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La valeur destructrice ou constructrice de la parole

La valeur destructrice ou constructrice de la parole

Lev ·

Moussar
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Kind: captions Language: fr On va ce soir donc aborder un thème que vous avez sûrement déjà dû euh aborder dans d'autres cours puisque c'est un thème récurrent, celui du rapport à la parole. Alors évidemment euh on va ouvrir sur tout ce qui a trait à l'univers de la parole de manière générale mais on va pas se bloquer sur la problématique de la médisance. On va essayer d'ouvrir sur quelque chose de plus vaste. Et pour cela et bien je voudrais tout d'abord qu'on se rappelle qu'est-ce que la parole véritablement dans la tradition juive ? Qu'est-ce que la notion du mot ? Lorsque Dieu crée l'univers, et bien il va faire émerger à un moment l'humain, l'humain au masculin et au féminin. Et puis après, il va y avoir une différence entre l'humain au masculin, l'humain au féminin. Lorsque Dieu crée l'humain, il dit vaadam le nefray, il dit et l'humain fut Adam le homme. Donc on ne parle pas ici de l'homme dans le sens du masculin, on parle de l'humain, de l'humanité même. Fut le nefraya, un être doté d'une vitalité. On traduirait en français. Très bien. C'estàdire doté d'une vie, d'accord ? D'une dimension vitale. Très bien. Parfait. Seulement, de manière très intéressante, le targou, c'est-à-dire la traduction aramienne du texte qui n'est pas juste une traduction mais une explication de texte. Le Targou a été rédigé par quelqu'un qui s'appelait. Onkelos de son premier nom s'appelait Ailas. C'était le neveu d'un empereur de Rome. Je fais juste une parenthèse mais l'histoire est intéressante. Et un jour, il va voir l'empereur et lui dit "J'ai envie de parcourir le monde parce que j'ai envie de non seulement découvrir mais aussi de faire du commerce. Peux-tu me donner un conseil fondamental pour gagner dans la vie ?" Écoute, la chose la plus intelligente à faire, c'est d'aller dans un lieu dans lequel tu vas trouver une marchandise qui a priori n'a pas beaucoup de valeur, mais toi tu sais qu'elle en a une, tu l'achètes et tu vas là où elle a de la valeur. Et l'autre lui dit, c'est parfait, il part. Il parou en terre d'Israël et il va se convertir. Un beau jour, l'empereur de Rome apprend que son neveu Akilas s'est converti au judaïsme. Foudrage, il veut le ramener. Envoie une escouade de soldats. Je vous la faire en cours parce que l'histoire, on peut la raconter longuement. Et ceci arrive, il disent par ordre de l'empereur, il doit revenir à Rome avant de quitter la maison, il embrasse la mésousza. Eux s'interroge "Mais que fais-tu ?" Il leur dit "Mais la mésa il leur explique le schéma, tout ce qu'il y a dedans." Et eux sont très impressionnés par les mots qu'il prononcent. Ils décident de rester à Jérusalem. Donc l'empereur réentend ça, il renvoie une deuxième esquad, il se repasse la même chose et là il comprend que Ancolos est très doué pour amener des gens à se remettre en cause. Et donc il ordonne à la troisème des esquades de dire vous allez le chercher mais surtout vous lui parlez pas, vous le prenez, vous me le ramenez. Point barre. Ils le font, il le ramènent et puis il se présente, il dit "Mais qu'es-tu devenu ? Aquilas toi fier en romain là juif." Il dit "Mais mon oncle, je n'ai fait que suivre ton conseil. Je suis parti dans un endroit chercher quelque chose que tout le monde méprise prise cette Torah et je me la suis appropriée et au fond j'ai suivi ce que tu m'as demandé de faire. Onos donc va devenir un maître. Au passage on voit que quelle que soit l'origine d'une personne, elle a la capacité de devenir une référence. D'ailleurs, vous savez que dans le peuple d'Israël, Schmaya et Aftalion sont deux convertis et ces deux convertis là vont être les maîtres de Gilel et de Shamaï qui sont parmi les plus grands maîtres que nous avons connu dans la tradition orale. Je ferme cette parenthèse. Donc onos et j'enai pas d'autres enfin j'essaierai. Colos donc traduit Adam et lui m'infle le ne un être vivant et dit le ro me mal traduit rouard doté d'un souffle de paroles c'est-à-dire ce qui va définir l'humain sa dimension de vie c'est le fait qu'il dispose d'une parole il est capable de parler mais vous allez me dire c'est curieux parce que le monde animal animal est doté aussi d'une parole. On n peut-être pas nous les outils pour décoder la totalité de ce que le monde animal exprime, mais on sait très bien que les grognements, les bellements, les hulements, ce que vous voulez et bien sont autant de vecteurs de communication. Alors, c'est pas parce que nous on comprend pas que pour autant ils n'ont pas aussi une forme de parole. Et même si parfois ça ne passe pas à travers les cordes vocales, mais ça passe à travers des vibrations, on sait que les abeilles communiquent à travers leur battement d'elle et que suivant la vibration, la rapidité, elles indiquent des elles donnent des indications à leur congénère. Il y a une différence fondamentale, c'est que ce que l'on appellera parole dans le monde animal n'est là que par rapport à ce que j'appellerai une communication de nécessité pour se donner des informations, pour exprimer un besoin, pour exprimer une fuite, voire même éventuellement une souffrance. Mais ça s'arrêtera là. Le propre de la parole qui nous caractérise, c'est quoi ? C'est un mot qui révèle la capacité que l'on a de s'interroger, de réfléchir, de développer des concepts, des idées et des notions. Vous constaterez que très souvent, malheureusement, ce que l'on voit, c'est que même l'être humain a limité sa parole à ce que j'appellerai des communications de nécessité. observez, soyez à l'écoute souvent d'une conversation, vous allez voir que on discute de ce que le monde animal pourrait discuter. C'est-à-dire la vache va dire "Non mais tu sais, je trouve que l'herbe est plus tendre dans tel et tel prêt." Je sais pas si elles se le disent mais et nous non mais là-bas c'est mieux pour les vacances, là c'est un super resto et là c'est de folie et la fille elle est géniale. Enfin voilà, c'est ce que j'appellerai des communications de nécessité mais qui n'expriment pas nécessairement une pensée, une réflexion, une interrogation. L'humain dispose de cette parole. Cette parole est une parole créatrice. Et en effet, les maîtres de la tradition mystique nous expliquent et nous disent que ce qui a créé l'univers, c'est le mot, c'est le verbe. Bidvarem shamail nasou. Par la parole divine, les cieux ont été faits. Et pour certains qui ont l'habitude de fréquenter un livre de prière, ce sont des fréquentations sympathiques d'ailleurs. Ceux qui fréquentent les livres de prière et bien savent que tous les jours on dit le matin barou chez Amar ve Haya olam barou que soit béni chez Amar celui qui a dit veolam et le monde a été. En deux mots, la parole est créatrice. Au niveau purement mystique, j'ai envie de dire que les lettres de l'alphabet sont l'ADN de l'univers, sont les briques qui constituent l'univers et c'est le mot qui génère l'univers. Ça serait un long développement qui n'est pas le sujet de ce soir, même si on pourrait l'aborder, mais ça c'est au fond notre caractéristique. Vous savez que la pire des choses qui arriver dans notre vie, c'est quoi ? C'est de la gâcher. Il n'y a rien de pire que de gâcher son existence. Pourquoi ? Nous avons un potentiel de vie qui est là et qui peut créer des choses magnifiques. Gâcher sa vie, c'est soit oublier qu'on a un potentiel, soit le connaître mais mal l'utiliser. Tout l'enjeu justement de la construction de l'être, c'est de décider de ne pas gâcher son potentiel d'existence, ne pas le jeter, ne pas au fond prendre ses minutes de vie et ne rien en faire à l'image de quelqu'un qui jetterait des billets de 200 € par les fenêtres et qui quelque part ne servirait à rien. Ça c'est au fond de notre enjeu. Plus tôt on en prend conscience, mieux on construit. On a à l'intérieur de notre corps un potentiel de vie incroyable. C'est quoi chez l'homme ? C'est tout simplement sa semence. Et vous savez que dans la semence, il y a des milliards de spermatozoïdes. Et la tradition juive, on considère qu'on ne peut pas gâcher sa semence, c'est-à-dire la jeter en vain. Alors, vous me direz que dans ces milliards, lorsqu'un couple est dans une relation intime, il y en a qu'un seul éventuellement qui va concevoir un bébé, voir si une femme est sous pilule ou autre chose, il se passera rien. C'est vrai, mais ça s'inscrit dans le cadre de quelque chose qui a du sens. parce qu'on est dans le monde d'une relation. Donc il y a une relation. Ça veut dire quel est le rapport avec le sujet ? On y arrive dans quelques instants. On nous parle donc de cette idée de ne pas gâcher sa semence, c'est-à-dire ne pas la la jeter en dehors de son propre corps juste pour vivre un moment de plaisir. Sepnages dans l'histoire nous dit dans le tamude n'ont jamais transgressé cette interdit. On est tous concernés. Tous les hommes du monde sont concernés. Ça s'est passé chez tout le monde. Le travail, c'est justement d'être dans une vigilance et de ne pas créer de situations dans lequelle au fond on gâche sa semence. Les maîtres de la mystique nous expliquent et nous disent que de la même manière que cette semence est un potentiel de vie et de création et qu'on ne peut la gâcher, de la même manière la parole est un potentiel de vie et de création et que l'on gâche de la même manière les mots parce que on n'est pas capable de faire en telle sorte qu'il crée quelque chose. Vous savez que la circoncision s'appelle en hébreu brit Mila. C'est l'alliance Mila. Mila en hébreu, c'est quoi ? C'est un mot intéressant. Et il y a un autre verset qui nous dit brutalisfataim. Dieu a contracté une alliance avec les lèvres. C'est-à-dire, comme le dit merveilleusement bien le raftatz, les deux sont ce qu'on appellerait des organes fécondant et à la fois le mot et à la fois la semence féconde, font advenir quelque chose. Mais quand quelque part cette semence sort du corps et qu'elle s'inscrit dans quelque chose qui a du sens, elle transporte en elle l'infini parce qu'elle a déjà en elle la semence de celui qui aura à nouveau une semence et cetera et cetera. Et ça c'est pour nous renvoyer déjà à la conscience de la valeur du mot. Un mot n'est pas banal. Un mot peut transporter une histoire. Un mot peut transformer une histoire, un mot peut bouleverser une histoire parce qu'il est porteur de quelque chose qui va au-delà de l'instant. Une fois qu'il a été exprimé dans les mondes spirituels, il a créé quelque chose mais même dans le monde des relations humaines. Je crois que c'est Goldman qui dans une de ses chansons dit pas je crois mais je sais qui dit juste quelques mots nous sa pas et le trouble de toute une vie tourne violent vous le connaissez non non c'est vous l'écouterez juste quelques mots et le trouble de toute une vie c'est-à-dire que quelques mots peuvent transformer radicalement regardez de manière très simple vous voulez détruire quelqu'un, un enfant, vous lui dites "De toute façon, tu es une nullité. De toute façon, on t'a eu par accident. De toute façon, on t'a eu par accident. 10 mots, ça a pris 5 secondes. Le seul qui est content, c'est le thérapeute. Il va prendre 30 séances minimum. C'est intéressant mais ça va. Tu es quelqu'un d'exceptionnel. Je crois en toi. C'est exceptionnel ce que tu as fait. Je suis fière d'être ton ami et brusquement vous redonnez le goût à la vie à quelqu'un. On ne peut pas gâcher les mots. Et c'est pour ça que le zoir nous dit que gâcher sa semence, c'est la même chose que gâcher ses mots. C'est porteur de quelque chose d'incroyable. C'est porteur d'une dimension qui va au-delà de ce que l'on peut imaginer. Et donc ça nous engage à réfléchir et avoir une vigilance par rapport à l'idée du mot en tant que tel. avant de rentrer dans parole constructrices, parole destructrices que malheureusement souvent on limite à la notion du lachanara, de la médisance et cetera. Une parole est constructrice et elle détruit dans la mesure où cette capacité de dire n'a pas été utilisée pour quelque chose qui apporte. C'est ce qu'on appelle des conversations de couloir, les conversations de café de commerce qui sont importante un petit peu parce qu'on a besoin parfois de parler juste pour parler. Mais jusqu'à quand ? Et aujourd'hui, on ne parle plus, on écrit mais c'est la même chose. Et j'aimerais en effet qu'on s'interroge et moi avec vous évidemment et c'est pas juste un effet de manche, c'est vrai, je suis concerné comme tout le monde à réfléchir mais au fond est-ce qu'on prend la mesure de cette dimension incroyable qui est présente dans la parole et de tout ce que l'on peut créer et construire ? en quoi elle peut être porteuse de lien, de bien-être et de bienfait dans le monde dans lequel on se trouve. Et surtout cette notion de ne pas la gâcher, c'est-à-dire de ne pas chercher à remplir le vide du silence par le bourdonnement de mots qui de toute façon n'ont plus de sens. Ça c'est déjà le point de départ. Évidemment, il serait très intéressant après de s'arrêter, je ne le ferai pas parce que c'est un sujet passionnant sur tous les mots que la Torah utilise pour dire le mot parole. Dibour, Amira, la chon a tellement de mots et chacun nous exprime une autre dimension de ce qu'est la parole. À partir de là, évidemment, on va beaucoup mieux comprendre un texte qui nous dit la chose suivante. C'est un texte du Talmud qui nous ditotan. Il y a quatre groupes d'individus qui littéralement ne recevront pas la présence divine dans leur vie. traduit de manière différente, il y a tr quatre types d'individus qui quelque part n'arriveront pas à créer un vrai lien avec leur créateur. Alors on va dire c'est qui ? Alors tout de suite on s'imagine il mange du porc le jour de qui pourour il a tué enfin voilà le lourd quoi. Vous saz à l'image des rabins, c'est très grave et alors brusquement c'est pas comme ça. Qu'est-ce qui se passe ? C'est quelque chose de très simple. te quitanim qufanim qu chakranim quar le groupe des flatteurs, le groupe des moqueurs, le groupe des menteurs, le groupe des médisants. Ces quatre là, il y a une rupture avec le spirituel. Ce qui est très curieux, c'est que les quatre catégories sont liées à la parole. la moquerie, la flatterie, le menteur, le médisant. Vous allez me dire "Mais on est tous fichu." On parle ici de quatre de groupes, c'est-à-dire de personnes qui en ont fait leur fond de commerce. Il nous est tous arrivé un jour de faire un peu de flatterie mignonne. Allons voir si la rose qui ce matin avait des closes. Comme vous êtes joli, quand vous êtes beau, le ramage est le plus mage. On l'a fait. Lout. Allez, une petite moquerie au passage. Chagranoute mensonge. Non non, je non je j'ai rien vu. Et là sonara non mais tu sais quoi ? Tu étais pas au courant. Pas dit. Ah mais c'est très il faut absolument que tu le saches. Pourquoi ? Aucune raison. Mais c'est pas grave, on y est tous tombés. La question elle est de savoir est-ce que ça fait partie de notre fond de commerce ? Un groupe, c'est un système. C'est intéressant de voir que on ne peut pas être en lien avec le divin dès lors que nous utilisons une parole à notre seul bénéfice. Qu'elle est là que pour pouvoir ramener les choses à soi et ne pas créer dans l'univers. Je vous rappelle qu'on a été mis dans l'univers pour apporter au monde et le monde a été créé sur le sur cette dimension d'altérité de bonté. On est là pour apporter or et on va l'analyser. Ces quatre types d'individus sont là essentiellement pour amener les choses à eux-mêmes. Pourquoi je suis flatteur ? Parce que je peux en tirer un bénéfice. Ah vraiment vous êtes extraordinaire. Ah c'était génial. Vraiment qu'est-ce que je suis content. Vous crapule. Si le bonhomme il est plus homme politique, tu lui dis plus rien. Le lat c'est quoi ? C'est exister au détriment de l'autre. Tu te moques. Mais pourquoi je me moque ? Je me moque de qui de manière générale ? Je me moque de celui qui me pose un problème. Je me moque de celui qui m'interpelle. Je me moque de celui qui m'obligerait peut-être à grandir. Je me moque de celui qui à un moment m'empêche de pouvoir continuer être ce que j'ai envie d'être, c'est-à-dire tourner vers moi-même. Le Milat Sharim, c'est un le sentier de rtiture dans son texte dit que la moquerie, c'est le bouclier enduit d'huile devant les flèches de la remontrance. Quand quelqu'un te dit quelque chose qui t'interpelle, tu entends un mot qui un moment te bouleverse, ben soit tu es là, tu es à l'écoute, soit tu botes en touche dans une petite blague. Et on le sait tous quand par exemple même dans un cours et c'est normal, c'est profondément humain, on le fait parfois juste avec un copain parce que ça nous bouleverse. Si je dis à un moment une phrase, j'entends une phrase qui un moment me touche pourquoi ? Parce que ça me touche. Mais c'est pas simple, c'est normal. On est des êtres humains mais il y en a qui font ça de leur fond de commerce. C'est-à-dire là sanout tout ce qui peut à un moment les amener à bouger et surtout on fait tout pour que les autres ne bougent pas parce que quand c'est fait en public c'est pour empêcher l'impact d'une parole. Ça c'est les chakranim. Pourquoi je m'en mais parce que je vais en tirer un bénéfice. Et 4 après la chonara quand je fais de la médisance c'est quoi ? On va s'arrêter un peu plus là-dessus. Qu'on fait de la médisance au fond, c'est quoi ? Et je voudrais ouvrir avec une réflexion qui démarre d'un enseignement d'un maître qui s'appelle Rapim Frelangler qui qui dit "Mais au fond pourquoi on dit du la chonara ? Pourquoi on en fait ? Or, on en tout en fait tous, on fait tous de la médisance." Et il pose ici une idée qui est fondamentale et cette idée, elle est très simple. On a tous besoin dans la vie de savoir qu'on a une valeur et qu'on a de la pentance. C'est fondamental. Mais surtout à travers le regard que le grou va porter sur nous. Si on avait pas ce besoin d'être reconnu par les autres, l'économie d'un pays serait en danger parce qu'on se satisferait d'avoir ce qui est nécessaire pour vivre correctement. Mes habits me vont, je suis content, je mange normalement, ma maison est confortable, ma voiture fonctionne, tout va bien. Pourquoi j'ai besoin d'acheter un autre habit, une autre marque, une autre voiture, changer et cetera parce que c'est dans le groupe parce qu'on va me jauger. Parce qu'on va me juger. On me jauge et on me juge. Et comme j'ai besoin d'être perçu de manière positive par les autres, donc je vais sacrifier au regard de l'autre. Et quelque part, je vais rentrer dans ce que le système me propose. On en a tous besoin. C'est comme ça qu'on fonctionne. Le grand problème, c'est quoi ? C'est que si le groupe dans lequel je suis ne voit pas les éléments de dysfonctionnement qui peuvent être les miens comme étant problématique, je ne travaillerai jamais dessus. Si vous êtes dans un groupe dans lequel les gens ont l'habitude de parler bas de gamme, ben on est persuadé que parler bas de gamme, c'est pas un problème. Un jour, il y a des garçons ils étaient là, ils ont dit : "Tu as vu les meufs ? Je dis intéressant, il va c'est quoi le problème ? Je dis tu sais que dans les meufs ça être celle qui un jour deviendra la mère de tes enfants et tu seras heureux d'avoir appelé celle qui va être la mère de tes enfants et la personne la plus importante de ta vie que c'était une meuf. Je pense pas. Mais la personne il voit même pas le problème. Pourquoi ? Parce que tout le monde le fait. Et comme tout le monde le fait, donc quelque part, tu ne te rends même plus compte que c'est peut-être une problématique. Ça c'est qu'on est dans un monde dans lequel on a besoin de se sentir exister, mais c'est à travers ce qui se passe dans le groupe. Quelqu'un qui existe à travers ce qu'il est pas dépendant du regard de l'autre. Quelqu'un qui est fier de ce qu'il est pas dépendant du regard de l'autre. Quelqu'un qui n'a pas besoin du regard de l'autre pour s'interroger sur lui-même va s'interroger et travailler sur ce dont il doit s'interroger. À partir de là, la question elle est simple. Quelle est la manière la plus économique de me faire exister dans un monde ? C'est tout simplement en me définissant à travers ce que je ne suis pas. Et comment je me définis à travers ce que je ne suis pas ? pointant un doigt accusateur sur l'autre. Quand je dis sur quelqu'un, tu as vu ce qu'il a fait comme erreur ? Je suis en train de dire consciemment ou inconsciemment. Donc si lui il l'a fait, c'est que moi je ne suis pas concerné. Donc c'està dire que moi je ne suis pas lui. Lui a fait cette bêtise. Donc évidemment moi non. Donc je me sens grand à travers le fait que l'autre est devenu petit. On ne devient pas grand parce que l'autre est devenu petit. C'est comme deux personnes qui sont côte à côte. Je dis je suis plus grand et pour te montrer que je suis plus grand, je te mets au sol. Mais je ne suis pas devenu plus grand. Je suis toujours le même mais j'ai cette illusion d'être grand. Donc au fond, je veux construire mon histoire mais pour la construire, j'ai besoin d'invalider les autres. celui qui est dans le lonara, pas comme nous qui en faisons un petit peu malheureusement parce qu'on a pris cette habitude, mais celui qui est là-dedans, c'est au fond quelqu'un qui ne peut exister que parce que les autres existent moins. Or, la Torah nous dit que tu aimeras pour ton prochain comme toi-même. Il y a pas marqué tu aimeras ton prochain comme toi-même. Dis le Ramban dit Narmani la chose suivante. Le Ramban dit et tu aimera pour ton prochain pour toi-même comme toi-même ça veut dire quoi ? Tu dois aimer pour l'autre ce qui pour toi serait extraordinaire. Qu'est-ce qu'on rêve de tous ? Qu'est-ce qu'on de quoi on rêve tous ? D'avoir de quoi bien vivre, d'avoir une vie équilibrée, d'avoir quelqu'un qui nous aime à nos côtés, d'avoir une bonne C'est c'est ça qu'on a tous envie. Tu dois en avoir autant envie pour l'autre que pour toi. Si tu es capable de dire du la chonara, c'est que tu es pas intéressé à ce que l'autre est quelque chose de grand. On va revenir sur cela dans quelques instants. Donc on voit ici déjà ce qui se joue dans le problème du mot. Qu'est-ce qu'on a vu jusqu'à présent ? On a d'abord vu la notion du mot dans la Torah qu'il est créateur. On a compris au combien on devait être vigilant pour ne pas gâcher ce potentiel de création qui se situe à l'intérieur du mot. Ça c'est déjà le premier point. Pourquoi ? Parce que la parole c'est la spécificité de l'humain dès lors qu'elle n'est plus vecteur de communication nécessité mais qu'elle est révélatrice d'une capacité à s'interroger à réfléchir et à révéler qu'on a une notion de conscience. À partir de là, on a voulu s'ouvrir sur l'importance que la Torah donne à l'univers de la parole. Et on a montré à travers ce texte du Talmude que quatre catégories de personnes ne sont pas en lien avec Dieu, c'est-à-dire vont complètement à l'encontre du projet que Dieu avait pour l'humanité. C'est ceux qui pervertissent leurs paroles. Et la perversion de la parole, c'est lorsque celle-ci n'est là que pour ramener les choses à moi et non pas pour apporter, pour donner et pour construire. Sur la base de cela, on a ouvert donc maintenant sur un des quatre éléments qui est celui de la médisance. Et si vous le voulez bien maintenant, on va essayer de rentrer plus profondément dans au fond pourquoi on dit de la médisance. On vient d'en ouvrir une première perspective parce qu'en faisant petit l'autre, on se sent plus grand. avec ce problème majeur, c'est que en faisant en telle sorte d'être grand parce que l'autre est petit, on ne se fera jamais grandir soi-même et au-delà de ça, on restera au fond toujours petit. Comment se fait-il que la Torah considère que la médisance est une faute gravissime ? Le Talmun nous dit que la médisance correspond à trois interdits majeurs. Le meurtre, l'idolâtrie et les mœurs légères qui sont trois éléments sur lequel on nous dit tu ne peux d'aucune manière les transgresser. Il faudrait être prêt à se laisser tuer pour ne pas les transgresser. Et on nous dit le laara c'est quelque chose qui est du même principe au fond. Déjà le lien qu'il y a entre ces trois éléments, c'est lequel ? c'est que c'est de nouveau quelque chose qui est tourné vers moi. On sert des idoles parce que dans l'univers des idoles, elle est là pour répondre à mon besoin. Je me prosterne devant une idole parce que en me prosternant devant elle, j'attends d'elle qu'elle me donne quelque chose. Tout ce qui a trait à cette sexualité qui ne s'inscrit pas dans le cadre d'un projet, la finalité, c'est moi-même, c'est-à-dire ce qui m'intéresse, c'est mon plaisir. Et donc, j'amène l'autre à me permettre de vivre l'expérience d'un plaisir. Quelque part, la finalité, c'est moi-même. Combien de garçons m'ont dit un jour que j'ai beaucoup plus de difficile à lui dire "Je t'aime". Une fois que de mon côté euh techniquement parlant, tout s terminé, sauf si j'ai envie de la garder dans le secteur quoi. Non, je parle de choses. D'accord. Shout damim, c'est quoi ? C'est l'autre qui me dérange. Comme l'autre me dérange, je fais disparaître. Donc je suis totalement tourné vers moi-même. Ces trois choses représentent l'individu centré sur lui-même. J'ai besoin de quelque chose, donc je me prosterne devant l'idole pour avoir quelque chose. La sexualité ici en l'occurrence, c'est avant tout le finalité. C'est moi puisque ça s'inscrit pas dans le cas d'une construction. Si c'est dans le cas d'une construction, c'est une des choses les plus merveilleuses qui puisse exister. Mais si c'est juste parce que j'ai envie de quelque chose pour moi, donc au fond la finalité c'est moi-même. Et à forcerie, le meurtre. La chanara, c'est la même chose. C'est au fond, je me vois au centre et ce qui m'intéresse, c'est moi-même et me faire exister. La manière la plus économique de me faire exister, c'est de descendre le monde qui est autour de moi et surtout de ramener des regards des autres sur moi, de faire en telle sorte que d'autres se tournent vers moi parce que je vais nourrir ce besoin un peu plutôt très bas de gamme de de penser que en sachant des choses sur les autres, alors on vient quelqu'un de bien. Il y a quelque chose de pathétique de pathétique. La question qu'on va essayer de poser, c'est est-ce qu'il y a une manière de ne pas tomber là-dedans ? Comment est-ce qu'on peut faire pour s'arracher à ça ? Quelle est la manière, sans rentrer dans le truc de c'est très grave, c'est très interdit, c'est horrible de s'en sortir. Tout d'abord, rappelons-nous que quelqu'un qui disait du lonara, c'est-à-dire de la médisance, à l'époque du temple, pouvait être affecté d'une maladie de la peau que l'on appelait de Saraat et qui l'obligeait à sortir du camp d'Israël dans un état d'impureté de n'y revenir qu'au bout d'un certain temps. Il faut savoir que dans la Torah, la sanction n'a de sens que dans la mesure elle est là pour permettre à l'individu de changer. Elle a une fonction pédagogique. Dès le moment où on s'est rendu compte que malheureusement les gens devenaient insensibles au messages qu'on leur donnait, on arrêtait de leur envoyer des messages. Vous savez que dans la vie si on reçoit plus de message que peut-être on pense qu'on est même plus digne d'en recevoir parce qu'on est incapable de les comprendre. Un bonhomme, il est là, dit "Regardez, ma vie, elle se conjugue au plus que parfait." Et pourtant, dans le sens péjoratif du terme, je m'éclate. Ouais. C'est qu'on dit ça sert plus à rien. Allez, vas-y, vis ton truc, vis ton truc. De toute façon, tu es pas interpellable. L'interpellation, c'est pas nécessairement à travers des drames, mais un petit truc qui qui est là, qui te dérange, un petit une chemise que tu viens de mettre et qui s'est tché qui t'énerve. Mais au fond, à quoi ça faire pas si si ça s'est faire une grosse bêtise. Non. une réflexion. Tiens, par exemple, je mets quelque chose de tout nouveau et c'est taché quelque part. Ça m'embête. Mais pourquoi ça t'embête ? Parce que les gens font de voir que la tâche. Mais regardez là la cravate, imaginez que j'ai une tâche, elle est ici. Pourquoi je ça m'embête ? Parce que je sais que les gens ne verront que la tâche, ils verront pas tout le reste. C'est intéressant parce que moi dans la vie, je fonctionne pas comme ça. Je vois d'abord ce qui va pas alors qu'il y a plein d'autres choses qui vont. Prenez une feuille blanche, faites un pont au milieu, les gens verront le point et la feuille blanche il la voi plus. C'est intéressant. Voyez ce genre de chos c'est pas nécessairement si elle est ta tâchée, c'est que j'ai fait un truc de pas bien, il ont puni. Non non, c'est une interpellation. Tu vois, il s'est passé quelque chose. Peut-être que c'est une manière de réfléchir que tu as un modèle de fonctionnement dans lequel ah là, j'ai une toute petite tâche, ça veut dire qu'il y a plus rien qui fonctionne. Tu t'imagines fonctionner ça dans le monde des relations humaines. C'est dramatique. Je cette parenthèse. Donc laarate, c'était une manière de dire à quelqu'un attention, il se passe quelque chose. Mais pourquoi ça passe par ça ? Parce que la tor te dit que quand quelqu'un il avait laarate, il devait faire deux choses. La première chose, il doit quitter le camp, c'est-à-dire se séparer des autres. Qu'est-ce qu'on est en train de lui dire ? Avec les mots que tu as prononcé, tu as créé des ruptures. Tu as des gens qui ne se parlent plus. Sommeur de zisani. Tu as séparé un homme de sa femme, dit la gmara. Tu as juste fait croire quelque chose et brusquement les gens se regardent de manière soupçonneuse, ne sont plus en lien. Le lachanara, c'est pas nécessairement dire tu sais, tu es au courant mais tu le connais. Je préfère pas parler de lui. J'ai rien dit monsieur le Rabin. Ah bien sûr, je préfère pas parler de lui. Mais j'ai rien dit. Euh comment tu l' trop ? Oh, pas mal. Ouais, non. C'est bon, viens. On peut passer à autre chose. Ça s'appelle la vague de la chonara. Ça s'appelle la poussière. En football, ça s'appelle un coup franc indirect. Mais malheureusement, souvent la balle, elle arrive dans le but. Ça rate la tor te dit, tu vas voir ce que ça veut dire maintenant. être couper des autres. Mais plus que ça, vous savez quand on était dans un état d'impureté à l'époque du temple, ben fallait juste faire attention de pas toucher certaines choses pour pas les rendre impur et puis voilà et après on allait au mil c'était réglé. Quand on est quand on est au moment où la personne le cogne et lui dit Metsora, il sort du bê migd et il est dans les rue avec un mégaphone et il dit ta mé ta je suis impur le dit quoi lui alors que normalement dit bon je rentre chez moi détente je prends un petit tac tac il fait personne m'a vu et voilà tout va bien puis j'attends 7 jours dehors et puis j'ai au micv puis non seulement tu vas sortir mais tu dois le crier c'est que tu vas voir ce que ça veut dire quand les gens disent "Ah ben dis-moi, on aura jamais cru ça nuit." Tu vas voir comment ça fait plaisir parce que c'est ce que tu as fait. Tant que tu as pas vécu l'expérience, tu sais pas de quoi tu parles. Maintenant la question, elle se pose comment est-ce qu'on font on peut faire pour ne pas tomber là-dedans ? Le premier problème, vous savez, et je pense que votre génération, elle est pas gâtée à ce niveau-là. C'est que vous grandissez dans un monde dans lequel sur certaines choses, on voit même plus où est le problème. On voit plus le problème. C'estàd que au moins il y a une époque dans laquelle et je suis pas genre ouais notre époque vous savez, il y a une réalité où il y avait des fondamentaux et il y avait des envies de pas tenir compte des fondamentaux. Mais on était un peu mal, tu vois. Bon, on faisait quand même. Mais là aujourd'hui quoi ? Il y a un problème ? Il y a un problème. Il est où le problème ? On balance, on dit, on exprime, on juge. Mais c'est comme ça. Non, quoi. C'est pas ça la vie. C'est pas simple de rendre évident les choses qui ne sont pas. Comment est-ce qu'on fait ? Ce qui est beaucoup plus complexe au-delà de la technique, c'est de réaliser qu'en faisant ça, on va à un moment ne plus être comme les autres parce qu'on hurlera plus avec les loups, parce que à un moment on ne voudra plus parce que ça ne nous intéresse pas. La meilleure manière d'abord de commencer à faire ce travail, elle est très simple. Et là, je vais rentrer dans de l'ultra concret. Vous êtes dans un endroit, quelqu'un commence à dire "Ah, au fait, tu es au courant." Alors, tout dépend du la relation de proximité. Si tu es pas proche et que tu peux rien dire, alors tuécoutes, tu as pas le choix. Sauf tu peux éventuellement, c'est ça à ça, ça de faire un portable, tu fais sonner ton téléphone, tu dis "Je suis désolé, j'ai un appel urgent et tu t'en vas. Sinon, tu décides de ne pas y croire. La seconde chose, la seconde chose qu'on peut faire, c'est quoi ? C'est ce que j'appellerais un détournement. Et c'est je vous donne des techniques parce que c'est tellement grave de tomber là-dedans. Le détournement, c'est quoi ? Ouais, vous êtes pas au courant quand ils étaient quand il est parti l'autre jour à l'île Maurice. Vous ne savez pas que truc ? Toi, tu es là, tu dis "Ah, il était à l'île Maurice." Et à ce qui paraît, c'est vrai que les billets sur l'île Maurice actuellement, c'est de la folie, faut enfant de Hup. Si les gens sont intelligents, ils comprennent. 3è option, si tu es relativement proche, tu dis "Attends 2 secondes, imagine qu'on parle plus de lui mais que lui c'est moi, que lui c'est toi." Ça te ferait plaisir. Ça te ferait plaisir. Si lui c'est pas lui, mais c'est ton père, c'est ton frère, c'est qui tu veux, ça te ferait plaisir. Et moi je le regarde dans les yeux, je dis "Entre toi et moi, on a rien à se reprocher toi et moi. Allez, tu sais très bien que tu as et j'ai et tu as et j'ai. Tu as et j'ai chacun d'entre nous. C'est quoi ? Quelque chose à se reprocher ? On a eu au moins une fois dans la vie une situation dans laquelle on a'aurait pas aimé qu'on nous filme à ce moment-là et qu'on projette le film aux autres. Oui ou non ? On est d'accord ? Au moins une fois dans notre vie, il s'est passé une situation dans lequelle si on nous a filmé, on a dit "Maintenant, on va le projeter." Là, à la suite du cours, moi je vous dis, je me pars en courant, je pars en patagonie inférieure. Il y a des trucs dans ma vie, je je serais ultra honteux et je les regrette profondément. Malheureusement personne est un tadic. On est d'accord ? Alors pourquoi tu le fais pour l'autre ? Pourquoi tu le fais ? Parce qu'en le disant, tu es en train de dire que si lui le fait que moi je le dis, ça veut dire que moi je le suis pas. On revient à ce qu'on a dit. Tu te fais grand en faisant l'autre petit, mais sois grand. N'ai pas besoin de faire les autres petits. Souvent parce que malheureusement on sait pas de quoi parler, alors on parle des autres. Tu as pas d'autres sujets de vie. Ça c'est déjà des premières techniques. Soit ne pas y croire. Soit se lever partir, soit ouvrir une autre porte, soit amener l'autre à réfléchir et inverser les situations. Inverse la situation. Ça c'est déjà un premier point. Et ça, on peut et quelque part, pardonnez-moi de le dire de cette manière, on devrait le faire parce qu'à un moment stop quelque part, est-ce qu'on peut avoir une forme d'exigence par rapport à soi-même de jouer au gamme ? Ah, il y a des religieux et ben je suis désolé, ils sont dans l'erreur. Ah mais mon rabin, ben il est dans l'erreur avec tout le respect que je dois. Ça veut dire que à un moment, je le juge pas, je suis pas le flux du bon Dieu. Mais ce n'est pas parce qu'on va voir des personnes pratiquantes qui sont dans le lâchonera que brusquement ça le valide. Moi quand quelqu'un un jour veut venir me parler, me dire du lara alors il y a un cas dans lequel tu peux l'écouter, c'est si en effet il faut l'écouter parce que c'est pour protéger quelqu'un. Je vois que tu discutes avec lui et vous voulez faire du business ensemble. Et je peux je parle pas de toi Shalom. Le gars qui discute, je sais que le gars il est très sympa mais dans le business c'est plus qu'un requin. Il est comme ça, il de face à l'argent, il gère pas. Il est incapable de gérer avec truc. Il fait tous les troulotes possibles. J'ai l'obligation de dire je crois que tu veux faire du business avec lui. Il est adorable. Mais au niveau business, je crois que c'est quelqu'un en tout cas voilà sois vigilant. Il est un peu complexe. Il a peut-être changé mais voilà ça j'ai l'obligation de lui dire. Tu dire tu savais pourquoi tu me l'as pas dit. D'accord. Un gars, c'est un seréal killer. Euh, il faut peut-être le faire savoir. Il y a des gens qui font des choses très graves. Mais à qui ? Est-ce que j'ai besoin de le dire à tout le monde ? Parfois, il faut juste je dise aux personnes qui sont concernées. Et moi, quand on vient me parler de quelque chose, j'ai envie de dire est-ce que j'ai besoin de le savoir ? Je veux absolument que je vous dise, est-ce que j'ai besoin de le savoir ? Est-ce que j'ai besoin de connaître le nom ? Moi, j'interroge l'autre. Est-ce que vraiment j'ai besoin de savoir ? Alors pourquoi tu me le dis ? Est-ce que j'ai besoin de connaître son nom ? Non. Alors pourquoi tu me le dis ? Parfois il faut, parfois c'est une obligation, c'est sûr. Mais parfois ça ne changera rien. Quelqu'un fait une erreur et une bêtise. OK mais tu sais que la personne elle la regrette profondément et elle va tout faire pour changer et cetera et cetera. Ça veut pas dire que ce qu'elle a fait c'est bien. Mais à quoi ça sert de le dire ? À quoi ça sert de le dire ? à rien. À rien. Pourquoi tu le dis ? Si le bonhomme il fait des bêtises, il continue à en faire, il continue à faire, il continue à faire. Tu peux dire écoute si tuarrêtes pas, on va le dire aux autres. Il continue en faire alors tu as plus le choix. Mais d'abord été chez lui, va chez lui, dis tu sais, je vois que tu tu fais des bêtises, tu embêtes, tu fais telle et telle et telle chose, c'est pas bien, tu fais du mal et cetera et cetera. Si tuarrêtes pas complètement, la seule solution sera d'en parler. Gement les gens ils se calent tout de suite. Mais si le bonhomme il arrêtait voir même s'il a fait de ch qu'est-ce que tu as besoin d' parler à quoi ça sert ? À rien. Alors pour dans ce cas pourquoi tu en parles ? Et imaginez que ce soit de vous dont on parle. Allez il y a 20 ans, j'ai piqué dans la caisse j'avais un promet avec l'argent quoi. 20 ans après, je dois toujours porté ça sur ma tête. 10 ans, 5 ans après, je regrette. Je me suis rendu compte, c'est une erreur. J'ai pleuré et cetera. J'ai rendu et cetera. Il y a une indiclom. Ah lui ! Ah non, vous savez, il y a 5 ans le gars il s'est fait choper, il a truc et et donc la Torah elle fait pas de casier judiciaire et on dit non, c'est important que vous le sachiez. Pourquoi Donc il continue à piquer dans la caisse aujourd'hui il a pas arrêté. Ah oui, peut-être qu'il faudra le dire. Ça sera la seule manière de l'arrêter. Donc il faut pas oublier que quand c'est le toilette, quand c'est important, quand il faut le savoir. Mais est-ce que tu es vraiment sûr ? Est-ce que tu as posé la question ? Moi souvent je dis aux gens, vous savez quand un problème dans les lois de la Torah, on a mis la petite cuillère de lait dans le pot de viande et cetera ou alors on a des matsotes chez Mourot mais pas à la mode machine. Vous êtes sûr qu'on est qui ? Parce que d'après là alors pour le lachonara, il y a plus de rabin, il y a plus de rave, il y a personne. Non, moi je pense qu'il faut dans un cas, tu es en train de tuer des gens mais tu vas détente et dans l'autre cas éventuellement et tu te la zoomes. On se fout de nous. Mais c'est exactement le contraire. Là, il s'agit de vie et de mort. Quelqu'un te dit "Tu la connais la fille ?" "Ouais, comme elle est." Oh, je sais pas, elle a un peu du style coléreuse. Voilà. Tu lui as tué tu lui as tué à sa possibilité de se marier. Mais tu es dingue. Mais tu es dingue. Pardonnez-moi d'exprimer de le dire de cette manière. Et même si elle l'est, c'est comme ça que tu dois le dire. Comment tu vas le dire ? C'est quoi les mots que tu veux utiliser ? A son petit caractère. Comment le comprendre ? Genre dur pas du tout. Son caractère qui c'est ce qu'elle veut qu'elle avance. Choisis tes mots, réfléchis. Ah non, moi j'ai rien dit. Non, moi je dis la vérité. Mais même si tu le dis, tu as dit d'abord tout ce qui vend. Ah c'est quelqu'un d'exceptionnel, d'une gentillesse à l'écoute et cetera. C'est vrai qu'elle du style un peu comme ça mais ailleurs quelqu'un dit bon attends un tel un tel trésor avec un petit truc qui est parfait moi pas. Personne ne l'on alors je sais que non pa et à côté il y a rien d'autre. La chemise le bouton noir rien d'autre. Ça maintenant on va s'arrêter sur un point et ça être le point de conclusion avant de avant de passer à vos questions. Qu'est-ce qu'on fait au fond pour ne même pas avoir envie de dire de la sonor ? parce que ah non, c'est très interdit, ça fait chalom et cetera. Je veux pas, ça se fait pas, c'est honteux. Et si c'était pour moi ? Non non non non. Ou sans comment quel est le travail qu'on doit faire par ailleurs qui ne soit pas dans le principe de c'est très grave, c'est très interdit et cetera pour que l'idée même de dire du la chanara, elle ne nous vienne pas. Je vous faciliter la tâche en vous parlant d'un exemple. Vous avez votre meilleur copain et vous venez de réaliser que votre meilleur copain, il s il est plus au cheat mais il s'est mis à la coque. Alors le cheat, malheureusement aujourd'hui tout le monde pense que c'est pas un problème ce qui est du n'importe quoi. Du n'importe quoi et vraiment du n'importe quoi. Mais aujourd'hui on dire mais ça va c'est même chose tout le monde en prend. Et donc et donc le gars il s'est mis à la coque. C'est ton meilleur copain. Qu'est-ce que tu vas faire ? Tu vas dire à tout le monde vous êtes au courant ? Il est non. Si c'est vraiment ton meilleur copain, tu dire pur comment je peux l'aider ? Comment je peux l'aider ? Comment je peux l'aider ? Et la meilleure manière de pas l'aider c'est quoi ? c'est d'en parler à tout le monde. Ça, je suis sûr que au moins je l'aiderai jamais parce que je l'enferme. Ça veut dire que pour être sûr de ne jamais dire de la chonara, faut développer une notion. C'est la notion du recette, d'avoir envie de donner aux autres. Parce que quand tu as envie de donner à quelqu'un, la première chose que tu vois chez l'autre, quand il a une difficulté, la première chose à laquelle tu penses, pardonnez-moi, c'est quoi ? Comment je peux l'aider ? Tu vois quelqu'un dehors, tu vois la fille, elle est dehors, elle est là en train d'avoir l'impression qu'elle est devenue la reine du monde parce que tout le monde regarde tout son regard que le garçon il est persuadé que ça est devenu quelqu'un d'extraordinaire parce que tout simplement il a une voiture qui fait plein de bruit, c'est pas une deux chevaux. Tu dis quel dommage ! Quel dommage ! Comment je peux l'aider ? Ouais, tu as vu comment il se joue ? Et dis-moi pour qui elle se prend ? Mais la pauvre, mais le pauvre, ça veut dire qu'il a besoin de quelque chose. Il y a quelque chose qui va pas. Je suis pas en train de faire son analyse. Comment je peux l'aider ? Peut-être que je peux dire, il faut prendre conscience qu'il existe à travers autre chose, que tu es un garçon exceptionnel. Tu as pas besoin de montrer à tout le monde que tu as mis un peu d'argent dans ton compte en banque pour savoir que tu as de la place. Toi aussi, tu as pas besoin de montrer à tout le monde que tu es extrêmement belle pour réaliser qu'au fond, tu as une valeur. Tu as une valeur dans quelque chose de bien plus puissant. Tu as le droit aussi à côté. Tu veux te faire plaisir, tu peux te faire plaisir. Mais mais c'est pas ça ta carte d'identité. Ta carte d'identité, elle est ailleurs. Et on est là. Elle t'a vu, elle t'a vu, elle t'a vu. On le fait parce que malheureusement cet état d'esprit, on ne le construit pas. C'est à l'intérieur de nous. Et ce qui est normal, c'est une des choses les plus difficiles, avoir ce désir de donner. Quand tu vois quelqu'un qui disfonctionne. Alors, je parle pas du tueur à gage parce qu'on va pas commencer par les cas les plus difficiles. Mais quand tu vois quelqu'un qui fait des erreurs, tu dis "Mais mam il y a un problème, le pauvre il est là." Et ça c'est le grand problème qu'on a aujourd'hui dans le peuple juif. les religieux, les pas religieux. Le religieux vo pas religieux dit "Ah, c'est mon comment je peux l'aider si je pense que véritablement cette personne-là il lui manque quelque chose, pas qu'il va pas bien mais il y a quelque chose qui pourrait donner une dimension supplémentaire à sa vie et je le pense comment je peux l'aider à ouvrir l'idée que peut-être et bien la Torah peut lui apporter quelque chose d'autre de supplémentaire Comment je peux pas genre ouais c'est moi donc je vais les aider. Non non quand quelqu'un dis fonctionne comment je peux l'aider ? Je sais peut-être pas comment l'aider mais je sais qu'en en parlant à tout le monde c'est sûr que j'aiderai pas ça j'en suis sûr. Ça pour moi c'est évident. Maintenant le problème c'est que si la Torah te met le lachanara à un tel point c'est que au fond c'est une des choses les plus compliquées qu'il soit. Mais si on fait ce travail là au bout d'un moment on va réaliser que tiens quand on aurait eu envie de parler on aura plus envie de parler parce qu'on sait très bien qu'en parlant on va faire du mal. Et au fond avant de faire du bien on a d'abord envie de ne pas faire du mal. J'ai pas envie de te faire souffrir. J'ai pas envie de créer quelque chose qui va te tirer vers le bas. J'ai pas envie de séduire ton image. J'ai pas envie de t'obliger être obligé de reconstruire une image belle de toi. Alors, on en fait. C'est très difficile de pas en faire. Il y a une très belle histoire et je conclus là-dessus. C'est une histoire que raconte comment elle s'appelle maintenant ? Elle a écrit un livre la vie est un test. C'est la rabanite la rabanite, une ancienne de Bergen Balzen qui est partie de ce monde il y a quelques années qui a créé une association incroyable aux États-Unis qui s'appelle Hinani, une conférencière incroyable qui était venue à Paris 85 ans exceptionnel. Elle raconte une histoire et l'histoire c'est la suivante. C'est quelqu'un qui va un jour voir son rabin et qui dit "Monsieur le rabin, monsieur le rabin, j'ai fait beaucoup de médisance, je le regrette, je veux me repentir." Raban, il dit "Ah bien sûr, aucun problème." "Ah, ça c'est un bon rapport." Alors, il va peut-être devoir faire un chèque, faire plein de psaumes, plein de machin. Mais non, c'est très simple. Tu vas aller acheter un coussin rempli de plumes doigts. Ah, il y a des rabin sympa. Il va acheter. C'est comme le rabin qui dit si tu veux te marier, tu prends un peu d'huile d'olive, tu mets dedans deux œufs, tu truques et tu mets trois psaumes et tu mets sur ta tête et tu tournes après tu fais cico. Non, vous en est comme ça hein. D'accord ? Donc il achè le cousin. On est dans le petit alors si c'est Hkenken, c'est le chetel. Si c'est laissé farade, c'est le mé là. C'est un petit village comme ça. Il arrive, il dit maintenant je fais quoi ? Il dit tu vas devant toutes les maisons puisque sans doute a dit plein de la chonaraille, tu mets devant chacune des maisons de plumes doigts et tu reviens. Le gars il vient ça dure une petite heure quand même avec toutes les maisons de plumes de plumes de plumes de plumes de plumes. Il arrive le coussin quasiment vide. D'accord. Il revient rem dit tu maintenant je fais quoi ? Il dit tu attends un quart d'heure il attend. Il dit bon, il y a peut-être des choses dans les mondes supérieurs. Au bout d'un quart d'heure, il dit je fais quoi ? Il dit "Tu revas dans le village, tu récupères toutes tes plumes et tu la remets dans les coussins. Tu ramènes le coussin repart 5 minutes après, il vient me dit "Monsieur le rabin, je peux pas." Mais pourquoi ? Les plumes se sont toutes envolées. Le rabin lui dit "C'est ça le problème. Tu veux regretter mais maintenant les mots que tu as dit, ça y est, tu en as plus la maîtrise parce que ravrir de ravrlé parce que l'ami de ton ami là aussi un ami." Quand tu as dit A, il a dit à B, qui a dit à C. Et même si tu as dit c'est un secret, mais c'est quoi la définition du secret surtout dans la chaara ? C'est une chose que tu réponds que tu une chose que tu dis à une personne à la fois. Tu le dis à personne. Ouais, bien sûr. Et tout le monde est au courant. Comment tu veux faire tua ? Comment tu rattrapes ? Et une deuxième histoire et cette histoire, elle est vraie. C'est l'histoire d'un maître et c'est une histoire qui ce maître avait une caisse de prêt sans intérêt. C'est une grande de prêter ses intérêts parce que les intérêts, on les aura pres et un jour quelqu'un est venu le voir un tailleur. Il a besoin d'une somme le rave lui prête, il note dans son carnet et l'autre dit dans un mois je vous rembourse et pas de problème. Un mois après, le tailleur revient, il a quelques billets ou c'était peut-être un billet. Enfin voilà, une somme peut-être pas très importante. Il rentre et il voit que le rave est en plein dans son étude. Il a il ve est complètement plongé. Donc qu'est-ce qu'il fait ? Il pose il y a un livre là, il pose sur le livre l'enveloppe marqué son nom et puis puis s'en va. Ce qui se passe c'est que le R dans son étude est là, fais pas attention, ferme le livre, le range dans la bibliothèque. Et le sur lendemain, il regarde son livre de compte et le tailleur devait me rendre hier. Bon, il est bon peut-être qu'il y a pas pu et cetera. J'entends pu au bout de tr jours, il y a pas de tailleur. qui il le fait appeler, il dit "Excuse-moi, fait grave, je vous ai rendu grave dit excuse-moi mais non, j'ai j'ai pas de souvenir mais si je vous promets vous étiez en train d'étudier et cetera. J'ai posé à jeu. Non mais je je vous promets je l'ai posé écoute pas fou et d'ailleurs je note toujours mais je suis prêt à jurer. Alors dit non non je vais pas être obligé à faire un serment c'est pas grave écoute pas grave euh tu as peut-être raison c'est peut-être moi qui ai mal vu et je j'ai mal noté c'est possible c'est possible he c'est c'est moi peut-être qui me suis complètement trompé mais je Non non mais grave je vous promets Non non non pas la peine de jouer c'est bon tout va bien. Ce qui se passe, c'est qu'au moment où cette scène elle se passe, il y a deux trois juifs qui sont là et qui voi ça qui disent "Oh le rave, quel sad quelqu'un de bien, le tailleur qu'elle crapule." Mais vous avez vu comment notre av il est bien ? Il a dit "C'est pas grave, c'est moi qui me suis trompé, tu parles." Le tailleur quand même, il exagère. Vous êtes au courant que le tailleur au courant leur le tailleur n'a plus n'a plus de clients parce qu'on va pas aller chez le tailleur qui escroqué le et leur fait et le tailleur est obligé de s'installer ailleurs et ce qui se passe c'est que quelques mois après le raf sort un livre pour étudier ouvre le livre il voit une enveloppe il voit le nom du tailleur maman et le demander le tailleur et là il apprend que le tailleur ben il est plus tailleur parce que pour faire un mauvais jeu de mot, il a dû se tailler quoi. Il est tailleur. Exactement. Bravo. Exceptionnel. On t'engage pour le prochain. Et donc et je le garde hein, je dirai pas en ton nom mais je le garde. Je dirais quelqu'un me dit. D'accord. Et l'histoire est vraie. Il fait appel tailleur, il le retrouve, il lui dit les larmes aux yeux. Je t'en supplie, pardonne-moi. Les gens ont parlé, je pas réalisé que les gens parlaient mais c'est au fond. L'autre il dit "OK, mais tout le monde sait il me prend pour un voleur." Il dit "Je vais aller dans toutes les synagogues et je vais dire l'histoire et cetera et moi le raf je vais te demander pardon devant tout le monde." Dit vous savez R, vous connaissez les gens, ils vont dire que le Raf c'est un doublement grand sadic. Il a vu que le tailleur il avait plus de boulot. Alors il est prêt à raconter à tout le monde une histoire pour que le tailleur il a du travail. le regarde, tuas tu as sans doute raison parce que les gens sait toujours comment ils interprètent, pas toujours très bien. Il leur le regarde, il écoute, tu as des enfants il dit "Ouais, tu as une fille qui est en âge de se marier ?" Dit ouais. Il dit "Moi, j'ai un fils alors évidemment, il faut qu'il se plaise. S'il se pla, il pe se marier ensemble." Et personne n'aurait imaginé que le fils du rav allait rencontrer la fille du tailleur. Qui se rencontre ? Et s'il se plaisent, qui se mari ensemble ? Ils se sont rencontrés, ils se sont mariés. C'était la seule manière de faire terre le bruit et la rumeur. Alors cette histoire nous apprend que bien sûr un mariage s'arranger au ciel, mais ça nous apprend au fond que pour réparer, c'est tellement difficile. Alors c'est sûr et certain que on a tous un moment fait du à Chanara. Parfois sans se rendre compte, parfois en écoutant, parfois parce que l'autre nous énervait. C'est vrai, il n'est pas toujours nécessaire d'aller chez quelqu'un sur lequel on a parlé, de lui dire on regrette parce que parfois il est pas au courant et ça peut recréer une une problématique. Mais alors, apprenons tout simplement à donner pour ne pas avoir envie de dire quelque chose de mal quand on voit quelque chose de mal. Et sur ce vis-à-vis desquels on aurait pu faire du la chonara. Disons des choses positives et voir même on reprend. Les gens disent c'est vrai ce que je t'ai dit jour, j'en suis pas tellement sûr. Ou alors même si mais tu sais mais par ailleurs faut pas oublier que cette personne ceci ceci cela. C'est pas simple. C'est comme ça qu'on grandit. C'est comme ça qu'on devient à l'image de Dieu en étant capable de prendre conscience de ce qu'est une parole, de la puissance qu'elle a, du fait qu'on peut construire des univers et se souhaiter de n'être que dans des paroles de ce type et de ne rencontrer que des personnes qui vivront dans le même état d'esprit. Je vous remercie pour votre écoute. Et maintenant, si vous le voulez, on passe à vos questions. Un petit quart d'heure de questions. Et maintenant, vos questions. Allez-y. La petite des questions. Oui, je t'écoute. Euh, parfois on a une histoire qu'on va raconter à des amis qui va être une histoire qui va nous impliquer aussi. Oui. Euh mais qui va nécessiter enfin qu'on qu'on raconte la totalité de l'histoire avec aussi peut-être le mauvais côté d'une personne. Et comment on fait pour moduler notre propos pour que enfin dire c'est quand même une personne exceptionnelle mais c'est pas ça parce que nous ce qu'on veut c'est la vie de nos amis. Comment réagir ? Comment Alors j'entends parfois on peut avoir besoin d'un avis. Donc déjà il y a une première chose c'est qu'on n'est pas toujours obligé de dire le nom. Voilà, j'ai j'ai une j'ai lors d'une soirée, il y avait et cetera, il y avait une personne, cherche pas à savoir c'est qui quelqu'un voilà un peu je te donne très rapidement le profil mais qui a fonctionné de telle et telle manière. Moi j'étais très très embêté. Comment tu me proposerais comme d'après toi ? Tiens, très souvent on réalise qu'on n'est pas obligé de dire le nom de la personne. Et maintenant, parfois, on n' pas le choix et il faut et c'est nécessaire. Et si on sait queon a besoin d'en parler, alors il faut au moins déjà poser une question ou alors en parler à quelqu'un dont on sait qu'il s'est garder le secret. Moi la première chose que j'ai appris le jour où j'ai eu le droit de m'appeler Rave, aujourd'hui tu as le droit de t'appeler Rave quand tu as déjà un certain nombre de vues sur internet. Donc ça c'est une autre définition du rave aujourd'hui. Mais normalement un rave c'est quelqu'un qui est censé avoir une smira. Bon j'ai eu cette chance d'étudier un petit peu et d'avoir une semmira. Le jour où j'ai ma première chose que mon maître m'a dit, sache que la maison du rave, c'est la maison du silence. La maison du rave, c'est la maison du silence. Ça veut dire que tu entendras plein de choses, mais elles ne doivent jamais sortir de chez toi et de ta tête. Point à la ligne. Ça parfois on a besoin. Il faut parler à des personnes dont on sait et un rave ne sait pas toujours. Il y a des malheureusement ils arrivent pas. Donc je ne jugerai personne. J'ose espérer que moi j'ai réussi un petit peu à faire ça. Je je je le souhaite. Je c'est terrorisant de réaliser que parfois on peut se planter parce que c'est c'est trahir les gens. Mais ce qui est sûr c'est que c'est à ça que tu dois réfléchir. Et si vraiment tu te rends compte que tu dis oui bon ben enfin par ailleurs, il y a quand même des choses extrêmes. Mais c'est vrai que voilà réfléchir en parler est-ce que j'ai besoin de le dire ? Est-ce que j'ai vraiment besoin de le dire ? Et s'il y a quelque chose, s'il y a des choses qu'il faut dire, quelqu'un fait du mal et continue quelqu'un t'a fait du mal mais tu sais que la personne elle va arrêter et cetera et cetera, tu en est sûr ? Bon, pas la peine d'en parler. Et si vraiment tu as besoin de t'en parler parce que tu as besoin de te libérer, va voir quelqu'un dont tu sais que cette personne elle gardera le secret. Et là, vas-y, lâche-toi. Moi, j'ai vu ça chez mes parents, j'ai vu ça et cetera et j'ai un petit peu appris ça de mon père que parfois tu es là et la personne tu dis "Vas-y, parle-en moi." Pourquoi ? Vas-y, tu as besoin d'évacuer. Moi après, je le mets dans ma tête, dans un coin et hop là, ça y est. Mais au moins, tu t'es libéré et dans un second temps, je peux éventuellement me t'aider dire "Bon, mais tu sais, on peut relativiser, on peut ceci, ceci, cela. Est-ce que tu penses vraiment que c'est important d'en parler à d'autres ? J'en suis pas sûr et cetera." Donc tu peux amener. Donc dans ce genre de situation, parfois on peut être celui qui va absorber pour aider l'autre à se libérer parce que parfois c'est trop compliqué et ne pas être obligé par la suite de répondre. Oui. Est-ce que dans Est-ce que dans un couple la chains grave ou c'est pardonné ? Alors, j'entends ce que tu me dis déjà. La notion de pardonner, je trouve très intéressant les mots que tu utilises, mais je pense pas qu'il faut tellement se poser le problème de pardonner ou pas. Dans un couple, il faut avoir tellement de choses à se dire qu'on a pas besoin de se raconter ce qui se passe chez les uns et chez les autres. Ça veut dire quoi ? Si tu éprouves le besoin de partager avec ton conjoint quelque chose que tu as vécu, il faut toujours réfléchir et se dire comment l'autre va vivre la relation avec le tiers par la suite. C'est que voilà toi, je prends un exemple, je je suis gros sab donc je prends toi. Tu es déjà marié ? Non moi donc tout va bien. Donc je te dis toi et ton épouse puisque pour l'instant tu es pas marié. Donc toi tu sais que tu es d'un naturel par rancunier. Quand les choses te bouleversent ça te met en colère. Mais après tu dis bon allez on passe à autre chose. Et tu sais que ton épouse donc comme c'est pas ton épouse donc tout va bien, elle pour elle oublie beaucoup plus difficilement les choses. Là au-delà du fait que tu lui as raconté tu risques de perturber la relation de à terme entre elle et d'autres personnes pour qu'on les voit. Je suis pas d'accord. Te rappelle pas il y a 15 ans, il avait fait ça. La femme rcha que les femmes sont rancunières, les femmes sont dans le souvenir. La gm non pourquoi vous vous mariez les garçons ? La femme elle te dit l'ag elle te dit mais c'est non c'est très la dit que l'homme il est comme du lieu duquel il arrive et la femme elle est comme du lieu duquel il arrive. Quand vous regardez la Torah l'homme il est écrit à partir de la terre, la femme à partir d'un os. Prends un morceau de terre, fais une trace dessus avec un un avec un canif. D'accord. Reviens 10 jours après, il y a plus de trace. Prends un os, mets une trace, revient 10 ans après, il est toujours là. Tu te rappelles pas au mariage de ma cousine il y a 14 ans ? Je dis, tu avais une cousine toi ? Tu as vu une cousine ? Mais c'est extraordinaire. Ça veut pas dire qu'une femme est rancunière, surtout pas et qu'elle se rappelle. Au contraire, c'est génial quand une femme utilise son souvenir pour se rappeler de toutes les belles choses. Alors que nous, on est incapable de rappeler. Te rappelles pas il y a 15 ans que quand tu m'avais offert un bijou. Ouais, bien sûr. Tu parles, tu te rappelles rien du tout. D'accord. Donc ça c'est ça c'est un petit peu ça. Donc déjà il faut évaluer pour qu'il y a pas de dommage collatéraux. Maintenant, c'est dommage dans un couple de sauf si on pense que c'est important que l'autre le sache. Maintenant, c'est la chose concerne des personnes du couple. Ça veut dire que si euh pas la femme, elle pense que quelqu'un a l'a lui a lui a volé quelque chose, elle doit en parler à son mari. C'est sûr. Mais ça c'est sûr. Là, il y a une toilette. Là, il y a un intérêt, là il faut Mais ça si en parle quelqu'un. Mais oui, mais c'est l'idée c'est est-ce que c'est important que j'en parle ? Moi je vois parfois ma ma femme va me poser des questions et je veux dire je pense pas que c'est n ça que je t'en parle ou comme parfois elle je dire mais non c'est bon pourquoi en deux mots et c'est pas genre j'ai pas envie que de non c'est ici il y a des lois de la chara qui s'appliquent et j'ai pas envie de te faire trébucher là-dedans et c'est mais c'est un vrai entraînement attention l'agma elle te dit miotam barayot les transgressions au niveau des mœurs interdire interdites C'est un mi-oût, c'est une minorité. Roubam Bé, la majeure partie des gens, on a tous volé un jour même sans nous se rendre compte. Tu vois, on a volé ne serait-ce qu'on ce qu'on devait donner à quelqu'un. Quand tu donnes pas 10 % de tes revenus au pauvres, tu voles le pauvre parce que tu lui donnes pas ce que tu es censé lui donner. On a tous volé du temps, du truc, du machin. OK. Roubam, l'immense majorité et tous avec la chanara, au moins de la poussière de la chanara. C'est quoi la poussière de la chanara ? C'est Ah ouais, non, chez eux. Alors, je te raconte pas. leur table. Mais alors, tu as même plus une place pour mettre une salade supplémentaire. De manière de le comprendre, souvent à eux, ils aiment bien s'éclater. C'est une forme de avec la chonara, tu vois. C'est c'est une poussière parce que c'est une manière de dire eux, tu vois la nourriture, alors là, c'est super important. Donc donc de toute façon, malheureusement, on s'est tous retrouvé. L'idée c'est d'être l'idée c'est de créer cette vigilance. De créer cette vigilance. Oui. Vas-y. Ma question c'est où est-ce que ça commence le la chonara ? C'est-à-dire à partir de quel moment on bascule dans le lâchonara qu'on rajoute quelque chose ou parce que dire quelque chose de mal OK c'est du lonara mais visiblement dire des choses positives ça peut être nom en la chonara aussi. Non. Alors le chahanara alors tu as raison, tu tu donnes une remarque très intéressante parce que en effet on dit que le lachanara ça peut être quand on dit trop de choses positives parce que tu risque d'avoir une personne en face qui a envie de relativiser la valeur de quelqu'un. Tu dis a quelqu'un il est exceptionnel, il est merveilleux, il est génial, il est extraordinaire, dis pas il est on fait des compliments mais quand on est l'autre ça l'énerve. Ouais, d'accord. Mais enfin, c'est pas tout hein. Hop. Donc voilà, c'est là on peut indirectement générer du lach. Quand tu te rends compte que quand tu parles de quelqu'un positif, tu vois que la personne en face ça commence à l'énerver, tu dis "Non mais bon d'accord, bon, tu passes autre chose." Parce que tu sens que quelqu'un qui n'aime pas qu'on complimente une personne, elle risque de le dire. Voilà. Mais faut pas être stressé par ça. L'idée, c'est pour ça que j'ai parlé de cette notion de développer la notion du voil plus on aura naturellement et puis il y a tellement d'autres sujets que de parler des autres. Il y a tellement d'autres sujets, tellement de de choses à réfléchir, à penser, à échanger. Tu voulais poser une question ? Je Ah d'accord. Pas ouais. Euh non, vous avez parlé du la général et que du coup on a compris que ça peut changer la destinée de quelqu'un. Oui, mais du coup c'est validé par AGM. Donc ça voudrait dire que notre destinée peut être enfin je te remercie de poser une question qui est une des questions les plus complexes qui soit et sur lequel on devrait donner un cours qui est en quoi le choix de l'autre peut-il influencer sur ma destinée en quoi son libre arbitre peut-il influencer sur mon libre arbitre ? Tu poses une des questions fondamentales sur lequel je bote en touche volontairement parce que ça nécessite tout un cours parce que elle a raison que l'autre a décidé de donc si c'est que c'est légèrement c'est légèrement plus complexe que ça ce qui est sûr c'est que la personne qui est victime il y a de facto quelque chose qui se répare à travers ce qu'elle est en train de vivre mais ça ne veut pas dire pour autant que l'autre n'en a pas la responsabilité Ça veut dire quoi ? Je te donne juste un début d'ouverture. Un début d'ouverture parce que sinon ça serait très anxiogène de se dire au fond je le méritais. Tu comprends ? C'est ça le danger. Il est là. Le début d'ouverture de réflexion c'est quoi ? Quand quelqu'un fait du mal à l'autre, tu dis "Mais si l'autre a reçu du mal, c'est qu'il le méritait. Pourquoi tu veux le sanctionner ? Celui qui l'a fait. Même si on dit que celui-là devait le recevoir. Même si on le dit et que Dieu l'a décidé, super. Mais c'est comme si tu mets quelqu'un sous une cloche de verre et tout autour, tu as des gars qui sont des boullogg. Tu soulèves la cloche de verre, celui qu'on sanctionne, c'est le premier boulog qui est rentré. Parce que pourquoi tu voulais le mordre ? Ça veut dire que la volonté de faire du mal, elle reste. C'est comme dans le bien. Si j'ai reçu l'autre m'a fait un don de 1500 € de 1 million de 15 millions, d'accord ? ce que tu veux, c'est que je vais le recevoir. Mais lui a décidé d'être celui qui allait me l'amener. C'est ça son mérite. Après évidemment que c'est ce qu'on appelle des souris des souffrances et parfois on peut avoir une difficulté un instant A mais qui nous ouvre à des perspectives incroyables dans un instant B. Je vous raconter une histoire de la gmara. Agara nous dit qu'un jour le prophète Elie, il est au marché. Et il y a un maître qui est là et qui veut l'accompagner. Il le reconnaît. Il dit "Je veux t'accompagner." Il dit "Tu peux m'accompagner une condition, tu poses jamais de question." OK. L'autre prend l'engagement. Ils arrivent dans une maison, dans une petite ville, ils sont accueillis de manière incroyable par un couple pauvre mais gentil. Il leur donne tout. Il y a un nav quand il sort le couple, il a une seule vache. Et cette vache-là, il y a un nav dit qu'elle meure là. La vache, elle meurt. Le couple, il est pas au courant que c'est Yawanavi. Il regarde ça, il dit "Oh, c'est chaud." Ils arrivent dans un endroit euh avenue machin chouette, très classe et tout. Les valées on peut il les jette, il leur donne un petit morceau de pain. Mettez-vous ici, vous nous prenez la tête. Bon, on veut bien buvez un peu d'eau. Le robinet, partez. Lui, un ami, il sort, il voit que dans la propriété, il y a un petit a un mur, il voit, il est un peu fissuré. Il dit une petite fissure d'un mur que le mur se répare et le mur se retrouve. L'autre il dit bon je sais qu'on pourra plus se voir après mais je comprends plus rien. Et il y a un nav dit dans la première maison quand je suis arrivé j'ai vu que l'ange de la mort était là. Pourquoi c'était le temps de cette femme ? C'était une femme déjà bien âgée. C'était son temps. Je dis à Kadou, ils sont tellement extraordinaires. Je sais queil est là, il va pas repartir qu'il aille sur la vache. Quand j'ai vu le mur, j'ai vu waouh, il y a un trésor sous le mur. Il va suer un peu plus. Il veut retrouver le trésor, que le mur se répare, que le trésor reste en fou. C'estd que au fond, notre problème à nous, à toi, à moi, à tout le monde, c'est que en effet, on sait très bien que même si la chose elle est un peu compliquée, il y a quelque chose de bien qui se cache derrière. Mais on prie tous les jours pour voir le bien immédiatement et ne pas passer par des choses difficiles. Ça clairement. Mais se dire je le mérite, ça il faut pas dire parce que sinon ça voudrait dire qu'on est quelqu'un de pas bien. Ça sûrement pas. Et à partir du moment où les choses elles sont là, se dire j'en fais quoi ? C'est très facile à parler, c'est beaucoup plus compliqué à vivre. Mon père disait toujours la chose suivante : "On est toujours à l'aise avec la souffrance des autres. C'est tellement facile de dire non mais tu sais c'est mina shamaï mais en vérité c'est un c'est une réparation il y a un mal pour un bien d'accord prends mon mal pour le bien et moi je gère tranquillou pas mais si tu le penses vas-y c'est comme les handicapés mais prends ma place mais prends mon handicap quoi. J'ai pas de problème. Donc il faut pour ça je suis très vigilant parce que c'est facile de parler mais ce qui est sûr c'est que c'est comme ça qu'on nous demande de penser. Je sais pas du tout si je suis au niveau de ce que je dis vraiment et je prie pour ne jamais être confronté à des situations de ce genre. On en a tous eu. Pas nécessairement des drames mais des trucs où on est là et on pleure un petit peu, c'est un peu difficile et cetera. L'idée c'est que quand c'est là on dit maintenant je fais quoi avec ? On essaie de faire de ce moment-là une force, c'est quelque chose qui nous apporter. Mais tous les jours, on prie pour que nos épreuves ça soit des petits désagréments de la vie. Euh j'ai loupé mon métro, je vais être obligé d'arriver en retard. Euh ma belle chemise, elle est tachée au moment où je rentrais dans la réception. Euh je voulais acheter ça, il y en a plus. Euh l'autre, il m'avait promis, il est pas venu au rendez-vous. Je suis parti sans parapluie. Je suis totalement trompé. Trempé. Bon, OK. C'est quand on a ça, faut dire merci à merci. Il fall une galère et je conclus sur cette histoire. Après, il y avait une autre question. Un jour, il y avait quelqu'un qui avait décidé de faire une caisse de prêt sans intérêt. C un commerçant et au bout de quelques temps, les gens venaient tellement qu'il en pouvait plus. Pas qu'il avait pas de quoi faire, il empruntait, il prend mais ça lui prenait un temps fou. Sa femme lui a dit écoute, faut aller voir le rafraim. C'est à l'époque du rafetim, lui posa la question peut-être qu'il faut arrêter. Il dit tu as raison. Il va voir le il arrive au moment où le il mange son repas et quand le il commence à manger son repas alors il vient mism le Davidem vous le connaissez peut-être psaume de David Dieu tu es mon berger il manquera rien il continue à le dire et un moment il s'arrête sur une phrase il dit qui est la dernière phrase du psaume dit que le bien le bon et le bien me poursuivent toute la s'arrête dit c'est quoi ça que la bien que le bien me poursuive que je poursuive le bien continue. L'autre il a pas posé sa question encore. Il dit je vous expliquer. Dans la vie un homme il devrait avoir des galères. La fila de David à Mé c'est que toutes les galères que j'ai c'est parce que tout simplement j'essaie de faire le bien. Il s'est levé, il est reparti. Il avait compris. Il dit toute façon tu devrais courir. Toute façon, tu devrais gérer des trucs. Là, il faut que je cours. Quel dommage de courir parce que tu un problème de plomberie. Cours parce que tout simplement il y a quelqu'un qui t'a demandé de lui apporter un paquet. Il faut que tu lui apportes et cetera. Donc ça c'est notre fil là qu'il faut essayer de faire et c'est vrai que je beaucoup fasse que on n pas besoin de choses de ce type pour pouvoir grandir et que celles qui nous feront grandir seront des choses minimales qui seront comme petite piqûure de moustique mais pas plus. Encore une question ? Oui, juste par rapport à ce que vous avez dit, qu'on se dit qu'on doit pas se dire qu'on a mérité la chose, mais enfin des fois si on se dit pas qu'on a mérité la chose, on narrive pas à avancer et à grandir par alors si c'est ton système à toi pour et je le dis avec gentillesse hein, si c'est ton système à toi qui te permet, c'est ton système, utilise-le. Si toi tu dis moi dans une situation c'est en disant ça avec avec s dans une situation pr moi c'est fais-le si c'est ça ton système et tu te sens bien avec fais-le mais l'idée c'est de ne pas dire aux gens de faire ce qui pour nous fonctionne parce que pour eux peut-être c'est plus complexe Mhm.