
Les 4 espèces de Souccot. Mais pourquoi les remuer sous la souccah ? par Rav David Boccara #torah
Souccot & Sim'hat Torah Halakha
Et l'on remuera les 4 espèces sous la Souccah ! Mais pourquoi en fait ? Quelques partages pour cette question, avec Rav David Boccara, Rav de la communauté Toledot Yitz'hak Pour continuer de recevoir les cours, rester informé(e)s des événements du centre Clay 7, Tel Aviv : https://linktr.ee/levisrael #souccot #souccoth #souccotsameah #souccoth🍋🍋🍋🍋🍋🍋🍋🍋🍋🍋🍋🍋🍋🍋🍋❤️️❤️️❤️️❤️️❤️️ #Souccot #souccoth🍋🌿 #Soukkot #soukkot #soukkoth #etrog #Loulav #loulav #hadass #Aravot #aravot #Torah #torah #judaïsme #judaisme #judaismeenfrance #judaismefrancais #francaisenisrael #françaisenisrael #françaisenisraël #francaistelaviv
Transcription
Kind: captions Language: fr [Musique] Bonjour à tous. Lorsqu'on parle de la fête de souscotte, on passe forcément à cette mitva quatre espèces. Ce trogue, ce louave, les haravotes et le hadas. On se pose souvent la question qu'est-ce qu'un goy penserait s'il rentre dans la synagogue lorsqu'il voit tous ses fidèles en train de remuer ces quatre espèces dans les quatre coins de la synagogue ? Il serait intéressant de comprendre pourquoi on fait ça exactement. Rashi nous enseigne que lorsqu'on va remuer ces quatre espèces, c'est pour éloigner les mauvais vents. Le roa, les mauvais vents. De quel mauvais vent on parle ? On voit que lorsqu'il est lorsqu'on va définir ces quatre espèces, alors la Torah nous dit pour le péri et hadar. Mais qu'est-ce que c'est que périadar ? La gmara ramène à ça trois explications. Ou alors un fruit qui est hadar qui habite sur son arbre. Même s'il est prêt, il ne tr tombera pas de l'arbre. Ou alors peret hadar un joli fruit. Ou alorsadar qui vient de la racine du mot hydro qui veut dire un fruit dont l'arbre a besoin de beaucoup d'eau. 2e espèce le loulaave. Une des alarotes du loulaave c'est que les feuilles doivent rester collées à l'axe central ou alors le harvenaal les les feuilles de sol pleureur. La Torah nous dit que ça soit un arbre qui pousse à côté d'un fleuve. C'est certes pas une nécessité d'après la alaaka mais c'est comme ça que la Torah le définit. Ou alors la 4ème espèce le hadasf et avot. On voit que d'après la alaha, il faut que ces feuilles soient rattachées parallèlement à l'axe central. Dans ces quatre espèces, on voit une chose. On retrouve dans le fruit un rattachement à l'origine. C'est-à-dire cet étrogue là, lorsqu'on le voit, on voit un un fruit qui est rattaché à son arbre. On voit un fruit qui est rattaché à un arbre qui a besoin de beaucoup d'eau. Ou alors lorsqu'on parle du de lorsqu'on parle du louave aussi, on voit des feuilles qui sont rattachées à l'axe central. Tous ces espèces sont là pour nous rappeler une chose. Ne faites pas une sissorine et le résultat. Il y a un lien entre le résultat et l'origine. Et c'est de ça que Rashi parle. De quel mauvais vent on parle. Lorsqu'on va remuer ces quatre espèces. On va dire Hchem, on est conscient que tu es à l'origine de tout et on ne va pas faire une session. On ne va pas séparer le résultat de l'origine. Tel est le message de la fête de souscôte. Traduire ces messages spirituels dans notre vie et ne pas faire du monde spirituel et du monde matériel. deux mondes différents mais un seul le même monde dans lequel on pourra traduire le spirituel dans la matière.



