
Le 'Hessed ? (la bonté) : ce n'est pas ce que vous croyez !
Moussar
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Transcription
Kind: captions Language: fr Hm hm. Donc on a dit mement les Todas euh voilà déjà euh pour cette nuit de miracle où a priori euh voilà le tout le travail euh des Iraniens qui a été fait depuis 40 ans pour nous détruire a été détruit euh cette nuit euh et en ce qui concerne donc le barrage de missile qui est tombé en Israël. Alors juste voilà deux miracles que mon mari m'a raconté ce matin et que j'ai reçu également dans les news. Euh le premier c'est un immeuble un un missile qui est tombé à Talaviv dans le quartier de Ramataviv près du centre commercial. Et ben figurez-vous que effectivement il a détruit l'immeuble mais l'immeuble était déjà évacué évacué. il avait déjà été euh évacué parce que il devait être détruit pour être reconstruit. C'est ce qu'on appelle en hébreu pinouille binouille. Euh c'est voilà des promoteurs qui prennent un immeuble qui est vieux et qui disent aux gens de partir et en fait que voilà avec les plans qui sont prévus et cetera et en fait ça met 3 ans pour détruire et et reconstruire. Et donc finalement c'est cet immeuble là qui a été touché. Donc il y avait absolument personne dedans. Euh le deuxième miracle que j'ai reçu aussi euh euh dans que j'ai eu dans les nouvelles, c'est une famille Ahaifa euh qui n'a pas de chambre forte ni chez elle, ni dans l'immeuble. Et donc ce matin quand ils ont entendu la sirène, ils ont décidé de se de se cacher sous leur table de salle à manger. C'est tout ce que c'est tout ce qu'ils ont chez eux. Bien, figurez-vous que la moitié de leur appartement a été euh détruit et euh et eux, ils sont sortis absolument indemnes, euh même pas une égratinure. Voilà. Donc euh on sent vraiment la main d'HM qui vient et qui guide et qui protège. Et voilà, je c'est c'est ça ça donne envie de pleurer. Enfin, moi ce matin, quand j'ai lu les nouvelles, j'ai voilà, j'ai j'avoue que les larmes elles me sont collées toutes seules et voilà. et pourvu que ça continue et pourvu qu'on aille jusqu'au bout et et aussi c'est vrai que finalement ces derniers jours, on se rend compte d'une chose assez incroyable que les analystes géopolitiques nous font remarquer, c'est que finalement tout ça se serait pas passé si depuis un an et demi on avait pas affaibli leas et le rbola qui sont en fait les proxis de l'Iran. Et bon voilà, on sait que toute l'origine de ça c'est aussi le 7 octobre. Donc même si tout est très très douloureux, on arrive quand même à voir finalement une un comme dans la méga de Esther euh un un dénouement et un un enchaînement euh positif dans l'histoire. Et on se rend compte que finalement tous les miracles extraordinaires qu'on voit maintenant euh et bien il n'aurait pas pu arriver si on avait pas vu euh l'enchaînement des événements précédents. Voilà, même les plus douloureux, ça n'enlève pas la douleur bien sûr, mais bah on sent que que Dieu est avec nous et que nous sommes guidés et que nous sommes protégés et euh et voilà, ça fait du bien. Alors euh donc vous savez donc je suis coincée en France donc j'ai pas mes livres mais voilà je crois que HM vraiment il vous aime parce que j'avais décidé de préparer le cours sur le sur le prochain chapitre de Horcot Sadikim avant de partir. Et donc aujourd'hui on va aborder le thème duède. Alors vous savez que ce cours c'est une série sur la gestion des émotions. Le reset veut dire en français la bonté. Euh mais bon, comme toute traduction, c'est pas très très enfin moi je suis pas très satisfaite par euh par la traduction de bonté, mais il y en a pas une meilleure. Euh mais je vais quand même m'attacher au terme de récède euh parce que vraiment le l'hébreu est est beaucoup plus précis. C'est des termes qu'on ne retrouve pas dans la langue française et en fait au fur et à mesure de notre étude, vous allez voir pourquoi. Parce que le reset, c'est une notion qui est à proprement par les juives, entièrement juive euh et et dont les nations finalement ont beaucoup à apprendre. Euh mais ça n'a rien à voir avec l'altruisme ou avec la bonté. C'est quelque chose de beaucoup plus euh beaucoup plus puissant en fait que ça. D'accord ? Alors vous devez vous dire "Mais alors pourquoi euh on fait euh pourquoi tu es dans la répubrique émotion finalement ?" D'accord. Le réède, la bonté c'est un échange entre deux personnes. H où à la limite c'est une mitva ou c'est une bonne action mais c'est pas une émotion. Et ben ça aussi on va l'expliquer. On va expliquer pourquoi en fait oui ça fait partie de de la catégorie des émotions. Vous allez voir c'est c'est assez étonnant et c'est beaucoup de riusim beaucoup de choses nouvelles que vous connaissez pas. Enfin que moi non plus je connaissais pas avant. Peut-être que vous les connaissez mais avant que avant d'étudier le sadikim, avant de d'étudier avec Laurence Jacobson, c'était des notions que j'ignorais et euh j'ai envie de vous dire que c'est pas pour rien qu'on étudie ce thème maintenant au cartof. Je vais aller prendre le petit Je suis en train de faire un chin de faire le show. Voilà. Euh comme ça vous avez toute l'ambiance. Euh c'est pas pour rien qu'on étudie ce thème maintenant puisque le ravi nous avait fait savoir après le 7 octobre que c'est la plus grande goût là la plus grande protection pour le peuple juif c'est de faire du récède. Faire du réède, on va expliquer c'est créer des canaux des canaux de bonté. Et en fait c'est il faut matérialiser que ces canaux de bonté que l'on crée comme par exemple quand quelqu'un envoie de l'argent à un autre ou quand quelqu'un rend service à un autre. Vous voyez ces échanges là, il faut comme les matérialiser entre la personne A et la personne B. Vous avez un faisceau qui s'est créé du fait qu'il y a eu cet échange. Et bien ce faisceau-là, il constitue en fait si vous voulez comme une barrière pour le peuple juif. Vous comprenez ? C'est-à-dire que à chaque fois que il y a un échange qui est de l'ordre du resè, j'ai rendu service, j'ai écouté quelqu'un, j'ai fait du bien à une personne, j'ai donné un conseil, j'ai écouté une personne qui avait besoin d'être écoutée et cetera. Et bien si vous voulez, c'est comme si nous montions tous ensemble un réseau de faisceaux, d'accord, qui constitue notre fameuse kipade barzelle, la fameuse comment on appelle ça ? Le dôme de fer. Le dôme de fer en fait, il est constitué par tous les faisceaux deè qui sont initiés au sein du clan Israël. Alors, je vous rappelle entre parenthèses les directives du Ravia pour la protection du Israël depuis le 7 octobre. Il a rappelé quelles étaient les directives des Gdoléador des grands de la génération en temps de guerre. Premièrement, il il y en a trois. Premièrement, c'est euh s'éloigner des nouvelles, des news. Mais en fait ce qu'il disait, c'est pas bien sûr qu'on a besoin d'être au courant, mais toutes les news en mode analytique. Oui, grâce à Trump maintenant nous allons forcément gagner. Ouh là là là, ça c'est un destructeur de Emouna. On peut gagner que grâce à HM, même avec on aime beaucoup Trump, d'accord. Enfin, on l'aime beaucoup lui, je sais pas mais en tout cas, on apprécie beaucoup son sa bonne volonté. Elle dort, elle dort encore. Alors, je Il est là-bas dans la cuisine. Va dans la cuisine et fermer la porte. Euh donc, s'éloigner de toutes les news. Voilà, c'est exactement, c'est un chaliard, c'est un bon émissaire euh mais ça s'éloigné de toutes les analyses politiques militaires qui viennent du monde de l'extérieur parce que ça c'est ça entche fortement launa. D'accord. En ce qui concerne les autres news, bien sûr qu'on a besoin d'être tenu au courant. Et voilà, ça c'est la première chose. La deuxième chose donc dire les lire les TIM. Alors euh lui ce qu'il nous avait donné c'était le TIM 91, le 130 et le 142. Évidemment qu'il y en a d'autres aussi à dire en temps de guerre. Il y a le 20 et il y a le 121. Donc ça on avait vu quand on avait étudié les Télim juste après le 7 octobre. D'accord. Et la troisième chose et bien c'est euh c'est de faire du précède. Voilà. Et l'exemple qu'il donne un gentil mot à une personne avec un sourire et avec l'intention de faire du bien et le faire une fois par jour. Et il dit, une fois que vous avez fait ça, vous avez prié pour le clin d'Israël, vous vous avez préservé votre emouna, ça veut dire vous avez garder votre buton en en akadoro et vous avez fait du resè. Soyez cool et dites mise mort les toda. Dites merci àem pour tous les miracles manifestes. D'accord ? Alors venez, on va rentrer dans le cœur du sujet. Alors, le précède, c'est donc la bonté, c'est le fait de faire du bien à l'autre. Euh concrètement, c'est très beau, d'accord ? Mais vous remarquerez que il y a des fois où ça finit, il y a ça laisse un goût amè un laisse, ça laisse un goût amè soit pour celui qui reçoit, soit pour celui qui donne. D'accord ? Et c'est pour ça que en hébreu on quand on dit à Hashem dit merci pour le recet qu' nous fait on dit gomel rassadim tovim tu nous alors je vais expliquer c'est quoi le terme de gomel. Je vais l'expliquer un peu plus tard d'accord mais prodigue si vous voulez prodigue un bien qui est bon. Alors on pourrait se poser la question quoi il y a un bien qui n'est pas bon. Alors, vous allez voir que il y a parfois une bonté euh qui laisse un goût amè dans un sens comme dans un autre parce que ce même si l'intention à la base, elle était positive, et bien dans l'échange, on va voir que il peut y avoir des ce que j'appelle des bugs, d'accord ? Ça veut dire un un un quelque chose qui a mal fonctionné. OK ? Et bah en fait, vous allez voir, je vais vous donner des exemples très concrets. Vous allez voir, "Ah oui, ça, je connais ce bug que j'étais à la place de celui qui donne ou celui qui reçoit." Alors, on va se mettre à la place de quelqu'un qui est invité à Shabbat, d'accord ? Quelqu'un qui est invité à Shabbat. ça vous est peut-être déjà arrivé euh que qu'on vous invite euh et en fait vous êtes ressorti un petit peu mal à l'aise. Par exemple euh il y avait plein manger, c'était voilà euh il y avait l'opulence voilà mais on sentait que la maîtresse de maison, elle elle attendait des compliments. Ah ça c'est bon, ça c'est bon. Et la salade cuite. Ah ça c'est moi qui ai fait. Ah ça c'est Et c'est comme si voilà. Bon, ça peut arriver aussi avec une grand-mère, d'accord ? Quand la grand-mère, elle veut absolument que tu lui dises que c'est bon. Euh et en fait, à un moment, tu te dis "Bon, elle OK, elle m'a invité mais il y a aussi il y a aussi une part comment dire, on sent qu'il y a de l'ego, elle a besoin qu'on on flatte son ego aussi." D'accord ? Tout ce que je vous dis, c'est pas pour vous dire que c'est pas bien, c'est nul et cetera. D'accord ? Tout est bien. Même quelqu'un qui invite pour flatter son ego, c'est de toute façon ça reste quand même positif. Mais ce qu'on veut c'est faire un rassadim tovim. Ça veut dire comme il dit le rabson un reset taor un recette pur sans ses bugs pour que chacun que celui qui donne et celui qui reçoivent soit ressort de l'expérience avec une sensation positive. Et c'est ce qu'il dit le Rabiacobson. Il dit que finalement c'est le comment dire le révélateur de si c'est un recette T ou non, c'est le sentiment de de ces deux personnes-là. D'accord ? Donc on ressort mais on est un petit peu mal à l'aise parce que c'était vraiment un peu trop quoi. D'accord. Ou alors par exemple, on est invité chez quelqu'un et la personne nous pose trop de questions. Mais d'où tu viens ? Mais qu'est-ce que tu fais dans comme travail ? Ah bon ? Je savais pas qu'il y avait des débouchés là-dedans. Ah oui mais et et du coup ça te suffit et machin. Et tu dis ou là ou alors attends, tu as pas de fiancé. Ah tu as pas de fiancé toi. Ah bon ? On t'a pas présenté quelqu'un ? Peut-être tu es trop difficile. Vous connaissez ça ? C'est c'est aussi c'est pas évident. Et donc en fait on est se sent un peu pris en otage quoi parce qu'on est chez la personne, on veut être poli et cetera mais voilà à un moment on est mal à l'aise quoi de cette intrusion. Ou alors je sais pas si vous avez déjà arrivé aussi, on on la personne on lui pose zéro questions. Genre on est là, on a l'impression d'être transparente. C'est l'inverse mais c'est très on est très mal à l'aise qu'en fait on se dit finalement pourquoi elle m'a invité en fait on comprend pas. D'accord. Euh euh ou alors parfois la personne se met pas à notre place euh par exemple euh voilà, elle nous on sent qu'elle nous juge. OK. Ah oui ! Ah toi tu votes telle partie. Ah mais euh tu sais que non euh il faut voter ça, il faut Et en fait on est là et on se dit mince, je me sens jugée en fait euh euh pour euh pour ce que j'ai dit quoi. C'est et en fait pourquoi maintenant les entre guillemets euh c'est les désaccords politiques politiques qui doit ressortir à la table de shabbat. Ça vous est déjà arrivé ou pas ? Ou alors voilà, tu es pour ou contre l'armée pour les religieux. Alors c'est ça c'est le sujet en général. Voilà, chez nous c'est le sujet interdit. On a un seul sujet interdit à Shabbat. On peut parler de tout mais ça c'est on sait que forcément ça va faire des frictions. Ça n'a aucun intérêt. D'accord ? On peut en parler en débattre dans d'autres lieux mais à la maison à la table de chabbat c'est trop dommage. D'accord. Euh la personne qui nous oblige à manger. Vous connaissez la grand-mère finis ton assiette. Alors oui, c'est un récède, elle se préoccupe de nous et cetera, mais genre pareil, on se dit "Mais je je j'ai mal au ventre quoi. Je me sens obligé et je kiffe pas. Je kiffe pas." Voilà, vous voyez ça c'est très révélateur quand on dit "Une personne a voulu me faire du bien mais moi je n'ai pas kiffé." D'accord ? Alors voilà, c'est ça. Ou alors c'était trop long, je suis rentrée à 1h du matin. Je me suis pas sentie à l'aise, des courtés parce qu'on a pas été à mon écoute. D'accord ? ou alors c'était très court justement, je me suis sentie expédiée. Nous, ça nous est déjà arrivé comme on a on a habité aux États-Unis. Euh alors, une fois, on avait été chez des Américains, des New Yorkaais, voilà, de Manathan. Et euh, en fait, on arrive le repas, il y a la petite soupe, un petit champ, trois trois salades mais dans l'assiette. C'est pas comme chez les Sephar où il y a plein de salades à table, c'est hop le gufil t fish le réffort et voilà. Euh encore une petite chanson, le plat et et voilà. Et à 20h on était dehors. Donc on a pu aller à une autre séoda de shabbat, après on a pu aller à un autre dînet de shabbat parce que chez eux ça va très vite. D'accord. Bon on n pas on était pas du tout mal à l'aise parce qu'on a vu que c'était juste une question de de coutume et d'habitude. C'était intéressant pour nous de voir ça. D'accord. Mais voilà, des fois on se sent allz vite vite expédié, hein, d'accord ? Ou alors à table, c'était que des trucs super euh baris, super bon pour la santé, genre des graines, du quinoa, du machin. Et bon, alors on se dit bon, c'est sympa et voilà, eux, ils sont probablement au régime mais ils ont pas forcément pensé à ceux qui sont pas au régime. H d'accord. Et la dernière chose qui peut être euh qui peut être aussi que euh elle m'a invité, ça s'est bien passé mais comme moi je l'ai pas invité en retour euh dans le mois qui précède qui qui suivait et bien elle me fait la tête. D'accord ? C'est qu'en fait elle attendait quelque chose en retour. D'accord ? Donc en fait, on comprend que un recède, une volonté de faire du bien peut être teinté de dysfonctionnement et c'est ça ce qui va laisser en fait une amertume à la personne qui reçoit. D'accord ? La personne qui donne, je vais en parler un peu plus tard. Et pourquoi ça laisse une amertume ? Parce que en fait, elle a donné mais selon ses critères à elle. Elle elle pense qu'il faut manger des trucs de régime. Elle elle pense qu'il faut finir son assiette. Elle elle pense qu'il faut voter comme ça. Elle elle pense, vous voyez ce que je veux dire ? Et puis aussi la deuxième source, ça peut être que elle ne nous a pas mis à l'aise. Alors oui, il y a l'aspect matériel, les salades, tout ça, c'est très beau, c'est très c'est c'est l'opulence et cetera. Mais émotionnellement, il y avait des éléments qui étaient très manquants. Il manquaiit et en fait quand c'est ça, on ressent qu'il manque l'essentiel. Vous allez voir, c'est effectivement ce que nous disent nos sages, que quand on donne du matériel mais que au niveau de l'émotionnel, c'est mal à droit, euh alors forcément la personne, elle ressort avec une une sorte même de honte quoi d'avoir reçu alors que finalement on s'est pas du tout intéressé à elle ou alors on lui a fait carrément honte ou alors on l'a mis mal à l'aise. D'accord. Euh ou alors la troisième chose, c'est qu'en fait finalement oui, elle a donné mais elle attendait quelque chose en retour. D'accord ? Vous comprenez un petit peu ? Vous voyez ce que je veux dire ? J'ai essayé de vous donner des des exemples concrets pour que en fait vous puissiez comprendre en fait que vous puissiez ressentir qu'est-ce que c'est finalement un faède où tu dis "OK, oui, j'ai reçu, c'est vrai, mais malgré tout, je j'ai pas kiffé. J'ai pas kiffé. Alors, on va définir les choses. Vous allez voir, c'est assez extraordinaire la manière dont nos sages définissent les choses. Le rambam, le maonis dans le morévochim, c'est-à-dire le guide des égarés, nous explique trois termes. Trois termes qu'il faut connaître, qu'il faut définir, c'est Teddeek, Tedaka et Red. C'est quoi Tedeek ? Cdex, c'est la justice. C'est par exemple payer quelque chose, je paye une facture par exemple ou je paye des dommage et intérêts. C'est déjà un niveau. C'est déjà d'être en fait quelqu'un de droit. D'accord. Payer ses factures. Euh il y a eu un dégât des eau chez le voisin. Du coup, j'ai activé mon assurance et j'ai payé aussi la comment s'appelle la tout ce qui a la franchise, tout ça, tout ce qui a payé. D'accord. Alors, vous allez dire "Non, c'est normal. Nonou, il appelle ça faire une mva. Quelle mvaitem àem et vous agirez de manière juste aux yeux d'adash bao. Vous savez que nous dans la Torah, dans notre quotidien, on peut tout transformer en mva. Donc en fait même quand tu payes ta facture de EDF, d'accord, tu peux dire c'est une mise 20, je fais ce qui est droit et ce qui est juste. Et ça ça appartient à la catégorie de réède et c'est déjà un niveau. D'accord ? Ensuite, vous allez me dire "Oui, mais c'est un niveau mais si je le fais pas, je vais avoir le je sais pas le fisque ou je sais pas quoi." D'accord ? Alors, justement, c'est là tout l'enjeu de la cavana. La cavana c'est il faut se dire justement si tu veux que élever le l'acte au lieu de se dire ah je le fais parce que sinon je risque d'avoir la police on risque de me faire des problèmes tu dis non je le fais lesch mvava en pour la mva la mva de faire d'être quelqu'un de droit et quelqu'un d'honnête quelqu'un de bien d'accord et là tu as pris ta facture de déf et tu l'as transformé en mzva c'est magnifique. D'accord. Pourtant, tu étais obligé de le faire. Mais voilà, justement, tu prends ce que tu es obligé de faire et tu lui tu lui donnes du sens, tu lui donnes de l'élévation. Ensuite, il y a Tsedaka. Alors, dak c'est en fait un quelque chose qui ne m'est pas imposé contrairement au CDC, contrairement à la facture, mais c'est quelque chose que je m'impose à moi-même et c'est un mouvement qui vient de l'extérieur vers l'intérieur. Exemple, il y a euh un petit garçon qui est perdu au parc, d'accord ? Et moi je viens le voir et je lui dis "Oh, je vois que tu cherches ta maman, je vais t'aider à la retrouver." D'accord. Alors, j'étais pas obligé de le faire. Si je le fais pas, on va pas m'en vouloir. Je me dis à d'autres personnes qui vont le faire. D'accord ? Mais ça ça m'a ça m'a interpellé et j'ai décidé d'être la personne qui va qui va répondre à l'appel. Ou alors par exemple, il y a des gens qui sont bloqués, qui ont besoin de qui ont plus de batterie dans leur voiture. Alors, je peux dire moi, je m'en fiche, moi j'ai pas le temps, je continue, personne va m'en vouloir pour ça, d'accord ? Mais je décide moi de m'arrêter et de l'aider à à mettre les câbles et de l'aider à repartir sur son chemin. D'accord ? Ça ça vient de le ça vient de la pitié en fait. Ça vient de la rachaim. On voit quelque chose et on vient combler le manque de quelqu'un. D'accord ? Ça veut dire que la daka, d'accord ? donner de l'argent à un pauvre. Évidemment, évidemment ça c'est l'exemple le plus typique. Alors c'est toujours en en fonction du besoin de l'autre. Ça peut pas vraiment être plus quoi. C'est ah tu as eu besoin de ça, j'étais là pour te rendre service. D'accord. Et ça c'est donc la t. OK. Leède, c'est encore autre chose. Le récède, c'est une expression spontané qui vient de de moi, de l'intérieur. L'exemple parfait duè. Et on dit que c'est même le jour où le résenté, c'est ce qui dit le rab Franler. C'est lorsque Abraham se lève le matin, il est 3 jours après sa britmila et il veut absolument recevoir des invités. Et là, on a envie de dire, "Regarde Abraham, il y a personne qui t'oblige à le faire. Euh, si tu le fais pas, personne va t'en vouloir. De toute façon, il y a personne dehors. C'est la canicule, hein. Ce jour-là, c'était la canicule. Et en plus là, tu es malade, prends un camol, prends un paracétamol, un doliprane et va te recoucher. Mais lui, ça le remalade, ça le remalade de pas pouvoir être un donneur. Donc en fait la le reset, c'est pas en fonction d'un manque mais c'est en fait un débordement. J'ai envie de donner de mon argent. J'ai envie de donner de mon temps. J'ai envie de donner de mes forces. J'ai envie de donner de mon savoir. Et c'est la raison pour laquelle ça appartient à la catégorie émotion. Comme je vous ai dit au début du cours, je vous ai dit "Ah, bizarre qu'on parle du réd alors que c'est un cycle sur la sur la gestion des émotions." Oui. Et ben parce que justement des fois on est comme Avraham, on se lève, on dit "J'ai envie, j'ai envie de rendre service à quelqu'un, j'ai envie de faire du bien." D'accord ? Donc et vous allez voir, on va on va on va encore plus euh approfondir cette idée-là. D'accord ? Maintenant, je voudrais donc m'arrêter sur quelque chose qui est un petit peu le piège. Je m'explique. Le fait que on ait envie de donner, le fait que ça vienne de nous. C'estd personne nous a rien demandé mais on se dit "Ah, j'ai envie de de créer un un un nouveau cours de Torah pour que les gens apprennent. Ah, j'ai envie que euh on va qu'on en puisse envoyer des trucs aux soldats. Maintenant, personne ne m'a sollicité, hein. D'accord. Mais je il faut qu'on organise il faut qu'on fasse quelque chose. D'accord. Nous, on a vraiment ressenti ça le lendemain du 7 octobre parce que comme il y avait plein de euh, comment on appelle ça ? des gens évacués notamment à Talaviv. Alors, on a monté de toute pièces une cuisine, voilà, avec des volontaires qui venaent tous les jours pour cuisiner, pour leur envoyer à manger. Euh et c'est c'est venu d'un besoin spontanée, personne n'est venu nous voir en disant voilà mais tu te lèves, tu as envie de faire, tu as envie de faire du bien. D'accord. Alors, c'est magnifique. C'est magnifique. Et c'est toute la grandeur de la chose, c'est que ça vient pas de l'autre, ça vient de moi. D'accord ? Et c'est là que vous allez comprendre tout le début, toute l'introduction. Vous allez voir, c'est que comme le resè il vient de moi, mon point de référence ça reste moi. Donc le recè est toujours à la base teinté d'égocentrisme. Toujours, toujours. Je veux que tu manges ce que j'ai fait à manger. Et après, ça peut mal tourner en disant pour que tu me dises merci et pour que tu me dises bravo pour la même occasion. Et en plus de ça, je vais quand même pas m'occuper de de de te de te mettre en valeur ou ou de pas poser trop de question parce que regarde déjà je te donne à manger. D'accord ? Et en plus ça si tu peux me dire merci devant tout le monde c'est bien. D'accord ? On se met pas à la place de l'autre. Par définition le taor le trède qui pardon brut brut excusez-moi le tel qui sort brut on n on se met pas à la place de l'autre. Je vais vous donner un exemple de ça. Quand j'étais jeune, je devais avoir 19 ans. Euh j'avais comme j'avais intégré une école où j' il y avait des après-midis où j'avais pas cours et je m'étais dit je vais utiliser mon temps. Et donc j'avais appelé une association que vous connaissez peut-être qui s'appelle Orfana qui consiste à mettre en en relation des gens qui ont du temps avec des personnes âgées qui ont besoin qu'on leur rende visite. Donc j'avais appelé la responsable de Orhana, j'avais dit voilà je me présente et cetera. J'ai mes je sais plus mardi après-midi de livre, j'aimerais bien aller rendre visite à une personne âgée. Alors elle me dit mais tu as quel âge ? Alors je lui dis j'ai 19 ans. Elle me dit ah non non ça va pas aller. Alors je dis pourquoi ? m'a dit "Parce que je les connais les jeunes de ton âge, ils ont beaucoup d'enthousiasme au début et puis en fait la vie fait que il y a d'autres ambiances et cetera et en fait finalement au bout de quelques semaines, il s'arrête d'aller voir la la personne et donc finalement la personne âgée, elle a beaucoup de peine presque encore plus qu'avant de de d'être seule." D'accord ? Et là, j'ai dit "Ah mais oui, j'avais moi j'avais jamais pensé à ça." Et effectivement, je pense que alors du coup, je Non, moi je serai sérieux, je serai sérieuse. Rachem, j'ai pu aller voir Germain voilà comme ça vous connaissez son nom. Germaine Besnou, aller à Shalom pendant 2 ans. Euh, j'allais la voir toutes les semaines. Mais je pense que si j'avais pas eu cette mise en garde au début, j'aurais jamais pensé à ça en fait. Vous voyez ce que je veux dire ? On a des bonnes intentions de dire "Ah, je me donner déjà, c'est génial." Et je pense que si je l'avais fait qu'au bout de 2 mois j'avais arrêté, j'aurais dit "Ah mais c'est déjà bien que j'ai été euh sep ou h fois quand même. C'est déjà super. Ah non mais tu te rends pas compte en fait tu lui as brisé le cœur parce qu'elle elle s'était attachée à toi et après finalement tu viens plus." Vous voyez ce que je veux dire ? Vous compr commencez à comprendre et c'est là tout l'enjeu. La source du resède par définition c'est un élan qui vient de moi. D'accord ? Et c'est la définition duède. C'est la définition. Sinon, c'est on m'a appelé pour me dire "Ah, il faut rendre service à". Alors, ça pas Saka. Non, le reset c'est un débordement qui vient de moi. On dit en hébreu, en anglais, pardon, "It's a future, not a bug." Je sais pas comment le traduire. C'est un euh c'est un c'est un je sais pas comment dire futur euh c'est un comment dire c'est une une composante. Voilà, c'est une composante du réè le fait que ça vienne de moi. C'est une composante intrinsèque. D'accord ? Et c'est la beauté de la chose mais c'est au ris aussi le risque de la chose. D'accord ? beau parce que ça vient de moi et donc comme ça vient de moi, c'est le niveau le plus élevé, c'est pas attendu qu'on me demande de de rendre service. D'accord ? Il dit le Desler que quand on fait du précède, en fait, on est en train de manifester le comment dire le tselemokim, le le la l'image euh l'image de Dieu qui est en nous, la partie divine qui est en nous. Parce que à ce moment-là, on ressemble à qui ? On ressemble à Hashem. Hashem, il fait du réè, il a créé le monde parède à chaque fois que à chaque seconde il fait du récède, il nous entretient, il nous fait vivre, il nous protège, il est il est couè. D'accord ? Et il dit d'ailleurs le rav deser que la capacité à faire du recède et bien c'est le baromètre spirituel d'un individu. Pourquoi ? Parce que nous avons à l'intérieur de nous une partie animale et une partie divine. La partie animale, qu'est-ce que elle ? Elle elle fonctionne avec un instinct de survie et c'est normal. Et heureusement qu'on a une partie animale. D'accord. Mais elle nous pousse du coup à être égoïste, à satisfaire notre corporalité, à exprimer notre ego. D'accord ? Et donc l'instinct naturel animal nous dit de prendre, prendre et de garder mais surtout pas de donner. Et le domaine dans lequel l'homme se distingue justement de de l'animal, là où il exprime sa partie divine, c'est ce envie de déployer vers l'extérieur. Et dit le raf des slir, ça ne peut que sa néchama, que son origine divine qui va le pousser en fait à faire une telle chose, renoncer à une chose qui m'appartient pour le plaisir de donner alors qu'en plus on ne m'a même pas sollicité. Je vous redis la définition si je m'en souviens. Euh renoncer à quelque chose qui m'appartient pour pouvoir donner euh je sais plus pour pour pouvoir faire plaisir euh dans le but de faire du bien quoi. Alors qu'en plus on ne m'a pas sollicité. D'accord. Donc c'est beau mais c'est risqué parce que si ça vient de moi, ça veut dire que ça peut être aussi pas adapté à celui à qui je donne. D'accord ? Alors maintenant que vous avez compris l'introduction et donc vous avez compris les enjeux, nous allons rentrer dans ce que nous dit le rodadikin. Alors, il donne trois définitions du précède en fait, trois exemples concrets. Il dit ça peut être par rapport à de l'argent, d'accord ? Du matériel en fait, vraiment du matériel. Euh je te prête quelque chose, je te donne quelque chose, je donne l'argent à dépôt, j'envoie de l'argent au soldat, je finance des casques. Voilà. D'accord. Donc matériel, ça peut être physique. Physique, c'est rendre service. Ah, on m'a demandé, alors à l'époque ça se faisait, maintenant il y a plus d'avion, mais on m'a donné des valises de de matériel pour envoyer aux soldats ou alors je ramasse des vêtements chez moi pour aller les donner à des pauvres et cetera. C'est voilà, vraiment rendre service. Je me suis vraiment fatiguée, j'ai transpiré pour ça. Ou alors troisème définition, c'est d'ordre émotionnel. J'ai écouté quelqu'un qui avait besoin d'être écouté. Vous savez, on dit que le rave Ariel Lévin, le rave Ariel Levin, c'était celui qui visitait les prisonniers, les juifs prisonniers sous le mandat britannique. On l'appelait le tsadic de Jérusalem. Si vous avez l'occasion de lire la biographie du Ravier Lévin, c'est exceptionnel. et le à chaque fois que il allait voir les prisonniers alors au début ça commençait par les pleurs et cetera et puis au fur et à mesure prisonniers commençaient à se vider et cetera et puis il y avait des échanges et puis à la fin les prisonniers ils étaient bien, ils étaient souriants, ils avaient retrouvé une partie de leur simra et cetera et un jour il y a le jolier qui demande au rarin il dit "Mais qu'est-ce que vous leur dites ? Qu'est-ce que vous leur dites ? Quand ils arrivent juste avant que vous arrivez, ils sont déprimés. Vous ressortez, ils ont ils ont ils ont le sourire sur le visage. Qu'est-ce que vous leur dites comme message ? Et le rabarine lui répond en jaunier, je ne leur dis rien, je les écoute. Et j'avais entendu d'une personne qui était proche et du rave citrucalom et du ravimov et qui m'avait dit que ces deux personnes là, ces deux ces deux grands pardon ces deux grands étaient capable de rester un quart d'heure comme ça. Ah sans dire un mot, juste à écouter. Il il m'a dit ce ce il nous a dit cet homme, c'est cette attitude là, cette capacité à écouter sans intervenir, sans demander conseil si on te l'a pas demandé et vraiment à ressentir et à exprimer une forme d'empathie. Il a dit je l'ai vu que chez que chez le rave citrc et chez le raveimo. D'accord. Bon, après nous on s'inspire, on fer. D'accord ? Donc vous voyez que même d'ordre émotionnel, c'est quelque chose de très très très grand. Alors euh donc déjà au niveau de l'argent, on va commencer par l'argent, par euh voilà le le matériel. Euh donc nous nous avons une MZVA euh qui a été initiée par Yob Avinou, notre patriarche qui est de consacrer 10 % de nos revenus pour des causes telles que la Tsedaka, c'est-à-dire le soutien aux pauvres et l'étude de la Torah, c'est-à-dire le soutien de la Torah. D'accord ? C'est ce qu'on appelle le maasser. Le maasser, c'est une certains disent c'est une mva, d'autres disent que c'est un minage. C'est un minag tellement fort que c'est devenu une mzva. D'accord ? Et en fait on quand on on doit voir nos revenus, comment on doit voir les choses ? On doit se dire que finalement si on gagne je sais pas 10000 chequels par mois et bien on gagne vraiment en fait 9000 chequel et 1000 chezquel on en est dépositair pour des gens à qui ça revient. Cet argent là ne nous appartient pas. C'est comme ça que on doit regarder notre salaire. Alors une fois il m'ar souviens très bien vers le mois de mars comme ça en fait. Je m'en souviens parce que c'était parachat euh Teroma justement où on parle on parle de la Sedaga et un jour j'allume mon ordinateur et là il me plante, il marche plus et je me dis là mais comment je vais me racheter un ordinateur et tout ça je sais pas combien ça va me coûter et et mon mari dit attends attends attends je crois qu'on n pas assez scrupuleux sur le mère depuis le début de l'année depuis recherche j'ai tenu aucun compte ça va pas du tout et il commence à créer un excel et Voilà, essayer de mettre qu'est-ce qu'on a donné, pas donné et cetera. Il dit "Ah ouais, on a encore du maire à donner. Heureusement que j'ai fait ça, je me suis pas rendu compte." Et ben juste après, j'ai réouvert mon ordinateur et s'est mis à marcher. Pourtant, je suis pas une je suis pas une grille grille ou quoi que ce soit. Mais à un moment, tu dis "Doute façon, si tu dépenses pas cet argent pour le mère, il ne t'appartient pas." Donc en fait, il va partir ailleurs comme la réparation d'un ordinateur. C'est logique. D'accord ? C'est logique. Donc en fait, qu'est-ce qu'on doit se dire ? Et ça c'est la chose la plus incroyable, c'est que finalement 9000 chez sont à nous, 1000 chezquell on en est dépositaires. C'est un placement qui a été fait chez nous et comme nous sommes dignes de confiance, alors Dieu nous a donné ce placement. c'est 1000 chez elle. Alors ça veut dire qu'en fait si on est payé 9000 chez elle pour un placement de 1000 chez quel, ça veut dire que Dieu il nous donne, vous comprenez 900 % de frais de gestion. C'est comme ça qu'on calcule. Vous savez par dans un dans un fond d'investissement si quelqu'un il donne 10000 chez elle, alors le fond d'investissement il va prendre 2 %. Il va prendre 200 chez elle. D'accord ? C'est ça normalement de 2 %. Dieu, il nous donne 900 % de ce qui nous a confié. D'accord ? Vous comprenez ou pas ? On est payé 9000 chequel pour pour gérer les 1000 chequelles qui nous donnent. Vous avez compris la vision juive des choses ? C'est comme ça qu'on doit avoir nos revenus. Nous, on se dit "Ah non, j'ai 10000. Oh, je vais je d'accord. OK, je vais donner 1000. Allez, d'accord, d'accord. Mais les 1000, ils t'appartiennent pas. Ils ne t'appartiennent pas. Ils sont chez toi en dépôt et en plus de ça HM qui est couloed qui est entièrement récède entièrement bonté en plus de ça non seulement il te il te il te donne ça en dépôt d'accord pour te donner du mérite mais en plus de ça il te paye neu fois plus que le dépôt juste comme frais de gestion pour que tu les gères il a mis en place cette obligation de maasser pour que on ait cette obligation de penser l'un à l'autre et pour nous donner du mérite. En fait, c'est ce qu'il dit Robson. Il dit que quand quelqu'un vient et nous demande à Tedaka, on doit se dire qu'en fait c'est pas pour rien si ça nous est arrivé à ce moment-là. C'est que forcément Dieu veut multiplier nos mérites. On a besoin de ce mérite précisément à cet instant-là. C'est la raison pour laquelle il nous a donné l'occasion de réaliser ce ce cette mvav là parce qu'il est que réède, vous comprenez ? Donc on commence à comprendre que finalement c'est pas forcément que nous qui rendons service au pauvres, mais c'est le pauvre qui nous rend service. D'accord ? Commencez à comprendre un peu la vision du recè même que qu'on est en train de de d'approfondir. OK ? C'est pour ça que dans la parachat qui parle de du de la tedaka qui est parachat Teruma, il y a écrit teruma et vous prendrez une tera, vous prendrez un don. Bah non, on prend pas un don, on prodigue un don. Parce que en fait quand on donne, il y a deux parties. Il y a la partie je donne et la partie je prends de ce qui m'appartient. C'est pas donné, c'est pas de donner qui est difficile. Donner, c'est un kiff. Ce qui est difficile, c'est de prendre ce qui est chez nous. On a le sentiment que ça nous appartient. Et là chem il te dit la Torah te dit non lâche lâche lâche prise ça n'est pas à toi c'était en dépôt chez toi et c'était en dépôt parce que tu es digne de confiance et plus d'ailleurs ça c'est une des promesses du maasser maaser ça s'écrit même ain sin rche et c'est les mêmes lettres que asir riche plus tu seras digne de confiance pour gérer le le le dépôt de 10 % qui a été donné qui t'a été confié pas donner confié. Plus tu donneras le maasser, plus tu vas t'enrichir. C'est une des promesses vraiment explicite de la Torah. D'accord ? Donc un jour il y a il y a un un César, un romain, d'accord ? un dignitaire romain qui a demandé à Rabi Yoshua qui lui a dit si vraiment Hashem aime les pauvres alors pourquoi ils ne les sustendent pas ? Pourquoi la parna, leur parnassa, elle doit passer par des gens étrangers ? D'accord ? La réponse de de Rabi Yeshua, vous la comprenez maintenant chez Nizke Aladam pour qu'on ait du mérite grâce à eux. Et là, on va étendre pas seulement à l'argent, on va étendre à tout ce qui est comme on a dit physique et émotionnel. C'est trois niveaux dont le sadikimi parle. Il faut comprendre que en fait on est tous pauvres dans certains domaines, à certains moments de notre vie. D'accord ? Personne n'a accès à l'entièreté des choses dont il a besoin. On le voit quand on fait la braha après avoir bu de l'or. On on dit borron. Tu as créé de multiples personnes et tu leur as créé des manques. Je dis bah c'est pas sympa de créer des manques. Et ben on a des manques. Une il lui manque justement quelqu'un pour l'écouter. Une elle a besoin d'argent une elle a besoin de simha. Une elle a besoin d'un conseil, une elle a besoin de Torah, une elle a besoin de recette, une elle a besoin d'une femme de ménage et il y a l'autre qui lui recommande. Une elle cherche à marier sa fille, elle dit "Ah peut-être que tu connais quelqu'un ?" Et en fait la question de César, c'est pourquoi Hashem il nous envoie pas la solution directement ? Pourquoi à chaque fois il est il faut que ça passe par quelqu'un ? C'était mieux si ça passait par Hashem ? Et bien la réponse parce que il l'intérêt, c'est à ce que nous on lui tendre la main. D'accord ? En fait, il faut se dire qu'à chaque fois qu'on est confronté à une personne qui est dans le besoin, et encore une fois, je ne parle pas seulement du pauvre qui tend la main, mais de quelqu'un, tu dis même "Ele, je suis passée devant elle, elle était en train de de sangloter ou alors elle était pas bien." C'est pas par hasard, c'est parce que nous dit le le Ah euh le le ça va me revenir. [Musique] euh un de nos maîtres, il nous dit que si on est passé par devant cette personne et que on a senti qu' avait un besoin, alors c'est que forcément on a une partie de la de sa solution qui est en nous. Il y a quelque chose en nous qui va pouvoir apaiser cette personne. D'accord ? Parfois ça peut être tu dira "Franchement je j'ai rien à faire, je connais personne." Elle cherche un khatan pour sa fille. La vérité, moi ça m'arrive plein de fois on m'appelle pour me dire "Est-ce que tu connais pas quelqu'un pour ma fille et cetera ?" Alors j'aimerais bien avoir une usine à garçon. Je vous assure. Si je devais créer quelque chose, ce serait une usine à Barour. Des garçons bien. Bon, j'ai pas encore d'usine à Barour, d'accord ? Mais des fois, tu te dis "Bon, je je sais pas quoi faire." Bah prends son nom et tu pries pour elle. D'accord ? Je fais pas assez souvent la vérité. Des fois je me dis bah j'ai pas j'ai pas d'accord mais non si c'est ça t'est arrivé c'est que tu as forcément une partie de de la solution à son problème et que peut-être que ta fila à toi c'est celle qui va tout faire balancer tout faire basculer. Commencez à comprendre la logique tout ça en fait c'est sur un fond de ce qu'on appelle ashgarpratite de providence divine. si ça m'est arrivé, si elle avait besoin, si j'étais devant elle, c'est qu'en fait il fallait que ce canal, cet échange à un moment il se créait. D'accord ? Et c'est pour ça que dans euh le la euh la Aftara de Parachat Teruma justement, on cite le prophète Micha et le le prophète Micha il dit Adam. Alors, excusez-moi, j'ai pas toutes mes notes, c'est pour ça que voilà, j'essaie un peu de tête, mais il y a écrit "Qu'est-ce que Dieu attend de toi trois choses. Alors, je me rappelle plus des trois choses mais la troisième chose, la dernière c'est avaat, c'est d'aimer le alors comment ça il attend de nous qu'on aime le alors en fait pourquoi c'est écrit ahavatè ? Parce queen fait le il est créateur d'amour. Ahava, c'est amour et on dit que ahava en araméen, c'est deux mots qui sont collés. C'est ahav, ça veut dire je donne et ça veut dire je prends. Pourquoi ? Parce que dans la vie, on est successivement des donneurs et des preneurs. Il y a des moments où j'ai eu besoin d'elle, il y a des moments elle a eu besoin de moi. Il y a des moments où je sens que le clal Israël a besoin de moi. Il y a des moments où je sens que c'est je pourrais même pas survivre sans tous ces qui risquent leur vie au combat tous les jours qu'il fassent. D'accord ? En fait, on a tous besoin les uns des autres. Et bien, c'est comme ça qu'on crée de l'amour. Hashem, il a créé ses manques. Il a créé le fait qu'on était euh on n'est pas autosuffisant pour créer de l'amour au sein des Bé Israël. Et c'est avec le recette qu'on crée de l'amour entre les êtres manquants qui ont besoin à certains moments les uns des autres. D'accord ? Et bien sûr entre Am Israël et son peuple. D'accord ? Vous commencez à comprendre ou pas ? Vous apprenez des choses ou pas ? Oui, Marchem. OK. Alors, je vais voir ce qu'on va continuer de faire. Euh, allez. Ah oui, il reste pas mal de choses. Allez, je vais essayer de les faire en 10 minutes. Alors, OK. Donc, ça c'était au niveau de l'aspect matériel, le don purement matériel. Maintenant, on va parler de l'aspect physique comme on a dit, rendre service. Ah, j'étais là et j'ai eu besoin et je l'ai je l'ai déposé. on était en mariage, elle avait pas de de quoi rentrer et c'est moi qui l'ai ramené. Euh du coup, c'est vrai que ça m'a fait rentrer un quart d'heure plus tard chez moi, mais c'est pas grave, ça m'a fait plaisir et cetera. Bon, alors euh ça c'est plutôt comme il dit l'aspect euh physique, d'accord, où j'ai transpiré pour faire ce OK l'aspect émotionnel, j'en parlerai dans le cours la semaine prochaine. Quand je dis le cours la semaine prochaine, je sais jamais. Du coup, on est dans le flou total, d'accord ? Espérons qu'il y aura cours la semaine prochaine. Alors déjà nous dit le le raf d'ler, il nous dit que le recè ça fait partie comme on a dit des émotions. Ça c'est la première partie. J'ai envie de rendre service. Oui, tu as envie de rendre service, c'est très bien mais attends vu que ça vient de toi, comprends que c'est pas forcément adapté à la personne avec qui à qui tu veux donner. D'accord ? Essaie de te mettre à sa place. C'est ce qu'on a commencé à expliquer et c'est ce que je vous ai illustré avec l'exemple de moi qui voulais absolument faire voilà rendre service à l'association Orhana. Ah c'est très bien mais si ça vient de toi c'est magnifique. C'est là la beauté et c'est là justement le risque l'enjeu. Donc il faut s'adapter. D'accord ? Alors là le raf des il apporte une nouvelle notion. Il nous dit que le c'est une mida. Une mida, c'est un euh c'est une qualité, on va dire. D'accord ? On a déjà expliqué c'est quoi la notion de Mida. D'accord. C'est tellement dur à traduire parce que vous rappelez que Mida ça veut dire en hébreu qualité ou trait de caractère, d'accord ? Mais vous rappelez que ça veut aussi dire mesure, d'accord ? Ça peut être XS, extra small, ça peut être médium, ça peut être XXL. Alors, il nous dit le rave des slir, il nous dit qu'en fait cette cette mida là, elle peut être évolutive, d'accord ? Et c'est en fait à nous de la faire grandir. Comment ? Et ben en donnant. Tu dis "Bah non, c'est pas en fait, on donne parce qu'à la base, on est généreux." Et le raf des dit "Non, détrompe-toi." C'est pas parce qu'on est généreux qu'on donne, mais c'est parce qu'on donne quand fait on devient généreux. Et c'est la raison pour laquelle il dit si on veut travailler notre mida de de d'honneur de récède, il faut s'efforcer de donner tous les jours à la tedaka de faire tous les jours un acte de récède de s'efforcer comme on a dit de faire un sourire à quelqu'un en ayant envie de faire du bien ou se dire tiens aujourd'hui j'aimerais vraiment écouter quelqu'un qui en a besoin. D'accord. Et il dit, il donne cet exemple, je sais plus si c'est lui qui donne cet exemple, mais c'est très classique de ce qui explique le raf des slir, c'est que il vaut mieux donner chaque jour une pièce de un chequel plutôt que une fois un gros chèque de 500 chequel. Du point de vue du receveur, à la fin, il va recevoir la même chose. Si on donne pendant 500 jours, par exemple, un chequel, bah lui à la fin, il va avoir 500 chez elle. D'accord ? Et du point de vue de celui qui donne, ça n'a pas du tout le même effet parce que en fait chaque jour, à chaque fois qu'il donne un cheal et un cheel un chequel, il se transforme un peu plus en baaled, en donneur car c'est la multiplicité des actes qui façonnent l'être. C'est la multiplicité des actes qui façonne l'être. Et c'est pour ça que ça peut être mida, ça peut être XS, mais moi je vais le faire grandir jusqu'à qu'il soit X XL. Et ça, ça dépend de mon ratson, ça dépend de mon envie de de de développer ça. Et comment je le développe ? En le transcrivant en acte. Mais si je le transcris pas en acte, ça va diminuer. C'est comme un muscle. Une mida. C'est comme un muscle. D'accord ? Si je veux que ce muscle il grossisse, il faut que je le travaille. Il faut que je travaille tous les jours. Vous savez très bien que si on fait une fois du sport une fois par an, bon c'est pas ça qui va changer grand-chose. Mais si tu fais même 5 minutes de sport par jour et tu te concentres sur certains mouvements et cetera, tu vois qu'au fur et à mesure ça grossit. D'accord ? Mais si on fait rien et ben ça s'atrophie. Et ben c'est pareil pour les midotes. En général, si on finalement on donne pas, on va se désensibiliser au plaisir de Vous avez compris ? Pas genre un un un trait de caractère immuable, c'est quelque chose que il faut s'efforcer de cultiver. Et il nous dit le le le sadikim, il nous dit que quand nous on donne, d'accord, que ce soit de l'argent, que ce soit du physique et cetera, en fait il dit tu crois que toi tu as un stock et que quand tu donnes, tu réduis ton stock. D'accord ? Mais en fait à chaque fois que tu donnes, tu ouvres les vannes de la braha. Attends maman. Maman, tu peux leur dire de se taire ou de fermer la porte s'il te faut. Voilà, c'est très ambiance. Pourtant, non, ça va, c'est calme ce matin. Ça va. OK, vous avez compris. Donc ah oui alors à chaque fois qu'on donne en fait on ne réduit pas en fait on ouvre les vanes de la braha et il nous dit il faut pas avoir une vision comptable des choses en mode j'avais vous savez à droite l'actif et le passif d'accord pour celles qui fait un peu de comptat ah bah du coup si j'ai enlevé là de là et ben du coup là j'ai moins d'argent encore une fois c'est pas une vision juive des choses du tout parce que à chaque fois qu'on donne on ouvre on ouvre et on ouvre les vanes de la braha j'aimerais vous raconter ce que m'a dit ma belle- sœur euh hier ou avant-hier. Alors, elle c'est euh elle ma belle- sœur c'est la fille de a qui connaissent de Richard Rusan, c'est le monsieur qui a monté Damiel et ils sont passés, elle m'a raconté quand ils étaient petits, par des périodes de difficultés, de grande difficultés matérielles. Euh et elle m'a dit que à Sarcel, ils s'était installé en Israël, là-bas, ça n'avait pas du tout marché. Ils avaient dû rentrer en France. Il vraiment elle a vécu des choses difficiles et elle a dit que quand il ils étaient à Sarcel, il avait rien en fait mais il donnait dit il donnait pour une école qui se monte, pour une synagogue qui se monte et sa femme sa maman elle elle devenait mais tu donnes mais nous n'avons pas nous n'avons pas et il donnait quand même. Il y a il y a un besoin, il faut donner HM il va rendre et bon avec les années bon vous savez que voilà c'est c'est c'est une belle entreprise florissante mais et c'est et c'est vraiment c'est une entreprise qui a été basée sur le reset uniquement sur le reset Damiel et Bouashim c'est c'est beau de voir que ça a été euh les efforts ont été consacrés. H il y a une consécration à ça. Et et une des choses une des choses qu'elle m'a dites aussi euh oui c'est que il a Richard donc son papa Zono Librafa, il a une sœur qui est sourde euh une des sœurs, elle est sourde. Euh et ben en fait il l'a mis genre dans Damiel, il a mis responsable du service client un truc mais vraiment qui n'a aucun sens. Genre elle devait répondre au téléphone. Elle dit je sais pas c'est tout ce qu'il pouvait faire il pour voilà donner de la place à quelqu'un lui donner un travail et en fait et elle elle gérait alors non je pense pas que c'était le téléphone parce que vraiment ça serait ça serait pas possible mais elle devait gérer les équipes. Je sais plus exactement mais ça veut dire du coup en fait ils ont dû apprendre à communiquer avec elle et en fait elle a été une super manager quoi. Et puis c'est un des premiers qui a collaboré avec l'association, vous savez, le silence des justes, comment elle s'appelle ? Ils ont fait un film dessus sur cette association et en fait qui a recruté des enfants autistes et des enfants enfin pas des enfants des jeunes autistes et jeunes trisomiques pour et qui leur a donné un emploi quoi. Voilà. Bon, c'est des petits exemples comme ça mais vu qu'on en parlait comme on est bloqué en France, elle aussi elle habite en Israël. Alors du coup ça m'a ça m'a fait tilt. Je me suis dit vraiment le cours du réède c'est c'est voilà et en fait on se rend compte qu'il y a quelque chose de surnaturel c'est qu'en fait plus on donne plus on a. Et ça c'est symbolisé dans la Torah d'ailleurs par le lait maternel. On dit que bah pas on dit on le sait pour celles qui ont allaité c'est qu'en fait plus on donne du lait et plus on en a. C'est incroyable. Alors que la logique voudrait que une femme qui donne beaucoup de lait, elle se vide. Mais non, c'est que comme ça que tu entretiens la production du lait. Et comment on sait comment on veut sevrer ? Quand on veut sevrer, il faut arrêter, il faut réduire et là le lait se tarie. C'est la même chose. Donc c'est vrai, ce qui est vrai pour le lait, c'est vrai pour l'argent. Comme je vous ai dit, on est dépositaire finalement de l'argent qui nous donne. Plus on va le faire, plus il va nous confier des ressources. C'est vrai pour l'argent, c'est vrai pour l'intelligence. Quand on donne des conseils, il y a des nouvelles idées qui nous viennent. Et ça aussi, j'ai d'autres exemples assez incroyables qui même moi me sont arrivés. Vous savez, j'ai pas le temps vraiment je et et des fois on m'appelle pour me demander des conseils et des fois je vous assure, je donne un conseil mais je sais même pas pourquoi pourquoi c'est ça qui me sort. Tu crois que là c'est bien pour jouer au M cadeau ? Non. Ah merci. Euh des fois je me dis mais même moi je suis étonnée du conseil que je donne quoi. Et la personne elle me dit mais c'est incroyable mais ah bah oui c'est ça c'est c'est exactement ça la vision des choses mais mais merci mais ça va vraiment m'aider. C'est pas pour encore une fois je vous dis ça c'est pas pour me mettre en avant ou quoi. C'est que des fois tu dis mais c'est vraiment un cadeau barou. J'étais un canal là. Je même moi je m'attendais pas à ma à cette sortie là vraiment. Et et c'est c'est c'est beau, c'est beau de voir cette chose-là qu'en fait ça se multiplie, ça se multiplie et en fait on voit desdolimes quand vous lisez des biographies, vous dites "Mais comment ils avaient le temps ? Mais comment ils avaient l'énergie, même comment ils avaient l'argent ?" Et ben c'est c'est c'est la magie, c'est la braha la braha du baled. Plus il donne, plus il a parce que plus il donne, plus il montre qu'il est il est digne de confiance de de ce qui a été de des ressources qu'il a. Et plus HM lui donne des ressources. Et bien sûr que il y a aussi des faits psychologiques de donner. Plus on donne, plus on partage et plus on se sent riche. Moi c'est ce que je dis à mes enfants. Des fois non c'est mon burger. Non, c'est mon schnittle. Non, c'est mon truc. Je dis, regarde, donne un peu et tu vas sentir, tu vas sentir que tu kiffes, tu vas te sentir large. Vous voyez ce que je veux dire ? Vous connaissez ce sentiment où en fait tu te rends compte de toutes les ressources que tu as, quoi. D'accord ? Euh et ça aussi, ça vient de un de versets dans Coelette qui dit bah c'est un peu ce dont il s'est inspiré Henrico Maias quoi. Donnez, donnez, donnez, Dieu vous le rendra. Alors ça vient d'un passou dans dans coelette qui dit euh répends ton pain à la surface des eau et tu finiras par il finira par te revenir. D'accord. Alors euh j'hésite euh j'hésite j'hésite. Est-ce que j'avance ou pas ? Ah voilà, je vais terminer sur ça. OK, c'est bien. Non non, c'est bien, c'est bien. Euh donc je je vais il explique Ravson et je vais terminer sur ça et on approfondira en fait la prochaine fois. Je sais pas exactement quand que euh en hébreu euh la notion donc de euh donner alors donner et recevoir en hébreu biblique d'accord c'est noten et notel c'est donner et notel c'est prendre si vous voulez alors il dit que euh noten et notel n'ont absolument rien à voir avec les notions euh euh non juives ou même chrétienne, d'accord ? de altruïste et égoïste entre guillemets le modèle des nations nous vend que voilà tu as besoin d'être Mère Teresa enfin fameuse Mère Thesa c'est ça faire du précède c'est alors pas du tout du tout ce que la Torah nous demand la Torah nous demande en fait de vivre une vie dans lequel même lorsque l'on prend on Cela s'appelle notel almenate la tête. Prendre en vue de donner. Alors, c'est quoi une une vie de prendre en vue de donner ? Ben, c'est très simple, c'est que pour pouvoir donner, il nous faut bien des ressources. D'accord ? Donc quand je j'ai un mariage d'un ami d'une amie le soir, donc j'ai une mva qui m'attend qui est les saala. D'accord. Réjouir le marié et la mariée. Ouais. Et ben je me dis "Oh là il faut faut que je faut que je me repose un mariage ce soir et je vais faire une sieste." Ouais. Et ben quand je suis en train de faire cette sieste, je suis déjà en train de faire la mvaakala. Pourquoi ? Parce que je me repose en vue de lui faire la simra. Je me repose aussi en vue de d'arriver détendu, d'arriver pas trop cerné au mariage. D'accord. Mais ma cavana, c'était quoi ma cavana ? Mon intention première, c'est de faire kiffer la mariée. Donc là même la la sieste, elle devient réède. Mais j'ai pas compris. Ils étaient en train de dormir genre je pas plus voilà physique matériel que ça. Tu pas de faire du réc Ah, nous ça s'appelle notre telat la tête de prendre en vue de donner et en fait on peut avoir une vie entière comme ça de prendre en vue de donner et ça il y a personne d'autre qui peut savoir que on est en train de faire du précéd c'est quelque chose d'intérieur. Ça veut dire que quand toi tu te reposes, personne n'est en train de dire elle est en train de faire du réè waouh bravo, bravo, bravo. D'accord, il y a que toi qui te dit "Ah mais quand même, j'aimerais vraiment pouvoir bien lui faire la fête, pas rentrer trop tôt chez moi. Donc c'est pour ça que je vais me reposer en partie. encore une fois en partie parce que c'est toujours les cavanotes elles sont multiples mais il y a aucun problème. Il dit Rabovson cavanaona, ça veut dire l'essentiel c'est de se concentrer sur la bonne cavana. Comme je vous l'ai dit tout à l'heure, quand tu payes ta facture, bien sûr que tu dis bah oui, si je la paye pas, je vais avoir je vais avoir le fisque ou je vais avoir comment s'appelle en français un cool, je sais pas comment dire cool, un en bloque le compte bancaire. D'accord. Donc je sais que je vais avoir tout ça mais moi je décide de me concentrer sur la mvait et juste aux yeux d'Hemmed cavana de me concentrer sur cette cavana. Donc oui, quand je fais la siège, je me dis c'est aussi pour moi que je le fais mais attends, c'est aussi pour pour réjouir ma copine et être bien en forme ce soir et bien danser, bien lui faire la fête. D'accord ? Et ça, il y a que nous qui savons. Et euh voilà, comme je vous ai dit, moi je je pensais à ça. Je suis dans cette petite maison, voilà, ici à Doville et et vous savez souvent depuis que je viens, depuis que je suis petite quoi. Et il y a toujours eu des commerces cachè la petite épicerie, le petit restaurant, le petit truc à Doville. Et ça c'est un un c'est comment dire un un commerce qui est très qui est très difficile à tenir en fait parce que c'est très saisonnier parce qu'ils ouvrent ni le vendredi soir, ni le samedi midi ni le samedi soir alors que c'est les trois repas les plus importants dans une ville touristique. D'accord. Et ben moi, mes parents m'ont toujours euh toujours euh encouragé et tout se sont toujours sensibilisés à euh acheter des choses chez les commerçants cacher à Dovine, même si ils avaient la voiture pleine à craquer. Ah attends attends attends euh ma mère elle disait à mon père "Attends attends, on passe par le cacher, on va lui acheter des choses. Euh même si on a pas forcément besoin, il faut encourager les commerçants qui sont là pour leur parça et aussi pour rendre service au aux vacanciers quoi. Donc toi tu dis ils se sont juste assis pour manger une pizza vendredi midi. Voilà de de enfin quand ils sont arrivés de de Paris. Donc tu dis bah ils sont juste en train de consommer. Non là en fait il s'appelle ils sont en train de faire du préè. Vous comprenez c'est quoi la cavana en fait ? La l'hôtel je mange. Je mange ma pizza, je fais ma sieste. D'accord mais en vue de ça s'appelle faire du resè. Et je terminerai sur ça et ça et je pense que ça vous laissera méditer jusqu'à la prochaine fois. On se retrouve. Comme il dit le Ravia, prendre de l'argent pour rendre un service ou quoi, ça ne gâche en rien l'acte deè. Tout dépend encore une fois où est-ce qu'on est mitmed, où est-ce qu'on met le curseur. Et là, je vous donne une un exemple qui illustre ça. Vous allez très bien comprendre. Il y a une fille qui m'appelle qui me dit voilà je elle est habité en Israël, elle est partie en France et elle me dit voilà depuis que je suis en France je cherchais quelque chose à faire le frè elle je peux pas rester inactif faut que je fasse quelque chose et je me suis dit que je vais organiser des shabbats, des dîners de shabbat pour les jeunes. D'accord. Elle me dit "Mais moi, je voulais pas me payer, je veux pas me rémunérer, je veux que ce soit purement bénévole et cetera." Alors euh mais elle me dit voilà maintenant ça fait j'organise un un de shabbat tous les de semaines depuis je sais pas 3 mois en fait je me rends compte c'est une grande prise de tête c'est très fatiguant c'est beaucoup de travail et cetera mais je je je veux pas me payer je veux pas me payer je veux pas me payer alors je lui dis regarde c'est impossible de tenir un projet sur le long terme si on ne se paye pas pourquoi parce que le y serara en fait il te dit regarde tu es crevé Regarde, laisse tomber, regarde, c'est plus possible. Il faut bien lui donner à manger à lui. Vous voyez ce que je veux dire ? Faut bien lui dire "Eh, e tais-toi parce que regarde, grâce à ce que je fais, je touche quand même un peu, d'accord ? Je suis quand même un peu gagnante, d'accord ? Mais je lui dis, regarde, c'est très simple, tu dois te faire payer. C'est obligatoire que tu te fasses payer, sinon tu vas t'essouffler et finalement toutes ces bonnes intentions, elles vont se dilapider. Donc finalement, tu fais du reset à personne, ni à toi, ni à personne parce que tu vas arrêter. C'est impossible de tenir sur le long terme. Mais en fait, je vais lui je vais donner la définition. Je dis regarde, si tu prends si tu organises des shabbat dans le but de prendre l'argent, ça s'appelle notel, ça s'appelle prendre. Mais si tu prends de l'argent dans le but d'organiser des chabbats, ça s'appelle Noten. Où est-ce que tu mets le curseur ? Vous avez compris ? Vous voyez qu'on peut faire des choses magnifiques et ça peut être des choses qui embellissent notre quotidien juste en ayant cette petite cavana. Je veux faire du bien, je veux faire je veux sourire à quelqu'un. Je veux le la décharger. Je veux euh faire en sorte que qu'elle se sente soulagée. Je veux essayer de lui épargner telle ou telle course. D'accord. Je veux je veux je veux. Tout ça c'est incroyable. C'est une je vous verrez la prochaine fois, c'est vraiment une invention de Abraham Avinou qui nous a légué à nous le Israël. Euh nous sommes vraiment les dépositaires de cette chose extraordinaire qui s'appelle le réè. Et comme je vous ai dit, c'est là aussi toute la beauté, c'est là aussi tout l'enjeu euh c'est de prendre voilà tout le bien qui est en nous et de essayer de le transférer euh et euh et l'adapter à ceux qui euh à qui on a envie de faire du bien pour que ce soit un recède taor, un bien qui soit pur. Voilà. Est-ce



