
9 façons de parler pour rendre le monde plus beau !!!
Moussar
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Transcription
Kind: captions Language: fr Alors beau ! J'espère que vous allez bien. En fait, on se retrouve pour le dernier cours euh sur la gestion des émotions. Euh voilà, c'est la fin d'un séminaire, c'est la fin d'une aventure. Euh et je suis déjà en train de réfléchir à ce qu'on va faire par la suite, mais je vous enverrai, je pense, un petit sondage sur le groupe et en fonction des réponses, on décidera. Euh voilà. Et donc ça va être un cours, j'ai essayé de charger euh voilà, vous allez voir, c'est très très chargé parce que je voulais vraiment mettre un maximum d'outils euh dans ce cours. Donc voilà, j'espère qu'en 1 heure je vais y arriver. Beraathm surtout que ça m'aurait pas dérangé de rester avec vous un peu plus longtemps, mais il faut vraiment que je parte après pile dans une heure. Euh et surtout à la fin du cours, vers la fin du cours, je vais vous faire une grande annonce. Voilà, comme ça c'est bien, ça fait un petit teaser, vous allez rester concentré euh jusqu'à jusqu'à la fin du cours. Alors donc nous sommes toujours sur le thème de la parole et euh on avait expliqué au cours précédent que en fait, si vous voulez, il y avait les paroles positives et les paroles négatives. on avait expliqué différents euh types de paroles et euh en fait et au milieu, il y avait les paroles indispensables pour faire du commerce, de la voilà, faire tout ce qui était fonctionnel et qu'en fait on avait expliqué qu'on pouvait aussi faire basculer du côté positif et ainsi sanctifier tous nos échanges qui sont de l'ordre du quotidien et du fonctionnel. D'accord ? C'était en fait le but du juif de prendre tout ce qui est finalement profane et de l'élever dans la vodachem. Alors en fait vous allez voir donc on va aller un peu plus en profondeur dans ce cours puisque on peut dire OK il y a deux choses différentes. Il y a le ne fais pas ça et fait oui ça. Ce qu'on appelle en hébreu sourmera vetov. Ne fais pas ça et fait oui ça. Ne fais pas quoi ? Bien, ne fais pas ne profè pas des paroles de médicence, de paroles blessantes, de paroles inutiles pour flatter ton ego, pour étaler ta culture et ta connaissance. D'accord ? Ça c'était les négatifs et puis les paroles positives, les compliments, les paroles de de vérité et cetera. Et bien vous allez voir que en fait c'est un peu plus complexe que ça. Il y a pas juste le positif et le négatif. On va essayer d'aller un peu plus loin et vous allez voir, j'espère vraiment que ça va vous donner des outils qui vont vraiment vraiment vous aider dans votre quotidien avec vos proches et même dans votre relation avec Akados Baro. Alors c'est écrit dans le trail pamaèchona. Alors qu'est-ce que ça veut dire en français ? Et bien ça veut dire que la femme vertueuse, elle ouvre sa bouche avec sagesse et que elle a des paroles de Torah qui sont sur sur ses lèvres. D'accord ? Alors déjà, de qui on parle lorsqu'on dit que on une femme parle avec beaucoup d'intelligence. Vous savez que derrière chaque verset de Échet Rail se cache une des femmes de la Bible. Alors, qui est la femme qui se cache derrière ce verset ? Patra, elle ouvre la parole avec sagesse et elle a de du de la Torah dans dans sa bouche. Et bien le midrache nous dit que cela fait référence à une femme qui s'appelle Serbat Bater. Qui est Ser Batcher ? Et à quel moment fait-on sa rencontre ? Et vous allez voir qu'on va faire déjà le lien avec le cours de la semaine dernière. Alors en fait Ser Batacher est la petite fille de notre patriarche Yakov. C'est la fille de Acher qui est son fils. Et c'est quoi sa particularité ? Et bien vous savez lorsque les frères vont découvrir que Joseph est en réalité vivant alors que ça fait 22 ans qu'il ne l'avait pas vu et qu'il pensait que il avait été qu'il était qu'il était mort et qu'en fait ils l'ont découvert en Égypte et ils ont découvert qu'il était non seulement en vie mais que il avait gardé toute la Torah et qu'en plus il était le vice-roi de d'Égypte. Et bien ils ils se sont dit mais il faut s'empresser de raconter ça à papa Yakob. Mais en même temps évidemment ils ont eu peur que le choc de d'apprendre sa sa son existence et même si le c'est positif, ils ont peur que ce choc soit tellement fort qu'il lui soit fatal. Yacob est âgé. Donc ils ont une idée, ils vont suggérer à Serar, à la fille de Hasher, de euh faire quelque chose d'extraordinaire. Qu'est-ce qu'elle va faire ? Et bien, Ser était euh euh alors certains dit violonistes, certains dit arpistes. Euh en Hébreu, on dit canar, je crois, normalement Kinor c'est un violon, mais bon, le midrache voilà, il est aussi entre les deux. En tout cas, elle prend son on va dire son violon. Prince son violon et elle se dirige vers son grand-père et elle va lui jouer de la musique et en même temps qu'elle joue, en même temps qu'elle joue, elle va freedonner doucement une histoire une histoire d'un enfant qui a été séparé de ses frères et elle raconte que cet enfant et bien même s'il est loin du Jérôme familial et bien il est toujours vivant. Il a grandit et il garde la Torah. Elle est dans un pays lointain et puis elle se met à chantonner chantonner avec la musique od Joseph Ray Odos Ray Joseph Ray Joseph est vivant Joseph est vivant Joseph est vivant et pour la première fois depuis 22 ans, alors que Yaakob avait un dans le fond de son cœur un désespoir qu'il habitait depuis si longtemps et bien pour la première fois depuis 22 ans, Yaakob est submergé par des émotions positive et qui d'ailleurs font revenir la shrina, la présence divine auprès de Yaakov. Vu qu'il n'était pas dans la joie, il ne pouvait pas être en contact avec Hashem pendant 22 ans. Et seulement moment seulement au moment où Serar Batcher commence à redonner cette chanson, à lui redonner de l'espoir, et bien la shrina, la présence divine revient habiter le cœur de de Yaakob. Et ensuite les frères arrivent et annoncent la nouvelle à Yaob. Yaakob s'évanouit quand même. On peut pas imaginer. Enfin, ça fait tellement de penser au aux images qu'on a vu récemment. En tout cas, voilà, des mères qui vont retrouver leurs fils, des pères. Enfin, c'était incroyable. H et donc en fait Yaakob, il s'évanouit quand même mais grâce à Ser, il a pu reprendre ses esprits, il lui a fait une très longue braha d'avoir la longévité et effectivement on dit que Serar a vécu même plusieurs centaines d'années et puis surtout elle a eu le mérite de rentrer vivante au Gan Eden. Alors déjà vous regardez, c'est incroyable parce que on fait sa connaissance et bien dans la même parachat dont on a parlé la semaine dernière, la parachat de Vaach qui traite de la parole. Vous vous rappelez, on avait dit que et bienhouda c'étaitour, la force de la parole. Regardez ce qu'il a réussi à obtenir avec une bouche sincère et bien sûr avec un cœur sincère. Vous vous souvenez qu'il a réussi à faire tomber toutes les barrières. On avait expliqué l'histoire du Rafelraim qui avait parlé dans une langue euh que le gouver qu'un gouverneur ne connaissait même pas. Il s'exprimait dans sa langue maternelle qui était je pense lituanien et ou le peut-être même. Et ce gouverneur polonais euh a quand même acquié à sa demande alors qu'il avait même pas compris ce qu'il a dit. Et en fait ça c'est donc ce qu'on appelle leadour la force de la parole. On avait avec Yosef leika la force de de se taire. Vous savez la paix, la bouche c'est en fait en hébreu c'est c'est pétar. Pétard c'est un une ouverture. Patra beorma elle choisit quand parler. On avait expliqué la semaine dernière vous rappelez que c'est un une intelligence de savoir aussi quand se taire. Joseph c'est la force de la retenue. Il aurait tellement à dire. Et pourtant cinq mots cinq mots pour exprimer la douleur qui ressent depuis 22 ans. Et c'est justement la force de cette retenue. C'est ça aussi qui va faire tomber les barrières. Et bien c'est ce qu'il dit R vololbe. Il dit en fait dans l'art de communiqué il y a il y a Joseph. Il y a comment parler c'est Youda et surtout quand parler. Ça c'est Yoseph. Parce qu'il y a des moments il faut savoir se taire. Souvenez-vous il fait sortir tout le monde quand il sent que il est submergé par l'émotion. il dit "Mais je peux pas leur faire honte là devant tout le monde, il y a mes ministres, mes sous-ministres, mes sous-fifres." Et donc il a quand même cette euh selfcô de dire "Il faut que je fasse sortir tout le monde pour exprimer ce que j'ai sur le cœur de depuis 22 ans." Et donc c'est la force de Joseph. Il y a des moments où il faut savoir se taire en temps de tension, d'énervement, d'exaspération. Aucune remarque ne pourra jamais être productive. Au contraire, en général, quand on parle en temps de tension, on avait déjà expliqué ça, euh parler en temps de d'getation émotionnelle, euh on avait expliqué c'est comme conduire en état d'ivresse. En général, ça fait juste qu'on a envie d'extérioriser nos frustrations et au risque en fait de blesser nos proches. Et donc, on avait déjà expliqué que il vaut mieux se taire, enfin attendre en fait quelques instants pour mieux se sentir et bien parler. Je pense que je vous avais déjà parlé du feu tricolore. Oui, c'est bon, je vous en ai déjà parlé. D'accord ? Parfois, c'est l'autre qui ne peut pas qui n'est pas maintenant à même d'entendre mon message. Moi, je suis bien. Mais faut aussi voir le le l'état émotionnel de l'autre. Peut-être que par par exemple un enfant qui vient de rentrer de l'école, il est tout parce que il a été puni injustement par la maîtresse. C'est pas le moment de lui faire une remarque sur l'état de sa chambre. On est bien d'accord. Oui. Donc déjà, c'est ce qu'on avait vu la semaine dernière déjà le plus grand précède Patraorma ouvrir sa bouche avec intelligence. La plus grande bonté que l'on peut faire autour de nous, c'est déjà d'apprendre à avoir la maîtrise de sa parole. Mais là arrive le personnage de Serar Batacher dans cette parachat qui vient nous apporter encore un nouveau regard. Elle nous dit, "Regarde, parfois on doit pas juste résoudre un problème ou faire passer une remarque ou parler de quelque chose de fonctionnel. Non, sache que avec ta bouche, tu peux faire du précède à quelqu'un. Tu peux lui redonner la vie. Comme moi j'ai redonné la vie à Yaakov avec mes mots et bien sache que tu as ce pouvoir. Et quand on dit Torah trède à leschona, elle a sur elle des paroles de récède et bien le dire dit le R Jacobson, il dit c'est pas forcément des euh pardon Torette trè chonar, elle a des paroles de Torah sur sa bouche. Alors il dit Racobson, c'est pas forcément qu'elle te fait des cours sur la parachat ou des conférences de Torah. Non, il parle ce sont des paroles qui sont en accord avec l'esprit de notre Torah. C'est quoi des paroles qui sont en accord avec notre esprit de Torah ? Il dit le Ravia, c'est qu'en fait ta bouche, elle est là pour redonner de la vie aux autres et puis pour créer des ponts avec les autres, pour créer des liens. Va gâche. Il a la nom de la parachas, c'est va gâche. Il a été à la rencontre. Gâche, c'est comme un gucher. Ta parole, elle est là aussi pour créer du lien avec les gens qui te sont les plus proches. Et donc en fait, c'est en ça qu'elle incarne Pia Patra Beama, c'est ser bater. D'abord, premièrement, on nous dit les Rabacobson parce que et bien quelqu'un qui a de la maîtrise de sa bouche et comme c'est rar Batacher violoniste, musicien, un musicien il fait pas les choses par hasard. il sort pas son violon et puis maintenant il commence à jouer n'importe comment. Ça marchera pas. Non, il y a du daat, il y a du serel, il y a de l'intelligence, il y a de la réflexion, il y a de la retenue. Je le sors, je ne joue pas tout de suite, il y a des temps de pause. Donc déjà, c'est très flatteur de nous dire que nous avec notre bouche et bien on est comme c'est un batacher. En fait, on peut créer des belles mélodies. Regarde comme ta mélodie, comme ta bouche sort une belle mélodie lorsque tu veux faire du bien. Et alors là vraiment ça nous fait voir des choses mais tellement différemment. Je vous dire quand moi j'avais entendu ce cours il y a quelques années de Ravson, je me ça ça m'a vraiment changé ma perspective des choses. Je me suis dit avant dans ma vie dans ma tête, je me disais bon alors il y a les cours de Torah puis il y a ce que je fais à la maison. Mais non pas du tout c'est tout c'est la même chose. Tout ça c'est Torah en fait. Même quand tu vas avoir un enfant, même quand tu vas avoir une amie, ton époux, bien sûr, en fait tout ça, tout ça, tout ça, c'est Tauras. Et vous allez voir, je vous ai fait un cours hyper concret, hyper concret. Je vais vous détailler. Vous allez vous rendre compte tout ce qui peut être Torah, trèona, tout ce qui peut être Torah dans les échanges que vous pouvez avoir au quotidien. Alors déjà, il nous dit quelque chose d'extraordinaire, vraiment extraordinaire. Il nous dit que en fait euh vous savez nous les femmes, nous avons on dit que sur 10 mesures de paroles qui sont tombées sur terre dans le monde, il y en a neuf qui ont été donnés à la jante féminine. Donc apparemment nous sommes bavardes. Alors la Torah vient nous faire un compliment extraordinaire. Vous vous souvenez, la parole est là pour créer du monde, pour créer de de pour créer du lien. Et bien si et bien nous avons 10, nous avons neuf mesures de parole sur 10, c'est bien parce que en fait on sait que la construction d'un foyer et surtout le tissage de relations qui sont vraies et authentiques passe par la parole. Donc en fait, on peut construire des mondes, on peut embellir le monde avec nos paroles. Et il nous dit un truc extraordinaire qui dit "Tu sais même quand on se retrouve malheureusement dans des conversations et on a dit euh de la médisance sur une personne, il dit la plupart du temps on s'est laissé embarquer." Pourquoi ? Parce qu'en fait nous ce qu'on veut dans la vie, on veut pas faire du lâchonard. Je vous assure, je vous le certifie, je vous le garantis. Personne d'entre vous, ni vous ni moi n'aimons faire du lchonara. Comment je sais ? Il posait la question. Comment je sais ? Il avait dit dans l'assistance, si je je vous propose une pilule qui coûte 400 chez elle 100 € et c'est une pilule qui vous empêchera de dire du lachanara toute votre vie, vous l'achetez ou pas ? Vous avez levé la main sincèrement. Donc il dit la preuve que vous n'avez vous n'êtes pas des balades la chonara ça vous ça ne vous intéresse pas. Vous êtes pas là en train de vous dire oh 400 chez elle ou la possibilité de cracher sur ma voisine. Non, c'est vraiment tu dis "Ah mais c'est génial au contraire, j'ai une portité de malade." Alors pourquoi on en dit ? Parce que on a besoin de parler. Il donne l'exemple typique la voisine du premier rencontre la voisine du 5e. Euh ah, comment ça va ? Comment truc ? Tatati tatata. Oh, quand même, tu as vu ? Moi, je crois qu' franchement à chaque fois qu'elle sort ses poubelles, c'est tout dégoûtant derrière le passage. Ah oui ? Puis en plus ses chiens ils aboent et puis t en fait qu'on avait envie de parler de cette voisine du 4e. Non mais on se retrouve avec l'autre voisine. Alors du coup on se dit bon bah de quoi on va parler et puis on se retrouve à parler avec ça c'est tout. Mais à la base le nitots le la l'étincelle positive de ça c'est à la base une envie de créer du lien avec les personnes que l'on rencontre. C'est tout. D'accord. Il dit en fait du coup c'est genre toi et elle on est contre toi et moi on est contre elle donc on est ensemble voyez c'est ça en fait le le cheminement affectif si vous voulez qu' a derrière évidemment que la la la tsoura la forme n'est pas bonne mais juste qu'on comprenne pour ne pas que on se on se fustige ou qu'on se dise ah tu vois vraiment je suis quelqu'un de pas bien non mais si tu le sais tu te prépares ce qu'il dit si tu le sais tu te prépares que du coup tu vas essayer de chercher des choses constructives à dire parce qu'en fait c'est ça tout le truc. Comme je vous ai dit au début du cours, on se dit "Ah mais il y a sour à cet œuvre, les paroles négatives, les paroles positives." En fait, ce sont pas des domaines distingués, ce sont des vases communiquants. Plus je vais remplir l'un, plus je vais vider l'autre, plus je vais chercher à dire du positif, des choses qui sont constructives, plus en fait l'envie de enfin pas l'envie justement le le travers de se retrouver à dire des choses négatives ou blessantes ou casser du sucre sur le dos de quelqu'un, bah en fait ne va même pas me parler. Ça ça me parle pas. Je suis tellement occupée à dire des choses intéressantes que pourquoi je vais parler de ça ? Effectivement, comme elle dit, il y a elle et ce qui dit le rave Benchet, dans communication, il y a comment. On cherche qu'est-ce qu'on a de commun. Tout à fait, tout à fait, tout à fait, tout à fait. D'accord ? Et c'est pour ça que le Zoar dit que tout comme à la fin quand on arrivera dans le dans le monde de vérité à 120 ans, leama, on devra rendre des comptes sur les paroles négatives qu'on a dites mais surtout sur les paroles positives qu'on aurait pu dire qu'on a pas dites. D'accord ? parce que justement il y a c'est ce lien en fait, plus on va être occupé à construire avec notre parole, plus vraiment le reste ne va même pas nous effleurer l'esprit. Ça va se volatiliser, voilà, comme si ça n'avait jamais existé. Alors, je vais vous donner, j'ai repéré, j'ai répertorié, je crois six ou sep catégories euh de paroles constructives. D'abord, premièrement, dire à une personne comme on est content de la voir. Premièrement, tu rencontres quelqu'un comme je suis contente de te voir. Ce qui dira Jacobson avec les enfants quand ils arrivent à la maison etfirot quel bonheur de vous voir. Alors souvent on est en mode fonctionnel justement quand ils arrivent à la maison. Oh là, je suis en train de couper mon truc, je suis sur mon ordinateur. Oh vite vite vite, moi ça m'arrive souvent. Ah ils arrivent, je fais "Oh là là, il est déjà 3h, c'est pas possible. [rires] Mais la journée est passée tellement vite. Mais c'est hyper désagréable d'être accueilli comme ça. Et Zekf Lirant Autrem, qu'est-ce que ça me fait plaisir de vous voir. Ah, tu es là, ça s'est bien passé ta journée. Tu m'as manqué. Tu m'as manqué, chérie. Comme je suis contente que tu sois là. Il dit "Tu crois que c'est des choses voilà simples, mais il dit c'est mvaoraita, c'est une mitva de la Torah qui s'appelleathim à faire rentrer des invités." C'est quoi faire rentrer des invités ? C'est pas les faire rentrer dans l'indifférence ou dans les grognements. C'est les faire rentrer avec la considération et avec le sourire. Mais assez de c'est incroyable. C'est comme sonner, écouter la sonnerie du chauffeur, c'est du même à Kabi. D'accord ? Et il dit, lorsque tu fais ça et que tu fais plaisir à la personne qui est en face de toi, tu fais sourire la shrina, tu fais sourire la présence divine. Et tu verras que de facto, tu as moins envie de grognier et de et de crier. Commencez à comprendre la logique, c'est qu'en fait quand tu es concentré sur le positif, le négatif c'est s'évanoui quoi. Il même pas si tuas tu as pris 2 secondes pour dire comme je suis contente de vous voir, bon bah oui, après tu pourras lui dire qu'il faut qu'il range sa chambre et cetera, mais tu as plus envie de le dire sur des paroles de reproche ou de cri. OK ? Ensuite deuxièmement, prendre des nouvelles de la personne que l'on rencontre. Euh et prendre aussi, ça c'est magnifique, prendre des nouvelles de ses proches. Mais alors, ça c'est magique. On est avec quelqu'un, comment ça va ? Ah et comment comment vont tes parents ? Je pas moi quand j'entends cette phrase, je me dis mais qu'est-ce qu'elle est sympa la personne en face de moi. Des fois elle la connaît même pas, il les connait elle connaît même pas mes parents, mais elle demande des nouvelles. Je trouve ça incroyable. Et euh euh vous voyez, moi j'ai par exemple, j'étais levée dans un foyer où on posait pas beaucoup de questions euh parce que mes parents pour le coup il disaient il faut pas être trop intrusif et cetera. Alors, c'est vrai que il faut pas être intrusif, mais ça y a des questions comme ça qui sont pas intrusives. C'est quand tu dis à quelqu'un comment vont tes parents ? Euh comment comment tu te portes euh ah comment ça va au travail ? Je me souvenais que l'année la dernière fois que je t'avais vu, tu voulais changer de travail. Bah au contraire, c'est ça donne beaucoup beaucoup de considération. D'accord ? Et on voit ça aussi dans le rail, on voit il a marqué Sopia il est en état de vigilance. Sopia, elle est en état d'alerte. C'est-à-dire que même à la maison, on doit chaque jour poser ce genre de question. Comment ça va chérie ? Comment ça se passe à l'école ? Il doit y avoir chez la femme, la maîtresse de maison, une forme de tension intérieure, de vigilance, pas angoisse, non. vigilance où vous savez euh on prend la température de chacun. Comment ça va cher aujourd'hui ? Comment ça s'est passé ? Comment c'était avec ta copine ? Pas je suis endormie en mode ouais OK c'est bon c'est comme sur des roulettes, ça va de toute façon tranquille, elle est dans sa chambre avec son ordinateur ou avec son téléphone ou avec son machin. Mais non mais enfin il faut prendre la température de chacun. Sais, c'est comme quelqu'un m'avait dit comme la femme, elle est comme une sais l'infirmière qui vient à l'hôpital qui dit "Attendez 2 secondes, je prends votre tension. Tac tac tic". Genre elle rentre dans la chambre, ça dure 30 secondes, après elle ressort, elle fait "Ah, c'est bon, il est en bonne santé le patient." Alors pareil, tous les jours tu dois prendre la température. Comment ça va ? Pareil dans le couple, il faut être en alerte. Je comprends pas. Des fois, on me raconte des situations où ça fait 10 ans qu'ils vivent sur le même toit et et la femme, elle se rend compte de certaines choses des mois ou des années après. Mais où enfin, vous n'avez pas parlé de ça, tu as pas essayé de regarder qu'est-ce qui le dérange, qu'est-ce qui fait qu'il est un peu renfermé quand il rentre à la maison. Pareil pour un enfant. Comment cette fille elle avait des mauvaises fréquentations qu'il a tiré vers le bas et la mère, elle s'est rendue compte de ça euh 2 ans après. Vous voyez ? C'est demander des nouvelles. Ça a aussi une vertu de sauvetage en fait. Sauvetage. Quand je demande à quelqu'un comment tu vas, c'est plus encore plus que que ce qu'on peut imaginer. Troisièmement, vous rappelez que on avait dit "Ah, on a envie de parler des infos, de ce qui se passe, de ce qui se de ce qui se fait dans le business. Ah lui il a monté une start-up machin. Et on avait mis ça dans les paroles négatives parce que en fait on avait expliqué que la cavana souvent c'était d'étaler notre connaissance et vous voyez même ça on va pouvoir le faire basculer dans le positif. Comment ? Et bien souvenez-vous rappelez-vous que l'étincelle de tout ça c'est de mettre la personne en valeur et de créer du lien. Alors, il dit de Ravia, il dit par exemple quand tu racontes une histoire, tu dis euh j'ai j'ai entendu que cet entrepreneur, il a monté un business incroyable, bah tu sais quoi ? Je je retrouve ta persévérance en lui. Je dis mais waouh ! Imagine une mère qui dit ça à un enfant genre [rires] c'est tu as pris le truc à la base c'était une parole comme ça et en fait tu as fait le lien avec la personne qui se trouvait en face de lui en toi en face de toi. Et il dit ça c'est encore plus fort quand on raconte des histoires de tsadikim. par exemple euh un enfant euh on lui raconte voilà tu sais le stapeler il était prêt à à tout faire pour ne pas mentir, c'est incroyable et cetera. C'est comme toi la dernière fois quand tu m'as dit que en fait tu n'avais pas fait la douche, quand tu m'as avoué la vérité. Et ben en fait tu es comme le stapeler. [rires] Mais est-ce que vous comprenez la teneur de nos paroles ? C'est je basculé dans un autre monde complètement. On a complètement basculé dans un autre monde quand on arrive à faire ce ce kécher là, quand on arrive à faire du lien et euh ou alors un enfant il se lève, il va il va je sais pas, il se lève de son jeu pour aller faire ses brachottes. H waouh ! Mais toi tu es comme Il est la Zaken qui a qui qui a été sur le toit pour pour écouter des paroles de Torah. C'est incroyable ce que tu viens de faire et quel messie rout nefche quelle quelle quelle force. Waouh ! Vous voyez, je raconte des choses qui qui sont des enseignements mais je fais le lien avec la personne qui se trouve en face de moi. C'est magique cette petite phrase qui change tout. Ah moi par exemple, on raconte à une copine et j'ai encore entendu un super cours, il faut que je te raconte. Et à la fin, tu dis "Mais c'est marrant parce que toi je trouve que tu sais grave faire ça." Vous voyez c'est autre chose. Et ça vous va nous empêcher de quoi ? Ça va nous empêcher et comme il dit Rabiacobson de raconter des histoires de Tsadikim quand l'enfant il est en échec. Ça c'est l'histoire hyper répandue. Par exemple, quand il a menti, on lui dit "Ah mais tu te rends compte ?" Et le stapeler, lui il était prêt à risquer de se faire frapper plutôt que de mentir. Et toi ? Non mais regarde où on en est là. Oh ! la cata de faire ça, c'est la cata, on est d'accord mais qu'est-ce qui nous empêche de tomber dans ce travers ? C'est d'avoir pris les devants et d'avoir fait déjà quand rien il me l'a pas demandé, moi je viens, je fais le lien, je dis "Regarde cette histoire de Sadic, elle m'a fait penser à toi mon fils." Waouh ! 3è. D'accord, ça c'était le troisème. Premier, on a dit à une personne qu'on est content de l'avir. Deuxièmement, demander des nouvelles. C'est du sauvetage. Ensuite, raconter des choses intéressantes, mais essayer pas de manière superficielle bien sûr, mais vous êtes sûr que quand vous quand on veut, on y arrive. Essayez de faire le lien avec la personne qui est en face de nous, lui donner de la considération. Quatrièmement, bien sûr, complimenter. Complimenter. Complémenter, ça veut dire quoi ? Et oh là là par exemple, voilà ma fille comme tu es belle. Ah non elle elle sort à l'école, elle est bien. Sa mère elle lui a fait un compliment ou son père lui a fait un compliment. Oh là là quelle beauté. Viens je te fais un câlin. Allez béatra aujourd'hui. Elle ressort comment ? Elle est blindée et surtout surtout surtout surtout ça nous empêche de quoi ? Ça nous empêche quand on veut par exemple inculquer laout. Qu'est-ce c'est quoi le travers ? C'est de parler de que genre quand je l'attraque dès qu'il y a une infraction le la jupe elle est un peu remontée et là je lui fais le devartora sur laout. Mais non fallait le faire quand elle part à l'école et qu'elle est conforme à la et là tu fais quel qu'est-ce que tu es belle tu fais. Oh là là, Hashem, il est fier de toi. Oh une princesse, une princesse Hashem, tu lui fais honneur àadou. Si je fais pas ça, de toute façon, il faut que je parle de donc je vais pas en parler en positif. Donc je vais en parler en négatif. Trouvenez-vous, c'est des vases communiquants. Donc je vais me retrouver dans le travers où je vais la traquer dès qu'il une infraction. Ah c'est un peu trop là. Elle dit donc trouve pas que c'est un peu moulant, un peu subjetif. Non non mais là ça va pas du tout. Et là je risque de dégoûter ma fille. Alors que si j'étais dans une démarche réfléchie, ça veut dire je prends les devants, je vais chercher dès que c'est conforme et je vais l'encourager. Et j'ai rempli mon vase positif, positif positif. Le négatif, il se vide. Il y en a, vous voyez, c'est en fait vous remarquez qu'il y en a forcément un des deux qui est rempli. Ça aussi c'est un grand truc qui c'est c'est qui qui dit Rav Jacobson transform déjà plus on est dans une démarque démarche d'encouragement à la maison plus l'envie de critiquer elle va s'amondrir. C'est difficile. Je dirais pas que c'est difficile à elle. C'est antinaturel. Pourquoi ? Parce que on a à l'intérieur de nous, depuis que Adam a mangé Adam et elle vont manger du sadat, nous avons à l'intérieur de nous une dualité. C'est quoi cette dualité ? D'un côté, un ratson, un daat, une volonté, une intelligence, une démarche réfléchie de vouloir aller de l'avant, construire notre vie selon les principes de la Torah et selon les principes de la Torah qui nous apporte un épanouissement, un équilibre personnel, spirituel, émotionnel, relationnel. Et on a aussi hérité d'une deuxième partie, un fardeau qui nous tire vers le bas. Il y a soit tu es en état de construction, soit tu es en état de laisser aller. Il y a pas entre les deux. D'ailleurs, comment on dit ? Soit je fais quelque chose, soit je le néglige. Ouais. Mais en français, vous voyez bien que négliger, c'est négatif. C'est soit tu es en démarche constructive, soit tu es en démarche ce qu'on appelle négligeante. Donc la Torah te dit extrait-toi de cette négligence. de cette pesanteur, de cette envie de juste voilà te laisser aller et être dans le ce qu'on appelle le naturel. Mais c'est pas le naturel. Le naturel c'est ce qu'on appelle le naturel, c'est en fait je ne pilote pas ma vie. Je suis en état passif mais si je ne pilote pas ma vie, il y a forcément quelqu'un d'autre qui la pilote. Qui la pilote ? C'est le Yeterara. C'est toutes mes pulsions, mes mes lourdeurs qui ne me veulent pas du bien et qui en général veulent venir contrecarrer mon Ratson Pnimi, ma volonté positive ancrée. C'est pour ça que quand je vais aller faire du sport, j'ai la flemme. J'ai la flemme. Et quand je dis bah c'est pas grave, je allez réservé le cours, j'y vais. Quand je sors, je dis je suis contente de je suis contente de m'être motivé. Pourquoi ? Parce que j'ai choisi l'anti naturel, l'anticonfort. J'ai été selon mon ratson. Mon ratson, c'est de prendre soin de mon corps. Maintenant, j'ai une partie de moi qui dit c'est pas grave, base le cours. De toute façon, c'est facile sur l'application, tu peux le tu peux le mettre à demain. Ça c'est la le grand piège. [rires] Moi, c'est pour ça que je dis vous me mettez toujours à la même heure. Toutes les semaines, j'ai le cours à la même heure. Je peux même pas changer l'heure comme ça au moins, je sais que je suis obligée d'y être à cette heure-ci. Et le ser il te dit "Non mais vas-y, c'est pas grave, tu feras plus tard, c'est pas grave, reste dans ton lit, mange tes crackers, regarde une série." Il veut pas que tu ailles de l'avant et après tu dis "Ouais, j'ai grossi, je suis pas je suis flasque, je je suis truc, en plus tu te fustiges, tu vois ?" Non, tu as deux choix, se laisser aller ou aller de l'avant. Et quand tu comprends ça, c'est c'est génial parce que tu dis "Ben, je prends ma vie en main maintenant. Est-ce que je suis maîtresse de tout ce qui se passe en maîtrise ?" Non, voilà, c'est je on maîtrise pas tout. Il y a des moments où on se plante, des moments, tu dis "Oh là là, alors ça m'a échappé ou là là, alors là c'était j'aurais pas dû faire ça. Ouh là là ! J'ai j'ai j'étais pas j'étais pas forcément à la hauteur. Mais c'est pas grave. C'est pas grave parce que souvenez-vous ce sentiment qu'on peut avoir, on avait déjà expliqué ça dans le cours sur la bouche, ce sentiment qu'on appelle de ahmata, de se dire "Os mince, je c'était pas vraiment ce que je voulais, j'ai pas été à la hauteur." Et ben c'est ça qui fait que on a envie encore plus d'aller de l'avant. D'accord ? Donc c'est des moteurs tout ça, c'est des moteurs de vie et l'essentiel c'est d'avancer tranquille à son rythme et on tombe, c'est pas grave. Et on retombe et on retombe. Le tadic il tombe sep fois, il tombe 1000 fois même. D'accord ? et il se relève comme il dit le Racson, il n'y a pas d'échec pour quelqu'un qui avance. D'accord ? Donc souvenez-vous, moi aussi ça m'arrive de crier sur mes enfants. Moi aussi ça m'arrive de voilà de plein de choses. Mais c'est pas grave. Je me dis je suis dans une démarche d'avancement et j'ai j'ai envie de de de d'aller de l'avant et sur ça, je me décourage pas et je me découragerai jamais. OK. Alors ensuite on 5è chose expliquer des choses. Alors ça aussi c'est par rapport aux enfants notamment. Souvent on va expliquer des choses euh dans des moments de de tempête émotionnelle. Par exemple, mais j'ai besoin qu'on m'aide, on est débordé. Ah là là, j'en ai marre, personne ne m'aide. Souvent c'est au milieu des des plaintes et des cris. Alors en fait pareil, faut prendre de l'avant. Chérie, tu veux que je t'apprenne à faire la salade de carotte râpée ? Non, c'était calme à la maison. Ah bah écoute, oui, je peux le faire après mon jeu, pas de problème. Tu veux que je te montre tout à l'heure ? Oui, oui, tout à l'heure. Alors que souvent c'est comme c'est mon cas, d'accord, [rires] mais c'est mais je comprends pas. Personne peut m'aider. Il y a pas il y en a pas un qui peut faire au moins je sais pas une carotte râpée, un truc comme ça. Non, prends les devants avant. Explique comment il faut faire. C'est ce qu'il dit Laur Jacobson. Il dit "Transforme tes critiques en directives. Au lieu de dire tu m'aide jamais, explique-lui c'est quoi aider." D'accord ? Et l'avantage dans cette démarche, souvenez-vous, c'est que les enfants ont le sentiment que c'est le parent qui prend les choses en main et c'est pas l'enfant en fonction de ces dérèglements qui va fixer le le la plus haut le beant. D'accord ? expliquer des choses. Viens, je t'apprends. Viens, je t'explique. Euh des moments de calme. Des fois, quand ils sont en moment de calme, on se dit "Ou là là, combien de temps ça va durer ? Je vais en profiter, je vais mettre des écouteurs, je vais écouter un truc." Non, le moment de calme, c'est le moment de revoir le lève bête avec c cet enfant. C'est le moment de lui dire "Ah mais attends, est-ce que tu tu crois que tu sais vraiment bien lire l'heure ou tu veux qu'on réapprenne ? C'est quoi la petite aiguille ? C'est quoi la grande aiguille ?" On sooit quelques minutes. C'est dans ces moments-là en fait qui qu'il faut saisir l'instant présent. Ensuite 6èement, parler de ce que l'on ressent. Raconter quelque chose de notre journée. Tu sais pas. Oh là là, il faut que je vous raconte ce qui m'est arrivé ce matin. C'est incroyable. Ah, vas-y, raconte maman. Alors au début, ils sont un peu étonnés quand on fait ça, mais vous savez le lien qu'on peut créer en racontant quelque chose de notre journée, c'est pas que aux copines, aux enfants aussi, même quand ils sont en âge, en maturité de comprendre. Euh, il dit le Ravia Jacobson lui montrer par exemple à notre fille, lui montrer ce qu'on s'est acheté. On a été euh voilà shopping hou que sais-je, on revient. Faut que je te montre le gilet que j'ai trouvé, chérie. Incroyable. tu vas adorer. Et là, on essaie de geler devant elle. Mais tu te rends pas compte le lien que ça crée ? Il lui demande des conseils. Par exemple, quand on on on va et on lui on lui montre ce qu'on aché. Ah, tu aimes intéressé à ses goûts Parce que il dit quand toi tu t'intéresses à son goût, elle s'intéresse au tien. Mais si tu ne t'intéresses pas à son goût, elle va se fermer au tien. Par exemple, regarde chéri, je pense qu'il faut absolument qu'on change le le canapé dans le salon. Toi, tu penses plutôt on prend foncé ou clair ? Vous allez me dire mais elle est folle Joy ce matin, je crois c'est un enfant qui va déterminer la couleur du canapé. Demande-lui conseil, tu gagnes beaucoup plus que ce que tu penses que tu perds parce que quoi ? La couleur, elle va pas être exactement ça, mais tu te rends pas compte comment ça construit la confiance en soi d'un enfant et surtout ça crée du lien parce que elle après quand elle va dire "Maman, je dois regarde pour la jupe, pour la soirée, tu penses ça ou ça ?" Il y en a une qui est un peu plus voyez longue que l'autre, on va dire. Ben moi, du coup, c'est bon, j'ai créé le lien donc je peux dire "Regarde, celle-là, elle est plus elle est plus adéquate chérie." Alors, il raconte une une histoire à Jacobson. Il disait que il y avait une mère comme ça qui bon, elle avait pas forcément pris ce pli et sa fille avait développé une ce qu'il appelle une zéot nogide. C'est un comment on appelle ça ? Un esprit de contradiction. Ouais. Alors un jour la mère et la fille elles font du shopping et la fille elle dit "Maman, tu préfères quoi ? La la chemise blanche ou la mauve ?" Et là la mère, elle est trop contente. "Ah, elle demande mon avis." Alors la merde regarde, elle fait "Je préfère la blanche." Elle fait ouf parce que moi maman je préférais la mauve. J'avais trop peur que tu me dises que tu aimes la mauve. Bon c'est un peu dur hein. D'accord c'est les ados mais te dis en prévention de ça, partage. Demande-lui qu'est-ce que tu en penses ? Qu'est-ce qu'elle en pense ? Et d'ailleurs, c'est vrai aussi, il dit souvent ça, mon mari dit c'est ça, c'est vrai avec les avec les belles mères. Il dit en fait qu'est-ce qui se passe souvent les une belle- mère souvent le travers, il peut y en avoir plusieurs, il y a plusieurs types, d'accord ? Mais ce que on va dire que ce qu'on remarque le plus, c'est dans les travers qu'on peut entendre relationnel, c'est le côté intrusif. Alors mon mari souvent il dit "Mais donne-lui ça de prime à bord, appelle-la, demande-lui conseil." Ah euh je sais pas comment vous faites la chakuka euh comment vous faites ça ? Ah qu'est-ce que vous pensez que je devrais faire avec le petit parce que je vois qu'à l'école il galère sur ça sur ça sur ça. Mais si elle elle se sent incluse voyez je lui ai donné sa place donc elle a pas besoin d'aller gratter et forcer sa place. Je le dis, c'est très important. On n'est pas dans une démarche de communication superficielle ou shalom dans de la manipulation, pas du tout. On est dans une démarche authentique. Je veux vraiment que cet enfant il soit bien. Je veux vraiment que cet ado soit bien dans ses baskets. Je veux vraiment lui inculquer des valeurs. Je veux vraiment avoir des bonnes relations avec ma belle-mère. Mais je réfléchis, j'ai du da hâte. J'ai j'ai dans l'intelligence de me dire comment moi piaor moi je vais ouvrir ma bouche ou décrocher mon téléphone si vous voulez pour je créer ce lien avec Toratchon des paroles qui sont conformes à la Torah avec un esprit de Torah c'est-à-dire donner de la considération à l'autre et lui laisser sa place. Encore une fois, je continue avec les ados. Il dit le R Jacobson s'asseoir sur son lit et écouter la musique avec eux. Tu dis "Ah mais attends, on a pas du tout le même goût en musique, ils écoutent du rap. Ah, je déteste ça." C'est pas grave, c'est pas grave. S intéressé au foot. Il dit le rave au risoir, il dit un juif, il peut rendre Messi et Ronaldo cadoche. Alors, il dit parce qu'en fait quand tu prends ton enfant et tu dis "Ah, c'est qui ce joueurlà ?" Et qu'est-ce que qu'est-ce que comment il a joué la dernière fois ? Vas-y, raconte-moi. Nani n na nana. Alors que le père ça l'intéresse pas le foot. Mais il sait que c'est là c'est son monde à lui. C'est ce qu'il intéresse, c'est passions. Si il dit "Ouais, c'est débile, franchement c'est pas intéressant" et ben euh euh dans ces cas-là, l'enfant il se referme et chacun est dans sa bulle. Alors que si tu dis vas-y ah raconte quoi. Il a fait un penalty. Oh là là incroyable quoi. Prolongation à la 87e minute. Alors l'enfant il est comme un fou. Il se dit mais waouh il vit le truc avec moi. C'est génial. Donc ça s'intéresser à son monde à sa musique aux habill d'accord ça nous fait pas descendre ça nous fait au contraire que remonter et on remonte ensemble. On se hisse, on hisse tout le foyer ensemble. Et la dernière chose, le le 8e point, c'est un c'est bah c'est en fait l'humour. L'humour. Faire rire. Faire rire c'est un grand précède. C'est écrit comme ça dans la dans la le traité taanit mass taanite. Il y a marqué que il y a rave Bora. Bekora Rosa qui se trouvait au marché et au marché il est tombé sur Eliavi et il lui a demandé "Ah Eliavi, montre-moi qui ici est un benamaba qui euh euh héritera forcément du monde futur." Euh alors, c'est quoi le 7 ? Pardon ? Le 7 c'était demander conseils. Je les ai mis ensemble en fait. J'avais mis ensemble donc parler de ce qu'on ressent et demander conseil. Le 8 donc faire rire. Donc il lui dit est-ce queil y a quelqu'un qui est benolamaba ? Et il y a lui montre deux hommes. Alors Rav Beroka il va et il lui il se il leur demande "Mais qui êtes-vous ? Qu'est-ce que vous faites dans la vie ? Réponse, nous sommes des lait de s'anim. Des la sanimes, c'est des plaisantins, des amuseurs. Lorsqu'on voit quelqu'un de triste au marché, on lui fait on le fait rire, on le réjouit et lorsqu'on voit deux personnes en conflit, on fait la paix entre elles. Et c'est pour ça que Navi a dit, ces deux-là sont des bnéolamaba. C'est pas des clownes superficiels, mais c'est des personnes qui redonnent de la joie aux autres, qui donnent de la considération aux autres, qui donne du beau au cœur aux autres et en plus de ça qui font du chalom. D'accord ? Donc là, on voit que on peut faire du bien par la parole mais aussi par l'humour. On peut atteindre un haut niveau spirituel. C'est ce qu'il dit le rêve volbe le rêve volbe dit à quel point l'humour c'est important dans une maison dans une maison juive. On a tendance parfois à se quereller pour rien à donner de l'importance à des choses qui n'ont pas d'importance mais de prendre un peu de légèreté vous savez un peu une manière amusée ça désamorce tous les conflits. Vous savez une fois euh ça nous arrive quelque fois alors les enfants, ils se disputent. Oui, c'est mon truc. Non, c'est mon truc. Non, c'est mon truc. Non, c'est mon truc. Alors, avec mon mari, on est là, on fait comme ça et on on prend le on prend un truc et on dit "Non, c'est à moi, c'est à moi, c'est à moi, c'est à moi." Il se retrouve, il voit papa et maman, il vont c'est à moi, c'est à moi [rires] et tout d'un coup, en fait, c'est a tout qui se disent "Oh vraiment, c'était ridicule en fait." Et je vous ai je sais pas si vous avez déjà raconté cette histoire euh euh enfin j'en ai plusieurs parce que nous on est très très humour à la maison vraiment on tourne vraiment plein de choses à la dérision euh surtout quand il y a pas lieu d'être. Vous voyez ce que je veux dire ? Mais je sais pas une fois il y avait une dispute entre des frères et sœurs. Je me suis dit mais ils vont s'arracher la tête et puis à un moment elle fait en a une qui dit mais tu veux que je te le dise en quelle langue ? Je lui fais "Tu sais quoi ? Euh, dis-lui en chinois, on va voir ce que ça donne. Vas-y, vas-y, dis-lui ce que tu veux lui dire en chinois." Et puis en fait, ils sont partis en accent et en machin et en fait la dispute, elle s'est désamorcée parce que on a tourné tout à la dérision. Ou alors une autre fois, j'aime bien raconter cette histoire parce qu'elle est marrante, euh, ils avaient fait un gâteau d'anniversaire pour l'anniversaire de mon mari. Ils avaient passé des heures dessus. Enfin, c'était un truc tout un projet. Et en fait quand ils ont voulu sortir, enfin le gâteau n'était pas encore prêt, il y en a un qui a quand même voulu le sortir alors que il lui resta encore 30 minutes le gâteau à cuire. Et donc c'est un truc avec plusieurs couches comme ça et il tire le plateau, il y a tout qui s'effondre. Et là je sens que ils vont tous tuer celui qui va qui a fait la grosse bêtise parce qu'ils avaient passé 3 heures sur ce sur ce projet. Et là, j'ai dit ou là là là là là euh Ah oui, qui c'est qui veut qu'on passe une salle soirée là ? Al ils m'ont regardé, il m'ont dit "Quoi ? Qu'est-ce qu'elle a ? Qu'est-ce qui se passe ?" J'ai qui c'est qui veut qu'on passe une sale soirée ? C'est le Y Serrara. C'est lui qui veut qu'on gâche tout. C'est lui qui veut qu'on s'engueule. Qui c'est qui va être plus fort ? C'est les Galam ou c'est lesara ? C'est les Galam. [rires] Ouais, on va gagner. Mais vous voyez ce que je veux dire ? Parce que le juif par définition fait pas je fais pas toute la parachat sur le troc sur le rire. On sait pas pour rire qu'on descend de itraak qui rit parce que le juif par définition il prend de la hauteur. Rire c'est prendre de la hauteur. Quand je dis oui c'est un Chinois et un russe qui se rencontre sur un bateau. Si quelqu'un vient et me dit je comprends pas s'il est Chinois et s'il est Russes, qu'est-ce qu'ils font ensemble sur ce bateau déjà ? Et puis en quelle langue il parle ? Non ça marche pas ton truc. J'ai ça va cé une blague c'est pas vraiment on s'en fiche quoi. L'histoire ouais c'est ce qui dit le makad que l'humour c'est prendre de la hauteur et l'humour c'est très lié d'ailleurs à launa je vais pas vous faire tout le tora dessus mais vous voyez ce que je dire un tu prends du recul tu prends de la hauteur tu allez ça va ça va ça va d'accord ou alors une une fois une fille qui m'a raconté un truc trop sympa elle arrive comme ça elle s'était préparée pour un mariage. avait rendez-vous avec son mari, c'était son fiancée à l'époque et elle a dû se préparer au bureau. Donc elle avait ses ses talons dans son truc, elle avait sa tenue dans un sac, elle a couru, elle a dû prendre le train nana pour arriver au rendez-vous où son mari de venir la chercher. Et là, elle arrive, elle a quelques minutes de retard et lu dit "C'est à cette heure-ci que tu arrives, ça fait 10 minutes que je t'attends." Et là, elle m'a dit au lieu de le prendre en mode "Oui, moi et machin et truc". Elle a dit "Attends, attends, attends, attends, je repars et on l'a refait." Et nous, on le fait souvent ça. Je repars, on la refait. Par exemple, j'ouvre la porte et il y en a qui fait "Ouais, j'en ai marre, c'est pas ce qui m'est arrivé aujourd'hu". Attends, attends, attends 2 secondes, on la refait. D'accord, je referme la porte, je la rouvre. Ça va chérie ? Oui, d'accord, ça va. Mais il faut que je te raconte ce qui m'est arrivé à l'école. Bon, d'accord. Euh voilà. Donc ça c'est ce point là. Évidemment le 9e, voilà, comme ça il y en a neuf. Je savais plus combien en avait à la base. 9e, c'est faire le chalom. Euh et il faisait le chalom c'est ces deux personneslà. Euh et ça nous fait penser bien sûr à un grand personnage qui s'appelait Aaron à Cohen. Aaron le prêtre euh le frère de Moché euh qui faisait le chalum entre les gens. Euh il allait voir les uns et les autres. Ah euh par exemple Pierre est fâché avec Jacques et ça lui arrive aux oreilles. Il va voir Jacqu lui dit Pierre franchement il s'en veut tellement. Il aimerait bien te demander pardon mais il ose pas. Après, il va voir Pierre, il lui dit "Oh là là, Jacques franchement depuis qu'il est fâché avec toi, c'est plus que l'ombre de lui-même, il s'en veut trop." Alors, c'était pas vrai. Il est vraiment vraiment vrai. D'accord ? Il a un peu embéli mais on vous a déjà expliqué qu'on avait le droit d'embellir la réalité puisque en fait le d'abord premièrement c'est que forcément quand on est fâché avec quelqu'un, on a forcément un mauvais ressenti. Donc c'est pas faux. Et deuxièmement, on a embéli parce que le but, le yad, l'objectif c'est de créer le chalom. D'accord ? On avait expliqué qu'on avait le droit de déformer la réalité pour le chalom. Alors du coup, qu'est-ce qui se passait ? C'est que quand Pierre il rencontrait Jacques au marché et ben tout d'un coup il se tombait dans les bras. Ah là là ! Bon allez, c'est pardonné, c'est pardonné, c'est pardonné. Il faisait le chalom dans les couples. Euh et ça, vous savez qu'on peut le faire même quand ils sont pas disputés. Euh tu vois euh je sais pas le mari d'une copine et tu fais vraiment ta femme extraordinaire. Quelle tas desquête vous savez quand vous dites ça, le mari il a un sourire comme ça genre hyper fier et c'est facile. C'est vraiment facile. Ou alors tu sais euh tu lui dis par exemple la dernière fois elle a pas voulu euh venir avec moi au shopping parce que elle a dit qu'il faut qu'elle rentre tôt pour être à la maison. Franchement eh c'est vraiment une femme super investie hein. Mais je vous assure si vous cherchez vous vous allez trouver. C'est c'est incroyable de voir ce qu'on peut créer avec euh un peu de réflexion et avec beaucoup de sincérité et beaucoup d'amour. donc ça c'était le propre de Haron à Cohen. C'est le propre de ces deux lades animes, de ces deux personnes un peu amusantes et c'est quelque chose donc queon peut appliquer chez soi. Et donc le dernier mot que je voulais vous dire pour conclure tout ce séminaire et bien c'est aussi donc la force du silence. Pourquoi ? Parce que on sait que Aaron comme on a expliqué, c'est celui qui a réussi à faire le chalom, entre les amis, entre les couples et cetera. Mais c'est intéressant de voir que ce dont la Torah se ce sur quoi la Torah se concentre concernant Aaron, ce n'est pas sa parole mais c'est son silence. Il y a un moment dans la Torah qui est un moment très très bouleversant. Euh je me rappelle que la première fois que j'avais dû donner cours sur cette parachat là, j'étais j'en ai pleuré. C'est le moment où Aaron a perdu ses deux fils. Mais je vous dis vraiment, j'ouvrais le texte, c'était il y a 10 ans et j'avais jamais donné de cours sur la parachate. J'avais pas été à l'école juive, au séminaire et du coup, je découvrais en fait que Aaron avait perdu ses fils et je m'étais mise à pleurer quoi. Et c'est écrit que au moment où l'annonce lui a été faite de la perte de ses deux fils de Nada et Aviou, elle écrit Vagidom à Aaron et Aaron sédu. Et alors que la Torah fait la louange de sa capacité à parler, alors là la Torah fait s'exclame devant la force de son silence. la puissance du silence de Aaron qui n'a pas remis en question la décision de Hashem où en fait à ce moment-là il a accepté la situation en lui faisant confiance et il a pas dit pourquoi et Hashem et pourquoi et pourquoi et pourquoi va Aaron et ben souvenez-vous ce sont tout ça ce sont des vases en fait communiquant et bien pareil il y a un lien très fort celui qui était Aon capable de créer des mondes et des mondes et des mondes et des mondes avec sa parole, c'est celui aussi qui est capable de créer des mondes avec son silence. Un monde de quoi ? Un monde d'acceptation, un monde deuna et un monde de bitaron. Un monde de de emouna et et de et de confiance qu'il a vis-à-vis d'Hashem. Pourquoi il y a un lien entre les deux ? à ce que quelqu'un qui s'exerce quotidiennement à prononcer des paroles en accord avec le Ratson HM comme on a expliqué dans ce cours. Euh c'est quelqu'un qui vit avec Hashem. Je vous assure que quand vous prenez 2 secondes pour ouvrir la porte et dire "Comment ça va chéri ? Tu m'as manqué ? Pose ton ch pose ton sac. Viens tu veux qu'on on prenne un choco ensemble ? raconte-moi ta journée, faut que je te raconte ce qui m'est arrivé, on rigole, on plaisante. Mais en fait, on vit avec HM. On vit vraiment avec HM parce que comme on a activé cette partie de nous qui dit "Je veux créer du bien avec ma bouche", et ben en fait, on est en connexion avec HM en permanence. Et c'est la raison pour laquelle quand une personne elle vit comme ça et bien même lorsqu'il y a des choses qui sont difficiles et bien cette personnelà elle sait que ça vient d'HM et que c'est envoyé par amour parce que même dans ces moments-là elle reste toujours en connexion avec HM exactement comme une mère qui est là à 100 % comme on a décris. Ben le moment, elle va dire "Ah non, par contre là, tu as dépassé les bornes. Je suis désolée, tu ne pourras pas euh tu tu peux pas sortir avec cette copine. C'est pour moi c'est inacceptable." Alors là, l'enfant vu qu'il y a eu tout ce crédit d'amour, de positivité, de lien, et ben en fait ne remet pas en question la parole de la maman. Ah ok, elle veut pas, c'est que ça doit être bon pour moi. Vous avez compris le lien ? entre le fait qu'on crée des mondes et qu'en même temps parfois quand on doit dire non ou on doit être ferme et bien l'autre est prêt à accepter les choses avec avec le silence parce qu'en fait on a créé une relation de confiance. Et sur ça, je voulais vous faire donc ma dernière annonce euh parce que donc cette chose là, ça m'a fait penser à euh quelque chose que j'ai entendu jeudi soir. Donc jeudi soir, j'étais à l'ascara de madame Benchetrite, la la rabanite, la femme du ravia Benchetrit qui est niftera il y a tout juste un an. Et le rame il a dit j'étais je suis tellement occupée à faire des chiunichmat à renforcer les gens à faire du bien en fait avec ma bouche que j'ai pas le temps de me plaindre j'ai pas le temps de faire la gueule pas le temps de pleurer et j'ai trouvé que c'était ça c'était vraiment un résumé incroyable de tout ce qu'on avait vu aujourd'hui. On est tellement occupé à faire du bien que même quand les choses loenous que ça n'arrive à personne du clan Israël vit quelque chose qui est difficile et ben comme tout le reste du temps on vit avec HM à travers nos bouches et nos paroles positives et bien même dans ces momentsl on dit bon bah écoute HM si tu l'as décidé c'est que ça pouvait pas être autrement et voilà je voulais juste vous faire donc cette petite annonce que baro prem ça fait 1 an que je travaille sur ce projet et je vous le montre à vous en exclusivité. Voilà, nous avons sorti euh le livre sur la rabanie de Benchetrite. Voilà, vous le voyez, sa biographie c'est sorti jeudi. Hashem. Voilà, c'est un projet sur lequel j'ai travaillé avec sa belle fille pendant 1 an avec plein d'histoires magnifiques, des anecdotes, des outils aussi. Voyez, je sais pas si vous voyez là. Ouais. euh ou euh voilà, moi j'étais moi je l'ai pas connu madame Benchet mais j'ai du coup je l'ai connu à travers tous ces témoignages. J'ai l'impression d'avoir passé une année entière avec elle. Euh vous voyez, on a essayé de mettre vraiment des choses qu'elle qu'elle enseignait, des choses qu'elle vivait et des choses qui ratchem j'espère vont vous apporter autant que moi elles m'ont apporté. Alors, il sort en France, il va sortir dans un mois. Là, il est sorti en Israël euh jeudi. Le RAV n'a pas encore fait d'annonce officielle. Euh, il va le faire d'ici quelques jours, mais bon, vu qu'il en a déjà, il a été distribué à la soirée, donc du coup, il y a déjà quelques centaines de personnes qui l'ont à la maison. Euh, c'est pour ça que je me suis permise d'en parler. Et euh donc en en Israël, oui, vous pouvez le commander déjà. Euh vous pouvez le commander sur mon site euh et en France, il sera dans toutes les librairies à partir de la de la mi-janvier. Voilà. Donc du coup euh pour moi c'était une manière de boucler la boucle quand j'ai entendu ça au cours de rave du rave jeudi. Il a dit "Je suis tellement occupée à faire du bien avec mes chioris mais avec tout ça que j'ai pas j'ai pas le temps de de me plaindre auprès d'HM". J'ai dit "Oh là là, mais ça c'est la meilleure conclusion du cours, c'est Aaron à Cohen en live et euh et voilà, je peux dire vraiment que merci à Kadosch Bauru pour ce mérite d'avoir fait partie de ce de cette de cette belle aventure. Voilà, je vous souhaite Saméar. Euh c'est la fin du séminaire du coup et on va en reprendre un d'ici quelques semaines et on prononce toujours des paroles positives qui nous mènent dans les bons chemins. Voilà. [rires]



