
Le vrai message de Dayenou - Spécial Pessah | Joy Galam
Pessa'h
Dayenou… ce n’est pas logique. “Ça nous aurait suffi” ? Mais non… ça ne suffisait pas. Alors pourquoi on le dit ? Parce que la Haggada nous apprend à détailler chaque étape du miracle. Chaque détail compte. Chaque étape est essentielle. C’est une leçon de gratitude profonde. 📌 Extrait d’un cours de Joy Galam donné il y a 3 ans… et toujours aussi actuel. #Pessah #Seder #Dayenou #Gratitude #Torah #Hizouk #Emouna #JoyGalam
Transcription
Kind: captions Language: fr Euh ma guide et bien ma guide c'est la plus grande partie de la soirée. C'est la le soir où euh en fait nous allons raconter toute notre toute notre sortie d'Égypte. Ça montre à quel point on va devoir ce soir-là euh privilégier donc les paroles positives. Vous remarquerez que pendant toute la Agada, nous allons dire que des choses positives sur le peuple juif et sur Akadosh Bauru et sur à quel point il nous aime et à quel point il nous sauve. Et regardez ce fameux dayou. Vous connaissez la chanson de Dieenu ? Et bien c'est très emblématique de toute la gada. Il y a quelque chose de très curieux dans le fameux dayou. C'est quoi ? C'est que [rires] vous remarquerez qu'au début ça commence bien. On dit si tu nous avais sorti d'Égyp de d'Égypte sans nous donner les richesses daïz nous ça nous aurait suffi. Tu n'avais pas tué les premiers nés ça nous aurait suffi et cetera. Mais après ça se corse. Pourquoi ? Parce que on dit si tu nous avais amené devant la mer, la mer la mer rouge, mais sans avoir noyé nos oppresseurs, ça nous aurait suffi. Ben non, ça marche plus parce que si tu n'avais pas noyé nos oppresseurs, nous serions morts. Euh ou bien encore, si tu nous avais amené au pied du Mont Sinaï sans nous donner la Torah, et bien ça nous aurait suffi. Mais non, ça ça marche plus parce que sans Torah, on sait très bien qu'on peut pas vivre. C'est quoi le le sens profond de Daenou ? vous explique le raf formal qu'en fait ça ressemble à quelqu'un qui dirait HM si tu faisais fonctionner mon cœur sans mes poumons, ça me suffirait. Si tu me faisais fonctionner mon poumon sans faire fonctionner mon cerveau, ça suffirait. Si tu faisais fonctionner mon cerveau sans fonctionner mes reins, et cetera et cetera. En vérité, évidemment que ça ne suffirait pas parce qu'on ne pourrait pas vivre, mais ça nous apprend à quoi ? À détailler le miracle. Il y a fallu ce paramètre là mais aussi celui-là et conjointement celui-là et celui-là mais juste avant celui-là.



