
Romain Levy - CEO & Co-fondateur d'Urban Place - Interview
Parnassa
Transcription
Kind: captions Language: fr [Musique] je m'appelle romain lévy j'ai 39 ans je suis marié père de quatre enfants j'ai eu l'opportunité avec deux autres partenaires de monter de cofonder urbaine qu'est ce qui est un jour d'hui c'est plus que des espaces de coworking c'est vraiment une manière de voir et de concevoir le monde du travail et l'aménagement et restructurations des entreprises dans le monde du travail on a aujourd'hui trois espaces en israël de hâter la vivent à jérusalem on est une vingtaine de collaborateurs ce qui me plaît aujourd'hui en fait depuis ce que on va dire que c'est pas du tout la formation ce que j'avais prévu de faire au départ lors de mes études ce qui me plaît c'est d'abord le contact humain c'est qu'on est bon voilà on est au coeur d'un business où la communauté est au centre de hausse entre des choses donc d'apprendre de parler de discuter d'échanger ce qui me plaît également c'est que c'est que c'est ça va vite ça bouge il n'y a pas de ya pas de stand by a pas de pause n'y a pas de moments comme ça aujourd'hui dans mes journées et c'est ça qui me poussait kim tiré et que j'apprécie travailler aujourd'hui avec des d'israéliens c'est peut-être la chose dont je suis le plus fier parce que c'est c'est des gens bien desquels on a desquels j'apprends beaucoup aujourd'hui j'apprends debout le matin au niveau pratique avec la de file a donc déjà de se réveiller le matin de prix et je pense que ça nous ça nous prépare à passer une journée différente j'ai également pris sur moi depuis depuis le mois de juillet le daf ayumi parce que je vois là j'avoue est pareil j'ai appris ça de montréal c'est important de jalouser des bonnes choses aujourd'hui quand je suis et du moins arrivé en israël je me suis rendu compte d'une chose c'est que l'autre il a de l'importance il a de l'importance il n'a pas forcément une kippa moi une chose que j'ai découverte en salle et je réfléchisse à deux fois aujourd'hui quand je conduis je réfléchisse à deux fois quand je réponds à une personne je réfléchisse à deux fois parce que je sais que ça va véhiculer c'était il ya une douzaine d'années même un peu plus que ça je finissais mes études je venais de marseille j'étais à paris j'étais en dernière année donc de droit notarial donc après six ans d'études c'était ma septième année et les examens du premier semestre dont shabbat et et j'ai donc mes parents qui me disent il faut y aller et tout tu te débrouilles tu feras ton chabat de dimanche c'est pas grave tu en feras tu de la semaine prochaine voilà et j'y suis allé j'y suis allé j'ai trouvé un ami qui m'a porté un qui m'a amené mes affaires et j'ai fait l'exemple j'ai dû mettre deux semaines au moins à l'accepter et vraiment j'avais je culpabilise et je me sentais vraiment pas bien bon c'était passé arrive le calendrier des examens du deuxième semestre est pareil rebelote ça retombe un shabbat est là je me suis dit je peux pas je peux pas c'est pas grave c'est que cette one il faut avoir des fois dans la vie capter certains messages je me suis dit c'est peut-être un message c'est peut-être pas fait pour moi c'est peut-être pas ma voix il faut il faut un moment donné j'étais jeune j'avais 23 ans donc c'était il ya 16 ans j'avais 23 ans était la concrétisation de ses années d'études et et mais je me suis dit c'est pas grave il faut je peux pas je me suis trop senti mal la dernière fois je ne peux pas je le dis pas à mes parents je n'y vais pas donc qu'est ce qui se passe je redouble donc je suis pas né et donc je me dis donc ça fout en l'air ça a été très compliqué après très compliqué de retrouver un autre master 2 pour pouvoir intégrer plus qu'en fait ils ont considéré que j'ai été défaillant du fait que je me sois pas présenté et j'ai donc envoyé plusieurs dossiers pour refaire cette dernière année là et j'en vois un dossier à aix en provence d'où j'étais originaire de ge est originaire et jeu donc je reçois un appel du directeur de master 2 il reçoit à l'époque environ à peu près on va dire 3000 dossiers et la seleccion une cinquantaine il m'appelle et me dit voilà je vais m'entretenir avec vous j'aimerais comprendre je vous aviez la chance il me dit l'année dernière d'être à paris dans un bon master 2 vous n'êtes pas là vous avez réussi à vos premiers partiels et vous n'allez pas au deuxième qu'est ce que je comprends qu est ce qui s'est passé vous étiez fatigué il ya eu un problème puis écoutez je pense pas que vous allez comprendre mais je veux bien vous raconter je lui explique donc voilà que c'était et shabbat hors les murs et que je ne pouvais pas me présenter une deuxième fois que j'avais tellement mal vécu la première fois que je pouvais pas me présenter une deuxième alors là il me dit mais vraiment vous avez cette conviction la après à remettre en cause on va dire votre vie votre carrière professionnelle pour un chat bas que là ils m'ont ressort les mêmes arguments que ma mère mais vous auriez pu le faire la semaine d'avray leur portée et judy non je lui dit écoutez j'ai pas su capter le message la première fois la deuxième fois il fallait que d'écouter c'est la première en juin personne de votre âge avec de telles convictions moi ça me plaît je vous prends et en fait c'était au final c'est un meilleur master 2 que le premier et il m'a rappelé ma oprah j'aime j'ai pu à la fois au nom nous renforcer dans mes convictions savoir celle du shabbat est également pouvoir continuer une carrière professionnelle et je me suis senti pendant le confinement enfin de voir une responsabilité de véhiculer un moto rade de faire passer certains messages que ben on va dire que des israéliens donc 90 ans de plus depuis un petit moment donné en fait suite à ça et ça et on va dire que voilà les fruits de ces scènes 5 6 minutes je pense à accra pour leur envoyer un message qui sortent du cadre professionnel et c'est aussi ce qui leur permet à eux de voir aussi de l'humain et de salles et ça m'aide également au niveau professionnel je ne fais pas on va dire gratuitement peu pour l'ami de joie je lave ou c'est ben c'est le résultat de ça c'est qu'aujourd'hui on a des filles qui n'avaient jamais allumée hérode le shabbat qui allume qui allume qui sont fiers le dimanche quand elle revient de travail et de me dire qu'elles ont fait leur flotte pour la première fois qu'ils demandent à leurs maris aujourd'hui leur science est de leur faire le qui douche c'est ce qui m'a été apportée grâce à en fait au fait d'avoir un beau père tunisien ça fait beaucoup quand on est marocains et susceptible c'est de laisser le cavac de côté vraiment ne pas rechercher le caveau et de garder son but vraiment c'est je vois on est on est trop perturbé en fait part dé souvent des problèmes de cowes dgo quand on est dans le monde du travail ne perd jamais le but le cas vol les reconnaissances sont des notions vraiment qu'ils ne peuvent que nous faire perdre de vue notre but et nous éloigner de nous éloigner de l'objectif de travail la notion de travail de travail et de ne jamais lâcher sa porte toujours ses fruits alors ça n'arrive pas forcément au moment pour s'y attend et la troisième le troisième conseil est d'autant plus valable quand on est en israël c'est qu'on peut apprendre de tout le monde c'est de communiquer de s'ouvrir de parler c'est c'est vraiment ne pas ne pas rester ne pas rester sur ses idées ses a priori parce qu'on en arrivant en israël quand on vient de france avec une certaine d'une certaine idée certains a priori et je le vois moi je l' ai appris en israël et j'avais commencé à le voir en france avec un chef d'entreprise que j'ai en tête j'étais petit je passais beaucoup de shabbat quand je suis arrivé à paris qui me disait et j'étais surpris même de ça parce que c'est un très grand chef d'entreprise et il avait toujours que des jeunes à sa table de chamakh et un jour je vais demander mais pourquoi tu fréquentes pas des gens de touvre pas un peu sur lui venaient de province également il me dit écoute s'il cherchait à fréquenter que des gens qui me ressemblent apprendrai rien



