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Les regrets qui font grandir... et ceux qui nous freinent !

Les regrets qui font grandir... et ceux qui nous freinent !

Lev ·

Moussar Téchouva
Vitesse :

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Transcription
Kind: captions Language: fr Beauf tout le monde. On a essayé de dire les le noms de tout le monde. Ah Léa, beau carte of Léa. Carte of tout le monde. Je suis très contente de vous retrouver. Alors je crois qu'en France vous faites le pont il me semble. Enfin vous êtes en vacances un long weekend prolongé. Alors nous aussi on a un peu eu des vacances parce qu'on avait donc un matin à autre on a célébré avec beaucoup de avec beaucoup d'émotions et ce matin on a été voilà réveillé par une par une azaka. Enfin, elle était elle a sonné après le réveil mais bon, elle était elle était violente. J'ai entendu qu'elle a pas été interceptée. Donc voilà, j'espère que tout va bien pour tout le monde. Ben Esrachem et que par le soout de notre étude et bien euh on protège tout le clan Israël où qu'il se trouve dans le monde. Euh alors on va continuer sur euh donc d'explorer euh le thème du regret. Alors euh vraiment, j'ai reçu plein plein de messages. C'est vrai que ça passionnant parce qu'en fait c'est quelque chose qui nous qui nous concerne. Waouh ! OK, j'espère que ça va aller. Baiser tache. Des bonnes nouvelles. Des bonnes nouvelles. OK. Alors euh donc on a parlé de trois formes de regret. Déjà, on avait expliqué qu'il y avait sep formes de regret. Donc, on en a vu déjà trois la semaine dernière et aujourd'hui on va voir les quatre suivantes. Alors euh, je vous fais juste un petit rappel de ce qu'on avait vu. Donc euh on a vu donc la première chose, c'était tout les regrets, les regrets qui étaient ciblés, des regrets ciblés. Euh c'est la personne qui s'en veut euh pour une action, pour quelque chose, pour un choix euh un achat de voiture, un achat d'appartement, un achato de pas d'appartement, justement quelqu'un qui est passé à côté d'une occasion par exemple. Et ça, on a expliqué qu'en fait c'est un regret qui est typique du monde occidental. Pourquoi ? Parce que comme dans le monde occidental qui est un monde laïque, Dieu est mis de côté. Donc les le résultat de mes efforts, de mes actions dépend de qui ? Dépend de moi. D'accord ? Donc si je réussis, c'est grâce à moi. D'accord ? On appelle ça dans la Torah cette manière de voir les choses. On appelle ça bekoremadi. D'accord. Donc si j'ai réussi c'est grâce à moi. Génial. Et donc je peux raconter à tout le monde, je peux frimer. Ouais. Si j'ai réussi grâce à moi. Ma réussite sociale, ma réussite financière, ma réussite dans l'immobilier, mon capital, mon ceci, mon cela. C'est grâce à moi. Mais il y a le revers de la médaille. Parce que le cor de ça, c'est quoi ? c'est que si je rate, c'est de ma faute. Donc c'est un mauvais coup parce que du coup si je rate, je dois m'en vouloir. Et le manque de bienveillance envers soi-même, c'est quelque chose qui nous fait beaucoup de mal. En hébreu, vous savez comment on dit la bienveillance ? On appelle ça remlaemla, c'est la bienveillance. Bien, vous remarquerez que c'est les mêmes lettres que maala maladie, la maladie mentale ou les maladies psychosomatiques. Pourquoi ? Parce que si quelqu'un manque de bienveillance envers lui-même, il finit par se rendre malade. Alors que nous, on dit pas du tout. Si j'ai réussi, c'est grâce à HM. Si j'ai raté, c'est parce que HM l'a voulu. Et si je rate, je dois apprendre. Souvenez-vous, mes erreurs sont mes meilleurs professeurs. Voilà, c'est tout ce que j'ai à faire. Donc en fait à chaque fois ce qui est bien c'est que même quand je fais des erreurs, j'ai la possibilité de les capitaliser et d'en faire des forces puisque maintenant je suis plus expérimentée. Vous vous rappelez le petit le petit dessin que je vous ai montré ? La personne qui dit "Ah mais si j'avais eu la maturité d'aujourd'hui, j'aurais pas fait autant d'erreurs." Et son ami qui lui répond "Oui mais si tu avais pas fait autant d'erreur, tu n'aurais pas la maturité d'aujourd'hui." Vous vous rappelez de ça ? D'accord ? Donc ça c'est l'esprit juif. le résultat n'est pas entre nos mains. Ce qu'on appelle la bonne HKFA, la bonne manière de voir les choses. Oui, on doit se on doit jouer le jeu, c'est-à-dire faire des efforts par exemple pour gagner sa vie, réfléchir, être stratégique, être consensieux mais après le résultat, il est pas entre nos mains. Il y a une forme de lâcher-prise. Elle dit souvent Baza Benzaken, il faut jouer le jeu sans se prendre au jeu. Jouer le jeu, c'est faire ce qu'il y a à faire. Se prendre au jeu, c'est Ouais, c'est parce que j'ai fait comme ceci, comme cela que j'ai réussi. Si j'ai pas fait comme ceci, comme cela que j'ai raté tatati genre tout est de ma faute. Non, ne te prends pas au jeu. Hm, il te demande de jouer le jeu parce que à Kadash Bauru, il nous envoie notre parnasa par des moyens qui sont des moyens cachés. Et donc il veut qu'on joue le jeu de faire des efforts pour la part Nasa et pour tout le reste parce que son intervention elle est dans ce elle est cachée dans ce monde. Dans ce monde elle est cachée le monde en hébreu on dit olam. Oam c'est les mêmes lettres que ne lam. Neilam c'est caché disparu. Hem il veut qu'on joue le jeu de ce monde mais qu'on garde tout le temps en tête que c'est grâce à lui que l'on réussit. D'accord. Donc ça c'est quelque chose qu'il faut se répéter tous les jours parce que c'est vraiment ça va pas de soi. Moi je je le sais et et tous les jours à chaque fois je rep je retombe dans le même panneau et je dis non non faut pas m'en vouloir. C'est que c'est c'était pas j'ai fait ce que j'ai pu j'ai fait du mieux. Donc c'était c'était HM qui a voulu comme ça. Ensuite on a défini la deuxième forme de regret. On a dit que celle-là elle est très négative. Elle ne comporte rien de positif. C'est quoi ? C'est les fameux rik shama. C'est quoi Richama ? C'est des sentiments de culpabilité diffus et qui sont attachés à rien en particulier. D'accord ? C'est sentir coupable pour un oui ou pour un non se culpabiliser sans ces comme on avait dit dans la première forme de regret j'aurais dû être moins naïve mais c'est je devrais quelque chose. Et donc on s'envoie on s'en veut pour un oui ou pour un non et on s'en veut même pour les trucs qui ne dépendent pas de nous. D'accord ? Mais quand on a launa que tout était destiné, ça c'est une vraie phrase de grand-mère. Sais des fois tu racontes à ta grand-mère ça. Ouais et donc j'ai raté mon contrôle et donc là je vais avoir le bac avec rattrapche. Ma fille tu as travaillé ? Oui j'ai travaillé mais alors c'était pas destiné. C'était pas destiné. Et c'est une phrase qui te fit vivre les choses avec beaucoup plus de sérénité et beaucoup plus de simrain. On avait expliqué la dernière fois que le regret c'était ah le le c'est vient te saper ta simra alors que cette vision des choses elle vient au contraire c'est un catalyseur de simra. Des fois c'est fou parce que les gens ils s'en veulent pour un oui ou pour un non même des trucs qui dépendent pas d'eux. Je vous raconte une petite histoire. Il y a 4 mois, on se lève le matin, mon mari descend pour aller à la filet avant d'aller chercher les enfants et il m'envoie un message. Il me dit "Mais où est-ce que tu as ?" Enfin, gentiment, d'accord. Il me dit "Mais où est-ce que tu as garé la voiture ?" Je bah la voiture, je l'ai garé en bas là dans le parking. Il me dit "Mais elle est pas là." Je où est-ce qu'elle est cette voiture ? Je sors mon téléphone, je vois que la voiture se trouve, accrochez-vous bien, à Jenin voiture à Jenin. Donc, on s'est fait piquer en plein milieu de la nuit, puis c'était nuit avec des haacotes toute la nuit, on était crevé. Je sais pas comment il a réussi le le celui-là à venir voler une voiture à minuit ou 1h du matin à Taviv alors qu'il y avait plein d'asacotes ce soir-là. Bref, en tout cas, quoi qu'il en soit, on avait une une application, vous savez, une un truc qu'on paye qui téléphone à la personne en cas de mouvement suspect. Bah, ils nous ont jamais appelé, jamais. Alors qu'il y a des gens genre ça marche hyper bien, c'est il prend sa voiture à 15h au lieu de 11h. Alors, il y a la il y a la société qui va l'appeler pour dire "Oui, c'est bizarre, il y a un mon suspect." Nous à minuit 15, il a traversé le checkpoint pour aller en 6 Jordanie direction Jenine. D'accord. Et personne nous a appelé. Et moi quand j'ai appelé 3 mois après pour leur dire "Au fait savez que ma voiture één ?" Ah bah non, on avait pas vu. Bah écoute, écoutez, on va vous rembourser les trois derniers mois qui m'ont remboursé 30 chequen. Merci beaucoup. Bref, et euh et pour la petite histoire, on a on a réussi quand même à retrouver le voleur. Enfin, on en voit pas des gens là-bas. Personne ne ve aller là-bas, ni l'armée, ni la police, ils vont pas à Jenin. Mais euh moi, j'ai passé des coups de fil euh pour trouver des gens qui connaissaient, des gens qui habitaient là-bas, des Arabes qui vivaient en en Suisse-Jordanie. Et donc euh il y a quelqu'un de la synagogue qui a des travailleurs qui viennent de de euh je sais plus quelle ville à côté. Bon bref, de Jan de Janine je crois. Et donc en 5 minutes, on a eu on a on a on a trouvé le voleur. Il lui a parlé au téléphone parce que moi je savais où est-ce qu'elle était la voiture. Donc il a été et il lui a dit "Est-ce que tu peux rendre au moins les filines ? parce qu'il y avait les tines de mon mari dedans. Bon alors les tines malheureusement il les avait jeté donc ça nous a fait vraiment très très très mal au cœur. Mais alors là la refoute pas vous savez la rout pas. Il lui a dit "Non mais par contre je suis prêt à leur revendre leur voiture." Il nous a fait une proposition, une offre. Bon bref et et voilà. Et moi ce matin-là, donc c'était un matin complètement à l'envers et ben j'avais ma fille qui avait sa fête au Ges, ma fille de 2 ans. Et ben je l'ai pris donc à la fête et puis en fait bah j'ai là-bas, j'ai dansé. Moi, j'adore les les fêtes des enfants. Je trouve ça fait c'est vraiment un grand scout de de de participer aux fêtes de nos enfants. Et donc, j'ai dansé avec beaucoup de d'entrains. Je danse souvent avec beaucoup d'entrains dans les fêtes des enfants. Et puis à la fin, je parlais avec une une fille, elle me dit bref, on discute. Et puis finalement, je finis par lui dire que ce matin, on s'est fait voler la voiture et elle me dit "Ah bon ? Alors toi, tu danses alors que tu t'es fait voler ta voiture ce matin ?" Alors quand je vais pas danser, ça veut dire vous voyez ce que je veux dire ? Quand on a un état d'esprit comme ça, on a une sorte d'imperméabilité aux événements de notre vie. Parce que c'est qu'est-ce que tu veux que je te dise ? C'était pas destiné. Euh et on me pose la question, qu'est-ce qu'on fait quand on a perdu beaucoup de temps dans sa vie ? On ne perd pas de temps dans sa vie. Le ce que ce qui mature chez nous, c'est Davk dans les moments les plus sombres. C'est Davkka dans précisément dans les moments justement dans l'impression de piétiner. C'est là que tout est en train de se créer. C'est encore une fois c'est une illusion du monde occidental qui veut nous faire croire qu'en fait quand tu avances et quand tu as des choses à montrer et tu montres et et tu es en en état d'avancer alors c'est ça la réussite. Mais pas du tout. Les moments de down, les moments difficiles, les moments de difficulté, vous sa le la chenille, vous savez la chenille qui est là comme ça et qui veut sortir sortir sortir sortir de son cocon. Elle c'est c'est pas agréable. Elle peut dire "Ah moi j'aimerais déjà être un papillon." Oui, mais tu peux pas tu pourras pas être un papillon tant que tu n'es pas passé par cette étape. D'accord ? Donc même les temps qu'on on juge perdus ne sont pas des temps perdus. Ce sont des temps parfaitement proléfiques puisque c'est ce que la Kadash Bauru nous a donné pour pouvoir mener notre projet de vie. Souvenez-vous qui connaît leun de chacun, le programme de chacun, le potentiel de chacun, la destinée de chacun. Et nous, on est là pour réussir à exploiter et à réaliser notre potentiel, pas à se comparer aux autres. D'accord ? Donc voilà, il faut se départir absolument de ces sentiments diffus de culpabilité, euh de s'en vouloir pour un oui ou pour un non. Alors, comment on sait justement que c'est des sentiments qui sont liés à rien ? C'est qu'en général la personne, elle s'en veut pour des choses contraires. Un jour, elle va dire "Oh là, j'en ai marre d'être trop dépensière." Le lendemain, elle va dire "J'en ai marre de de faire ma radine." Ou alors, elle va dire, "J'en ai marre d'être trop gentil. J'en ai marre d'être euh euh une égoïste. D'accord. S'en vaut pour un oui ou par un non. Elle veut faire cette filà le matin. Alors elle a elle a le sidau. Elle dit "Non, j'ai pas j'ai pas la force, j'ai pas le temps de faire le sida. Aujourd'hui, je vais prier, je vais faire un peu de beauté doute quand je vais marcher pour le travail." En fait, elle fait pas et après elle arrive chez elle et elle s'en veut. Elle s'en veut pour ça et elle s'en veut pour ça. Finalement, elle fait ni l'un ni l'autre. À la fin de la journée, elle s'en veut. Alors, qu'est-ce qu'on fait avec ça ? On avait déjà dit la semaine dernière, c'est le toute la période duer, c'est se fixer un programme de travail avec bienveillance. Tu veux travailler sur quoi ? Tu veux travailler sur le fait d'être trop dépensi ou tu veux travailler sur le fait d'être trop de de pas de pas d'être trop j'aime pas le moradin trop sur tes sous, près de tes sous. Tu veux travailler sur quoi ? Si tu arrives pas à choisir, c'est qu'en fait il y a pas de terrain de travail. Là, il y a rien. C'est juste que tu t'en veux pour rien, pour des choses infondées. Ah non, j'aimerais vraiment travailler sur le fait d'être moins dépensières. OK. Alors, tu te fixes un programme, un programme d'action, pas un programme de cogité à quel point c'est pas bien ce que tu fais. Non, je vais essayer d'avoir de regarder de de faire en sorte que je dépense moins dans les habits. Par exemple, je vois que 10 % de je sais pas, j'invente 10 % de mon salaire, il passe dans les habits. Non, je veux passer à 5 %. J'en sais rien. Vous inventez ce que vous voulez, d'accord ? Mais je me fixe un programme de travail. Ça sert à rien de s'en vouloir pour un oui ou pour un non. Ça ne sert à rien. Il faut se fixer des programmes de travail avec bienveillance. Travailler sur soi, OK, mais travailler avec soi. D'accord ? Passer à l'axe, donner les moyens de réussir et se préparer au fait qu' des matins, on va pas réussir. Par exemple, quelqu'un qui veut dire "Je veux prendre soin de ma santé, je veux faire du sport." OK. J'étais en shabbat avec le ravitrac finger pour celles qui connaissent et lui s'était fixé un programme de sport et il s'est dit je vais jamais tenir, j'arriverai pas et tout. Alors il voit que la salle de sport de Kfer là où il habite elle ouvre à elle ouvre à 8h30. Il dit bon alors moi à 8h30 j'ai déjà fait Dafyomi, j'ai déjà fait mon programme, je suis déjà en route pour ma journée, je peux pas 8h30. Alors qu'est-ce qu'il a fait ? Il a été voir le patron de la salle de sport. Il lui a dit "Fais donne-moi la clé, moi j'ouvre la salle de sport tous les matins à 7h30." Mainant l'autre, il était super content parce que du coup, ça fait 1 heure de plus que c'est ouvert et lui en fait ça l'engage. Et donc il est obligé, quoi qu'il en soit, il s'est couché à 2h du matin d'être à 7h30 à la salle de sport puisque il s'est il s'est il s'est engagé en fait à l'ouvrir. D'accord ? Faites ce que vous voulez, faites-vous coacher, mais faites-vous un programme de travail, ça ne sert à rien de s'en vouloir. Si ce n'est après pour ne passer à l'action, c'est c'est juste contreproductif. Et ça, encore une fois, ça sape toute la Simrat, toute la joie de et toute ce sa confiance en soi. D'accord ? Ensuite, le troisième c'était j'aurais voulu. Alors, j'aurais voulu, d'accord ? C'est pas je j'aurais dû, c'est pas je devrais là, c'est j'aurais voulu. Alors là, celui-là, j'aurais voulu avoir une famille comme ceci. J'aurais voulu machin, j'aurais voulu, j'ai entendu cette la semaine dernière, j'aurais voulu me marier avec une autre personne. Mais pourquoi pourquoi on on a on en arrive à des stades comme ça ? Parce qu'encore une fois, on est baigné dans une société qui nous génère des qui nous génère des messages qui sont des messages faux. Une société où en fait on toute toute la journée, qu'est-ce qu'on te dit ? On tu mérites mieux. tu devrais avoir ça parce qu'elle veut te vendre des trucs. Elle veut te vendre des trucs et après tu te dis je vais vous expliquer quand al je m'y connais pas très bien mais la vente elle marche sur deux choses. On a déjà expliqué que tout être humain qui soit juif ou non juif est bâti avec une machine centrale qui est rechercher le plaisir et fuir la souffrance. D'accord ? Ça, on a déjà expliqué. Donc quand on veut te vendre quelque chose, on va marcher sur ces deux pôles toujours qui sont Anna et Keev. C'est quoi Anna et Keev ? C'est Anna c'est waouh si tu pars dans la dernière croisière de folie tatati tata, tu vas kiffer. Ou alors Kev, c'est quoi Kev ? Oh là là, c'est trop dur. Tu travailles trop dur, tu mérites des vacances. C'est que sur ça que ça travaille. Lotov les rabamasé, ça va pas dans cette situation, tu mérites mieux. Comment on veut te vendre même un robot de cuisine ? On te montre une image genre en noir et blanc. Oh là là, cuisiner c'est dur, je suis fatigué. Hop ! Mais avec le nouveau robot, c'est génial. Et tatati tatata. Et si tu l'achètes pas en fait ce nouveau robot, même si tu as vu la pub, d'accord ? Et après tu as dit "Non, c'est bon, j'en ai pas besoin." Puis en plus ça coûte cher machin. Toute ta vie quand tu es comme ça en train de te faire de faire à manger, tu dis "Ouais mais si j'avais le nouveau robot. J'ai entendu de une dame une dame que je connais qui s'appelle Florence Sadoun qui était une des meilleures amies de madame Benchetrite. Elle a raconté qu'un jour elle la voyait faire son pain, elle faisait sans Kenwood et elle faisait je sais pas 4 5 kg de ralot. Dieu bénisse tous les shabbats. Alors elle lui dit "Mais pourquoi tu pourquoi tu utilises pas le Kenwood ?" Alors elle lui a répondu, elle dit "Mais j'ai pas compris, tu crois que le Kenwood il va prier à ma place ? Elle elle était là en train de kiffer de faire ce voilà ses efforts. D'accord. Mais en fait elle savait pourquoi elle faisait ça. Elle fait ça en l'honneur du shabbat, en l'honneur de sa famille, en l'honneur de la Kadoschbau. Et donc à ce moment-là, elle prie et voilà, on on on nous retire des choses tellement essentielles en fait parce que absolument on veut te vendre du confort, du confort, du confort et donc finalement tu es là comme ça et tu regardes ta vie, tu dis "Ouais, je mériterais mieux en fait. Ah, je pourrais avoir mieux." Vous avez compris ? Euh donc voilà, ça c'était les trois formes de regret. Al je suis désolée, j'ai fait un peu long le résumé mais je trouve que c'est toujours bien de se refresh. On va essayer de d'avancer. Donc pour les quatre autres formes de regret, vous allez voir en fait les deux prochaines formes sont liées. En fait c'est vous allez voir et en fait les deux dernières c'est assez rapide. OK donc allez on est parti. Donc on a expliqué que les quatre autres formes de regret, je vous je vais vous les redire. On les avait dit la semaine dernière en introduction. Je vais les redire. C'est un regretter ses mauvais comportements de regretter ces bons comportements et toutes nos actions méritoires. D'accord ? Et dedans, vous mettez les bonnes actions. Le fait d'avoir rendu service à quelqu'un, le fait d'avoir le fait d'avoir fait une mva. D'accord. D'accord. Deuxième forme de regret. Euh donc troisème, c'est regretter ce qu'on a dit. On a mal parlé à quelqu'un. on a dit des choses, on s'en s'en on s'en veut d'en avoir d'avoir parlé comme ça. Euh ou alors on s'est engagé et on n pas tenu notre parole. D'accord ? Ça ça arrive aussi beaucoup. Et quatrièmement donc c'est le regret des de fin de vie, le regret des personnes âgées euh qui peuvent se dire voilà j'aurais voulu connaître la Torah plus tôt, j'aurais voulu voilà agir avec moins de euh d'ampétuosité. J'aurais dû être plus réfléchi tout ça. D'accord. C'est très très classique. C'est ces regrets de Ouais. de de à ce ce stade là de notre vie. Alors déjà donc on va aller dans la donc dans la forme de regretter nos mauvais comportements. En fait ça c'est la sur les 7 vous allez voir avec la 7è on va dire c'est la seule bonne forme de regret. Mais on va expliquer comment et quand. D'accord ? On va expliquer comment on utilise, quelles sont les modalités pour que ça nous apporte quelque chose de bon dans notre vie. Alors, je vais refaire la distinction entre les richés à shama et ce qu'on appelle ce qu'il appelle racobson asham torani, c'est deux choses différentes. Rik shama, on a déjà vu c'est tous les sentiments de culpabilité diffus. D'accord, je répète pas. Asham Torani, c'est quoi ? C'est quelque chose qui est un regret qui est attaché à un mauvais comportement qu'on a eu. D'accord ? Et ça c'est en fait si vous voulez le cœur du processus de teschouva. Et là un sentiment de culpabilité ou de regret ponctuel. Et je veux que dans le ponctuel vous mettiez du gras, du fluo, vous soulignez, vous mettez des comme ça, des flèches parce que si on enlève le ponctuel, on retombe dans les richchet à chama. D'accord ? Pctuel, c'est le mot clé. C'est le mot clé sans lequel sinon on tombe dans un autre travers qui nous tire vers le bas alors que ponctuel, c'est ça qui va nous faire tirer vers le haut. Alors, c'est en fait le cœur de la tchuva. C'est avoir un sentiment de culpabilité ponctuel par rapport à quelque chose de précis que j'ai fait dans le passé. Oh là là, j'ai hier j'ai un peu craqué au restaurant. J'avais même pas demandé s'il y avait une théda mais comme j'avais un peu de pression avec le travail et c'était un rendez-vous d'affaires, j'ai quand même mangé là-bas. Non, je m'en veux, c'est ça ça ça me correspond pas. Ça me ressemble pas. Je fais de chouva. D'accord. Alors, c'est le cœur de la tchouva le regret. C'est ce qui dit le sadikim. Pourquoi ? Parce qu'il dit, imagine un un employé qui se qui se qui s'énerve, qui se rebelle contre contre son patron. Alors, lui, il dit un serviteur qui se rebelle contre son roi. D'accord ? Si il dit "Ouais, je suis désolé" mais en fait il regrette pas. Et ça se voit quand on regrette pas. Même s'il demande pardon, en fait ça change pas grand-chose. Moi, je vois ça avec les enfants parce que des fois bah vous connaissez, il y en a un qui frappe l'autre et donc tu es là, tu interviens et tu dis euh demande-lui pardon. Et alors là, tu as un pardon mais insipide. Pardon ? Non, ça marche pas. Je demande un pardon sincère. Si tu es pas prêt à le faire maintenant, tu réfléchis encore 5 minutes dans ta chambre et tu reviens lorsque tu auras un pardon sincère. D'accord ? Sinon c'est c'est ça vaut rien. OK ? Donc c'est le cœur de la tchouva. Je rappelle les quatre étapes de la tchuva. Faut que je m'en souvienne. C'est donc euh Ah oui, aziva taret. C'est bah je je veux plus faire cette chose-là. D'accord. Par exemple, hier j'ai mangé dans un restaurant pas cacher. OK. J'essayé d' la pression tout ça mais j'aurais dû être plus forte, j'aurais dû être plus sûr de moi, assumer mes valeurs. OK, donc je veux pas recommencer. Euh, je me détache de cette chose là, on va dire. Euh, rarata. Rarata, c'est le regret. Euh Kabala, Vidouille. Vidouille, c'est Hem, je te demande pardon, il faut le dire. C'est très important de le dire. Je vais expliquer pourquoi. Cette étape là aussi, elle est importante. Et quatrièmement, c'est Kabala la atide. Je m'engage à ne pas recommencer mais pas genre juste m'engage mais je me fixe encore je me fixe un programme. Je me dis OK si ça recommence comment cette fois-ci je vais gérer la situation ? Mon patron il me dit oui tu as rendez-vous avec le client à la brasserie du coin. OK maintenant je me remets en situation et je me dis cette fois-ci comment je vais gérer ? Il faut que je trouve me fasse coacher peut-être il faut que je sois plus sûr de moi. Il faut que non. Sinon tout simplement il faut que je regarde dans le quartier où est-ce qu'il y a un resto cacher. Je dis ah oui peut-être pas cette adresse. Non une autre adresse. D'accord. Choisissez ce que vous voulez mais fixez-vous un programme de travail. C'est ça qui a balatide. D'accord. Donc pourquoi la la pourquoi la comment ça s'appelle ? Le le vidouille c'est important. D'accord. C'est vrai que le regret c'est le cœur. C'est ce qu'il dit. Le cœur de la técho regret. Mais le vidouille est aussi important et ça fait partie en fait de la même chose. Ça permet en fait de ponctualiser, de cadrer. Pourquoi ? Parce que d'abord quand je verbalise, j'expulse. C'est pas moi. J'ai mangé pas cacher cher hier certes, mais je me voilà, maintenant que je le dis, bah en fait je je me détache de cette action là. Ensuite euh quand on on c'est en pensé, ça prend des proportions pas possibles. Quand on en parle, on le définit. Et comme on le définit, bah c'est quelque chose de fini. C'est quelque chose de maîtrisable. D'accord ? Toute la thérapie, la psychologie, la psy la psychanalyse, elle est basée sur ça, sur le fait de parler. parce que quand tu parles, tu mets des mots sur les choses et donc euh ça ça se c'est maîtrisable. D'accord ? Et ce qui ne s'exprime pas s'imprime et quand s'imprime, ça s'imprime, ça ça nous fait du mal. Euh et et donc si vous voulez tout tout cette parole en fait ça ça fait rentrer le la personne dans un univers qui est un univers positif. J'ai fauté je veux plus recommencer, je me fixe un programme de travail pour y arriver. Et c'est tellement sain de faire ça. Tellement sain de faire ça. C'est toute la tchuva. Elle est basée sur ça. D'accord ? Et vous remarquez que on a un jour de tchuva par an. C'est le genre de Yum qui pour comme pour nous dire il faut par définition ce soit ponctuel un jour par an. Maintenant on a aussi un moment de tchuva par jour. C'est quoi ? Moi, j'appelle ça faire le point tout simplement. Faire le point c'est se dire qu'est-ce que j'ai fait que je voudrais dont j'ai tiré des des j'ai fait une erreur et j'aimerais en tirer un enseignement. D'accord. Une fois par jour. se dire qu'est-ce que je peux faire de mieux demain ? Ah oui, le but c'est quand même toujours d'essayer de se tirer vers le haut parce que la vie comme il dit le raf matitiaoou Salomon, la vie c'est euh comme si vous étiez sur un escalator mais qui descend doucement. Vous connaissez l'escalateur de l'aéroport là ? Celui qui est pas avec des marches, celui qui est comme ça là, le tapis roulant. Mais c'est un tapis roulant qui descend de 1°gr tous les jours. Donc si tu fais rien, en fait, tu vas finir par dégringoler. Et si tu dis "Ah non, moi je veux aller à l'inverse de ce tapis roulant et je veux avancer." Quoi qu'il en soit, tu finis tu avanceras toujours dans la bonne direction et jamais tu n'iras vers le bas, tu n'iras que vers le haut. Et quand c'est même si c'est infime, tu dis "Non, moi je fais juste un mouvement pour avancer." Alors ça t'empêche de facto de tirer vers le bas. D'accord ? C'est comme un vélo. Tu dis "Bah sur un vélo, il disait Einstein euh soit tu avances, soit tu tombes, tu fais pas de vie sur place." Alors la vie c'est pareil. Si on avance, même si tu avances doucement sur le vieux sur le sur le vélo, tu vas avancer. C'est bon, t'inquiète. Si on arrête d'avancer, paf, on tombe. D'accord ? Donc il faut se fait que c'est un programme de de travail. Comme il dit Rabin Nahman de Bresllev, si tu ne t'efforces pas d'être meilleur euh aujourd'hui que hier, alors à quoi te sert aujourd'hui ? D'accord ? Mais encore une fois, je vous en prie, le mot clé, c'est ponctuel. Et si quelqu'un et ça je vais vous dire un secret si quelqu'un a là maintenant dans ce que je dis dans le cours a des sensations négatives en mode oh là là le changement oh là là la tuva oh là là culpabilité c'est rassra c'est rassa c'est rassera alors souvent c'est parce que justement on est plein de richet à chama plein de sentiments diffus de culpabilité pour un oui pour un non et donc là paf moi je vous rajoute ça dit non je peux pas entendre ça moi ou là là ou [Musique] Déjà, je suis mauvaise dans tout. En plus, elle veut que je fasse tout va une fois par jour. Ah non, c'est pour ça qu'il faut absolument se départir de ça. Absolument se départir de ça pour pouvoir s'engager dans un processus de changement qui est un processus sain, ponctuel avec bienveillance. Souvenez-vous, rlavaer sur soi, avec soi, main dans la main, avec le petit coup d'épaule. Vous sa moi des fois je me le fais le coup d'épaule, je fais "Allez allez Joy, on va y arriver. Allez allez, on y croit. Je me fais le coup d'épaule. Sais comment il est agréable ce coup d'épaule là ? C'est je suis avec moi en fait je je je me m'accorde de la bienveillance. Et si quelqu'un te dit "Ah non mais franchement c'est pas si simple dans la vie, tu sais, on a fait des choses terribles et cetera. Alors bah voilà euh dimanche dimanche ça va être la Iloua de Rabimir. Alors moi j'ai été voir Rabimir vendredi. J'étais un peu en avance, j'ai kiffé. Je vous montre la photo. Tiens hop. Vous connaissez Rabim ? Ouais. Hop là, vous avez donc on monte là le voyez ça c'était la vendredi. Hop la mer le kiff à côté. Et donc j'ai été voir voilà c'est Rabi Meer donc ça va être Sailoua dimanche prochain. Et Raby Me quelque chose de très spécial c'est que Sailoua donc le jour de son décès ça tombe le jour de Pessar Cheni. Je dis c'est quoi ça pés chen ? Al il y en a qui connaissent, il y en a qui connaissent pas. D'accord ? Donc je vous explique c'est quoi pessar chenny. Pessard cheni c'est la fête de la 2e chance. C'est un 2è pessard sans ménage de pessard. On a l'habitude de se réunir, de manger un peu de matsotte. Il y en a qui boivent aussi un peu de vin et nous on va sûrement organiser ça à la synagogue entre femmes. Et ça vient d'où ? Et bien ça vient du premier pessard de l'histoire lorsque donc les B Israël sont sortis pardon le Oui. Du coup l'année d'après la sortie d'Égypte donc la première fois qu'il célébrait la sortie d'Égypte d'accord euh en l'an 1449 de l'histoire si vous voulez. On est sorti en l'an 2448 donc en l'an 2449. Et en fait on devait donc faire le le C de Pessard. Mais le problème c'est que on peut pas faire manger le corban pessard euh en état de d'impureté, de tout main. D'accord ? Et quand quelqu'un est en contact avec un un cadavre, par exemple pour enterrer quelqu'un, alors à ce moment-là, il ne pouvait pas manger le corban. OK ? Qu'est-ce qui s'est passé ? C'est que ces gens-là qui n'ont pas pu faire le corban ont été voir Moché dans le désert. Ils ont dit "Est-ce qu'on peut avoir une seconde chance ? Est-ce que tu peux nous fabriquer un deuxième pessard ?" Mosché il dit "Mais vous êtes fou ! Quoi ? Vous me demander de vous fabriquer une fête qui n'existe pas ? Tu as loupé ? Tu as loupé ?" Et il dit, "Je vais quand même demander à Kadosou." Et Hashem va lui répondre, "Oui, ils ont droit à une seconde chance et ils pourront manger le corban pessar 30 jours exactement après euh le soir de Pessard." Donc le 14 euh Nissan, le 14 hier, pardon, 14 hier, tu as le droit à une seconde chance. Et ça c'est tout ce qui te dit Rabimir. Rabi Meir c'est celui qui accordait à chacun la bienveillance même au plus grand impis comme Rabi Elisha Benabouya. Elisha Benabou qui était quelqu'un qui était complètement sorti de du du chemin de la Torah. Complètement complètement complètement. Point qu'il faisait plus pour qu'il faisait plus shabbat on plus rien. Il se montrait comme ça et il était fier de lui. Et même Elisha Benabuya Rabi Meir jusqu'au bout il a cru à Satchovain. Et comme pour te dire que justement il y a des fois où on a l'impression qu'on a un raté. Il y a des fois où on a l'impression qu'on a fait une une erreur qui est une erreur irrattrapable. Et viens la Torah, elle te dit "Tu as le droit à une seconde chance. Viens Pessar Chini, te dit tu as le droit à une seconde chance. Viens Rabimir, il te dit "Tu as quoi une seconde chance et moi je crois en toi." C'est pour ça qu'on l'invoque quand on on demande quand j'étais à Rabimir justement que j'ai fait les filotes. Alors on dit et la et la ademir à Néni toi le dieu de Rabimir. Rabimir qui a tellement de bienveillance qui veut croire que chacun peut rattraper ses erreurs que rien n n'est irrattrapable que tout est pardonnable. Alors toi, agis comme en en résonance avec Remir et pardonne-nous et permets-nous de nous rattraper. D'accord ? Donc et ça ça demande de de de comme comme on a dit, ils se sont mouillés un peu, ils ont été voir Moché Rabinou on dit "Tu pas nous fabriquer une seconde chance, c'est quand même un peu osé quoi." Tu dis vraiment ils se font l'archoi d'y aller vraiment enfin tu vois moi je me mets à leur place, je me dis "Mais jamais de ma vie j'aurais osé demander un truc pareil." C'est comme si tu vas voir euh je sais pas un grand rave. Moi j'étais voir Abidabit Pinto jeudi et tu lui dit euh je pas fait qui pourour faites-moi faites-moi un nouveau kipour. Tu dis mais c'est l'archouain. Et ben ils ont été parce que justement il y avait du radon il y avait une volonté. C'est pas juste on est en train de se fuser. Oh on aurait dû. Oh c'est pas juste. Oh mais c'était pas de notre faute. On le connait. C'est pas de notre mais c'était pas de ma faute. Mais on s'en fiche en fait. Qu'est-ce que tu veux toi ? C'est quoi ton radson ? Ton radson c'est d'y aller. Alors vas-y et ta volonté va créer l'opportunité. Mais souvent nous-même on éteint notre ratson parce que justement on repasse en revue nos échecs et on se dit "Ah ouais non mais peut-être que en fait je suis mauvaise, non mais peut-être que j'ai pas de chance, peut-être que Dieu n'a rien prévu pour moi dans le futur." Et donc le problème c'est que concrètement finit par se définir par tout ça, par tout ce négatif. et Rabi Rabimir et niftar le jour de pessar cheni c'est un clin d'œil pour te dire il y a toujours une seconde chance il y a toujours une session de rattrapage dans la vie importe l'examen qu'on a raté ça peut être un début de mariage difficile ça peut être des erreurs avec nos enfants parce que on n'est pas les mêmes mères on sait bien on n'est pas les mêmes mères avec les les derniers nés que avec les aînés les aînés ils sont pris toutes les erreurs pou en pleine face les derniers en général on était beaucoup plus cool. On savait sur quoi il fallait euh un peu sévir sur quoi il fallait lâcher. Et en général, on a lâché 90 % des trucs sur lequel on prenait la tête aux aînés, les pauvres. Ça aussi tu vas regretter ? Non, tu vas pas regretter parce que ça aussi ça fait partie du plan d'Akadorou. L'aîné, il avait besoin de venir sur terre en tant qu'aîné. La dernière, elle a besoin de venir sur terre en tant que dernière. Et souvent les aînés, ils disent "Oh là là, mais quand même, tu es plus cool avec eux que avec nous." Et ben voilà, c'est chacun son chemin de vie. Je peux pas m'en vouloir, je vais pas m'en vouloir. Une mère, un parent, une un un benadam, une personne, elle est en changement, elle apprend, c'est tout. Et si j'ai fait des erreurs dans le passé avec cet enfant, c'est parce que j'ai fait avec les moyens du bord. J'ai fait avec ce que j'ai fait. Quelqu'un m'a posé la question la semaine dernière, m'a dit "Oui, mais euh si euh je sais plus ce qu'elle m'avait dit, euh c'était une très très bonne question." Mais en gros, elle m'a dit "Ah oui euh si on connaissait pas tous ces principes de Imouna, je sais plus exactement, c'était elle était bien meilleure la question que ce que je suis en train de vous dire. Mais en tout cas, je lui ai dit, regarde, si tu connaissais pas jusqu'à ce matin où tu l'as entendu dans le cours, c'est que ça n'est que ce matin queados baou il a voulu que tu l'entendes. Dans ça aussi, on est on met launa. On va pas s'en vouloir de pas avoir fait des cours de Torah depuis qu'on a 2 ans quand même. Surtout que par pour la plupart c'était des choses, on était novice, on connaissait pas. Nous, on avait la voilà les traditions de la famille, nos mères, nos grand-mères, qu'est-ce que on connaissait pas tout ça. Alors quoi ? Tu vas t'en vouloir de pas avoir connu ? Mais j'ai pas compris. Toi, tu es le maître de ta destinée. Pas du tout. C'est pas beaucoup les maîtres de la destinée. Donc si tu as entendu un principe de Torah, deuna de de de quelque chose même en terme de alaha. Ah mais je savais pas moi qu'on avait pas le droit de euh je sais pas laver la laitue à Shabbat. D'accord. On sait rien. Je savais pas que le citron n'avait pas le droit de le presser euh en pour faire en citronnade mais qu'on avait le droit de le faire que sur la salade. Moi, je savais pas. Bon ben maintenant, tu sais. Et si tu l'as pas su jusqu'à maintenant, c'est parce que Akadoru te l'avait caché et ça n'est que maintenant qu'il a voulu te le dévoiler. Et maintenant qu'il a voulu te le dévoiler, pose-toi la question de comment tu vas réussir à le mettre en place dans ta vie, c'est tout. Ah non, nous on adore se fustiger. Enfin, je sais pas vous, mais moi Oh là là, est-ce que je m'en veux ? Et des fois je me dis à lui là il est comme ça parce que quand il était jeune j'étais trop dure avec lui. Et maintenant j'ai changé Barouashem. Et si j'ai été comme ça c'est parce que son programme de vie a voulu que ça passe par une mère qui était qui était qui était voilà qui avait des difficultés euh dans ce domaine là. C'est tout. Et comme on a dit la semaine dernière c'est pas encore une fois pour se dire "Ah bah alors c'est bon tout est open, tout est non on se prend en main. Maintenant que je le sais, je travaille, j'avance, d'accord ? Mais je peux pas m'en vouloir. Je ne peux pas m'en vouloir. J'ai fait ce que j'ai pu faire avec les moyens du bord, avec la maturité que j'avais à l'époque, avec les outils que j'avais à l'époque, avec la connaissance que j'avais à l'époque, avec la patience que j'avais à l'époque, avec D'accord. Évidemment qu'on est très dur avec nous-même dans le passé. On Oh là là ! Justement parce que barem, tu as fait du chemin, ça progressé. D'accord. Donc euh ça c'est euh ça c'est le le le donc le je Oui. Le fait de regretter le fait de regretter c'est un procè un vecteur de changement. Si à la fin il y a pas de changement, si à la fin il y a pas un un appel à l'action en fait ça ça va ça va pourrir. Ça c'est comme le hamet. Le ham, c'est quoi la différence entre du ham et de la matsa ? C'est quoi la différence ? Ce sont les mêmes ingrédients. La différence c'est quoi ? C'est le temps de fermentation. C'est tout. Tu as laissé tuas tu as été vite tac tac tac. Tu as mis dans le four minutes 18 minutes la vie. Hop, c'est bon. C'est ça. Tu as laissé fermenter, ça devient du ramets. Ouais, exactement. On n'est pas des super man en tire des leçons pour avancer. Voilà. Quelqu'un qui a ça dans sa vie, qui a ce mindset, cet état d'esprit, c'est elle peut elle peut aller elle peut aller que dans les bonnes directions. D'accord ? Ensuite, alors le 5e regret. Alors, c'est quoi ? Bah c'est c'est le contraire, c'est le fait de regretter nos bonnes actions. Vous allez me dire "Ah bon, je comprends pas, j'ai pas compris." Bah oui, par exemple, ça peut être que tu étais au côtel et on t'a on t'a demandé de l'argent, vous savez et donc tu as donné ce que tu avais dans tes poches et après tu veux t'acheter un sandwich, tu as faim. tu as plus rien. Tu j'aurais quand même dû Ah, j'aurais dû quand même vérifier. D'accord. Ou ça peut être euh on d'avoir bien agi par exemple quelqu'un tuas voilà tu as mal parlé en public et toi tu as décidé de faire preuve de tenue et de retenu. Tu as pas répondu. Après tu arrives chez toi, tu dis je suis une sainte. Oh là là, j'aurais pas dû, j'aurais dû, j'aurais truc. Ou alors voilà, je vous donne un exemple, un truc voilà, une fois qui m'est arrivé, une fois on est parti en séjour, enfin petit weekend en famille. Voilà, ça arrive une fois par an et j'avais pris mon j'avais pris un copain d'un enfant et j'avais oublié de les prévenir à l'hôtel. Bon, finalement, on a passé les deux jours, le shabbat et tout et euh puis après, tu fais le checkout et puis je me dis "Ah mais je leurais pas dit que j'avais un enfant en plus en fait." Donc je retourne à la à la jeis à au bureau quoi de de l'hôtel dans la cabala. Et alors je leur dis mais je vous ai pas dit qu'il y avait un petit garçon de 9 ans avec nous pendant les 2 jours ? Et là, elle me sort l'adition, elle me dit "Bah, tu dois rajouter ça." Alors bon, c'était c'était c'est voilà, c'était c'était une petite somme quoi. Mais donc je l'ai payé et après tout le chemin sur la la voiture, je me dis quand même eux ça leur a rien changé. Il a pas vraiment mangé. Pourquoi j'ai dit ça ? Ils auraient pu ne jamais savoir ? Non mais franchement, en plus c'était cher, en plus ceci, en plus cela. Donc moi, j'ai fait pourtant quelque chose. Je devrais la réception. Merci. Je devrais être fier de moi de dire "Regarde, je suis quelqu'un de tête, d'honnête, je fais le bien, je comme c'est écrit dans la Torahé h dans ce monde. J'ai été quelqu'un d'honnête." Et ben non, j'étais en train de me dire toujours une bonne poire. Moi je suis toujours moi je suis toujours comme ça à à être trop honnête. C'est quoi trop honnête ? Tu es honnête ou tu es pas honnête, c'est tout. Il y a il y a pas trop pas assez. C'est c'est les deux chemins. C'est oui ou non. Vous voyez ce que je veux dire ? Alors voilà, ça peut arriver de s'en vouloir pour des bonnes actions qu'on a fait. Et ça, si vous comprenez bien, c'est le correlaire de la tchuva. Hashem, il a mis en nous une force de tchuva qui est de regretter les mauvaises actions. Mais il a mis aussi son corrolaire qui est le fait de regretter les bonnes actions. Vous connaissez celui-là ou pas ? Comment il appelle ça ? Rabacobson, il appelle ça Ahmsa. Ahmada, c'est le fait de regretter. Et vous remarquerez que c'est les mêmes lettres que Hamet. Parce que hamet c'est quoi ? Si je fermente mente dans ma tête, je j'aurais pas dû, j'aurais dû le répondre, j'aurais pas dû me laisser faire, j'aurais pas dû me laisser marcher sur les pieds. J'en ai marre d'être une bonne poire. Tatati tat. Et donc qu'est-ce qui va se passer la fois d'après ? La fois d'après où il y a une personne aucun rapport dans la queue du supermarché qui veut me doubler et ben je vais lui dire tu veux pris pour qui truc machin parce que tout d'un coup j'ai sorti les nerfs vous voyez c'est en fait ça m'a fait un réservoir de nerve je me dis la prochaine fois je me laisse pas marcher sur les pieds ou là là là là là là là là et donc là en fait au lieu de capitaliser mes bonnes actions, bah en fait c'est exactement l'inverse. Je je j'ai envie de faire exactement l'inverse des bonnes actions que j'étais fait que j'avais faite. Et il dit Ravia en fait cette chose-là en fait on se rend pas compte, c'est très pernicieux, tout est intérieur mais ça s'offre à tout être humain à chaque fois qu'il fait un choix. À chaque fois qu'il a fait un choix, il y a alors il y a en fait il y a deux libres arbitres. Il dit comme ça euh il dit il y a le libre arbitre. Est-ce que je fais la bonne action ou pas ? Donc, est-ce que je vais dire à la réception de l'hôtel qu'en fait j'avais un enfant en plus ? Oui. Non. Non. Oui. Et une fois que je l'ai fait, j'ai fait ce qu'il y avait de bon à faire, j'ai un deuxième arbitre libre arbitre. Comment j'interprète ce que je viens de faire ? Par exemple, je rendu service, après je peux me sentir que je suis une bonne poire et je me dis mais ça suffit, on arrête d'abuser de moi. Ou alors le régime, elle était en une barmidva, elle est au régime. Ouais. Et là les gâteaux arrivent et elle dit "Non, non, non, je suis forte." Et donc, elle surmonte la surmonte la tentation de manger la mousse au chocolat. Ensuite, quand elle rentre chez elle, comment elle interprète les événements ? Est-ce qu'elleinterprète avec satisfaction en mode je suis fière de moi, ah tu vois, je sais tenir mes résolutions ou alors ah ces mousses au chocolat, je regrette de pas en avoir pris. Alors du coup, qu'est-ce qu'elle fait ? Elle ouvre le frigo et elle se prend tout le haut de la boîte de Damiel. Ça les casquettes, vous les connaissez ou pas ? Et donc du coup, vous avez compris, elle se jette sur le chocolat parce qu'en fait elle était pas elle a pas cultivé le sentiment de satisfaction. Elle a cultivé son contraire qui est le sentiment de frustration. C'est ce que nos sages nous disent dans la fila de Harvit. Satanouorenous enlève-nous le satan celui qui veut nous faire fauter milano devant nous ou derrière nous devant nous c'est celui qui dit mange la mousse au chocolat ne dis pas à l'hôtel que tu as pris un enfant de 9 ans. Réponds-lui avec agressivité et fais-li l'archuma devant tout le monde. D'accord ? Ça c'est méléphan. Mais après une fois que tu as surmonté ta tentation, tu dis "Ah c'est bon, je l'ai fait." Ah non, il y a un deuxième. Maisoreno, tu regardes en derrière, tu dis "J'ai bien fait de faire ça ou pas ?" [Applaudissements] Ah et ouais, il y a un nouvel libre arbitre après l'événement. Vous le connaissez pas celui-là ? Et ça, ça va conditionner si à l'avenir je vais me sentir plus forte ou au contraire plus vulnérable. face aux mêmes tentations. Vous avez compris ? Ça veut dire avant l'épreuve, c'est est-ce que je monte la tentation ou pas ? Et après l'épreuve, c'est est-ce que je regrette ou pas ? et en fonction de ce que j'ai cultivé et quand ça va se représenter avec à moi, je vais soit tenir et tenir mes résolutions, être fier de moi ou alors je vais me jeter dessus mais alors encore pire et je me dis "Oh là là, tu vois, c'est bizarre, avant, tu vois, j'arrivais à être forte et là je craque, je craque, je craque. Excusez-moi. Oui. Alors, je sais pas qui c'est N mais on peut faire un écart à la barmza seulement. Il y a pas de problème. Je voilà, je me connais pas très bien en régime mais je oui, il y a il y a des écarts, il y a pas de problème. On dit bah écoute moi par exemple se dire moi j'ai le droit moi je me fais un écart par mois ou je me fais un écart par semaine ou chacun définit. Mais c'est pour ça qu'il faut se fixer des programmes de de travail et se dire mais tiens comment je peux me préparer à réagir la prochaine fois que ça se présente à moi ? C'est ça l'intelligence en fait. L'intelligence c'est pas de se fustiger en se disant "Oui, je suis pas vraiment je suis pas quelqu'un de bien, je suis matérialiste, égocentrique, Hash n'est pas fier de moi, je suis pas une bonne mère." Alors ça c'est des phrases mais tu les mets à poubelle. Et si tu crois que c'est ton Yeter Seraratov qui te l'ai dit, sache que non, il se C'est ton Yets Serara qui se déguise en Yeteratov. Enlève le masque le masque et en fait je t'ai démasqué. Laisse-moi tranquille maintenant. Laisse-moi avancer dans le bon chemin avec bienveillance. Travailler sur moi avec moi. S'il y a pas le avec moi, on laisse tomber. D'accord ? Donc Ahmadsa et Tchuva sont le corolaire l'un de l'autre. Et pour ne pas regretter ce qu'on a dit, alors il faut développer de la satisfaction. Ça c'est en permanence. être fier de ce qu'on arrive à faire, être fier des bonnes actions, des des actes méritoires, des bonnes attitudes pour les péréniser. Et ce qui était regrettable et ben justement les regretter une fois par jour de manière ponctuelle comme on a dit faire crèche bonne fêche, faire le point et se dire bah tiens, comment je peux faire ça de ça mieux demain ? C'est comme ça qu'on gère notre attitude. Les bonnes actions, j'en suis fière, j'en développe la satisfaction. Je me dis HM il est fier de moi et moi je suis fière de moi. Les actions mauvaises, je dis "Ah OK, je l'ai identifié euh je vous je veux plus recommencer. Maintenant comment je j'ai réagis pour ne plus recommencer ? Mais quelqu'un qui a ça en fait elle peut elle peut pas aller mal dans sa vie. Enfin, vous voyez ce que je veux dire en fait et elle peut que aller sur le bon chemin à son rythme. On a tout le temps. Vous savez qu'Akad Barokou, il a tout son temps hein parce que lui, il est éternel. Donc euh il a tout son temps. C'est nous on veut aller vite. On veut du change. Vite, vite. Ah vite vite. Non, pas vite. Il y a aucun changement pérenne qui se fait de manière rapide. Ça, on le verra dans la la mida de de comment on appelle ça ? Être pondéré. On va le voir. Il y a le le zel et le côté pondéré. Alors voilà. Ensuite, le la 6è forme de regret, c'est bah regretter ce qu'on a dit. Euh ça peut être voilà ne pas avoir tenu sa parole, on s'est engagé sur quelque chose ou ça peut être de d'avoir mal parlé. Alors avoir mal parlé, j'ai dit des mots qui m' qui m'ont échappé. Des mots qui m'ont échappé. Alors ça ça en fait ça rentre dans la catégorie de chouva. D'accord. Et pour ça, je vais vous donner un outil que je donne très souvent qui aide énormément, c'est l'outil du feu tricolore. Pour celles qui, comme moi, c'était mon cas et ça l' toujours encore. Ah, on peut pas s'empêcher de dire quelque chose et du coup hop, ça sort comme ça brute et ouh là là, c'était une catastrophe. Ça a fait mal à la personne et on regrette. Alors, je vous fais de l'ordre. Un outil qui est génial, c'est le feu feu tricolore en trois phases. Premièrement, feu rouge. Le feu rouge, c'est je me tais, je fais preuve de tenue et de retenu et je suis capable de me de me contenir, de me retenir et de me tenir. Écrivez ça sur le frigo. Je suis capable de me contenir, de me retenir et de me tenir. Ça c'est très vrai aussi dans le milieu professionnel. Des fois, tu reçois, je sais pas, un mail, un truc, tu as envie de réagir à chaud et tu dis "Ouh là là, ça va être une catastrophe. On va se griller complètement là avec je vais me griller avec cette collègue ou je me gr avec ce client. Jamais réagir à chaud. Ensuite, le feu orange, je laisse redescendre l'agitation émotionnelle. Je me calme et des fois, il faut être proactif pour se calmer. Aller faire une balade, prendre un café, se mettre un petit cours de Torah, se détendre. de mettre en position yoga pour celles qui savent le faire. 5 minutes, 10 minutes, ça passe. Une fois que ça y est, mon daat, mon mon comment dire mon état mon esprit a repris les dessus le dessus sur l'agitation émotionnelle, je parle euh et là je réponds au mail de la collègue qui a voulu me chambrer devant tout le monde. Hop ! Et je réponds gentiment mais correctement, froidement, d'accord ? sans insulter personne, sans me griller. Ou alors je réponds à cet enfant qui m'a fait une grosse provocation. J'allais lui hurler et même faire pire que ça. Laaha je je là je reprends le dessus et je lui dis ce que tu n'as fait c'est pas correct du tout. J'attends que tu ailles dans ta chambre. D'accord. Des fois, on n' pas trop le temps. Il faut il faut vite vite passer en il faut vite vite faire descendre l'état d'agitation émotionnelle. Parfois, c'est aller dans la salle de et comme c'est écrit dans la Torah, il écrit que Yoseph quand il a il arrivait plus à se contenir quand il a vu ses frères. Qu'est-ce qu'il a marqué ? Regardez dans le chrouach, il est parti, il a été se mettre de l'eau sur le visage. Incroyable, c'est marqué. Donc des fois, c'est juste ça. Et le feu vert, c'est je parle. D'accord. Donc ça c'est vrai dans le couple. Je sens que je vais dire une horreur. Feu rouge. Je me calme, je dis bon OK, il a sûrement pas fait exprès, mais là ce qu'il a dit c'était très très maladroit et là je sors. Tu sais ça m'a vraiment fait de la peine la manière dont tu m'as parlé. Et ben je vais vous dire une chose du fait qu'on sait qu'on a le feu vert à la fin, c'est ça qui nous donne la force de tenir pendant le feu rouge. Si je sais qu'après à la fin, t'inquiète pas, je vais parler. Le but c'est pas de faire la cocotte minute. Je me retiens saz je prends sur moi. Non, je prends sur moi, je me tais, je dis rien, je dis rien. Mais après, elle explose. Non, le but c'est je fais descendre l'agitation émotionnelle, le fa le je m'arrête, je décide de faire descendre l'agitation émotionnelle et là je parle. Et quand je parle, je parle avec courte avec bienveillance et avec clarté. D'accord. Maintenant euh pour ce qui est de pas tenir sa parole, alors ça aussi c'est quelque chose sur lequel il faut travailler. Euh bah déjà premièrement réfléchir avant de parler, ça c'est ce qu'il dit. Et deuxièmement et bien comprendre que les paroles engagent. Euh comprendre que les paroles engagent, ça veut dire que quand je je j'ai dit quelque chose et ben en fait il faut s'y tenir. Et ça ça va créer chez moi un cercle vertueux parce que puisque en fait je commence à donner du poids à ma parole alors du coup je vais mieux réfléchir avant de parler puisque chez moi les paroles engagent. D'accord ? On appelle ça dans la Torah omère vé. Il dit et il fait il dit ce qu'il fait et il fait ce qu'il dit. c'est travailler sa consistance, sa fiabilité, le fait de de tenir sa ses décisions, être fidèle à ses engagements, être responsable, euh être quelqu'un qui qui qui tient ses qui qui est pardon qui euh alors j'ai plus l'expression qui euh qui tient sa parole qui quelqu'un qui tient sa parole. D'accord. Ça c'est un c'est un programme de travail mais choisissez-en que un le programme de travail, pas tout en même temps. Unh donc donc voilà c'estàd ça c'est ça c'est c'est donner du poids à ses paroles en fait quand on donne du poids à ses paroles réfléchit beaucoup plus avant de parler d'accord et du coup on regrette beaucoup moins de choses. Et la dernière chose, il dit que donc c'est les les Ah oui, c'est une autre forme de regret par la parole, c'est le fait de demander pardon. D'accord ? Ça c'est il a dit c'est une très très belle forme de regret de s'excuser pour quelque chose que l'on n pas fait. En fait, c'est une c'est un regret verbalisé vis-à-vis d'autrui quoi. D'accord ? Donc et si on n pas envie de demander pardon, il dit quelque chose de très très fort. Il dit si on dit non, moi j'ai rien fait dans cette histoire. Alors systématiquement il faut aller demander conseil à quelqu'un d'extérieur. Pourquoi ? Parce que on a un comment dire un biais intérieur, une envie de ne pas demander pardon. D'accord ? On appelle ça en hébre négia. Tu as pas envie de demander pardon. Donc tu sais pas si c'est vraiment quelque chose de objectif qui a pas besoin de demander pardon. Écoute, de toute façon, c'est ce qu'il y avait à faire. Je par exemple, une amie qui m'a dit qu'elle a licencié sa babysitter. Ah, elle a passé 3 jours à s'en vouloir. Je dis "Ben écoute, j'ai pas compris. Si elle n'était pas qualifiée, que tu n'étais pas satisfaite et que tu lui as dit ça correctement, pourquoi tu veux lui t'en vouloir et pourquoi il y a besoin de lui demander pardon ?" Je comprends pas en fait. Elle m'a dit "Ah, tu m'as retiré un poids et tout." Je dis bah oui parce que entre ceux qui qui se pardonnent rien pour un oui ou pour un non ou ceux qui veulent pas demander pardon, on a du mal à être objectif avec nous-même. Quand tu demandes à quelqu'un de l'extérieur, quelqu'un te dit écoute, d'après des éléments que tu me donnes, h tu as fait ce qu'il y avait à faire et puis bon, si la personne elle est en apathie, c'est parce que voilà, c'est toi tu peux rien dans cette histoire, d'accord ? Peut-être tu peux lui demander pardon si tu as pas mis les formes dans dans tes mots, d'accord ? Et sinon le fait d'avoir licencié quelqu'un, on doit pas demander pardon par rapport à ça. Se préoccuper peut-être qu'elle retrouve quelqu'un d'autre, lui faire une lettre de recommandation. Si elle était contente de cette personne, pourquoi pas ? D'accord ? Mais demander pardon d'avoir l'essentiel. Je dis non franchement je vois pas le rapport quoi. OK. Et dernière chose c'est les regrets de fin de vie. Alors il dit voilà on peut arriver certaines personnes à un âge certain âge 20 ans, 85 ans, je sais pas. euh où on se dit j'aurais voulu plus étudier, j'aurais voulu faire plus de bien, j'aurais voulu plus prier. Alors en fait, il dit évidemment quelque chose qu'on connaît que la tchouva est jamais trop tard et même lorsqu'on est à la fin de sa vie et et bien on peut toujours se fixer un programme. Programme de travail sur soi, programme d'étude, programme de maassimovin, une bonne action programme de de intégrer encore plus de mitvot. Qui a dit que vous savez, moi je dis souvent que c'est dommage que les organismes de Kirou se concentrent beaucoup sur les jeunes. Mais par exemple, moi j'ai un oncle, bah oui, Dodi, vous le connaissez qui est reparti vivre à Tunis. Et ben je vous dis vraiment le rabin, je le bénis parce que le rabin c'est devenu son meilleur ami. Du coup, il va à la prière parce qu'il se sent euh comment dire, il se sent indispensable. C'est le 10e, il y a pas mignan sans lui. Et donc lui qui a voilà qui a pas une vie très pratiquante, bah voilà aujourd'hui le rabin Daniel je sais pas c'est quoi son de famille Daniel il s'occupe de lui et c'est génial parce que voilà il étudie et et et bah c'est que des maassimovim que que qui viennent finalement embellir toute sa vie et quand il regarde en arrière et ben il y a rien à regretter parce qu'il a fait encore une fois ce qu'il a fait avec les moyens du bord et on voit qu'il est jamais trop tard pour avancer et quand euh Parfois vous posiez la question, vous disiez "Mais comment on fait quand on a perdu du temps ?" Il y a pas du temps perdu. S'il y a un moment où justement on n pas fait de mitvot, on était pas dans la Torah, on était pas dans tout ça et qu'un moment ça nous a donné un push justement pour hop se hisser vers encore plus de Torah et plus de connexion avecou, alors tout ça en fait c'est pas perdu, c'est que du bonus parce que c'est ça qui nous a permis de nous propulser vers toutes ces bonnes toutes ces bonnes choses. Vous avez compris ? Et la il y a la la ravruta de mon mari, j'adore. Il il fait des cours dans les maisons de retraite. C'est trop sympa. Je dis mais c'est génial. C'est en fait finalement tu leur il leur donne tout le bagage maintenant en fait pour sublimer tout leur parcours de vie. Moi je trouve ça vraiment merveilleux. Voilà du coup je vous laisse réfléchir à tout ça. Vous avez les se formes de regret. Vous avez vu celles qui sont complètement nocives et celles qui sont productives. Et celles qui sont productives, on avait vu c'est quoi les modalités. C'est à partir du moment où c'est ciblé, que c'est ponctuel, c'est quelque chose qui va provoquer chez nous la volonté de changement. Mais la volonté de changement, c'est pas suffisant. Il faut se fixer des petits programmes concrets, se dire "Oh, comment je vais faire pour pouvoir arriver à me rapprocher des objectifs que je me suis fixé ?" Et voilà par