
Cours du Rav Lemmel Pessah et la transmission 1
Pessa'h Mariage & Famille
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Kind: captions Language: fr ce soir le sujet que je voudrais aborder avec vous bon on est en rapport avec la fête de Pessard et le thème que j'aimerais développer avec vous c'est une réflexion sur le sur la transmission c'estàdire que qui dit Pessard dit transmission et au fond voir un petit peu dans dans le texte c'est quoi une transmission comment est-ce qu'on transmet c'est quoi c'est quoi le c'est quoi le point de départ tu peux vas-y je t'en prie alors le le premier texte nous parle de transmission dans la tor c'est un texte dans lequel Dieu explique entre guillemets son choix d'Abraham d'accord moment voilà je Abraham oui le texte dit pourquoi qui je con je connu car il va ordonner à à ses enfants et à ceux qui vont derrière lui veem ils garderont le chemin de Dieu donc on a l'impression en tout cas de ce texte que l'élément que Dieu met en exerg dans le choix qu'il va faire d'Abraham va être cette idée que yudative je le connais notion de connaissance en profondeur le car il va en effet ordonner littéralement à ses enfants à ceux qui font partie de sa famille après lui et ils garderont le chemin de Dieu a priori il y a quand même quelque chose d'assez curieux ici c'est ne serait-ce que le terme de Man SAAv parce qu'il va ordonner cette notion d'ordre c'est quand même un peu curieux si on parle de transmission d'avoir un terme qui nous renvoie la dimension de l'ordre ordonner à quelqu'un c'est peut-être pas nécessairement la meilleure manière de transmettre si vous voulez transmettre vous allez pas donner un ordre priori il y a d'autres modalités de transmission qui marcheront le mieux or qu'on le veille ou pas le texte nous dit le c'est la notion duivouille c'est la notion de l'ordre ESS de si vous voulez bien de de s'arrêter un petit peu sur cette idée là la notion de T d'ordonner quelque chose à quelqu'un comment est-ce qu'on fait un ordre c'est quoi un ordre au fond il y a plusieurs raisons qui permettent à quelqu'un d'imaginer qu'il va ordonner première raison c'est parce que tout simplement je suis dans un rapport de force donc dans un rapport de force à mon avantage a priori je pense que je peux ordonner je peux dire à l'autre je veux que tu fasses et généralement qu'on est dans un rapport de force et qu'on est dans un univers d'ordre le premier bénéficiaire c'est nous-même je t'ordonne de faire telle et telle chose dont je serai à priori le premier bénéficiaire ça c'est déjà une première dimension et puis après il peut y avoir un deuxième touille c'est-à-dire un deème ordre dans lequel on utilise encore la notion du rapport de force mais dans lequel celui à qui on ordonne peut quelque part comprendre le pourquoi de notre ordre et même s'il n'arrive pas tout de suite à l'appréhender en tout cas on pourrait dans l'absolu lui expliquer l'intérêt qu'il a d'être à l'écoute de notre parole un truc tout bête ordonner un enfant de travailler ordonner une personne de faire quelque chose dont on sait qu'elle est positive c'est positif pour lui ou pour elle je veux que tu fasses du sport je veux que tu manges je veux que ceci je veux que tu travailles que derrière l'ordre c'est vrai que je ne suis pas le bénéficiaire mais en même temps quelque part je peux expliquer à l'autre le pourquoi de cet ordre la grande difficulté qu'on a ici c'est que l'ordre queabraham va donner a priori n'en est pas du tout le bénéficiaire leur ordonner de faire certaines choses qui sont dans le rapport à Dieu c'est pas quelque chose qui va revenir vers lui parce que lui il va en gagner et en même temps il va falloir qu'il soit quand même assez fort pour expliquer quel est l'intérêt que la personne va voir de pouvoir être à l'écoute de l'ORD divin que tu n'as pas d'éléments concrets pour dire à l'autre que ça vaut la peine d'être à l'écoute garde le shabbat parce que quoi mange cacher parce que quoi prie parce que quoi on a même pas d'exemples à fournir dire tu vois celui-là il fait cacher celui-là il fait le shabbat celui-là et tu vois bien que sa vie elle est géniale alors que l'autre pas du tout on a même pas d'éléments concrets pour donner un ordre à quelqu'un dans ce domaine sur lequel le résultat à priori n'est pas du tout visible or Dieu dit justement qui dattive la charleman et la ch sa or je sais que justement la force d'Abraham va être de réussir à donner ce siivouille à donner cet ordre alors comment est-ce qu'on fait pour donner un ordre et pourquoi justement cette transmission va passer à travers ce concept de l'ordre quand je donne un ordre à quelqu'un je suis dans le modèle impératif c'est-à-dire je lui révèle l'importance et la nécessité absolue en tout cas pour moi qu'il soit à l'écoute de ma parole sinon je serai dans une proposition peux-tu veux-tu en m'exposant au fait que Ben peut-être l'autre va me dire que non donc si je donne un autre c'est que c'est nécessairement important qu'il soit à l'écoute de cet ordre donc dans les deux premiers cas parce que je vais en retirer le bénéfice amène-moi telle chose fais telle chose dans le second cas parce que je sais que c'est extrêmement important pour lui et l'autre peut l'entendre le point de départ au fond de la transmission c'est d'abord la conviction intime que nous avons que ce que nous allons dire à l'autre est fondamental dans l'absolu et donc on a envie que cet autre puisse au fond le recevoir que lorsque l'on est dans le tivouille d'Abraham dans l'ordre d'Abraham Dieu dit voilà je sais qu'au fond Abraham sa particularité c'est comme ça qu'au fond va fonctionner le peuple d'Israël tout au long de son histoire c'est dans le fait que avant même de transmettre on va se poser la question de l'importance qu'à cette chose par rapport à nous-mêmees je ne peux peux pas en effet donner cet ordre si moi-même je ne suis pas profondément convaincu de l'intérêt de la chose parce que je n'ai pas de notice explicative je n'ai pas d'élément qui peut justifier expliquer le pourquoi de la chose ça veut dire qu'au fond transmettre c'est d'abord commencer par se convaincre soi-même dire si moi-même je ne suis pas convaincu de la dimension fondamentale d'une chose et que je ne peux pas expliquer à l'autre le pourquoi de celle-ci au nom de quoi il va m'écouter la seule peut-être pourquoi il va m'écouter c'est soit parce qu'il aura peur de la conséquence qu'il pourra vivre si un moment il nte en par il n tempère pas à ma volonté mais ça s'arrête là donc dès le moment où la personne s'est libérée de sa peur dès le moment où il sort en effet de la relation de pouvoir il y a plus de raison qu'il soit à l'écoute de cette parole que je lui ai donné le point de départ de la transmission commence d'abord à se poser la question mais au fond pourquoi j'ai envie de transmettre pourquoi je veux transmettre pourquoi est-ce que j'ai absolument envie que cet autre cet enfant soit dans la continuité d'une démarche quel est mon intérêt qu'est-ce que j'en retire alors il peut y avoir une première option c'est que tout simplement je suis dans un environnement dans lequel on va m'observer à travers la manière dont mes enfants fonctionnent et donc ayons peur de ce regard extérieur je vais lui demander d'être là pour valider ma propre démarche c'est-à-dire qu'au fond je demande à l'enfant d'être mon représentant face aux autres il être celui qui valide au fond ce que je suis ça ça peut être un axe mais si on en prend conscience c'est quelque chose d'inupportable au nom de quoi je demanderai à un enfant de valider ma propre histoire au nom de quoi je lui demander d'être mon représentant face au regard des autres c'est inacceptable donc si c'est ça évidemment qu'un moment va se dire c'est pas possible on peut pas se permettre de demander une chose pareille à un enfant on va pas se permettre à un moment de lui demander juste de valider alors pourquoi au fond c'est si important pour moi qu'il fasse telle et telle chose pourquoi c'est si fondamental pourquoi il faut que je transmettre la seule raison c'est que sans doute je suis arrivé à la conviction à la conclusion que c'est fondamental en tant que tel donc là il y a déjà ici le point de départ le point de départ c'est de construire sa propre conviction le point de départ d'une transmission c'est d'être profondément convaincu de la parole que l'on va exprimer si on est pas profondément convaincu qu même de cette parole on va utiliser des systèmes pour que l'enfant y adhère mais quelque part il ne se l'appropriera pas s'il se l'appropriera pas elle sera pas source de bonheur et d'équilibre soit il la mettra de côté soit il continuera la faire mais il la fera par fidélité une histoire mais elle ne le nourrira pas elle ne l'équilibrera pas donc vous voyez bien que transmettre c'est c'est avant tout une réflexion sur le pourquoi de des choix que j'ai fait si si tenté que ça soit mes choix si tenté que ça soit quelque chose que j'ai décidé de faire c'est-à-dire sur lequel j'ai une éventualité de ne pas il y a un moment j'ai fait le choix de oui ça c'est ça ça va être donc le le la première chose et Abraham justement c'est ça sa force que Abraham Dieu sait que toute sa démarche à lui va être une démarche dans laquelle il est profondément convaincu la preuve c'est que même face aux épreuves il est dans la continuité de son histoire le fait que même face aux épreuves soit dans la continuité de son histoire et le révélateur du fait qu'il est profondément convaincu que il doit être dans son histoire et pour lui a aucun doute et que c'est pour cela qu' en effet il pourra transmettre dans ce modèle en effet deouille d'ordre non pas d'un ordre dans lequel tu es obligé tu dois te soumettre absolument dans lequel on dit à l'autre mais c'est fondamental tu dois le faire tu as la liberté de ne pas quand quelqu il faut absolument que tu fasses ça c'est un ordre il faut absolument pas que tu fasses ça c'est un ordre mais quon le dit de cette manière on veut pas utiliser le rapport de force on dit à l'autre c'est fondamental c'est capital c'est extrêmement important arrête ne le fais pas ou fais-le notre parole est audible que dans la mesure où on a pris conscience de cela à l'intérieur de nous-même sinon l'enfant peut l'entendre peut s'y conformer le le temps et qu'il est soumis à notre volonté et puis un beau jour il se met en rupture ce qui est très intéressant de constater c'est que une parole doit être nourrie une parole doit avoir une certaine forme d'épaisseur de densité la densité d'une parole est liée à la conviction qui est la nôtre sur le sens que représente cette parole c'est ça qui lui donne sa densité c'est ça qui lui donne du poids dans l'univers de la trans pardonnez-moi dans l'univers de la transmission il y a quelque chose de très particulier c'est que une parole peut être vide mais on peut la remplir par la suite traduit différemment il y a toujours j'ai envie de dire une forme de canal qui lit celui qui transmet à celui qui reçoit et même si en effet la première parole était totalement vide le fait un jour de se réapproprier les choses c'est-à-dire de se dire mais fond est-ce que j'en suis convaincu et d'arriver à sa propre conviction fera dans cette parole qui a déjà été prononcée une dimension différente et à ce moment-là elle sera porteuse c'està-dire que lorsque l'on transmet on dit des mots si ces mots n'ont pas de densité on peut faire parvenir un jour cette densité à l'intérieur des mots mais pour cela il faut que le canal reste il faut que le canal reste c'est-à-dire il faut qu'en effet le lien soit toujours présent si le lien n'est pas présent même si à un moment ma parole à moi elle est différente c'est-à-dire brusquement je réalise que je dois être convaincu de ce que je dis mais le canal qui peut transporter cette conviction vers ceux vers lesquels j'ai transmis s'il est brisé et bien empêchera cette conviction d'accéder à ces personnes et c'est très intéressant que ça on le voit et vous le verrez pour ceux qui sont déjà qui ont déjà des enfants il le voi pour ceux qui en auront vous verrez c'est que l'élément essentiel au fond c'est quoi c'est de préserver le canal c'est de faire de telle sorte que le canal qui peut à un moment transporter ce qui n'a pas été mis dans la parole et bien un moment puisse la remplir et faire en telle sorte que brusquement celle-ci est un impact un des grands drames de la transmission c'est que lorsque justement on transmet une parole qui n'a pas d'épaisseur l'enfant ne peut y adhérer comme il n'y adhère pas on se met en rupture puisqu'on se met en rupture même le jour on la redensifie le canal de transmission n'est plus là et on est dans quelque chose de fou c'est-à-dire que à un moment nous-même on peut se reposer la question de notre propre conviction et on peut réaliser au fond que quelque part on doit maintenant adhérer profondément ce que l'on pensait parce qu'au fond c'était juste des mots l'fance c'est très important shabbat c'est très important ceci c'est très important ça c'est très important de pas se mettre en colère c'est très important d'être à l'écoute c'est très important d'être sympathique c'est très important de pas se disputer exemple tout bête voilà on va même pas rentrer dans le religieux religieux faut pas se disputer c'est très important très grave et dispute pourquoi parce que dans notre propre univers à nous la dispute est toujours présente donc au fond de nos mots même s'ils ont été dit de manière très forte était totalement vide puisqu'ils étaient vides ils ont pas réussi à habiter l'enfant et puis un beau jour nous on réalise que ce qu'on lui a dit il faut être capable de se dire à soi-même et donc on on arrive maintenant véritablement à comprendre le pourquoi des choses donc là maintenant nous nous sommes transformés si le lien a toujours été là et bien brusquement le message va passer si le lien était rompu parce qu'un enfant l'enfant parce qu'à un moment pardonnez-moi l'enfant n'a pas valider ce qu'on lui avait dit donc on a décidé de se mettre en distance l'histoire ne s'arrête l'histoire ne peut plus continuer c'est très compliqué de recréer des canaux de communication c'est une des choses les plus difficiles ça peut se faire mais c'est très très difficile parce que parce qu'il y a tout un passif au fond la force d'Abraham c'est çar il va réussir à être dans cette conviction profonde à son niveau qui fera que ses paroles seront dans et même si un moment dans sa descendance cette conviction ne sera pas présente dis qu'au fond être un descendant d'Abraham c'est d'être capable de garder le lien c'est un élément qui est capital être capable de de garder le lien qui va être le le tuyau dans lequel passeront d'autres choses le jour où nous-même on les aura intégré à l'intérieur de notre propre vie à partir de là le texte nous donc nous dit ils garderont donc le chemin de Dieu la notion de shmira je vous l'avez déjà dit une fois dans un cours vous allez vous en rappeler sûrement le mot chôire qui veut dire garde nous renvoie une notion qui est la notion d'importance et de valeur parce que le mot chomire en hébreu peut constituer deux autres mots avec ces trois lettres vous rappelez ou pas chomer rochem et maich chom c'est gardé rochem c'est noté maich c'est faire hérité le point c'est toujours les TR lettres pour ceux que j'étais peut-être un peu vite chin mê ch rochem Chine même maurich même res Chine donc on a les trois d'accord et avec ces trois là on a une notion qui est au fond commune qui la notion d'importance je garde une chose qui a de la valeur je fais une chose qui a la valeur je note une chose qui est importante que la finalité de l'histoire c'est quoi c'est que justement on arrive à prendre conscience de la valeur d'une chose et pas juste que l'enfant reproduis mais que l'enfant arrive véritablement à à comprendre la valeur d'une chose et comme on l'a vu comment ça se passe à travers le fait que justement ce canal reste toujours si le canal est brisé même le jour où toi-même tu es profondément convaincu du sens des mots que tu as prononcé si au moment où tu les exprimais vis-à-vis de l'enfant et bien ces mots n'avaient pas de relief le jour où pour toi ils auront un relief et bien ces mots ne passeront plus parce que le canal de communication était rompu rappelez-vous c'est un yeux saude dans le rinour c'est une base fondamentale dans le rinour dans dans l'éducation dans la transmission qu'au fond le canal à travers lequel vont passer les choses qui vont faire parti de notre monde intérieur doit rester s'il n'est pas là on peut changer radicalement à l'intérieur de soi si le canal était brisé c'est très compliqué c'est une des choses les plus difficiles qui soit et ça et ça c'est la force d'Abraham sa il arrivera à faire ça être un descendant d'Abraham c'est arriver à faire une chose pareille et comme jeai dit c'est toujours ce paradoxe c'est que si j'ai pas donné à mes mots une densité l'enfant peut pas se les appropr s'il peut pas se les approprier quelque part il me dérange s'il me dérange je crée la rupture si je crée la rupture le jour où ces m auront du sens pour moi ils ne passeront plus parce que le canal était brisé alors qu'enité il faut exactement penser le contraire si à un moment les mots que j'ai transmis l'enfant n'a pas réussi à se les approprier c'est que quelque part à un moment il n'avait pas la densité nécessaire pour qu'il puisse se les approprier donc le problème c'est pas lui c'est moi donc je peux pas lui en vouloir de ne pas avoir réussi à recevoir quelque chose que je n'ai pas su mettre c'est pas possible donc à un moment j'ai envie de dire que la réflexion elle doitire par rapport à nousmême pour transmettre il faut être capable à un moment de se reposer la question de la de la dimension danse j'ai pas d'autres mots des paroles que l'on prononce ça ça va être le ça ça va être le point de départ sinon après ça passe pas une fois que c'est été posé alors on va essayer de de comprendre un petit peu qu'est-ce qui se joue alors avec la la transmission dont la Torah nous parle au moment de la sortie d'Égypte puisqu'on voit que que toute l'idée c'est c'est que ça se transmette il faut que l'enfant se l'approprie il faut que l'enfant à un moment comprenne quel est quel est le sujet réel qu'il doit entendre c'est quoi pour vous la partie la plus importante de la transmission de pessar allez on est entre nous pour c'est quoi c'est quoi l'élément clé la foi j'entends témoignage aller plus loin pour C qu'est-ce qu'il faut qu'un enfant comprenne le sort de PESS c'est quoi au fond le c'est quoi je le dire autrement c'était quoi l'épisode plus dramatique dramatique de l'histoire de l'exil et de l'histoire de l'Égypte c'est personnel sonè pardonnez-moi je vais le redire autrement je me mets plus dans l'axe de la transmission c'est pour y revenir je suis désolé si je dis voilà vous connaissez l'histoire l'Égypte trucs les machins les Égyptiens l'horreur machin et ce les bébés le Nil Moïse machin vous connaissez plus ou moins l'histoire dites-moi c'est quoi le moment le plus catastrophique l'horreur absolu le moment où c'est vraiment dramatiqueavage non le pire le plus dou le plus dur plus le moment le plus dur c'est quand c'est quand les PL commenc et que le peuple d'Israël brusquement plus n'est plus à servi c'est la pire catastrophe qui se passe pourquoi all génialement sarrte 4 du peuple juif qui disent au fond l'éypte c'est pas mal ils vont rester ils vont rester il sortiront jamais le moment le plus compliqué dans l'histoire du peuple juif engypte qu justement au début des plus d'ASS plus rien génial fond c'est vrai qu' nous pas maisyz bien que regard croissant fertile le Nil Bleu Le Voyage autour des pyramides pas malypte c'est même très sympa si plus à serv et c'est là où 45è du peuple d'Israël plonge ce queon va devoir transmettre le soir de pessar en premier lieu c'est ça c'est ce drame qui se joue au moment où justement on est plus soumis aux Égyptiens on n plus dans l'esclavage et on est toujours là et brusquement notre change radicalement 45è du peuple d'Israël va tomber dans le panneau c'est énorme y a que un 5è qui vont se rappeler que non c'est pas possible il y a que un 5è qui diront mais c'est vrai mais le regard qu'on porte sur l'Égypte n'est pas que sur ce qu'on est en train de vivre maintenant on a parfaitement intégrer qu'est-ce queétait cette civilisation en plus retrouver c'est pas possible 4è disent ok c'est bon mais bon ça du passé faut oublier allez on passe autre chose dit la chose suivante peuple juif passe par des périodes de 70 ans il y a des moments dramatiques et puis des moments de pause les moments de pause il peuvent servir à deux choses soit oublier soit à construire s'il servent à oublier on a besoin d'un nouveau moment pour nous rappeler l'histoire s'il servent à construire ils atteignent leur finalité on a plus besoin d'une nouvelle histoire c'est ce qu'on voit aujourd'hui la choix c'était il y a 70 ans hein c'est a 70 ans la choix et puis il y a eu 60 70 c'est 30 glorieuses ces années dans lesquelles en effet ben quelque part être juif c'était bien il y avait des PL effacer mais en même temps il y avait un avenir à Dieu qui s'ouvrait à tous les niveaux sauf sur l'essentiel et au bout d'un moment l'histoire revient et nous rappelle à nouveau que justement et bien c'est pas l'Égypte notre histoire transmettre le soir de Pessard c'est ça aussi c'est-à-dire faire prendre conscience de cette chose mais si nous-même on en a pas pris conscience comment on voulait qu'on le transmette si moi-même j'ai pas réussi au fond à intégrer cette idée c'est terriblement difficile de la faire passer c'est pas simple de faire partie du 15/e c'est pas simple de faire prendre conscience à nos enfants qu'on est pas juste ici dans un souvenir rituel on est dans un memre dans lequel on se rappelle la nécessité d'avoir une rupture radicale avec les univers dans laquel on a été et quand je dis radical c'est radical c'est très compliqué on adore être dans l'oubli on adore en effet ne pas tirer de leçon de notre histoire lorsque c'est terriblement impliquant dans la dimension de transformation de celle-ci on aime se rappeler pour dire plus jamais ça mais qu'est-ce que tu fais pour plus jamais ça pas grand-chose tu le proclames ça c'est ce qui se passe le soir du C on se rappelle que nous étions esclave et Dieu nous a sorti mais mais il nous a pas t sorti il y a 4 5è qui ont préféré rester ilqué si nous étions là-bas on aurait fait quoi si on se regarde aujourd'hui nous dans notre système dans notre société réfléchissons qu'est-ce qu'on aurait fait pas sûr imaginons-nous aussi dans le système de l'Égypte et brusquement tout s'ouvre et puis alléluia tout va bien les Égyptiens nous posent plus aucun problème et puis voilà il y a des PL c'est génial et cetera et cetera puis après on nous dit bon maintenant tu sais ce quoi ton histoire dans le désert dans le désert d'accord chantis l'autre imaginez un petit peu attends ça va c'est bon c'est vrai qu'ils ont été un peu embêtant mais regarde la police veille l'ARM et là les CRS sont présents tout va bien quoi c'est vrai mais tu vois bien ça ils ont changé ils sont bien rendu compte c'était pas bien bien il y a même des lois qui vont sortir quand même pas aller dans un désert maintenant on a suffisamment payé pour avoir notre place ici donc on est là maintenant faut partir un 5è il disent oui on part et 4 5e disent non on reste et ça se dissu et ça se dilue et c'est dedans je pas ici de partir en Israël ou partir à tombouou ou ailleurs c'est à un moment savoir est-ce que véritablement mon histoire est à l'intérieur de ce système ou pas c'est dans la vie à un moment on réalise que quand on était dans un système ce système nous a complètement perverti nous a détruit nous a fait du mal et puis un beau jour il nous fait moins mal alors on veut rester à l'intérieur ribonam qu'est-ce que tu fais encore dedans parce que ça s'est apaisé 15 minutes parce que pendant un petit moment alors ça y est tu dis non mais c'est en vérité d'accord mais tout est changé tu as bien vu que le système en tant que tel il était complètement pourri alors parfois tu V être obligé de rester techniquement dedans mais c'est pas ton c'est pas ton lieu de vie c'est même pas un lieu d'existence c'est un lieu technique parce que parce que parfois pe pas le quitter tout de suite techniquement parlant mais mon histoire est pas à l'intérieur de ça quoi elle est ailleurs totalement ailleurs c'est comme imaginer un groupe d'amis dans lequel à un moment on s'en a pris plein la figure et puis un beau jour ils nous font des sourires ah on dit non en vérité s'il nous font des sourires c'est qu'en vérité ils sont bien non ils sont pas bien ilsont prouvé pendant des années seulement comme un moment ils ont pas le choix c'est comme les Égyptiens ils ont pas le choix ils s'en prennent plein la figure il faut sourire donc comme il a pas le choix il fait un sourire super mais qu'est-ce qui est à l'origine de son sourire PL qu'il est en train de se prendre c'est ça qui fait que donc à partir de là est-ce que tu adhères encore ou pas quand dit que chaque année il faut sortir de sa propre Égypte c'est ça que ça veut dire transmettre à nos enfants ça ça va être un élément capital sortir de sa propre Égypte ça va être capable justement de se rappeler que l'apaisement ne veut pas dire nécessairement la disparition du modèle seulement le modèle n'est moins toxique parce que tout simplement il ne peut plus l'être parce que s'il est encore il va s'en prendre plein la figure donc il se protège mais l'absence de toxicité ponctuelle n'est pas la disparition totale et absolue de cette toxicité c'est valable dans tous les univers qui nous on enfermé d'une manière ou d'une autre tous les univers qui sont à l'image de l'Égypte l'Égypte c'est mit c'est c'est la limite quelque chose qui t'enferme c'est comme vous êtes dans une relation avec un pervers ce que je souhaite à personne à un moment la peur de vous perdre fait que brusquement il devient comme l'Égypte ah tu es sympa mais parce que tout simplement tu es en train de partir il faut pas que tu partes donc on est sympa mais tu crois que B l'Égypte elle a changé la preuve on sort n cours derrière je t donné une forme de liberté mais surveiller quoi tu t'en vas tu reviens si ça te dérange pas là en l'occurrence intervient et l'histoire elle s'arrête pour terminer V on aimerait que ça se passe aussi dans nos histoires perso ça se passe pas toujours comme ça le soir du cé il faut avoir conscience de ça parce qu'on dit jacum doit s'imaginer comme c était sorti d'Égypte comme s'il y avait été on dit mais quel Égypte comment le machin j'ai peur de prendre l'avion j'irai là-bas jamais là-bas j'ai peur des mouches et cetera tu me parles de quoi mitraim d'un univers qui t'a enfermé Mear et comme il t'a enfermé il était parou il s'est per de faire ce qu'il voulait parce que tu avais peur de sortir parce que tu as l'impression que ton univers il n'était que là-dedans donc à l'image de Paro Paro c'est parouis c'est celui qui fait ce qu'il veut parce que tout simplement il a entré dans le peuple d'Israël cette idée que en dehors de l'Égypte il y a rien d'autre c'est c'est comme dans l'univers du travail en dehors du travail a rien d'autre donc m je peux me permettre de faire avec toi ce que je veux puisque de toute façon tu imagines pas qu'il y a autre chose que ça puis le jour où tu qu' en vérité a quelque chose de radicalement autre le jour où tu es plus enfermé alors l'autre il peut plus faire ce qu'il veut parce que s'il fait ce qu'il veut tu te lè et tu pars et si à ce momentl il te sourit c'est parce que tu rentres de nouveau dans ton système dans son système et ben tu rentres plus dedans on voit que 45è du peuple juif sont tombés dans le panneau ça veut dire que quelque part si une fois on réalise qu'on tombe dans le panneau c'est que c'est quelque part pro dans le domaine du possible car c'est on n pas bidon on peut même pas imaginer on peut même pas imaginer là Israël donc ce qu'on va transmettre c'est cette idée que un moment ils ont été capables d'avoir quelqu'un qui s'appelle Moché qui leur dit oh on part c'est-à-dire de réaliser qu' un moment celui qui leur a fait entrevoir l'univers dans lequel la souffrance n'était plus présent sa parole elle était valide pour la suite parce que quelque part c'est Moché qui a fait disparaître cet univers de souffrance en levant la main et en faisant avec le bâton donc tu vois bien que c'est lui qui a un moment qui t'a dit e oh qu'est-ce que tu fais là-dedans qui a dit stop qui a dit on arrête on bloque cette souffrance on empêche qu'elle soit là si tu penses qu'il était capable de le faire alors soit capable de comprendre que quand il te dis et maintenant l'histoire elle se passe ailleurs va ailleurs ça c'est la force du clisra ma du son qui justement nous permettent de sortir de cet éypte intérieur il te disent et maintenant tu vasilleur capable de les entendre parce que quelque part leur préoccupation à eux c'est toi pas d'aucune manière qui va transmettre le il garderont donc cette histoire quand on arrive à la fête de P a encore autre chose à transmettre P au fond c'est le moment dans lequel on va réfléchir sur le fait que la perception qu'un enfant aura d'une chose dépendra de relation que nous avons avec celle-ci et que pessar c'est le moment où on va faire passer un message le message du dur bonheur d'être juif le moment dans lequel on va lui dire oui en effet c'est complexe mais quel bonheur quel bonheur de faire le choix de quelque chose qui est complexe mais dont on connaît le sens c'est-à-dire de réaliser qu'au fond tu vas vivre un Véel bonheur quand tu vas rentrer dans cette spirale pourquoi le G explique la chose suivante il dit dans la vie la chose la plus importante c'est quoi pour un homme c'est quoi la chose fondamentale pour l'homme cette chose qui d'après le Zoar a été complètementfermé en Égypte c'est quoi c'est la parole c'est pour ça que pessar c'est par la bouche qui dit paix la bouche S qui raconte dit bien que P c'est le moment on libère la parole ALGON il explique quelque chose d'absolument extraordinaire il dit queb il a fait les choses Z ou MZ l'une en face de l'autre lorsque l'homme en effet a une parole qui est la parole par excellence c'est-à-dire une parole d'étude une parole de savoir une parole de Torah cette parole le nourrit lui donne un bien-être qui n'a qu'une envie c'est de reproduire et il est dans une spirale positive à l'inverse il existe une autre parole qui produit le même effet mais qui est complètement destructrice c'est ce qu'on appelle dibim les paroles en vain qu'on parle pour ne rien dire c'est la chat pourquoi dit le Gaon il absolument fondamental et dit parce qu'en vérité une parole de Torah c'est une parole dans lequelle vous avez une multiplicité qui tend vers une unicité la multiplicité ce sont tous les mots que tu utilises l'unicité c'est la finalité de tous ces eff fa émerger quelque chose parole c'est une parole dans lequ la multiplicité reste multiplicité parce qu'il n a pas de finalité c'est exactement à l'encontre même du projet de Dieu dans lequ do tendres quelque chose qui est unique au momentme prononce pares donne une satisfaction les G parlerus 2h du matin qu'est tu as fa avancer l'histoire rien on s raconé histoires ouion app Paris par jusquà 2h du matin qui enet une finalité alors là dans tout dans l'Égypte c'est le moment dans lequel le Dibour est en galout c'estàdire c'est le moment dans lequel la parole est en exil la vraie parole n'existe plus ce que l'on va transmettre à nos enfants c'est cette chose leur réapprendre l'importance d'une parole qui unifie des mots pour leur donner une finalité comment est-ce qu'on transmet ça comment est-ce qu'on fait passer ce message en en étant d'abord soimême convaincu c'est-àdire en soi-même réussir à réaliser au combien que des gens ils parlent ils par toute leur vie mais ils ont rien construit parce que leur parole est toujours restée morcelée c'était une succession de mots on va discuter de la vie des choses estce que tuas un but tous ces mots il doivent tendre vers quoi est-ce qu'ils sont juste là pour habiter le temps ou est-ce qu'ils sont là tout simplement pour construire chose en Égypte et c'est pour ça qu'on dit que on est toujours dans cet exil on met la véritable parole en en galoute en exil le sens même des mots qui doivent s'accrocher les uns aux autres pour tendre vers quelque chose n'existe pas donc à partir de là le peuple juif s'habitue à un système dans lequel la parole va le nourrir mais de manière négative que notre propre exil d'Égypte à nous c'est dans un monde dans lequel on a des mots mais qui ne construisent rien sortir Égypte c'est être capable à un moment justement de se réapproprier cette parole et de voir dans les mots que l'on prononce une succession de termes qui lesassembler les uns aux autres crée une phrase qui elle-même a du sens et qui nous amène vers une finalité c'est un peu dur ce que je vais dire mais vous allez l'entendre au second degré c'est comme le problème d'un artiste qui fait plein de choses qui n'ont de valeur que par rapport à elle-même ne tente vers rien c'est agréable c'est beau c'est sympa next ça t'amène vers quoi vers quoi ça t'amène à postéor non mais ça m'amène ça peut pas'amener vers quelque chose alors que celui qui l'a fait n'avait jamais cette intention à la base il la trouve qu'à postérior c'est Dom comme dans plein d'autres domaines que la fin d'une histoire elle dépend en vérité de ce qui s'est passé dans ta tête au début parce que si au début en effet tu penses la finalité d'une chose alors tu te reposes les questions sur la modalité la plus adéquate pour faire aboutir transmettre c'est se poser la question des modalités nécessaire pour pouvoir faire aboutir quelque chose et ça peut être en effet à travers mil une manières après les manières sont différentes ça peut être le champ ça ce que tu veux ça peut être des mot ça peutêtre ce que tu as envie vers quoi je tends ver veut arriver c'est quoi la finalité de l'histoire pour ça qu' on dit que certains maîtres leur échange était dans silence parce que la finalité des mots aurait été de prendre conscience de la valeur de la personne qui est en face et pour prendre conscience de cette valeur tu es pas obligé de dire des choses tu as juste besoin de ressentir ce qu'elle est puisqueau fond ces mots que l'on va échanger sont là pourquoi pour créer une relation de rapprochement je peux me sentir proche après dans le silence j'ai pas besoin de dire de mots vous comprenez un moment la finalité d'une chose si elle est claire parfis on réalise qu'on a même pas besoin de mot parce que tout simplement c'est c'est là une fois que on a pesé ça alors on Esser d'aller tout peu plus loin le soir donc de donc on a vu qu'on est pas encore dans la nuit du cé on est dans en amont qu'est-ce qu'on va devoir transmettre aussi en amont en amont ça vous faire sourire peut-être parce que ça va nous ramener à des réalités parfois très concrètes et très TER à terre mais qui sont les suivante le cder donc le soir de P une préparation on se prépare d'accord ce qui est très curieux c'est c'est de constater que cette préparation la plupart du temps elle se situe dans la dimension extérieure de la fête VO même dans des choses qui nous semblent être parfois un peu puériles ça va être dans chercher des matsotes faites à la main chercher du maror tel que la loi nous le dit et puis après se préparer à faire des consommations des consommations de mat de maror de jus de raisin ou de vin mais attention avec des règles des sacré règles on va peser la matsa entre vous et moi je peux vous faire manger des Matam vous niverez que feu faire une matamette c'est d'une simplicité déconcertante vous prenez une pâte vous la faites vous la mettez près d'une source de chaleur la dit que dès le moment où c'est resté près d'une source de chaleur si tu le laisses quelques minutes la pâte est Ramet pourtant concrètement après tu le fais bien plat tu le mets dans le four ça te ressort une vraie matsa ramets complète parce que le ramets c'est pas que ton pain il est gros c'est que tout simplement il y a un temps qui a été dépassé dans lequel on considère que le processus de fermentation et de gonflement de la pâte enfin je sais pas comment ça s'appelle en français F vous savez pas comment ça se dit pas et bien à ce moment-l met en place donc c'estamet moi je te fais gûter une mat superamet tu n'y vois que feu et tu es là en plein d la mystique du truc et tu comprends et le symbole et la mat l'humilité le machin tu le vis on te dit tu as rien fait pire tu as fait le contraire de ce que tuuris dû faire ça va mon frère je t'ai tout expliqué j'ai tout ressenti j'ai tout idem te dit voilà il faut manger pour te rappeler le pain de misère et cetera et cetera on est en prépa là on est pas encore dedans tu dis écoute très sincèrement c'est pas mon truc j'en mange un morceau petit pas plus grand que ça mais jeêre dedans la Mata je mange je mastique bien comme il faut je ressens je vis le truc tuas rien fait manger de la matsa c'est au moins 14 g et encore 14 g c'est pas grandchose au moins 22 g et voir même 50 idem pour le maror les herbes à mer certains prennent des endives de de la salade de du ré for monurer fort on comprend qu'on a envie de limiter mais quoi que c'est ça la partie la plus rigolote de l'histoire mais ok je prends un petit morceau de salade souvenir souvenir et je suis dedans et je ressens l'amertume et le truc et le machin tu as rien fait le verre de vin jus de raisin j'aime pas tropmi un petit peu à fond ça va ça suffit je suis participe les quatre ver je donne toute la symbolique les quatre langages de la Goua il s'est rien passé tu as rien fait c'est quoi cette histoire de débile tu as été à fond dans le symbole tu as compris le concept tu l'as vécu tu l'as même consommé on t'a dit tu as rien fait pourquoi parce que là laelle te dit que manger c'est au moins 14 g que boire c'est au moins 9 cl que c'est comme ça sinon tu as rien fait je comprends pas j'ai fait tu as rien fait là ça va être un truc encore plus compliqué à transmettre de montrer que un moment mais il a quelque chose qui ne t'appartient pas et que c'est pas juste parce que pour toi ça veut dire que nécessairement ça veut dire a quelque chose d'autre qui se joue c'està-dire c'est au fond la part de soumission et d'acceptation pleine et entière de la loi que tu es en train de vivre le soir du C tu dis la me dit que la mat il faut manger tant de GR je mange tant de Gram le concept je peux m'en rendre compte au deè gram c'est pas grave tu dois tout manger pourquoi parce quehem te l'a dit parce qu'il a dit que ça c'est mangé mais moi je considère que mais tu peux considérer ce que tu veux ça s'appelle pas manger c'est très intéressant parce que vous voyez que B bon nombre de familles ça forme de jugement de valeur mais on fait un peu ce qu'on veut mais on fait tout mais ça va pas exagérer quoi ou alors on fait les quatre coupes non on en fait que deux parce que les deux dernières sont après le repas après le repas on a plus fin on a plus soif non mais elles étaient là on a lu on a expliqué on a parlé tu as pas fait la missionbacos tu as pas accompli cette misso tu l'as pas faite c'est très intéressant c'estàd pour moi c'est c'est sans doute une des choses les plus compliqué à transmettre mais si au plus profond de nous-même on est convaincu tu as aucun problème comment l'enfant va voir que tu es convaincu à la joie que tu as d'être en train de t'engouffrer tes 30 g de Matsot alors qu'en vérité avec 20 g ou 10 g ça teaurait suffi amplement avec le fait que quelque part ici tu dis mais chaque bouchée que je fais j'accomplis la volonté d'EM m'a dit c'est ça que tu dois faire je le fais il y a pas de plus grand bonheur que de se dire mais au fond j'ai accompl le REM la volonté du Créateur c'est comme quand une épouse elle dit elle mange une soupe et qu'on mange la soupe et qu'à chaque cuillère on se rend compte qu'on lui fait plaisir si c'est pour te dire que la soupe elle est bonne avec une cuillère ça suffit si c'est pour lui faire des compliments et si c'est pour notre bonne santé ça va je pe je suis responsable de ma vie par prendre exemples un peu d'accord mais c'est exactement ça cha tu manges tu fais ce qu' attend une joie immense surtout si la soupe est bonne ce qui pas toujours le cas desot et nos enfants c'est ce qu'il vont voir et ça c'est quelque chose qui reste à l'intérieur de pourquoi parce que un parent ne ment pas son enfant il y a des choses on peut pas les on peut pas les singer soit ça fait partie de ce que l'on ressent profondément soit ça n'existe pas le problème c'est qu'on est dans un monde dans lequel on nous appris que le symbole est suffisant alors que pour la Torah le symbole est fondamental mais qu'il doit s'ancrer à l'intérieur dans un rapport de soumission avec Hashem on nous a appris à intellectualiser le judaïsme qui est la dimension la plus élevée de la pensée qui existe mais on te dit mais concrètement ça prend sa ça prend son sa racine à l'intérieur de la gestuelle que tu vas faire à l'intérieur de l'ACT que tu vas faire et c'est c'est quelque chose de d'extraordinaire que ce qui fait qu'au fond les choses se transmettent c'est que nous nous avons réussi à intégrer cette notion et qu'on a ce bonheur de le vivre à partir de l'enfant il peut se l'approprier à partir de là l'autre aussi peut se l'approprier c'està-dire que ça restera l'intérieur de lui ça restera l'intérieur de lui et vous constaterez que souvent si c'est pas ça qui a été passé alors on va garder des choses parce que ça fait plaisir mais plus profond nous même il y a pas d'éch il y a pas de résonance il y a pas d'éch on le fait parce que c'est la coutume c'est bien c'est festif c'est agréable et puis ça s'arrête là le but c'est quoi c'est que ceux à qui on transmettre n qu'une envie c'est de le transmettre aussi parce que tout simplement ils ont touché à quelque chose qui était du domaine du vrai et même si c'est vrai parfois on narrive pas à le retraduire comme on le désire mais il reste à l'intérieur de nous il fait partie de nous-même je revenir encore un instant sur et après on va passer aux questions sur toute cette problématique du galout Dibour que le soir du cder on doit on se repose la question de l'exil de la parole Dibour en hébreu c'est aussi la racine de d'Aber qui veut dire soumettre au moment on fait le cder alors on réintègre chez nous cette idée c'est qu'on est prêt à se soumettre à une parole et qu'on nattend pas l'expérience positive de la parole pour pouvoir commencer à vivre cette parole c'est ça que le clalistra il essaie de faire le soir du C c'est ça qu'on essaie de transmettre par exemple cette année on va commencer le C tard pourquoi parce que la nuit commence tard la nuit elle commence enfin il fait à quelle heure cette semaine à 9h30 la semaine prochaine enfin le soir du CD ça sera à 10h moin le quart 10h c'est que concrètement samedi soir comme on peut rien préparer du shabbat pour la semaine et que ça s'appelle semaine on va commencer seulement à préparer le CD à disant Mo le quart 10h vous imaginez bien que le cé il va pas commencer avant 10h15 10h30 ah m ça il est tard bon enfin le lendemain c'est dimanche me dirait c'est plus simple c'estàdire que c'est le moment où la parole n'est plus en exil le moment en effet l'univers dans lequel on accepte d'être soumis à quelque chose et bien on se l' réapproprieré il fait partie de nouveau de notre histoire on réorganise pas les choses suivant nos désirs on le réorganise pas encore suivant nos désirs on les réorganise pas clairement ah mais quand diront les autres mais ça se fait pas'y fasse on va pas un moment pervertir la relation que l'on doit construire avecadbou parce que d'autres ne veulent pas la construire comme il se doit on va pas pas possible c'est pas possible parce que tout simplement c'est ça qu'on doit leur transmettre c'est exactement ça qu'on doit leur transmettre ce soir on pe leur transmettre non on fait la table on doit leur transmettre quoi justement faut attend 10h on attend 10h vasma et alors et alors c'est quoi le problème à la grand-mère elle va dire le grand-père mais qu'il fasse une sieste et s'ils sont pas capable il y a pas de problème j'ai vu ça chez quelqu'un de ma famille qui est un rave éminent qui parce qu'il avait en effet les parents de son épouse qui était âgé à sa table faisait le céder rapidement pour qu'il puisse tout le faire c'est pas grave on aurait pu dire ma attends tu veux faire ton céder sympa si tu le commences à l'heure ils vont être fatigués donc commence plus tôt c'est le contraire je commence pas plutôt je le commence à l'heure et maintenant j'ai un problème de benadam laavo d'une relation à l'autre c'est que l'autre pour lui c'est difficile c'est pas grave on fait vite on peut aller rapidement on peut faire un S d'air vite on peut lire les choses vite expliquer rapidement et manger rapidement surtout le repas on peut le faire vite hein en 20 minutes vous pouvez un repas c'est en 20 minutes vous AZ régleré le problème hein 25 mais il faut qu'on ait le temps de manger tu auras le temps de manger tu commences à 10h jusqu'à 11h30 lil là à Gada 1h30 c'est pas mal on peut commenter commence ton repas 11h30 tu le finiras min etart 3/4heure ça se joue et après tu peux finir ton accé à 1hure si tu veux c'est tu veux tu peux le faire non le repas on va détente on va pas commencer à manger trop tard on va mal digérer c'est quoi le CD alors qu'est-ce que tu es en train de transmettre qu'est-ce que tu es en train de faire passer comme message on est dans une forme de logique mais le soir de Pessard justement on s'inscrit dans une histoire qui n'a pas de logique manger c'est 20 g et c'est pas 2 g même si pour toi ça s'appelle manger c'est comme ça c'est c'est là où le c'est là où se joue la transmission paradoxalement c'est c'est ce qu' fera parce que l'enfant verra qu'on ne négocie pas on peut négocier avec son estomac mais pas avec la parole d'Achem avec son estomac on peut négocier il a peur d'avoir faim qui mange à 8h il aura toujours fin à 11h ou à minuit c'est pas grave c'est c'est très intéressant de voir parce que c'est c'est ici où se joue des choses de transmission après on va faire des grands cours on va expliquer qu' prend le concept de l'Égypte du machin ce qui est très vrai mais l'essentiel il est pas passé malheureusement parce que l'essentiel qui va servir à l'individu dans l'histoire ce sont ces fondamentauxl c'est ça qui va garder en tête c'est ça qui va faire que l'enfant quand il va mettre cette éphiline fais attention qu'il soit là et pas ici parce qu'on dit que l'phine c'est là et pas là c'est ça qui fera qu'au plus profond lui-même il saura que c'est fondamental même s'il arrive pas à le faire mais il sait parce que tout simplement c'est un vécu c'est quelque chose qu'il est expérimenté parce qu'il a vu qu'on ne négociait pas vous allez dire on fait quoi quand on est un seul contre tous mais on pose la question on pose le problème et on dit je comprends pas si ce soir on mange de la mats c'est parce que dans le khanarour dans le code de lois juif il y a marqué qu'il faut manger de la mats si ce soir on mange des herbes àer c'est parce qu'il y a marqué dans le qu'il faut manger si on boit quatre coupes et pas deux et pas 6 et pas 12 c'est parce qu'il marqué dans le même julanarou il a marqué ça aussi alors pourquoi sur ça on se prend une liberté pas sur le reste et si demain ton enfant il dit je suis désolé le concept au fond de la sortie d'Égypte je peux le voir rien qu'en regardant la min mais je préfère manger du pain c'est plus agréable tu fais quoi tu dis pas possible pourquoi la loi t'a dit alors si la loi elle a dit ici elle a dit là aussi dire qu'il y a des personnes il y arrivent pas je comprends mais alors même si on y arrive pas il faut être conscient qu'au fond on n'est pas dans l'histoire telle qu'elle devrait être mais il faut un jour y parvenir il faut un jour y parvenir parce que l'enjeu c'est la transmission c'est pas le vécu de l'instant c'est ce qui va rester c'est la trace qu'on va laisser c'est cette chosel qui va perdurer c'est ça qui se joue et si à on dit oh là là c'est compliqué rappelez-vous que vous pouvez faire le meilleur msuki ou le meilleur fich du monde l' enfant Il se rappellera juste du moi c'est compliqué et c'est ça qui transporte avec lui et c'est ça qui fait que malheureusement parfois la transmission elle est complexe s'il a pas perçu alors ça veut dire que l'essentiel est passé et c'est comme ça qu'au fond on remplit notre rôle et notre fonction de transmetteur pour pouvoir y arriver alors qu'on n pas encore marié il faut déjà construire ça à l'intérieur de soi n'attendons pas d'avoir des enfants pour commencer à faire ce travail ce travail on le fait en amont il faut arriver le jour où l'enfant il arrive que ça ça fasse partie d'une évidence quelque chose qui est qui est pas shoot qui qui qui est inscrit déjà à nous voilà quelques idées à partager à vous les questions oui vous expliquez rel transmission maintenir des canaux déjà qu Canau est-ce que c'est une relation de confiance des canaux d'amour des canaux affectifs ok est-ce que la transmission don vous l'avez évoqué là c'est la transmission des parents à l'enfant h d'autorité parentale qui fait que l'enfant écoute écoute les parentson transmett aussi à d'autres que ses enfants bien sûr même aversement à ses parents on peut transmettre et comme on l'a vu la transmission c'est d'abord un rapport de conviction d'accord vous vous rappelez c'est une idée qu'on avait évoqué une fois ensemble vous allez sûrement vous en rappel avec la vanne vous rappelez on avait vu c'est une fois que quand Jacob il prend ses enfants et leur dit on doit faire un mur de séparation entre nous et la vanne qui est le pervers par excellence c'est un moment il faut il faut se positionner quoi hein c'est ça qui faut être positionner çaon on estob Yob parle à ses frères il leur dit prenez des pierres le Talmud s'arrê il dit attends c'est pas ses frères c'est ses fils c'est pas ses frères c'est ses fils pourquoi il les appelle ses frères c'est ses fils à qui il parle moelle dit parce qu'en vérité on peut parfois appeler ses frères ses fils qu'est-ce qu'on est en train de nous dire mais si tu peux appeler tes frères tes fils tes fils tes frères alors dis dis quand même tes fils c'est tes fils moi dit non l'explication est la suivante avec un enfant tu peux te tu peux te contenter d'un rapport d'autorité avec un frère tu es dans un rapport de conviction ce rapport de conviction tu es avec ton frère que tu partages c'est de la cette manière-là que va passer le message au niveau de tes propres enfants alors que pour les enfants tu as la modalité possible du rapport d'autorité mais justement on te dit c'est tout ce qu'il ne faut pas faire quand ils sont petit il y a un rapport d'autorité parce que il faut leur inscrire un cadre qui a confi écoute cette confiance tu l'as à partir du moment où tu as une conviction profonde des mots que tu es en train de prononcer et que surtout ce n'est pas un désir de pouvoir vis-à-vis de l'enfant mais c'est tout simplement un partage d'un ressenti profond dire c'est il est pr écter parce priori m parents ce qu' disent vrai dis je su pas prê à t'entendre parce que j'ai une idée préexistante sur le sujet dans la vie on cherche pas convaincre on cherche à partager l'autre il fait ce qu' ve avec ta parole j'ai appris de me mettre qu' cher jamais à convaincre pas là pour convaincre les gens on est là tout simplement pour partager quelque chose qui nous habite c'est tout après à l'autre de savoir ce qu'il ve en faire c'est son choix c'est son histoire je pas par [Musique] MO de et si moi je vais chez mes parents et je fais j'auris plus de mal à le dire mais l'idée l'idée c'est c'est d'abord soi-même ressentir profondément la chose ressentir profondément la chose et il y a un moment on se rend compte qu'au fond c'est c'est c'est important pour toi que c'est réellement important c'est vrai que vis-à-vis des parents c'est toujours compliqué parce que Adam quelle est lêre sache c'est celui qui est prêt attendre de tout à apprendre de tout à chacun c'est pas simple parce que parfois ils ils ont l'impression qu'on inverse leur rôle si leur seule fonction dans le monde c'est d'être parent il n'existe pas ailleurs ils peuvent pas inverser si le parent existe ailleurs que dans sa fonction de parent quelque part il peut être à l'écoute d'une parole de l'enfant qu'il remet en cause si le ailleur n'est pas la définition réelle du parent mais que sa définition il ne la voit que dans son rôle de parent il peut jamais se Laer remettre en cause il y a des gens ce qu'ils sont c'est unarître leur identité c'est la place qu'ils occupent à l'intérieur de la relation c'est la raison pour laquelle la remise en cause dans la relation il peuvent jamais laavir c'est fou mais la personne existe il est professeur génial il est général de chef d'armé donc non ça c'est sa position dans le monde mais son identité c'est je suis le père il est l'enfant je suis la mère il est l'enfant et si à un moment il faut inverser les rôles ça ve dire j'existe plus réellement dans notre identité profonde nexiste ailleurs que juste dans notre fonction la parole de l'enfant ne nous pose pas de problème pour nous remettre en cause raconter une histoire que mon épouse m'a raconté il y avait un séminaire un séminaire donc unehiva de fille un des un des rabanimes leur a raconté queun jour leur fillees donc c'est c'est c'est des rabanimes Rabanim des gens une histoire un machin et cetera et cetera d'accord un jour la gamine 18 ans pardonnez-moi pour celles qui ont 18 ans la jeune fille la jeune demoiselle arrive elle avait été étudiée ailleurs le cder arrive le céder a lieu depuis des des années même configuration le père le machin et puis qu'est-ce qu'elle fait elle dit le tapis qu'est-ce qui se passe dit on m'a appris que c'était très difficile d'enlever leam des tapis on aur été le père rve le machin la famille et ce on dit oui d'accord mais chez nous on laisse et on sait ce qu'on fait c'est c'est pas on te l'a pris mais bon tu as peut-être mal entendu quoi ce qui est vrai enfin ce qui est vrai en plus c'est ce qu'ils ont fait ils ont arrêté le CD les garçonst soulevé la table ils ont roulé le tapis l'ont enlevé ça veut dire quoi ça veut dire qu'à un moment ça me remet pas en cause si pour toi en effet dans ta relation a tu te rends compte que ça c'est nécessaire au fond pourquoi pourquoi je serai pas à l'écoute bien sûr si elle avait dit il faut déménager de la maison tous ensemble et cetera c'était autre chose que soulever un truc pour un tapis peut-être pas parce que là en effet on peut pas un moment au nom d'un mais mais sinon il est où le problème ça c'est qu'and on existe en dehors de son rôle de parent alors à ce moment-là la parole de l'enfant peut l'entendre sans problème mais si notre seule fonction c'est d'être parent c'est très difficile et il y a des gens qui ont une existence ailleurs mais leur seule place elle est dans le rôle de parents ils sont incapabl de se remettre en cause fou très simple ID prof je père tu es impossible changer Ross j'ai l'impression quand écoutant me changeant j'existe plus de Rena Mach truc et c'est mon existence dans le monde dans le regard que j'ai besoin que les autres sur moi autre question oui comment comment on peut savoir lorsque le fameux Canau de sont définitivement rondu avec l'enfin qu'est-ce qui comment vous êtes sû que voilà on est arrivé à un point de non retour avec un enfant ah on est jamais arrivé à un point de non retour avec un enfant parce que l'enfant lui il peut clamper canal mais il veut jamais le couper ceux qui coupent les canosx c'est les parents un enfant clampe il veut pas que ça passe mais il veut que le canal reste donc ça ça dépend des parents ça dépend pas des enfants la preuve c'est que tu peux avoir clampé un moment l'enfant il attend qu'une chose c'est que tout ouvre ça c'est si on est des parents intelligent si on est des parents bêtes on coupe quand on a coupé on peut suturer mais c'est plus compliqué de suturer ouvrir le clamp c'est tuouvre le truc ça repasse suturer il faut reprendre les deux trucs les remettre côte à côte et commence à coudre on peut le faire plus compliqué ça demande plus de dextérité plus de temps mais on peut le faire tout est possible quelque chose qui est coupé on peut on peut le on peut le on peut le recoudre voilà c'est en tout cas autre question autre question a une question là-bas c'est private d'accord très bien bon ben écoutez je vous souhaite chavou àov et la semaine prochaine



