposé voilà, c'est pas un mode d'emploi, c'est des éléments de réflexion que l'on a ensemble qui sont mis à disposition de celles et de ceux qui l'écouteront et avec lesquels ils feront ce qu'ils désirent pour construire ce qu'on espère, un futur qui se conjuguera ou plus que parfait avec l'aide de Dieu. Amen. Amen. Merci beaucoup. Beaucoup. Merci à toi.