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Bon anniversaire Israël !

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Transcription
Kind: captions Language: fr vivre ces fêtes en étant spectateur, on doit s'y préparer parce qu'en fait on doit les vivre pleinement parce que vous savez chez nous les fêtes c'est pas comme le 14 juillet d'accord ? Le 14 juillet la fête nationale de la France. Bon voilà, on faisait les feux d'artifice tout ça. Ici c'est notre fête à nous de notre nation à nous. D'accord ? Donc on est rentré dans le mois dear. D'accord. Roche on est roch rodèche rodècht. Le mois de hier, c'est un mois qui est très très spécial puisqueen fait il fait la jonction entre pessar dont on vient de sortir et Chavouot vers lequel on est en train de tendre. Et pendant tout le mois de hierar, chaque jour on fait la braha du homè. C'est le seul mois qui est intégralement qui a ou chaque jour a sa bénédiction du hommer. Donc c'est un moi qui est chargé de bénédiction et c'est des bénédictions d'ailleurs qui sont tournées vers la réfouri vers la guérison comme c'est écrit dans nos textes écrit que ani hashem roha je suis haschem ton dieu c'est les rach et tes votes les initiales de alef yud rche iar donc c'est un moi qui est propice à la bénédiction et c'est un moi qui est propice à la guérison donc c'est pas mal et ce qu'on va faire c'est que on va essayer de voir comment justement on va tirer le meilleur de cette bénédiction et comment en fait à travers ces jours qui sont très chargés. Le mois de hier il est très chargé. On vient de faire Yamashoa, ce soir on fait Yamazikaron, demain ça sera Yamatma et à la fin à la fin à la fin du mois de le CAF tête le 29, on a quoi ? On a Yom Youalaim et après on a Chavois. C'est en fait on est dans un programme exceptionnel et là on est en plein dedans et on va essayer vraiment de tirer le meilleur de ça. Et voilà et le hasard du calendrier qui n'est pas un hasard d'ailleurs et que cette semaine nous lisons la deux parachats la parachat de Tazria et la parachat de Metsora. Et vous allez voir que dans ces deux parachiotes et bien se cache le secret de Yomazikaron et de Yomatmaut. D'accord ? En fait, on va avoir les deux dimensions de ces deux jours à travers ces deux parachats. C'est le programme du cours et c'est le programme de ce mois. C'est bon, on est parti. Oui. Allez, je peux vous prendre en photo et vous mettre sur Insta. Je t'ai pris le nom mais comme ça, ça fait de la pour le pour D'accord. Ah, je l'adore. Heureusement qu'il y en a qui font ça parce que moi avec mon téléphone qui est cher, tu vois. Alors, tout l'objectif en fait de Tazria de Metsora. Donc, Tazria veut dire quoi ? Azria veut dire engendrer. Metsora veut dire quoi ? Metsora veut dire dégénérescence. Tout le programme de ce mois, c'est de passer justement de la dégénérescence de Yamashoa, de Yamazikaron. C'est quoi Yamazicaron ? C'est le jour de la commémoration de toutes les toutes les victimes du terrorisme et des soldats qui sont tombés au combat pour nous défendre. Donc on va passer en fait de Metsora. Metsora, c'est l'étroitesse, c'est la dégénérescence. À Tazria, c'est quoi ? Tazria c'est la reconstruction. Tazria c'est quoi ? C'est l'engendré. C'est la fertilité. Exactement comme le choix d'un petit peuple après la choa, après 1945 qui a rené qui est rené de ses cendres et les cendres encore toutes chaudres de la Choa et qui décide de se reconstruire, de monter en Israël et de créer son propre état. Et c'est ça qu'on célèbre à Yamatma. À Yamatma, on célèbre le retour du peuple juif sur la terre d'Israël. Pas seulement ça, le fait qu'on redevient souverain sur notre terre. C'est plus les nations qui décident pour nous qui décidons pour nous, c'est nous qui décidons pour nous-mêmes. D'accord ? Et ça c'est tout un programme. Alors d'abord ce que j'aimerais vous expliquer, quelque chose qui est méconnu mais qu'il faut absolument connaître et qu'il faut absolument diffuser. Voilà, vous qui avez des réseaux sociaux, diffuser au maximum. Mais depuis quand les nations de fourn ? Depuis qu'on est parti en exil il y a 2000 ans. On a perdu la souveraineté sur notre terre en l'an 70 de notre histoire euh de de notre ère à partir du moment où il y a eu la destruction du deuxème bêdhisha. À ce moment-là, on est parti, on a été éparpillé dans le monde entier et seulement 1800 ans plus tard et bien on est revenu sur notre terre. D'accord ? Alors quelque chose qu'il faut absolument savoir, qu'il faut absolument connaître, qu'il faut absolument diffuser, c'est que en fait donc Yomatma le 5 hierar, ça a été le jour où nous avons déclaré notre indépendance, notre souveraineté sur notre terre. D'accord ? Et bien sachez qu'il y a quelque chose d'incroyable, c'est que il y a environ 500 ans, il y a un écrit du Harizal qui nous parle d'un début de guoula. Comment il parle de ce début de guoula ? Il parle dans ces mots-là. Il prend un passou de Milat Rout qui est Hem, je suis le Dieu vivant et qui parle ce pass là, il parle de la guérial parce que c'est exceptionnel et je pense que quand il a écrit à 500 ans, personne n'a rien compris et c'est seulement en 1948 qu'on a compris ce que ça voulait dire. Il y a marqué comme ça. Rail ou bod yessodchem ou bessod tiféreret. Donc ça veut dire yesod et h ça veut dire tiferet remz gadolitan. Alors ici dans ce passou et bien on a la dimension de yessod d'accord yessode ça veut dire le fondement et on a la dimension de tiférerette et dans ce passou qu'il dit je peux pas tout écrire mais nous avons le début de la guéola quand je regarde le calendrier du homè donc la période la période qu'on vit maintenant et que je donc chaque jour du homè a une combinaison d'accord chaque fois c'est bon un peu compliqué mais faites-moi confiance d'accord quand je cherche La combinaison y che batieret, je tombe sur le jour du 5 hier, le jour de Yamatmaut. Et il y a 500 ans, le harizal, il te disait que le début de la guéola sera yessod chez Batifet. alors hein. Mais bien sûr, mais il faut en être convaincu. Donc on est clairement sur le chemin de la guoua. On n'est pas encore arrivé à la ligne d'arrivée, d'accord, mais on n pas encore franchi, mais il faut pas faut pas s'arrêter, faut pas qu'on s'essouffle. Du coup, il y a 500 ans, il définissait la guola comment ? Parce qu'aujourd'hui, c'est pas les mêmes. Enfin, peut-être qu'après moi j'ai un regard très neuf. Alors, ouais, si tu veux. Alors, viens on avance dans le cours et après je réponds à toutes les question. Jonas, je crois que tu peux fermer la la trava Ouais, merci. Parce que c'est parce qu'aujourd'hui on attend Guoua donc euh avec ma chère et tout et je lui demandais comment à l'époque définissent la même façon. Exactement la même façon. Il y a pas eu de changement. Il y a 2000 ans on attend depuis 2000 ans les juifs attendent exactement la même chose. Je crois d'une fois d'une d'uneunauna qui est ferme en la venue du mas. C'est ça ce qu'on attend. H d'accord et le harizal il y a 5 siècles. D'accord au 15e siècle il nous dit que le début de la guouola sera teinté de la dimension de Yesessod et de tiferet. tu tombes incroyablement sur le 5 d'accord et c'est pas seulement ça c'est qu'en fait il faut comprendre que déjà même avant le harizal leche lui-même il nous décrit notre période. On voit que dans les écrits du Tanar écrits de Yiriaou il y a écrit comme ça. Il y a écrit un des jours viendront où on ne dira plus vive l'Éternel qui a fait monter les enfants d'Israël du pays de Mitraim d'Égypte mais vive l'Éternel qui a fait monter à Lia qui a ramené les descendants de la maison d'Israël du pays du nord et de toutes les contrées où je les avais relégué pour qu'ils viennent et qu'ils demeurent dans leur patrie. Bring them home pour tout le monde. Bravo Sar pour tout le monde. Tu as raison. Les enfants à la maison. C'est vrai. Donc là, tu vois Sarah, qu'est-ce qu'il nous dit ? Nous dit qu'un jour, on va encore plus dépasser la dimension de la la sortie d'Égypte. On va créer une nouvelle forme de connexion, celle auxquelles on assiste depuis euh depuis euh quelques siècles où en fait bring them home now. On rentre tous now à la maison. Pourquoi je vous dis now ? Parce qu'en fait, il faut comprendre que c'est ce qu'on vit présentement, que pendant 1500 ans, on était un peuple éparpillé, qu'on était un peuple qui était malheureusement soumis, qui était un peuple qui était persécuté et qui était tous les coins du monde et qui n'avait aucune force d'action, aucune armée, aucun moyen de se défendre et que on a réussi à se réunir, à créer, à se fédérer et à redevenir une vraie nation. Ça veut dire qu'en fait ce que décrit le rouach il y a le pardon le tan que décrit le tanar il y a 2500 ans, ce que décrit le Harisel il y a 500 ans. En vérité, il faut comprendre que c'est absolument aussi hallucinant que de décrire la résurrection des morts. Et c'est ça ce qu'on est en train de vivre. Et je vous dis cette petite phrase au nom de Gabriel Lévi qui il a dit quelque chose de très jolie. Il a dit "Il faut se rendre compte que nous nous sommes l'encre du tanard. Nous nous sommes l'ancre et c'est ces instantsl qu'on vit maintenant. Et encore une fois, on a une autre chose qui vient nous prouver qu'on vit quelque chose de absolument miraculeux. Il y a écrit que nous saurons que nous sommes à l'approche de la délivrance finale à partir du moment où notre terre va refleurir. Et ça c'est aussi quelque chose d'absolument hallucinant. Pourquoi ? Parce que pendant 1500 ans, la terre ne donnait pas de fruits. Elle était absolument infertile, rocailleuse, désertique. Si vous regardez les écrits de Mark Twa, Mark Twin, il est venu 1800 quelque chose. D'accord ? 19e siècle, vous regardez tout ce qui décrit Israël comme une terre désolée, comme une terre désertique, recouverte de cendres euh avec des gens haillons, misérables, la pauvreté, la saleté, c'est comme ça qui détruit notre terre et une terre qui ne donne pas de fruits. Et plus nous revenons sur notre terre, plus elle donne ses fruits. Comment vous expliquez que donc quand même dans notre pays, on a quand même un/ers du un/ers du pays, c'est une négève, un tiers du pays, c'est le désert. Et dans le désert, tu as la production en goutte à goutte qui fait qu'on est les plus grands producteurs d'agrume de tout le MoyenOrient. Alors que la grume apparemment, je me connais pas trop en agriculture, c'est le c'est le fruit qui a besoin de plus d'eau pour pousser. Et la terre, elle reconnaît ses habitants, elle reconnaît les enfants de Abraham, Itak et Yaakov. Et plus que ça, je vous raconte une histoire absolument incroyable que nous a raconté Giselle Kling Bon alors je sais pas si vous la connaissez pour celles qui connaissent le Rav Kling c'est sa donc c'est son sa belle sœur et elle elle habitait donc à Gaza au Gouche Catif avant l'expulsion en 2005 d'accord et donc là-bas donc elle raconte quand elle a fait son allia hop direct Gouchecatif de Paris à Gouchecatif et elle a écrit un livre magnifique et en fait elle elle aime bien le le les petits jardin, elle avait en espace comme ça, une petite cour et donc en fait elle a dit comment elle s'est dit bah comment je vais pouvoir planter des choses ici c'est un désert c'est du sable donc elle a été cherchée de la terre elle a mis de la terre ensuite elle a planté et elle voit qu'il y avait rien qui prenait que tout fané elle a demandé à ses voisins qui voyent qu' elle voyait qu'ils avaient des jardins. Elle leur a dit "Mais comment on plante ici ?" Et là, ils lui ont dit, on plante à même le sable. Et ça n'est que comme ça que ça marche là-bas. Wouh ! Et tu vois les photos de son jardin dans son livre, il a les photos de son jardin et tu vois, elle a tout planté, des roseaux, des avocatiers, des C'est fou, c'est trop et attendez, c'est pas tout. Quand ils sont partis, eux qui ont repris la terre, ils arrivent rien à faire pousser. à tel point que son ancien employé arabe, il a appelé, il lui a dit en arabe, enfin dans il lui a dit "Vous avez empoisonné la terre ou quoi les juif ?" J'en ai rien empoisonné du tout. On est parti une main devant, une main derrière. Il a dit "Depuis que vous êtes partis, on a arrive rien à faire pousser." D'accord ? Donc on il se passe des choses absolument incroyables et le jour de Yamatma, on doit absolument reprendre conscience tous les jours. Tous les jours, on doit reprendre conscience de ça. D'accord ? Et ce jour-là, c'est un jour propice de comprendre que ce qu'on vit, c'est quelque chose d'exceptionnel. Et c'est exceptionnel à double titre. Premièrement, aucun peuple n'est n'est revenu à lui-même alors que ça faisait 2000 ans qu'il était en exil. Tu prends un Chinois, tu le mets 2000 ans aux États-Unis, il va pas revenir en disant "Je suis toujours tibétain, moins tibétain." Non, non. Et d'ailleurs non mais c'est vrai ceci dit c'est vrai vous savez que je viens de me souvenir que le Dalil Lama a rencontré Manitou et Manitou et en fait le Dalama il a dit je comprends pas nous on a été donc envahi par les par les Chinois et en fait nous mais mes fidèles maintenant que ils sont sous l'emprise de la Chine en une génération ils sont complètement assimilés et vous les juifs ça fait 2000 ans et comment vous faites c'est quoi votre secret qui s'est révé on a tenu on a tenu on a tenu on a tenu c'est par la Torah D'accord. Donc aucun peuple n'a réussi à tenir. Aucun peuple n'est revenu et revenu à lui-même. Et pour aucun peuple, ça a été décrit déjà il y a 2000 ans ce retour. Nous, ça a été écrit noir sur blanc. C'était le plan divin écrit déjà depuis 3500 ans. D'accord ? Donc ça c'est le programme de ce Yomat Smouth. Maintenant juste avant et on va expliquer c'est quoi la jonction entre les deux. Ce soir déjà nous allons vivre commémorer donc le le la triste fête de de Yomas Zikaron. Alors qu'est-ce qu'on va faire ? Donc je sais pas sûrement vous comme moi ce soir, on va aller écouter donc des des témoignages. Quoique vraiment depuis le 7 octobre, on se dit on en entend tellement tous les jours que euh c'est malheureusement un peu notre quotidien depuis un an et demi. En tout cas, quoi qu'il en soit, on a une tradition de lire pendant la nuit de Y de Yamazikaron. Euh alors je sais pas si c'est la Cnéette qui font ça, je me rappelle plus exactement, mais on a la tradition donc de lire toute la nuit le nom des victimes euh donc du terrorisme et des soldats. Et euh donc ça fait malheureusement cette année 25000 et quelques noms. On a 1500 qui se sont euh 2000 qui se sont rajoutés en un an et demi. Et je trouve ça toujours intéressant de voir qui est le premier, qui est le dernier. Alors le premier nom qu'on va lire, c'est un rave qui s'appelle le rabin Avra Zorf. Et lui, il a été assassiné par les Arabes avant même la création euh de d'Israël puisqu'il a été assassiné comme ça gratuitement en chemin pour aller à la synagogue en 1871. Et lorsque il a été donc poignardé, il a récité le schéma Israël et il a pendant son moment il agonisé, il a fait promettre à ses descendants qu'ils resteront sur cette terre et qu'ils continueront de garder la Torah sur la terre. Et aujourd'hui, il a écoutez bien 10 générations après lui qui sont encore sur la terre d'Israël. Et il y a sa donc sa biographie avec toute l'histoire de sa famille qui a été écrite dans un livre qui s'appelle Asara Doroth Baharet. Hein ? Était pas soldat. Non parce que c'est terroriste et soldat. Pourquoi on rend hommage et au terrorisme et aux soldats ? C'est important de comprendre. Les soldats, ils se sont battus pour nous. Ils ont donné leur vie pour nous. On va expliquer plus en profondeur qu'est-ce que ça incombe chez nous comme sentiment que ce doit pas être un sentiment de culpabilité trop lourd mais quelque chose encore une fois de tazri quelque chose qui soit fertile. Et les victimes du terrorisme le théorisme par excellence par définition ils visent les juifs dans la rue. Qu'est-ce qu'ils ont dit le 7 octobre ? Qu'est-ce qui celui là qui a appelé sa mère ? a dit maman, j'ai tué 10 juifs, j'ai pas tué elle et elle et comme ceci comm non non, c'est le juif qui vise et tous ceux qui sont sorti d'ailleurs de des tunnels de Gaza, ils te disent que en fait toute leur judaïé, elle s'est s'est réveillée parce qu'ils ont senti qu'ils ont été enlevés parce que juif. D'accord ? Donc en fait c'est entre guillemets, c'est eux, ça aurait pu tout à fait être nous et c'est pour ça qu'on prend ça tellement à cœur. D'accord ? Et c'est pour ça que le jour de Yamazaron, donc on leur rend hommage autant que ceux qui sont partis pour nous parce que eux aussi entre guillemets ils sont entre guillemets partis pour nous. D'accord ? Donc comprendre déjà à travers ce premier nom qu'on lit que le fait que cette terre elle s'acquière par le sang, elle s'acquière par la difficulté, c'est quelque chose qui est déjà antérieur à l'histoire qu'on vit présentement. ce qu'on vit présentement, c'est c'est douloureux, mais en fait c'est quelque chose qui est un peu qui accompagne le Israël depuis depuis sa création. D'accord ? Donc ça c'est le premier nom qu'on va lire, le nom de Abraham Sorf. Et le dernier nom qu'on va lire, je me suis dit c'est pas possible de passer à côté parce que moi je l'ai lu sur I24, d'accord ? Et je me suis dit mais alors comment on veut passer à côté d'une histoire pareille ? Le dernier nom qu'on va lire, il est tombé à Gaza à Yomashoa là de cette ce jeudi. Les deux petits soldats les deux soldats et euh il s'appelle Ouais, il s'appelle sergent Asaf Cafré ou et c'est assez incroyable. Pourquoi ? parce que son papa ce jour-là était à Auwitz avec la grand-mère de son papa, donc la l'arrière grand-mère de Hassaf. Elle est venue parce qu'elle elle était rescapée d'Ajwitz et donc elle est venue témoigner à Auitz pour dire on s'en est sorti. Le jour même, son arrière petitfils, il est il est il est tombé à Gasin. Et donc euh et donc en fait son le papa Raga, s'appelle Raga, il a su en rentrant de juit que ce que son fils il est que son fils il est tombé. D'accord. Je dis mais nous avons un destin aussi incroyable que ce que cette histoire. Ça veut dire que des fois tu sais même plus où donner de la tête et tu te dis qu'est-ce que Hchem il attend de nous ? Et quand tu vois des choses qui sont aussi incroyable mais dans le sens même négatif du terme, tu te dis que Hashim il attend de nous des choses incroyables dans le sens positif du terme. D'accord ? Donc il y a eu tout un débat en Israël il y a quelques années de dire qu'est-ce que vous pensez qu'on colle ? Pourquoi on colle Yomazikeron et Yomatma ? parce que je m'explique Yamatma c'est le jour de la déclaration de l'indépendance la souveraineté c'était le 5ar donc sur ça entre guillemets, il y a pas de question mais si vous voulez c'est l'État d'accord c'est la médina qui a choisi de coller juste avant Yamazaron d'accord ils ont chois Oui ils ont choisi quatre hier ça n'a rien de c'est une convention voilà c'est une convention et ils ont demandé voilà et ils ont fait un sondage et ils ont demandé aux gens qu'est-ce que vous pensez est-ce qu'on change parce que finalement c'est une convention on pourrait choisir dire de faire Yamicaron un autre jour. D'accord. Alors euh il y a 30 % des gens qui ont dit bah oui, c'est pas pratique, comment tu prépares le mangale, le barbecue de Yamas Faut alors que la veille tu étais en train de pleurer ? Et donc en fait il y a 30 % d'Israël qui ont dit non c'est pas du tout pratique, on change, on change, on change. Et oui, non c'est propre à la limite c'est propre au mer à la limite. En tout cas, quoi qu'il en soit, moi si vous me demandez mon avis, d'accord ? Personne m'a demandé mon avis mais je vous le donne quand même. Et ben, je pense que c'est une très bonne idée que ce soit lié. Pourquoi c'est une très bonne idée que ça soit lié ? Parce que imaginez que on fasse un Yamazikeron. Voilà, un peu comme ce qu'on a vécu le 7 octobre, un an et demi et en fait que le juste après, il se passe rien, c'est collé à rien. Alors que là en fait c'est un peu si vous voulez comme le fait que on dit que Pessar en fait et Chavo sont collés parce que on tous les jours on compte le Homer, c'est comme si c'était un seul et même tout. C'est le début, c'est la fin. Pourquoi ? Parce qu'en fait il faut comprendre que OK Pessard, on a notre liberté génial mais en fait tout ça tout ça tout ça c'est pour amener à une finalité qui est quoi ? Qui est la Torah ? Ben en fait c'est un peu la même chose. Ça veut dire il y a mes cararon et tu te dis oh là là tu as tout un am de sentiments négatifs de tristesse, de de ticha de de dépression de culpabilité aussi. Et en fait c'est lié c'est lié à quoi ? C'est lié à Yam, c'est lié à notre présence sur terre, sur cette terre et c'est lié à notre responsabilité d'amener du positif dans cette terre. Pourquoi ? Parce que il y a un ambassadeur américain qui disait "Si on a un idéal mais sans pays, sans force, c'est dangereux. C'est ce qu'on a vécu pendant 1500 ans. On était à la mercie de toutes les nations. Mais si tu as juste un pays mais sans idéal, sans valeur, ça va où ? Et donc en fait ça vient coller les deux. Ça vient coller le fait d'avoir un pays, d'être une nation avec le fait d'avoir un idéal. D'accord ? Donc c'est ça en fait pour moi c'est très très important que ce soit lié parce que justement ça vient en fait nous donner une responsabilité. Il faut comprendre que un juif, il y a justement certains événements qui va le réveiller. Des événements qui sont liés au passé, des événements qui sont liés à son histoire, qui sont des événements qui sont durs, qui sont désagréables, mais qui viennent pas là pour le déprimer ou pour le culpabiliser, mais pour qu'il en fasse quelque chose. Et ce matin, en préparant le cours, je me suis souvenu d'une histoire incroyable que à quel point en fait, c'est les moments de crise, c'est les moments de difficultés qui nous construisent. Je souvenu de cette histoire d'un homme qui s'appelle Yosi Wis. Donc c'est un israélien qui a écrit un livre mais je vous le recommande mais il est exceptionnel son livre il s'appelle Incroyable. Il a été traduit en français. Moi je lu en anglais et alors quand on me l'a donné, on m'a donné un livre écrit Incredible. Je me suis dit "Mais qu'est-ce que c'est ? Franchement, ils auraient pu choisir un autre titre." Et ben je vous jure, je lisais le livre. Chaque page, je fais "Mais c'est incroyable ! Mais c'est incroyable ! Y aussi Wis le raf rassen il a été traduit là incro ce livre est incroyable du début à la fin genre vraiment à la fin incroyable et une des histoires qu'il raconte raconte son histoire mais raconte aussi l'histoire de sa famille ça remonte jusqu'à l'inquition c'est hyper intéressant tout est tout est vrai et puis il est vivant quoi. H ouais, on peut c'est un des fond un des travaill àim c'est celui qui a développé tout à bon bref il raconte que bon lui il a vécu comme un voilà grandi comme un rilon ça vraiment pas du tout intéressé par la tormitv et il habitait à Ranana et là-bas près de Ranana il y avait un magasin qui vendait ce qu'on appelle on appelle ça en hébreu Bassar Lavan c'est Bah c'est un lavane, c'est du jambon. Ouais. Joana. Ah oui, bassin la van. Et euh et donc en fait, apparemment ce restaurant, il marchait très bien pour une certaine catégorie de personnes. Et donc en fait un jour, il a été, il avait très très faim. Il a dit "Je vais ramener à manger pour mes enfants, pour tout le monde et je vais aller dans ce magasin et je vais acheter un bon code de bref Bassard Lavan et il est dans la queue. Il est dans la queue et puis la queue dure quand même un certain moment et tout et puis il a chaud et quand même la queue la queue et tout et puis tout d'un coup il se remémore quelque chose. Qu'est-ce qui se remémore ? Une histoire qui circule dans sa famille avec lequelle il a toujours grandi. Une histoire qu'on lui a raconté quand il était petit que chaque année on lui racontait. C'est quoi l'histoire ? L'histoire c'est que son grand-père qui avait été donc enterné au juit et bien un jour il a été pris par les nazis et comme c'était quelqu'un qui était c'était un rave, il avait la barbe, il avait les péotes et cetera et bien les les nazis c'était juste avant l'arrivée des Américains, ils ont voulu le détruire jusqu'au bout et se moquer de lui. Ils l'ont mis au milieu de toute une assemblée. Ils luont dit voilà maintenant tu vas manger du porc. Et le il ils lui ont dit si tu manges pas le porc on te tue. Et en fait il a refusé et il a été fusié. Et donc toute sa vie il a grandi avec tu te rends compte ton grand-père il a préféré donc mourir plutôt que de manger le porc. Et là comme ça, il alors mon grand-père il a voulu mourir pour pas manger le porc et moi je suis dans la queue j'ai chaud pourquoi pour manger le porc. Il a dit il a arrêté la queue et tout. Il est rentré chez lui s'est posé comme ça. Il a dit soit c'est mon grand-père qui était insane qui était fou ou soit c'est moi. Et en fait ça l'a complètement bouleversé. Pardon ? Pourquoi il s'est fait la réflexion quand il était malade ? C'était un révê. Il s'est dit "Moi, je fais la queue pour manger du porc." Alors qu'en fait, on m'a on m'a rabâché cette histoire toute mon enfance pour me dire que mon grand-père était prêt à mourir. [Musique] Il dit, il y a un problème là, c'est ça va pas ensemble du tout. C'est c'est tu peux pas plus inverse que ça. Donc soit c'est lui qui est fou, soit c'est moi qui est fou. Elle a dit je pas maintenant tout de suite délibérer qui est fou. Je rentre chez moi, je réfléchis et il a commencé tout un processus. Ouais, trop bon. Et en fait, tu te dis mais comment en fait un moment de crise en fait il nous inculque des valeurs parce que dans le fond si tu sais pas pourquoi tu es prêt à mourir, tu sais pas pourquoi tu vis. Et l'inverse aussi c'est quand tu sais tu es tu sais tu les choses qui sont compliquées, tu as besoin de te rattacher à quelque chose et souvent c'est là que tu as une renforce que tout à fait dans les moments de difficulté. Tout à fait tout à fait. Donc en fait nous on est un peuple qui privilégie la vie comme tu le dis et tous nos écrits ils tournent dans ce sens-là où et tu choisiras la vie et la parachat de Tazria tu vas enfanter. Ça veut dire qu'en fait toute notre torelle est tournée vers la vie. On est un peuple de de de vivants, de bons vivants. Il y a certains moments qui sont des moments obscurs de notre histoire et comme je l'ai dit, je sais combien ils ont été nombreux dans 3500 ans d'histoire dans lequel en fait on ne peut hériter d'un message parce que en fait et tous les jours sachez-le c'est une alar que quand le matin vous faites le schéma Israël schema Israël hasemad moment du ad on doit s'imaginer que nous aussi on est prêt à donner notre vie pour unadbour comme nos soldats. Pourquoi on doit faire ça et pourquoi on doit on doit s'en remémorer ça tous les jours alors qu'on nous sommes pas un peuple qui valorisons la la morbidité ? On s'en éloigne complètement. Pourquoi tous les matins on nous demande de faire ça ? Je vais vous expliquer pourquoi. Il dit le Ren Sasson, il dit quelque chose de très puissant. Il dit qu'en fait un juif pourrait croire comme ça que bah c'est un être normal quoi, fait de chair et de sang comme tout le monde. Alors qu'en fait le un juif est rempli à l'intérieur de lui de euh euh or et de lumière divine. Et le but de notre venue sur terre, c'est de venir diffuser cette lumière divine. Et c'est notre identité et c'est notre raison d'être et c'est notre mission sur terre. Alors on va le faire tous les jours par nos mitzvotes par le fait que on vit bquidouche hchem, on vit en sanctifiant le nom d'Hashem. Et il faut pas oublier que même si nous faisons des actions de l'ordre du quotidien, nous sommes imbibés et pétris de cette lumière. Et donc qu'est-ce qui se passe ? qu'il y a certains moments où tu vas devoir faire le choix et tu vas devoir en fait sacrifier des choses qui sont de l'ordre du superficiel pour exprimer la lumière qui est en toi. Et ça c'est le message de nos soldats et ça c'est le message de tous ceux qui ont été prêts à mourir pour nos valeurs. Et quand tu repenses à ça, tu te dis waouh, si eux ils ont été prêts à mourir pour ça, moi je serais prête à vivre pour ça. D'accord ? Et ça c'est vraiment le message et c'est le message du 7 octobre aussi. Moi je suis devenue très proche d'une donc Latiselle Lier, je sais pas si vous la connaissez, c'est la maman de Nathan Kha. c'est un donc un soldat qui a défendu l'quibo le 7 octobre et qui est qui est mort en défendant et en sauvant Ouais. en sauvant beaucoup de gens. Donc je suis devenu très très proche de Latitia et elle a dit la mort de mon fils m'a rendu plus vivante. Et c'est il y a un vrai décalage, je trouve, tu sais, entre ce qu'on vit quand on est en Israël vraiment, même si la guerre elle est enfin, je veux dire d'un point de vue même c'est terrible et cetera, mais je trouve que c'est ça qui on se rend compte de la chance qu'on a peut-être envie de pouvoir résister et c'est vrai que quand j'étais repartie en France pour pour voir ma mère et tout, je me suis rendu compte du quotidien des gens qui est très linéaire, ils vont parler toujours de choses pas importantes et tout et ouais, on va leur souhaiter de vivre des choses aussi fortes que nous et aussi intenses vraiment fait vraiment cette quotidien est beaucoup plus difficile ici mais plus intense et plus dur c'est ça parce que on fait on est aussi plus temp c'est exactement je vais vous dire ça ressemble à quoi comment on doit se sentir le jour de yam j'ai eu cette image hier d'accord vous pouvez ne pas être d'accord c'est quelque chose de personnel et j'ai eu cette image d'une mère euh qui doit enfanter et à qui on dit voilà il y a un problème c'est vous ou l'enfant et que elle elle décide de donner sa vie pour pour cet enfant. Alors l'enfant, il pourrait toute sa vie dire "Oh là là, comme je suis coupable, comme je suis coupable, comme je suis coupable." Parce que finalement elle a choisi lui plutôt que elle. Mais en fait, il dit "Mais attends, mais ma ma mère, elle était extraordinaire. Mon père, il m'en parle tout le temps. C'était une femme sage, c'était une femme gentille, c'était une sadica, c'était une femme dévoue, exactement comme ce qu'on va faire ce soir dans Yamaz Cararon. C'est terrible d'entendre tous ces témoignages parce qu'en fait c'est c'était tous d'être sadikim et l'enfant il se dit "Attends mais elle a choisi de donner sa vie pour moi donc en fait ça montre ma grandeur à moi, ma valeur à moi et je pense que c'est comme ça qu'on doit les choses." C'est ça. Et c'est aussi moi ce que c'est ce que j'apprends depuis que je suis ici, c'est cette notion de collectif. On ressent ça ici les uns les autres. et et on va collectif pas que pour soi et on apprend aussi quelque chose par rapport aussi je pense à à ce qu'on transmet à nos enfants parce qu'en fait il faut comprendre que nos enfants finalement on leur donne beaucoup de messages lorsqu'on vit des moments de crise. Nos enfants, ils vont pas se souvenir comment on était socialement parlant. Ils vont se souvenir comment ils ont réagi papa et maman là en ce moment-là lorsque c'était pas tout rose et ben je vous raconter une petite histoire, c'est une histoire personnelle, d'accord ? Et après je vais raconter quelque chose de un peu plus grandiose. Une fois on avait réservé un camping. On m'avait parlé d'un camping super super. s'appelle Garnardzi et c'est un truc voilà, tu es censé être sûr dans ta tente et dormir sur la plage tout ça. Bon, on fait, je vous explique, 3h de route dans une petite voiture tous les uns sur les autres, fait les valis. Bon bref, vous pouvez imaginer moi je crois que j'allait été enfin c'était un truc mais on s'est réveillé à 6h du matin pour arriver là-bas genre à 16h. Vous voyez ce que je veux dire ? On arrive, on se rend compte qu'en fait c'est pas du tout ce qu'on nous avait décrit en fait. tu dors sur la plage mais sauf que tu as des gens en maillot en pomelope dar la dire la dada et tout et là genre je fais bon bah de toute façon on a réservé pour de jours on a on a payé et tout donc voilà et en fait mon mari je le sens comme ça pas très à l'aise et au bout d'un quart d'heure il me dit on part j'ai non ah non ah non je veux pas faire ça non c'est pas possible on a mis 10h pour arriver ici on a dit on part je dis comment ça on part il m'a dit je veux transmettre aux enfants que Là où c'est pas nos valeurs, mal saute. On privilégie pas le confort, on privilégie les valeurs. D'accord. OK. Tu m'aides à faire les valises alors pour le retour. On avait les valises sur le toit. Tu sais comme Michel, tu vois, il fallait les d parce qu'on les a pris, tu vois, on était tellement confiant, genre on les a descendu sur le sable jusqu'à la tente et là on a Ah ouais. Genre c'est une tente transparente avec plein de tentes autour. pas vous aviez pas vu ça. Bref, Sarah s'il te plaît de de et ben ça mais ça ça c'est c'est truc tu sais quoi ? Jusqu'à maintenant ils en parlent. Ah c'est comme la fois on avait fait 10h de route et on est reparti parce que c'était pas de sa noix. Ouais c'est trop mais grave. Et tu te dis mais ça va en fait sur le coup ça va le coup que plusieurs de de primour de leur transmettre. Et je vais vous raconter aussi parce qu'en fait les enfants c'est pas comme je vous il y a comme ça quelque chose de très joli à propos de la fille comoman tous le truc du c la filoman tu te rappelles rapp elle était là chez nous le c on a perdu la ficoman et en fait il y a tout le truc de cacher cacher cacher et tu te dis pourquoi on doit cacher cacher la chicoman genre c'est on dirait que c'est l'essentiel du c j'ai entendu des ravage kenez il a dit parce qu'en fait l'essentiel de ce qu'on transmet aux enfants c'est tout le de du CD c'est la transmission l'essentiel que tu transmets, c'est ce que tu caches. C'est pas était caché, c'est pas ce que tu montres, c'est ce que tu caches. Voilà, tu as retrouvé la fille commune. C'est pas ce que tu montes, c'est ce que tu caches, c'est ce que tu fais dans le quand ils sont pas à l'école, c'est ce que tu as dans ton téléphone. Qu'est-ce que tu regardes maman ? Non rien. Qu'est-ce que tu fais ? aussi faut faire attention avant comme quand tu manges ta cher, tu vérifies quoi. Oui. Non mais Sar me rebranche sur l'histoire de Ganardive. Je nous avons fait une erreur. Voilà. D'accord. C'est bon. Attends c'est comme écoute. Non mais faut que je vous raconte cette blague. Ouais faut que je raconte cette histoire trop marrante. Mes enfants, je sais pas ils ont trouvé dans mon téléphone. Apparemment j'avais un jeu, je sais pas Candy Crush, je me dis "Maman, tu as Candy Crush ?" Et là moi je joue le jeu, je fais "Mais bien sûr, j'ai Candy Crush." Je leur dis "Mais vous croyez que je fais quoi moi quand vous êtes à l'école ? Moi je joue à Candy Crush toute la journée. Je suis une championne de candy crush. Et bref, moi je moi je suis très second degré. Donc on part et tout et le soir même avant de dormir mon fils de 6 ans il me fait "Maman, c'est vrai que toute la journée tu dois genre lui il a cru vraiment ?" Je non pas du tout tu sais que je vais lui il a vraiment cru comme quoi faut pas faire trop de blagues avec les enfants, ils prennent trop au sérieux. Et et je vous raconte encore une histoire parce que celle-là aussi c'est des histoires qu'il faut connaître. On peut pas avancer dans la vie sans les connaître. C'est une histoire de de du Rafkaanman. Vous savez le Rafkaanman c'est celui qui a fondé la Yeshiva de Ponyovic. Ponovic c'est si vous voulez ce qui a donné la naissance à tout Braak et en fait à tout le monde orthodoxe en Israël. C'était la Yeshiva de Ponovic. Et la Yeshua de Ponovic il a fondé je crois en 1947 48 je sais plus. Mais euh est-ce que c'est écrit là ? Non, j'ai pas la date. En tout cas, vraiment juste après la choix. Lui, il avait perdu toute sa famille. Il avait 60 ans à l'époque. Elle avait perdu sa femme, ses enfants, toute sa famille dans la choix, le rafanman. Et il est monté en Israël juste après donc la seconde guerre mondiale. Et il a fondé la yeshiva de Ponovic. Maintenant, aujourd'hui, c'est uneiva avec 2000 2000 étudiants barourim et cetera. Et à l'époque, il a rassemblé sep élèves dont pour celles qui connaissent le Rav et Delstein, le Rav Gerschon et Delstein, que des que des stars mais à l'époque c'était sep barfourim quoi, sep jeunes. Et au moment où il a posé la pierre, donc il a posé la première pierre et on dit que ses larmes elles coulaient en même temps que le que le ciment. Wouh ! Et à ce moment-là, il a pris la parole et il a dit "C'est une grande émotion pour moi comme vous pouvez l'imaginer. pas imaginé d'ailleurs. Et il a dit sachez que cette pierre de cette première yeshiva du du de la la ville orthodoxe de Bébrait donné lieu à tout le le côté religieux en fait de notre pays. Sachez que cette première pierre, elle a été posée par ma mère quand j'avais 8 ans. Il raconte pourquoi. parce qu'en fait donc lui il habitait en Pologne et un jour donc ils étaient quatre enfants, trois garçons et une fille et un jour il y a de la neige et en fait il se ils se rendent compte donc le soir même que il y a 1 m de neige d'hor aller à la yesiva euh pour les enfants, il faut un manteau et des bottes. Donc c'est hors de question que tu ailles à laiva. Et donc chez eux il n'avaient que un manteau et une paire de bottes. Et donc là, elle demande à chaque enfant, "Tu qu'est-ce que toi tu veux faire ?" "Non, moi je veux la moniva." Ah d'accord, elle va voir l'autre. "Moi je veux moi je veux." Et en fait la mère est très embêtée, elle se dit "Mais comment je peux choisir ?" Genre c'est vraiment un choix corné. Qui c'est qui va aller demain étudier à la Torah ? Et donc chacun il se couche en sachant pas qu'est-ce que maman elle va faire ? Qui elle va choisir. Elle se lève le matin, elle dit vous allez tous aller à y les chivavin. Elle a mis elle le manteau, elle les bottes, un là un là. Elle les a porté 25 minutes dans la neige en doucement pour ne pas glisser, surtout pas glisser avec les trois garçons sur le sur le dos. Elle les a déposé là-bas, elle leur a donné un sandwich, elle leur a fait un bisou et elle leur a souhaité un bon limoud. C'est quoi le le nom d' Yoshi ? Ponyovicovic. Et lui c'est le ra Kanman. Kananman. Kananman. Vous avez compris ? C'est en temps de crise qu'on découve qui on est. C'est ça le message de Yam Zigaron qui est collé à Yamma. Et c'est comme ça qu'on doit vivre les choses. Alors, je termine sur quand même le petit message de la paracha parce que c'est en fait on dit OK comment on va faire comment on va faire pour amener cette guula qui a commencé le 5 comment on va faire cette jonction entre yessod et tiféreret que le fondement yessode le fondement de notre pays en fait c'est justement l'harmonie qui a entre nous pour pouvoir dérouler le processus jusqu'au bout n'avons pas d'autre choix que de vivre en harmonie c'est le programme de cette semaine sera le programme de la semaine prochaine. On va avoir la parachat de kedoshim, on va dire le fameux veftalakam. D'accord ? Mais déjà dans notre parachat, on est en tamtite, en concentrer le programme de notre pays. Et sur ça, on peut pas faire l'économie. Comme je vous ai dit, il y a deux parachats. Il y a Metsora. Metsora, c'est l'étroitesse. Alors, de quoi ça nous parle Metsora ? Je vous le fais en très très rapide, d'accord ? Mais étudier, c'est important. Metsora, ça nous parle de quelqu'un qui a contracté une maladie de peau, d'accord ? qui s'appelle Atsarat, c'est une forme de lèpre pourquoi il a contracté cette maladie parce que il a fait de la médisance et la peau ir dit que or c'est comme réveillé la peau elle nous réveille bassar c'est la chair ça vient de l'évaser l'évaser c'est annoncer la peau elle t'annonce des choses pour te réveiller sa c'est comme l'eczéma le psorialisme tout ça comme s de mché ouais tout à fait qui a contracté la tarat et en fait la peau tous les tous les dermatologues il vont vous dire que la peau c'est 100 % du psychosomatique. Je sais pour l'avoir aussi vécu dans ma chair parce que moi j'avais pendant des années des années des années des afftes mais qui comme des ulcères en fait qui venaient dès qu'il y en avait un qui s'arrêtait, il y en avait un nouveau qui sortait et des fois je pouvais même pas quand je travaillais en bureau à travail parfois je pouvais pas faire cours 3 jours je pouvais rien faire et en fait un jour on s'est rendu compte de la cause. C'est psychique. Ouais en une séance. Ouais j'ai il m' arrivé pareil j'avais en une séance de quoi ? Ben en fait, on s'est rendu compte, je te le fais très vite hein, ça reste, ça t'intéresse. Tout ce qui venait, non, je me suis rendu compte d'où ça venait dès que j'étais en situation de très stress. Il faut aller très très vite, on n' pas le temps, on est pris de cours et en fait on s'est rendu compte, bon moi je je pas vous raconter ma vie, d'accord mais non mais c'est intéressant en fait. Moi, je suis née en très en avance et de manière complètement c'est ma mère était là en train de faire des travaux chez elle un peu chez toi. Alors voilà donc le peintre, vous allez faire ça paf, elle perd les os. Ah non, c'était en janvier. J'étais prévu pour Mars. Wouh ! Ah ouais ! Et donc là, elle dit à mon frère qui avait 9 ans à l'époque, elle dit "Bon, je pars à la maternité, quand papa revient ce soir, tu lui dis que je suis à l'hôpital. Il pas de téléphone ?" Non, non, il est encore choqué. comme ça. Il est encore choqué de la phrase. Et en fait moi j'aime imaginer que bah j'étais en train d'étudier tranquille avec le malard dans le ventre de ma mère détente et là il m'a dit il faut sortir. Je suis pas prête, je suis prise de cours. Et en fait d'avoir eu ce tru là voilà il m'est arrivé pareil j'avais beaucoup sais le stress que je g pas c'est mora c'est la d'acné et j'ai fait une session juste parce queen fait en fait cétait bassard les vass c'était tout le temps je voulais être tellement parfaite elle m'a dit déjà accepte par être imparfaite de l'intérieur et tu verras que tu peux être imparfaite de l'extérieur et quand elle m'a dit ça j'ai switché d'acné vraiment ce truc de perfection inroyable incroyable Incroyable. J'ai j'ai crois. C'est c'est vraiment ça ça c'est elle te le dit la Torah R Bassar, elle vient t'annoncer quelque chose pour te réveiller. En tout cas, tout ça pour vous dire que quoi donc en fait cette lèpre, cette fameuse lèpre c'était comme des tâches qu'ils avaient donc ceux qui avaient mal parlé des autres, ils avaient sur la peau. Pourquoi ? Parce qu'en fait, pourquoi des tâches ? Comme pour te dire que tu vois toi, tu tu as vu que le négatif chez l'autre. tout comme toi, tu vois, tu es pas tu es pas que un corps, tu es pas que que des tâches, mais on te réduit que à ça maintenant. Oh le lépreux, le lépreux, le lépreux. Et ben toi aussi, tu as réduit toute une personne et toute une histoire. La le radin, oh le colérique, oh le relou, oh le pigeon. Et en fait ça vient, ça te réveille de dire ne sois pas étroit. Maisora c'est comme c'est l'étroitesse. Ne va pas chercher que ce qui va pas chez une personne parce que ça je le dis, je le redis. Quand tu cherches quelque chose qui ne va pas, tu le trouveras toujours. Quand tu cherches les défauts chez une personne, et ça concerne le mari, ça concerne tous nos proches. Quand tu cherches les défauts chez une personne, tu vas finir par les trouver. Donc ça te demande, ce pays te demande de sortir de cette étroitesse. Ah lui c'est le gros chaud. Ah elle c'est celle qui manifeste. Ah c'est celle qui tuas pas fait. Ah ça c'est les haredim qui font pas ça c'est non mais il faut absolument sortir de ça parce que regardez tout ce que ça fait dans les dans les médias qu'est-ce que ça fait entre nous qu'est-ce que ça fait avec les voisins qu'est-ce tu dis non ah non maisora c'est l'étroitess veut la largesse. Alors on a tazria. Tazria c'est enfanté c'est engendré comment on a engendré comment on engendre et ben c'est dans ce mot taza tu as tout dedans. Tazria c'est zerra. Zerra, c'est l'étranger. L'étranger qui est en toi. Va essaie de chercher chez l'autre qu'est-ce que tu peux avoir de commun avec lui. Et ça, ça change tout. Juste encore 2 minutes, ça change tout parce qu'en fait quand tu vois quelqu'un, souvenez-vous de ça, vous allez voir, ça va changer tout votre relationnel et particulièrement en Israël. Tu pourras soit chercher ce qui vous différencient et être dans les trois tests et dire "Ah ouais, lui c'est comme ça. Ah non mais lui, ah non mais truc ! Non mais machin ou alors tu peux chercher l'ouverture comment ? En cherchant ce qu'il y a de commun avec cette personne. Et quand vous cherchez, c'est comme le négatif mais encore en mieux quand vous cherchez, vous allez trouver. Mais c'est comme voisin, je les gauch et tout. Qu'est-ce que je leur parle ? Je dis euh qu'est-ce qu'elle m'a dit ma voisine hier ? Elle me dit "Tu sais pas où je peux acheter une perruque ?" C'est une gauche. Et tout je Ah bon ? Tu une perruque ? fait oui là tu vois j'ai ma la l'arie elle est parce qu'elle commence à perdre un petit peu. Voilà c'est ça elle a de l'âge. Elle me dit j'ai pensé à que toi qui peut me conseiller sur une perruque je dis mais attends mais le rêve on a trouvé du commun et tous les jours on cherche du commun et tu peux trouver du commun ça dépend de ce que tu cherches ça c'est yess et batiérerette il faut sortir justement de cette étroitesse pour construire donc de la de la largesse. Tout comme on a dit la yeshiva de Ponyovic, elle a été construite par la messoute Nfèche et bien ce pays il a été aussi construit par la Mir Nfèche par la bravoure par le courage de notre soldat et la seule manière de le maintenir c'est quoi ? C'est la tiférerette. La tiférette ce qu'on a dit c'est l'harmonie. Chercher Tazria le commun avec l'autre et non pas Metsora, ce qui me distingue de l'autre. chercher la différence, cultiver la différence dans les relations qu'on a avec les autres, ne pas les réduire à leurs apparences. Ah, il pas comme ça. Ah, il manifeste, il manifeste pas. C'est ça ce qui va nous assurer queem la guoua qui a commencé il y a 70 ans comme nous l'a dit leal, s'aboutira ma mâche pour la guoua et le retour de tous nos otages et le retour à la vie de tous ceux qui sont morts pour nous. Amen. Amen. C'est pour ça que c'est écrit et nous montre bien. On l'utilise très peu. Et pourquoi