
Likouté Moharan - Torah 78 Bet (2)
Likoutei Moharan
Tous les jours de 8h40 à 9h20 en direct de Jerusalem - Likouté Moharan par Rav Menahem Sakhoun Tous les jours de 9h30 à 10h35, Daf Hayomi en direct de Jerusalem par Rav Menahem Sakhoun.
Transcription
Kind: captions Language: fr Bert bon alors les conséquences indirectes de la manifestation toujours faut trouver des excuses pour le retard pas comme ça impunément. Alors on reprend la Tabala que du sodal et on a vu le commenc C'est la T 78 il y a chez chacun de nous uneina dear. Où est-ce qu'elle est laina de mai ? qu'on est en train de regarder ici est d'après d'après la Torah ici ça va être dans le on arrange tout avec le vidouille vidouille varon venez on reprend à zéro venez on refait tout comme si on avait jamais fait cette du tout on la ref on refait tout à l'écouter dans la t c'est une petiteakaaka Malc, il a donné de la azout, la puissance et de l'audace, de la force à son roiaremo et il a levé la corne la lumière de son mas. Si on regarde la tor comment elle est construite, il dit dans ce passou là, on parle d'une notion de mafia, va parler de la parole, elle va parler de la malout. Chacun des mots chacun des mots il va faire de ça une tor et après il les enfile et on va parler aussi de roiakodesch roakodesch c'est une manière d'être une manière de ressentir hash et que la néchama elle est à l'intérieur de nous et on voit des choses et c'est comme la n comme la prophétie un petit peu moins que la prophétie et c'est un un souffle de vie ça va de père aussi avec le souffle du le souffle du masia et on va voir aussi que c'est triatam va y avoir ici ici triatti c'està-dire nous qu'est-ce qu'on va faireem il donne de la force à son roi mais nous aussi on va faire commeem on va donner de la force à notre roi bien sûrem mais elle a partir en nous qui s'appelle la malrout chacun de nous il a une royauté chacun chacun Ben Israël et des fois tout petit, des fois plus grand des fois un un roi, il y a de la male. Alors, il faut qu'on donne de la force à la malout qui a en nous et c'est-à-dire que on apprend à on apprend la Torah, on apprend les saut à Torah et on apprend la de malout et on s'intéresse à elle. De malout, elle s'appelle aussi la fila, s'appelle la prière, elle s'appelle aussi launa, s'appelle la croyance et la confiance. Elle s'appelle la rose, elle s'appelle et la princesse, s'appelle la fille du roi et et on la prend on la prend à l'intérêt de nous, intérêt de notre vie et on s'occupe d'elle et on lui donne de la force. Alors qu'est-ce qui se passe àou ? Qu'est-ce qu'il fait ? il est il va arranger chez chacun la dimension de masar et omi. C'està-dire le mas comme on le dit d'habitude le masi on dit c'est le Messie mais le mas chez nous c'est un roi et c'est un roi qui a reçu une rma incroyable a une sagesse incroyable parce que il a reçu de l'huile sur sa tête et il a de la force il représente la force de royauté et chacun de nous il a ça non qu'est-ce que ça veut dire chacun de nous et le masiar oui en quelque sorte mais comment chaque fois qu'on a une force en nous et que on a on très très souvent ça se traduit par les forces d'organisation mais quand quelqu'un sait organiser il sait mettre en place quelque chose déjà qu'il a une dimension de de maia toute maman à la maison elle a une dimension de maiaui qui arrange les nagémoniques et il fait [Musique] et il fait comme ça il distribue il a une dimension toute personne maintenant des fois c'est en petit des fois c'est c'est en et et et chacun il doit développer ça. Comment il fait pour développer ça ? Avec la parole, en parlant, en parlant, en parlant et et voilà. Alors à partir de haute va ouis à partir de haute va on va reprendre on va faire comme ça aujourd'hui comme c'est les tores qui ont été dites par les élèves. Quand Rabiin Natan il les reprend quand Rabin Nahman il les reprend il les remet dans l'ordre comment lui il voit et il est il précise les mots. Alors on va commencer comme ça. H va ceux qui ont le livre regardent H vave. Et une fois qu'on a vu comment Rabin il a dit alors on va relire et on va rééclairer à chaque fois. Alors il dit pareil aussi cette que on a commencé à lire elle est pas rangé dans l'ordre comme il faut et en plus il y a des manques. Ça veut dire les élèves ils ont transmis peut-être il manquait les pages ou peut-être que ils avaient pas rangé dans l'ordre que àouvané mais comme on voit comme on voit celui qui regarde bien il va voir que c'est pas c'est pas dans l'ord alors voilà comment il fait rapproche de nous et il dit voilà chez nous la malout la maloute la partie en nous qu'on a royale la partie chacun de nous qui a un roi ou une reine c'est comment ça se fait dans la parole c'est ça mal dans le matin dans le sido du matin dans on lit tous les matinsem on lit malout p tp comment c'est la malout c'est dans la parole parole et ça s'appelle le dibour des gloucha comment il fait Rabi Natan il dit voilà on va faire une Torah où Rabahman il nous à parler à faire à vouloir à prier espérer avoir une parole des paroles saintes des paroles de Gdoucha qui a ditoucharina maintenant il nous apprend une autre chose parler parler de manière sainte ça s'appelleina c'est ça la présence d'achut parler bien qui cherche le to qui regarde bien le monde qui est qui amène de la douceur dans le monde qui amène de la force dans le monde du côté de la pureté ça s'appelle la shrina c'est-à-dire que quand on parle et ce qui a marqué un moment une chose très très magnifique de un moment de la bode des doutes quand on parle on sent bien sûr c'est nous qui parlons mais on sent comme si quelque chose de grand est se passait on dit des mots On et on se des fois on écoute, on fait jamais moi j'aurais pu dire un truc pareil jamais de ma vie et il y a des très très belles paroles vraies des paroles pures qui sortent ça s'appelleina comme ça c'est dans des etin ça s'appelle le souffle de vie dans le monde du du mas c'est ça son roch et ça ressemble aussi au roch quand des fois Et tadikim, il voit des choses mais personne ne le voit. Comment qu'est-ce que c'est le le le roi ? Une fois par exemple, ils ont été chez le le chez Rafet Saim. Rafraim, il voyait des choses. Mainant, il y avait un petit enfant, le police s'était fait capturer, voler par l'armée et personne ne savait où il était. Et si on arrivait pas à le récupérer vite, ça était fini de lui. Alors, ils ont été voir chez ils ont été voir le Rahim, il a prier, il a étudié, il a dit il est là-bas, allez le chercher. Ils ont été et ils ont demandé mais comment tu sais ? Mais je sais. Non mais comment tu sais ? C'est c'est pas logique. Tu es tu as pas vu ? Tu as pas entendu ? Non, je sais. Alors alors il demand mais comment tu sais ? Il dit c'était dans la Torah que lui quand il étudie la Torah ou quand il prie, il voit des choses claires. Ça s'appelle ro les autres gens il voi pas et lui il voit. Ça s'appelle aussi et ça s'appelle aussi faire revivre les morts parce que c'est comme si on faisait un mariage en haut, on réunissait les mondes et on réunissait les différentes lettres du nom d'ashem c'est deina et cetera. Il dit tout ça ça se voit c'est dit à l'intérieur de notre passageou il est juste c'est pas rangé dans l'ordre les élèves ils ont entendu de ils ont noté mais les feuilles ils sont pas dans l'ordre les paragraphes ils sont pas dans l'ordre ou les psukim ils sont pas dans l'ordre àon et après encore une autre chose c'est pas le tout d'avoir entendu du rébé mais il faut que la retranscri ption elle soit fidèle et des fois on en comprend pas vraiment vraiment alors on dit à peu près comment le maître il a entendu mais c'est pas exactement comme ça qu'il a dit alors il vient et il fait de l'ordre les dit mais malgré toutes ces chosesl sont évidentes sont bien posées pour celui qui comprend et elles sont droites pour celui qui trouve la connaissance Rabi Natal tellement il est proche de Rabi Nahman, il a réussi à comprendre et à retrouver les paroles de Rabi Nahman même au travers de des paroles des élèves si elles avaient pas été dites exactement dans l'ordre et cetera. C'est il y a comme ça c'est c'est des dans l'esprit. Voilà ça aussi c'est un passage important. La parole la la parole et la parole de sainteté elle suit l'homme et elle va avec lui partout. C'est ça l'avantage de la parole de Gdoucha, c'est qu'elle suit, elle protège et elle s'occupe de l'homme partout là où il va. Même si c'est des endroits dégoûtants. Exactement comme une maman, elle va avec le bébé comme ça c'est une maman. Elle suit son elle suit son bébé maintenant il va n'importe où. il va dans les enfants les plus sales, les plus les plus impossibles. Elle vaelle elle elle va le chercher là-bas. Nikra dibourg. Voilà aussi pourquoi la parole la shrina, elle s'appelle aussi m abanim, la mère des enfants. Toujours on verra la bidan on l'appellera imma mais bemet la shrina la malout aussi on l'appelle abanim parce que elle est comme une mère avec des enfants elle les quitte jamais. Maintenant, des fois tellement que elle est obligée d'aller dans des endroits incroyables mais vrai, des endroits terribles, des endroits répugnants, elle a de la peine, elle souffre mais elle peut pas quitter les enfants. Elle voudrait que elle et ses enfants ils viennent dans un endroit qui soit un endroit pur, un endroit beau, l'endroit d'où on vient. Alors et c'est et c'est ce qui a marqué aussi c'est ce qui a marqué aussi dans le prophète qui de par ma parole je vais me rappeler encore c'estàdire même si l'homme il est jeté là où il est jeté même dans les plus bas niveaux quand on dit les plus bas niveaux chacun il sait des fois même des endroits qui pu des endroits dégoûtants regardez cette phrase il dit malgré tout par la parole c'est une manière de parler à l'intérieur de la situation dans lequelle chacun de nous peut être et il va se rappeler qui son être à lui à lui son atmo. Et où il va se rappeler de son atmochemid bar que dans cette situation malgré tout la shrina la présence d'ashem elle est avec lui et si il sait parler il va se rappeler lui-même comment il est chez Hashem par exempleouilou chezou maintenant même si il est il a dégringolé ou il a dégringolé ça veut dire que dans les actes qu'il fait il est pas dans la Torah dans les paroles qui fait, il est pas dans la T dans les pensées, il est pas dans la Torah, dans le lieu où il est, dans le temps où il est, c'est c'est une catastrophe. Mais malgré tout là où il est imitra gammam les dab al panim que n'importe quelle situation même là-bas il se il fait les efforts pour parler ne serait-ce qu'un petit peu de paroles saintes des paroles saintes c'est les paroles de Torah de prière ou de doutes la parole elle va le réveiller. Oui. Et et elle va réveiller cette partie de lui qui est proche d'Hem il est tout le temps avec lui et va sortir de là où il est. Même dans les endroits les plus inférieurs comme ça là-bas qui s'appelle la notion des endroits sans manquer de respect. Mais il y a des choses qu'une maman a fait pour son fils comme il est petit que personne au monde voudrait toucher parce que c'est dégoûtant parce que c'est repoussant. Et qu'est-ce qu'elle fait la maman ? Avec tout son amour, elle vient, elle s'occupe de lui et elle le nettoie tant qu' tant qu'il est pas tout propre et tant qu'il sent pas bon. Pourquoi elle fait ça ? parce que là où il est, elle est avec lui. Et et ça donne ces phrases là peut-être mais c'est mon fils. C'est dire c'est un lien qu'on peut pas comprendre, qu'on peut pas enlever. Ça s'appelle la shrina. Maintenant, est-ce que ça veut dire que elle est joyeuse ? Non, elle est triste d'être là-bas. Elle souffre et c'est une grande grande souffrance que elle et et son enfant, il se trouve là où il se trouve, mais elle ne le lâche pas. C'est un mais et ben comment on fait en parlant c'estàd que dans les pires moments chez Michmor que de la Torah alors bien sûr la Torah qui a dans ces moments-là c'est pas la Torah comme s'il était en super forme. C'est pas la prière qui fait des heures comme qu'il était en super forme. C'est pas la plus belle des doutes. Mais ces moments-là c'est ça la raison de de l'existence de la création. C'est pendant ces moments là, il peut être proche d'ashem et même le ressentir comme dans le compte qu'on a vu avec le fils de la servante qui a été échangé. Un moment le pauvre il est tellement accablé, il trouve que la vie elle est tellement injuste et il dit "Mais je suis le fils du roi et je suis comme ça aujourd'hui. C'est c'est ça devrait pas être et je suis le fils de la servante et même ma mère et mon père qui sont peut-être pas mon vrai père et peut-être pas ma vraie-mère et peut-être oui eux ils m'ont jeté comme ça mais et il finit dans une taverne une taverne avec des femmes et du vin le fils du roi et il reste là-bas longtemps longtemps mais à un moment il a une parole de bodout il fait en tout cas si je suis le fils du roi bah c'est pas ma place ici hein ça s'appelle ça s'appelle un dibour de goucha ça s'appelle un parole debo des doutes parce que c'est une comment on On dirait une vraie question d'existence. À ce moment, il a eu ça. Dès qu'il a eu ça, on voit dans le suite du compte toute sa vie, elle change. Il va enclencher quelque chose, il va partir au marché pour aller travailler, même si ça a l'air incroyable, mais vrai. Et et de filinguille, il va il va arriver à sa place. Mais il était C'est possible que le fils du roi, il il retrouve le roi quand il est dans la taverne avec le vin et où alors dans cet endroit-là, il y a la shrina. Et la shina, elle est comme une mère. elle ne l'abandonne jamais et elle est avec lui et elle attend qu'il parle juste qu'il dise un mot et et c'est ce qu'il dit ici. Où elle est la mer ? Où elle est cette force là qui le laisse pas tomber ? C'est dans notre parole. C'est ça. Malut p la princesse la reine elle est dans la bouche. Elle est elle parle elle attend la parole. Elle laisse pas oublierem. Avez vu cette phrase ? Il y a quelque chose en nous qui nous laisse pas oublierem même quand on l'a oublié. C'est ça un truc juif. C'est beau qui au travers de ma parole je vais me rappeler et faire remonter de souvenir encore chezman chez la chem parler parler et parler d'achem même croyant pas croyant tout juste parler d'chem chez manière Et c'est cette parole qui ne le qui fait que il va pas être oublié d'achem. C'est une expression hein parce que on n jamais oublié d'achem mais comment on le vit enfin on vit que tout est fini. Alors alors il dit non à ce moment-là on parle une parole et elle elle et elle réveille et dit et comprend bien cette chose-làour regarde jusqu'où elle est ce qui s'appelle la force de la parole avec la parole on fait tout les il dit et ça c'est un conseil extraordinaire Conseil terrible les pour celui qui veut vraiment les balles les gam pas griller et perdre son monde et pour toujours shalom on parle de survie hein voir à part ça dans cette petite tor il dit on va voir combien c'est incroyablement important le fait de s'occuper de torat s'occuper de tor ça veut dire étudier parler fréquenter les tadikim lire les livres réfléchir échanger tout ça chez où ça c'est l'essentiel l'essence de la vie de l'homme qui il a desbid amis la ébouvant ça c'est le petit passage de la tor qu'on avait vu pendant toutes ces ces mois terribles du confinement oùem nous a aidé on a étudié les Rabi Narman et les poumons. On a fait partout et une des torotes qu'on a vu, c'est celle-ci. Remercier pour le travail. Remercier tous les amis et tout ceux qui ont eu cette cette patience et cette cet amour là de de de d'écouter les paroles de Rabahman pendant cette période là. Alors c'est basé sur un zoar. Tu connais un zoar ? dit Zoir, il parle, on parle pas de corps, on parle de choses élevées et mais ça prend des images comme le corps. Il dit si ce n'était qu'il y avait les l'obmons qui souffle sur le cœur, mais le cœur il il carboniserait tout le corps. C'est-à-dire on regarde comme ça, le cœur, il est un feu, un feu, un feu, un feu. Il est très très très très fort. Maintenant, il a besoin d'être refroidi par un système de ventilation. s'appelle le comme un refroidissement par air. Ce sont les poumons qui vont amener et et inspirer expirer l'air et qui font un travail avec l'air. Maintenant, heureusement qu'ils sont là parce que ils calment le cœur de sa chaleur euh de sa chaleur terrible. Et c'est alors maintenant qu'est-ce que ça veut dire ? Si ce n'était c'est l'image dans le zoir. C'est de là qu'on a fait la Torah des poumons et tout. Maintenant les les ventricules des poumons le regarde il il compte 5 tr à droite de à gauche en tout il y en a c comment il s'appelle berchit chemot vaikraid c'est la tor et la tor elle vient et elle amène de l'air dans le mond elle permet à l'air de respireramot Et en nous, on a du feu. Bien sûr, on a du feu dans les quatre éléments. On est composé de terre, d'eau, d'air et de feu. Mais là, on veut dire on parle un feu très fort et on en a deux. Et et alors elle dit, il y a un premier feu, c'est un feu d'une aspiration naturelle. Il a mis en nous. On a un feu de vouloir se rapprocher d'achem. C'est un truc juif. On on a ça en nous. Tout le monde là. Et et un peu beaucoup on le sent le sent pas mais mais comme ça c'est c'est des forces d'enflammement. Ces forces d'enflammement là don par exemple on voit quelqu'un qui était très loin et qui revient à la Torah. On n pas le temps de tourner la tête. Déjà on le on on le voit du on voit pas. C'est pas Kobi. C'est Kobi. Mais il veut plus qu'on appelle Kobi. Il s'appelle Yankeevoel. Ah ouais mais d'où il a des périodes comme ça ? Comment ça pousser aussi vite. Regarde comment il est. Il est comme ça. D'où il a changé ? toute sa vie a un feu de il est toute la journée dans les philotes dans les tunes dans les misotes makara dit c'est très simple il y a un feu en lui qui un feu de dieu il s'est allumé et et c'est ce feu-là et maintenant avale où maintenant attention il faut faire attention maintenant ici alors alors ici c'est le quart d'heure de des quarts d'heure de de bonheur pour les raisonnables. Regardez ici, il dit a il y a un incendie de feu et et les tova ou les tov ou les fois c'est pour le bien des fois c'est un inverse. Maintenant que tu saches une chose les deux ne sont pas bons. Alors ça c'est un ridouche les amis. Mais alors il dit il y en a un il a comme disait il a le feu el démonio va brûler la planète et se bat il bon alors il tient pas en place il a un feu il a le feu très bien après maintenant il y en a un deuxième un feu de dieu ah le feu de Dieu il est bien dit non ou là là tu fais attention aux deux il y a pas un mieux que l'autre attention tu fais très attention mon fils les de Ouais. qui il dit parce que tu sais le feu de Dieu des fois dans le cœur du juif il brûle brûle brûle tellement il est trop et que il pourrait être il pourrait se griller mais griller ça veut dire attraper une fièvre et une folie Maintenant, on a une question. Non, mais on n pas dit qu'il brûle pour les bêtises. Il brûle pour Hashem. C'est bien non ? Il dit non, faut paser pour Hasem, il dit c'est pas bien du tout. comme c'est trop il dit iciou il dit trop des fois c'est pas bien il y a un trop qui est pas bien cette notion là nous on a l'impression que on en fait jamais assez pour l'être fait jamais assez des fois attention Attention, si on parle de quelqu'un qui qui est déjà le glaçon, froid quand il lit cette tor il adore, il fait je vous avais dit qu'il faut pas s'exciter. Non, c'est sûr qu'il faut s'exciter, faut mais pas trop. C'est ça le ridouche, c'est aimer passionnément, infiniment, à la folie, pas trop. Réfléchissons à cette phrase, pas y termidail. Pourquoi ? Parce que le feu il a tendance à brûler. Alors il faut le refroidir. Mais dans les poumons, c'est ça qui refroidissent. Et on peut pas refroidir ni calmer cet embrasement là chez Mida. Et dit et comment comment on fait qui im à Torah ? Là c'est encore un autre il dit on a besoin de la Torah. Maintenant, je raconte une histoire que jour il nous disait à Volbe enfin à Volbe nous parlait, c'était tellement beau et tout et bon, on avait un syndrome Harry, ça s'appelle le syndrome de certes, c'est-à-dire on entend quelque chose de très beau, on fait "Ouais mais c'est trop beau, c'est pas ça marche pas." Alors disait "Mais voilà, nous on étudie la Torah et tout ce que vous nous racontez ça marche pas." Il fait une manière tellement belle de nous dire oui enfin vous dites que vous étudiez la Torah on parle d'une Torah très belle une Torah très pure. une Torah que de temps en temps on peut la voir pas religieux par de ça on parle on parle mais mettre la une vraie Torah maintenant il y a une manière de Torah qui calme ce feu du cœur qui met du la tempérance qui met de la beauté dedans quand il va s'occuper de Torah il y a une certaine Torah que elle le protège et elle le sauve che force curieusement de rétention, c'est une force de de se calmer. C'est une force de de je sais pas comment dire de de faire que il y a oui plein d'embrasements, plein de chaleur mais comme il faut. On tension comme diraient les tontons d'Oran. C'est pas une pub pour être un glaçon ni froid. Oui, je vous avais dit qu'il faut pas faire trop hein. Il faut faire attention, faut faire étape par étape. Faut faut pas brûler les étapes, faut être très raisonnable. Et une fois une fois il s'est trompé de chou, il a prié. Non, quand lui priait en bouchant, gesticulant comme ça, il est tombé dans une chale de sérieux comme ça. Ils ont été ils ont été le voir à la fin de la prière. Ils l'ont dit "On sait pas si vous convenez au mini sait pas si vous pouvez habiter dans ceou parce que vous savez vous êtes un peu excité vous êtes et nous on est plus on est très posé comme ça." Alors il a dit "D'accord, merci beaucoup." Et en parlant Ouais, en parlant Oh oh oui, voilà. Pardon ? Euh voilà. Et ben c'est voilà, c'était très bien pour aujourd'hui. Bravo. On reprend on reprend on reprend demain. On a on reprend demain la nécessité de la Torah. Voilà, on fait un point ici. Merci, merci, merci. À tout à l'heure et bonne journée Sylvain et Yël et Muriel. Bonne journée à tout le monde et bon pessard. M.



