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PARACHAT BERECHIT (1) - HITAT DU JOUR 27 TISHRI 5787 - 08 Octobre 2026

PARACHAT BERECHIT (1) - HITAT DU JOUR 27 TISHRI 5787 - 08 Octobre 2026

Rav Shimshone Attali ·

Paracha
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Extrait du cours

Bonjour à toutes et à tous. Bienvenue à notre rendez-vous quotidien, l'étude du fritat du jour. Aujourd'hui, nous sommes le jeudi Yom Khamishi de la parachat Berichit. Nous sommes le 27 Trier 5787. La cavana, l'intention, la concentration est importante. Certains s'imaginent que pour progresser dans l'étude de la Torah, il suffit d'accumuler des heures d'apprentissage. Il bacle alors leur fila, néglige l'attention du au mitzvot ou même à la culture de laat Israël. Tout cela au nom de l'étude.

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[musique] Bonjour à toutes et à tous. Bienvenue à notre rendez-vous quotidien, l'étude du fritat du jour. Aujourd'hui, nous sommes le jeudi Yom Khamishi de la parachat Berichit. Nous sommes le 27 Trier 5787.

La cavana, l'intention, [musique] la concentration est importante. Certains s'imaginent que pour progresser dans l'étude de la Torah, il suffit d'accumuler des heures d'apprentissage. Il bacle alors leur fila, néglige l'attention du au mitzvot ou même à la culture de laat Israël. Tout cela au nom de l'étude.

Le rabich alma dans le tor àors cette semaine qui est consacré à la parachette Berichit nous apporte un enseignement d'une portée capitale. La Torah n'est pas qu'une [musique] simple accumulation de connaissance, elle est la sagesse d'Akadoro. Et pour pénétrer véritablement ses volontés au travers des textes, nous devons incarner concrètement les enseignements de la Torah dans notre conduite. Le rabich nos alman nous promet que si nous accomplissons nos mitzvot avec cavana, avec une bonne intention, avec raut, avec vitalité, et bien notre compréhension de la Torah s'en trouvera décuplé.

Le Hadmourazaken nous le dit. Ce qui exigerait 1000 heures d'effort stéril dépourvu de cet élan vital dans les mitvots et dans la AVA Israël ne prendra qu'une seule heure si nous agissons comme il se doit. Le Temar Cédec, son petitfils a d'ailleurs noté en marge de ce mahamar ce discours que ce coefficient de 1000 n'a rien d'une exagération. C'est la stricte réalité de son efficacité.

Le rabi de Luavic confia un jour à un vétéran desidim lors d'une yeridout une entrevue privée que si les hasidim investissaient cette même vitalité dans la diffusion des miftsaï avec rigueur c'est-à-dire d'aller voir d'autres juifs pour leur proposer d'accomplir les mitvot et bien il récolteraient 1000 fois plus de réussite dea dans leur propre étude ainsi que dans l'éducation de leurs propres enfants. [musique] On souhaite la bienvenue aujourd'hui à toutes ces personnes qui nous rejoignent dans les différents groupes et qui nous suivent aujourd'hui pour le ritat du jour. Vous pouvez souscrire à un abonnement mensuel. Cela peut-être de 10 € de 18 € pour nous soutenir.

Soyez bénis pour cela. Envoyez-nous un petit message par WhatsApp au 06 21 37 24 52 + 33 6 21 37 24 52. Rouach. [musique] Aujourd'hui, nous sommes dans le Ramishi et hier dans la parachat, nous avons exploré la tragique histoire de Caï et de Hel ainsi que la descendance de Caï jusqu'à l'emmer.

Aujourd'hui, la Torah lève le voile sur les mer et sa progéniture, la 7e génération. Tandis que le douement de l'histoire de Caï nous sera révéléachem demain. À cette époque, les hommes s'écartaient de la voie tracée par Kadoshu. L'usage était alors de contracter un double mariage.

Une épouse était avouée à la procréation. L'autre choisie pour sa seule beauté était préservé des grossesses par crainte que la maternité n'altercédrait. Les mè épousant ainsi Ada destiné à enfanter. Etila retenu pour sa grâce.

Ada a mis au monde deux garçons, Yuval et Yaval. Yaval révolutionna l'art pastoral. Il menait ses troupeaux de pâturage en pâturage dressant des tentes nomades sur les lieux de Hald. Il éigea également des sanctuaires dédiés à l'idolâtrie, à la Av d'Azra.

Yuval, lui inventa les instruments de musique qu'il utilisa lui aussi pour accompagner les cultes de laara. Bien que les mères refusaient d'engendrer une descendance avec Tila, celle-ci mit néanmoins au monde Touval Caï. Lui forgea les outils et les armes à l'instar de son ancêtre Caï, ainsi qu'une fille Nahama, qui deviendra plus tard l'épouse de Noah. [musique] Teilim aujourd'hui Yomin le 27 du mois de Ticherie.

Et nous lisons duim koufraf auim kouf lamed d'allet du 120 au 134. Aujourd'hui, nous récitons les 15 chirmalot, les cantiques composés par David Meller pour être chanté sur les 15 marches unissant la cour des femmes, laatnashim à la cour du temple qui est appelé la Hazara dans le Bamigdash. Et le thé 122 coufre afbet évoque la montée des pèlerins irouaïim qui est qualifié par David Ameller de irubra la Yardave, une ville soudée ensemble. De quelle union s'agit-il ici ?

La Gamara enseigne qu'il existe deux Youchalim. Une Yérouim chez Maala céleste cité spirituelle qui est ancrée dans les mondes supérieurs et une Yérouim terrestre Yérouim Chel Mata. C'est une cité de pierre que nous foulons qui nous permet d'évoluer matériellement. Alors tous deux sont indissociables.

La Gamara nous le dit ici et elle précise qu'un ne peine être dans la Youchalim matérielle qu'après avoir pris place dans la Yéroualaï céleste celle qui est les mal. Qu'est-ce qui insuffle cette présence divine dans les deux Youchalim ? Et bien nos propres actions. Le Tsemart Zeddec enseigne que deux formes de tchuva existent.

La tchuva tata et la tchuva ilha. lachuva inférieure et la tchuva supérieure. Nous avons Barouashem eu l'occasion de l'étudier dans le Tania. Ces différentes formes de tchuva attire la shrina, la présence de Dieu divine hein au cœur de la ville de Yérouim.

Et quand on se comporte comme il faut et que nous avons cette démarche là de retour vers Hashem, c'est-à-dire de retour vers ce que nous avons fait àem pendant ce mois des lou avant les fêtes de ticherie revenir vers cette présence divine qui est en nous au fin fond de notre cœur, de notre âme, de notre esprit, de notre corps. On permet à la shrina, c'est-à-dire à la lumière de Dieu de rayonner, de briller, d'irradier autour de nous ainsi que dans le monde et en particulier à Yérusalim. Puisse notre retour vers Akaduer la délivrance en ramenant la présence divine au cœur de Youusalaim Bekarov Mamach. Et nous passons tout de suite à notre tier du jour Igeta Kodèche.

Nous sommes dans le Siman Rafé. Nous poursuivons l'exploration de notre emouna selon laquelle chaque événement procède directement d'Akadash Baou à la lumière de la Kabala. ce que nous appelons laggaha pratite la providence divine particulière pour chacun d'entre nous pour chacun des événements que nous vivons. Nous avons établi hier que Kad Bauru recréait l'univers yesin exnilo à chaque fraction de seconde.

La vitalité divine laout qui irrigue le monde revait plusieurs appellations selon les sources. C'est-à-dire qu'à chaque événement de notre existence, on doit savoir qu'à la fraction de seconde qui suit, on a la possibilité de tout changer puisque c'est un nouvel événement, un nouveau moment de vie, une nouvelle énergie, une nouvelle vitalité. Peu importe ce qui s'est passé avant, il y a quelque chose de nouveau qui se profile à l'horizon. Dans le tanvarem, la parole d'Akadoshou.

Dans l'Agmara, elle est appelée la shrina. Dans le zoar, elle est désignée sous les trait d'imatataa ou bien de matronita, la mère et la reine nourricière de leurs enfants et de leurs sujets. Dans la Kabala, elle est nommée malhout, la royauté. La Kabala enseigne que cette émanation de malhout se décline en plusieurs strates selon les mondes.

Le malhrout du monde d'atsilout insuffle la vie aux grandes néchamotes tels Kadamarichon Mosabenou ainsi que tous les névimes, les prophètes. La malroute du monde inférieur du monde de Briat irrigue lui des âmes d'envergure un peu moins importantes de même que celui du monde de Yetsira. Et enfin la maltratute du monde de Assia puisque nous avons ces quatre mondes là Atsilout qui est détaché des mondes de la création bien sûr qui est le monde de toutes les possibilités et Briam Yetira Yassi enfin celui qui insuffle l'existence

de notre monde matériel Gashmi la matérialité et à l'ensemble de ces composantes le fait qu'il y ait également dans les repli de ces mondes des forces d'impureté la clipa qui capte une part de cette vitalité comme nous le verrons maisantchem dans Demain et bien nous pouvons comprendre pourquoi le mal est si présent puisque la gloucha et le bien est aussi lui présent. Nous comprendrons également l'enseignement du BMTV concernant l'attitude à adopter face à une nuisance extérieure telle que la provocation extérieure face à de la spiritualité

à un événement de gdoucha de sainteté.

On va voir la main d'Akadu qui est voilée par l'exil, par la galoute, qui est une épreuve qui est orchestrée par Akadou pour stimuler notre hardeur dans le service divin, que ce soit pour la tila ou dans l'étude de la Torah ou même l'application des mitvot. [musique] Yom 27 Tri même celui qui grandit dans un foyer juif et rassidique doit un jour faire le choix personnel d'embrasser une vie de Torah et de rassidisme. Le ravi de Lobavic nous rappelle dans leumum d'aujourd'hui que ce choix est le plus judicieux qui soit car la Torah procure l'art de vivre le plus élevé et le plus épanouissant. Certains s'imaginent que les insang sons de la Torah ne concernent que la sphère spirituelle de l'âme.

C'est une erreur. Il n'y a pas de compartiment dans la vie d'un juif. Il n'y a pas de vie matérielle, physique, des plaisirs et la vie spirituelle de l'étude et de la prière. La Torah trace une ligne de conduite globale pour toute l'existence humaine de la naissance au grand âge.

Elle façonne une pensée saine. Elle affine les traits de caractère, les midotes pour les porter à leur plus haut degré d'excellence. Elle enseigne l'art d'harmoniser nos relations avec Akadu mais aussi avec nos semblables. Quiconque modèle son existence selon les mitvotes, les recommandations de la Torah, les directives de nos sages s'assurent la plus belle des réussites.

C'est une promesse du ravi dans ce aujourd'hui, tant sur le plan spirituel Rouani que sur le plan matériel. Gashmi baiserem. Et nous terminons notre étude avec le rambam [musique] du jour. Aujourd'hui, nous sommes dans Ilot Gneva dans le chapitre 4.

Ici, le ram statut du sort d'un bien dérobé confiant un/ers. La restitution n'est reconnu valide que lorsque le propriétaire initial a la certitude absolue d'avoir récupéré son bien. Dans le chapitre 5, le Rambam rappelle qu'il est formellement interdit d'acheter ou de vendre un objet volé. Si la transaction a eu lieu, le propriétaire légitime peut racheter son bien au recellereur et ce dernier se retourne ensuite contre le voleur pour se faire rembourser.

Et enfin, dans le 6e chapitre, on nous rappelle qu'il est prohibé d'acquérir une marchandise qui est suspectée d'être le fruit d'un vol. Par exemple, si le vendeur exige qu'on la dissimule ou s'il s'agit d'un individu dont ce n'est point le commerce habituel, à moins d'avoir la certitude absolue he de la légitimité de cet objet là. [musique] Voilà pour le ritat du jour. On se quitte avec une pensée de Guoula qui doit devenir une réalité de Guoua.

Le rabi [musique] de Lubbaic a toujours affirmé que Masiar est déjà là, que les épreuves douloureuses qui nous [musique] arrivent nous rappellent la rudesse de la galoute. Il faut savoir que leama qui est un commentaire du Zor Kadosch à de cette période [musique] charnière que nous sommes en train de vivre, il nous dit que même lorsque les déclivrance sont prêts dans les mondes supérieurs, il y a encore des souffrances, des [musique] épreuves qui agitent le monde. Mais il existe un rempart souverain à cela. La pureté des [musique] enfants d'Israël, la pureté qui côte chez le bedraban a le pouvoir d'effacer les rigueurs, les gvourottes.

Par l'étude de la Torat, l'accomplissement des mitvot, les enfants [musique] anéantissent toutes les douleurs de l'exil et approchent la venue de ma chère Kenou. C'était lead du jour. [musique] Je vous souhaite une bonne journée. Qu'em vous bénisse et vous protège et vous inonde de bénédiction terrestre et spirituelle.

vous donne l'abondance, la réussite, la bonne santé [musique] pour ceux qui ont besoin. Le Zivou pour ceux qui ne sont pas encore mariés et des enfants pour ceux qui en ont pas. À très bientôt.