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Le plaisir de faire plaisir !

Le plaisir de faire plaisir !

Lev ·

Moussar
Vitesse :

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Transcription
Kind: captions Language: fr Beauerto, j'espère que vous allez bien. Donc comme vous voyez barouchem, je suis rentrée voilà dans mon humble demeure et dans ma dans ma terre sur ma terre tellement tellement accueillante et qui m'avait tellement manqué. Euh alors avant de commencer notre notre étude sur euh la le émotions et aujourd'hui on va continuer le thème duède, j'aimerais quand même ouvrir une parenthèse euh qui est plus qu'une parenthèse sur le fait que nous sommes Gimel Kimel Tamous le 3 Tamous et c'est la Iloua du Rabi de Louvic. Alors d'abord pour celles qui veulent s'intéresser au Rabbi, qui veulent mieux le connaître, je vous recommande ces deux livres. Voilà, le premier c'est celui-là, Histoire pour demain, de Heim Lissen Bom. C'est vraiment un must à avoir dans dans son livre, dans dans sa bibliothèque. Ça c'est le numéro 2 qui est sorti il y a pas très très longtemps. C'est des nouvelles histoires euh qui sont voilà qui vous permettent de mieux connaître le Rabi et de mieux s'attacher à lui et de se rendre compte à quel point il avait c'est pas qu'il avait une longueur d'avance, c'est qu'il avait vraiment 50 ans d'avance sur notre sur notre époque. Ça c'est un livre que j'ai trouvé quand j'étais à Paris du Rabi. Enfin, c'est les si du rabi euh où en fait il traite des guerres d'Israël. Voilà, vous le voyez les guerres d'Israël. Euh ça se feuillette, ça se feuillette. Et en fait, il parle euh voilà de de Tal, il parle de la sécurité, il parle de Youusalaim, il parle de Masiar, il parle voilà de c'est c'est très très intéressant. Euh c'était une pépite que j'ai que j'ai déniché. Donc, j'étais très contente. Euh et voilà et je pense que le Raby, il a pourquoi je vous dis qu'il a 50 ans d'avance parce que il a inventé le concept même d'influenceur. En fait, il nous a fait comprendre que chaque juif où qu'il se trouve, quel que soit son niveau, a une mission quelque part. Et en l'occurrence, moi personnellement, c'est ça qui m'a donné beaucoup de force quand j'étais bloquée en France parce que c'est ça a été difficile pour moi de pas pouvoir rentrer chez moi. Et puis à un moment, j'ai switché, j'ai dit "Bon, OK, si je suis là euh comme il dit le Rabi, un juif n'est jamais perdu. Un juif est en mission là où il se trouve. Donc si je me trouve là, c'est que j'ai forcément quelque chose à à apporter ou quelque chose euh à recevoir. Donc euh du coup euh j'ai accepté les propositions de cours qu'on m'a qu'on m'a qu'on m'avait euh demandé euh au cours de l'année et donc j'ai posé des cours en France et et voilà, je pense que sans justement cette idée du Raby, j'aurais pas eu cette force là. Et ça m'a ça a donné vraiment du sens au fait que que j'étais restée bloquée en France. après la deuxième semaine où j'étais bloquée, alors il y a des gens qui m'ont rappelé, "Tu peux faire cours là là ?" J'ai dit "Non, je n'en fixe pas parce que sinon ça va, je suis sûre que ça va prolonger mon séjour parce que je suis encore en mission." Donc non, j'accepte plus la mission, je veux juste que rentrer chez moi. Et ben au ça a marché après 3 jours de persévérance, plusieurs allers-retours à l'aéroport, nous sommes enfin enfin rentrés chez nous, mais il y a encore des des des dizaines de milliers de personnes qui sont qui sont bloquées. Donc, on espère que elles vont pouvoir rentrer très très rapidement. Voilà. Alors, vous vous souvenez que on a abordé le thème du recède et on avait posé la question, d'accord, pourquoi ça fait partie des émotions ? Donc je vous rappelle pour celles qui sont nouvelles qu'on étudie le horot sadikim qui nous parle donc de la gestion des émotions. Et puis parfois on avait vu qu'il y avait des choses que nous on n'aurait pas classé dans la catégorie émotion comme par exemple l'amour vous vous rappelez et et comme le alors pourquoi il le classe dans la catégorie des émotions ? Alors, on avait expliqué parce qu'on avait donné la bonne définition du recè. Le resède, c'est pas attendre que quelqu'un ait un problème et se dire "Ah mince, peut-être qu'il faudrait que je l'aide." Ça c'est très beau, c'est très bien. Mais c'est ce qu'on appelle faire de la Sédaka, rendre service à quelqu'un que la personne s'est tournée vers nous. D'accord ? Et on avait dit que l'émotion qui était la racine de ça, de la dakar, c'était la rachaim, c'était la pitié. D'accord ? Leet, c'est une autre émotion, une émotion qui a été inventée par Abraham, par notre premier patriarche. On va expliquer tout ça. C'est une envie de faire plaisir à quelqu'un, une envie de faire du bien à une personne. Alors, c'est une notion dans notre génération qui est un petit peu euh, j'ai envie de dire rare. Une notion qui est un peu rare parce qu'on est dans une génération, c'est plutôt à te faire plaisir à toi-même. Pense à toi. faire plaisir aux autres. Attends, ouais, OK, mais attends, qu'est-ce que tu gagnes en fait ? Qu'est-ce que tu gagnes à lui faire plaisir ? Et lui, est-ce que lui il te fait plaisir ? On est en fait calculateur. On est dans une un monde un monde de la consommation, un monde de capitalisme en fait, on est extrêmement calculateur. Mais ça ça n'est pas faire du reset. si tu donnes en te disant bon bah j'espère que lui aussi va me rendre l'appareil ou alors ça me je je suis gagnante à lui rendre service. Bah non, dans ces cas-là si tu dis je suis gagnante à lui rendre service euh c'est qu'en fait tu attends quelque chose en retour de cette personne. D'accord ? Donc là on n'est plus du tout dans la catégorie du réè. En fait je vais commencer à expliquer ça mais si on donne en vue de recevoir alors ça s'appelle être dans une relation donnant donnant. D'accord ? C'est une relation des arrangements quoi. OK. Ou des compromis. Et dans le couple, il y a une différence fondamentale entre ce que j'appelle le compromis. Ça veut dire "OK, moi je te fais en service mais toi aussi tu m' en service." Euh euh ou la concession. La concession c'est OK, je veux te faire plaisir, j'accepte de te faire plaisir. Par exemple, on est chez IKEA, on n'est pas d'accord sur le choix d'un meuble et après je m'arrête et je dis "Tu sais quoi ? Allez, viens, on prend celui que tu préfères, ça me fait plaisir de te faire plaisir." Par exemple, ils veulent partir en voyage de nos alors elle rêvait de partir en mode farnienté à la plage détente, voilà. euh euh comment s'appelle ? All inclusive tout ça et lui rêvait d'aller en Laponie pour voir les aurores boréales et elle est là, elle fait "Allez, tu sais quoi ? Ça me fait plaisir de te faire plaisir." Alors ça c'est la place du réède dans le couple. Si on est en mode donnant donnant, ça donne quoi ? Ça donne OK alors tu sais quoi ? OK d'accord. Alors, on fait les fêtes de pessard chez tes parents, mais souviens-toi en recherche, c'est chez les miens. Alors, en terme émotionnel, justement, ça donne quoi ? Et ben, ça donne que quand la personne elle fait ça, elle dit "OK, alors voilà, on est chez lui à Pessard, mais j'attends que ce soit mon tour en Rochashana." Et ben en fait, elle kiffe pas du tout son pessard. Elle est juste en train de prendre sur elle en attendant que bah elle ça soit son tour à elle de kiffer. Bah du coup en fait ça construit pas un couple. Ça fait un couple qui est qui est qui est qui repose sur des bases qui sont extrêmement fragiles parce que des fois ça marche pas comme on voulait. Alors du coup ça donne quoi ? Ouais mais moi j'avais fait ça pour toi et toi finalement moi je croyais que truc et je l'ai fait pour pour que au final toi aussi la prochaine fois tu penses à moi. Donc en fait ça ne construit rien. Alors la bonne démarche le vrai comment on le voit ? C'est quand en fait on donne sans euh juste pour le plaisir de donner. par exemple, OK, on a convenu qu'à priori on fera pessard chez sa famille, rechana chez la mienne, mais en attendant quand je suis chez à pessard chez mes beaux-parents et que je vois mon mari avec ses neveux, niè et cetera, je suis pas là en train de me dire "J'attends, je ronge mon fran, je prends sur moi en attendant que ce soit moi qui kiffe." Non, je suis en train de kiffer maintenant de le faire kiffer. Je kiffe te faire kiffer. C'est une autre. Vous voyez ce que je veux dire ? Au niveau émotionnel, ça n'a rien à voir. Ça n'a absolument rien à voir. Voyez que c'est pas seulement une question de définition, c'est une question de comment moi je vis le fait de faire plaisir à l'autre. Vous voyez ce que je veux dire ? Donc ça c'est quelque chose qui est fondamental. Et moi je dis à tous les jeunes mariés, je leur dis écoute, tu dois apprendre à cultiver le plaisir de faire plaisir. Pareil hein pour les katanim, on travaille à deux. Mon mari aussi il dit çaanim, tu dois cultiver le plaisir de faire plaisir. Je vais vous dire, ça donne des couples qui sont construits absolument différemment. Ça donne des couples qui sont beaucoup plus solides et surtout qui développent justement cette cette joie de de de faire plaisir à l'autre. Vous voyez ce que je veux dire ? Donc ça n'a rien à voir. On n'est pas du tout du tout dans la même démarche et donc pas du tout dans la même le même mode relationnel. D'accord. Alors ensuite, on avait expliqué que le par définition c'est un sentiment qui vient de moi. J'ai envie de faire plaisir ce matin. J'ai envie de faire plaisir à quelqu'un. Donc on a dit que c'est magnifique si ça vient de moi. D'accord. C'est beaucoup plus beau entre guillemets, beaucoup plus élevé que ah bah je suis passé là et puis j'ai vu des gens qui étaient en galère. Donc je me suis dit peut-être qu'il faut que je les aide. D'accord. C'est toute la beauté de la chose. C'est que l'origine c'est pas de la personne qui est en dans le besoin, mais l'origine c'est de la personne qui a envie de donner. D'accord ? On avait déjà expliqué ça. On avait dit que c'était toute la beauté. Mais c'est aussi là tout le risque. Ce qu'on avait expliqué que il faut se faire attention à pas se laisser emporter par notre besoin de données, mais vraiment s'adapter à l'autre de quoi il a besoin. Parfois, il a pas besoin d'un conseil, il a besoin d'être écouté. Parfois, il a pas besoin que je lui parle, il a besoin que je le comprenne. C'est ce que je dis très souvent justement à à au filles qui se marient, je leur dis "Tu sais, il y a un problème avec les hommes." Alors, elles me disent quoi ? Je lui dis "Ils ont toujours la solution à nos problèmes." C'est vraiment embêtant. Alors que nous quand on s'exprime souvent, c'est pour être compris genre "Oui, j'en ai marre, je suis fatiguée, je suis crevée et tout." Bah prends un camolle. Vo ce que je veux dire ? Alors que non, en fait, qu'est-ce qu'elle avait besoin ? Elle avait juste besoin genre d'empathie. Vous savez le le petit la petite main sur l'épaule. Oh là là, je te comprends, tu es fatigué, ça doit pas être facile. Vous voyez ce que je veux dire ? Vous commencez un petit peu à comprendre comment en fait finalement c'est beau de vouloir donner, c'est beau que ça parte de nous et cetera, mais il faut euh après faire une conversion. Voyez comme on fait MP4 à MP3, d'accord ? On convertit le fichier et ben c'est pareil, il faut le fait de donner, il faut pas que ça soit notre fichier à nous en mode bon bah c'est ça qu'elle veut sûrement ou c'est ça que je sais donner ou c'est non c'est attends attends je m'arrête et je me pose la question de quoi la personne a vraiment besoin. Je vais vous raconter une histoire c'est une histoire c'est une blague en fait mais qui en fait illustre le travers du précède. C'est quoi ? C'est un un garçon, un ados qui a dit à sa mère, "Voilà, maintenant moi, j'ai décidé de rendre service aux gens du quartier. J'ai très envie de faire des bonnes actions. Donc tous les jours, qu'est-ce que je vais faire ? Je vais me pointer devant la comment on dit en français ? Le passage piéton et je vais aider les petits enfants à traverser. D'accord ? Ça va être ma ba, ma bonne action et je vais faire ça tous les jours. D'accord ? Donc maman voilà, sache que tous les jours je descends à 17h et je vais aider les enfants à traverser la rue. Et donc qui est ce qu'il fait ? Il descend à 17h et sa mère à 18h elle voit qu'il est toujours pas là. 19h 20h. Oh là là mais ça lui a pris vraiment beaucoup de temps cette affaire là. Il rentre à 20h30, il est crevé, il est lessivé, il en peut plus. Elle lui disait à ce point c'était dur d'aider les enfants à traverser la route. Alors elle il a dit non mais tu imagines pas à quel point c'était difficile. Alors elle dit mais pourquoi c'était autant difficile ? Alors il répond bah parce que il voulait pas. Du coup je l'ai traîné et je l'ai je l'ai forcé à traverser la route. Vous voyez ce que je veux dire ? Il voulait tellement faire sa bonne action qu'en fait il s'intéressait même pas à si les autres ils ont vraiment besoin de ça ou non. Vous voyez ce que je veux dire ? lui, il avait juste besoin de remplir ce besoin de donner mais il n'a pas fait ce travail d'adaptation. D'accord ? Ça vous illustre bien maintenant ? Et enfin euh la dernière chose qu'on a dit et qu'on va réexpliquer encore aujourd'hui, vous allez voir qu'en fait aujourd'hui on va euh euh redire certaines choses qu'on a déjà vu, mais on va les repréciser et on va les illustrer. D'accord ? La dernière chose qu'on a dit, c'est que le reset, c'est notre plus grande séla. Et ça, le ravi l'a toujours dit, il a redit après le 7 octobre. Souvenez-vous, notre meilleur bon cœur, c'est notre bon cœur. Voilà, notre meilleur bon cœur, c'est notre bon cœur. Accrochez-le sur le frigo avec toutes les phrases qu'on a dites depuis 1 an. Euh on avait expliqué que c'est la meilleure protection pour le clin d'Israël. dans les ségoulotes qu'il avait donné, il avait dit bien sûr de lire les thé euh de remercier pour tous les miracles et de faire du récède. Il avait donné euh l'uniustration, c'était simplement de euh une fois par jour au moins faire plaisir à quelqu'un avec la cavana de lui faire plaisir euh et euh de le faire béf shalem de le faire avec le cœur comment dire le cœur plein. D'accord. Voilà. Alors maintenant, on va continuer donc ce queon avait commencé à développer la dernière fois. Alors déjà, comme je vous ai dit, le a été inventé par Abraham. C'est lui qui a inventé le tel que on l'a défini la dernière fois. Le siftim, le raim Friedlander nous dit que euh finalement il n'y a la Torah n'a aucun mot, aucune parole sur la messoute Nfèche de Abraham. C'est quoi la messirout Nefèche ? Le fait qu'il a été prêt à à se sacrifier pour Hashem, le fait qu'il a il s'est jeté dans la fournaise, tout ça. Par contre, elle en raconte des tonnes. Elle elle tartine, comment on dit ? une des pages, on peut s'exprimer comme ça sur tout le qu'il a fait avec les anges et qu'est-ce qui leur a servi à manger, quel était le menu et qu'est-ce qu'il a dit à sa femme Sarah, il lui a dit va lui faire va faire des gâteaux les rius et cetera. Je dis mais c'est incroyable. Pourtant il y a quelques C'est quoi 25 ans avant ça, il était prêt à jeter dans la fournaise ardente et et ça on nen parle pas. Alors parce que en fait et bien le le resed c'est il explique le rafrier c'est la marque de fabrication du yeoui du juif c'est quelque chose qui est gravé dans notre néchama un juif il l'aime donner ils aiment donner et moi je le vois dans chaque année les campagnes à l'odon alors je vous prépare parce que la campagne c'est la semaine prochaine d'accord et voilà ça va être notre 5e campagne. Et à chaque fois, on était comment vous dire émerveillé par les dons. Alors pas forcément les sommes ou quoi, mais par déjà la quantité de personnes qui a qui a donné et qui exprime leur reconnaissance. Et ça, je vais vous dire vraiment ça fait du bien parce que sinon on aurait du mal à se lever le matin pour faire ce qu'on fait. Et puis parler par les petits mots, les mots d'encouragement. Euh et et ça ça fait partie vraiment de la nature intrinsèque du juif. On a comme on dit la main sur le cœur. On l'a vu aussi dès que les soldats ils ont besoin de quelque chose. Al je sais que les besoins ils sont énormissimes. Mais tout ce qu'on peut faire tout ce qu'on peut faire on le fait vraiment. Tout ce qu'on peut faire on le fait. Il y a encore des cuisines qui qui fonctionnent depuis presque 2 ans maintenant et qui sont fonctionnent sur une base purement bénévole. Enfin, faut se dire, c'est quand même incroyable que ça fait 2 ans qu'il y a des cuisines qui fonctionnent sans faire un centime. Au contraire, en ayant besoin constamment de dons euh où quasiment la les 99 % des gens qui travaillent là-bas sont bénévoles, même 100 % des gens là-bas sont bénévoles. C'est incroyable. C'est incroyable. On a le cœur sur la main et des fois on se dit "Ah là là, non mais alors oui mais alors lui un tel franchement il donne pas beaucoup." Alors déjà premièrement, ça l'expérience qu'on ne sait jamais ce que les gens donnent. En général, je vais vous dire une chose, les plus gros dons sont faits de manière discrète et anonyme, sachez-le, pour la doule, les casseroûes, pour juger avec bienveillance. Deuxièmement, souvent et ça ça fait partie aussi de ce qu'on apprend sur les émotions, que la rad la radinerie, si on peut l'appeler comme ça, en vérité provient de l'expérience du manque. Ça vous savez aussi, vous pouvez l'imaginer que souvent les gens qui sont très économes et qui ont du mal justement à donner de manière généreuse, donner de manière large, c'est parce que justement leur nature profonde, elle a été entachée par l'expérience d'un manque. D'accord ? encore une fois pour juger positivement. Alors le le midrache nous explique quelle a été la particularité duède de Abraham. Alors le midrache en fait va expliciter ce qu'on a explique ce qu'on avait dit dans le cours précédent. On parle de Job. Donc Job IOV en hébreu qui euh recevait des invités à la même manière que Abraham. Et lorsque il est venu euh pour réclamer des choses au nom de ce réè qu'il faisait comme Abraham, alors Hashem lui a répondu : "Ton précède et celui de Abraham n'ont rien à voir." Il y a une différence marouti essentielle entre ce que faisait Abraham et ce que toi tu faisais. Et le midrache explique quelle était la différence. Abraham, il recherchait les invités, il sortait de chez lui. Il y a pas des gens invités comme si imaginez aujourd'hui quelqu'un qui va au supermarché cher qui dit "Oh, peut-être que là-bas je vais trouver des invités." Vous voyez ce que je veux dire ? Il cherchait des invités. Tandis que toi Job, qu'est-ce que tu faisais ? Tu attendais toc toc toc qu'on frappe chez toi. Pas la même chose. Abraham, il se posait la question à chacun qu'est-ce que tu aimes manger ? et il préparait en fonction de ça. Mais toi Job, qu'est-ce que tu faisais ? faisait toujours le même menu. Chacun il avait la la le la le menu homogène. Et Abraham, il voulait qu'il y ait du recette dans ce monde tandis que toi dans le fond job, qu'est-ce que tu espérais que le monde mode pardon que le monde y fonctionne normalement entre guillemets et que toi tu es pas besoin de donner. D'accord ? commencer un petit peu à comprendre c'est ce qu'on a c'est finalement tout ce qu'on a vu jusqu'à maintenant. Il y a c'est la différence essentielle entre comme on avait dit laaka le entre la différence entre combler le m de le manque de quelqu'un ou alors avoir envie de faire qui fait quelqu'un chercher des occasions de donner s'adapter aux besoins de l'autre. Alors concrètement dans la vie de tous les jours, comment on fait la différence pour savoir si on est en mode c'est d'accord ou en mode récède ? D'accord ? C'est deux choses différentes. Mais la taka aussi c'est bien. Mais ce qu'on voudrait aller un cran plus loin. Alors comment on fait la différence ? Ben je vais vous la donner encore une fois c'est une question d'émotion. Une fille qui s'était engagée à faire du bénévolat, elle avait dit voilà moi je vais aider à voilà euh aider à à porter à manger aux malades à l'hôpital. Et puis finalement la coordinatrice, elle l'appelle et lui dit "Regarde, finalement il y a trop de monde aujourd'hui, donc tu peux pas venir." Si elle est soulagée, alors elle est en mode selon Job. Ah c'est bon, il y a pas besoin. Moi, ouf, je vais pouvoir aller faire du shopping aujourd'hui. Je vais pouvoir aller me détendre. Ah là là, je le faisais parce qu'il fallait le faire. Mais au moins là, je comprends qu'on a pas besoin de moi. Je vais pouvoir kiffer autrement. Alors que si elle dit "Ah flut, mince, vraiment j'avais vraiment envie de rendre service à quelqu'un aujourd'hui. J'avais vraiment envie de de de faire du bien." Alors là, elle était en mode D'accord ? Euh par exemple, quelqu'un voit une campagne à Lodon euh et elle clique et euh et ah ben en fait la par exemple son numéro de carte bleue, il passe pas. Alors si elle est en mode Saka, elle va dire "Bon, tu sais quoi ? Laisse tomber, tant pis." Ils avaient qu'à faire un site qui marche bien. Et celle qui est en mode elle va dire "Attends, je vais essayer avec une autre carte. Attends, je vais voir comment je peux faire parce qu'elle veut vraiment donner." Elle s'acharne en fait, vous voyez ce que je veux dire ? Ou alors une campagne à Lodon, elle elle voit que Ah, elle fait sa campagne. Ah mais c'est bon, c'est déjà plein maintenant. Ah bah c'est bon, elle a déjà rempli son objectif. Bon bah tant mieux. Heureusement que les gens ils se sont occupés de ça avant moi. Je vais pouvoir garder mes sous pour moi. Alors que quelqu'un qui était en mode réè, elle se dit c'est pas grave, tu sais quoi ? Je vais donner quand même. J' voulais vraiment montrer ma reconnaissance à à cette personne. D'accord. Donc le ridouche de Abraham, son innovation, c'est de vouloir créer du bien. Et quand ça marche pas, il va trouver tous les moyens de créer ce bien. Toutes les solutions pour y arriver. C'est très très fort. Et il dit le rave Fedandler que c'est ça la brite, la l'alliance que Abraham il a faite avec Akadashu. Brit ça veut dire alliance, ça vient du même mot que Bria. Briya Hadasha, c'est une nouvelle créature parce qu'en fait à chaque fois il créait quelque chose de nouveau dans le monde, des nouveaux canaux de bonté. une nouvelle, il dit Laura Jacobson, une nouvelle entité spirituelle nouvelle qui s'appelle RED. Et lorsqu'il crée ça, cette nouvelle entité spirituelle qui s'appelle Red qui est envie d'aller rendre visite aux malades, j'ai envie d'aller faire du bénévoleur de telle association, j'ai envie de donner de l'argent à une association, à une personne qui m'enseigne la Torah, j'ai envie de soutenir les pauvres. Alors en fait, on crée quelque chose de nouveau, pas un besoin qui était sur terre que je viens, que je comble. Non, là je crée quelque chose de nouveau. Cette nouvelle chose se récède et bien il attire la shrina, la présence divine et il la fait descendre dans ce monde. C'est pour ça qu'à chaque fois on crée des canaux de resel et en fait on crée des canaux de protection nouveaux nouveaux. Et c'est pour ça que je vous ai dit que le meilleur bon cœur, c'est notre bon cœur. Parce qu'à chaque fois, c'est comme si on rajoutait des antimissiles dans la dans l'quipe barzelle. À chaque fois qu'on fait du en mode Abraham Avino, c'est d' c'est bien aussi hein, mais c'est pas la même chose que Abraham. Le rave outer le paraditak il dit si nous devions faire une bénédiction à chaque fois que nous faisons du alors nous devrions dire d'accord béni sois-tu éternel qui nous a donné des commandements nous a ordonné de faire du d'accord et aussi la même bénédiction que ce qu'on dit à la britmila Làbito che Abraham qui nous fait rentrer dans l'alliance de Avraham. Rendez compte comme c'est beau on devrait redire cette cette brahani sa à nous de nous faire rentrer dans l'alliance de Abraham. Pourquoi ? Parce qu'à chaque fois qu'on fait du récède, on se repositionne dans l'alliance d'Avraham qui est de créer à chaque fois une nouvelle entité immatérielle spirituelle qui s'appelle Hessen et qui va venir attirer la présence divine sur terre et dans nos cœurs. D'accord ? Je vous dis c'est ça n'a rien à voir avec les notions de de d'égoïsme ou d'altruisme comme on voit chez l'égoïme. C'est c'est une autre entité complètement. C'est c'est une autre notion complètement. Alors maintenant, j'aimerais ouvrir une nouvelle une partie à propos de la personne qui fait du précèd. Donc la personne qui donne ou la personne qui rend service. D'accord ? Alors, vous vous souvenez, on avait commencé en introduction en parlant de quelqu'un qui reçoit une personne Chabbat. Alors, je sais pas si ça vous êtes déjà arrivé à vous de recevoir quelqu'un à Shabbat. Et la dernière fois, on avait expliqué que l'invité, il sortait avec une expérience un petit peu amer. On avait expliqué tout ce qui pouvait se passer euh de maladroit pour que il ressorte avec une expérience amè. Vous vous souvenez de l'introduction du cours la dernière fois ? Alors là, on va réfléchir ensemble comment celui qui a rendu service ou celui qui a reçu à Shabbat, il peut ressortir avec une expérience amère. Premièrement, elle était crevée et là, elle est encore plus fatiguée. Ou alors, elle a reçu du monde pour faire plaisir mais finalement, elle a passé son shabbat à faire la vaisselle. Elle a passé son vendredi soir à à tout laver une fois que tout le monde est parti. Et en plus, ils sont partis tard. Connaissez ces trucs du balai là que quand les invités il faut pas partir, ils veulent pas partir, il faut sortir un balai. Vous connaissez Dodi ? J'ai jamais compris la signification mais des fois ils veulent pas partir. C'est vrai. Euh moi ça m'est déjà arrivé de laisser des invités à table. J'avoue que quand quand la fatigue me vient, je leur dis "Écoutez, vous pouvez rester jusqu'au bout de la nuit, moi j'ai pas de problème." Et moi, il faut que j'aille dormir. Bref, on n' pas passé du temps avec ses enfants parce qu'on était occupé à rendre à à recevoir du monde ou alors on l'a fait mais par culpabilité. Ah là là, je l'ai invité la pauvre mais parce que sinon je me sentirai trop mal, je sentirai trop coupable. Mais en fait ça me ça me saoule de le faire. Ça m'a saoulé de le faire. Ou alors elle a invité des gens par obligation. Elle m'a invité, il faut que je l'invite. Il faut l'inviter vite hein. Faut l'inviter dans le mois hein, sinon elle risque de se vexer. D'accord ? Ou alors elle a invité des gens par obligation euh des gens avec qui elle a aucune affinité. D'accord ? Elle a en fait le sentiment de s'être sacrifié. Alors qu'est-ce qui va pas dans ces choses-là ? D'abord, premièrement, en fait, il faut se souvenir de deux choses, deux choses très très importante. La première, c'est la suivante. Pour pouvoir donner, encore, faut-il avoir de quoi donner. C'est pareil avec la femme qui qui reçoit. Est-ce que tu as la force de recevoir ? Oui ou non ? C'est pareil aussi. On avait expliqué, on avait parlé de la femme qui allait. Vous vous rappelez ? On avait dit que la femme qui allait, elle a le lait qui se renouvelle sans cesse, que les forces elles se elle se pardon les ressources elles se démultiplient lorsqu'on est quelqu'un qui a la main sur le cœur. Vous rappelez ? Et ben souvenez-vous que la femme qui aller bah il faut qu'elle mange bien, il faut qu'elle mange très très bien. Donc là elle mange, elle mange goulument parce qu'elle a très très faim. Et bien elle est déjà en train de faire du réède parce qu'elle est en train de préparer se préparer à donner. Elle est en train de fabriquer du bon lait. Mais ça c'est pareil. Tu veux recevoir du monde vendredi soir ? OK, fais une sieste vendredi. Euh, va faire quelque chose qui te qui te donne des forces, qui te fait plaisir. Fais-toi aider. Demande à un enfant de préparer une salade, un gâteau. D'accord ? Donc, quand on fait ça, on agit en toute intelligence. Alors, toutes nos actions elles sont empreintes de réède. Même le moment on fait la sieste, même le moment où on délègue à un enfant. Pourquoi ? Parce qu'on s'est organisé de manière à pouvoir mieux donner. C'est pour ça qu'on dit de Sarah, la femme de Abraham justement que elle a eu 127 années de mitzvot et de Massimovim de de bonnes actions. Je dis mais je comprends pas pendant 127 ans elle a pas fait que du récède. Il y a des fois où elle dormait, des fois où on imagine que je sais pas elle faire sa vie quoi. Enfin, je c'était une femme comme comme tout le monde aussi Sarah parce que en fait Sarah était arrivée sur un but. Comment elle peut euh être utile pour pour Hashem et pour ses créatures. Donc quand elle dort, elle se dit je prendre des forces. Ça s'appelle déjà du reset. Quand elle dort, quand une femme elle travaille ou un homme il travaille et il bosse mais il se dit je le fais en vue de apporter la subsistance à ma famille bait je le fais en but d'apporter de la subsistence alors ça s'appelle aussi du récède pourtant tu vois il va au travail et cetera non mais ça s'appelle déjà duè qu'on avait dit la dernière fois que le but d'un juif c'est d'avoir une vie entière deè mais on avait expliqué que C'est prendre en vue de données. D'accord ? C'est qu'en fait la motivation derrière toutes nos activités, qu'elles soit d'ordre profane, professionnel, familial, social, c'est le je suis en train de manger pour avoir des forces. Je suis en train de discuter avec une amie pour être de bonne humeur. Je suis en train de faire mon sport pour prendre soin de mon corps. La motivation derrière tout ça, c'est de se faire du bien en vue de faire du bien autour de moi. Ça, c'est la vie d'un juif. Ça c'est la vie d'un euh digne de celle de Abraham et de Sarah. Ça c'est la première chose. Donc souvenez-vous pour pouvoir donner, il faut avoir des ressources. Et lorsqu'on est au moment même où déjà on engrange des ressources, on est déjà en train de faire Dieu ressène. D'accord ? Il y a le Ravel qui raconte souvent cette histoire. Bon, elle peut être un peu choquante surtout pour les mères sparades, mais je vous la raconte quand même. C'est une mère qui euh elle arrive chez elle, il y a rien à manger. Oh là là, flû. Il y a que un petit morceau de pain. Et les enfants, ils ont faim, ils ont faim, ils ont faim. et elle sait qu'elle pourrait aller faire les courses que tout à l'heure. Et là, elle qu'est-ce qu'elle fait ? Elle dit "À qui je vais donner le morceau de pain ?" Et finalement, elle s'enferme et elle mange le pain elle-même. Et quand elle ressort, elle dit "Les enfants, je vous ai fabriqué une maman." Elle est un peu dure, hein. Elle est un peu dure. Bon, c'est pas une vraie histoire de toute façon, mais encore une fois, c'est juste une illustration pour expliquer que bah finalement là, finalement la meilleure des choses à faire c'était de c'était justement de de penser à soi. Dans un livre, il y a une petite BD comme ça, il faudrait que je vous la trouve, qui illustre aussi ça. Voilà, je vois pas le livre. Bref. Bon, la petite BD c'est quoi ? C'est une mère qui est dans son lit détendu avec un un petit café et les enfants qui tac toc toc. Maman, qu'est-ce que tu fais ? Qu'est-ce que tu fais ? Qu'est-ce que tu fais ? Et elle en fait, elle est juste en train de de simplement de souffler et de reprendre des forces. Et dans le livre en fait, il expliquait en dessous pour expliquer l'image que et ben en fait, on a l'impression qu'on a affaire à une mère égoïste. Pas du tout. selon la définition juive des choses, elle est en train de faire du reset. C'est incroyable quand même. Voilà, ça c'est la première chose dont il faut se souvenir. La deuxième qui est pas moins importante, qui est très très importante, c'est ce que nous dit le rave d'ler. Il nous dit que celui qui n'a jamais dit non n'a en réalité jamais dit oui. C'est-à-dire la personne qui se sente toujours contrainte de rendre service parce que sinon elle va se sentir coupable ou parce que sinon elle croit qu'on va plus l'aimer ou parce que elle sent qu'il faut qu'elle se coupe en quatre pour euh tout son entourage. Pareil, c'est finalement ça vient uniquement que de la culpabilité et c'est pas bon. C'est pas bon parce que en fait la personne finalement après elle est amè en fait constamment dans le reproche parce que elle en veut à la terre entière dans le fond parce qu'elle elle ose pas dire non. On doit se sentir libre de dire non. Est-ce que tu peux me On a un mariage. Ah, tu es en voiture. Est-ce que tu peux me déposer far ? parce que j'ai pas de voiture. Alors écoute, demain je me lève tôt, je fais le calcul. Quar sabre 3 qu4 d'heure. Non, je peux pas. Je suis désolée. Essaie de chercher quelqu'un d'autre. Pour moi, ça sera pas possible. On doit être capable de dire non. Et ce qui fait que toutes les fois on va dire oui, on va le dire de bon cœur, bèvf shalem. parce que je me suis sentie libre aussi de dire non. Et ça aussi c'est hyper important. Le doit toujours venir d'un ratson, d'une volonté. Ça doit jamais être forcé. Ça doit toujours être se dire "Je veux rendre service, je veux euh accepter cette ce cette proposition. Je veux je veux la personne qui va qui va qui va donner. Je veux et ça c'est très important même dans le rinour dans l'éducation on ne doit jamais obliger nos enfants à faire du précède. Sinon ça euh il dit euh en hébreu maschrite et amidot chez la je sais pas comment on dit euh mascherite on va dire ça compromet leur midot mais c'est plus fort que ça comme terme. Les enfants, ils doivent par exemple le dire "Regarde euh ton jeu c'est ton jeu. Tu n'es pas obligé de prêter, tu fais ce que tu veux avec. Mais là, tu as la possibilité de faire plaisir à ton frère ou à ta sœur. On doit jamais obliger un enfant à partager si c'est à lui. Si c'est à lui. Lui-même, il doit expérimenter ce Radson, il doit expérimenter ses résistances intérieures à à vouloir prêter et il doit défier ça, dépasser ça. Mais il y a que lui qui peut le faire. Si moi je lui impose, bah en fait l'enfant il va dire bah la prochaine fois je montrerai pas que j'ai ce cade ceà comme ça ma mère va pas me l'imposer. Et en fait du coup ça développe au contraire l'égoïsme. Il faut respecter la la propriété de chaque enfant. Donc là tu lui dis "Regarde chérie, ça c'est à toi. Tu es pas obligé de lui prêter mais sache que tu as la possibilité de le faire. Est-ce que ça marche à chaque fois ? Bah non, il y a des fois où il va pas vouloir prêter. Et ben tant mieux parce que ça veut dire que toutes les fois où il prêtent alors c'était quelque chose de choisi. D'accord ? Alors Dodi elle pose la question, elle dit "Mais pourtant Abraham il s'est surpassé pour faire du réède. Il était avec la forte fièvre, il est sorti pour cher chercher des invités. Mais encore une fois, c'est un ratson. Est-ce que tu veux le faire ? Si tu veux le faire, vas-y, fais-le." Mais personne ne peut t'obliger à le faire. Si tu dis "Regarde moi je suis crevée de la fièvre, je je peux pas recevoir d'invités, je veux juste un un paracétamol, un doliprane et me reposer ce shabbat, c'est très bien aussi. Chacun doit connaître ses possibilités, chacun doit connaître ses ressources. Et si on veut faire trop, bah en fait on finit par regretter. On se dit "Bah la prochaine fois, je penserai plus à moi." On a marre de penser aux autres hein. On a marre de rendre service à tout le monde. Vous connaissez ça ? Vous connaissez peut-être pas. mar la bonne poire. Moi j'étais crevée et après j'étais obligé de déposer nuelle après le mariage et moi attends et le lendemain je me fatigue et je suis truc et je suis fatiguée. Mais alors il fallait dire non. Si tu le fais, fais-le de bon cœur. Et à chaque fois que tu es dans le dans sur la route et que tu passes 20 minutes à déposer l'autre et 15 minutes à déposer encore l'autre, tu dis "Je fais du reset, je fais du reset, je fais du reset, je crée des canaux de bonté, je crée un bon cœur avec mon bon cœur." Sinon, laisse tomber, laisse tomber. Ça va retomber comme un boomerang tu. OK. Et maintenant, on continue. Je vous dis, c'est c'est énorme tout ce qu'il y a à dire sur le reset. J'espère que je vais avoir le temps de Oh là là, il reste encore plein de choses. Waouh ! Bon, je crois qu'on va devoir faire un 3è cours et même le 3è cours, il va être riche. OK, avançons, avançons. OK, maintenant remettons-nous, repositions-nous du côté de la personne qui reçoit. par exemple, on nous a prêté de l'argent, on nous a donné de l'argent, on a on nous a invité à Shabbat, on nous a rendu service, on avait pas de pouvait pas aller chercher un enfant à l'école et du coup on a demandé à une copine qu'elle nous la dépose. Euh d'accord, on est du côté de ce de celui qui reçoit. OK. Alors là, c'est encore un grand une grande innovation du du peuple juif que nous explique le rave d'essler. Il nous dit que alors soyez concentrés hein, il nous dit que si finalement à chaque fois que on fait du précède, il y a une nouvelle entité comme on a expliqué, une nouvelle entité, une briadacha, une entité spirituelle nouvelle existante, d'accord, qui se crée dans les shamaïim. Euh alors en fait, il faut comprendre que ce récède là, on le crée à deux. La personne qui donne évidemment, mais aussi la personne qui reçoit. Parce que si la personne qui reçoit n'acceptait pas de recevoir, et bien le recè n'aurait pas été créé. commencer à comprendre. Ça veut dire que si je suis du côté de celle qui reçoit m'a rendu service, on m'a donné de l'argent et bien en fait je suis créatrice deè au même titre que celui qui me donne parce que sans moi, il aurait pas pu créer cette briada, cette nouvelle entité spirituelle. Si finalement tout le monde était du côté du donneur, tout le monde était comblé, personne n'avait besoin de rien, mais il y aurait pas de récède. Donc même celui qui fait du récède, qui reçoit du récède, il en crée tout autant que l'autre. Vous vous rendez compte cette grandeur ? En fait, ça veut dire que celui qui est dans la voiture et qui dépose l'autre, d'accord ? Et il se dit "Je crée du reset, je crée du reset, je crée du reset." Mais la personne qui est à côté qui est en train d'être déposée donc qui est en train de profiter d'un service gratos, elle peut se dire la même chose. Je suis en train de faire du reset. Je suis en train de faire du reset, je suis en train de faire du resette. Vous vous rendez compte cette gadoute, cette grandeur ? parce que sans moi cette personne elle serait rentrée chez elle et du coup elle aurait raté l'occasion de faire du resè elle aurait personne à qui rendre service. Donc je suis créatrice de autant que la personne qui est en train de se galérer à m'accompagner. C'est énorme. C'est énorme. Il dit le raf des slir la personne qui refuse de recevoir qui dira non je vais me débrouiller toute seule. Non non laisse tomber. Je préfère hein. Il vaut mieux compter que sur soi-même hein. Je prends le bus. Allez ça va. C'est bon c'est bon. C'est bon. Moi, je vais pas recevoir des autres. Alors, en fait, c'est quand on fait ça et ben on on est en train de de de comment dire d'empêcher quelque chose de grand de se créer parce que comme je vous ai dit, le c'est comprendre que c'est du lien entre les béné Israël que faire du lien, créer du lien et ça ça va venir attirer la shrina. Mais pour ça, il faut être capable de recevoir recevoir qu'on nous rende service. Il y en a pour qui c'est difficile. Elles sont vachement plus facile. C'est vachement plus facile pour elle de de rendre service. Mais après rendre service, ah non, c'est bon, c'est bon, c'est Ah non, ça va, ça va, ça va. Allez, non, c'est bon, c'est bon. Et ben non, il faut dire écoute avec plaisir si tu me le proposes, franchement, je veux bien. Vous vous rendez compte ? énorme parce qu'en fait du coup on se met à deux, on est une équipe et ensemble on crée du créède. Être capable, c'est aussi être capable de recevoir des compliments. Et ça, je vais vous dire, on a grave du mal avec ça. Enfin, peut-être pas vous, mais moi j'ai grave du mal avec ça. Quand on dit "Il est sympa ton habit." Alors, je dis "Ah oui, bah je l'ai je l'ai acheté au marché à 10 €." Voilà, c'est ma réponse. C'est nul comme réponse. Il faut être capable de dire merci. Toi aussi, c'est sympa ta robe. Je suis là en train de me justifier genre en mode ah non mais ça c'est rien. Non, c'est Ouais. Bon, merci. D'accord, d'accord, d'accord. Non, faut faire un grand sourire et dire merci parce qu'en fait tu fais plaisir à l'autre de te faire plaisir. Et là, c'est ce qu'il dit le Rabacobson. Il dit qu'en fait dans le judaïsme finalement quand on regarde la frontière entre le donneur et le receveur sont très très flou. Les frontières elles sont très flouses. Pourquoi ? Parce que imagine un enfant qui a fait des cookies. Maintenant c'est un enfant voilà c'est ses premiers cookies. Il a 12 ans. Donc il a mis trois fois trop de sucre. Il a fait fondre le chocolat en faisant fondre le beurre. D'accord. C'est l'expérience la semaine dernière. Jein là quand je suis rentrée, goûte mes cookies, je les ai vu dans l'impatience que tu arrives à la maison maman. Et là tu dis euh OK. Et là tu fais oh c'est bon, c'est hyper bon, c'est super bon. Donc tu fais quoi ? Tu reçois ou tu donnes ? Bah c'est pas clair parce que tu reçois des cookies mais tu donnes à l'enfant l'occasion de te faire plaisir. Voyez, vous êtes à un cours de Torah et le rave il fait le cours et vous vous apportez le verre d'eau. Alors le le rave il dit merci beaucoup. Alors OK, tu donnes mais lui le rave il te donne aussi l'occasion de servir celui qui fait le chiour. C'est c'est beau. Donc toi tu ressors, tu es contente. Donc en fait dans le fond qui rend service à qui ? Ah c'est beau ça. C'est beau ça. Quand on sait même plus qui rend service à qui, c'est qu'on est dans du rec. Infini. Je vais vous raconter une histoire trop belle, trop typique du AM Israël. Il y a une dame qui donne des cours d'anglais à mes enfants. C'est une dame, je crois qu'elle en tout cas c'est je pense qu'elle s'est jamais mariée. Donc elle habite seule, elle a pas d'enfant non plus. Et euh et donc un jour, elle m'envoie un message pour me dire "Je suis désolée, je dois annuler le cours, je ne me sens pas bien." Et moi sur le moment, je dis "Ah OK." Puis un quart d'heure après, je me dis "Mais attends, la pauvre, elle se sent pas bien mais elle est seule en fait." Donc je le je lui dis mais euh est-ce que vous avez besoin de quelque chose ? Elle me dit écoute franchement je veux bien. Est-ce que tu pourrais m'apporter des fruits ? Je sais que c'est ce qui me fait du bien quand j'ai un virus. Alors je dis oui, pas de problème, j'ai trouvé un moyen. Maintenant moi, ce jour-là, c'était extrêmement compliqué de de rendre de faire cette course. Donc je réfléchis et je connais une épicerie pas loin de chez elle. Et donc du coup, j'écris à l'épicier, je dis voilà, est-ce que vous pouvez s'il vous plaît euh euh déposer des fruits ? Je envoie la liste à à cette femme, d'accord ? Et donc moi, je règle la la course quoi. Et je lui dis c'est une femme un petit un petit peu âgée et qui est seule. Alors 1 heure après, l'épicier il me répond "C'est bon, c'est elle a été livrée." Alors je lui réponds "Combien je vous dois." Alors il me dit "Non, ça me fait plaisir de de lui rendre service. Une femme qui est seule. Alors, je Mais c'est trop beau, vraiment c'est trop beau. Alors, du coup, je lui écris à cette femme et je lui dis "Regardez, vous avez dû recevoir des fruits. Sachez que moi, j'ai juste finalement passé un coup de fil parce que j'ai rien enfin j'ai rien payé. C'est lui qui vous a offert." Alors, qu'est-ce qu'elle dit ? Elle dit "Qu'est-ce qu'il est gentil !" Et ben, désormais, je tâcherai à aller faire mes courses là-bas. C'est vous voyez ce que je veux dire ? Et finalement à la fin, on sait même plus qui a rendu service. C'est c'est une chuka de service. C'est une chuka de crè et on était voilà trois dans l'équipe. C'est beau hein ? C'est un mot et et ça c'est il dit le Ravia Cobson, c'est pour ça que ça ça vient et ça ça attire le récède parce que en fait il y a quelque chose de très gadol parce queen fait moi je rends service à une personne mais elle elle m'a elle m'a donné l'occasion de de me sentir important de sentir que ce que je fais ça du sens en tout ce qu'on ressent finalement quand on en service et que ça vient d'un radson hein. Ça vient pas d'un truc forcé ou de la culpabilité. Non, ça vient de j'ai envie de de saisir l'opportunité de faire du ress. Alors en fait, qu'est-ce qui se passe ? C'est que ça crée un mouvement infini de réède entre le donneur et le receveur. C'est un mouvement qui se répète en fait à l'infini. Moi je t'ai rendu service mais toi tu m'as rendu service en me donnant l'occasion de te rendre service. Mais du coup moi je t'ai rendu service en me donnant l'occasion de c'est à l'infini. Voyez comme deux miroirs. Vous avez déjà vu deux miroirs parallèles qui se reflètent. Ça ça se reflète reflète reflète et on voit la chose à l'infini. C'est la même chose dans le c'est quelque chose d'infini. C'est une création infinie. Et donc c'est pour ça que c'est énorme et c'est pour ça que ça a un pouvoir de faire venir la présence divine, la protection divine sur le Israël. On l'a vu hein, on l'a vu euh 12 jours de guerre, je crois que les Iraniens avaient tablé sur 500 morts par jour avec notre système de défense et clairement ça aurait pu. C'est c'est le fruit d'un miracle. Le fruit d'un miracle. Euh ça vient du rés de notim du limatora bien sûr mais le rés très très gadol. Et il dit le le ravson que en fait c'est ça qui vient attirer la shrina qui vient faire descendre la présence divine dans un couple quand on est capable de faire plaisir l'un à l'autre et de comme je vous ai dit cultiver le plaisir de faire plaisir dans une maison, dans une famille euh dans une communauté et dans le Israël tout entier. Quand les frontières entre receveurs elles deviennent floues parce qu'à la fin on sait même plus qui c'est qui rend service à qui. D'accord ? Donc même nous quand on reçoit, il faut être capable de recevoir, aimer recevoir que ce soit des compliments, des services, des choses matérielles si on en a besoin. Ça ne rend pas la chose moins ça ne rend pas la chose moins euh pure, d'accord ? Non, pas du tout. parce qu'au contraire, on se dit "Je suis partenaire de cette personne pour qu'on créer du précède ensemble." Euh alors Sarah me pose une question. je je sais pas je je sais pas, je connais pas le rave Mizrachi et s'il voulait pas de verre d'eau ou de chaises, c'est parce que sûrement c'est pas parce qu'il voulait pas qu'on lui rende service. Sûrement, c'est parce qu'il n'avait pas forcément besoin. Enfin, je sais que moi par exle quand je donne cours, je veux pas une chaise, je peux je fais cours debout et j'aime pas manger là où je donne cours. Donc je sais pas. Bon bref. OK. Alors euh je vais essayer de je vais essayer d'avancer donc dans le sadikim dans les quelques minutes qui restent. Euh ouais, de toute façon, c'est des choses que on a un peu vu, donc ça va bon, allez, ça va aller vite. Euh donc il nous dit euh six points si je me trompe pas, non cinq points. Alors premièrement, il nous dit la manière idéale de donner, de rendre service comme on a dit he souvenez-vous les trois choses donner, c'est quoi ? c'est euh donner de l'argent ou quelque chose de matériel, c'est rendre service, se fatiguer physiquement pour une personne et dernière chose, donner de l'émotionnel, de l'écoute, un compliment. Voilà. Alors, premièrement, donner avant que l'autre ne demande. Bon, ça c'est ce qu'on a vu depuis les deux cours. Premièrement, premier point. Deuxièmement avec une expression plaisante. Alors l'expression plaisante, le le sourire sur le visage. Il dit le ravia quand on rend service à quelqu'un c'est pas la cerise sur le gâteau en mode écoute, je t'ai rendu service he je t'ai déposé chez toi alors que je t'ai crevé. Estime-toi heureux comme ça. Si en plus je te fais un sourire alors là c'était le bonus hein. Ah là là il dit le Ram Jacobson. Non, le sourire c'est le plus important, c'est le la composante la plus importante lorsque je rends pourquoi ? parce que ça c'est ce qui reste dans le cœur. Il dit, il cite le le midrage qui dit que le sourire ou belibo, il restera toujours gravé dans le cœur de celui qui a reçu. Par exemple, je fais un cadeau à quelqu'un mais finalement ce qui va rester pour toujours, c'est le petit mot que j'ai donné avec. Vous voyez ce que je veux dire ? parce que le cadeau, il va finir par s il restera pour toujours et les mots que j'ai lu dessus il resteront gravés dans mon cœur pour toujours. Donc ça c'est en fait la partie la plus importante. Quand on se dit on fait un cadeau d'anniversaire à une telle, on se met à cinq copines. Alors c'est magnifique, c'est très bien. Mais la vraie différence c'est le petit mot que j'aurais écrit. Et moi je quelque chose que je ressens beaucoup quand je reçois des petits cadeaux, des élèves tout ça. Voyez par contre je vais vous montrer dans en France, j'ai reçu un cadeau. Bah voyez le mot, je l'ai il est là, je l'ai laissé sur mon sur ma commode et puis des fois je l'ouvre, je le relise. Ça me fait trop plaisir. C'est ça qui reste en fait. C'est pour ça que dans le midrage, c'est écrit que écrit Gadolbin alors c'est plus grand la personne qui fait un sourire à son ami que celui qui lui verse un verre de lait. Alors le midrage, il fait un petit jeu de mot parce que les dents sont blanches et que le lait est blanc. Alors pourquoi c'est comme ça ? Le midrage explique parce que quand tu bois le lait, bon ben le lait il va se digérer à un moment, ça va. Par contre, le sourire et bien il va jamais se digérer. Il va s'intégrer et il va remplir le cœur. Il va remplir la personne, va faire que cette personnel va se sentir mieux, plus importante, elle va se sentir plus existante. D'accord ? Donc c'est la partie émotionnelle et bien c'est la partie qui est la plus importante en fait parce que c'est celle qui reste. Troisièmement, troisème point c'est donc on a dit donner avant que l'autre demande avec un sourire plaisant. Euh troisièmement sans rien attendre en retour. Et ça c'est un peu ce que je vous ai expliqué au début du cours. Et lui il est très très virulent parce qu'il dit que si on donne en attendant au retour, il appelle ça de la cruauté. Alors quand j'ai lu ça la première fois, je me suis dit "Ouh là là, c'est un peu un peu dur quand même." Bah en fait, j'ai réfléchi, il y a des gens qui donne mais pour qu'après on leur fasse de des salam pour que après on on leur on les mette en valeur et en fait s'ils ont pas ça, ils regrettent d'avoir donné et ça met de la pression. C'est à la base de tout ce que j'appelle le chantage émotionnel. Je vais vous raconter deux petites histoires comme ça qui bon elles vont un peu vous choquer mais c'est ce qui se passe vraiment dans la vie des gens. Euh une fois il y a une une fille qui m'appelle qui me dit voilà j'aurais besoin de te demander conseil. Je suis partie en vacances avec mon mari, elle était jeune mariée et mes parents. Et ça s'est passé de manière terrible. C'était horrible parce que mes parents, ils ont été vraiment exécrables avec mon mon mari et j'étais très mal à l'aise, je savais pas quoi faire. Puis en fait, dans la conversation que j'entends comme ça, au bout de 2 3 minutes qu'elle me décrit l'ambiance des vacances. Alors là, tout d'un coup, je lui pose la question, je lui dis "Attends, qui a payé les vacances ?" Alors, elle me dit "Bah, c'est mes parents, mais quel rapport avec ce que je viens de t'expliquer ?" Je suis dit "Bah écoute, tes parents, ils pensent que sûrement que comme ils ont payé les vacances à leurs filles et à leur gendre, et ben du coup, ils peuvent se permettre tout ce qu'ils veulent." Ça s'appelle du chantage émotionnel. Donc je dis regarde si pour l'instant ça se passe comme ça et tu penses que ça ne peut se passer que comme ça, tu ne te laisse plus payer les vacances par tes parents. Tu t'achè tu te payes tes propres vacances même si du coup tu vas pas passer une semaine au Marrakech all inclusive mais tu vas partir 3 jours dans le nord dans une bicoque. D'accord ? Mais au moins vous serez bien. Il y a personne qui est en train de là de vous dire "Ah bah c'est grâce à moi que tu fais des vacances donc il va falloir que tu m'obéisses au doigts et à l'œil. C'est du chantage émotionnel. Un autre exemple. Alors, il est plus hardcore celui-là. C'était c'est chaud. C'est un grand-père qui a qui avait participé au frais de mar de de du mariage de sa petite fille et en fait dans le placement de table, elle l'a placé, je sais pas exactement où, mais en tout cas pas là où il aurait voulu. Et du coup, il a demandé tiens tenez-vous bien à être remboursé. C'est chaud. D'accord. C'est pour ça que quand je dis "Ah ouais, c'était l'argut, il la cruauté." Attends, il exagère enfin pas parler comme ça mais sur le coup tu comprends pas vraiment quoi. Et en fait euh non malheureusement il y a des gens qui ont de quoi donner mais finalement c'est ce qui va asseoir leur abus de pouvoir et ça faut pas accepter. Alors là on n'est pas du tout ni dans le ou dit dans quand ce qu'elle me disait la fille. Ah non mais ça se fait pas le respect de mes parents. J'ai attends attends d'abord il faut penser à son couple à la protection de son couple à la construction de son couple. D'accord ? Et comme appris leur mail, le respect des parents, ça vient euh s'inscrire dans ce cadre-là, d'accord ? C'est pas l'un au détriment de l'autre, mais de se faire euh insulter ou abuser parce que sous prétexte qu'on a payé telle ou telle chose, ça n'est pas acceptable pour de la part de qui que ce soit, même de la part de nos parents. D'accord ? et voilà, je vais m'arrêter là. Il y a encore deux points très très importants, mais euh bah ça fera l'objet euh du cours de la semaine prochaine. Euh alors le cours de la semaine prochaine, c'est voilà, il y aura la campagne donc ça va être un peu folklorique mais je vais quand même faire cours. Euh ça sera sûrement d'ailleurs le dernier cours de l'année. Après, je vais un petit peu me reposer et on reprendra BRAT HM à la rentrée. Voilà. Donc, dites-moi si vous avez des questions par rapport au cours d'aujourd'hui.