
Le piège du regret : comment s'en libérer et avancer ?
Téchouva Moussar
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Transcription
Kind: captions Language: fr Alors bonov à toutes. Donc on se retrouve pour notre étude hebdomadaire du dimanche matin euh qui nous a voilà comme on a dit juste avant beaucoup manqué. Moi la première et donc nous étudions toujours le sadikim. Euh donc ce fameux livre qui a été écrit il y a environ 500 ans et qui est euh on dirait un livre de coaching actuel pour nous apprendre à gérer nos émotions, à filtrer euh ce qui nous euh tire vers le bas et à exploiter et cultiver ce qui au contraire nous permet d'aller de l'avant. D'accord ? Et aujourd'hui donc on va commencer le charar aharata. Char aharata veut dire le chapitre sur le regret. Alors, sachez que j'ai eu beaucoup beaucoup de plaisir à préparer ce chapitre parce que en fait, je me suis rendu compte que je suis une personne qui est très enclin à regretter, à me remettre en question, à dire que ce que j'ai fait c'est pas bien, que j'aurais dû dire ça au lieu de ça, que si j'avais su, que si j'avais pu, que si j'avais eu. D'accord ? Et donc du coup de fait de préparer ce ce chapitre, ça ce cours d'aujourd'hui, ça personnellement déjà à titre personnel, ça m'a fait déjà beaucoup de bien. Alors je vous assure pas qu'on va réussir à le faire en une fois parce que c'est très très très riche. Et vous allez voir donc comme d'habitude, on va distinguer les différentes formes de de regret. Vous rappelez qu'à chaque fois on fait ça. Quand on a vu la joie, on a distingué des différentes formes de joie. quand on a vu euh l'humilité, quand on a vu euh le sentiment de fierté, à chaque fois en fait de dès le départ, il nous donne un plan, il nous permet de distinguer les différentes formes de regret. Vous allez voir, c'est extrêmement extrêmement riche. Alors, qu'est-ce qu'on peut regretter ? Al vous allez voir que ce qu'il dit c'est assez incroyable parce que on va voir que finalement on baigne dans une société dont les les les composantes et les valeurs et les schémas comportementaux favorisent énormément le regret et la culpabilité. C'est pour ça que en fait l'être occidental est un être qui se fustige beaucoup, qui se culpabilise beaucoup, qui redraite beaucoup. Et vous allez voir que dans notre HKAFA juive, dans notre système de Torah, et bien euh le la culpabilité n'a pas du tout lieu d'être. Euh et si elle existe à certains moments, l'idée c'est d'en tirer le bon et de passer à autre chose. On n'est pas du tout dans euh vous savez les confessions, le mec pas, tout ce que la société en fait euh chrétienne a a apporté et et qui transporte en fait euh dans dans ce monde. D'accord ? Donc on va vraiment essayer d'épurer tout ça pour essayer de évacuer ce qui est mauvais et de prendre que le bon. D'accord ? En fait, vous remarquerez que tout ce livre nous permet de faire ce qu'on appelle en français séparer le bon grain de livret. Vous connaissez cette expression ? Quand on prend, on garde le meilleur et on enlève tout ce qui pollue et tout ce qui n'est pas bon. Alors, qu'est-ce qu'on peut regretter ? Premièrement, le premier première chose, c'est qu'on peut regretter nos choix. Là, on va parler de regrets ciblés par rapport à des choix du passé. D'accord ? Ça peut être, on va voir, une décision qu'on a prise. Ça peut être une une direction qu'on a prise et on s'en veut. Oh là là, on s'en veut terriblement. Si j'avais su, oh là là, j'aurais pas dû, j'aurais pas dû écouter, j'aurais dû me renseigner. Premier type de regret. Deuxième type de regret. Alors ça, ce sont en fait tous les regrets diffus. C'est pas ciblé par rapport à une chose. Ah, j'aurais pas dû signer cette location. vraiment c'était c'était pas du tout ce que je ce que je voulais en fait. Non, là c'est des regrets diffus, ce que j'appelle les sentiments de culpabilité permanents ou quasi permanents. Ce que le ravi appelle appelle riché à chama. Ricché à chama au pluriel, c'est pas ciblé, c'est des sentiments et des sentiments en fait qui ne sont rattachés à rien, rien de précis. C'est se sentir coupable de tout, culpabiliser sans cesse, sans vouloir pour un oui ou pour un non, se fustiger pour chaque chose qu'on a pas fait bien ou qu'on a pas fait la perfection. C'est bien sûr le meilleur ami du perfectionnisme. D'accord ? Donc ça aussi, on va essayer au maximum, vous allez voir, de d'évacuer. Ensuite, c'est les regrets de choses qui ne dépendent pas de moi. Alors ça aussi c'est c'est parfois on est part dans des élucubrations du style "J'aurais voulu avoir une vie différente, j'aurais voulu naître dans une famille différente, euh plus stable, des parents différents, avoir plus d'argent, tatati tatata". C'est un peu si vous voulez le problème aussi des réseaux sociaux que en fait comme les gens voilà étal exposent leur vie privée alors du coup ça peut générer chez ceux qui voient ça le sentiment de dire oh pourquoi elle est pas moi j'aurais voulu moi aussi oui mais tu aurais voulu toi aussi mais c'est pas ton histoire c'est pas son histoire et d'ailleurs ce que elle elle montre comme histoire vous savez très bien que c'est très enjolivé donc voilà ça c'est aussi quelque chose qui va être fortement à évacuer. Il va nous donner les outils pour le faire. Ensuite, autre forme de regret très intéressant, on va s'arrêter dessus aussi, c'est euh tout ce qui est euh tout ce qui est euh euh regret de bon comportement. Par exemple, euh on était on a un mariage par exemple et euh on rentre du mar, on va je vais pour rentrer du mariage et là il y a quelqu'un qui me dit "Oh, tu rentres en voiture, est-ce que tu peux me déposer ? J'habite pas trop loin de chez toi. Oui, bien sûr, pas de problème. Pas trop loin de chez moi. Bon ben, finalement, c'était un quart d'heure en voiture, donc finalement ça m'a fait perdre une demi-heure et je me suis couché une demi-heure plus tard et je vais me coucher. Je dis "Oh j'en ai marre d'être une bonne poire. Oh, j'en ai marre de me faire avoir. J'en ai marre de dire oui à tout, d'être pas capable de dire non." Et je m'endors comme ça. Pas si vous êtes déjà arrivé aussi. Au lieu d'être contente de me dire "Bon ben, je suis contente d'avoir pu rendre service à quelqu'un." Et puis grâce à moi, elle a pu rentrer sans avoir à payer un taxi, je sais pas combien ou sans avoir à rentrer avec la navette qui rentrait à 1h du matin. Donc justement développer cette satisfaction de dire j'ai rendu service à quelqu'un. Ah non, on se fustille on dire ah bonne poire. Euh ensuite et vous allez voir et on a on a des outils extraordinaires pour ça parce qu'on est tout enfin peut-être pas vous mais moi je sais que je me suis retrouvée dans toutes les formes de regret. Euh regretter ce qu'on a ce qu'on a ces mauvais comportements. D'accord ? Ça ça va être bien sûr la notion de tuva dont on va parler et ça va être quand on a dit séparer le bon grain de livrer. Là ça sera le bon grain. Euh vous allez voir quand on regrette une mauvaise action. Ah j'ai fauté j'ai j'ai mal parlé à quelqu'un. J'ai fait de la peine à quelqu'un. Alors oui, là le regret, il aura une fonction mais vous verrez c'est une fonction bénéfique, une fonction ponctuelle. Pourquoi ? Pardon ? Une fonction oui bénéfique. Pourquoi ? Parce qu'elle est ponctuelle, parce qu'elle est ciblée et parce que une fois qu'on l'a fait, hop, on passe à autre chose et on se sent meilleur et bonifié par ce justement cette remise en question. D'accord ? Donc là, ça sera la bonne chose à garder. Ensuite, il dit regretter ce qu'on a dit. Par exemple, on a parlé un peu légèrement, on s'est engagé, on n' pas tenu parole. Vous connaissez ça ? Euh, croiser une copine, "Ah mais il faut trop qu'on se prenne un café. Ah mais oui, il faut trop trop qu'on se prenne un café." Puis voilà, on a jamais pris le café 6 mois après, "Oh là, il faut trop qu'on s'appelle, trop qu'on s'appelle." En fait, on parle, on parle, on parle et puis bon, finalement, les actions ne suivent pas. Alors euh voilà, c'est il faut faire attention à son langage. Il va nous apprendre en fait à redonner du poids à notre parole. C'est d'ailleurs vous remarquerez que la première chose que l'on fait le jour le plus important de l'année, c'est Yom Kipour. On commence par quoi ? C'est quoi la première prière de Yom Kupour ? Col nidré. On va annuler toutes les les vœux qu'on a fait en fait. Euh et dans ces vœux-là, c'est tous les engagements qu'on a dit à voix haute et puis finalement qui nous ont qu'on a complètement oublié. Et la dernière forme de regret dont tu vas parler, ça va être aussi un regret bénéfique. Et bien, il va parler des regrets des personnes âgées, des personnes qui sont en fin de vie et qui souvent prennent la maturité, prennent de la sagesse et se disent "Ah euh, j'aurais peut-être dû être moins impétueux, j'aurais dû être peut-être plus sage, j'aurais dû penser plus à long terme." Alors, évidemment, c'est pas encore une fois pour développer des sentiments de culpabilité qui sont infondés. c'est pour justement prendre les bonnes dispositions pour aller de l'avant à cette à cette période de la vie. D'accord ? Et ça va être très très intéressant tout ce qui va. D'accord ? Donc on a le programme des spectacles et on va commencer par la première chose. Donc comme je vous ai dit, ça fait combien de formes de regret ? Ça fait sep formes de regret. Alors on va commencer par la première. La première ce sont donc les regrets des choix du passé. Ah, j'ai loué un appartement, je me suis rendu compte que il y a des fuites, que j'avais pas vu tous ces ces petits ces petits vis cachés, que le proprio en fait n'est pas sérieux et cetera. Je regrette, je regrette d'avoir pris ce travail. C'était pas fait pour moi. Je me regrette de mettre lancé dans ce domaine. J'étais jeune, je savais pas, je savais pas quoi choisir et puis j'ai pris ça mais je me suis rendu compte qu'elle avait pas vraiment débouché ou que ça me correspond pas. Euh je regrette de pas m'être assez euh je me suis pas assez préparée pour mon examen de d'entrée à la fac. Euh ah je regrette cet achat parce déjà arrivé. Euh des fois on achète de manière impulsive. Vous savez que les les vendeurs agissent beaucoup sur ce qu'on appelle le faux mot. C'est quoi le faux mot ? F O M O. of missing out, la peur de rater une opportunité. C'est pour ça qu'il te dit toujours attention ce produit est en solde jusqu'à demain. Ou alors des fois vous allez sur un site internet et en haut il vous mettent promotion avec un comment s'appelle un compte à rebour. Vite vite la promotion c'est jusqu'à ce soir. Faut que j'achète faut que j'achète. Évidemment que les vendeurs jouent beaucoup sur le facteur temps et sur le facteur impulsivité. D'accord. Euh et donc du coup alors qu'en fait en général il vaut mieux prendre son temps pour acheter quelque chose. Euh moi ça m'est arrivé d'ailleurs là avant Pessard, j'étais au supermarché et je vois un mixeur. Je me dis bon je vais racheter un mixeur pour Pessard, il a l'air bien. Je je l'achète et en fait je rentre chez moi, je me rends compte que je m'étais fait un peu arnaquer que ce qu'ils avaient marqué sur la boîte, c'était pas vraiment dans la boîte, que en fait il y avait des petits vies et puis les images où il y avait pas de vies, ils étaient pas dans la boîte. Donc il m'a servi à rien. Je l'ai jeté, enfin je l'ai donné à ma voisine. Mais après, je me suis dit bon bah si j'avais pris 2 secondes pour bien regarder, si j'avais même regardé sur internet, j'aurais vu qu'il y avait des choses qui étaient mieux et moins chèes. Donc voilà. Euh et voilà, je regrette de euh ou alors des fois des gens qui te disent "Oui, j'ai pensé à ça. J'aurais dû acheter, j'aurais dû acheter un appartement à l'époque en Israël quand c'était encore faisable. Ma fille, elle fait ça. Ma copine, elle a fait ça et maintenant elle peut aller voir sa fille comme elle veut. On connaît tout ce genre de regret. D'accord. Alors, et on a déjà parlé en fait de quand on a parlé de de la joie, finalement, on en a parlé de manière un peu indirecte parce que c'est un sentiment qui sape la joie. D'accord ? Le sentiment de regret par définition, c'est un sentiment qui génère des sensations négatives et qui génère le fait de s'en vouloir à soi-même. Donc, on s'éloigne de soi-même quand on est quand on est en regret. Et donc, ça sape totalement la le sentiment de Simra de joie. Alors, on va commencer par une première chose. Donc déjà, vous remarquerez que euh là, on parle de choses, on va on va faire la distinction en fait dans les différentes formes de regret entre mes comportements à moi et ce qui m'arrive. Et c'est une distinction qui est essentielle à faire. Pourquoi ? Parce que la Torah nous dit que en fait tout ce qui m'arrive vient d'achem àol minchame ils m'ont dit en hébreu mais on n pas en fait d'où ça vient l'expression mina d'une phrase de la gmara qui est plus comment dire plus complète que ça. Il a marqué bé shamaïimut mais irat shamaim. Tout est entre les mains du ciel sauf la crainte du ciel. C'est-à-dire que quoi ? C'est-à-dire qu'en fait tout ce qui m'arrive c'est minasim. Ça vient de là-haut. C'est envoyé par Hashem. C'est la réalité qu'il m'envoie et qu'il me propose. Mais la seule chose qu'il attend de moi, c'est comment je veux pardon la seule chose qui dépend de moi, oui, c'est de vouloir donner le meilleur de moi-même face à cette situation. Je crois que c'est le rabin citr qui disait que on peut pas changer la réalité mais on peut changer la manière dont on vit la réalité. Et ça c'est entre mes mains. Le fait que ce matin c'est j'ai reçu un PV parce que je me suis mal garée. D'accord. Bon bah ça euh OK, on va dire que c'est Mina Cham mais j'avais pas vu le panneau et vraiment c'est dommage. Oh là là, Capara 200 chegen. Maintenant ça c'est pas entre mes mains. J'avais pas vu, j'étais en retard, j'avais oublié de de payer. Bon, c'est pas entre mes mains. Mais le fait de vivre cet événement, ça c'est quelque chose qui m'appartient. Et le rabinman de Brlev, il dit chezam. C'est-à-dire que quoi ? C'està-dire que le fait de dire que c'est Mina Shamaim, ça va pas maintenant me permettre d'être négligeante en disant bah je vais me garer n'importe où devant une sortie de voiture. de sur un truc avec marqué enlèvement demandé et je vais dire ah non il te dit ça marche pas avant ça tu dois quand tu dois prendre tes décisions, tu ne dois entre guillemets compter que sur toi-même on ne dépend pas du miracle mais et donc ça ça exige de nous que nous soyons consciencieux et non pas négligeant. Sinon, on peut mettre tout sur HM, hein. C'est c'est facile, tu vois. Tu fais rien, tu te lèves pas le matin, tu vas pas au travail, tu vient d'M. Non, tu dois te lever, tu dois être consciencieux, tu dois donner le meilleur de toi-même. Ça c'est avant le maassé, après le maassé, après l'acte. Ah là là, tu te dis ça c'était entre ça c'était entre les mains d'Hem. Moi, j'ai fait de mon mieux. J'ai j'ai regardé comment où me garer, j'avais pas vu ça. Bon bah écoute, min shamaim minasamaim mais quoi ? Mais d'accepter la chose oui ou non, ça c'est entre mes mains. C'est la différence entre la relation qu'on a avec le passé et la relation qu'on a avec le futur. Il dit le rave finger. Les gens quand ils cogitent par rapport au passé, qu'est-ce qu'il voudraient ? Ils voudrai changer le passé. Ah ! J' aurais dû, j'aurais pu, j'aurais truc tatati, j'aurais dû, j'aurais dû, j'aurais dû ve changer leur passé. Et quand il pensent au futur, ils se désespèrent. Ça marchera pas. Oh là là, je sais que j'ai aucune chance. Oh non, mais c'est une situation inéluctable. Non, mais c'est mort, c'est foutu. Il dit bah en fait, on doit avoir exactement le on doit complètement changer notre paradigme. Le passé, on doit l'accepter. Le passé, c'est passé. C'est ta réalité. tu dois faire avec et tu dois l'accepter en te disant que lorsque toi tu as fait de ton mieux avec les éléments que tu avais en main à l'époque et bien finalement tu n'as pas du tout à t'en vouloir. Tu dois te dire que ce qui ce qui était ta ton ta configuration de vie, ça a été géré par HM. et par rapport au futur, ne jamais se désespérer et toujours espérer le meilleur. D'accord ? Et ça c'est quelque chose qui est fondamental par rapport à tous les points où on regrette nos choix. Pourquoi ? Parce que souvenez-vous bien de cette phrase, elle est tellement importante, tellement tellement importante. On est toujours plus intelligente après avoir fait le choix que avant d'avoir fait le choix. Par exemple, j'ai vu une annonce pour un job, pour un poste. Je postule, l'entreprise m'a l'air correcte, le patron m'a l'air plutôt cool et les collègues ont l'air il a l'air d'aller avoir d'une bonne ambiance dans l'équipe. Je postule et j'ai le job. Maintenant, il s'avère que l'entreprise elle est en train de faire faillite, que le boss, il est complètement en fait lunatique et qu'il y a une très sale ambiance parce que du fait que ça va pas bien dans la boîte, alors tout le monde se met les bâtons dans les roues. Et là, moi je regrette mais avant que tu es pris le job, tu aurais jamais pu te rendre compte de ça. Donc tu peux pas t'en vouloir. Tu peux pas en vouloir à la personne qui a pris ce job puisque par définition elle a moins d'éléments que toi. Comment il faut voir la réalité ? Et moi, c'est quelque chose qui m'a changé la vie. Je vais vous raconter une histoire que j'ai entendu d'un d'un docteur. Enfin, il est pas docteur, il est c'est un un scientifique, on va dire, travaille au Maron Pouin pour celles qui connaissent, qui s'appelle euh Rave, c'est un rave aussi, Rav Popper. Et Rave Popper, il a raconté une histoire, je m'en souviendrai toute ma vie et je pense qu' il faut se la raconter à chaque fois que on doit faire un choix ou qu'on regret d'avoir fait un choix. C'est quoi l'histoire qu'elle a raconté en fait ? Donc lui il il est il est il intervient au maron pois et donc il a assisté euh la le comment dire ? a fait il a assisté le suivi de grossesse d'une femme euh dont le bébé avait été diagnostiqué avec énormément de problèmes de santé. D'accord ? Je parle du fétus. D'accord ? Et en fait, on l'appelle au milieu de la nuit et on lui dit "Regarde cette femme, elle elle va accoucher d'un moment à un autre. Cet enfant n'est pas viable. elle risque d'être en danger par cette naissance. Il faut maintenant, alors qu'elle était au 9e mois de grossesse, il faut maintenant que toi tu autorises d'un point de vue alarchique euh le l'avortement. Donc lui, il débarque à l'hôpital, il a le dossier comme ça plus encore le dossier comme ça de l'hôpital et lui tous les élément qu'il avait, ça fait 8 mois qu'il suit cette femme. Et donc il est là comme ça avec tous ces éléments et il doit euh autoriser un avortement en plein milieu de la nuit. Et il commence à appeler ses rabanim à lui. Sauf que personne ne répond. et il dit moi je je je concrètement avec tous les éléments que j'ai, je sais que je peux l'autoriser à à faire cet avortement mais je je me sens pas je sens pas que ma décision elle est elle est elle est 100 % claire. Qu'est-ce qu'il fait ? Il met tout le dossier de côté et il prend son livre de Thé. Il dit maintenant Hashem, je vais lire tout le livre de Thé et je vais te demander que s'il y a des éléments que je n'ai pas encore vu et qui vont changer ma décision que tu me le dévoiles maintenant. Et donc il commence son son livre de TI Masich le numéro 1 jusqu'à le dernier Alléluia ou jusqu'au numéro 150 ça lui prend 3h et à la fin euh il commence à il repasse des coups de fil et là en fait on il y a d'autres médecins qui commencent à envoyer des fax et des mails et avec des données comme quoi en fait l'enfant finalement est en parfaitement en parfaite santé et qu'il y a des choses qui ont été diagnostiquées et qui étaient ont été mal diagnostiqué. Et en ver en fonction de ça, il a annulé la décision. Il a dit "Cet enfant doit vivre, il y a pas d'avortement et il y aura un accouchement naturel." Cette cette femme, elle a donné naissance et l'enfant, il était en parfaite santé. Et moi, j'ai trouvé ça très courageux qu'il raconte cette histoire parce que il nous a dit "Moi, vous savez, c'est un il est généticien." Voilà, ça je me souviens de son métier, il est généticien. dis moi je suis quelqu'un de rationnel je suis quelqu'un avec un un background avec des avec de de la de la connaissance j'aurais pu prendre la pire décision de ma vie basée sur des faits basé sur des faits mais en fait il faut comprendre que quand on prend une décision on est un pe il y a toujours une partie lumineuse et une partie obscure. C'est quoi la partie lumineuse ? C'est la partie que HM décide de me dévoiler. Il t'a montré ça ? Il t'a montré ça, il t'a montré un patron souriant, il t'a montré une bonne ambiance, il t'a montré un bon salaire, il t'a montré ça, il t'a montré ça. Ouais, mais il y a toujours une partie obscure. Ce qu'il a décidé pour l'instant de ne pas te montrer et que tu vas découvrir après hein, au fur et à mesure. Alors, avant de prendre une décision, tu dis regarde moi je prends la décision à la lumière des éléments que tu m'as donné à Chem. Donc si après il s'avère que il y avait des vis cachées, mais moi j'aurais jamais pu le savoir. Je peux pas m'en vouloir. La seule chose que je peux faire c'est quand je prends une décision critique engageante comme celle que je vous ai raconté comme un mariage comme voilà une décision médicale. Alors là mettre le paquet pour dire regarde HM s'il y a des éléments que je n'ai pas vu, éclaire-moi tout de suite. Et une fois que j'ai fait ça, j'ai fait tout ce qu'il y avait entre mes mains pour pouvoir prendre la meilleure décision possible. Sais, c'est comme une fois il y a une femme qui qui est venue me voir pour me dire que elle s'était mariée, c'était un cheva avait l'air très bien sur le papier et tout. Et en fait voilà, au bout de 2 3 mois, elle s'est rendu compte que c'était un un être qui était dépressif, bipolaire, prenait des médicaments, bref tout ça, on lui avait pas dit quoi. Et et c'est terrible parce que bon, évidemment qu'elle en a voulu à certaines personnes, mais moi je lui ai dit, tu ne peux pas t'en vouloir. Tu as pris des décisions en fonction des éléments qui étaient ce que Hasem avait décidé de t'éclairer. Et ce qui est resté dans le noir, c'est que il a décidé que ça restera dans le noir. Pourquoi ? Pour ton parcours de vie. Parce qu'il a fallu que tu passes par ça. Pourquoi ? Je sais pas. Il y a que lui qui sait. Il connaît la destinée de chacun. Il connaît le ticoun de chacun. Il connaît les forces de chacun. Ses forces ne sont pas mes forces. Donc je vais pas me permettre moi de lui dire "Ah, tu sais c'est pour ceci, c'est pour cela, regarde." Non, moi je ne sais pas. Je peux pas le savoir, je peux pas me permettre de dire quoi que ce soit, mais sache que tu dois l'accepter parce que c'est le destin que m a voulu pour toi et que c'est ton histoire et que ça n'est que à partir du moment que tu vas l'accepter que tu vas pouvoir aller de l'avant. Ça c'est ce qu'il dit le ravarouche. Le ravarouche. Je je vais répondre après à vos questions. Euh ouais. Est-ce qu'elle va en vouloir aux autres ? Elle demande dit à elle, bon ça c'est tout le cours sur le pardon hein. Le cours sur le pardon en fait c'est de comprendre que euh la les gens dans la vie sont des émissaires. Ceux qui sont sur la croisée de mon chemin, ce sont des émissaires qui ont été envoyés par Hem. Et donc il ce sont les émissaires qui vont me permettre de réaliser mon projet de vie en fonction du plan d'Akados Baou. Maintenant, le fait que eux ils ont pris, ils ont entre guillemets mal agi, c'est leur libre arbitre, ça leur appartient. D'accord ? Mais ça, ils vont le régler avec le avec le patron. D'accord ? C'est tout le le le cours sur le pardon. Je sais pas si on a déjà fait un cours sur le pardon. Je crois que oui. Je crois que oui. mais en gros, il faut comprendre que c'est comme si j'étais au théâtre, d'accord ? Je suis dans une pièce de théâtre, je suis l'actrice principale et tout ce que je vis euh c'est le fait que quelqu'un m'a fait une crasse. C'était le plan de la pièce et la pièce elle est gérée par le plus grand metteur en scène et le meilleur scénariste, c'est Akadosch Baroku. Et donc si je l'ai vécu, c'est que je devais le vivre. Maintenant le fait que la personne elle a choisi ce mauvais rôle, ça c'est son libre arbitre à elle. Elle a passé le casting, elle a voulu le prendre. Ça ça manque pas les gens qui les gens les gens les gens méchants. Donc il fait le casting. Ah tu veux ? D'accord. Mais quoi qu'il en soit ça m'a été dessiné si c'était pas une personne j'aurais trébuché sur quelque chose d'autre. Il faut faire la distinction totale entre le libre le libre arbitre de la personne qui a accepté de vouloir gérer ce mauvais rôle et ça ça lui appartient. ça appartient mais ça elle va le gérer avec baroku et moi le fait de me dire de toute façon si ça m'est arrivé c'était prévu par hm et ça fait partie de mon plan de vie d'accord et dit le ravin rouge que on ne peut aller de l'avant que à partir du moment où on accepte son passé et il dit quelque chose de très intéressant au niveau euh euh comment dire nafchi au niveau psychologique. Il dit qu'en fait le traumatisme finalement comment définir le traumatisme ? C'est la non acceptation d'un événement du passé. La non acceptation d'un événement du passé. On revoit les choses du passé et on est encore en non acceptation. Et dès qu'on commence à accepter la situation, on commence à sortir de son traumatisme. Et évidemment que c'est un un un processus. Évidemment que c'est un processus. Et ce processus là, il dépend de quoi ? Évidemment, vous l'avez bien compris, il dépend de launa. Il y a rien d'autre. comprendre que mon histoire d'une certaine manière quand je la revois avec les yeux rivés vers le passé alors je dois comprendre que en fait ce n'était pas entre mes mains. Je parle pas de l'avenir. L'avenir non, je dois me dire ou là je dois me donner les moyens de réussir. Je dois faire de mon mieux. Je dois, on dit en hébreu, faire ich de l'out. Ichta lo être consciencieuse. D'accord ? Mais quand je regarde le passé, j'ai fait ce que j'avais à faire avec les éléments qui étaient les miens. D'accord ? Et le le le et en fait cette vision, elle dépend énormément de l'humilité. Pour ça qu'il a commencé en tout premier lieu par l'ego et l'humilité parce qu'en fait selon le sadikim après tout en découle tout en découle la vision occidentale c'est de comprendre c'est tout est entre mes mains. Ah c'est moi qui gère c'est moi qui truc on va conquérir des parts de marché on va faire ça on va truc tu vois tout est entre mes mains. Akad baou n'a pas sa place dans le monde occidental et donc le cor de ça c'est une très mauvaise nouvelle c'est que forcément l'occidental par excellence il est très enclin au regret à s'en vouloir à se fustiger mais je suis responsable mais c'est pas possible mais j'aurais dû mais j'aurais pu j'aurais dû être moins naïve et cetera paradoxalement c'est son ego qui fait qu'il se fulstige. Alors que le cor de la l'humilité de launa, c'est de comprendre que le résultat n'était pas entre mes mains, que ça n'était pas destiné. D'accord ? Je vais vous montrer une image que j'aime beaucoup. Je vous la montre, je la trouve trop sympa. Si j'avais eu plutôt la maturité que j'ai aujourd'hui, je n'aurais pas fait autant d'erreurs. Et l'autre, il lui répond : "Si tu n'avais pas fait autant d'erreurs, tu n'aurais pas la maturité que tu as aujourd'hui." Évidemment, nous sommes des êtres en progression et tous les événements, même ceux qui sont désagréables, font partie de ce processus qui favorise notre progression. C'est comme ça qu'on doit voir les choses. D'accord ? et les erreurs qu'on a faites qui génèrent de la progression et qui génèrent même du dépassement de soi, finalement, on les capitalise et ça devient des atouts. C'est comme euh c'est quelque chose de d'assez connu. Je sais pas si vous savez que les directeurs, les meilleurs directeurs de centre de désintoxication sont la plupart du temps des anciens drogués. C'est assez incroyable. Moi quand j'étais étudiante, j'avais 21 ans, j'étais venue faire un un voyage humanitaire en Israël et j'avais travaillé dans une un réseau qui s'appelait Baitram, c'est dirigé par Henry Cohen Solal pour celles qui le connaissent et il gérait en l'occurrence des centres de désintoxication. Donc j'ai travaillé là-bas pendant 2 mois. Et le directeur du centre, c'était un ancien drogué et il faisait un travail extraordinaire. Pourquoi ? Parce que il les comprenait. Parce que lui, il s'en est sorti et donc il a développé les meilleurs outils pour leur permettre de s'en sortir. Et il nous a dit ça, je me souviendrai toute ma vie. Toute ma vie, il nous a dit bah ça fait 15 ans, je me rappelle plus, ça fait 15 ans que j'ai arrêté de me droguer, que je m'en suis sortie. Mais il y a pas un matin où j'ai pas envie de replonger. Ça veut dire c'est quelque chose, c'est des substances qui sont tellement fortes que en fait la personne d'une certaine manière, il y a toujours une emprise sur elle et tous les matins, je décide de ne pas le faire. Ça m'a beaucoup beaucoup marqué. Je dis ça à mes enfants pour la cigarette, pour tout ça. Je leur répète l'histoire. Attention, une fois on fait ça, après ça rentre, il y a toujours une emprise. Donc évidemment, c'est ce que tu dis à elle et c'est ce qu'on voit dans la parachat de Kitisa. Et toute notre Torah Barouchem, elle est comment dire ? Elle est gorgée, elle regorge de de de l'histoire comme ça que non seulement on peut se relever de tout, mais qu'en plus on peut bonifier toutes nos erreurs et de comprendre que si une telle chose nous est arrivée, un tel échec, c'est justement parce que le fait qu'on se relève de cet échec là, ça devient une force pour nous et une force pas seulement pour nous, mais pour en faire bénéficier les autres. Et la gammara nous dit Adam omed al dit vra et là imenirchal bah incroyable la tor elle te dit tu ne peux comprendre que ce sur quoi tu t'es trompé tu ne peux tirer des leçons que ce sur quoi tu t'es planté. parce que c'est en tombant qu'on apprend et il n'y a pas de réussite ou d'acquisition véritable ou d'intériorisation sans des dizaines d'erreurs. Regardez un bébé comment il apprend à marcher. Il apprend à marcher en tombant. Et j'ai entendu, j'ai lu que un bébé, il tombe, je sais plus, une centaine ou 200 fois en moyenne avant d'acquérir l'acquisition la marche. Pourquoi ? parce qu'à chaque fois qu'il tombe, paf paf paf paf, dans son cerveau, il y a des nouvelles connexions qui se font et en fait au fur et à mesure il acquérit il acqu il acquièt pardon la coordination, l'équilibre, ça ça et à chaque fois ça vient lui apprendre quelque chose. 2000 fois tu dis ouais je l'avais lu 2000 fois mais ça me paraît quand même beaucoup. La dernière fois du coup j'ai observé ma dernière, je me suis dit attends est-ce que c'est vraiment 2000 fois ? Je pense si c'est pas plutôt 200. Alors, je redis la phrase en hébreu. Vous m'avez demandé Adam Omed alivre Tora et là imken ou nirchal bah. D'accord ? Je vous le je crois je peux vous la mettre dans le chat. Voilà, comme ça vous l'avez. D'accord ? Et la doute, elle dit que chaque âme descend sur terre. Chaque néchamal descend sur terre avec deux valises. Euh la première valise, c'est tous les challenges, tous les défis qu'on va affronter au cours de notre vie. Et la deuxième, c'est tous les talents et les forces cachées pour justement surmonter ces épreuves. Il y en a une qui est sombre, il y en a une qui est lumière. Et bien laidout sombre avec tous les défis, tous les challenges, t'inquiète pas, on va l'ouvrir pour toi sur paire. Mais la deuxième valise, la valise de lumière, c'est toi qui doit l'ouvert. Et là, tu vas découvrir intelligence, sensibilité, créativité, sincérité, euh force, intelligence affective émotionnelle. Ça c'est quand tu sais te confronter à tes erreurs. Et quand tu te confrontes à tes erreurs, ça veut dire quoi se confrontter à son erreur ? Ça veut dire un reconnaître que c'est une erreur clairement, deuxièmement en tirer les leçons qui en ressortent et troisièmement se relever. D'accord ? Alors là, ces erreursl elles vont devenir le euh comment dire le sous-bassement d'un édifice qui est solide. Et comme je vous ai dit, le problème c'est l'occidental avec tout ce qui est voilà son orgueil et le fait qu'il croit que tout entre ses mains. Miadi ça génère le perfectionnisme. Et le perfectionnisme il conduit les gens à euh minimiser leurs erreurs ou à se fustiger énormément ou à se culpabiliser. Et donc en fait ça ouvre la voix au découragement et à la paralysie de la progression ou alors à plus et encore plus encore plus d'orgueil parce qu'on ne veut pas reconnaître nos erreurs. Donc on continue sur notre lancée mauvaise sans jamais en tirer vraiment les leçons. D'accord ? Donc la seule erreur au monde c'est juste de ne pas reconnaître ces erreurs. C'est la seule. Sinon tout le reste à col tout vient de cham et tout est pour mon bien. D'accord ? Ça c'est donc le premier type de regret, le regret ciblé par rapport à des choix du passé. D'accord ? Donc j'espère que voilà vous comme moi, on va plus en vouloir à chaque fois qu'on a fait un un mauvais choix ah j'aurais dû, j'aurais su j'en peux pas tatati tatata. D'accord. Tout est pour mon bien. Moi, j'ai été consciencieuse. J'ai euh comment dire fait mes choix à la lumière des éléments qui m'ont été dévoilés à ce moment-là. Évidemment qu'on est toujours plus intelligent après qu'avant, donc il faut pas s'en vouloir. Euh et on a progressé et on a pris de la maturité et pour la pour l'avenir, on apprend à agir encore mieux. D'accord ? Et comme ça, on est meilleur, on est quelqu'un de meilleur. Donc vous avez vu qu'on transforme la parfois ça peut générer même le regret de la haine de soi. D'accord ? Au contraire, on la transforme en amour de soi. D'accord ? C'est la force la force de la Torah. Ça c'est le premier type de regret. Deuxième type de regret, ce qu'il appelle le rav Jacobson rche à shama, quelque chose dont il parle beaucoup parce que évidemment que c'est quelque chose qui est aussi très lié à l'enfance parce que parfois on vient d'une maison on a géré tout un tas de sentiments de culpabilité. D'accord ? Et donc l'enfant qui devient adulte, il emporte avec lui toute une marre de culpabilité sans pouvoir définir d'où elle vient et ni ce que ce qu'il est censé en faire, quoi. Donc ça c'est voilà. Est-ce que c'est propre aux maisons, c'est farade, je sais pas parce qu'on marche beaucoup la culpabilité. Ma fille, elle était ce shabbat chez chez des amis à elle et alors la la mère, elle a dit euh mange, je pas lui s là. Alors ma fille, elle dit non, je suis pas très envie. Ah bon ? Tu n'aimes pas ce que je fais ? Après elle dit non mais c'est pas ça, c'est pas très faim. Ah mais ça va se jeter. À la fin ma ma fille me dit j'ai pris genre je sais plus deux assiettes mais alors j'en voulais pas du tout. Alors, c'est vrai que bon, moi je marche pense pas que je marche trop la culpabilité, donc c'est vrai qu'elle a été un peu déstabilisée. Alors voilà. Donc oui, la culpabilité parfois elle a elle a été un outil qui a été utilisé dans dans le foyer. Et voilà. Et donc ça ça ça génère un sentiment un peu général. On se sent coupable de tout, on se culpabilise sans cesse. C'est pas comme ce qu'on a dit tout à l'heure, j'aurais dû être moins naïve. C'est je devrais t taat. Genre je devrais mais c'est quelque chose de généralisé, vous voyez ? Ah, je devrais être un peu plus débrouillarde. Je devrais être un peu moins sensible, je devrais être moins faible. Euh j'en ai marre d'être euh d'être euh comme ça. Euh et vous verrez vous marquerez comment vous vous rendez compte que c'est euh c'est le fameux ricama. C'est le sentiment de de culpabilité diffus. D'accord. C'est et qui sont très contreproductifs. C'est que vous vous en voudrez. Enfin moi c'est le cas. Je m'en veux pour des choses contraires. Par exemple, je vais me dire "Ah euh, j'en ai marre d'être trop dépensière parce que je je sors d'un magasin et je me suis fait plaisir. Bah après, je m'en veux, je Oh là là, j'en ai marre d'être des pensières." Et après, je vais faire des économies sur un truc et je vais dire "Oh, j'en ai marre de faire ma radine, j'en ai marre de faire ma barre de fer." Alors quoi ? Il faut choisir. Tu veux quoi en fait ? Donc c'est s'excuser tout le temps sans vouloir pour un oui ou pour un non. D'accord ? Et donc on se noie dans un un amat de reproche en fait sans même se fixer en programme de changement. D'accord ? C'est très très désagréable comme sentiment. C'est extrêmement désagréable. Et en plus de ça, c'est absolument contreproductif puisque au lieu de pousser la personne à la progression, ça en fait enferme la personne dans une forme de paralysation. Euh paralysation, on dit par être paralysé. Euh alors que nous, vous savez que le propre du judaïsme, c'est justement le fait de vouloir chercher à tirer, à s'améliorer. Euh et justement c'est la période que l'on vit actuellement, la période du Homer, la période qui sépare Pessar jusqu'à la fête de Chavot. Vous savez que nous avons une mitva de compter le omère et nos sages nous disent, c'est écrit comme ça vous comperez pour vous cette semaine entière et nos sages nous disent que ouf vous contrez c'est à à rapprocher du mot sapire. Saphir c'est quoi le sapire ? C'est le matériaux à partir de laquelle les tables de la loi ont été constituées et nos néchamot, elles sont comme le saphire, tout comme cette pierre précieuse, elle peut parfois s'abîmer parce que parfois elle a un comportement qui est inapproprié et bien on a l'opportunité de la rerendre belle, de la polir notre néchamin intérieur, notre saphir intérieur, notre pierre précieuse intérieure afin en fait de la préparer pour le jour de matin de Torah, le jour de la Torah, ça c'est un programme, c'est le programme du homer de dire "Ah, j'aimerais bien travailler ce point." Ça peut être par exemple le fait d'être moins naïve, ça peut être le fait d'être moins dépensière, ça peut être compléter ce que vous voulez mais un truc, pas 50 trucs et pas tous et son contraire. Ça marche pas là, ça marche plus parce que on se perd. Et vous remarquez quelque chose d'extraordinaire. que euh comment c'est écrit dans la parachat qui nous parle du homè euh c'est la parachat est mort la parachat dans semaines. Elle nous dit comme ça vous comperez donc 7 semaines soit 50 jours. Bon 7 x 7 é= allez-y dans le chat, on va voir qui c'est qui suit là. Sais c'est comme le prof de mat qui fait une erreur au tableau et les gens ils disent vous avez fait une erreur et après il dit ouais c pour savoir qui c'est qui suit. Voilà merci. Alors n je n'ai pas le nom complet Judit bravo 7 x 7 49 donc c'est pas cette semaine égale 50 jours. C'est ça pourtant ce que nous dit la parachat. Bon c'est bon tout le monde écrit 49 c'est bon. Alors euh tu dis bon bah euh quoi la Tor elle s'est trompée, elle fait une erreur de calcul, on comprend pas. Alors en fait il faut comprendre que changer quelque chose, s'améliorer, travailler un point de caractère et c'est quelque chose qui nous incombe, d'accord ? Cette volonté de se travailler. D'accord ? Et donc c'est pour ça que la Torah nous dit, "Regarde, tu as 49 jours pour le faire. Fixe-toi un objectif." Et pendant 49 jours, tu travailles sur ça. Et quand dès que tu as une petite victoire, par exemple, qu'est-ce que ça peut être le fait d'être de moins crier à la maison ? D'accord. Moi, c'est je crois que c'est le programme que je me fais du maire chaque année depuis 15 ans. D'accord ? Alors, tu as 49 jours pour le faire. Comment tu le fais ? Et bien, tu t'exerces à ne pas à travailler ça, à te dire par exemple, il y a une dispute, tu sens que ça va être la Qatar et tu te dis OK OK, c'est la réalité que HM m'a envoyé pour que maintenant je puisse travailler ma colère et tu vas et tu essayes de résoudre le problème, la dispute entre les enfants sans crier, sans t'énerver. D'accord ? Parfois on réussit, parfois on ne réussit pas. Mais le plus important c'est d'avoir voulu réussir. Le plus important c'est d'avoir voulu faire donner faire de son mieux, d'avoir voulu exprimer le meilleur de soi-même. D'accord ? Donc ça c'est un tas à lire, c'est un processus pour pouvoir y arriver. Ça va pas y arriver du jour au lendemain. Si tu es une personne qui crie, tu si tu te dis "Bon bah dès demain j'arrête de crier." Non, ça marche pas. Ça prend du temps. Et c'est pour ça que la Torah te dit, "Regarde, je dans un programme de 49 jours pour que tu intègres que l'essentiel c'est de s'exercer à progresser et que aucun changement de fond ne peut se faire du jour au lendemain." D'accord ? Là, vous me dites "OK, donc je comprends." Ça veut dire c'est comme c'est c'est comme si tu me disais "Bah, OK, fais ta part et compte les 49 jours." Mais pourquoi alors à la fin on te dit il y a 50 jours ? Ah parce que justement il y a un cadeau, il y a un petit cadeau. C'est quoi ? C'est que HM lui-même il a conscience de la difficulté que ça représente pour toi et vois ta volonté de travailler sur ce point en particulier. Ça peut être d'ailleurs travailler le point, ça peut être l'amour de soi, ça peut être m se fustiger justement, ça peut être de moins regretter. Je pense que ça peut être un super programme de Homer. D'accord. Je peut-être me le rajouter avec la colère. Et euh il te dit "OK, toi tout ce qui t'appartient c'est tes efforts, te travailler, t'investir, essayer d'étudier à Torah euh et de t'exercer de éliminer ce mauvais trait de caractère, d'accord ? enfin son sa son versant négatif parce que vous souvenez pas de mauvais trait de caractère en soi que il y a que il y a que du bon mais qu'il y a des versants négatif de chaque chose. Bon celles qui savent pas elles regarderont le cours de l'introduction. Alors c'est comme si HM il te dit toi tu fais ta part, tu comptes 49 jours et ben c'est comme si tu avais compté 50 étapes. Pourquoi ? Parce que à la fin il y a une étape finale. C'est quoi ? C'est la touche finale de la Kadosch Bauru qui voit tes efforts et qui te dit "Je veux que tu je vois que tu veux devenir quelqu'un d'accompli alors je vais te faire un cadeau et je vais récompenser tes efforts et je vais faire en sorte que tous tes efforts ils réussissent et que tu vois le le changement d'une manière durable." Ça c'est l'aide d'Akadosh Boku et c'est ce que symbolise ce fameux 50e et dernier jour. Hem, on a une obligation d'effort mais on n pas une obligation de résultat. Cette phrase, il faut se la mettre sur le frigo, il faut se la mettre à la sortie de la porte, il faut se la mettre à l'entrée, il faut se la mettre dans notre tête. Nous avons une obligation d'effort, mais nous n'avons pas une obligation de résultat. Et si on a compris ça, vous verrez que déjà on élimine 99 % de la culpabilité qui est mal placée. HMI veut nous aider à devenir des meilleures personnes et c'est en vue de ça que il nous a donné une période d'omer propice au changement avec un programme. Et si pendant le reste de l'année c'est c'est quelque chose qui est difficile, pendant le homer, on a une aide particulière. Hem plus que jamais, il s'associe à nos efforts pour nous aider à réaliser notre volonté de changement intérieur. Comme elle dit la rabanite en marlis, do your best. Hashim will do the rest. Fais ton mieux et Hem il va compléter. D'accord. C'est ce que j'ai perimer toi, il ne t'appartient pas de terminer l'ouvrage, c'est pas entre tes mains. Tous tes projets, c'est c'est ça n'est toi ce qui t'appartient, c'est d'être conscientieux, c'est de faire du mieux, c'est de travailler ta volonté pour aller dans la bonne direction. Et après la le changement intérieur n'est pas la conséquence de de nos efforts, c'est la récompense de nos efforts. Vous avez compris ? Et quand on comprend ça, bah du coup tu dis "Bah c'est génial, c'est génial. C'est comme si je vous donne une image, tu veux changer dans quelque chose, c'est comme si tu es en bas l'escalier et on te dit ah tu dois aller jusqu'en haut là." Et là, tu vois le truc, il dit "Mais vous rigolez, mais il y a 500 marches pour arriver jusqu'à làhaut." Mais je vais jamais y arriver. Et là, on te dit essaye fais un pas. Je dis "Bah d'accord mais tu décourages d'avance." Dis bon allez, c'est pas grave, j'y vais quand même. Et tu fais un pas. Et en fait, tu te rends compte que quoi ? Que c'est un escalator avec le comment s'appelle la euh le haichan le détecteur automatique. Toi, tu as mis le premier bal finalement. Escadur, il monte, il monte, il monte, il monte. Toi, tu es arrivé jusqu'à la 500e marche. Et ben c'est pareil dans la vie. Si des fois on se perd dans des réflexions dans on se dit "Mais je vais jamais y arriver, mais je me décourage, mais c'est pas possible." Mais HM, il te donne pas l'impossible. Je demande juste de vouloir. Je demande juste de faire le premier pas. Je te demande juste de t'exercer sans jamais te décourager. D'accord ? Ça c'est le programme du c'est le programme de tout changement. D'accord ? Et comprendre que le résultat n'est pas entre mes mains et que voilà tout ce que ce qu'on attend de moi, c'est euh c'est de vouloir le mieux, c'est de vouloir c'est de travailler mon rats de song. D'accord ? Alors, je vais Voilà le troisème forme de regret. Général, on a le temps de la faire. Trème forme de regret, c'est quoi ? C'est j'aurais voulu Ah euh vous savez la chanson là en violent sur le toit. Ah si, j'étais riche, c'est ça. Ah si, j'étais on n plus dans le premier, c'est j'aurais dû, le deuxième, c'est je devrais et le en plus de de vrai des choses contradictoires. Et là, c'est ah c'est si je je Ah si, j'étais riche. Ah, je regrette d'être né dans une famille comme ça. Je regrette ça. Je regrette. Bon, ça aussi le seul élément qui va nous permettre de propulser et de euh éliminer tout ça, c'est launa. Launa de comprendre que chacun vient sur terre avec son package. Une, elle descend dans une famille avec déjà un niveau religieux. D'autres elles descendent d'une famille où il y avait aucune pratique religieuse. L'autre elle est vient quand les parents ils avaient un revers de fortune. L'autre ses parents ils ont divorcé. Euh l'autre euh c'était une famille avec des bagarres à la maison. L'autre c'était il y avait pas de discipline. Alors quoi ? On va se battre contre cette réalité. Tout est calculé. HM nous met dans un foyer avec des conditions de vie qui vont nous permettre de nous de nous permettre de d'avoir la meilleure forme possible de qui va nous permettre de devenir ce qu'on doit être. Tout évolue par en en haut, tout évolue par HM. Et grâce à la configuration que vie qui m'a donné, je vais pouvoir devenir ce que je suis censée devenir. Je vais pouvoir exprimer la meilleure version de moi-même. Donc ça, ça demande de faire la paix avec soi-même. C'est quoi faire la paix avec soi-même ? d'où je viens, mes mon enfance, mes parents, mes conditions de vie, mes traumatismes, mes les injustices, les fois où je me suis sentie abandonnée, les fois où je me suis sentie qu'on a abusé de moi, les fois où je me suis sentie humilié, les fois où je me suis senti mis de côté, tout ce qui fait nos blessures en fait. D'accord. Mais je dois les accepter parce que mes blessures aussi ça va devenir des forces. Ça va me permettre de développer une certaine vigilance. Ça va me permettre de développer une certaine sensibilité. Ça va me permettre de développer une certaine intelligence. Intelligence je parle de l'intelligence émotionnelle. Vous avez bien compris. Il dit le Ravson, il dit finalement si on on réfléchit comme ça, on se dit bon quel serait le meilleur parent au monde ? Bah le mar au monde, c'est ce qui c'est ce fait c'est ce qu' a écrit dans s'élever avec ses enfants. Il a fait comme ça, bien la discipline, il a fait parfaitement l'affection, il a fait parfaitement l'encouragement, il a fait tout parfait, tout tout parfait. Alors, il pose la question, il dit "Quel quel serait cet enfant ? Quel quel enfant serait issu de parents parfaits ?" Si on pouvait imaginer une situation comme ça ? Alors, il dit "Ça serait un enfant qui aurait aucune intelligence émotionnelle. parce que tout a été poli, tout a été facile, tout a été euh édulcoré et donc en fait il ne génère aucune vous savez force, intelligence, piquant, euh sensibilité. Il donne un exemple comme ça. Il dit par exemple une mère qui était il y avait des parents qui étaient très nerveux, qui démarraient au quart tour. Alors, qu'est-ce que ça va générer à la fin chez la personne ? et ben ça donne des gens qui savent très bien sentir lorsque le vent va tourner. Voyez ce que je veux dire ? Quand on a eu des parents nerveux, du coup après on développe une sensibilité. Tu dis "Ou là, je sens que là ça peut mal tourner. Alors du coup, je vais être intelligente de prendre mes dispositions." Et en fait, on peut tout bonifier comme ça. Ça fait partie de notre fameux shaping. Le shaping, c'est notre bah la forme qu'on prend. Il dit le raf d'ler à propos de parachat ré, c'est écrit comme ça romala. Regarde, je te donne devant toi aujourd'hui la bénédiction ou la la clala pas bénédiction. Et le rab d'esler il dit que noten je te donne c'est à rapprocher du mot en hébreu natonimony ce sont des données. Ton vécu, ton historique ton enfance ton éducation ce sont des données. Des données sur lequels tu n'as aucune prise. C'est HM qui les a fixé et qui les a fixé pour ton bien. Et après je te propose la bénédiction, la pas bénédiction. C'est c'est quoi ? C'est qu'est-ce que tu en fais ? Est-ce que tu en tires le meilleur ou est-ce que tu te tu te comment on dit ? Tu t'appuie toi sur ton sort. Connaissez la journaliste qui disent "Oui, il est né dans une banlieu comme ça avec des parents truc, il n'a pas eu le droit à avoir une éducation truc truc et et du coup à l'école machin." Donc forcément, il est fini, il a fini délinquant. Oh le pauvre. Ah non, nous on te dit c'est à toi de choisir. C'est à toi de choisir. Tu as le libre arbitre. Donc ce que HM a fixé c'est pour ton bien et ça va être ton point de départ de ton libre arbitre à partir de quel travailler. Et la suite du passou c'est quoi d'ailleurs ? Et tu vas choisir la vie, tu vas choisir de tirer le meilleur de ton histoire. Et donc tu te rends compte que quoi ? que même toutes les difficultés que tu as et ben ça va te demander des efforts supplémentaires pour le les pour les dépasser. Mais premièrement, c'est génial parce que tu te rends compte, tu dis "Bah, je suis en train de faire mon tun, je suis en train de réaliser mon projet de vie." Deuxièmement, on dit en hébreu les fouara agra. Si toi par exemple, tu es né dans une famille mais plein de bagarres, que le mode de communication c'était des hurlements et que toi tu as réussi à travailler à ce pointl alors tu es pas parfait, tu cries de temps en temps, ça t'échappe. D'accord, mais euh voilà, tu as tu sais que tu as travaillé cette chose-là, tu es à côté, tu as la copine, voilà, qui vient d'une famille très calme, qui est nause machin, on criait pas là. Et tu dis ouais mais quand même, elle est plus douce que moi. Mais de quoi tu parles ? Parce que encore une fois ce que j'am voit c'est pas la c'est pas les résultats, c'est l'effort et les fonds que ça ragra. Regarde-toi tous l'effort que tu as fait pour passer d'une famille où le mode de communication c'était des cris. D'accord ? Et Dieu sait qu'il y en a chez qui c'était jusqu'à une famille où ça crie un peu mais ça va c'est cool. Les fondaragra tu as beaucoup de mérite. Sois fier de toi. Et comme ça tu glorifies sur terre parce qu'on dit regarde il dit regarde ma fille tout ce qu'elle a tout ce qu'elle a réussi à faire. Je donne un petit exemple. Ce vendredi, c'était encore une fois le là vraiment la maison c'était mais sans dessus dessous dans tous les sens. Je me suis dit je peux plus comment je vais faire et bah j'avais envie de crier parce que bah je vous cache pas que chez moi quand j'avais du désordre on criait. Ah ouais il y en a marre. Pourquoi ça tombe toujours sur moi ? Pour pas cool, je suis fatiguée. D'accord. Donc moi j'ai été formaté comme ça. Quand on quand il y a du balagan, on crie. Voilà. Et on croit que ça va faire avancer les enfants. Et ben regardez, je vais vous montrer. Ça vous allez être fier de moi. J'ai pris un des enfants. Je lui ai dit "Tu vas me faire un une feuille sur avec l'ordinateur sur quand va ? Tu vas écrire tout ce qui a à ranger. D'accord ? Vous voyez, il y a le salon, la terrasse, la chambre des des parents, euh la salle de bain et qui fait quoi ? D'accord. Et donc là c'est papa qui fait ça, là c'est maman qui fait ça, là c'est Ilelle qui fait ça. D'accord ? Et ben, j'étais hyper fière de moi. J'ai pas crié et ça a marché. Et je sais que HM il était là, il disait [Musique] bravo. Alors peut-être en a qui vont dire c'est nul, c'est bête. Moi je voilà, je suis quelqu'un de très organisé. Donc moi ce genre de tableau voilà, je toujours fais depuis voilà. Merci Carole, bravo ! Je n'ai pas crié. D'accord. Donc je glorifie Hem et je suis fière de moi. D'accord. Donc il y a rien pour rien. On se dit regarde ce formatage qui n'était pas idéal à la base et ben j'ai réussi à le dépasser. J'ai réussi à me bonifier. J'ai réussi à sortir quelque chose de bon. Et comme ce que je vous avais dit au départ que euh le le euh le le directeur de du centre d'inction, c'était un ancien drogué. C'est en fait si vous voulez c'est parce qu'il a réussi à se dépasser qu'après il peut aider les autres. Pourquoi le rinour ? quelque chose qui me tient très à cœur et à tel point que voilà, je me suis investi dans l'écriture du livre que Barou Rashem je sais qu' voilà Dieu merci il a beaucoup marché, il aide beaucoup beaucoup de mamans. On l'a vendu à Dieu merci 6000 exemplaires. Alors je me dis bah parce queen fait je il y a eu ce travail, il y a eu ce dépassement et même si euh voilà, c'est pas du tout le foyer idéal, d'accord ? Il y a un foyer dans lequel on aspire au mieux et on a pris justement toutes les choses du passé que des fois qui qui nous tirait vers le bas et on a décidé de les de voir queen fait tout était entre les mains d'HM, que tout était là pour qu'on arrive à à se dépasser, pour que tout soit là pour qu'on arrive à rebondir et surtout surtout surtout qu'on puisse faire bénéficier les autres de tout le beau la belle progression de tous les beaux changements qu'on a réussi à faire avec l'aide d'chem. Souvenez-vous, c'est le 50e jour, c'est la touche finale. D'accord ? La récompense. Voilà.



