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Lev ·

Moussar
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Transcription
Kind: captions Language: fr Donc Bertov, Chavoatov et bravo parce que de vous être réveillé ce matin pour venir à un cours dimanche matin alors qu'on sort de deux jours très chargés avec Chavouotte, la veille de Chavou, la veillée de Chavouotte, le cheesecake dans le ventre et qui s'en est suivi avec Shabbat. vraiment rasac à vous. Si c'était pas moi qui donnait le cours, je sais pas si j'aurais eu le courage de me lever ce matin pour venir ici. Et j'aimerais aussi remercier Léa. C'est pour moi vraiment une grande comment dire c'est émouvant même d'être là parce que on avait prévu un cours, je sais pas si tu te souviens, le dimanche 1er mars. Sachant que vous vous souvenez comment on s'est réveillé le samedi 28 février avec les sonneries les Aacotes. Donc du coup ça avait évidemment annulé le cours et doncem on a pu reporter ça aujourd'hui. Donc vraiment Razak Razak à toi. Et par la même occasion, j'ai découvert que c'était ma cousine Léa. Donc comme ça c'était voilà plein Ouais plein de choses très intéressantes. On va on va continuer de débriefer toi et moi. Alors voilà le sujet du cours aujourd'hui c'est se connecter à nos sentiments sans en devenir prisonnier. Vous savez que il y a différents types de personnes. Il y a des gens qui sont très très connectés à leurs sentiments, au point que en fait ils deviennent quasiment presque des pantins entre les mains de de tous leurs sentiments, qu'ils soient positif ou négatif. D'accord ? Et puis il va avoir une catégorie de gens qui justement pour ne pas avoir de toute cette tempête émotionnelle qui va en fait être amené justement à prendre du recul mais au point queils peuvent carrément en être déconnectés. Or vous savez que la Torah nous aide à toujours trouver le juste milieu. Et le juste milieu, c'est quoi ? Et ben c'est ce qu'on va découvrir dans ce cours. Donc j'espère que vous êtes bien réveillé, vous êtes bien accroché parce que vous allez voir, on va en fait traverser un chemin ensemble où on va aller étape par étape pour savoir justement comment se connecter de manière saine pour pouvoir s'élever grâce au sentiments que l'on a dans le cœur. D'accord ? C'est euh le c'est l'objectif, c'est ce qu'on a rentré dans le way ce matin, c'est être connecté à nos sentiments pour pouvoir s'élever grâce à eux. Alors voilà, on va on voit que donc la parachat, elle commence parachat de Bolotra avec quelque chose qui a l'air assez banal. On commence par l'allumage de l'aménora et c'est écrit comme ça. Botra et hanerot el mouora yaouivat hanorot. Alors, tu vas allumer cette lumière dans le camp des ménorain. Bon, alors on a l'impression que c'est un verset qui est, j'ai envie de dire, assez descriptif, d'accord, mais sans aucun message derrière. Or, vous savez que chaque mot, chaque lettre, chaque point de la Torah est là pour nous apporter un message utile pour toute notre vie. Alors, heureusement, on a Rachi qui vient qui nous décode, qui nous dit "Ah, je vais t'expliquer comment on allume vraiment la ménora." Il écrit comme ça. Il dit que lorsque on allume la ménora, il faut que l'allumage se poursuive jusqu'à ce que la flamme s'élève d'elle-même. C'est-à-dire que pendant quelques secondes, on était encore en train d'allumer. La flamme, elle dépendait de nous, de notre présence. Mais une fois qu'on s'est éloigné, c'est bon, elle continue de briller. Vous allez me dire "OK, mais quel est le message par rapport à nous ?" Et bien, comme le dit Shlomoer nerchem nichmat Adam, nous sommes toutes des bougies, nous sommes toutes des lumières. Et réellement allumé, c'est ne pas dépendre de l'intervention extérieure d'une tierce personne. Allumer notre néchama, c'est en fait dépendre de soi-même. Allumer sa néchama, c'est être avoir du respect pour soi-même sans attendre les likes et les approbations des autres. Si on en a, c'est bien. Ça fait toujours plaisir, c'est du bonus. Mais moi, c'est pas ça qui va me faire faire la girouette. C'est pas parce que une fois quelqu'un m'a dit "J'aime j'aime pas trop cet habit que du coup bah non, je vais le mettre de côté." Ah non, mais tu vois, je me sens pas bien dedans. Mais je savais que j'aurais pas dû l'acheter. Quoi ? Parce que une personne t'a fait une remarque sur un habit et que toi à la base tu l'aims, tu vas le mettre de côté. Non. Allumer sa flamme de l'intérieur, c'est avoir du respect de soi. C'est être connecté à nos goûts. C'est savoir qu'est-ce qu'on aime, qu'est-ce qui nous plaît, qu'est-ce qui nous fait du bien, sur quoi on on se sent justement lumineuse et brillante. D'accord ? Et donc c'est vrai que même si Akad Baouu, il a créé le monde comme les bougies, ça veut dire que nous en tant que parents, on est comme la personne qui allume la bougie. C'est-à-dire que petit, l'enfant, il a besoin de l'intervention des parents pour avoir euh une une estime de soi, pour avoir euh Ça va, ça va d'accord pour pouvoir avoir du discernement, pour pouvoir euh avoir euh un bon regard. À la base, on Dieu a créé le monde comme ça que hop, pendant un certain moment, l'enfant a besoin besoin besoin besoin de l'intervention des parents. Mais il a créé aussi un monde où en fait un moment on a plus besoin d'intervenir, on s'éloigne, on prend de la distance et on voit la lumière de l'enfant qui jaille d'elle-même. Et ça d'ailleurs c'est réussir son éducation. Et c'est pour ça que han on allume la ménora et hanuka c'est les mêmes lettres que rinour parce que le processus est le même. D'accord ? Donc cette parachat, elle nous dit que si tu es recherche constamment des choses qui se trouvent à l'extérieur et bien en réalité tu ne seras jamais vraiment construit et tu risqueras risquerai d'être toujours insatisfait. Et l'insatisfaction, c'est the sujet de la parachate. Béalotra. Barbara fait les grands yeux. Tu es content d'être venu alors ce matin. Alors pourquoi je vous dis que l'insatisfaction c'est the sujet de la parachat ? Parce queen fait la parachat nous parle de gens qui sont très insatisfaits. C'est peut-être des nature aussi. Non. Alors euh oui, mais tout va dépendre justement de savoir allumer sa lumière intérieure. C'est pour ça je vous dis que on on va y aller ensemble. On va vraiment construire ce processus ensemble. Alors, qui est ce groupe de gens insatisfaits ? On nous parle d'un groupe de personnes. Donc, où est-ce qu'on à quel moment on se trouve dans l'histoire dans cette parachat ? On se trouve 1 an après la sortie d'Égypte. Pile. D'accord. et on est juste après le premier céder de pessard de l'histoire. D'accord ? Et euh qu'est-ce qui se passe ? C'est que donc à la à la base, on amenait, vous savez, avant de faire être m et bibilou et manger la matsa en famille, à l'époque, qu'est-ce qu'on faisait ? On amenait le corban au Michkan puis après au Betamde. D'accord ? Et donc on a le premier pessard de l'histoire. Premier pessard de l'histoire, on amène le corban. Sauf que il y a un groupe de gens qui, du fait qu'ils étaient en état d'impureté parce qu'ils s'occupaient des ossemans de Joseph et bien n'ont pas pu apporder leur corban pessar. Et vous savez comment on dit en argot, ils sont quoi ? Ils sont deg, ils sont dégoûtés. Pourquoi ? parce que ils se disent "Mais mince, j'aurais tellement voulu, j'aurais tellement aimé apporter le corbal, j'aurais tellement voulu être avec toute ma famille, j'aurais tellement voulu avoir partie prenante dans tout ça, j'aurais tellement voulu, j'aurais tellement vu, j'aurais tellement voulu." Alors, ils sont connectés en fait à un sentiment qui s'appelle comment ? Qui s'appelle ? Le regret. H Le regret. La rastra, c'est ça que exactement. La rastra, j'osais pas le dire. Je sais pas si on est en famille ou pas. Donc je me suis pas encore lâchée. Ils sont connectés à la rastra. Exactement. Ils se sont sentis exclus et donc du fait que ils ont ce sentiment de de rama, d'accord ? Euh, ils viennent s'adresser à Moosé et ils lui disent "Regarde Moché, on a une demande à faire à HM et toi tu es l'intermédiaire. Donc par ton biais, on va te demander ce qu'il faut demander à Hashem." Bien sûr, Moosé dit qu'est-ce que vous voulez ? Alors, tu peux nous refabriquer une fête ? Et Moché, il leur dit "Mais ça ça va pas, ça va pas, on fait pas ça." Je veux dire, il y a un calendrier, il a été établi par le maître du monde depuis la nuit des temps. Il y a des fêtes, il y a pessard, il y a Chavotte, il y a Socotte. Mais là, vous me demandez d'inventer une fête qui n'existe pas. Pourquoi ? Parce que vous vous êtes deg. parce que vous vous regrettez parce que vous avez la rastra quoi. Mais je peux pas faire ça. Et Moché il ose même pas y aller. Il a honte de demander ça à Moché euh à Monem. Et eux ils insistent et font il dit bon bon ok si vous insistez OK je je vais lui demander même s'il pense que c'est c'est perdu d'avance. et il y va et il rentre en connexion avec Hashem, d'accord ? Et il lui fait la demande. Et Hashem dit oui, si quelqu'un n'a pas pu apporter le corban et qu'il veut refaire pessar en l'honneur d'Hem, et bien il peut le faire 30 jours plus tard, le 14 hier. Et là, nos sages nous disent "Mais regarde ce que tu peux créer quand tu crèves dans vie de quelque chose, quand tu regrettes quelque chose, quand tu dis "Non mais j'aurais tellement voulu que ce soit autrement." Et nos sages nous disent à quel point le ratson, la volonté c'est quelque chose de puissant. Vous savez, une fois on m'a raconté qu'il y avait quelqu'un qui était sur un lit d'hôpital qui pouvait pas bouger et c'était Shabbat Zachor. Vous savez que Shabbat Zaror, c'est la seule fois dans toute l'année, on est obligé d'écouter la parachat. Et lui, il est là comme ça, il est allité, il fait "Qu'est-ce que je suis dégoûtée de pas écouter Zar." Mais qu'est-ce que je suis dégoûtée ! Qu'est-ce que dans sa tête ? Il peut pas bouger. Au bout de 5 minutes qu'il est comme ça et qui crève d'envie d'écouter Zachor, il y a un khabat qui passe. Milo cham Zor cham qui n'a pas écouté Zaror qui n'a pas écouté il a comme ça. Moi moi moi merci Hem. Merci Hem. Regarde ce que tu arrives à créer quand tu crèves dans vie de quelque chose. Hashem il te demande une seule chose. Il te dit tu sais quoi ? Adresse-toi à moi. Ne va pas commencer à accuser les uns et les autres. Ouais, c'est de la faute de lui, c'est de la faute de ma mère, c'est de la faute de ma sœur. Oui, c'est à cause de ça. C'est à cause de eux. Si j'ai pas réussi à faire ça, moi, c'est un truc que j'essaie de faire avec mes enfants, d'accord ? Puisquon doit allumer la flamme chez nos enfants. Et et il y a un truc qui me rend folle, c'est je dis "Pourquoi tu as frappé ? Il faut pas frapper sa sœur." Quelle est la réponse ? "Oui, mais c'est elle qui m'a embêté." Je ça change ça change rien. Si elle t' embêté, viens me voir mais ne la frappe pas et après ne viens pas te dédoiner de ce que tu as fait en disant c'est de sa faute à elle. Vous voyez ce que je veux dire ? C'est quoi qui t'habite ? C'est quoi qui brûle en toi ? C'est quoi ton radson ? Qu'est-ce qui te dérange à toi ? Ne me parle pas des autres. Ne me parle pas des autres parce que sinon tu es encore voyez au stade de cette ménora qui qui qui dépend de l'autre et en plus tu en dépends en négatif et ça te fait ça te brûle de l'intérieur et tu dis non je bouillonne mais je bouillonne d'une autre chose. Je bouillonne d'avoir de la tranquillité quand je suis à la maison. Donc ça te dérange que ta sœur elle t'embête ? Bien sûr, c'est légitime. C'est légitime. Viens me voir. Vous voyez commencez à comprendre tout ce processus en fait où vous savez, moi je dis souvent que Hashem, on est dans une génération où Dieu merci, il y a beaucoup de cours de Torah, euh beaucoup de cours de Emouna, de Bitaron et c'est magnifique, c'est extraordinaire. Il y a juste un tout petit travers que j'entends de temps en temps, d'accord ? qui est que du coup les gens veulent trop faire de raccourcis. Oh là là, il m'arrive une grosse galère mais il faut être dans la joie. Attends 2 secondes, on va on va y aller à la joie. Mais est-ce que d'abord tu as commencé à sonder ton cœur, te connecter à ton cœur ? Ça veut dire que là à l'heure actuelle, on est d'accord, tu tu expérimentes de la tristesse. C'est normal. Pourquoi la Kadoche Barou il a créé un principe qui s'appelle le deuil ? Et pourquoi il n'a pas dit bah euh quand il y a une très mauvaise nouvelle, le lendemain, il faut se lever être dans la joie. Mais parce que il y a un processus pour retrouver sa joie et on peut pas brûler les étapes parce que si on veut faire un raccourci, on fait ici un court circuit. D'accord ? Donc elle te dit déjà rencontre ça va à la rencontre de tes sentiments. C'est la première chose. Et vous savez qu'est-ce que nous disent nos sages ? Que cette demande pourtant tu pourrais dire c'est quand même une plainte, c'est quand même une récrimination. Akados Barou, il a adoré. Il adore quand tu lui demandes des choses. Il adore quand tu le grognes à lui. Alors, je sais qu'il y a 5 minutes, le cours d'avant c'était "Ne dites pas ouf" mais c'est la même chose, c'est complémentaire. Elle a dit, "J'ai entendu, ne dis pas j'ai pas de force." Dis donne-moi des forces. Mais avant bien ce il faut bien constater le fait que on n pas de force. On n pas de force. Hm. Donne-moi des forces. C'est c'est en deux étapes. Je peux pas brûler la première. Vous voyez ce que je veux dire ? Donc c'est quoi c'est qu'est-ce qui se passe ? C'est que Hashem il dit waouh waouh nous dit Rashi que ça ce qu'ils ont demandé ça leur est compté comme un serrout comme un mérite. Pourquoi ? Et il dit parce que cette loi elle aurait dû être promulguée par par Mosché de la même manière qu'il a promulgué toutes les mitvotes. Mais ces hommes-là ont eu le mérite de voir cette mitvaur crédit. Parce qu'ils ont été méritants. Méritant de quoi ? Méritant de se connecter à ce qui se passe et de renvoyer ça vers Haschem. C'est très puissant. C'est très très très puissant. D'accord ? Et c'est ce que nous dit le Satemet. Le shat émette, il nous dit la prière et la plainte itlonout, la plainte sont l'expression d'un rapport authentique avec HM. Quand tu dis Hem, j'en peux plus, je craque, ça t compté comme un mérite. Et même au niveau à l'Afrique, le Myonig Rambam, il nous dit que lorsque tu es en galère, je trouve pas de place, je trouve pas de place, je suis en galère, je suis en galère, je suis en retard à mon rendez-vous, je vais rater mon contrat. Ah ! Trouve-moi une place s'il te plaît. C'est une mzva de Oraita. Le Rambam il dit c'est une mzva de la Torah à ce moment-là de Prichhem. Une mvava au même titre que d'entendre le chauffard, au même titre que de jeûer à Yom Kipour, au même titre que d'aller se tremper au Migv au même titre que d'allumer les bougies de Shabbat, au même titre que de faire trala. À ce moment-là, tu fais une mzva deoraita et nous dit le rambam, ce n'est pas possible que dans la vie d'un juif, il se passe une journée sans qu'on lève les yeux au ciel de manière spontanée, hein. D'accord ? Il y a, je le dis toujours, il y a la prière du sidour, on en a besoin parce que la prière du sidour, elle va façonner notre cœur pour demander les bonnes choses. On va demander la gué làa, on va demander la parnassa pour tout le cas d'Israël. En fait, la prière dans le sidour, elle nous éduque quoi vouloir. Mais à côté de ça, la prière à la base, elle est spontanée. Moi, mes grand-mères ne savaient pas lire l'hébreux. D'accord ? Je je dis toujours que la femme la plus érudite dans notre synagogue, c'est une femme très très sadicain. Et pour les femmes, c'était la plus plus érudite. Pourquoi ? parce qu'elle ça veut dire en phonétique et c'était la la la Talmidarama de toute toute un. C'est vrai, les femmes elles savaient pas lire. Et moi ma grand-mère, elle se levait le matin, elle fait chercher ses lunettes. Euh hm, elles sont mes lunettes ? Ah, c'est bon. Ah euh HM, fais que mon gâteau il sorte bien. Fais que ceci en général. Bon, la prière spontanée chez les grands-mères chez nous, ça commençait par y rabi. D'accord. C'était la l'ouverture, tu vois. C'était Yiradson eux c'était Yarabi euh en tout cas et moi alors que je saisir dans le sidour alors que j'essaie de faire une à deux de filotes par jour, je rêve d'arriver à l'orteil de ma grand-mère parce que merci elle avait cette connexion et Hem il kiffe cette connexion et comme je vous ai dit ça nous est compté comme un mérite et même comme une mva Alors, qu'est-ce qui se passe quand on fait pas ce travail ? C'est-à-dire que on attend trop que tout vienne des autres. Qu'est-ce qui se passe ? Et ben, vous le savez très bien, quand on attend que les choses elles viennent des autres et que on lui adresse pas la plainte directement à lui, d'accord ? Parce qu'en général, c'est ça, c'est soit la faute des autres, soit soit lui. Vous voyez ce que je veux dire ? C'est des vases communiquants. Soit j'ai compris le processus qu'en fait j'ai une galère, du coup c'est vers le maître du monde que je dois me tourner. Mais si j'ai pas compris ça, c'est toujours la faute de du collègue, du concurrent, de ma belle sœur et de ma cousine et de mes parents. Et voilà. D'accord. Vous avez encore une longue liste. On peut trouver à peu près 8 milliards d'autres coupables. Donc ça manque pas. Donc qu'est-ce qui se passe ? Et ben premièrement, on peut s'apoitoyer sur son sort, devenir aigri, ressasser tout pour le temps en disant "Ouais, c'est à cause de l'autre, c'est à cause de l'autre, c'est à cause de l'autre, c'est à cause de l'autre." Mais vous savez combien on peut se ronger à cause de ça ? Alors quoi ? Toi, tu es prisonnière des erreurs des autres, tu es libre de ton destin. Pourquoi ? Parce que c'est à Kad Barokou qui dirige ton destin. D'accord. On peut aussi être tout le temps résigné. Ah mais qu'est-ce que tu veux que je fasse de toute façon ? Bah oui, ben ma belle- sœur c'est comme ça. Qu'est-ce que tu veux que je te dise ? C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. Souviens-toi. Tu peux toi te responsabiliser, allumer la flamme qui a à l'intérieur te poser la question "OK, la relation elle est pas comme je l'aurais imaginé. Cette personne là, j'en sais rien. Elle est assez froide avec moi. Mais est-ce que moi de moi-même, je peux peut-être un peu réveiller de la chaleur chez elle ? Quelle est ma part de responsabilité dans cette relation ? Combien de fois on on se résigne parce qu'on dit l'autre n'est pas comme j'aurais voulu. Et là, tu te dis OK, elle elle est comme ça, mais qu'est-ce que moi je peux venir initier ? Qu'est-ce que moi je peux venir créer ? Quelle est ma part de responsabilité à moi ? D'accord. Moi ça c'est quelque chose. Donc je vous ai pas amené des livres parce que j'en ai plus mais vous savez peut-être que j'ai écrit le la biographie de la rabanite benchetrit. Ouais bah mais vous voyez c'est quelque chose qui qui ressort beaucoup. indépendante. Elle disait indépendante. Indépendante. Et des fois, elle avait des des des relations qui n'était pas évident, qui aurait pu être conflictuelle quand j'ai échangé sur sur le livre pour essayer un petit peu de comprendre. Mais elle disait "OK, moi qu'elle ma part des choses, je suis indépendante. Ce que j'arrive à initier, le reste c'est pas entre mes mains. Je compte pas sur les autres. Je cherche pas des coupables, je cherche pas des fautifs et je commence pas à prendre l'autre comme prétexte face à ce que j'appelle un échec. D'accord ? Vous avez compris ? Et j'attends pas non plus que les choses elles descendent du ciel. Vous savez que eux ils se sont bougés, hein. Ils ont été voir Moché. Alors qu'est-ce qu'on peut faire là ? On peut refabriquer une fête ? On peut. C'est possible. D'ailleurs, j'ai lu une histoire extraordinaire. Donc je vous conseille ce livre. s'appelle Tishimnot en hébreu, 90 secondes en anglais et n'a pas été traduit en français. Et c'est l'histoire de Eliber. Elbert, c'est celui qui a fondé Sala. Ah vraiment, vous allez le kiffer ce livre. Euh extraordinaire en tout cas lui, il a une histoire particulière pendant le corona parce que il s'est retrouvé donc il fait beaucoup de lever de fond pour Yodala. et il s'est retrouvé donc il était en Floride pour lever de l'argent pour 2020. D'accord. Il se retrouve à la synagogue de Balarbourg. Il fait un gros câlin au rave Lipsker, d'accord ? Pour celles qui connaissent le R Lipsker de de Balarbourg. Et le lendemain, Ralipsker est diagnostiqué Corona méchant et il libère aussi. Il se retrouve dans un pays qui n'est pas le sien, hospitalisé. Donc Ravelskurer, c'est son voyant, on sait pas qui a passé à qui, mais peu importe parchem les deux après ils se sont sortis. En tout cas, il va très très mal et il va de plus en plus mal jusqu'à ce qu'il décide de comment on dit le mettre sous coma artificiel et il s'endort. Je sais plus, il l'endorme, je me rappelle plus le chiffre, peut-être 30 ou 35 jours avec des des prognostis qui sont très mauvais. Bon bah, au bout de 35 jours, il se réveille et on est fin de Nissan, fin du mois de Nissan. Et lui, il est là comme ça dans l'hôpital et il dit "Ah, Marou Rachet, merci et tout." Bon maintenant faut que je rentre hein parce que ça et là tu as les médecins au fur et à mesure qui essayent de dire non mais je dis pas que tu as pas compris tu étais passé à deux doigts de la mort tu étais tu étais en coma pendant un mois et demi il y a pas il y a plusard c'était il y a 2 semaines il le vit très mal il il com il croit personne il en peut plus là je veux faire pessard je veux faire pissard je veux faire pessard finalement à la fin il comprend qu'il a vraiment vraiment raté pessard Et pareil comme eux, il est dégoûté. Et il s'est dit quoi ? Il s'est ditem je vais rentrer en Israël et je ferai avec ma famille un c de pessard. Je ferai pess cheign et dans le livre il y a les photos avec sa famille. Oui. Le retour qu'il a eu. Extraordinaire. Extraordinaire. D'accord. Donc premier recueil par rapport à nos sentiments, c'est de dire bah c'est de la faute de l'autre si je suis comme ça. D'accord. Maintenant c'est quoi c'est quoi la feuille de route ? La feuille de route, je la dis toujours dans les cours. C'est la rabanitsky qui nous la donne. Je vous la recommande pour celle qui parle hébreux. Elle fait des souris magnifiques. Et sa feuille de route, elle est en deux points. Deux points. Premièrement, vemuna. Premièrement Vuna. Alors, c'est quoi vem ? Premièrement, c'est OK, je ressens un sentiment qui n'est pas agréable, d'accord, qui est négatif ou alors même qui est un peu censuré. Par exemple, la jalousie. Ah, c'est pas bien d'être jalouse. Mais là, c'est je suis désolée, c'est ce que je ressens. Euh, de la colère. Ah non, mais c'est pas bien de se mettre. Oui, mais là, c'est ce que je ressens. Euh ou alors j'ai grave envie de ça. Non mais attends, c'est c'est superficiel, c'est pas de truc, c'est pas Bah oui, mais là c'est ce que j'ai envie. Et ce qu'elle nous dit c'est que quand le cœur ressent quelque chose, il veut nous envoyer une certaine notification, un message. Maintenant, le message, c'est ça toute la finesse, il est en fait à l'état brut. Et moi en tant qu'être humain connecté à mes sentiments, je dois venir décoder quel est ce message. D'accord ? Souvenez-vous David Amé il a ressenti l'intégralité des sentiments qu'une personne peut recevoir peut ressentir sur terre. C'est ce qui lui a donné le mérite d'écrire les 150 théim. Chaque thé nous dit l'omidrache correspond à un de la gamme de toute la gamme de sentiments qu'un être humain peut ressentir sur terre plus négatif au positif. Il a reçu il a ressenti la joie, l'exaltation mais il a reçu il a ressenti aussi la trahison, la déception tout absolument tout. D'accord ? Donc comme elle dit Raben Tokinskiet et je vais à sa rencontre. Qu'est-ce que ce sentiment il veut me dire ? Et des fois nous-même on se censure, d'accord ? Par exemple, elle et bon dans son séminaire, elle elle décortique vraiment chaque chaque chaque chaque sentiment. D'accord ? Je vous fais vraiment comme ça, je vous donne un aperçu, d'accord ? Mais elle dit par exemple, on rencontre une femme, elle nous raconte quelque chose, tout d'un coup ça nous rend jalouse. D'accord ? Alors oui, c'est écrit dans les deux commandements l'otarm mode, il faut pas jalouser. D'accord. Mais attends, avant d'aller là-bas, avant de transcender, faut accepter. D'accord ? Donc c'est vrai, c'est un état brut, c'est pas beau, c'est pas joli, mais viens, on y va. OK. Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi tout d'un coup ça a suscité chez moi de l'envie ou de la jalousie ? Qu'est-ce qui se passe ? Qu'est-ce qui se passe ? Ça peut être mil une chose. Par exemple, elle m'a raconté que avec son mari sont partis tranquillement le soir, ils ont laissé les enfants et moi ça m'évoque la jalousie et je me dis bon en fait peut-être que j'ai pas besoin comme elle d'attendre que les enfants seront grands pour sortir un petit peu et être tous les deux. Peut-être que tout simplement ça vient de me révéler que j'ai besoin de une fois par semaine où je prends une babysitter et je sors aussi. Vous voyez ce que je veux dire ? Ça veut dire que ça vient me révéler quelque chose. Ça vient me révéler un besoin que j'ai en moi qui est caché, qui est enfouille. Et elle, elle est le révélateur. Vous voyez ce que je veux dire ? C'est pas apprendre à l'état brut parce qu'à l'état brut, c'est pas comestible. Ça va nous faire très mal au ventre. Ouais, je suis jalouse, tu es hargneuse. Je Non, c'est accepter pour transcender. Mais pour ça, faut décoder. Faut décoder. Euh Oh là là, je vois un numéro qui s'affiche. J'ai la flemme. Pourtant c'est une très bonne copine. Mais mais pourquoi j'ai la flemme ? Pourquoi ? Tu sais quoi ? Je la rappellerai après. Je Laisse-moi 5 minutes pour décoder. Pourquoi j'ai la flemme en fait ? Peut-être que je sens que je donne trop aux autres. Peut-être que je sens que je prends pas assez de temps pour moi mais je sais pas mais je prends le truc brut et je viens sortir ce qu'elle appelle le nidsots. Le nidsot c'est l'étincelle. Après la feu, la flamme tout ça. Ce qui ce qui est ce qui est pas bon, ce qui peut embraser une vie, je l'enlève mais je récupère ça. Pourquoi j'avais la flemme de ça ? D'accord. Une colère. Colère. Non, c'est pas bien de se mettre en C'est pas bien. C'est pas bien. Mais mais pourquoi au juste ? Qu'est-ce qui dans son attitude t'a agacé ? Pose-toi la question. Pourquoi ça t'agce ? Décode. Décodes et tu décodes et tu t'élèves. D'accord ? Et comme je vous dis, comme je dis toujours, il n'y a pas le dictionnaire de la nomenclature des sentiments. Comment ça ? Quoi ? Tu tu t'es vexé par rapport à ça, mais dis-moi, tu es pas un peu susceptible ? Mais c'est ma sensibilité. Moi personnellement, ça m'a fait de la peine. Montre-moi où c'est écrit qu'on a pas le droit d'avoir de la peine dans un cas comme ça. Montre-moi. Oui. Quoi ? Mais tu as peur des chiens à 35 ans ? Tu as peur des chiens ? Non mais alors là. Ah ouais. Et tu dis bah en fait oui, c'est peut-être un peu ridicule et ça m'embête vraiment. J'aurais préféré ne pas avoir cette peur. Mais qu'est-ce que tu veux que je te dise ? Quand je le vois, je vais là-bas. Je je fais pas exprès. Quoi ? Tu es fatigué alors que tu as dormi 8h cette nuit ? Non mais tu sais qu'il y en a qui se couchent à minuit qui se lavent à 4h du matin. Ouais mais là tu vois je suis fatiguée en fait. D'accord. Donc même dans le rapport qu'on a aux autres, vous savez quand quelqu'un vient se livrer à nous et je vous donne vraiment ce conseil, personne n'aime qu'on lui donne des leçons de moussar. Vous voyez ce que je veux dire ? Je je j'aime bien raconter cette histoire parce que elle est très représentative d'un grand moment de solitude que j'ai eu dans ma vie. Un jour, je prenais la la route pour partir à Yérusalem pour une grande journée de travail. D'accord. 8h de travail. Je laisse la maison comme parfois on peut la laisser, c'est-à-dire qu'il y a pas un endroit où on peut marcher. D'accord ? Donc tu es d comme ça et tu regardes et tu dis "Wou !" Mais heureusement, c'est le jour de la femme de ménage. D'accord ? Mardi matin, je sais plus quel jour on était, mais dans ma tête c'est bon, elle vient 3 4 heur aujourd'hui. D'accord ? Parce que en Israël, c'est quand on arrive à l'avoir 3 4 heur par semaine, on est c'est du pain béni. Et donc je me dis bon au moins quand je vais rentrer ce soir, j'aurais plus qu'à faire à manger, coucher les enfants et voilà. Euh je fais ma je pars en route, donc je suis avec une autre dame avec qui on fait cette journée et on est sur le chemin et on se garde et je sors mon téléphone. Non, on se garde pas parce qu'on était dans la voiture justement, on fait la journée et ensuite on repart. Donc il est genre 17h. D'accord. Et là, j'ouvre mon téléphone et je vois mam I'm not coming today. Sorry. See you next week. I hope. D'accord. Je suis bien pas cette semaine et je suis là. Je Oh non ! Oh non ! Elle me fait qu'est-ce qu'il y a ? Qu'est-ce qu'il y a ? Qu'est-ce qu'il y a ? Vraiment larme, je lui raconte, je dis "Regarde, j'aiessé ma journée machin, je suis hyper déçu, je sais pas comment je vais faire, je suis crevée et tout." Et là mais je comprends pas et toi hm tout ce qu'il fait c'est pour le bien. Tu as pas deuna ou quoi ? je j'ai envie d'étrangler quelqu'un. Je l'étrangle pas, j'étrangle mon volant. D'accord. Mais j'ai envie de soit me sortir de cette voiture, soit la jeter Je sais plus où aller. Je ne sais plus où aller. Et tu sais, tu as qu'est-ce qu'on a besoin dans un moment comme ça ? Qu'est-ce qu'on a besoin ? On a besoin de quoi ? On a besoin Voilà, il y a d' la catf les petites mains sur l'épaule. Voilà, c'était tout ce que j'avais besoin. Merci. Oui, merci. Comment vous vous appelez ? Stella. Stella. Merci Stella. Voilà. Tu as pas besoin qu'on te fasse de la morale. C'est pas du tout le moment de Laimouna là. C'est pas Je suis pas encore. Je vais y aller après. Mais laisse-moi le temps de m'y rendre. Laisse-moi prendre mes valises et y aller. D'accord ? Donc que ce soit par rapport à nous-même parce que vous savez c'est toujours lié la façon dont on se relationne à nous-même et la façon dont on se relationne aux autres. Tout commence par cette flamme intérieure. Comme je vous ai dit, si nous-même on est capable de pas s'autojuger dans l'immédiat, accepter la chose sans jugement, se faire nous-même le Il y a dans la catf là la petite main sur l'épaule. le petit câlin soi-même, d'accord ? et dire "Bon allez à cade, je sais pas ce que tu me réserves mais je sais que tout est pour le bien, que tu vas m'aider et comme elle a dit avant l'intervenante tenir et alors c'est bon et ça je serais capable de le faire avec les autres." Pour ça je vous dis si on fait le le raccourci, on fait un court-circuit et sachez qu'avec les enfants ça passe pas. Pas du tout. Elle est là ta fille, elle a raté le bus. Ouais maman, j'ai raté le bus. Je vais rater mon contrôle. Je suis hyper en retard. Non mais écoute à coletova. Non, elle a besoin que tu l' ma chérie, ça va pas. Oh là là mais j'espère vraiment qu'on va trouver une solution. Attends, mais c'est vrai que là tu dois être vraiment très très mal. Tu dois être dans tous tes états. J'adore quand on me dit ça. Tu dois être dans tous tes états. Oui, je suis dans tous mes états. Et vous savez c'est quoi le grand problème des maris ? Vous savez ou pas ? Il trouvent des solutions. Il trouvent des Exactement. il trouve des solutions à nos problèmes. Toi tu es là, tu fais "Ouais et donc ma sœur et s'est passé ça et tout." Ils se disent "Bah tu as qu' ne plus parler à ta sœur quoi." Mais non, c'est pas du tout ça que je voulais. C'est ou alors non mais tu sais je suis trop mal. J'ai mal à la tête. Bah prends un camol. Non pas ça. Maintenant, et c'est la troisième partie, c'est que donc on a dit premièrement on dépend pas des autres, on se connecte, deuxièmement on décode, troisièmement on prend du recul. Ça y est, on a connecté, on a reçu. D'accord ? Hop ! Et maintenant, on peut s'élever. Comme je vous ai dit, on ne peut élever que ce qu'on a accepté. Mais une fois qu'on a accepté, hop, ça y est. Pourquoi ? parce que sinon vous savez bien qu'on devient prisonnier dans les mains de nos sentiments. D'accord ? Alors la parachat parachat de Balotra toujours nous donne entre guillemets si vous voulez le contreexemple. Alors c'est quoi le contreeexemple ? On avait le bon exemple, d'accord ? Il y avait donc ce ce groupe qui avait cette plainte, cette récrimination, d'accord ? Mais qui comme on a dit, comme elle était bien amenée, elle a été comptée comme un mérite, elle a été positif et elle a été bienfaitrice. D'accord ? À côté de ça, on va avoir un autre groupe, ce qu'on appelle donc les mythonnies. Les myhlonimes, c'est quoi ? Ce sont en fait un groupe de personnes qui se sont mis à se plaindre de quoi ? Se plaindre de la mane. Je vous rappelle mesdames ce que c'est la mane. La manizza hut ou je sais pas qu'est-ce qu'il y a comme sushi. Ben ou euh je sais pas quel resto B. Merci. Qui débarque chez toi matin, midi et soir et qui te livre ce que tu veux sur la carte gratos. D'accord. C'estd que la man chez nous, d'accord ? Elle arrivé chez nous puis là tu dis enfant tu as envie de quoi toi aujourd'hui ? Ah moi je veux chel et frites. Et bah tiens, suffit juste de penser à du chitel et du frit et ça prend le goût de ça. Tu dis c'est magnifique. C'est magnifique. Ouais. Moi, j'aurais dû me c là mais il y a pas de problème. J'ai même pas besoin de faire revenir les épinards. Elle est déjà prête et elle ne fait pas grossir. Attendez. Et eux, ils se sont plains et sur ça et bien HM n'a pas du tout à prouvé. Pourquoi tu dis attends dans un cas ils étaient connectés mais voilà et dans un autre ils étaient connectés aussi. En fait quand il disent "J'en ai marre de la mane". Bah ils en ont marre de la man quoi c'est tout. Et il y a marqué que la colère d'HM s'est enflammée. Alors en fait, c'est là qu'on va voir qu'est-ce qui va pas. Qu'est-ce qui va pas quand en fait on se laisse enfoncer dans nos sentiments, notre plainte, euh dans dire tout ce qui va pas. Et vous savez que on peut, il y a des gens qui qui ont toujours euh comment dire euh qui ont une grande liste de de de trucs qui vont pas quoi, de doléances. Ouais. Voilà. Et parfois c'est un peu toxique et tu te dis "Bon, allez vas-y, tu as envie de leur dire allez vas-y, prends un peu de la la hauteur, prends un peu de recul." Alors, venez là, on a vraiment si vous voulez un peu le ce qu'il ne faut pas faire, ce qu'il ne faut pas faire. Premièrement, comme je vous ai dit, ils s'en plaignent. Et qu'est-ce qu'ils disent ? Ils disent elaman et nenu en français, c'est on peut on peut plus l'avoir la man. Attends, il y a pas de problème. Il peut y avoir quelque chose qui te dérange. En l'curance ce qui est dérangé c'est quoi ? C'est qu'elle avait tout le temps le même aspect, un aspect uniforme. Oui. OK. Mais pas de là à faire abstraction de toutes les bonnes données objectives. Ce point te dérange, il y a pas de problème. Mais que ça vienne pas annuler tout ce qui est bien tout autour. Vous voyez ce que je veux dire ? Ça c'est quand on s'enfonce dans la focalisation négative, ça vient annuler en réalité tout ce qu'il y a de positif. Deuxièmement, qu'est-ce qu'ils continue ? Il disent "Ah, on se souvient qu'on mangeait du poisson en Égypte." Bon, alors l'Égypte c'est pas l'endroit idéal, d'accord ? Je vous rappelle que la balle, ils étaient en esclavage, mais eux tout d'un coup, ça leur paraît idéal. Comment ça s'appelle ? Alors, dans le langage des jeunes, c'est un nouveau mot que j'ai appris récemment. Ça s'appelle comment ? Ça s'appelle ? Être dans le faux mot. Vous connaissez le faux mot ? Alors, il faut l'apprendre. Rappelez-moi votre prénom. Milen Milen il faut que vous appreniez ce mot, c'est le mot des jeunes, le faux mot. Fear of missing out. Être dans le faux mot, souvent c'est à cause des réseaux sociaux, c'est que la fille, elle sort son téléphone, va toutes les copines, elles sont pas moi. Oh, ils sont partis en vacances, pas moi. Oh, ils ont fait une fête, pas moi. Oh, faux mot. Je je suis pas là où je devrais être. Je suis en train de rater des ambiances, c'est mieux ailleurs. D'accord. Alors moi j'ai bien cit, vous avez compris, j'aime bien citer ma grand-mère. Ma grand-mère, elle a jamais eu le faux mot de sa vie parce qu'elle se levait, elle avait son café, son comment ça s'appelle ? La la série Ouais. Les feux de l'amour. Voilà. Et puis elle me regardait avec son biscoutu, elle fa disait "Qui mieux que nous ?" C'est vrai maintenant. Je l'imagine ma grand-mère avec son biscoutou qu'elle sort son téléphone et qu'elle voit alors elle allelle est à Dubaï, alors elle elle est là-bas machin. Le qui mieux que nous il saute. On est d'accord ? Donc là ils ont le faux mot raté. J'ai raté. Oui, c'est vous le sortirez à vos voilàxos enfants. Euh donc en fait vu que l'autre il est en train de faire un kiff, toi tu fais plus un kiff. C'est terrible ça aussi. On voit moi je vois chez mes enfants par exemple je viens et je ramène un petit un petit cadeau à un des enfants. D'accord. Bon, je fais pas de préférence vraiment pour le coup. Je peux avoir des défauts mais çaem, ils ont vraiment de temps en temps leur petitte surpris leur petitte surprise de temps en temps leur petitte sortie que tous les deux vraiment vo mais ça y est une fois qu'il y en a un qui a reçu un petit truc il y en a il y a toujours un groupe qui fait la tête et je leur dis je dis mais qu'est-ce que le fait que lui il a eu ça en quoi ça t'a retiré quelque chose ? D'accord. Al, au début, je suis à l'écoute hein. D'accord. Je dis regarde. Mais c'est pas parce que lui, il a eu quelque chose que toi du coup tu n'as pas ou alors il a eu le bleu alors que l'autre il a eu le vert. Ou sache apprécier ce que tu as présentement. C'est ça aussi ce qu'elle te dit cette parachat. D'accord. aussi un autre truc et et je vais vous dire dans le fond la différence entre les deux types de revendication les premiers qui ont demandé pess chénie et les autres qui se sont plains de la man et j'en ai marre. La différence, elle est énorme parce que des fois des gens, tu as envie de leur dire "Ouais, tu en as marre de ça, dans ça, de ça, de ça, ça mais en fait tu veux quoi ?" D'accord ? Vous savez, c'est comme moi j'habite à Talavive près de Caplan. D'accord ? Donc on a eu des manifestations pendant pendant de ou 3 ans et leur slogan c'est pas Bibi pas Bibi. Mais en fait, dire mais alors vous voulez quoi ? Oui, j'en ai marre de Oui, mais en fait que veux-tu ? La différence, elle est énorme. Elle est énorme parce que ces gens-là, ils ont ils ont ils ont une vie triste parce qu'ils sont tout le temps en train de dire "C'est à cause de Bibi que le pays ne va pas bien." Mais et toi, qu'est-ce que tu peux faire ? Tu veux quoi ? Pose-toi la question : "Quelle est ma part de responsabilité ?" D'accord ? Donc il y a aussi un autre élément assez incroyable que nous dit Rashi par rapport à ça. Il nous dit "Tu sais c'est quoi finalement cette ces mythloonimes ? Ils se sont plains de la man mais en réalité tu sais qu'est-ce qu'ils avaient ? Écoutez ce rachouvert l'année dernière j'étais halluciné. Et dit en fait ils sont fatigués du voyage. Ils sont fatigués du voyage. Il y a des fois en fait on est juste fatigué. Juste fatigué. Et en fait qu'est-ce qu'on fait ? On prend le premier truc sur lequel on extériorise. Et en fait si juste toi tu es connecté à toi-même et tu dis "Tu sais quoi ? Je suis éprouvée, je suis fatiguée, je suis épuisée. En fait, tu vas pas mettre la faute sur les autres choses. Tu vas juste en fait accepter que il y a un moment dans la vie où oui, on est fatigué, il y a des épreuves, il y a des crises, il y a des passages à vide, il y a des moments difficiles et tu dis "Regarde, faut juste queen fait je je je laisse couler la vague." Juste ça. Moi je leur dis toujours à mes futurs mariés que je que je forme au calotte, je leur dis toujours, tu sais, arrivera un moment où ton mari et toi vous serait très fatigué. Et je te le souhaite, d'accord ? C'est en général arrivé du 2è du 3è je te le souhaite. Mais un moment tu vas crever sous l'eau. Gen attention le piège dans ces moments-là c'est de se renvoyer la faute l'un sur l'autre. Ah mais tu peux le faire, je suis crevé. Quoi ? Tu es crevé ? Et moi tu crois que je suis pas crevé. E regarde, tu sais quoi ? On m'avait prévenu. Il y a un moment où il faut juste voilà laisser passer la vague, plus avoir d'attente, comprendre que il nous a mis comme il nous en a mis, il va nous en sortir et accepter les choses comme elles sont. D'accord ? Et la dernière chose, dernière dernière chose, c'est la suivante, c'est que nous dit le ravier churun, vous savez de quoi ils se sont plains par rapport à la manquie explications, le fait qu'elle était uniforme, le fait que bon bref et une des explications c'est que la man ne prenait pas le goût du piquant. Du piquant pouissa. Voilà. Mais nous c'était fade. Et le ravier Cheroun, il dit un truc incroyable. Il dit "Tu sais c'est pas eux ils attendaient que la mane elle leur donne du piquant. Mais en vérité, comme eux ils étaient lass de l'intérieur, alors tout prenait un gouffade. Et c'est vrai quand on n pas fait ce travail de se connecter à nos émotions, de réveiller notre cœur, de savoir allumer notre flamme intérieure, tu peux aller à Dubaï, voir une exposition, aller à la tour Efel et même aller à Jérusalem au côtel et ne pas ressentir quelque chose. Pourquoi ? parce que si le cœur il est vide, alors même l'extérieur ne peut pas venir te remplir. Et ça aussi c'est le message de la man, c'est queen fait pour pouvoir faire en sorte que les choses à l'extérieur elles aient du goût, qu'elles puisse m'apporter quelque chose, qu'elle puisse m'apporter de la lumière dans ma vie, il faut aussi que moi je réveille la lumière qui est dans mon cœur. Alors réveiller la lumière qui est dans son cœur, c'est comme je vous ai dit, c'est pas toujours de dire waouh, c'est génial, c'est super. Je vais vous dire c'est quoi allumer la mien dans son cœur et vous allez vous en souvenir de ça. Comme je vous ai dit les sentiments plus obscurs, plus négatif et les sentiments plus positifs, plus lumière. Quand est-ce qu'on arrive à détecter les étoiles ? Dans la nuit. Donc si moi j'ai accepté qu'à certains moments, je suis là, je suis un petit peu fatiguée, j'en ai un petit peu marre de ça, ça me déplaît sur ça, je suis insatisfaite, d'accord ? J'arrive à comme on a dit au début du cours décoder, dépasser, s'élever et cetera et ben en fait je vais être connecté à l'intérieur de moi exactement comme dans une nuit étoilée illuminée. Il y a du noir par-ci par là et c'est ça aussi qui fait ressortir la lumière. C'est très profond, très profond. C'est pas juste de dire "Ouais, tout est bien, tout est waouh, tout est on y va là-bas, on y va, il y a pas de problème, on y va." Mais laisse-moi un moment passer par le noir parce que une fois que je suis passée par le noir, je peux apprécier réellement la lumière. D'accord ? C'est ça tout l'enjeu. Et c'est ce que nous dit donc la fin de la parachat lorsqu'elle nous parle de la tribu de Kéat. La tribu de Kéat, c'est ceux qui transportaient la ménora. On a commencé avec la ménora, on finit avec la ménora et la tribu de Kat, elle transportait la ménora à même les épaules. Eux, ils n'avaient pas de char, contrairement à la tribu de Merari. Et ce qui est incroyable, c'est que la tribu de Katortait des choses très lourdes, des fardeaux si vous voulez, à même leurs épaules, mais ils se sont jamais plains. Ça leur a même toujours paru léger. Pourquoi ? ce que nous disent parce queils avaient conscience que qu'est-ce qui transporte la ménora, la lumière. Donc en fait c'est pareil, c'est que nous il y a des moments où tu as ton petit fardeau sur le dos, d'accord ? Et il peut un peu réveiller ta siatique et il peut un peu te faire mal, il peut un peu être désagréable et tu dis "Mais attends, qui c'est qui m'a envoyé ce fardeau sur les épaules ? Et c'est ma ménora à moi, c'est ma lumière à moi. C'est ce que je venu, je suis venu transporter et même faire rayonner dans ce monde parce que la ménora c'est ce qui vient diffuser la lumière au monde entier. Donc moi, je suis venue apporter ma propre lumière. Alors des fois, c'est un peu désagréable. J'aurais préféré peut-être une lumière un peu plus facile, un peu plus légère, mais c'est ma lumière à moi et c'est la lumière d'Hem. Et Achem, il me dit "Regarde, toi tu es porteuse de ce projet que je t'ai mis sur l'épaule. Si tu es porteuse de ce projet, c'est que tu en es capable. Et il n'y a que toi, que toi qui peut transporter et faire rejaillir sa ménora." Et je peux vous dire que quand on a ce principe en tête, alors même les choses qui pourraient paraître les plus lourdes deviennent les plus légères et ça devient même un kiff de les transporter. D'accord ? Donc je vous donne des petits devoirs, d'accord ? Pour celles qui se reconnaissent dans la gamme, qui sont trop dans les sentiments et trop parfois prisonnières de ça et trop en train de cogiter et comment dire en arabe de merger. D'accord. Pour celles qui connaissent meurge, je meurge, ça veut dire cogter. Alors, essayez de fixer des plages horaires où en fait vous vous plaigniez pas, d'accord ? OK, c'est bon, j'ai accepté, c'était pas agréable, mais ça y est, je je reste pas prisonnière dedans, je reste pas planté dedans. D'accord ? Deuxième pour celles qui sont plutôt le contraire, ça veut dire parfois être un peu dans le déni comme je vous ai dit c'est pas en niant un problème qu'on le résout. Alors dire OK Anipo Getz je je vais à sa rencontre qu'est-ce que ça vient m'apporter ? un messager. Je j'ouvre l'enveloppe et je vais voir ce qu'il y a écrit dedans. Je vais pas tout garder. Je vais sélectionner à droite à gauche. Le reste je jette mais il y a forcément dans toute la lettre au moins un mot même une lettre que je dois garder. D'accord ? Aller chercher de aller la chercher. D'accord ? Et et voilà. Ne pas être de manière générale dans une posture déterministe, d'accord ? ou bresser les bras ou accuser les autres ou se perdre dans un am de sentiment négatif. D'accord ? Mais se dire que notre vie, elle a du sens, se responsabiliser, se prendre en main, savoir parfois détecter les manques, mais les mettre en perspective avec tout ce que on a de positif. Euh ne pas croire que tout est la faute des autres, mais quand on fait face à un problème, se dire que en vérité il n'y a que un seul responsable dans tout ça et il n'a qu'une seule envie, c'est qu'on lève la tête pour adresser euh pour lui adresser des mots au ciel. Voilà. Donc euh je vous souhaite Bratchem une bonne semaine, des bonnes nouvelles et que voilà ça vous ça vous aide vraiment euh à être plus connecté à vous parce que qu'est-ce qu' il veut soit connecté il veut le cœur. Il veut nos cœurs. Voilà vraiment