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Don de la Thora : IMPOSSIBLE à oublier 1/2

Don de la Thora : IMPOSSIBLE à oublier 1/2

Rav Yaakov Sitruk ·

Etude de Torah
Vitesse :

Shavouoth 5784

Transcription
Kind: captions Language: fr pas bien donc trèselle par un homme qui s'appelle [Musique] et ravif donc quand arrivé la fê de Chavot il était très très ému très joyeux et il a dit de Chavot la phrase suivante il a dit ilave Yoma Kama yosf ikuka c'est l' RAM ilave s'il n'y avait pas ça n ha Yoma ce jour-là de de Chavot Kama Yoseph combien de yph ikuka il y a dans la rue en fait ce qu' voulait dire c'est que lui c'était un rave il avait le bonheur d'étudier la Torah et il disait s'il avait pas eu ce jour-là de chavouette di aurait été un yosf parmi les autres mais comme j'étudie la Torat donc je suis pas n'importe quel Yoseph en fait il parlait pas que de lui évidemment il parlait de tous les juifs et il dis en fait ce qui ce qui fait de nous des gens exceptionnels nous les le peuple juif un c'est la Torat c'est vrai finalement c'est la seule vraie différence qu'on a avec les autres des pays ils en ont tous des armées ils en ont tous euh bon les notes sont spéciaux il y a pas de discussion mais donc ce qui ce qui a toujours été la différence entre nous et toutes les nations du monde c'est que nous nous avons la Torah nous avons nos convictions nous avons notre notre mode de réflexion et ça on le doit à ce jour-là ok maintenant sur cette phrase il y avait une question une question que beaucoup de khamim demandent et ils disent pourquoi est-ce que ravosef il dit il parle du du jour de Chav néta cette journée là j'aurais été comme tout le monde non il aurait peutêt lu dire s'il avait pas la T j'aurais pas été ravif j'aurais pas été différent c'est pas le jour qui est qui est significatif c'est ce qui s'est passé ce jourlà ok quand on fait votre anniversaire c'est pas le jour qui est important c'est que vous êtes né ce jour-là alors en fait il y a le Rabi de il don très belle explication que j'ai entendu j'ai pas lu dans les dans le dans le texte mais je l'ai entendu et ça m'a beaucoup plu il disait en fait la Torah on l'a reçu un jour dans la vie tout commence un jour n'est-ce pas le jour où ça commence forcément c'est toujours quelque chose de très particulier les débuts sont toujours très très intenses plein de plein d'énergie alors il disait tous les jours de ma vie je me rappelle de ce jourl tout a commencé et je vis en tant que juif comme si tous les jours de ma vie c'était ce jour-là ce jour où j'ai reçu la Torat pour la première fois moi je me suis pasmis de faire un parallèle dans un mariage en disant un mariage un peu c'est un peu la même histoire on fait une très belle fête on invite tous les copains on s'habille très bien pourquoi on fait tout ça c'est vrai franchement un amoureux de quoi ils ont besoin ils ont besoin de tout ce faste non en fait on veut signifier que le jour est est très important c'est là que tout commence et en fait si ce couple là il arrive à garder l'intensité de ce de cette journée tous les jours de leur vie comme si c'était la première fois ok alors leur couple on imagine ce qui va devenir et en fait le secret c'est celui-là c'est de garder l'intensité du Jour où tout a commencé donc moi je voudrais me pencher sur cet aspect de Chavouot Chavouot et je je j'ai l'habitude de le répéter parce que ça me tient beaucoup à cœur comme comme thème c'est pas juste un enseignement c'est un thème on voit que les Juifs arrivent donc dans quelques heures Roch rodche Yard après certains ils arrivent dans le fameux désert de Sinaï ils vont s'installer ils vont se préparer et là Dieu donne des instructions à mocher attention 3 jours de préparation intense on se on se on se concentre sur ce qui va se passer et cetera et au fur à mesure quand on lit la torora on voit que la la la pression monte pression monte on arrive enfin au jour de Chavouot et là la Torah nous raconte que la montagne se met à fumer que enfin elle était enfumée que il y avait le chafard le tonner il y avait une espèce de faste incroyable on dit que la montagne c'est recouverte de de fleurs et et les le le son comme dit la TAA col chauffard il était il était de plus en plus fort le son du chauffard et donc il y avait même un espèce une espèce de peur quoi c'était terrifiant comme comme comme comme comme événement les sons ils sont tellement forts pas au niveau de des décibels que on voyait les sons Colotte c'est incroyable un son ça se voit pas ça s'entend mais un son c'est une réalité qui s'impose elle est aussi audible que visible on a même du mal à imaginer ce que ça veut dire et enfin Hashem se met à parler et il commence et il dit ani Hashem je suis Dieu et là qu'est-ce qui se passe et la raconte la raconte que d'abord tous les Juifs sont morts il sont morts rassurez-vous ils ont été ressuscités donc ils meurent ils revivent ils font un bond de plusieurs kilomètres en arrière sous le sous le choc mais ça s'arrête pas aux Juifs la Guimar raconte que à ce moment-là le monde et la création se sont figés la GAR a dit imaginez les océans tous les océans du monde toutes les eaux du monde étaient complètement immobiles pas une ride à la surface de n'importe quel océan de la planète les animaux sont fig également pas un se oiseauazouill pas un chien pas une vachug hippopot pas grave non plus tout le me et on a entendu la parole de pour continuer encore beaucoup de miracles ce moment moi je pose la question simple pourquo pourquo un tel spectacle est-ce que la forme était tellement importante pourquoi pourquoi un spectacle son et lumière d'une telle aussi incroyable on aurait pu faire beaucoup plus simplement die dire voilà les Juifs acceptent pourquoi pourquoi il a ça se passe comme ça qu'est-ce que H a voulu démontreroi sa force qu' pouit tuer tout le monde et faire revivre on savait pour quene pu contester depu on pas contesté derrière nous ouais dire il a il a déjà montré sa force il montré sa force bravo exact il av déjà des miracles incroybles mais tu as répondu la M qui s'ouvre cétait pas déjà la la preuve de la de la de la suprématie d' comment j'ais besoin pourquoi ils avaient besoin mais pourquoi ils avent besoin moi je veux quelque chose de concret qui aujourd'hui en 2024 a un sens dans ma vie de tous les jours alors écoutez c'est très simple c'est très simple dans la vie les expérienceces on peut les on peut les les catégoriser en fonction de leur intensité n'est-ce pas mais pe importe quoi pe importe quoi euh j'ai ami qui qui a été assisté à je sais pas quel match à Roland Garos connaissez Roland Garos vous avez déjà assisté un match à Roland Garos oui moi non jamais ça me branche pas spécialement ok à choisir je préfère un match de l'OM mais bon chacun ses goût bon ça je suis jamais aller voir mais il y a des gens pour qui un match à Roland Garros ou bien un match de l'OM ou bien je sais pas c'est eux pour eux c'est genre vous prenez je sais pas si vous connaissez Marseille vous arrêé à marseiller un vrai marseill dans la rue un match de l'OM c'est kodche kodashim quoi ça veut dire il y a pas plus important pas plus important je retou à Marseille a pas longtemps il y avait une demi-finale de la Coupe d'Europe je sais pas quoi l'OM joué jusqu'à l'heure du match il y avait une panique dans la ville mais monstre monstre à la minute où le match a commencé la ville était morte morte d'accord très bien chacun ses sensations il y a des gens c'est quand un on trouve un être cher qu'ils ont pas vu depuis longtemps il y en a d'autres c'est quand il gagnent au l'OTO il y en a d'autres c'est je sais pas chacun a ses sensations d'accord mais mais toute catégorie confondu il y a des événements qui sont porteurs d'une intensité très forte et d'autres qui le sont moins alors par exemple je ressens va dire on va parler de joie je ressens quelque chose qui me fait vraiment plaisir je suis content je souris et puis si c'est plus fort que que cela bah c'est pas seulement que je souris je suis vraiment profond estment heureux de bonne humeur du coup je vais être sympa avec tout le monde et puis si c'est encore plus fort que ça je sais pas moi ça va ça va ça va ça va faire pleurer peut-être de joie d'accord et si c'est encore plus fort qu'est-ce qui peut se passer on peut s'évanouir d'une d'e d'une émotion et encore plus fort que ça ça peut être encore pire qu'un évanouissement on est dans la joie hein on est dans la joie connaissez l'histoire que j'adore raconter on peut mourir de Jo il y avait comme ça un gars qui qui était très très âgé et très malade cardiaque et cetera et puis un jour il gagne au loto je sais pas moi 500 million d'euros d'accord alors ses enfants on su qu'il avait gagné ils étaient très embêtés il savaient pas du tout comment lui annoncer gagné il va pas le coup alors ils sont allé voir un copain à lui au père qui avait qui était psychologue il on dit écoute voilà tu peux nous aider qutez pas c'est mon métier laissez-moi faire il vair son copain il lu dit dis-moi si tu gagnais 500 € l'UTO qu'est-ce que tu ferais 500 € je sais pas j'a m'cheté une paire de chaussures un costume si tu gagnais 5000 ah 5000 je changerai de voiture et si tu gagnais 50000 50000 c'est sympa je je je faire un voyage et je gagné 500000 comme ça il monte il monte à la fin il arrive au au 500 si tu gagnis 500 millions d'euros al tu pe réfléchis 2 secondes il dit la vérité franchement c'est trop si je gagnais 500 million d'euros tu sais ce que je ferai je te donnerai la moitié je gardnerai que la moitié le psychologue fait cardiaque il Meur sur le coup d'ord on en est pas là pour l'instant ok mais ça veut dire qu'en fait en fait la qualité on va dire l'importance d'un événement on peut le mesurer à l'émotion qui provoque chez ceux qui le vivent ok ça c'est l'événement les conséquences ce que je suis en train de vous expliquer c'est quoi c'est que quand je vis quelque chose qui me fait plaisir sur le moment je suis content dem he après j'ai oublié quand ça me fait très plaisir je me rappelle pendant au moins une semaine un mois un an quand c'est chose de très très fort je pourrais jamais l'oublier quand c'est quelque chose de très puissant ok éternellement on va s'en rappeler akad bar a voulu que les Juifs vivent le don de la T d'une façon à ce que pour l'éternité on noublie pas ce moment et vous savez ce qui s'est passé ce jourl l'événement il a pénétré les Juifs au plus profond de même et il les a tellement rempli que il a débordé et quand un événement nous dépasse onarrive plus vraiment à le vivre et ils étaient tellement dépassés par l'événement dans lequel ils étaient impliqués qu'ils en sont morts et pourquoi j a fait cela pour que jamais jusqu'à la fin des temps les Juifs n'oublient l'émotion du nom de la T dire c'est très mignon mais moi je connais plein de Juifs qui on oublié ce passé à CH n'estce pas et ben c'est là que je vous reprends pas du tout en fait on est convaincu pas qu'on est convaincu on sait que dans chaque juif il y a tout au fond de son cœur des fois une à celle de ce qui s'est passé ce jour-là ça peut pas disparaître c'est ça a été tellement ça a tellement envahi le monde et envahi ce qui était présent que pour l'éternité ils oublieront jamais on pense oublier mais vous savez le souvenir c'est pas toujours quelque chose d'intellectuel le souvenir justement c'est une émotion qui n'a pas un jour ressenti quelque chose sans vraiment savoir quoi parce qu'en fait ça lui rappelait quelque chose qu'un jour il avait vécu il avait oublié l'événement mais à travers une émotion h il y a un comme euh comme si l'événement il il revenait à la vie et je me rappelle de cette chose là et c'est pas intellectuel et en fait c'est ça le N de la Torat un le Rave disait sans ce jour-là c'est sans ce qu'on a vécu ce jour-là vécu ce jour-là j'aurais été les Juifs on aurait été des gens comme les autres mais comment on a vécu cela on n'est pas comme les autres et vous voulez je donne une preuve de ce que jeis en train de vous dire la preuve elle se trouve dans la Gada de la p au début on est tous en pleine forme d'accord manana machin et cetera tout le monde est là et au fur à mesure qu'on avance dans la Gal ça devient de plus en plus difficile et puis un moment on est presque au bord du précipice du gouffre et là il y a un champ il y a un champ dans lequel on dit Ilou vé et cetera et cetera et on le chante en général dans les familles nous et puis il y a plusieurs phrases et puis voilà qu'à un moment il y a une phrase qui dit comme ça il les ainsi il nous avait amené jusqu'au mon Sinaï vé et qui n nous avait pas donné la Torah nous cela nous aurait suffi vous êtes sérieux quand vous dites cette phrase qu'on est là pour faire une visite touristique ah on a vu le chinaétait magnifique comme justement visiter Sinaï mais non c'est pas pour ça qu'on était alors pourquoi on dit daenous le daenou mes chers amis il est pour ce que je viens d'expliquer d' nous que l'expérience du don de la Torah même sans la Torah c'est quelque chose qui nous a transformé transformé pour toujours alors nous en plus on a eu les deux on a eu l'expérience et on a eu le don de la Torah donc finalement la Torah pour l'éternité sera liée à l'expérience et avec et à l'intensité qui l'accompagne voilà mes amis ce que c'est Chavot Chavot c'est pas nosent Chavot c'est pas encore une fête Chavot c'est l'événement de l'histoire qui nous a transformé définitivement et moi je me permets de donner une preuve avec un ce scalade de de comment dire de positif ou ou le contraire comme vous voulez c'est vous qui décidez mais vous remarquerez que les juifs ils sont jamais indifférents à la T regardez on peut faire deux catégories de Juifs ceux qui sont pour et ceux qui sont contre les neutres ça n'existent pas ça n'existe pas enfin ils croient qu'ils sont contre hein enfin ils sont pas contre ils sont concernés dans la vie on n'est jamais contre ce qui nous concerne pas jamais on est juste pas concerné quoi c'est que si on est contre c'est que quelque part on se sent concerné d'où ça vient ça vient de ce que je viens de vous raconter c'est la raison pour laquelle tout Juif peut faire tchouv à tous ne leur dites pas parce que si leur dit brutalement ça va les braquer mais non on le sait on en a vu chaque fois je vois un juif un peu réticcent j'ai envie de lui dire tu sais on en a maté des plus dur que toi dans le bon sens quoi a v faire tchouvable il venaient des Antipodes et ils ont fait tchouvable vous croyez que quoi qu's sont trouvé un rabin qui était un génie peut-être y a des rabins qui sont des génies peutêtre ont eu la chance d'entendre le discours qui leur fallait certes mais ils avaient surtout en eux l'étincelle qui a été allumé le jour de Matan t le don de la T au mont Sinaï et cette étincelle elle s'est jamais éteinte et on sait pas un jour ce qu' va la raviver est ce qu' va la la relancer et on a jamais désespéré de quiconque rappelez-vous cette histoire incroyable de Rabi Meir fameux Rabi Meir qui avait pour maître un homme qui malheureusement sera un exemple mais pas un bon exemple son maître c'était celui qu'on appelle au débuticha Ben abuya et que finalement on va appeler a qui est ce personnageya rencontre la Guemara il vient d'une famille très aisée et donc très respecté et voilà que le jour de sa naissance alors enfin le jour de sa briit Mila son père avait fait une très belle organisé une très belle fête il était très riche il avait invité tous les notables de la ville toute la communauté tous les Rabanim tout le monde est venu et voilà que le temps que la Brid Mila démarre euh les raramim qui étaient présents ce sont assis et ils ont commencé à parler de Torah et puis ils sont oubliés et ils ont parlé de Torah avec encore une fois une telle ferveur et une telle intensité qu'au bout d'un moment raconte la Guimara il y a comme un espèce de feu qui les a entourit ça brûle alors le chef de famille enfin l' de tous ces invités il voit du feu dans sa maison il s'a en courant il dit qu'est-ce qui se passe et il se rend compte que c'est juste lesam qui parl de T et le feu en fait il était inoffensif mais il était bien là alors il voit ça il dit mais c'est incroyable c'est ça la Torah c'est magnifique il dit je veux que mon fils étudie la Torah pour que lui aussi il est à cet honneur qui est réservé au ramim l'intention était bonne mais pas complètement vous voyez il y avait un espèce d'intérêt alors ce petit éicha fils de abouyard il va progresser dans l'étude de la toram ça va devenir un génie un génie imaginez le maître de rabiir et voilà qu'un jour il est en chemin et il aperçoit un papa qui dit à son fils vous connaissez jement l'histoire il est très connue qui il dit à son fils tu vois dans l'arbre il y a un nid avec des oisillons et la maman qui est en train de les nourrir alors va accompir la m de la T va renvoie la maman et ramène-moi lesisons et l'enfant il monte sur l'arbre et l'enfant donc il accomplit deux mves simultanément la MVA qui consiste à choiser la maman pour prendre les oisillons et la M de honorer son père qui lu a demandé de faire quelque chose et ce sont les deux seules de la tor à propos desquelles il est dit si vous les faites et tes jours se prolongeront et voilà que l'enfant tombe de l'arbre et il meurt etab abya il assiste à la scne il dit mais je comprends pas il fait DEES qui rallongent la vie et il meurt il y a un problème quelque part et il va tout rejeter comment il en a il a pu en arriver là la elle explique peu importe c'est pas notre sujet mais voilà que il rejette la Torah d'un bloc et le plus malheureux de tout celui de tout de l'histoire c'est rabimir il voit son maître qui lui a tout enseigné qu' l'a guidé qu' a mis dans la voie de la Torah il le voit comme ça tout rejeté et la Guara raconte comment Rabi Meir va supplier supplier son maître de faire tchouva et et un jour c'est un shabbat marche le rabiir à pied le maître enfin le maîre celui qu'on va donorer avant appelé AER l'autre sur un cheval et il parle de Torah parce que rab il y avait des questions auquel il trouvait pas les réponses c'est le seul qui pouvait lui fournir les répones c'était c'était a alors il discute de Tor et puis au bout d'un moment ils arrivent à ce qu'on appelle la limite du trou de shabbat ces fameux 2000 coupé qu'on peut pas franchir en dehors de la ville le shabbat alors le Rave lui dit on est arrivé à la limite du trou il faut que tu t'arrêtes il dit peut-être que toi aussi tu t'arrêtes il dit non moi ça sert à Ren que je m'arrête c'est trop tard il dit mais quoi c'est trop tard il s pasou pour lui prouver qu'il pouvait pas faire tchouv etor dit non mais un are passou qui dit que tout le monde faire tchouva et Rabir il insiste et Rabir il essaie de convaincre son maître mais malheureusement il va pas réussir que tout le monde peut faire tchuva il a raison c'est tout le monde peut faire tchuva tout le monde mais on a eu des juifs qui ont été qui ont eu des comportements très graves il y a eu des juifs qui ont vendu d'autres juif vous le savez dans une histoire passciancienne eux aussi il peent faire tchouvable et la Camar dit tout le monde peut faire tchouvable pourquoi parce que tous les Juifs étaient au mon sinï parce que disamim quand des fois on rencontre un autre juif et qu'on l' de le connaître et on cherche et il s'avère qu'on apparemment on s'est jamais croisé alors nos maîtres disent peut-être que c'est ça vient du montsï là-bas on s'est tous croisé on était tous alors du fait qu'on était tous il y a en nous cette étincelle qui ne qui jamais ne disparaîtra jamais et tout ça c'est l'intensité de l'expérience du don de la Torah alors ce qu'on apprend de là mes chers amis c'est que la torora he c'est comme on l'a transmet à travers des expériences vous savez il est important d'apprendre et d'enseigner et d'expliquer le plus important c'est de faire vivre faire vivre ce que l'on retient dans la vie de la Torat je parle c'est pas ce qu'on a appris c'est ce qu'on a vécu si qu vous apprenez c'est une expérience ça existe ça existe quand don des cours de vivre uneie expérience alors oui ça restera ça restera aussi une expérience mais pas toujours voilà pourquoi il est écrit dans un texte vous connaissez peut-être lequ il est marqué il est marqué écoute mon fils la de ton pèreéc pas de la de ta mère contra pas er mère elle'était pas très érudie mais si on est resté religieux c'est grâce à elle vous savez pourquoi parce que la mère elle fait vivre à l'enfant ce qu'elle lui enseigne ou ce que d'autres lui enseignent c'est c'est notre mère qui nous apprend à à à comment vivre la la MVA regardez les MV justement qui sont on va dire un peu spécifiques à la femme qu'on s'est transmis de mère en film on les a beaucoup plus observé dans la tradition que peut-être plus fondamental qu'on a appris qu'on a étudié qu'on a détaillé pourquoi parce que ah non chez nous on a toujours fait ça quand un enfant il voit sa mère il allumé les bougies de shabbat il mett les main devant les yeux il sait Mme pas ce qu'elle raconte mais la petite fille qui voit ça elle vit la chose elle voit sa mère s'investir dans une MV c'est une expérience et ben c'est comme ça qu'on transmet les choses et si on a on a la chance d'étudier la Torah peut-être le droit des maîtres des pères qui vous voulez mais si ça un sens dans notre vie c'est grâce à ce n fait vivre et c'est ça des mot explication savantes profond peut-re choses simples mais les choses simples ce qu'on appelle français des expériences et la d'ord une expérienceorsil vivre le jour de Chavouot alors à Chavouot on va venir à la petite synagogue puis après on va rentrer chez nous et puis on va revenir à la synagogue on va étudier toute la nuit pourquoi toute la nuit al il y a un tas d'explication mais il y a aussi celle que je viens de vous donner parce que vous savez quand on étudie toute la nuit il y a pas seulement ce qu'on apprend il y a le fait de faire l'effort de rester réveillé normalement la nuit on dort si on dort pas très tôt mais il y a un moment où on est censé s'en dormir et là on va garder les yeux ouverts et on va faire un effort et combien de gens j'ai croisé qui m'ont dit moi ah oui quand on a fait la veillée ensemble ou avec tel rave ou je me rappelle qu'est-ce qu'on a étudié ce jour-là je me rappelle pas très bien rappelle pas du tout mais il se rappelle qu'il a étudé qu'il a fait un effort que autour de lui avait des gens non souvent la tête tombé un petit peu il se reprenaient c'est une expérience mes chers amis c'est ça expérience vous savez quand vous venez un cours d'autorat je sais pas ce que vous allez apprendre dans un cours d'autorat mais vous avez fait le déplacement vous avez renoncé à un autre programme vous êtes sortis de chez vous avec tout ce que ça implique peut-être que il y a encore une heure vous étiez en pantoufle chez vous short fait chaud quoi à télavive on en train de vous dire allez j'ai passé une soirée détente machin j'ai pas de stress au soir ah non tu sais quoi je vais aller un cour de T c'est ça l'expérience mes chers amis au-delà de ce qu'on apprend et ben la T c'est comme ça qu'on l' transmet et moi j'ai toujours entendu mon père dire une règle il disait quand je vois les gens des gens qui respectent la Torah qui ont du respect ils sont pas forcément religieux mais il respectent la Torat pour eux la Torat les rabins pour eux c'est important onz voyez des fois dans les dans les iloulotes vénérer des rabins qu' ont jamais croisé et ben ceuxl il disaient toujours je je suis sû que leurs enfants seront religieux que les parents le soi ou pas pourquoi parce que l'enfant il voit il voit l'attachement on l'a pas expliqué il a vu son père c'est bien très important pourquoi qui c'était la plupart des gens ne savent pas la plupart des g que je connais quand ils vont dans les Louot ils savent même pas de qui s'agit ou s savent c'est quelques petites anecdotes qui sont loin de l'immensité des Rabanim qu'on vénère mais vénérer rave nous c'est une tradition cette tradition elle est elle fait partie de nos expériences de notre de notre de notre ADN tout simplement c'est comme ça qu'on transmet la Torah alors oui en effet voilà un jour il y a eu quelque chose d'extraordinaire au pied du mont Sinaï avec des miracles mais qui sont pas là pour dans le but de démontrer la force ou la puissance d'akad Barou on en avait pas besoin on a vu notre dose on a vu la mer s'ouvrir on a vu les diplés on a vu un pharaon à terre on a tout vu on a compris qui était Dieu on a eu la MAN rappelez-vous avant d'arrivver à CH on a eu la MAN il y a un plus grand miracle la Mane une nourriture qui tombe du ciel on sait pas vraiment à quoi elle ressemble on sait pas vraiment ce qu'elle veut dire elle ment on la mange elle nous rassaisit en plus elle le goû qu'on voulait on n pas compris qui était Dieu on a très bien compris mais là c'est autre chose là on vit à l'expérience de la Torah et combien de fois j'ai répété une expérience qui m'est arrivé un jour qui été tratisante d'ailleursin mais qui m'a beaucoup appris c'était il y a de nombreuses années il y a au moins 20 ans mais je crois que c'est plus 25 que 20 ans je crois que autour de 25 ans on m'avait demandé j'étais un bleu je démarrais à peine à l'époque on m'avait demandé de faire un cours dans une université à Jérusalem pour des étudiants on m'a demandé un cours sur le shabbat et moi je m'étais dit bon qu'est-ce qu'on peut dire à des jeunes qui sont pas forcément pratiquants sur le shabbat et j'avais préparé mon cours sur un ce qu'on appelle le REC shabbat très mal traduit le kif du shabbat et j'avais envie de leur expliquer comment le shabbat finalement c'est une déconnexion qui nous permet de de vivre autre chose et que il y a il y a quelque chose de très doux de très agréable d'unique dans le shabbat et je déballe mon cours que j'avais bien préparé je vous promets et voilà que je j'arrive vers la fin de mon cours je suis presque content quoi de ma prestation et puis tout d'un coup on m'interromp il y a une jeune fille qui se lève dans un amphithéâtre il y a des dizaines et des dizaines d'étudiants elle se lève et elle me dit la phrase suivante écoutez bien je ne je ne change rien elle me dit comme ça monsieur vous dites n'importe quoi alors vous vous faites he mais les jeunes c'est ce qu'ils ont fait ils ont rigolé j'étais mort de rire c'est vrai quoi sympathique d'assister à une scène pareil et et j'ai j'ai perdu tout monitire en une seconde et elle se tourne vers ses amis elle dit vous voulez je vous dise ce que c'est le shabbat le shabbat c'est une ère on peut rien faire tout est interdit elle donne des exemples alors il dit que c'est un kiff c'est pas tout alors je demande pourquoi elle dit ça et elle m'explique elle me dit B moi quand j'avais 14 ans mes parents on fait chouval et du jour au lendemain ils m'ont obligé à faire chamat et moi je voulais pas faire ch alors don porte de sortie je me suisis expliquer je tu sais en faitas jamais vécu un shabbatasir c'est un autre typ d'expérience mais tu peux pas savoir que c'est donc je les je exp mais chis faire comme tout dans la vie qu'est-ce que j'ai atteint est-ce que j'ai atteint mon objectif ou pas je ne sais pas je peux vous dire une chose deux choses je vais vous dire d'abord la première la plus importante c'est que cette jeune fille à l'époque est aujourd'hui une mère de famille un très religieuse qui fait shabbat qui a grâce à Dieu fondé une très belle famille ok la deuxième chose c'est qu'elle m'a donné une leçon extraordinaire elle m'a démontré que finalement dans la vie il y a des choses qu'on pouvait expliquer il y a des choses qu'on pouvait pas expliquer hm hm et je me suis promis de plus ce jour-là d'abord de ne plus essayer d'expliquer à quelqu'un un ce que l'on peut ressentir sans lui donner la possibilité de le ressentir et très souvent on m'a demandé euh ici ou ailleurs à tel VI ou ailleurs des fois après des cours voilà Chabas et j'ai dit ben je t'invite à venir passer un shabbat à la maison voilà et je pense que c'est le meilleur enseignement condition que ce soit agréable à condition qu'on vive l'expérience du shabbat mais quand on vit l'expéence du shabbat alors on a compris leabbat si on pas on peut pas comprendre le shabbat imaginez que moi demain dans les ru de Paris j'arrête les gens dis venez faire shabbat tranquille qu pas de téléphone pas de ceci j'ai j une autre expérience comme ça aussi forte que je vous aussi déjà raconté quand un jour je suis dans la France profonde dans un espèce de centre médical dans les Alpes et puis il y avait une dame qui venait d'Israël la fin d'un très grand rave qui était malade et puis le SAMU avait décidé de l'emmener justement au centre médical pour faire des analyses et c'était vendredi après-midi et on avait pour retourner dans notre hôtel il nous fallait je m' plus on va dire 35 minutes ou 40 minutes de voiture et donc on est très angoissé parce que voilà Chabbat approché et cetera mais ils avaient la gentillesse