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Médisance... Le poison invisible - Rav Elie Lemmel

Médisance... Le poison invisible - Rav Elie Lemmel

Lev ·

Moussar
Vitesse :

Rav Elie Lemmel nous offre une leçon de vie, à méditer et à appliquer dans notre quotidien, que la Torah et la tradition juive retiennent des parachiot "Tazria - Metsora". Le Rav pour traiter le thème de cette conférence "Médisance... Le poison invisible" soulève un certain nombre de questions et nous offre les réponses concrètes que la Torah et nos Maîtres nous proposent : Parmi les thèmes abordés : - Comment l’attitude de se moquer empêche-t-elle l’individu d’évoluer et de se remettre en cause ? - Pourquoi est-il si difficile de réparer les dégâts causés par une parole malveillante, même après un repentir sincère ? - En quoi la médisance est-elle plus grave que l’idolâtrie, les moeurs légères et le meurtre selon les Sages ? - Pourquoi la vigilance sur la qualité des paroles échangées est-elle indispensable pour préserver l'énergie personnelle ? - Pourquoi la parole humaine est-elle considérée comme créatrice et non simplement comme un moyen de communication ? - Comment la parole impacte-t-elle la réalité de manière intrinsèque, indépendamment de son effet sur autrui ? - Comment transformer la tendance naturelle au jugement en un projet d'accompagnement positif de l'autre ? - Quel est le lien entre la parole humaine et la parole divine selon le récit de la Création ? - En quoi flatter l’autre peut-il constituer un frein à sa croissance personnelle ? - Comment la transformation du mot en création immédiate remet-elle en question une vision utilitariste du langage ? - Pourquoi celui qui fait de la médisance est-il considéré comme « ra » (le mal en soi) et non simplement comme quelqu’un qui fait le mal ? - Pourquoi le langage est-il présenté comme l’élément clé permettant à l’humain d’agir sur la réalité et pas seulement d'interagir ? - Quelle est la fonction de la plaie (néga) en tant que signe divin pour celui qui a pratiqué la médisance ? - Comment le fait de focaliser ses paroles sur les erreurs des autres freine-t-il la croissance personnelle ? - Pourquoi la parole tournée vers le mal révèle-t-elle une rupture intérieure avec son propre projet de vie ? - Pourquoi les personnes qui pratiquent la médisance, le mensonge, la flatterie ou la moquerie ne peuvent-elles pas recevoir la Présence Divine (« Shekhina ») ? - En quoi la médisance illustre-t-elle un refus d’assumer la responsabilité de son propre impact sur l’univers ? - Comment développer une attitude de ‘hessed (bonté active) permet-il de neutraliser la tentation de mal parler des autres ? - En quoi la capacité à retenir une parole négative révèle-t-elle une discipline intérieure essentielle au développement personnel ? - Quel est le rôle fondamental de la parole dans la relation entre l'humain et Dieu selon la Torah ? - Comment la conscience de l’énergie créatrice des mots peut-elle transformer la manière de communiquer au quotidien ? - ... Vous avez apprécié cet enseignement de Rav Lemmel ? Pensez à le partager à vos amis et à vous abonner à notre chaîne Youtube... Pour suivre Elie Lemmel : Groupe Whatsapp privé : http://1push.com/link/lev Facebook : https://bit.ly/FB-RavLemmel Instagram : https://www.instagram.com/elielemmel Tik Tok : https://www.tiktok.com/@elielemmel Podcast Spotify : https://spoti.fi/45fLOYW

Transcription
Kind: captions Language: fr Donc le le thème qu'on va essayer de développer ensemble ce soir va tourner autour de du rapport à la parole, du rapport au langage. Et pour ça donc on va essayer d'abord d'introduire le concept et puis après voir un petit peu quelles sont les incidences que ça peut avoir. Alors on va revenir si vous le voulez bien au début du texte de la Torah. On va voir le texte. Lorsque on nous relate la création de l'humain, lorsque Dieu va créer l'humain, le texte nous dit que il va donc le façonner à farminadama littéralement poussière à partir de la terre va parvim. Et le texte continué nous dit et il souffle dans ses narines. On appelle ça une âme de vie. Adam le nefes et l'humain fut Nefeschraya Nefesch un être vivant rempli d'une rayout d'une vitalité. Alors il y a plusieurs termes ici. Vous savez que quand on regarde le texte il faut s'arrêter quand même sur chaque terme. Tout d'abord on parle non pas de va adam l'humain fut le nefay. Nef, normalement, c'est le terme qui est utilisé pour parler de la dimension vitale dans sa réalité physiologique, j'ai envie de dire. D'accord ? On parle d'ailleurs au passage de nefèchbémite, c'est-à-dire de la vitalité animale au sens noble du terme, c'est-à-dire de tout ce qui fait fonctionner le corps et qui fait que l'humain, l'animal peut être dans un état de vivant. Et puis après, on a cette dimension de nefèes kya. On a donc ici un terme supplémentaire rail qui veut nous renvoyer à l'idée de vie puisque la notion de ra de vie comme s'il y avait ici une double dimension qui s'est mise en place. C'est-à-dire que lorsque Dieu va insuffler à l'intérieur de Adam cette roiim souffle et bien il devient nefray. C'est-à-dire qu'il va y avoir quelque chose de vivant qui va s'inscrire à l'intérieur de quelque chose qui est déjà vivant. Et en effet, le targou, c'est-à-dire la traduction aramienne du texte va tout de suite nous renseigner sur le live, va nous dire ne le rou me mal, c'est-à-dire d'un souffle qui est doté d'une parole. C'est-à-dire que le nefèche représente donc cette dimension de vitalité qui est présente chez le vivant. Et Néphesray nous renverrait donc à ce concept d'un être vivant. mais avec une dimension supplémentaire qui fait de lui un être encore plus vivant. Pour l'instant, c'est un petit peu compliqué au niveau des mots parce qu'on est obligé de répéter les mêmes et qui s'appelle rouar meal, un souffle mealel qui est capable d'exprimer donc une parole. Et donc évidemment, on a ici déjà un élément qui va nous définir la spécificité de ce qu'on va appeler l'être humain. Il a quelque chose qui s'appelle une parole. Or, on pourrait imaginer que la parole, c'est un système qui a été mis en place chez tous les êtres vivants pour pouvoir communiquer entre eux. On est bien d'accord que les animaux communiquent eux aussi entre eux. Ils ont chacun leur système pour communiquer. On sait que par exemple les abeilles communiquent entre elles à travers leur battement d'elles. Elles peuvent se donner des indications passionnantes sur un certain nombre de lieux dans lequel il faudrait aller pour différentes raisons, ne serait-ce qu'à travers un battement d'elle. La notion de communication n'est pas nécessairement liée à la capacité d'exprimer quelque chose à travers sa gorge, à travers donc quelque chose d'audible. Mais il y a 1000 et une manières de faire passer un message. On sait que les animaux au moment de la reproduction vont faire passer des messages pour certains à travers des odeurs ou d'autres choses. Et ici le texte nous parle donc de nefesrayya, c'est-à-dire de quelque chose de nouveau qui est une parole qui semblerait être autre chose que ce vecteur de communication qui existe déjà dans le monde animal. Et la Torah d'ailleurs quand elle parle du monde animal ne nous parle d'aucune manière des possibilités que l'animal a de communiquer parce que tout simplement ça fait partie de sa réalité structurelle de la même manière qu'il a une bouche pour manger, qu'il a des narines pour respirer, qu'il a des organes reproducteurs pour se reproduire. Il a donc aussi des éléments que l'on appellerait fonctionnels car en effet l'animal ne peut pas fonctionner si il n'a pas un certain nombre d'éléments présents et entre autres la possibilité de communiquer à l'intérieur du système parce que c'est comme tout le reste, il y a le groupe, il y a les mâles, il y a les femelles, il y a les enfants, il y a le groupe, il y a le système. Donc c'est la raison pour laquelle de la même manière que la Torah n'a pas mis en exergue le fait que l'animal va manger, va respirer, va se reproduire, elle n'a pas parlé aussi de ce que l'on appellera pas une parole puisqueil ne s'agit ici que d'un élément qui est là pour remplir une fonction qui est ce qu'on appellerait l'univers des communications de nécessité. D'accord ? Donc quand le texte arrive et va nous parler de Adam le ne et que l'on va mettre en exerge cette idée donc d'une parole, il va s'agir de quelque chose de radicalement autre qui va être dans la singularité de l'humain. Et on va donc essayer de comprendre quelle est cette dimension singulière qui est présente dans la parole et ensuite explorer en effet cette problématique de ce que l'on appelle l'univers de la médisance. Parce qu'il ne faut pas oublier que lorsque l'on va parler de la médisance et que l'on va voir ce que nos maîtres ont à dire là-dessus, il y a quelque chose de tellement dur, de tellement violent, de tellement bouleversant dans ce qui est dit, c'est que évidemment il se passe quelque chose de très très grave à travers cela. La plupart du temps, on a l'impression que la problématique de la médisance, c'est que c'est pas sympa. C'est pas bien, c'est pas sympa, c'est pas gentil, on est d'accord. Mais bon, il y a plein de trucs sont pas sympas et pas gentils. Et là, on va voir ce que nos textes nous dit. C'est quelque chose qui est qui est dramatique et je en citer un et après on va revenir donc sur le sujet. Enfin, on le quitte pas mais on va d'abord comprendre qu'est-ce qui se joue sur la parole. Nous dit que il y a quatre catégories d'individus littéralement qui ne reçoivent pas la face et la présence divine. Essayer de comprendre ce que ça veut dire. En tout cas, il y a quatre individus qui semblent être en rupture avec ce que l'on appelle la shrina. Shina, c'est choren, c'est résidé. Donc la possibilité que l'on a de percevoir la réalité du divin à l'intérieur de notre existence. Parce que le texte nous dit, je suis Dieu qui réside. C'est-à-dire c'est quoi ? Dieu réside concrètement, ça veut dire quoi ? Puisque Dieu ne peut pas résider parce que résider c'est s'inscrire dans un cadre. Al vous ne pouvez pas mettre Dieu dans un cadre, il est comme dit le zoar me mal colan mim ou save colan mim il a la foire celui qui qui est présent dans l'univers et qui entoure dans l'univers. Donc quand on parle de notion de shrina, c'est la capacité que l'on a de pouvoir percevoir la réalité du divin à l'intérieur de notre existence parce que Dieu nous en donne cette possibilité. On va parler ici de quatre groupes d'individus chezanablot qui ne peuvent pas recevoir cette dimension là, c'est-à-dire qui sont peut-être dans une conscience du divin, qui sont peut-être à l'intérieur d'un monde dans lequel il y aurait même une forme de religiosité. Mais il y a quelque chose qui n'est pas présent, c'est cette capacité de vivre dans la conscience de la présence de Dieu. Et on va essayer de comprendre pourquoi. C'est quoi ces quatre ? C'est qu anafim, qu chakranim, quanim et 4 après la challur, les menteurs, les moqueurs et ceux qui pratiquent la médisance. Et ce qui est intéressant de voir, c'est que ces quatre catégories correspondent toutes ont tout, pardonnez-moi, on tout un trait commun, c'est le rapport au langage. C'est-à-dire que le menteur comme le moqueur et bien sont des personnes qui utilisent leur langage d'une certaine manière. Leanfan, c'est le flatteur et le Maprès la chonara. Alors, faut croire qu'il y a quelque chose ici de très bouleversant. Plus que cela elle nous dit que il y a trois transgressions primordiales fondamentales capital sur lequel il faut être extrêmement vigilant c'est guilo yarayotazaramim guilo yarayot les murs légères interditesamim le meurtre yaazara qui est donc l'idolâtrie. Talmud va nous dire que les trois, il y a quelque chose qui les dépasse, c'est quoi ? C'est la médisance. On n'est pas ici dans une accroche pub dans lequel on est là, comment on va faire prendre conscience aux gens de la chose ? Et donc on va leur dire, vous savez, c'est très très grave d'ailleurs. Non non, pas d'effet de manche dis ça, c'est qu' une réalité concrète pourtant on voit pas le rapport. On va essayer donc de rentrer un petit peu plus à l'intérieur de cela. Lorsque Dieu crée l'univers, il va mettre en place quelque chose qui est très surprenant a priori, c'est que on va voir dès le début de la Torah des anthropomorphismes. Mais des anthropomorphismes, il y en a deux, deux types. Il y a lorsque vous parlez de la main de Dieu, du bras de Dieu, alors ce sont des images mais il va y avoir un autre terme et ce terme il démarre dès le début, c'est la parole divine. Hashemim Dieu ditu dit a priori on était pas obligé ici de parler d'une parole d'exprimer une parole d'exprimer d'une parole au moment où Dieu est créateur de l'univers. Va ivra et Dieu a créé. Il y a d'autres termes. Ce terme d'ailleurs on va le retrouver. aurait Dieu dit que la lumière soit vaokim on aurait pu dire Dieu créa. On utilise priori ici un terme dont on ne comprend pas l'intérêt parce qu'il y en a un autre qui peut décrire parfaitement la chose et cet autre terme il est connu on l'utilise par ailleurs. La Torah dès le début nous dit qu'on soit bien clair, il y a un concept qui va être présent chez l'humain. C'est cette capacité d'exprimer une parole. Il doit savoir que c'est quelque chose qui existe aussi au niveau du divin. C'est-à-dire que lorsqu'il y a parole au niveau de l'humain, il doit y avoir aussi cette idée d'une parole au niveau du divin. Pourquoi ? Parce que c'est le lieu de rencontre. Le lieu de rencontre entre l'humain et le divin, c'est le fait qu'il y a chez il y a à la fois l'être humain et chez Dieu cette notion de parole. Mais qu'est-ce qu'une parole ? C'est quelque chose qui crée. C'est-à-dire lorsque la Torah utilise le mot vaillomèer et Dieu a dit derrière cela émerge quelque chose. C'est-à-dire que on a besoin de nous faire savoir dès le début qu'une parole c'est quelque chose qui crée. C'est pas un vecteur de communication, ça peut être aussi un vecteur de communication. Mais quelque part, si moi demain, j'ai envie que tu me passes le sel, je te fais tu comprends ? Je peux vous faire passer plein de messages à travers les gestes. Par contre, faire passer une idée, vous dire à quoi je pense maintenant, là ça être beaucoup plus complexe. Il va falloir qu'à un moment j'ai une parole, il va falloir que j'ai des mots. Et la Torah nous dit que tu sois, il faut que ça soit très clair. La parole, c'est quelque chose qui crée et c'est la raison pour laquelle au lieu d'utiliser le terme de vaivra et Dieu créa, on utilise dès le début le terme de parole parce que comme ça va être cet élément là qui sera présent chez l'humain, il faut qu'il sache ce qu'elle représente. Au moment où tu prononces un mot, il y a quelque chose de nouveau qui existe dans la réalité du monde. Au-delà de ce que la parole va fournir, au-delà de ce qu'elle va générer dans le monde des relations, le mot en tant que tel crée quelque chose. Il y a quelque chose de nouveau présent dans l'univers à travers le fait qu'il y a des paroles qui se sont exprimées. La plupart du temps, nous voyons dans le mot ce qu'il va générer, ce qu'il va créer. Je te dis un mot positif, un mot qui l'est moins et cetera. Donc il y a quelque chose sur la base de ça qui va se mettre en place comme si le mot était le point de départ d'un mouvement. Le mot en tant que tel est création. Dieu dit la lumière est c'est pas que Dieu dit e oh lumière. Non non, le moment où le mot est dit, il y a une réalité qui est là, qui s'incarne. C'est-à-dire que le la prononciation du mot n'est pas quelque chose qui amène, mais le mot fait émerger une réalité qui n'était pas là et qui est présente à l'intérieur du mot qui était prononcé. On a besoin de savoir avant de rentrer dans l'univers de la médisance pour bien comprendre que ce n'est pas tant juste le mot et la conséquence qu'il peut avoir dans les mondes des relations humaines qui posent problème. C'est le fait même qu'il a été Et on va essayer de comprendre pourquoi donc vont nous dire il y a il y a quatre catégories d'individus chez enanablotina c'est-à-dire qui ne peuvent recevoir lorsque j'utilise le terme de mecabelle c'est-à-dire de recevoir si je reçois c'est qu'il y a un donneur c'est qu'il y Il y a quelque chose qui m'amène vers un mec. C'est quelqu'un qui est là et qui va recevoir le terme d'ailleurs de Kabala. D'accord. Quand l'on traduit la kabale en vérité c'est le kabel. J'ai reçu quelque chose. J'ai reçu un savoir que je transmettrai par la suite évidemment mais je reçois. C'est-à-dire que au moment où le terme est utilisé, il nous renvoie à quelqu'un qui est en train de te donner pour que tu puisses recevoir. Enan cablotrina, ça veut dire qu'il y a, si je peux m'exprimer ainsi évidemment et c'est toujours très réducteur, il y a un désir du divin d'être présent à l'intérieur de mon existence. Mais dites-moi, quand je donne quelque chose à quelqu'un, c'est que je considère que cette personne en a besoin. Je veux lui donner. Ça veut dire que Dieu désire qu'existe quelque chose chez l'humain qui s'appelle quoi ? Pnchrina, littéralement là, la face de la présence divine. Pourquoi ? parce que c'est un élément qui permet à l'humain de vivre pleinement ce qu'il doit mettre en place à l'intérieur de son existence. Je ne peux pas pleinement vivre ma vie si je n'ai pas reçu cette possibilité de vivre dans cet état de conscience de la présence de Dieu à chaque moment. L'état de conscience que l'on a de la présence d'Hem à chaque moment de notre vie, c'est ça qui nous permet de penser et d'appréhender et de vivre notre quotidien de manière radicalement différente. Évidemment, cette capacité là disparaît dès lors que je suis dans le déni. Et c'est quoi le déni ? C'est le déni de l'autre. C'est-à-dire dès le moment où je pense que l'autre n'a pas sa raison d'être dans l'univers. Si je pense que l'autre n'a pas sa raison d'être dans l'univers, c'est que quelque part Dieu n'est pas l'origine de la présence de l'autre. Donc quelque part Dieu n'est plus dans une histoire. Or ces quatre éléments nous révèlent la place que l'on donne à l'autre. qui au fond peut-être utilisé et manipulé. Et à partir de cela, je suis dans le dénié de sa présence puisqu'il n'est là qu'à travers l'intérêt que je vais en tirer. On va commencer par le pire, par la notion de la médisance. Quand je suis en train, pas moi, j'espère, quand on est en train de médire sur une personne, qu'est-ce qu'on est en train de faire ? On est en train de mettre en place un système dans lequel on va profondément handicaper cette personne. Pourquoi ? parce qu'elle va être obligée d'utiliser ses ressources pour se battre contre le regard différent que les autres porte sur lui et donc nécessairement ne pourra plus utiliser toutes ses ressources pour construire mais bien plus pour se protéger ou pour réparer parce que c'est ça au fond le problème. il devrait utiliser ses ressources pour construire à l'intérieur de lui une armure pour continuer à évoluer dans un système dans lequel il sait qu'on le regarde d'une certaine manière parce qu'on a mis en exergue un de ces dysfonctionnements vrai ou faux d'ailleurs en deux mots je dis à l'autre je t'empêche d'être ce que tu dois vivre parce que j'ai créé chez toi un handicap terrible essayer d'imaginer que un beau matin, pas pour vous, pour pas pour nous, pour personne, mais une personne qui a un beau matin, et bien on l'a détruit avec des mots. Est-ce qu'elle peut continuer à construire ? Non, elle veut pas parce qu'elle doit d'abord intérieurement se protéger. Elle ne pourra plus interagir avec la totalité de l'univers dans lequel elle se trouve parce qu'une partie de cet univers prendra de la distance. C'est-à-dire qu'en deux mots, son histoire, elle peut plus la vivre. Elle va vivre un fragment de son histoire parce qu'elle est obligée d'utiliser une partie de sa vie maintenant pour réparer, pour se protéger, faire tout ce qui est nécessaire dans une situation pareille. Donc de mot cette personne, je suis en train de dire non mais Dieu tu l'as créé, elle a un projet moi je considère que non. La preuve c'est que j'andicap son projet d'existence c'est quoi ? C'est quoi un flatteur ? Quelqu'un qui flotte l'autre, c'est quelqu'un qui instrumentalise l'autre au profit de sa propre histoire. Mignonne. Allons voir si la rose qui ce matin met des closes. C'est une forme de manipulation, c'est une flatterie. Mais quel est l'intérêt ? Chez Ronsard, il était clair. C'est un moment de pouvoir récupérer l'autre par rapport à ce qu'il désire. Et ça va dans ce domaine et dans plein d'autres. La notion de Khanifot, c'est quoi ? Lorsque tu commences à un moment à rentrer dans l'univers de la flatterie, c'est que tu vois dans l'autre une ressource que tu vas utiliser à ton bénéfice et tu vas à ce moment-là mettre en place un système pour pouvoir exploiter exploiter cette ressource. Plus que cela, lorsque tu flottes quelqu'un, tu lui donnes l'illusion d'être ce que tu dis de lui et donc à partir de cela, il ne crée plus l'histoire qui doit être la sienne parce qu'il a l'impression qu'il est déjà en train d'être ce qu'il est censé être. Comme vous êtes joli, comme vous êtes beau. J'ai besoin de le faire jolie beau puisqu'il me l'a dit. La flatterie au fond, c'est quoi ? C'est créer l'immobilité dans la vie de l'autre parce qu'il se satisfait des mots que j'ai prononcé à son égard. et donc n'est plus dans un mouvement au-delà du fait que je ne le vois que comme une ressource au profil de ma propre histoire. La preuve, c'est que j'ai flaté. Cheeker, c'est encore plus simple. C'est quoi le mensonge ? Lorsque je mens. Pourquoi je mens ? Et pourquoi j'ai besoin de mentir ? Et vis-à-vis de qui j'ai besoin de mentir ? Généralement le mensonge et pas généralement le mensonge c'est par rapport à un/ers. Pourquoi j'ai besoin de mentir ? Je mens. Alors, il y a celui quatre chakra animes, le groupe des menteurs. On a tous menti un jour. Mais si on réfléchit la plupart du temps nos mensonges, ce sont des mensonges de protection qui sont liés au fait que la relation n'est pas suffisamment construite entre nous et la personne d'en face et que pour se protéger de sa réaction, on raconte des choses qui sont inexactes. Non chérie, pas de piie. D'accord. Les on nuit faut que tu repenses ta relation à ton conjoint. Parce que si tu as besoin de raconter à l'autre quelque chose d'inexact parce que tu as peur de sa réaction, c'est que quelque part on n pas encore appris à communiquer. C'est pas ça qu' chakranim. Ça on l'a tous fait évidence. Enfin vous peut-être pas, moi oui, c'est sûr. Peut-être pas pour les autres, mais pour d'autres choses. D'accord ? Le cas de chakrani, c'est quoi ? C'est quand je vous raconte quelque chose inexacte parce que je veux en tirer un bénéfice, non pas parce que je vais me protéger. J'ai un désir de tirer un bénéfice de la chose. C'est-à-dire que de nouveau, je vois l'autre comme étant une ressource à mon profit. Donc l'autre n'est qu'au ressource, il n'a pas sa propre histoire. Laanim, c'est quoi ce moquet ? Il a une très très belle formule qu'utilise le monsieur Larim à propos de la litanout, la moquerie. Il dit la sanout c'est un bouclier enduit d'huile devant les flèches de la remontrance. Je trouve que la formule est merveilleuse surtout quand elle vient de c'est-à-dire que quelque part le c'est celui qui dénit à l'autre la place qu'il peut occuper à l'intérieur de son existence en ne en ne se laissant pas impacter par sa présence et sa parole. Parce qu'au fond dans le monde quand je te rencontre la rencontre que j'ai avec l'autre, elle est là pour me bouleverser. Ces paroles peuvent me remettre en cause, peuvent m'amener à grandir. Vous constaterez que le let le moque cœur, c'est celui qui fait en telle sorte de ne pas être impacté par quelque chose qui peut le bouleverser. Pourquoi ? parce qu'il a décidé de rester figé dans son système et ne veut pas que l'autre à travers ce qu'il est, ce qu'il dit puisse un moment être dans une quelconque forme de bouleversement de son existence. Arbitanina parce que si tu vis dans cette conscience de la présence du divin, si véritablement cette notion de shrina, c'est-à-dire cette possibilité d'appréhender la réalité du divin dans ton quotidien était là, c'est qu chose deviennent impossible. Alors bien sûr qu'on y arrivera pas à 100 % mais on ne s'inscrira pas dans le 4. 4 c'est un groupe, c'est un système. Ouais, on s'est tous un moment malheureusement moqué mais parce qu'on a suggéré le groupe, c'est quoi ? C'est un système, c'est-à-dire c'est un monde dans lequel tu ne t'interroges pas sur ton modèle puisque c'est un système que tu as mis en place. On est bien d'accord que si ou l'un d'entre nous un moment va faire du la chonara, un moment il sera en contident. C'est pas sympa ce que j'ai fait. tu appartiens pas au groupe parce que celui qui appartient à un groupe appartient à un système. Quand tu appartiens à un système, tu ne te remets pas en cause. Quand pendant la Seconde Guerre mondiale, on fait partie des commando qui tuent les juifs, on se pose pas la question. C'est comme ça tu les juifs. Bon la chondur en soi. C'est la même chose 4 c groupes parce que sinon on a très peur parce que sinon on est tous dans le club, on a tous un jour un peu menti ce qu'on appelle. Lorsqu'em crée donc l'humain, il va le créer avec cette dimension. Donc comme on a vu d'une parole, d'une parole qui n'est pas un communication, de nécessité mais qui est une parole qui est créatrice. La parole au moment le mot au moment où je le prononce est quelque chose de créateur. Dès le moment où je ne veux pas voir dans ce mot quelque chose qui crée, mais juste un élément dont je dispose, que je peux utiliser au bénéfice de mon histoire, je sors de ce qui était le projet de Dieu pour l'humain. Parce que le mot, il véhicule une énergie en tant que telle au-delà de ce qu'il crée dans le monde des relations. C'est ça qu'il faut bien comprendre. C'est ce qu'on appelle par exemple un mot d'étude. Un mot d'étude de Torah, une parole de prière, un mot positif à l'autre en dehors de ce que cela crée amène quelque chose de nouveau dans le monde dans lequel on se trouve. C'est la raison pour laquelle on est tellement vigilant sur langage. Vous savez que il y a quelque chose que la Torah réprouve, même si il y a que sep hommes dans l'histoire de l'humanité qui ne sont jamais tombés là-dedans, c'est d'émettre sa semence sans vin. dit qu'en effet qu'il n'y ait que sep hommes dans l'histoire de l'humanité qui ont réussi à se préserver totalement et complètement là-dessus. En dehors de ces sept personnages et bien la totalité des hommes de l'humanité à un moment se sont retrouvés confrontés à ce qu'on appelle Zera le Vatala, c'est-à-dire une semence qui est battelle, qui est littéralement annulée. Alors, une des raisons pour laquelle est posé là-dessus un interdit, même si c'est un interdit qui n'est pas toujours si simple à gérer, c'est pour ça qu'il faut pas se mettre dans des situations ingérables. Si on regarde des films à deux bases, c'est compliqué, d'accord ? Mais c'est parce qu'il y a l'intérieur du zer de la semence. Au-delà du fait que ça peut produire une vie, il y a des énergies qui sont présentes. Et ces énergies là doivent être orientées vers quelque chose qui est la relation et pas juste un bébé qui va naître. Parce que tout simplement la relation dans un couple, elle existe même quand une femme est ménopausée, même quand elle est enceinte, même quand elle est sous pilule. C'est-à-dire la totalité de ces énergies participe de la relation qui doit exister entre le masculin et le féminin. Pas rentrer dans les détails, il y a des choses passionnantes mais ça c'est l'idée. Ce qui est intéressant de voir, c'est que les maîtres de la cabale nous expliquent que cette même idée se trouve lorsque l'on prononce des paroles qui ne servent à rien. C'est-à-dire ce que j'appellerai les conversations de café de commerce. C'est exactement la même chose parce que chaque mot est une énergie mais une énergie qui ne s'inscrit pas à l'intérieur de quelque chose qui fait advenir une histoire. Quand tu parles avec ton copain et ta copine, mais que quelque part tous les mots qui sont prononcés, qui sont pas nécessairement des mots de philo, sont des mots d'échange qui renforcent la relation et qui ne sont pas pervertis par le mensonge ou d'autres choses, ils sont porteurs de quelque chose. Pourquoi ? parce qu'ils participent de la construction d'un lien parce qu' en effet ils apportent quelque chose à l'un et à l'autre mais par les âes pour ne rien dire. D'ailleurs, pour ceux qui ont le privilège d'avoir des maîtres, bien on peut discuter que très longtemps, on se rend compte que il y a pas une parole qui est gâchée. C'est-à-dire que même au moment où on aborde des sujets que l'on appellerait les plus profanes, les mots qui sont prononcés vont véhiculer quelque chose et ne sont pas là juste dans une parole pour une parole. Et les médius nous disent que des mots qui sont prononcés et qui ne sont créateurs de rien sont à l'image de cette semence qui ne s'inscrit pas à l'intérieur de quelque chose qui est du domaine du lien. À partir du moment où on a effleuré et je dis bien effleuré, on effleure ici cette notion qui est liée à la parole et au mot et je n'ai pas du tout du tout abordé avec vous les différents termes que la Torah utilise pour parler du mot et de la parole puisqu'il y a plusieurs termes qui sont utilisés par le texte. C'est un sujet gigantesque. Gigantesque. Et en effet, c'est normal puisque le mot c'est une énergie en tant que telle. Et donc suivant les termes qui le désignent, on parlera d'énergie d'un type différent. On va maintenant en rentrer un tout petit peu plus dans cette problématique spécifique qui est en effet ce qu'on appelle le poison de la médisance. Alors ce qui est intéressant c'est que cette idée, elle émerge dans ces parachiotes à travers un concept que l'on appelle le néga. Néga c'est quoi ? traduction, elles sont toujours très imparfaites. C'est une forme de plé qui touche l'individu ou sa sphère, ça peut être ses vêtement ou sa maison et qui sont d à un certain nombre de choses. Mais celles dont on va parler plus particulièrement ce soir, c'est ce que l'on appelle motsi chemra, quelqu'un qui sort chem un nom r mauvais sur l'autre. On va s'arrêter d' sur ces termes parce que c'est quand les utilisent des mots, c'est c'est pas comme ça. Alors tout d'abord, on dit que voilà donc pour l'instant on va rentrer dans dans l'idée, d'accord ? bruit de décoffrage dans quelqu'un qui dirait exprimerait quelque chose qui est du domaine de la médisance, il va y avoir ce que l'on appelle néga, une plie qui va arriver sur lui. Ce qui est intéressant de voir c'est que n c'est tr lettres mais avec ces trois lettres vous faites un autre mot et cet autre mot c'est le mot qui est veut dire délice. Très curieux. font remarquer que le terme de néga, il arrive au début de la Torah mais de manière un peu manière un peu surprenante. Au tout début de la description de ce qui se passe dans le jardin d'Eden, on va moment parler d'un de fleuve. Le texte nous dit et le fleuve sort du que c'est le pour abreuver le jardin. Il y a un fleuve qui sort d'un lieu que l'on appelle et qui va abreuver le jardin. Le fleuve nounen ain ganimel. Nous avons ici les trois lettres qui constituent le mot rég ou nega. C'est-à-dire que le fleuve nahar c'est la lettre noun. Reden, le eden, c'est la lettre Ain. Gan le jardin, c'est le guimel. No a guimel ces trois lettres form à la fois le mot qui veut dire donc délic et en même temps nega l'appel. Évidemment, on va essayer de comprendre un petit peu ce qui se joue. C'est-à-dire que moi ce qui m'intéresse avec vous, c'est qu'on essaie de comprendre qu'est-ce qui se joue derrière ça parce que évidemment on peut aussi parler de voilà, c'est pas bien la médisant, on le sait, on va en parler un petit peu évidemment mais je crois que il est nécessaire de comprendre qu'il y a d'autres choses qui se jouent là. On n'est pas juste dans une problématique de relations humaines perturbées et qui existe et qui est dramatique. Et comme on vient de le voir, il y a d'autres choses qui sont en train de se passer qui vont nous faire comprendre pourquoi on dit font ce truc là c'est pire queamim que l'idolâtrie, les murs se légèrent etim et le meurtre et c'est pas juste en titre modèle comparatif parce qu'il faut donner un exemple fort parce qu'il faut communiquer et donc on va dire wou vous savez non pas du tout me dit ça comme je l'ai dit tout à l'heure on n'est pas dans des effets de manche on n'est pas dans des stratégies de communication pour faire passer le message. C'est pas du tout de ça dont on parle. Alors, on va rentrer un petit peu tout d'abord dans ce nahar, dans ce fleuve, dans ce et dans ce gan, le hashcot. Donc on est en train de nous dire qu'il y a un lieu qui s'appelle le Eden. Eden, c'est la même racine queidoun. Quelque chose qui est quand on dit que quelqu'un il estaden à bassar, on parle de ça aussi par rapport à la chair, par rapport à la dimension corporelle. c'est rendre la chose la plus agréable possible, c'est-à-dire une forme de raffinement d'une réalité qui est déjà bien mais que tu peux porter à son paroxisme. Leen c'est la dimension pres paroxistique d'une expérience que l'on peut faire qui est déjà très agréable. Il y a quelque chose qui s'appelle Eden. Le Eden, c'est-à-dire un lieu qui est à la source de tout ce qui va pouvoir apporter un plaisir absolu dans tous les domaines. Ce Reden là, il va devoir maintenant se projeter dans la réalité du monde. Il va se projeter dans la réalité du monde à travers le nahar. À travers le fleuve. On va comprendre ce que c'est le nahar, le fleuve. le Hashcode parce qu'il doit abreuver le GAN. Le GAN, c'est le lieu dans lequel les choses vont pousser. C'est-à-dire que nous sommes dans un monde dans lequel les choses vont se développer, les choses doivent pousser. Elles se développent. Pour qu'elle se développe, il va falloir que le fruit de ce développement génère chez l'individu quelque chose qui est du domaine du plaisir. Or l'expérience profonde du plaisir, il faut que elle trouve sa source dans quelque chose qui est complètement divin pour que le plaisir ne se limite pas juste à l'expérience physique, mais qu'on puisse à travers de cette expérience imaginer qu'il puisse en avoir un autre qui va être le plaisir spirituel. Il va y avoir ce fleuve. Et si c'est un fleuve, c'est parce que les maîtres de la cabane nous expliquent et nous disent que le fleuve c'est quoi ? C'est et à la fois l'élément permet de véhiculer ce dont on a besoin, c'est-à-dire de l'eau. Parce que lorsque l'eau à travers la pluie est tombée dans l'univers, elle va faire pousser. Mais moi, j'en ai besoin pour moi intuitive personné pour boire. J'en ai besoin pour ma réalité quotidienne. Et en même temps, disent les maîtres, que le fleuve symbolise l'intellect. Je vous rappelle que c'est la raison pour laquelle c'est une parenthèse, on s'appelle les Hébreux parce qu'il y a marqué, nous étions de l'autre côté du fleuve, c'està-dire nous étions de l'autre côté de la pensée qui était présente dans l'univers à ce momentl. Donc na, il va y avoir un nahar. C'est-à-dire à partir du émerge quelque chose qui à la fois nous renvoie à la réalité physique et en même temps la réalité spirituelle. Et à partir de là, on arrive et on va faire donc faire pousser les choses. C'est-à-dire qu'on va pouvoir créer le développement de l'humanité à travers la présence de cette expérience du plaisir paroxistique qui dans l'univers de la matérialité un moment aura ses limites mais qui n'aura pas de limite dans l'univers de la spiritualité. À partir de là, l'enjeu il va être le suivant. Soit en effet je suis dans le reneg, c'est-à-dire soit en effet je vis une expérience de vie qui s'appelle leeg, le plaisir réellement. Shabbat ve karata la shabbat oneg parce que justement ce lieu de la rencontre entre l'expérience spirituelle la plus merveilleuse qu'on puisse faire sur terre, c'est-à-dire le shabbat et les expériences matérielles les plus puissantes qu'on puisse faire. puisque shabbat c'est le moment dans lequel on fait particulièrement attention à ce que l'on mange, au plaisir de la consommation, au plaisir de se sentir bien dans son corps, bien dans son vêtement et bien dans sa relation intime dans le couple. C'est-à-dire c'est le moment dans lequel tout doit être lié. Je ne peux pas shabbat à un moment mettre de côté une des deux possibilités de ressentir. C'est pas possible. La seule chose qu' dit quelqu'un se sent super bien en jeûant c'est que gens il se sent dans un état de de nirvana absolu alors qu'il le fassent mais j'en connais pas beaucoup mais c'est ce qu'on va devoir faire ça c'est le maintenant le problème c'est quoi c'est le néga c'est quoi le néga au fond ça va être le contraire c'est-à-dire un univers dans lequel en effet fait j'ai dit du la chonara quel rapport quel rapport on va se poser un instant c'est quoi le lonara c'est quoi une langue mauvaise c'est quoi chem quelqu'un qui sort un nom rat mauvais dites-moi pourquoi est-ce qu'on fait du la chaara quand est-ce qu'on fait du la chaara qu'on a rien d'autre à faire quand qu'on a rien d'autre à faire c'est-à-dire quand ta vie n'est plus dans le tel que la Torat le propose qu'elle se situait éventuellement dans le mais ultra limité qui est des plaisirs matériel et physique qui au bout d'un moment une limite quand on a fini de se prendre une bière avec des frites ça c'est pour les hommes d'accord et que tu as fini et que ta est remplie c'est quoi la suite ça y est ton tu l'as Il y a un peu badgam comme mais why not ? Ça y est, tuas tu l'as kiffé le truc. On est là autour de la table comme on va se la kiffer. Moi je quand on a 16 ans qu'on se le dis ça va. Moi je vois des gens qui ont 60 ans qui font la même chose. Ouais on va se la kiffer. Détends-toi mon frère. Dans 60 ans ce que tu es en train de te kiffer aujourd'hui ça va être dévoré par D'accord. Donc les choses à leur place à ce momentl c'est quoi la suite ? C'est quoi la suite ? Ben la suite c'est voilà la suite c'est parole et cette parole là ben on sait pas quoi en faire. Et la chose la plus simple dont on a toujours de quoi parler, c'est sur ce qui se joue chez l'autre parce que ça t'empêche d'avoir une parole qui te concerne, donc une parole qui peut te faire grandir. Parce qu'au moment où je suis en train de mettre en exerg le dysfonctionnement de l'autre, je m'empêche de voir ma propre histoire. C'est l'immobilisme, c'est l'arri complet. À ce moment-là, en effet, on est dans l'univers du Nga. C'est-à-dire, c'est le moment dans lequel on c'est limité à une partie, mais une partie qui est de toute façon structurellement limitée parce qu'il peut pas manger 2 kg de viande, peut pas. Au bout d'un moment, tu vomis. Donc qu'est-ce qui se passe ? Mais leeg s'arrêtant ici, ce là étant limité, et bien ce se transforme en égat. C'est quoi les garga ? C'est quoi une plie ? Qu'est-ce qui se passait quand la personne faisait du lachonara ? Elle voyait quelque chose sur sa peau. Elle voyait une forme de tâche, certaines couleurs et cetera et cetera. Et cette tâche, elle pouvait être un peu blanchadre suivant les lieux gen enfin voilà, il y a des descriptions très intéressantes au fond. C'est quoi une tâche sur la peau ? C'est pas grand-chose. C'est pas grand-chose mais quelque part ça transforme radicalement ton statut. Laara c'est ça, c'est juste quelques mots, un mot de moquerie. Ça prend 20 secondes le Non non, je préfère pas parler sur lui. Non, ne demande pas à son sujet. Non, c'est bon, ça va ça on en parlera pas. Lui bon, il est sympa. C'est rien. C'est rien strictement rien. Mais comme le champ de Goldman juste quelques mots, il le trou de toute une vie que tu peux détruire. Tu peux détruire. Et en vérité le statut de l'autre, ça y est, tu l'as changé radicalement. C'est plus le même. C'est plus le même. Parce que même si après tu déments et b tu as démenti et b c'était faux, ça reste dans la tête des gens et on le sait parce que le cétait pour rire ça n'existe pas. Ça c'est la l de sa nouve. C'est bon, ça va, c'était une blague. Non, c'est pas une blague. Parce que le mot il a créé une réalité nouvelle dans le monde et dans la tête des autres. Et c'est la raison pour laquelle lesamim sont tellement violents. Pourquoi lesim nous disent des choses tellement bouleversantes ? Parce que au moins dans les trois fautes que tu as pu faire, tu es l'autre physiquement. [Musique] Rayotam ou alors à qu'est-ce qui te motive ? Tu as une motivation, tu tues pas pour rien. Même si c'est interdit là, il y a tes hormones qui parlent à ta place, alors tu passes à l'acte et tu fais croire à l'autre que c'est de l'amour. Chacun utilisera les mots qui rassurent. Avodazara, c'est quoi ? Si je me tourne vers d'autres divinités, ça me permet de ne pas me sentir être obligé d'assumer mon rôle et ma responsabilité de juif. Tu as un intérêt balon. Qu'est-ce que ça t'a apporté en plus à toi ? La parole que lesamim dit c'est maon miloner. Qu'est-ce que ça t'a porté en plus par rapport à toi ? Celui qui te dérangeait, tu l'as tué. Bon alors au moins ça t'a porté quelque chose et que le bonhomme qui te dérange ton concurrent il est à si pied sous terre. OK réglé. Qu'est-ce que ça t'a rapporté en plus ? C'est que pendant 30 secondes ou 5 minutes ou 10 minutes, tu as eu l'impression que tu y fais quelque chose de super puissant au moment où tu t'as couplé. OKara que ça porté en plus c'est que maintenant tu manges pas cacher cher en te sentant pas coupable. Super maï. C'est quoi le truc en plus que tu as par rapport à toi ? Et c'est ça qui est dramatique parce qu'en vérité la nous dit le mal n'habitera pas chez toi. Disagara c'est quoi le sens de ce verset ? Il y a pas marqué celui qui fait le mal ra c'est celui qui fait duara. Il est pas appelé quelqu'un qui fait le mal, il le mal par excellence. Pourquoi ? Parce qu'en vérité, on sait très bien et ça c'est quelque chose qu'on a déjà vu souvent ici que le mor qui veut dire le mal. Si vous prenez les deux lettres qui constituent le mor, vous avez quoi comme mot ? Vous avez le mot R. R ça veut dire quoi ? Quelqu'un d'éveillé ? Quelqu'un qui est éveillé. être éveillé aux choses. Le mal c'est quand tu n'es plus éveillé. C'est-à-dire quelqu'un qui est éveil en éveil, c'est quelqu'un qui prend la mesure des choses. Le mal, c'est tout simplement quand la personne ne pense plus sa vie à travers le prisme de la dimension impliquante de ces actes. Il ne pense plus sa vie à travers ce prisme de la dimension impliquante de ces actes. cette notion là n'est plus présente chez lui. Là, il est dans le mal. C'est le mal par excellence. Parce que quand tu vis et que tu as cet état de conscience de la dimension impliquante de ces de tes actes, même si un moment cette conscience là ne sera pas suffisante pour t'amener à agir comme tu dois, parce que normalement ça serait ça le but. Mais au moins cet état de conscience, il est là. Laura, c'est ce prisme là. Il est même plus présent. Ça c'est le rat. Pourquoi ? Parce que quand tu Mais toute action est censée générer chez toi un bénéfice. Penser à travers la prisme de la dimension impliquante, c'est-à-dire de ce que ça va impliquer. En tuant l'autre, qu'est-ce que ça va pas impliquer ? J'ai plus de concurrent. Moi c'est vrai par ailleurs, on a tué mais OK. Mais là, si tu réfléchis, ça va être quoi l'implication concrète ? Tu as détruit pour détruire. Mais qu'est-ce que ça t'apporte à toi ? Rien, strictement rien. À partir de là, on comprend en quoi c'est dramatique. Parce que c'est au-delà des conséquences concrètes que ça peut avoir dans le monde des relations humaines, c'est l'individu qui est sorti de sa propre histoire. C'est la raison pour laquelle la Torah dit celui qui fait du lonara, il veut sortir du camp, il sort du camp, il sort. Et au moment où il sort, il a marqué qu'il doit crier tamra. Il doit crier je suis impur. Pourquoi ? pas juste pour vivre cette expérience au niveau pédagogique parce que c'est vrai qu'elle existe de ça veut dire quoi quelqu'un qui brusquement réalise que ça veut dire quand les gens te voient différemment par que moi on pense que c'est quelqu'un de bien d'un son il est en train de dire qu'il est impur donc on est en train de découvrir que le bonhomme c'est un peu moyen. Donc il y a ces dimensions pédagogiques mais c'est quoi la notion de tum la notion d'impureté c'est quoi c'est la notion de finitude. La touma l'impureté, elle est liée à la mort. Elle est liée à un cycle féminin qui n'a pas pour l'instant encore donné la vie. Donc quelque chose qui aurait pu donner la vie qui ne l'a donné. La notion de TMA, c'est l'univers dans lequel je me confronte au fini. Dans la mesure où ta vie tu la penses de manière finie, quelque part tout ce qui se joue dans le rapport à la parole et aux énergies qu'elle crée, ça va strictement rien dire pour toi. C'est-à-dire que tu vas devoir découvrir maintenant c'est quoi une vie dans laquelle cette conscience de l'infini n'est plus présent, c'est-à-dire dans lequel le terme parole les morts ne t'a pas renvoyé tout de suite à la parole divine qui elle-même construite dans l'infini comme toi tu peux construire dans l'infini. Voilà. Et ça c'est quoi ? Tu sors du camp, c'est-à-dire tu vis toujours mais à l'extérieur de l'histoire qui aurait dû être la tienne. De la même manière que toi, tu vas obliger quelqu'un à ne pas vivre pleinement l'histoire qui a dû être la sienne à ce qu' à ce à travers ce que tu as détruit. Parce que ça c'est bouleversant. Parce qu'il y a rien de pire et de plus dramatique qu'une personne qui empêche l'autre de vivre ce qu'il doit être en l'obligeant à se protéger ou à réparer alors que rien ne l'obligait à cela. C'est comme les enfants qui le matin arrivent à l'école et qui ont besoin d'une demi-heure pour réparer le souvenir de la dispute d'entre les parents de la vie au soir. La moitié de leurs énergies n'est pas là pour leur permettre d'être à l'écoute d'une parole qui peut les aider à savoir mais plus à guérir de ce qu'ils ont vécu la veille au soir. Le garçon qui a embrouillé la fille quelque part maintenant les énergies de cette fille elles vont être là pourquoi ? réparer les bleus à l'arbre et non pas pour continuer à construire. C'est terrible. Alors malheureusement, on a tous un moment malheureusement d'une manière ou d'une autre voler un petit peu les énergies des autres à travers des dysfonctionnements voulus ou non voulus. C'est notre réalité. C'est notre réalité. C'est la réalité de tout à chacun parce que sinon on serait des anges mais c'est peut-être pas un mal d'essayer d'imiter. Alors il y a ce qu'on a fait sans s'en rendre compte. Il y a toutes ces choses sur lesquelles ben on aurait dû peut-être réfléchir un petit peu plus et on on n'est pas content, on a pas pris le temps de réfléchir. OK, c'est ce qu'on appelle nos évolutions. Mais il y a les choses que l'on fait de manière active. ces chosesl tu les fait que dans la mesure où justement le il est devenu n c'est-à-dire que tu as limité ta relation exclusivement à la partie de l'immédiat et tu n'as pas voulu explorer l'autre à ce momentl en eff on se retrouve làdedans manière ultra concrète parce que ça serait quand même intéressant de savoir je pas vous faire un cours sur les lois duara mais quandme donner de tr pistes Il faut savoir que on a vu la la gravité absolue de de ces mots et c'est pas parce que dans la vie vous avez des gens avec des grandes barbes et des grandes kipotes et des grands chapeaux qui vont vous commencer à vous raconter des trucs sur les uns et les autres c'est qu'ils ont raison. On soit bien clair. Ah non mais c'est un R qui me l'a dit. Le il a fait faux. Point. Je le dis, je l'assume sans aucune ambiguïté. Il avait tort. Il n'a pas à dire une chose pareille. C'est-à-dire que aujourd'hui penser que quelqu'un parce qu'il a des signes extérieurs voire même c'est un enseignant parce qu'il le dit c'est qu'on pouvait le dire. Non, je vous dis ce que j'ai reçu de mes être je l'assume pleinement. Donc ça c'est déjà un premier point. Le second point, c'est que il y a dans le lachonara des lois comme dans toutes les lois de la Torah. Et si demain vous avez un doute si tel et tel produit est cacher, vous allez regarder sur Cocheur Scan ou sur autour, vous allez quand même vous renseigner. Vous avez pas demandé à votre copine qui est charmante et adorable mais qui n'y connaît rien comme vous dans la cachero votre copain parce que c'est caché connaît pas. C'est quelqu'un d'exceptionnel qui est doté de milliards de qualités qu'on a sûrement pas nous mais c'est un domaine connaît pas je peux pas lui demander. Alors dans ce cas-là c'est la même chose. Tu as un doute si tu as le droit de dire. Tu as un doute si tu veux prononcer. Alors appelle mais pas ton copain ou ta copine demande pas de chat GPT regarde pas sur internet assez le fais-toi un maître et j'ai cette chance d'avoir entre autres quelqu'un qui est un très grand almitraam et qui connaît très très très bien ces lois-là qui habitent en Israël et j'ai la chance de pouvoir l'appeler quand on En effet, bah il y a des gens qui vous posent des questions et parfois vous dites "Est-ce que je peux dire ? Est-ce que je peux pas dire ?" Parce que parce que la vie et la mort beade à la chon sont dans la main du langage. C'est quoi ce c'est quoi cette expression ? Beade à la chon dans la main du langage fallait dire à Raimet la vie et la mort sont balashon dans le langage beyade à la chon. Vous connaissez cette idée ? On l'a déjà vu une fois le terme de y qui veut dire la main. Quand vous mettez le mot y à l'envers, vous avez quoi comme autre mot ? Le mot da. Da c'est quoi ? C'est ça me suffit. Da da et nous daille. Vous l'avez chanté, on l'a chanté et nous. D'accord ? Chacun avec ses ambiances. Da et nous c'est ça. Nous suffit mais le nous c'est le pluriel. Sinon c'est da. Da ça suffit. C'est-à-dire la limite. La main c'est ce qui vous permet d'appréhender quelque chose qui est au-delà de votre limite. Parce qu'avec ma main je peux attraper ce livre. Mais si je suis là que j'oublie j'ai une main, je peux pas l'attraper. La main c'est le dépassement. Sache que le lon le langage yad est à l'image de la main. Ça va aller bien au-delà de ce que tu imagines. Ça s'arrêtera pas là où tu crois. Nous dit qu'il faut pardonner à tout le monde mais il y en a un qui a le droit de pas pardonner. C'est celui sur lequel on a fait de la chamara. Il peut mais il a le droit de pas pardonner. Il a le droit parce que c'est irrattrapable. I rattrapable. J'aime bien cette histoire que j'ai entendu la raban le rapporte dans un de ses livres. Je vous l' fait très très vite parce que vous la connaissez sûrement. C'est individu qui avait fait plein d'onara. J'achitié monsieur le rabin, je vais me repentir. Qu'est-ce que j'ai fait du laara ? Ils habitent dans un petit méar ou un petit statle suivant les origines. Il dit "OK, j'ai un truc pour toi." Il dit quoi ? Il dit "achète un coussin avec des plume doigt." Non, il fonce, il achète le coussin. Après, une fois qu'il a fini d'acheter le coussin, il va chez Rav c'est bon, j'ai acheté le coussin. Rav dit, maintenant, tu ouvres le coussin précautionneusement. Tu vas devant chaque maison de du petit village et tu poses délicatement, mais bien délicatement, attention, prends ton temps délicatement une plume. Il y a très consciencieux. Et après tu reviens voir ça prend quand même une bonne demi-heure tr qu4 d'heure voir une heure quand même si c'est un petit a quand même des maisons. Il revient après maintenant c'est bon j'ai fini. Il est persuadé que ça y est les anges sont en train d'envoler les rabins gour et leur avant on attend un quart d'heure et au bout d'un quart de dire bon maintenant tu vas dans toutes les maisons et tu récupères les plumes tu les remets dans le coussin et tu me ramènes le coussin le bonhomme il sort 5 minutes après vient chez le rave désespéré il dit rave je peux pas toutes les plumes se sont envolées le ra lui dit c'est ça problèm tu veux te repentir comment tu fais maintenant ça y est les plumes se sont envolé. Elles se sont envolées. La vie et la mort sont dans les mains du la parce que la chan c'est yad. Ça va aller au-delà de ce que tu imagines. À partir de là, rappelons-nous que quand dans la vie on a des choses intéressantes dans la tête, on n pas le temps de faire du lachanara parce qu'il y a tellement d'autres choses qui nous préoccupent mais au sens noble du terme. Le lachanara, il est là dans un monde dans lequel on se limite. Mais quand on est un ex spirituel, c'est-à-dire que véritablement tu vis à travers l'expérience de l'étude de la spiritualité ce lien avec Akadu ça t'intéresse pas. Maintenant, je vais vous donner un petit truc. Je suis pas un spécialiste des petits trucs, mais de temps j'aime bien. C'est un truc en vérité, c'est une idée géniale. Et cette idée géniale, celui qui la véhicule, c'est le R Volber qui donne cette idée mais qui est absolument magnifique. Comment tu fais dans ta vie ? Alors qu'on a tous envie, on a tous envie. Comment tu fais ? Comment on y arrive ? R shalom c'est pas bien ça sour le rav dit non non non détente c'est ça sort pas quoi c'est ce comment très simple Dieu a créé l'univers sur le principe du le c'est quoi la bonté l'altérité c'est quoi l'altérité c'est voir en l'autre celui à qui je peux apporter c'està-dire l'autre n'est là que par rapport au fait que je peux lui apporter quelque chose c'est que dans la rencontre avec l'autre tu as qu'une préoccupation c'est qu'est-ce que je peux lui donner c'est ça Resette recette c'est pas répondre présent à une demande, ça c'est normal. Le reset, c'est de voir en l'autre la possibilité que j'ai de pouvoir faire quelque chose de positif. Ça serait tout un long développement. Ravol dit cette idée mais combien elle est merveilleuse. Moi je trouve incroyable. Elle m'a bouleversé cette idée. Il dit quelqu'un qui réède, quelqu'un qui est préoccupé de savoir ce qu'il peut apporter aux autres, quand il voit quelqu'un qui dysfonctionne, quand il voit quelqu'un qui fait objectivement la grosse bêtise, c'est pas qu'on t'a raconté. Tu l'as vu toi-même avec tes yeux. La première réaction qu'il a et je le dis dans le texte, comment je peux aider cette personne ? Si ta préoccupation c'est de savoir ce que tu peux apporter, quand tu vois quelqu'un qui disfonctionne, d'abord ça te bouleverse et la première chose à laquelle tu penses comment je peux l'aider ? Et la meilleure manière déjà de commencer à l'aider, c'est de ne pas le détruire. Tu peux même pas dire du laara parce que ce que tu as en tête c'est avant tout ce que tu peux apporter à l'autre. Tu as quelqu'un qui fait une erreur, ça te bouleverse, ça te touche. Parce que cette personneel elle est en train de se faire du mal. Parce que cette personneel elle est en train de se détruire parce que même si elle a l'impression qu'elle vit quelque chose de positif, mais au fond tu sais très bien quel terme alors comment je peux l'aider ? Tu peux pas l'aider. La meilleure manière de pouvoir aider quelqu'un sans l'aider, c'est déjà de pas la tirer encore plus bas que ce qu'elle était. un second, on peut toujours aider une petite fille là, tu as le droit de prier et pas nécessairement d'aller faire la gymnastique à la synagogue. Tu te poses fais en telle sorte que cette personne puisse rencontrer les personnes qui l'aideront à prendre conscience de certaines choses. Parce que prier pour que l'autre fasse tout, c'est pas possible. Parce que ça veut dire que tu es en piè de son libre arbitre parce que je peux pas prier pour que quelqu'un se transforme. Par contre, je peux prier pour que la personne puisse être confrontée à des situations de vie qui ne sont pas bouleversantes et qui l'aideront à prendre la mesure qu'elles puissent faire les bonnes rencontres. On prie quoi pour nos enfants ? Qu'il ne fassent que des belles rencontres qu' des gens positifs, des gens qui les tirent vers le haut parce que c'est ça au fond qui leur permettra de se développer. Ça c'est en effet un des éléments ultra concrets. Plus on travaillera sur le plus on réfléchira ce qu'on peut apporter, mieux on arrivera à lutter contre cet élément dont on voit au combien il peut être destructeur. Et c'est la raison pour laquelle Agmara nous dit que celui qui est capable de se retenir de ne pas dire ro et or il voit une lumière chez aucune créature ne peut voir une telle lumière. Ça veut dire quoi une lumière ? quelque chose qui te permet de voir avec clarté au-delà de tous les bénéfices spirituel, il pense et il voit la vie autrement parce que il voit dans l'autre avant tout ce qui va et dans l'erreur de l'autre, il voit un défi que l'autre va devoir relever après être tombé. Et peut-être ma présence et ma découverte de ça, c'est justement pour être une aide, ne serait-ce qu'à travers ma prière et une parole positive, voire même une aide concrète vis-à-vis de cet autre. Voilà quelques éléments de réflexion que je voulais partager avec vous sur ce sujet. Je vous remercie.