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1/2 - Mon enfance pendant la Shoah (partie 1) - Madame Jeannine Lemmel - Zikaron Basalon

1/2 - Mon enfance pendant la Shoah (partie 1) - Madame Jeannine Lemmel - Zikaron Basalon

Lev ·

Histoire juive
Vitesse :

Madame Jeannine Lemmel, épouse de Rav Claude Lemmel zal, maman de Rav Elie Lemmel, partage ses souvenirs d'enfance, pendant la période de la seconde Guerre mondiale. Comment vivre son judaïsme dans des moments de fuite, de peur, de dangers constants ... Comment vivre cette période, quels enseignements retirés ? Ces témoignages sont de véritables inspirations à l'idéalisme, à la confiance, et aux respects de nos convictions

Transcription
Kind: captions Language: fr déjà c'est extrêmement émouvant pour moi les particuliers qu'à un moment on pour moi j'ai donné ma maman m'a raison pour laquelle c'est ou non à moi c'est on sort d'une fête de pessah ça va être une introduction de trois minutes c'est un mois qui parlent ce soir du tout on sort d'une fête de pessah ray le concept le but l'idée de la fête de bessard c'est la fête de la transmission le moment dans laquelle on raconte comment dans lequel on partage et fondamentaux du peuple d'israël ont toujours été basé sur le concept même de transmettre de partager le faire en sorte qu'une histoire qui a été fait c'est être une histoire qui se transmet et que ce qui était dans le passé vous être aussi pour les personnes qui vont vivre aujourd'hui et au final on le fait pour l'histoire de la sortie d'égypte on l'a fait pour le moment du don de la torah et on le fait ce soir aussi pour un moment pas moins particulier parce que ce moment c'est un moment dans laquelle on est en train de se rappeler alors c'était une douada qui a été choisi et cette date choisie elle va être pour pouvoir faire en sorte qu'on puisse avoir un humain dans lequel les personnes qui ont vécu des périodes parmi les plus complexes que l'histoire du peuple d'israël a pu avoir on pouvoir réussir à nous serons transmettre à partager nous faire part elle nous permettre surtout ce soit on va essayer de réussir à se remettre dans un contexte un contexte qu'on a beaucoup de mal à l'imaginer parce qu'on peut imaginer une guerre on va imaginer un bombardement on peut imaginer quelque chose instantanée mais on a beaucoup de mal à imaginer qu est ce que ça veut dire dans un quotidien pendant cinq ans six ans de guerre et c'est déjà beaucoup plus complexe ce soir à travers les histoires à travers le partage à travers les miracles on va entendre eh bien nous aurons la possibilité peut-être de vivre cela d'une façon bien plus profonde je pense que ça va nous permettre d'avoir conscience de notre passé qui nous permet d'avoir un présent beaucoup plus stable et un futur qu'on peut entrevoir selon le célèbre dicton et surtout je pense que on aura la possibilité à partir de ces histoires aussi de beaucoup relativiser son avis est d'avoir l'appréciation qui se doit d'être avant aux personnes qui ont été cette génération d'avant ce qui nous permettent aujourd'hui d'être présent ce qui nous permettent aujourd'hui parce que non seulement physiquement d'être présent mais surtout parce qu'ils se sont battus au lendemain de la guerre pendant la guerre au lendemain pour pouvoir réussir à reconstruire pour pouvoir réussir à rétablir ce qui était un champ de ruines c'est pour cela que lentement on va plonger dans cette histoire j'ai demandé à ma très chère grand mère que le lien qui est entre nous et un lien particulièrement fort c'était l'endroit dans lequel bien évidemment anti fils réfugiés chaque fois qu'il y avait des soucis ou autre et donc c'est grâce à elle aujourd'hui qu'on a eu et grâce à vous laver chaque fois plein de bribes d'histoires on avait plein de petits moments dans lequel on vous raconter c'était pendant une fesse et un autre moment où on n'a jamais une histoire dans son ensemble construite de a à z et grâce à vous ce soir nous aurons le mérite le plaisir de pouvoir partager cette histoire alors grand moment oui tout d'abord merci avec plaisir je sais pas si je dois dire avec plaisir répéter tout ce que j'ai vécu c'est vrai que c'est des grandes leçons c'est des grandes leçons de courage c'est des grandes leçons de les gens se sont enfin je parle surtout la famille de monsieur rené ch mais c'est vrai que c'est très positif ce côté là est très positif mais revenir en arrière au fond c'est tout est positif tout c'est finalement tout ce que j'ai vécu tout ce que mes parents ont vécu nous ont transmis une vision de l'existence qui est une vision tout à fait positive et même s'il ya eu des difficultés ou quoi que ce soit avec des déficits est énorme chaque fois il a courageusement ils les ont surmontées et c'est ça que c'est une des leçons que je dois retirer moi personnellement et que j'essaye de transmettre à mes petits-enfants et à mes enfants et arrière avec qui j'ai du mal à parler parce qu'il parle pas tellement bien français [Rires] voilà alors je dois vous dire que je suis né il ya 85 ans et je suis né d'un père polonais et d'une mère alsacienne mon père habitait donc est né à varsovie et il a quitté la pologne avec ses frères avec sa mère mais que son père qui a pas tellement voulu venir avec et il a quitté pour aller habiter en allemagne pourquoi ils sont allés vous savez il ya des choses que je vais vous dire et je ne pourrais pas vous donner les raisons parce que j'étais trop jeune j'ai pas poser les questions qu'il fallait que je pose donc ils sont allés s'installer en allemagne et et en 1931 mon père a senti que hitler commencé à demander à être très très violente contre les juifs et il a demandé il a dit à ses frères et à sa mère il a dit on peut plus rester en allemagne il faut qu'on quitte l'allemagne il faut qu'on aille en france il faut qu'on parte les frères qui la belle avait deux frères étaient des personnes qui avaient des magasins qui gagnent bien leur vie y est tout est bien sûr quand on est bien installé quelque part on est beaucoup beaucoup de partir et ils ont dit nous on veut pas partir on a ce qu'il nous faut ce toi tu exagères et tout est finalement lui il a décidé de s'en aller il travaillait comme comptable dans une banque et l'a senti déjà des de l'antisémitisme c'est normal dans une banque l'a senti les frères qui étaient commerçants ils sentaient pas grand chose encore il avait des clients il a mêlé de quoi vivre et lille a décidé de partir en 1931 à strasbourg pourquoi elle a choisi strasbourg je vais vous le dire pour rencontrer ma mère elle ne savait pas encore alors il est arrivé à strasbourg et il allait manger tous les jours dans un endroit qu'on appelle les en alsacien ge est passible comme des comprenez gars qui garent quiche c'est une cuisine privée qui il y avait des familles qui organisait des repas pour les gens qui venaient de l'étranger ou qui venait qu'ils savaient pas où manger pas les payer bien sûr et lui il allait manger là bas qui arrive là bas un jour le frère de ma mère le plus jeune frère de ma mère et puis fait sa connaissance et litim c'est une bonne idée pour ma soeur et ma soeur qui avait déjà l'âge de 27 28 ans était toujours pas marié mon père avait 31 ans et l'aîné en 1900 ils se sont rencontrés donc c'était un chic bourg super mes parents étaient des des gens heureux ensemble c'était extraordinaire bon oui j'ajouterai précisé que parfois il va nous manquer peut-être certains détails mais le fait est que tu étais quand même petit j'étais j'étais petit et puis je suis âgée et puis j'ai peut-être oublie que des choses j'ai plus la mémoire que j'avais autrefois c'est à dire qu'au final ton père pour bien qu'on comprenne où elle vient à la base il est né en pologne voilà il était issu d'une famille de trois frères voilà accord des parents sont restés longtemps à varsovie oui d'ailleurs qu'est ce qui s'est passé avec ton grand père par la suite alors moi alors mon grand père qui n'a pas voulu aller en allemagne je sais pas pourquoi il avait sans doute ses raisons et je ne connais pas il est resté à varsovie et malheureusement il est mort au ghetto et les mains et les mobiles et donc t2t deux frères qu'est ce qu'il ya est ce que tu veux juste l'accroché grand la mort attend cogné au collège et donc les deux frères eux ils ont continué il avait quand même une vie avec un niveau de confort oui il était très heureux enfin très heureux j'en sais rien c'est moi qui le dit mais au fond il était à l'aise il était à l'aise il est à l'aise matériellement il était à l'aise il avait le confort moi un des frères avait une fille qui était ma cousine germaine d'ailleurs est bon et ils ont continué à vivre là bas jusqu'au moment où ils ont été arrêtés par les allemands et ils ont été trimballé le premier camp ont été ses terrils aux ald j'ai vu ça dans un dans une lettre qu'ils ont écrite terme n'est pas man et ensuite ils ont été malheureusement auschwitz et ils sont morts là bas et alors quand ils ont été arrêtés ils ont été arrêtés par les allemands il c'était des gens qui avaient les moyens dont ils conseillent je sais pas s'il vous savez que les gens qui ont autrefois c'était comme ça on mettait son argent dans des lingots d'or je sais pas si vous savez ouais je sais pas en tout cas c'est ce que j'ai réussi comme ça il avait donc des lingots d'or ils ont des seins mais que pour aller aussi vite et quand ils sont rendu compte qu'ils étaient dans des wagons à bestiaux ils ont compris que c'était la fin ils ont pris c'est un slogan ils les ont jetés dehors qu'est-ce que c'est que cette folie travaillé toute sa vie pour jeter l'argent par la fenêtre voila voila et le résultat était celui-là c'était quelque chose incroyable maintenant c'est donc la très loin dans l'histoire alors maman était un ancien compère étaient polonais parler l'allemand moment parler l'allemand l ai parlé de langues elle prenait l'allemand et le français parce que l'alsace était sous contrôle allemand à l'époque donc elle était au lycée elle apprenait l'allemand elle parlait allemand c'était sa langue maternelle et mon père y parler l'allemand parce qu'il avait été en allemagne et le polonais parce qu'ils lui disent aussi on pas parler y aider au niveau alors il a eu du mal mais il a pris petit à petit et donc alors moment elle et elle a ses parents à elle son père était d'origine hongroise voyez comme nous on était dans tous les pays du monde son père était d'origine hongroise sa mère était une pure alsacienne depuis des générations et comment ils se sont rencontrés d'hongrie à strasbourg encore encore un miracle encore ça vient de là haut oui alors une amie grands parents maternels alors mon grand-père est issu d'une famille ramon amira 6 10 je ne sais pas trop et d'une famille de douze enfants et quand lui il est né sa mère et mystères elle est morte pendant qu'il tente à la coucher alors le père doit pas rester avec une ribambelle d'enfants tout seul donc il s'est remarié et d'après ce que j'ai compris d'après ce que mon grand père m'a raconté il a beaucoup beaucoup souffert de cette femme elle était bon ce n'était pas facile alors il est parti de chez lui quand il avait 12 13 ans et il est allé chez un oncle à budapest pour apprendre à l'époque c'était tout nouveau pour apprendre l'électricité il est devenu électricien il me raconter ma vie j'étais tellement fatiguée je tenais la bougie allumée pour sans doute électricité marché pour pour pour pour qu'on peut travailler et il a dit j'ai presque manqué me brûler la chevelure tellement il s'endormait sur son truc bon alors il a appris l'électricité et quand il avait terminé d'apprendre ça il n'a plus voulu rester là bas donc sans doute à peut-être va bonus en sait bien tout ça je suis pâture et les partis à pied de mu nabe est à strasbourg aussi pourquoi il ya les travaux c'est là où ça vient quand il est parti à strasbourg et il est allé à la synagogue il a voulu aller la synagogue la seule synagogue qui avait qui étaient une synagogue à l'époque orthodoxe et voit cet in a box dîner fait sombre là dedans la cabine est que ça s'appelait de l'académie de strasbourg est alors il a qu'est ce qu'il a fait il a il y avait des bougies des trucs qu'il a dit mais moi je vais installer l'électricité là dedans donc la première chose qu'il a faite quand il est arrivé dans cette ville s'est installé l'électricité et après tout sans doute quelqu'un lui a fait le tour avec ma grand mère elle s'est mariée avec ma grand mère c'est ton grand père qui va l'amener à la great america bonds alors ça c'est avant tout ça c'est bien avant tout ça faisait mal bon après en 1939 la déclaration de la guerre c'est fait donc au mois d'août en 39 et toute la communauté de religieuses bon moi je parle de ça parce que mes parents étaient dans cette communauté donc je peux pas parler de res toute la communauté religieuse a décidé d'un commun accord de prendre le train et de partir son écran on n'entend pas ce que je dis bon je prends la déclaration de guerre tu dis que tu alors les toutes les familles sont parties d'un commun accord ont pris le même train qui allaient à bichi pourquoi à vichy je ne peux pas vous répondre habib sy il y avait une tente à moi qui ai un oncle à moi qui n'ont jamais eu d'enfant mais qui ont pendant la guerre - énormément aidé à sauver des enfants des camps par l'oser ils ont vraiment fait un travail extraordinaire et je suppose que les gens de strasbourg tentera shell et mon oncle rené et ils ont ils ont su eux leur ont dit je ne sais pas en tout cas ils sont là ils ont voyagé dans ce train alors je vous dis pas il a fallu quitter la maison à toute vitesse et mon père m'a raconté jamais des cartons avec des habits des couches de la chappe pourquoi je vous dis ça ma mère venait d'accoucher six semaines avant la guerre de deux jumeaux encore en plus et moi j'étais une gamine de trois ans et demi quatre ans et ma grand mère la mère de mon père qui était une femme était malade qui avait jugé qu'une telle maladie qui était avec alors ok oui et trimbalé ils ont mis dans les cartons tout un tas de choses et mon père a dit mais surtout j'ai pas oublié mais de feeling j'ai pas oublier les six d'ourim enfin ou de sido je sais pas et leroux match il est parti avec ça et alors parce que rien rien rien et le train mon mari mon mari tu vois comment je parle et le train était bondée les gens se perdent et où vous êtes dans quel endroit vous êtes un négoce criaient symbolisait c'était une horreur et ce trail la fonction donc au milieu de la nuit jusqu'à 12 montées amara côté sami 12 heures il arrive là bichi avec les valises avec les gosses avec la crevaison de demande les jumeaux ray sugar aime au revoir et savait où sont les enfants où ils sont tout le monde crier tout le monde essaie d'appeler en soirée dhabi si bons mais ils ont débarqué je sais pas comment c'est bon chez ma tante c'est sûr ils ont débarqué ma mère m'a raconté les jumeaux il pleurer pleurer crever de faim ils avaient faim et ll près d'elle a bien encore assez de lait alors elle n'attend disais je peux pas supporter était enfant il crée une toute petite ville tout l'âge on est on fait les dormait dans la salle de bain les ma pauvre maman elle mettait ses gosses dans la salle de bain c'était comme ça mais ils ont trouvé une maison et à vichy il ya bd sans doute des maisons qui abandonnée bon ils ont cherché qui était propriétaire personne savait donc à mes parents ont trouvé une maison entière avec plusieurs chambres avec même un jardin et tous et ils se sont tous installés là-bas et je me souviens que c'est alors ils se sont installés là-bas et je me rappelle qu'il y avait tous les jours des gens qui passaient chez nous qui dormait par terre partout c'est un moment me disais après elle m'a raconté m'a dit c'était des réfugiés qui cherchait à se sauver et n'importe où mais pourvu qu'il arrive quelque part au moins pour dormir hébergé à la maison et toi là tout le temps il y avait du monde à la maison sait pas comment un long et nourrissez mené à la maison alors il venait et repartez les gens repartent elles à l'est qui trouvent des endroits pour vibrer pour se loger et ma mère elle a trouvé un travail elle est devenue alors là c'est oui a dit oui moi je me rappelle qu'on l'a préparé ensemble dit un moment sur le moment ce sera difficile de pouvoir faire tout dans l'ordre pour ça que j'ai pris mes notes et ouais bon moi je ne verrai pas que toutes les entreprises où vit à oui j'avais oublié de bien les femmes sont quand elles sont arrivées les premières questions à votre ami qu'elles ont posé à leur mari à la raison ils ont devant s qu'un mikvé ici alors on a demandé non y'a pas il ya une foule ou très belles choses je me rappelle j à tête dans sept souligne superbe tout n'est pas de me tuer alors on reste pas on va pas se tromper dans l'allier c'était le fleuve qui traverse l allier qui traverse réfléchit alors on peut pas rester alors à l'époque il y avait des rabbanim d'alsace qui sont venus aussi saleh habib sy pour démarrer parmi eux il ya même axe guggenheim le rav max guggenheim qui est elle qui est le père du grand rabbin michel guggenheim qui étaient installés là-bas il y avait le rabbin kaplan aussi puis les autres je me souviens pas les noms et ils ont décidé la première chose qu'on va faire pour s'est installé à migrer et le micro ils ont installé dans un appartement au rez de chaussée que j'ai visités bien après la guerre et tout quand j'étais déjà marié je vous dis pas elle était courageuse défense donc c'est ça ça a été installé ensuite il y avait ceux qui sont venus aussi il y avait un bout chez un boucher religieux qui a ouvert une petite boucherie bon il amédée très peu de viande mais au moins pour dépanner les gens de douala et donc ça c'était la première chose qui s'est passé à vichy et ma mère elle a cherché du travail papa était polonais revue de pologne c'était un danger terrible pour lui de s'afficher donc lui il pouvait pas ou qu'est ce qu'il ya c'est vous je me dis qu'il ya un cinéma de l'autre côté qui serait alors mes grands parents maternels étaient là nathalie était là avec sa femme rabat et ma grand-mère gold pride de pologne tous les vieux étaient avec nous et il ya qui était malade et tout et après les gens qui ont fait 70 ans ouais qui vivrait oui avec des bébés avec les frais ces vielles avec tout ce que tu veux je sais pas comment ils ont fait sincèrement je ne sais pas et alors ils ont peut pas sortir un monta ne sommes pas et mes grands parents maternels ils ont été pris en charge par mon oncle le frère d'un moment qui s'appelle rafael et qui les a emmené avec lui qui se sont installés en face aux coûts cachés dans un patelin en france quelques pas et où ils sont restés toute la guerre et après ma mère à chercher du travail et comme elle était bilingue elle parlait les breuleux le français et l'allemand ils ont le gouvernement pétain il y avait besoin de gens comme ça ma mère est allée travailler là bas je sais pas exactement qu'est ce qu'elle a fait elle était secrétaire elle est restée là bas un an et donc qu'elle allait bien bossé pour le voyou la lever la balle non mais c'est vrai c'était des boyaux et elle travaillait mon mail gagner sa croûte elle avait de quoi nourrir sa famille et nourrir les gens qui venaient elles ont pu fait et je sais pas comment il faisait entre les jumeaux mon père a dû s'en occuper et les nourrir alors on leur y avait pas de les mamans pourrait plus allaiter donc elles prenaient du lait de bulles et comme vous et nous on doit annuler et ma fille aime à se rattraper de la de l'eczéma enfin je vous dis pas c'était pas c'était pas facile quand tu es là elle a toute la vie elle elle est tout le temps de l'examen à cause de ses histoires du début de de son enfance bon alors du coup au bout d'un an ce laval dit à ma mère vous ne pouvez plus oui oui vous ne pouvez plus restez vous êtes juive on n'engage plus de juifs ici venez pas débarrassé le plancher encore heureux qu'il a dit ça qu'il n'a pas dit je vais vous tuer elle est donc l a quittée et on a dit et alors maire l'a su que l'on cherche et les juifs étrangers des juifs polonais les lots de russie de n'importe où on les cherchait donc il faut se sauver comment va se sauver alors elle a commencé à prendre en autocar rappelle exactement où c'était et chaque arrêt elle s'arrêter descendez pour voir s'il n'y avait pas un appartement ou d'un endroit pour habiter et elle revenait et elle reprenait un autre autocar pour aller plus loin jusqu'à la fin du compte elle a trouvé à 30 kilomètres de vichy dans un village un tout petit village que j'ai visités bien après la guerre su rentrer là dedans j'ai dit c'est drôle on dirait un cimetière n'y a pas de bruit à personnel et aux qcm trade donc c'est un tout petit village et elle a trouvé un appartement alors si on peut appeler ça mon appartement il y avait une cuisine ça devait s'appeler une cuisine parce qu'ils n'avaient pas d'eau courante il y avait une autre pièce no mercy il y avait une autre pièce et il y avait mes parents dorment et nous on dormait avec eux je sais pas comment on a fait mais on a dormi avec eux il y avait une toute petite pièce où dormaient ma grand-mère pas d'eau courante d'où venait l'eau ma mère devait descendre quelques escaliers il ya bien puis alors elle prenait le saut elle descendait le saut elle sortait l'eau du puits j'sais pas comment il s'est débrouillé à faire à manger allenou la baie je sais pas et ça a duré cinq ans pourquoi cinq ans de 40 à 46 ou et cinq ans pourquoi cinq ans parce que on a voulu retourner à strasbourg un moment donné on pouvait pas moment et puis à la fin de la guerre oui on a dû rester un an de plus pourquoi parce que les autres notre appartement a été bombardée plein d'appartements à strasbourg été bombardées alors quand je suis allé après moi j'ai du coq à l'âne mais c'est pas grave oui et donc de donc tous été bombardée le maire de strasbourg écrivent et des gentils lève mais vraiment vous comprendre vous devrez revenir mais on sait pas où vous loger on sait pas voler et finalement qu'est ce qu'ils ont fait là où il ya le conseil de l'europe sais pas si vous savez à strasbourg là où il ya le conseil d'europe si un énorme endroit à l'époque il y avait un terrain de tennis attendre là je me rappelle on aimait bien regarder il y avait un terrain de tennis et donc ici conseil de l'europe ils ont construit ce qu'ils ont appelé des baraquements donc des maisons moi j'aurais appelé ça aujourd'hui des chalets et des maisons en bois avec un minimum de confort quand même et il y avait de l'eau courante c'est déjà pas mal et nt1 baisser c'est pas mal parce que là où on habitait il fallait aller au bout du jardin bon alors c'était donc oui ce qu'elle a trouvé son appartement - qu'est-ce que le rez-de-chaussée au rez-de-chaussée il y avait un magasin qui était vide il y avait rien de leurs magasins je vous avais un très grand joueur allez on avait dieu merci un très grand jardin avec le temps maman et mon père de cinq enfants pour résumer c'est une cuisine oui soit du genre souffre à 10 ans une chambre à coucher pour tout le monde voyait une mini pièce pour ma mère voilà venu avec vous mais qui est malade on a des lieux non on a daily elle était avec le mon oncle oui oui ils ont été pris alors l or yam et délits je sais pas d'où il sortait un peu comme on a eu délit une table en bois je me rappelle ces tables des tabourets en bois ont marché vous savez avec des galoches dégâts leur cd sabots en bois on n'avait pas de chaussures des choses comme ça vous dit pas bon et c'était très spécial et alors bon alors donc on habitait dans ces conditions-là inde au courant pas d'eau courante pas de toilettes voilà et alors le chauffage alors il fallait qu il fallait quand même manger quelque chose alors il y avait un fourneau il faut lui il faut les trouver le bois et le charbon il y avait des tickets de charbon par vous pouvez pas à boire du charbon comme on voulait tous étaient sous ticket alimentation tout ça cogne sur ton sur ton dieu en tant qu au lieu donc après j'enlève le collier non c'est ça des cartes de charbon que vous aviez entre autres alors c'est marqué dessus attend qu est ce qui est marqué dessus car de charbon supplémentaire pour un enfant de moins d'un an manger un nom de blicksilver seulement deux mais pas moi ouais c'est fou on était avait rien alors bon alors on a donc on cuisait qu'est-ce qu'on puise et c'était pas facile alors ma mère allait donc faire de l'alimentation au père n'avait pas le courage de sortir s'était risqué donc ma mère allait pour chez des fermiers alors elle a trouvé un fermier qui lui a donné du lait et ma maman elle voulait du lait vous savez aujourd'hui ça existe du les surveiller 10 l d'eau quand est-ce que son veau vache à lait au fait pourquoi vous voulez savoir enfin ce que j'ai envie de voir ça me plairait je ne sais pas comment ça se fait donc au alors alors elle est allée voir elle pouvait pas tous les jours c'est pas on n'est pas obligé dans des conditions pareilles à des limites donc quand elle pouvait le faisait qu'est ce qu'elle faisait avec le lait dans un pot dans un pot de lait de 3,4 qu'elle se trimballait et alors elle venait avec seul et à la maison elle le faisait ça devenait du yaourt dont une partie c'était pour boire une autre partie ct pour devenir des hommes une partie à table quand elle venait avec seul et elle ne laissait pause reposer pour enlever la crème et avec la crème en faisait du beurre et mon père il tapait avec sa fourchette pour faire du buzz pourquoi parce qu'on savait pas qu'est ce qu'il y avait dans le beurre si elle n'est pas du suif autre chose non oui rendez compte ce que j'ai mes parents ils ont fait c'est de la police peut même pas crois que c'est vrai mais ça je sais de quoi ils se nourrissent alors voilà alors qu'est ce qu'ils ont fait ils ont alors elle est allée voir chez les fermiers l acheter bon des légumes et des choses comme ça la famille lui donnait des fruits des légumes et puis finalement ça ne suffisait pas donc ils ont décidé de demander comment on plante comme on s'aime et tous et ils ont semé des carottes me rappellerai très bien dans le jardin les carottes des pommes de terre râpées l'histoire des pommes de terre maman me disait fais très attention si tu vois des doryphores qui vous la peine toute l'équipe faut sortir la pomme de terre doryphores c'est un insecte marrant qu'on se rappelle des choses comme ça un insecte rouge et je sais pas quel quel effet il avait sur la pomme de terre donc il fallait l'enlever et puis automatiquement sortir la pomme de terre bon alors les pommes de terre des carottes des tomates ouais on aimait ça on voyait les tomates rougir de plus nourrir de plus en plus ensuite des haricots verts ensuite des petits pois en fait tout ce qu'on a besoin et mes parents ils nourrissaient comme ça après il fallait des oeufs alors on courait chez fermiers il n'y avait pas tout non j'ai pas assez d'oeuvre j'ai pas des faits puis après tu oublies se trouve à 10 ans c'était compliqué alors ma mère a dit bon bah on va on va élever des poules et mon père il comprenait pas comment on élève des poules il a pris un grillage il a mis comme ça par terre et puis il a mis deux poules là dedans et qu'est-ce que les poules sont pas bêtes elles ont grandi gratter se sont sauvés pour vous dire un peu alors il a demandé comment on fait après il a eu des poules on a eu des oeufs ont regardé comment ça il sait des leçons de choses on se rend pas compte et ne vivait pas la guerre comme mes parents me disaient mes parents le soir ils étaient ensemble dans la cus soi-disant la cuisine à discuter à part les achètent pas quoi et nous disait rien et nous on vivait comme des paysans des trucs comme ça on se rendait compte de rien de rien mes parents étaient des gens enfin je sais pas moi je pense qu'ils étaient des gens exceptionnels ils ont transmis ils ont nous ont transmis des tas de valeur je vous en parlais au fur et à mesure qu'ils nous sont restés équipe on essaie de transmettre que j'ai essayé de transmettre à des parents oui oui oui il vous faisait ressentir aucun moment où même pas de peur on aurait pu avoir la frousse la seule chose que que je me rappelle un jour mon père il a on avait des volets il a bientôt 90 ans que je ferme les volets j'ai entendu que les allemands arrivent on comprenait pas qu'est ce qui voulait dire c'est la seule fois que j'ai entendu quelque chose comme ça sinon jamais de tension à la matière jamais je te dis franchement jamais dans le quotidien jamais mes parents j'ai jamais entre mais même après j'ai jamais entendu mes parents se plaindre jamais et dieu sait qu'ils avaient des moments difficiles même mon père était malade ma mère aussi un pub avec les années jamais jamais jamais jamais alors ma mère un jour elle m'a dit quand elle était très âgé et niestlé mr est à 102 en nombre pour des contacts ou boulot qu'elle a fait à 102 ans alors elle m'a dit alors que nous on venait à strasbourg pour aider mon frère parce qu'elle habitait là bas alors j'ai je veux y avait des choses à faire mais du moment elle me disait jamie hince est trop pour toi alors j'ai dit moment te fais pas de soucis tu me donnes la misma de guy boudarel ah oui tu as raison et être inquiet c'est incroyable incroyable bon alors qu'est-ce que vous receviez de titus d'alimenter sa oui oui oui oui oui absolument on ne recevait des tickets d'alma je me rappelle le pain c'était dégoûtant je me rappelle le savons si c'est le boulanger aura pas de pain noir tout noir du pain noir dégoûtant et ou à manger du pain on avait faim on manger des oeufs on avait fait un rappel au début on avait pas beaucoup de fond le partager en deux 1 9 en deux chacun a mis la moitié c'était à des patates je les supporte plus je ne supporte plus les pans de large et prend pas ce qu'il faut attendre d'en manger mais hélas alors le savons c'était une horreur d'odeurs un moment me disais c'est peut-être du savon enfin bon je veux pas parler c'est trop voilà alors c'était comme ça c'était comme ça alors donc on est web bien sûr qu'elle se doutait mais fallait bien que je sois beau savon voilà un bien qu est ce que je voulais dire encore là est-ce que les gens dans le village ouais sauf qu'ici an juif alors ça c'est très intéressant ce que tu pose comme question je me rappelle que maman est allée voir une fermière pour acheter je sais pas quoi et c'est de faire venir une femme d'un certain âge et j'étais avec elle elle lui dit madame blicksilver qu'est ce que c'est un juif elle répond pas à la france elle répond pas elle me dit mais c'est des gens qui ont des cornes ou que ma mère à diabo je sais pas là pas ouvert la bouche rendez compte comme les les les fermiers bon on est des femmes dia bénite et il ira jouer faciale de la radio rien ça de rien elle se marie et d'où elles ont entendu le mot juif je ne sais pas où elle a entendu je peux pas savoir je sais pas alors ma mère alors bon alors ma mère elle cherche pas un travail mais mon père cherche on perd il dit il peut pas rester sur le comme ça il faut qu'ils gagnent un peu des sceaux on recevait de l'argent de la croix rouge les réfugiés à votre cd de l'argent la croix rouge mais pas de quoi refaire un grand festin ça c'est clair que non alors ma mère a essayé ma mère dans mon père alors il est allé chez les paysans aucun paysan n'a voulu me prendre mon père il n'avait pas l'alluré d'un gie mais il avait toujours une casquette à barbe rien il faisait très attention alors vous êtes un réfugié oui on y vient de la france profonde on est enrichi des lamas huawei oui alors on va vous aider mais on n'a pas besoin n'a pas besoin alors finalement il y en a un qui a dit oui j'ai besoin qu'est ce que vous savez faire alors il a dit mon père a répondu rien et beaucoup sait pas trop ce qu'il allait faire alors il a dit bamba j'ai besoin de vous pour garder mes vaches une bonne celle là mon père regard des débats j'ai pas le comment il a fait alors électricien non il n'est pas électrifié comptable oui elle était content alors bon il a dit si on propose du travail que je peux gagner quelques sous mais je vais gagner quelques sous et il est parti dans les champs et garder les vingt alors vous parle vous voulez garder du matin je suis pas partir duquel jusqu'à 6 heures le soir bon alors mon père je dirais qui tu as fait dans le champ toute la journée dans un champ il m'a dit j'ai fait de te ilim il avait emmené des télés arrive l'hiver est 6 heures c'est shabbat qu'est ce que je fais a dit je peux pas me permettre d'être moral et le shabbat ils rendent plus tôt avec ses vaches et le paysan commence à lui langonné 12 étapes les mares vous rentrez trop tôt c'est pas le moment de rentrer et où est mon père il était embêté il voulait pas lui dire je suis juif je fais comme c'était pas le moment de le dire aider oui je pouvais pas rester plus longtemps et tout il se dit qu'est ce que je fais ça c'est papa qui m'a raconté m'a dit qu'est ce que je fais alors il a pourri qu'il est monté sur une échelle dans la grange et s'est laissé tomber et s'est fracturé le pied et il a dit voilà je me fracturé le pied le temps de l'hiver jusqu'à 6 heures et après je pourrai de nouveau travailler alors atteint 9 à 10 heures probablement d'être dénoncés wavy voulait surtout pas surtout pas dire que les juifs il a préféré c'est l'agent voilà voilà et alors le fait que nous il a eu tellement peur le paysan pardon il ainsi sur une brouette à mon père m'a raconté et il a amené chez le médecin il a le médecin lui a mis un plâtre et tout et puis pendant quelques semaines il était dans son plâtre après la plus recommencer à travailler alors les séquelles toute sa vie il a eu des chaussures sur mesure il boite est là mais mal est bon mais il a eu ce parce qu'il a été chômeur shabbat et c'est c'est incroyable et moi aussi j'ai eu un problème avec chabal je suis allé à l'école à l'école communale et ne sais pas si vous savez que même du temps de ma mère ma mère me disait elle était à l'aller au lycée el hadi et le shabbat on était un groupe de filles religieuses on venait à l'achat l'école mais sans cartable et ce en quoi écrire sans rien on pouvait pas porter et puis on est sûr qu on écrit n'est pas concerné mais on allait à l'école elle est la directrice était au courant que les filles juives c'est comme ça le shabbat c'est comme ça c'est avant c'est avant la guerre alors maintenant je vais à l'école je vais en cp ou seven vous rappelle plus avery comme le chantait du patin où j'étais et j'arrive arrive shabbat et je vais me sens bien et je viens à ma place je suis une très bonne élève à cette époque là est la maîtresse elle vient où est ton cartable je dis je les ai oubliés a oublié ton cartable alors bien et elle me donne un crayon un cahier et le mans force à écrire moi et moi avec le crayon papier je voulais pas écrire et elle me prend de force le force à écrire je me suis mise à pleurer alors bon je pouvais rien faire et à la récréation il y avait une très grande cour de récréation avec une grande porte ouverte c'est est ouvert je me sauve à tout lisse est à la maison il dit à mes parents je vais plus à l'école de chabal s'était pas marrant pour mes parents non plus vous avez sept ans alors des parents sont ma mère est allée voir la directrice de l'école je me rappelle encore très bien de cette femme elle a dit vous savez madame poussa doigt des noms comme ça vous me reviennent les gens clip qui montre ap tu vois la propre je me rappelle pas de son goût mais elle oui alors fou ça alors elle est allée avec moi je la bois elle a dit voilà ma fille est là les venues samedi elle n'écrit pas à vous êtes juif alors ma mère dit ben alors elle dit mais ne vous faites pas de souci je ne vous dérange je ne vous donnerai pas je comprends c'est une histoire était terminée ça veut dire que c'est tout au début quand vous arrivez quand on est arrivé bon à la rentrée en octobre on avait trois mois de vacances un des trois mois et après c'était l'école vous avez commencé l'école tout ce que vous dénoncez pas du tout c'était une femme hors du commun il y en a eu des gens une école avec l'empathie away ah oui complètement confessions et dit même que je vous ai dit de surtout ne regardez ouais ouais ouais tout table rien dire à personne de rester discret et a donné une exemption officiel de venir taper tout à fait a eu peur des fois à l'école quand on m'a crié sale j'ai ouïe là j'ai eu peur j'ai peur mais ça c'était vers la fin de la guerre la fin de la guerre il y avait des garçons de 15 c pa 13 14 ans kim ont couru derrière sa vie il s'agit d'un cours à la maison j'ai dit non non papa jamais plus je sors plus j'ai peur je n'ai peur et la guerre c'était moment où la guerre allait se terminer tu vois alors c'était encore la dernière vengeance contre nous maintenant je vais vous parler de la cacherout comment manger oui c'est quoi ce conflit le par ailleurs comment est ce que vous mangez et après ce que je trouve alors je vous ai parlé du lait maintenant ma mère elle elle voulait quand même pour manger un peu de viande alors comment elle a fait l aller chez le paysan est à lui alors c'était très intéressant à raconter tu sais j'ai acheter un poulet vivant et le pain exemple m'a dit qu'est ce que vous allez faire avec ce poulet vivant play pour le manger laissez moi je vais lui tordre le cou on m'a dit non maintenant je mettais mes enfants le voient ils vivent bon tremplin peut commencer alors ma mère elle mit alors elle a bien avec cette poule à la maison et elle va alors je vais vous dire il ya trente kilomètres du village en était il y avait une maison d'enfants de l'osé avec tous les enfants enfin certains enfants qu'on avait pu sortir des camps et qui était dirigée par le premier le deuxième directeur de l'école y amener de paris qui s'appelait butelle mais qui se fait appeler guitel suis pas si vous avez entendu ce nom c'était un prof de maths c est lui il avait appris la chose qu'à des hélicos ce qui est lavé changer de nom il s'est fait appeler vous allez comme ski c'est bon butelle et son rap du teil c'était un rêve c'est un tamis tram il avait appris lacherie taille puisqu'un homme très cultivé j'en ai mater tous et il a dirigé l'école yavneh après la guerre et alors ma mère allait là-bas et le ram donc monsieur butait lui a fait lâche rita alors quand elle prenait le bus avec le poulet vivant elle se mettait tout au fond du bus elle me raconte je me mettais tout haut que j'avais peur que la poule elle se met à bouger dans tous les sens et que les péquenots il me demande qu'est ce qui se passe là dedans avait peur et elle part avec ce pool elle revient avec le poulet même des bons alors le pool est arrivé à la maison ça je me rappelle pas ce que c'est des choses frappent au tour des enfants alors il ne s'était des leçons de choses alors on a enlevé les plus ensuite on ouvrait le ventre tout et mon père nous expliquer chaque détail après catalyser catalyser la poule est on avait du poulet mais on pouvait pas le conserver il n'y avait pas de frigo y avait rien alors on le mange et pour une occasion que shabbat en général une fois par mois peut-être et ma tante alors ma tante amici à vichy y avait une petite boucherie qui était tenu par des gens de peu con connaissez bien que s'appeler calmes et une petite boucherie et qu'ils essayaient de d'avoir le podium comme d'hab et et l'africa fallait aussi faire lâche c'est bien pour au moins que les gens et de temps en temps de quoi avoir des protéines disons protéines animales est alors ma tante rachel de temps en temps à nous envoyer un paquet par le bus lautoka et nous écrivions pour nous prévenir à nous équiper d une cape la poste marchait très bien elle nous ce qui créé une carte qu'on recevait du jour au lendemain