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5 questions pour comprendre le vrai sens de Chavouot

5 questions pour comprendre le vrai sens de Chavouot

Lev ·

Chavouot
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Transcription
Kind: captions Language: fr Mat Hervé Nissim Ben Atou voilà dont qui était donc le papa de Lisa de Charlotte mon amie et voilà donc c'est pour moi un grand cavode de faire le le cours Elunichmato parce que mon mari l'aimait beaucoup beaucoup. Il le connaissait peu mais il l'aimait énormément. Donc euh donc voilà comme on dit en hébreu, on dit gamouopodopo. Ça veut dire même si il est pas là physiquement alors sa néchama, elle est elle est présente avec nous. Alors j'aimerais qu'on se qu'on se prépare euh à la journée qui nous attend ce vendredi. Vendredi, nous allons de nouveau recevoir la Torah. Nous allons donc célébrer la fête de Chavouotte. Et moi, j'adore cette fête. Je vais vous dire pourquoi. Parce que les Israéliens du quartier en général, donc qui ne sont pas très pratiquants, et bien on les voit dans l'année à deux reprises. Première fois, c'est Yum qui pour la deuxième fois c'est quand ? C'est vendredi matin au moment où on va lire les 10 commandements. Alors, c'est vrai que le fait qu'on distribue des glaces aux enfants ce jour-là, c'est pas indifférent au phénomène. D'accord, mais c'est pour moi une fête qui est très très symbolique parce que c'est à l'image de Yum qui pour le moment en fait où tous les Israéliens vont venir à la synagogue et vont venir se rassembler. Alors, venez, on va essayer de réfléchir ensemble à la fête de Chavouot et ce qu'elle symbolise et ce que ce qu'on doit faire pour se pour s'y préparer réellement. puisque nous allons recevoir un cadeau qui s'appelle la Torah. Or, la Torah, c'est pas un cadeau physique, c'est un cadeau spirituel. C'est-à-dire que en fait, en fonction de la préparation qu'on va faire, en fonction du keli du réceptacle que l'on va ouvrir, on va ouvrir notre cœur pendant les six prochains jours qui nous restent jusqu'à Chavouot. Alors, en fonction de ce réceptacle, Akad Baou va nous envoyer une Torah qui est à l'image du cœur que l'on va ouvrir. D'accord ? Alors, venez, on va essayer de réfléchir tout simplement qu'est-ce qui va se passer ce jour-là. Imaginez que on reçoit un cadeau. Une fille, elle reçoit un cadeau de son père, par exemple. D'accord ? C'est un livre sauf que le père, ça fait depuis 45 ans qu'il lui offre le même livre chaque année. "Oh, c'est ton anniversaire ma chérie. Tiens, cadeau le livre." Et elle se dit, "Bon, bon, c'est comme mon mari, vous savez. Imaginez un mari qui fait ça à sa femme, genre tous les anniversaires de mariage, il lui offre le même collier ou le même cadeau ou le même truc. Ça y est, Clar comme on dit. D'accord ? Juste entre parenthèses que vous sachiez mon premier cadeau d'anniversaire de mon mari c'était quoi ? Vous êtes bien accroché ? Un tablier de cuisine. D'accord. Donc en terme de cadeau raté, je m'y connais. En tout cas, elle ouvre le livre et elle se dit "Mais je l'ai déjà reçu !" Alors, on peut imaginer différentes attitudes qu'elle peut avoir cette cette fille. La première, c'est quoi ? C'est de se dire "Ouais, il est beau, très joli, très belle couverture. Hop, paf, elle le elle le replace dans la bibliothèque." Vous savez, en fait, elle est assez elle a pas compris l'intériorité des choses. Deuxième possibilité, elle l'ouvre, elle le feuillette, elle dit "Waouh, waouh, waouh, waouh !" Mais attends, ça demande plein plein de choses en fait. Et elle se démotive et elle se dit "Non mais moi je vais jamais y arriver." 3è possibilité, elle ouvre et elle se dit quoi ? Elle se dit "Bon, on me demande des choses, il y a dedans des ordres, des mitvot, des injonctions, des conseils, d'accord, que mon père me donne. Mais je veux dire, moi et toutes mes sœurs, on l'a reçu ce livre qui me dit que moi je vais faire aussi bien qu'elle. Elles sont au top. D'accord ? et moi je suis pas sûre que je vais arriver à accomplir tout ce qu'il y a dedans. D'accord ? Donc elle se décourage. Autre option, c'est que elle se dit quoi ? Elle se dit "Bon, OK, j'ai reçu ce livre, la vérité, franchement, qu'est-ce que ça change si je fais un peu plus ou un peu moins ?" Elle est un peu blasée quoi. Ça change rien. 4è attitude possible. D'accord ? Vous comprenez que ça c'est toutes les attitudes qu'on peut avoir en fait le jour de Chavot ? C'est un machal. OK ? La 5e attitude au début, elle va un peu vous étonner. Vous allez voir qu'en fait c'est quelque chose queon peut tout ressentir. Elle l'ouvre et elle voit "Fais ça, fais ça pour être mieux. Tu dois faire ça, tu dois faire ça, tu dois faire ça." Le cours des hommes, c'est là-bas. Ah d'accord. OK. Alors, on te laisse rentrer 5 minutes. Alors, elle lit tous ses toutes ses injonctions et elle se dit quoi ? Il me demande tout ça pour être quelqu'un de mieux. Mais ça veut dire qu'en fait il a pas une bonne image de moi. S'il me dit "Tu dois faire ça, tu dois faire ça, tu dois faire ça, tu dois changer, tu dois t'améliorer, tu doas perfectionner pour devenir une meilleure personne", alors clairement elle peut se vexer. Elle peut se vexer. Vous imaginez un cadeau, un mari qui offre à sa femme, tiens, voilà un recette, les recettes de cuisine genre en mode il va falloir que tu mettes ma petite parce que là c'est pas encore ça. Je dis mais pourquoi ce que je fais c'est pas déjà bien ? Pourquoi on m'offre un cadeau, on me dit tu dois faire ça et tu dois faire encore mieux ? Vous comprenez ma question ? Alors regardez, on va répondre à toutes ces attitudes les unes après les autres et on va comprendre réellement le sens de chavotte grâce à ce machal. D'accord ? J'aimerais d'abord m'intéresser à la 5ème attitude qui est celle d'une personne qui est vexée de se dire "Mais pour qui il se prend de me demander ça, ça et ça et ça ? Pourquoi moi je suis pas assez bien comme ça ?" Alors en vérité cette question là que je vous pose, c'est la majorité des juifs qui se la posent. On regarde le texte de la Torah, on se dit "Mais c'est quoi tous ces ordres ? Quoi ? Pourquoi Hashem il nous donne tellement d'obligations ? Pourquoi il nous donne tellement d'interdictions ? Pourquoi il nous donne des punitions ? Pourquoi il nous donne tout ça ? Et en fait, on se dit mais c'est très angoissant, c'est très contraignant. Vous êtes d'accord ? Or, on peut pas construire une relation d'amour comme ça. On peut pas construire une relation d'amour sur la contrainte et sur la peur. Imaginez une femme détente, elle va chez Zara avec sa copine, elle sort du magasin, elle fait : "Faut surtout pas que mon mari sache combien j'ai défoncé." Sinon il va me tuer. Ah non mais il faut que je cache. Tu la regardes, tu dis franchement la pauvre quoi, c'est pas un couple, ça fait vraiment de la peine. Alors quoi nous on aurait cette relation avec HM de dire attention il va me punir, attention il est pas content, attention ceci et cela. C'est pas possible. Pourquoi ? Parce qu'avec par définition une relation d'amour. Donc on ouvre ce livre et on voit toutes ces injonctions et on voit toutes ces obligations et on se dit "Mais pourquoi il me donne tout ça ? Alors la réponse, elle nous est donnée au moment justement où Akados Bauru nous donne la Torah. Vous savez que la Torah, il nous l'a donné il y a 3338 ans et chaque année, chaque année, chaque année à chaque voix de nouveau, il nous l'a redonné. quand il nous l'a donné, c'est pas parce que il nous a dit attention vous êtes des gens pas bien mais grâce à ma Torah, vous allez être des gens bien. Très grave erreur de penser comme ça. Pourquoi il t'a donné la Torah ? Parce que tu as le toi, tu as le bon en toi. Tu as un bon une bonté qui est infinie. Tu es que du T. Et la Torah, elle va venir t'aider à dévoiler, à révéler le to qui se trouve déjà en toi. Est-ce que vous comprenez que la majeure partie, l'écrasante majorité des juifs se trompent qu'il soit pratiquant ou non ? On a toujours eu cette impression. Bon d'accord, moi je suis quelqu'un de pas bien. Bon ok, heureusement, il y a la Torah, je devais je vais devenir une meilleure personne. Mais non, tu es déjà quelqu'un de bien. Sauf que toi parfois tu l'ignores. Et la Torah, elle est là pour te le révéler déjà avant tout à toi-même. Et c'est ça préparer son Kelly. Préparer son Kelly, c'est déjà comprendre cette base là. C'est que en fait avant toutes ces injonctions, avant tous ces ordres, tous ces commandements, toutes ces mitotes queados nous donne, il y a une base. Et cette base, c'est que nous les femmes qui pouvons la travailler et qui pouvons la donner. Pourquoi ? Comment je sais ? Parce que j'ai un scoop pour vous. Je sais pas si vous êtes au courant que quand Dieu nous a donné la Torah, le 6 à 3338 ans, il y avait deux euh zones. la zone des hommes, la zone des femmes comme dans une synagogue nasimatim c'est pareil il nous les a pas donné en même temps. Ça aussi c'est un autre scoop. On était séparé, il y avait deux groupes, les filles, les garçons. Et en plus de ça, il nous l'a pas donné en même temps. Il a donné d'abord à qui en premier ? Il a donné d'abord aux femmes. Côar les bêtes et tag les Israël. D'abord, il a donné aux hommes. D'abord, il a donné aux femmes et ensuite il a donné aux hommes. Pourquoi tu nous l'as donné d'abord à nous ? Nous, on aurait pu croire que la Torah, tu la donnes d'abord, excusez-moi, au rabin, celui qui va étudier, qui est dans sa gmara, on aurait pu croire ça. Pourquoi c'est nous qui avons précéance sur les hommes ? Parce que en fait, il y a une chose, une base qui est la base de la Torah, qui est la base avant la Torah, qui est le socle sur lequel la Torah va pouvoir se poser. Ce fameux Kelli, ce fameux réceptacle qui va être apte à recevoir la Torah. Ce kell, cette base, il y a que nous qui pouvons la créer. C'est quoi cette base ? Cette base, ça s'appelle l'amour. Je vais vous dire c'est quoi cette base. C'était incroyable parce que hier on m'a demandé un un shabbat Ratan de faire un cours. Alors on m'a demandé à 4h30 pour 5h. D'accord. C'était sympa. OK. Laissez-moi juste prendre un café et on y va. D'accord. Et donc j'ai fait un cours sur Chavouette et j'ai voulu expliquer cette chose là et j'étais un peu à cours d'exemple et j'ai dit attendez je vais vous expliquer c'est quoi cette base. Je vais vous expliquer c'est quoi le réceptacle de la Torah. Il y avait ma fille de 5 ans Shira à côté. Je lui dis "Chira c'est qui la plus belle ?" Elle me fait "C'est moi." Alors je lui dis "Et qui c'est qui t'a créé ?" Elle me dit "Bah c'est Hem." Et je lui dis "Et Hashem il Hem il m'aime." Et c'est pour ça qu'il m'a fait belle parce que lui il est beau. Et ça c'est la base de tout. avant de parler de commandement, avant de parler de mitzbot, avant de parler de la paracha, avant de parler Flora du livre de chauve team, elle avait peur que je fasse un interrogatoire aujourd'hui. Avant de parler de tout ça, la base c'est nous les femmes. C'est nous qui la donnons en donnant de l'amour, en donnant une bonne image de de nos proches, en reflétant une bonne image qu'ils ont d'eux-mêmes. Mais pour ça, pour ça, il faut que nous on travaille notre cœur. Nous, il faut qu'on travaille notre amour envers nous-même. Vous savez qu'est-ce qu'il dit Rabenou Bayé sur le don de la Torah ? Il dit comme ça, écoutez bien cette phrase. Isatova hi hasiba la Torah. La raison pour laquelle nous avons la reçu la Torah, cher peuple juif, c'est grâce à la femme à Ichaova. Ça va, c'est la femme. Alors pas qui est la bonne bonne femme, d'accord ? C'est pas ça. Aïa Aova, c'est la femme qui a une bonne image d'elle-même, qui a un amour d'elle-même qui est inconditionnel. Elle s'est trompée, c'est pas grave, on apprend, on avance. Elle a pas fait ça, bah c'est pas grave. Tu sais quoi ? Il y a un concept qui s'appelle tuva. C'est quoi tchuva ? Tuvavair à soi-même. C'est réparer son Kelly. Tu sais, sur ça, j'ai pas une très très bonne attitude, mais maintenant j'ai appris et je vais de l'avant. cette bienveillance, cette bienveillance c'est la base de tout parce que c'est que quand on a travaillé cette bienveillance envers nous-même que naturellement on va réussir à la transférer aux autres. Alors que quand on se fustige, on se s'en veut pour un oui ou pour un non, on se sent coupable à droite, à gauche, quoi qu'on fasse, alors forcément dans notre relation avec les autres, ça va s'en ressentir. C'est-à-dire que tout travail d'encouragement, de regard positif, de bienveillance, tout ça, il sera superficiel tant qu'on a'ura pas fait ce travail intérieur. Et ça, ça s'appelle Tova. Et ça, c'est la base de toute la Torah. D'accord ? Donc déjà, on a éliminé cette question. Donc pour celles qui sont arrivées après, on imagine une fille qui a reçu un livre. Ça fait depuis qu'elle est née qu'elle reçoit le même livre chaque année à son anniversaire. Et elle peut avoir différentes attitudes possibles. Et on a imaginé que premièrement, elle pourrait être vexée parce que il y a des ordres, il y a des conseils. Donc elle se dit quoi ? Moi, je suis pas assez bien. Et on vient de répondre à cette question. D'accord ? Deuxième attitude possible, c'est quoi ? et de se sentir pas légitime, de se dire "Oh là là, mais c'est énorme, mais c'est quoi tout ce truc ?" Mais 613vot, sachant que une mva, elle s'appelle Shabbat et elle comporte 39 travaux interdits. Mais comment on va y arriver tout ça ? Comment je vais faire ? Comment je vais faire ? Alors, elle peut se comme je vous ai dit, se démotiver parce qu'elle se sent pas cap. Vous connaissez cap ou pas cap ? Non, elle se sent pas cap. Alors vient une femme qui s'appelle Ruth dont on va lire l'histoire le jour de Chavouot. Et cette femme, je sais pas comment vous expliquer, elle a pas de chance dans la vie. D'abord, elle s'est mariée avec donc elle c'est une princesse à la base et elle habitait à Moave, donc au Jordanie actuel. Et elle s'est mariée avec un juif, un juif qui s'était assimilé qui s'appelait Marlon. Au bout de 10 ans que elle n'a jamais eu d'enfant, Marlon décède. Bon, finalement, elle se retrouve depuis le débat depuis le départ. Si si, tout va bien. Tout va bien. Merci Flora. Mais j'apprécie, j'apprécie, j'apprécie. Je t'aime, je t'aime. Mais j'ai vu la pauvre Cami, elle a paniqué. Tout va bien. Rac bé hein. Il y a pas de problème. Je vous aime. Alors, on revient à l'histoire de Ruth. Ça vous va ou pas ? Oui. Alors, elle se retrouve, elle se retrouve la pauvre. Elle se retrouve seule. Elle se retrouve avec sa belle-mère. Et sa sœur, pourquoi ? Parce que sa sœur a une histoire parfaitement similaire à la sienne. Elle s'est mariée avec le frère de Marlon. C'est deux sœurs qui ont épousé deux frères. D'accord ? Leur maman s'appelle Naomi. La maman des deux frères s'appelle Naomi. D'accord ? vous avez comme ça l'arbre généalogique, sauf que les deux frères décèdent et donc ces trois femmes se retrouvent seul. Maintenant, imaginez Naomi, donc la la maman de ces deux garçons qui s'étaient assimilé en Jordanie qui se retrouve avec ces deux belles filles qui en réalité ne sont pas juives. Et elle se dit "Mais en fait qu'est-ce que je fais là ? Je vais rentrer là où j'habitais avant." Elle habitait où ? En Israël. Et donc Naomi un jour elle se lève, elle se dit "Mes filles, je pars." Et Ruth, elle s'accroche à Naomi et sa sœur hors repart, elle s'accroche aussi parce qu'elle voit que sa sœur s'accroche. Alors, elle s'accroche, elle dit "Mais on veut te suivre nous en Israël ?" Et Naomi, elle fait "Mais attendez, je vous explique, il y a rien qui vous attend là-bas. Il y a pas l'agence juive, il y a pas le sal clita, il y a pas toutes les ambiances." Non non, on va y aller. Moi, je vais y aller à pied, d'accord ? Je vais y aller à pied et j'ai rien qui m'attend là-bas. J'ai perdu tous mes biens, j'ai rien. Et donc et j'ai plus d'enfants, j'ai plus un j'ai pas d'enfant à vous donner. Qu'est-ce que vous voulez chez moi ? Et donc Naomi, elle les dissuade, dit "Ne me suivez pas, ne me suivez pas, ne me suivez pas." Et Rut, elle y va et elle y va, elle en peut plus. Elle la suit, elle la suit, elle la colle. Et Naomi, elle fait "Non, ne viens pas." Et Rut, elle la suit. Et Naomi ne viens pas. Et à un moment, il va se passer une scène extraordinaire qui va nous aider à comprendre encore une fois le sens de Chavouot. Naomi va leur dire une phrase, deux mots chevou bnotaï. Ce qui veut dire en hébreu rentrez chez vous mes filles. Et là Naomi elle fait regarde, je t'explique euh pardon Rut elle dit regarde je veux vraiment mais alors vraiment aller en Israël. Je veux vraiment vraiment devenir juive en fait. Je veux me convertir. Je veux prendre sur moi toutes les mites votes. Je veux te suivre là où tu irais. Je veux tout faire. Je veux rejoindre le peuple juif et prendre sur moi l'intégralité de tous les commandements d'Akados Bou. Et Naomi, elle dit "Bon, je vois que tu es vraiment motivé. Allez, d'accord, tu me suis." Et hors pas, la sœur de route, comme je dis qu'il y a une histoire similaire par contre, elle s'en va. Et de là, nos sages nous disent c'est quoi la différence entre les deux, entre Ruth et Orp ? Elles ont vu la même scène, elles ont assisté à la même chose, elles ont entendu la même phrase chou taille. Ah, c'est là que nos sages disent ouais, il y a une différence fondamentale. C'est que orpal entendu chevou chevou, ça veut dire ça rentre chez toi. Aucun intérêt que tu me suives. Et Ruth qu'est-ce qu'elle a entendu ? Bonotaï, tu es ma fille. Moi, je suis ta fille, tu m'aimes. Alors, je je suis tellement touchée par cet amour que moi je veux te suivre. Je t'aime Naomi et j'aime ton peuple. Je connais pas encore toutes les mitvotes, mais j'ai tout envie de faire. Et le jour de Chavouot, on va avoir ces deux phrases chevou taille, tu sais quoi ? C'est très dur, laisse tomber. Et une autre qui va te dire, tu es la fille d'Hem. Et la Torah, elle s'adresse avant tout à qui ? À toi. Vous savez quand je prends les les je prépare les filles au mariage, d'accord ? Il y en a parmi vous, il y en a besoin des futurs si Dieu veut. Alors en général, ça dépend mais à la vi c'est pas on va dire le public le plus, on va dire religieux ou pratiquant. D'accord. Bon, je parle pas de vous, d'accord ? C'est pas Mais vous imaginez que vous connaissez, c'est à la vive quoi. Et en général, elles sont elles savent pas, elles sont un petit peu étonné, un peu réfractaire. Et un moment, je sais que j'ai un argument qui casse des briques. Je dis "Tu sais le migv c'est pas pour les religes. Alors c'est pour moi ?" Elle me dit "Alors, c'est pour moi ?" Je dis "Bah ouais, c'est pour toutes les femmes. D'ailleurs, si tu veux, on va aller ensemble au MIGB. Je vais te montrer celles qui ont des piercings, des tatouages, des jeans troués, des machins et tu vas dire "Ah mais c'est la mva de toutes les femmes juive en fait. Il y a pas besoin d'être religieuse pour adhérer au club." Et tu dis "Bah ouais, exactement c'est à 20." Après, elles te disent "Ouais, mais moi ma mère, elle y allait pas, je sais pas." Tu dis "Tu te rends compte ? Toi, tu peux raccrocher la chaîne des générations qui s'étaient dernièrement un peu déconnecté." Et toi tu vas tout reconnecter jusqu'à Sarah Menou et c'est toi qui a ce route là. Elle disent ah bon ? Alors en général le cours d'après c'est j'ai tout raconté à ma mère, elle veut venir avec moi. Je suis sérieuse. Là j'en ai deux normalement qui vont aller avec leur mère. Elles ont été une seule fois c'est avant le mariage. Et là si Dieu veut elles y retournent avec leur fille. Et je c'est ça, c'est c'est la c'est la Torah de toutes. C'est la Torah de toutes. Il n'y a pas besoin d'être religieuse pour se sentir appartenir au club des femmes juives. D'accord ? Donc c'est ça ce que c'est ça ce que ce que Ruth elle ressent. C'est que en fait à ce moment-là Ruth elle te dit "Tu sais quoi ? Il y a plus de définition. Moi on aurait pu mettre dans des cases. Ah ouais c'est une femme de Jordanie. Ah c'est comme ça c'est ceci cela. Ruth, elle est venue, elle a cassé toutes les définitions. Et Dieu à chaque voix, il nous demande de faire la même chose. Casse toutes tes définitions. Arrête de te définir. Je suis tradit, je suis pas tradit, je suis ceci, je suis cela. Chaque mzva qui se présente à toi, essae de la prendre. C'est ça la seule définition. C'est ça l'unique définition d'un juif. Et c'est ça l'unique définition qu'on doit se redire en ce jour de chavour. D'accord ? Troisièmement, je suis pas cap. Tu dis "Allô 613000 votes com d'accord, j'ai compris, je suis légitime mais quand même, il faut avoir la force, faut être cap." Et elle regarde, elle se dit "Mais je vais jamais y arriver." Alors de nouveau, on va revoir l'histoire de Ruth. Souvenez-vous, elle a un passé qui n'est pas du tout glorieux. Elle appartient à une nation où je vous explique, l'inceste est permis. C'est une nation très égoïste, très matérialiste. D'accord ? Elle elle part de cet endroit-là. OK ? Et qu'est-ce qui va se passer ? C'est que et bien elle va suivre sa belle-mère en Israël. Elle va marcher à pied, vaupied avec elle. Arrivé là-bas, elle a rien. Qu'est-ce qu'elle va faire ? Elle va glaner dans les champs. Alors, glaner dans les champs, c'est vraiment le truc, excusez-moi, le plus euh comment dire àablant possible quoi. C'est comme si quelqu'un, imaginez quelqu'un fait son allia, d'accord ? Et dès qu'il arrive, le premier repas qu'il prend, c'est où ? C'est à Meorpanim. C'est au resto du cœur. C'est rastra. C'est hyper asratique quand même. Vous voyez ce que je veux dire ? Rut à aucun moment, elle se laisse décourager. Elle se dit "Moi je suis en train d'écrire mon histoire. Et même si personne me donne aucune chance, même si personne ne croit en moi, moi je sais que toi tu crois en moi. Quand personne me laisse aucune chance, il y en a que un qui me laisse ma chance. Et quand lui il te laisse sa chance, c'est bon, tu peux y aller ma petite. Pourquoi ? Parce que là-bas, quand elle va aller glaner dans les chambres, vous imaginez comme aller manger au restaurant du cœur, et bien elle va rencontrer un homme, un homme très sadic. qui s'appelle Boaz et Boaz, il va lui dire cette phrase merveilleuse. Il va lui dire "Je sais que tu es une échette rail." Première fois qu'on entend l'expression rail, c'est à ce moment-là. À chaque voix aussi, on doit se redire ça. Je suis une échette rail. Et quand elle va entendre ça de boas, et bien ils vont décider de se marier et ils vont avoir une belle roua avec toute en grande pompe, d'accord ? Et elle va s'unir à lui et de cette union, elle va avoir un enfant. Cet enfant va s'appeler Oved. Oved va donner un enfant qui s'appelle Isaï et Isachaï va donner un enfant qui s'appelle le roi David. Là, tu dis "Ah ouais, quand il te laisse ta chance, il va pas de de à moitié hein, il y va vraiment." Bah ouais, parce que toi, c'est la force de Ruth. Quand tu as le Radson, il y a toutes les barrières. qui tombe devant toi. C'estàd que nous on regarde le livre, on se dit "Mais je suis pas capable, je suis pas capable, je suis pas capable." Et Hasem il te dit "Attends Radson, tu veux faire cette mitva ? Alors, je vais te donner la force de la faire. T'inquiète, c'est bon, c'est moi, je prends en charge." C'est pour ça qu'il dit le ravam de Mir que cette fête, elle ne dure que 24 heures parce queil y a que 24 heures, ça suffit pour dire "Yes, weekend". "Oui, je le veux." Ça suffit. Et en fonction de combien tu vas dire oui le jour de Chavouotte, au moment où tu vas être en train de étudier pendant la veillée, on organise une veillée au se clé au moment où tu vas être à la synagogue le matin en train d'écouter les 10 commandements ou simplement quand en train de manger ton cheesecake en fonction du oui que tu vas prononcer. Alors Kados, il va te déverser toutes les forces nécessaires pour accomplir ce dont tu as envie. Et ça c'est le grand secret de Chavouot. C'est le grand secret de Chavouot. Il y a personne parmi nous qui est faible. Pourquoi ? Parce que qui donne la force ? C'est lui. Mais il donne en fonction de combien il veut, combien on veut. D'accord ? 4e attitude possible. Elle se dit "Non mais peut-être OK, je vais faire à ma sauce, je vais faire un peu plus, je vais essayer de progresser." Mais il y a tellement de gens qui font quand même mieux que moi. Il suffit d'aller à des brac, ils ont tous des chapeaux, des schrim, des trucs. Moi, qu'est-ce que hein Sarah ? Qu'est-ce que je suis moi au milieu de tous ces gens là ? Bon, alors on peut avoir ce sentiment de se dire "Qu'est-ce que je viens rajouter ? Qu'est-ce que je viens rajouter au cl Israël Hasim il te dit qu'est-ce que toi tu viens rajouter au clraël ? Tu veux que je te dise ? Bah sans toi ma Torah elle est incomplète. Pourquoi que sans moi ma Torah elle est incomplète ? Vous savez que la kabale, elle dit que donc il y a 600000 lettres parmi le sefer Torah et il y a aussi 600000 néchamotes. Et quand nous on se décourage, on dit "Non mais ça sert à rien que je fasse ceci, que je fasse cela, qu'est-ce que ça change ?" De toute façon alors entre guillemets, on efface notre lettre. Il suffit qu'il y ait une lettre qui soit effacée et tout le séfera, il est incomplet. Donc Akados Baoru, il a besoin de chacun, de chacune d'entre nous. Alors, tu te dis mais comment ? Et ben je vais vous dire premièrement, c'est ta manière d'aborder la Torah. Voyez, on a fait un cours là ce soir. Vous allez rentrer chez vous, si vous racontez à une copine "Ah, j'étais un cours et" et ben chacune, elle va délivrer une version différente. D'accord ? Qui a raison ? Bah toutes, parce que tout ensemble, vous faites le cours. Mais toi, Gloria, quelque chose qui va te toucher particulièrement. Et toi, Noah, tu vas raconter quelque chose. Mais aucun rapport. Et toi Sarah, tu vas dire "Ah non mais alors là le au début elle a dit un truc de ouf, j'ai kiffé." Et ça quand vous vous délivrez ce sujet et ben ça touche les autres. Pourquoi ? Parce que vous le délivrez avec votre cœur encore mieux que ce que n'importe quel raban quel conférencière peut faire. C'est pour ça que mes fameuses calottes que qui vont bah après au MIGv à la fin du cours le dernier dernier cours je les nomme ambassadrice du MIGV. Alors il me disent c'est quoi ambassadrice du Migv ? Alors je leur dis, je t'explique toi tu as un cercle que moi je connais pas. Tes copines, tes cousines, ton lieu de travail, dis-leur que la mva de tarat michpar de pureté familiale, elle est géniale, que tu vas au MIGV, que ça apporte beaucoup au couple et cetera et cetera. Elles me disent "Mais je suis pas une rabanite." Alors je leur dis "Regarde ce que toi tu vas dire avec ton cœur, de toute façon même moi si tu me les envoies, je parlerai pas aussi bien que toi." Et aussi il faut comprendre une chose, c'est que chaque juif là où il est, il a une mission à accomplir. Donc toi en fonction du lieu du cercle dans lequel à Kados Baroku t'a mis ta mise et bien tu as un message à délivrer. Vous savez une histoire comme ça d'un d'un Rassid qui a appelé son Rabi. Alors je sais je crois que c'est le Rabi Louabit, je suis pas sûre et qui lui dit "Ah quelle perte de temps ! Toutes ces foires commerciales. Vous savez à l'époque les gens ils allaient pas sur Instagram ou sur LinkedIn d'accord ? Ils allaient dans les foires commerciales. C'était des endroits physiques où il y avait des échanges commerciaux. Il s'échangeait les cartes de visite et cetera. Oh là là, je dois passer tellement de journées là-bas, quelle perte de temps. Au lieu de ça, je pourrais étudier la Torah. Et le Rabi lui dit, "Tu parles de perte de temps, mais pas du tout. Moi, je t'envis parce que là où toi tu es, moi je pourrais pas influencer." Donc la Akadou, il te met là où toi tu as un message à délivrer. Et si tu mets en contact avec ces personneslà, c'est que tu as quelque chose que tu peux leur apporter, mais quelque chose qui te touche. Quelque chose qui te touche. Et chacune elle va avoir quelque chose qui la touche en particulier. C'est pour ça qu'il y a marqué queorato heg, ça veut dire que chacun va agir dans sa Torah. Tu dis "Mais j'ai pas compris, c'est pas ta Torah, ma Torah, sa Torah." Alors quoi ? On va chacun avoir une interprétation. On va dire tout et n'importe quoi au nom de la Torah parce que moi je sens comme ça. C'est pas ça. C'est ce que je viens d'expliquer. Qu'est-ce qui toi te fait vibrer ? Et ce qui toi te fait vibrer, c'est unique dans le séfire Torah. C'est ta lettre à toi et c'est ton endroit à toi. Tu vois cette lettre là c'est un sa mère et celle-là aussi c'est un sa mère. Mais elles sont pas au même endroit. Elle elle peut influencer là-bas et elle elle peut influencer là-bas. Et c'est là que tu as un rôle à accomplir. C'est ça en fait se sentir indispensable le jour de Chavouot. Vous comprenez ? On a besoin de la Torah. C'est vrai. Comme je vous ai dit au début du cours, elle vient révéler le bon qui est en moi. D'accord ? Mais à l'inverse, moi j'ai besoin d'elle et elle elle a besoin de moi. Parce que sans moi, sans mon interprétation, ma sensibilité, alors elle est incomplète. Et c'est ce qui dit le khida. Il dit comme ça, il dit "Nous avons reçu une part dans la Torah au Arsinaï et nous et si nous craignons Dieu, ça veut dire si on s'investit dans la Torah, on va réussir à faire à faire émerger ce que notre néchama a reçu de manière individuelle. Et on va avoir des ridouim." C'est quoi des ridouim ? une manière nouvelle d'aborder la Torah en fonction de notre histoire, notre sensibilité, notre néchama et personne et cesim là ne pourront être innovés par personne d'autre que nous-mêmes en fonction de notre histoire, notre caractère, notre vécu, notre expérience. D'accord ? Donc c'est ça le jour de chavot, se dire j'ai compris que moi j'ai besoin de la Torah mais elle aussi elle a besoin de moi. Et la dernière chose, c'est de se dire "Bon d'accord, mais si je fais un peu plus, un peu moins, peut-être que ça va pas changer, peut-être je reste juste en statut co, je rajoute rien cette année, je suis déjà bien comme ça." Alors, vous savez que on a une habitude avant Chavouot d'abord de lire parachat Bamidbar, d'accord ? Bamidbar veut dire dans le désert. Premier message, c'est que qu'est-ce qu'il y a dans le désert ? Il y a rien d'autre que toi. Responsabilité, c'est ce qu'on vient d'expliquer. Mais avant Bamidbar, on lit une autre parachat qui s'appelle Berukotaï. C'est quoi berouotaï ? C'est un un contrat un contrat entre nous et HM où il nous dit "Tu veux que je te dise tout ce qui va se passer si vous respectez nos mit votes ?" Alors, je vais vous le dire en en 3 minutes. Et Marion, tu peux lancer, on a bientôt fini. Dans 3 minutes, j'ai fini le cours. Vous voulez savoir ? Ça dépend de nous en vérité. Si on respecte ces mitvotes, si on respecte les commandements, si on les met en pratique, regardez tout ce que dans parachat, berukotaim nous promet. Premièrement, pluie et récolte abondance PIB. D'accord ? Vous savez qu'on est le 7e PIB, je crois devant quasiment tous les pays d'Europe entre parenthèses. D'accord. Donc c'est ça, il te promet l'abondance, le PIB au top. Du pain à en être rassasié. D'accord ? C'est bien, c'est pas seulement la richesse matérielle, mais c'est qu'on va kiffer. On va kiffer ce qu'on va recevoir. La paix et la sécurité dans le pays, la victoire sur nos ennemis. D'accord ? Je vous lis les psukim, vous me faites confiance et tu vas poursuivre tes ennemis et elles vont tomber devant toi. D'accord ? Tout ce que je vous dis, c'est des psukims. Un petit nombre va vaincre un grand nombre. Euh fécondité et des bons accouchements. Pchava, elle est où ? Euh j'en ai plusieurs là ce soir. Euh abondance économique et le bê ami d'H. Tu dis "Ah ouais ah ça vaut le coup en fait. Et ça demande que quoi ? Que nous on s'investisse. C'est juste ça. D'accord ? Donc je vous conclus ce qu'on a vu ensemble ce soir avant qu'on commence cette magnifique atelier floral avec Marion Jaoui. Premièrement quand tu te dis c'est beau mais c'est pas pour moi. D'accord, je suis pas légitime, la Torah elle te dit quoi ? Bne taille tu es ma fille. Deuxièmement, quand tu dis "Non, mais je suis pas capable." Alors là, Dieu, il te dit "Mais tu sais pas toutes les forces que j'ai enfouille en toi. Tu es pas au courant que tu es super woman. Il suffit juste de le vouloir et moi j'active la force qui est en toi." Quand tu dis "Non mais moi je sers à rien de toute façon, qu'est-ce que j'ai de plus demain ?" Là, la Torah, elle te dit, "Je t'explique, tu es irremplaçable. Sans toi, je ne peux pas. Je suis incomplète." D'accord ? Quand tu dis non mais ça sert à rien de faire un peu plus, un peu moins, la Torah elle te dit mais non, tu as pas compris, c'est grâce à ta Torah que le peuple il est protégé, que le pays il est protégé. Et dernière chose, quand tu te dis "Ah la Torah, oui, c'est parce que je suis une mauvaise personne." Ce qu'on avait vu au tout début, je une mauvaise personne, j'ai besoin de la Torah pour devenir quelqu'un de bien. Alors là, de nouveau, on te répond non, tu es le to absolu. Et en fait, la Torah, tu as besoin d'elle pour une chose uniquement, c'est pour révéler le bien, tout le bien qui est présent déjà en toi. Voilà. Bonne fête de Chavouot et sa mère. M.