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Likouté Moharan - Torah 76 Bet (2)

Likouté Moharan - Torah 76 Bet (2)

Rav Menahem Sakhoun ·

Likoutei Moharan
Vitesse :

Tous les jours de 8h40 à 9h20 en direct de Jerusalem - Likouté Moharan par Rav Menahem Sakhoun Tous les jours de 9h30 à 10h35, Daf Hayomi en direct de Jerusalem par Rav Menahem Sakhoun.

Transcription
Kind: captions Language: fr Un nouveau mois mois de Nissan les Torat. Alors, nous allons faire une petite révision de notre T aim va 76. On révise ça, on révise plein plein plein plein on connaisse par cœur qu'on aille le le alors on a vu on a vu Rabin Nahman avec le phénomène de la vision. [Musique] On fait une petite petite révision dans les du côté droit côté de la droite il y a un cerveau blanc blanc comme l'argent la descendance mon amour Voici dans la vision en révise, on a on a pris or yachar et or rosé et la diffusion de la vision ça s'appelle c'estàd que quand la lumière part de nos yeux parce que chez nous les les yeux c'est pas des des choses qui prennent c'est pas qu'on se nourrit que on éclaire avec notre regard comme avec son regard il crée des mondes et il éclaire Ça s'appelle le c'est la lumière droite. Quand il y a le désir de voir un objet ou un être la lumière elle va jusqu'à le regard il va jusqu'à cet objet il le percute et il revient. Et ça ça s'appelle le or roser. Alors après qu'il est longuement développé comment comment ça fonctionne ça les yeux ils sont des envoyés des messagers de de l'esprit du cerveau et ils envoient de la de la comme un regard comme une lumière de regard. Ça percute l'objet, l'objet revient, après l'objet, il est dessiné à l'intérieur des yeux et des yeux ça va ça va jusque au cerveau. Et le cerveau après il analyse et il sait et il a dit d'ailleurs c'est pour ça que si un objet est très loin ou si un ou si un objet passe très très vite devant quelqu'un, alors les yeux l'ont vu mais le cerveau il a pas encore enregistré. Toutes les illusions optiques elles sont basées en grande partie là-dessus. Non, quand quelque chose est loin, alors il a expliqué hier mais nous comment comment ça se fait que on voit pas bien ? Parce que on voit aussi les choses qui sont sur le côté. Et donc, il faut apprendre à faire comme ici on dit à faire focus, à à focaliser et à savoir garder le but et pas perdre ce qu'on veut voir et pas se se répandre et se dilapider et se disperser sur ce qu'on voit sur les côtés. Ça c'est ça c'est pour toi. Ça veut dire apprendre à faire un travail de un travail intérieur de penser de focaliser sur un point et ce point-là on le choisit et tous les autres points n'existent plus. C'est un moment, c'est c'est aussi un des dans la dans la dans la dans la et et Bad aussi quand il regarde et quand il quand il s'occupe de nous à la vérité il envoie comme des lumières vers nous du côté de les de l'émetteur du côté d'Hem c'est ces regards là il est tout le temps là il est tout le temps tout le temps tout le temps avec nous et mais nous comment ici on le perçoit on le ressent c'est ça qui bouge mais du côté de de l'émetteur, ça ça va rester ça va rester doute. Maintenant, qu'est-ce que c'est la connaissance ? La connaissance, c'est de savoir ce qu'on voit. C'est-à-dire, on voit des choses, mais il faut savoir ce qu'on veut voir. Il faut que la le regard qui transporte l'objet regarder quand il y a eu percussion que le le l'objet il les journée que l'objet quand il revienne et on sache qu'on est vu. Et maintenant, on a vu encore hier encore une autre notion. Le regard dont on parle ici, la vision dont on parle ici, qu'est-ce qu'elle fait ? Elle elle crée un réceptacle pour recevoir la lumière et le regard de celui qui aimait, c'est-à-dire. Maintenant, qu'est-ce que c'est ? Il y a les kell, qu'est-ce que c'est ces vases, ces réceptacles ? C'est donner une limite, une forme et un temps à la chose. Aujourd'homod pitou, qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire que il y a une lumière qui est envoyée mais il faut lui trouver une place, un lieu et un temps. Mimi mimi etira. Voilà. faire reprendre hop on reprend ici. Écoutez Moaran dans la Torah a une vave et on reprend à partir de haute bête. Alors qu'est-ce qu'on a vu aussi le regard la vision dont on parle elle crée un kell. Un kell c'est un terme qu'on dit dans la Torah profonde pour recevoir des lumières. Maintenant ces lumières là elles existent elles sont là mais elles sont pas perceptibles à nous. Elles sont trop grandes. Alors, il faut leur les les mettre à l'intérieur d'un lieu, d'un temps et d'une forme. Alors, c'est ce qui se passe avec le Kelly. C'est-à-dire ça fait un goum et et dit pourquoi ? Parce qu'avant que on voit la chose, alors la chose elle est pas perceptible. Pourquoi ? parce qu'elle est pas elle est pas délimitée, elle a pas de début, elle a pas de fin, elle a pas de milieu, elle a pas de temps, elle a pas lieu, elle a pas de forme. Alors on peut pas la voir. Et mais la vision elle crée le kell, elle crée le réceptacle. Et c'est ce que lesim ils ont dit que et quand on a mangé la mane dans le désert, la mane c'est une nourriture incroyable. C'est une nourriture qui qui nous élève. Même des fois tellement elle nous élevait, des fois c'était ouf. C'était c'est une nourriture une fois qu'on mange cette nourriture, elle est tellement saine, elle est tellement pure, elle fait tellement pas de déchets, elle est tellement euh euh primordiale comme ça que on a besoin pour trouver le goût que l'on veut de faire un travail de l'esprit. Mais la forme, elle est une forme qui est pas une forme attirante. Elle est blanche comme ça. Et et donc la culture euh culinaire, alors le tout le monde sait la joie et le plaisir, c'est déjà de le voir la beauté de la couleur des salades et et le le le croustillant du poisson et tous les tous les bons plats. La vision, elle participe. 500 particip on voit, on entend on sent on goûte on touche. Maintenant la man déconnectée des sens et il faut faire un travail d'imagination pure pour y trouver le goût que l'on veut. Alors c'est ce qui a marqué. C'est marqué que j'ai mis à Moché, il dit "Tu sais, je t'ai fait souffrir et je t'ai affamé et et en te donnant à manger la mane." Mais non, n'est pas affamé puisque ça crée ça. Elle c'est une nourriture parfaite qui amène la vraie satiété. Il dit "Oui, mais c'est pas pareil quand on voit et qu'on mange que quand on voit pas et on mange." C'est de là que les maîtres ont dit que l'aveugle, celui qui voit pas le novoyeur, le pauvre, et ben il il arrive pas à être rassasié parce que il lui manque la satiété du regard. Donc qu'est-ce qu'on voit ? Que le regard, la vision, ça crée de quoi recevoir et et et qu'est-ce qu'on dit ? On dit tu sais marim c'est mieux c'est plus fort c'est bon la vision des yeux alf que le le un travail queon doit faire avec l'âme et qu'on doit méditer et qu'on doit travailler et ça c'est tout tout tout ça dans ces quelques lignes là ça parle beaucoup beaucoup de la méditation la méditation juive parce que c'est une école et c'est une école qui est une école rigoureuse et demande plein de d'acquisitions de techniques et au début On voit rien et on comprend rien à ce qui est dit quand on dit queil faut essayer de visualiser l'être intérieur, essayer de se projeter, essayer de faire le vida, tous ces motsl pour quelqu'un qui a pas d'habitude, même pas il entend le mot. Qu'est-ce que tu vois ? Je vois rien. Alors on apprend à fermer les yeux, on apprend à respirer, on apprend à faire parler une autre partie de nous-même. Ça ça vient de la Torah. Et et et qu'est-ce qu'on fait ? on crée un réceptacle que nous-même on devient réceptacle pour pouvoir recevoir les les lumières. Ah. Voilà, ça c'était la petite la petite euh la petite révision, ça donne une euh capacité de percevoir et voilà, c'est une force de se détacher de la matérialité de l'objet, c'està-dire dire quand on voit la matérialité de l'objet, on s'attache et donc il y a un plaisir et une joie quand on va le consommer qui vient aussi du regard. Donc quand on mange la manne, on passe à un niveau de méditation extrême. Le la nourriture en elle-même, l'apparence en elle-même, elle est elle a rien une espèce de masse gélatineuse blanche comme ça. On n' jamais vu ça. Mais dès qu'on fait un travail de méditation à l'intérieur, il peut prendre tous les goûts que l'on veut et tous les goûts qui sont des goûts de d'aliments bons pour le corps et pour l'âme. Et et c'est ce qui c'est ce que nous avons vu ici. Alors maintenant, qu'est-ce que nous disons ici ? 3è niveau toujours en révise, c'est ce qu'on appelle la qualité du bitaron. Le bitaron, c'est une une certaine manière de vivre avec une certitude que quand même si on voit pas encore l'objet désiré, on le voit, on le visualise et on le vit. Et et parce que le bitaron, ça s'appelle une manière de voir dans la vie. C'est aussi une manière de regarder. C'est-à-dire que on comme si on voyait comme si on on observait à chemid barar uniquement, c'est-à-dire on croit aucune force au extérieur et on a confiance en lui. On a une certitude comme on voit rolerou la la satiété elle vient du fait que les yeux de tous et ils sont tournés vers toi. Pourquoi ? Parce que avec cette manière de regarder le monde avec une comme une forme de certitude, voyez, on fabrique aussi un on fabrique le réceptacle pour que l'objet désiré, l'être désiré, la chose désirée, la vertu désirée, même oui, on puisse le recevoir. Et et il dit pourquoi ça c'est il faut bien connaître cette chose-là. L'influx de bien, il est déversé en permanence. qui connaît aucune interruption et et mais tant qu'il est pas habillé à l'intérieur d'un temps, d'un lieu, d'une forme, alors on peut pas le percevoir encore. C'est ce qui est c'est ce qu'il dit ici. Il dit pourquoi ? Ah voilà, ça c'est ça la grande la le grand passage. Parce que parfois quelque chose est nécessaire à quelqu'un. Quelqu'un va demander cette chose-là. Maintenant, lui il le veut maintenant. et et et cette braha cette chose qu'il a demandé va venir maisimanim et il donne il dit un exemple faut comprendre pourquoi il a dit pourquoi il a dit bfra comme ça deux ou trois ça va venir mais le temps le lieu la forme c'est pas celle-là qui doit le recevoir. Donc ça va être par exemple retardé. Maintenant pendant toute la période de de retard, c'est là où le bitaron il va il va aider parce que on va être comme si on avait une certitude de de voir cette chose là qui arrive. Juste on a la patience et et et pas de révolte à Salom de de de savoir attendre. che ta voix. Maintenant, il y a comme un travail pour faire que cette chose-là, elle puisse arriver selon comment nous on arrive à construire la manière de le recevoir. Ça c'est hyper hyper important. Et alors et on a vu hier aussi plus on visualise le projet et plus on peut le on peut on créer la structure. C'est-à-dire que dès qu'on va avoir une idée générale en fait ça marche dans tout. Ça marche dans tout mais ça marche essentiellement essentiellement dans les projets de defil de se rapprocher d'ashem des sadikim d'étudier la Torah mais mais ça marche aussi dans tout. C'est-à-dire on va prendre un exemple quelqu'un veut quelque chose ça lui tient un cœur il veut un travail veut quelque chose. Elle a dit là qu'est-ce que j'aimerais travailler là-dedans ? En général, on va s'arrêter là. C'est bien, ça crée déjà, il y a déjà comme une une essence du réceptacle qui est créé parce que déjà il y a la volonté, c'est super important. Mais plus on va aller dans le détail et plus on se visualise en train de voir la pièce, de voir où on habillé, de voir avec qui on est, de voir qu'est-ce qu'on va faire, de plus on crée d'images à l'intérieur de nous-même, plus on crée des réceptacles pour que l'objet puisse ou l'être ou la situation ou la vertu, il puisse venir se réaliser. Alors alors alors il dit ici et ça donne que ce qu'on veut vraiment alors on le visualise tellement queon puisse arriver à un niveau intérieur où on est exactement comme si c'était déjà arrivé comme l'histoire d'hier avec avec cette femme qui pouvait pas avoir d'enfant qui a été chez le Balchentov et le Balchentov il a repoussé par tous les moyens possibles et elle est revenue plus tard en annonçant qu'elle avait eu un bébé le B comprenait pas comment elle a eu un bébé c'est pas possible et dans le ciel c'est marqué Et alors, il lui a demandé, il a dit "Mais qu'est-ce que tu as fait quand tu es sorti de chez moi quand je t'ai donné la braha l'année dernière ?" Elle a dit "Ben, je suis rentré, j'ai construit un lit pour le bébé." C'est-à-dire c'est il y a une autre tor de Rab Nahman, une autre magénette, il dit euh euh un peu comme ça, il dit "Voilà, il y a deux endroits qui sont très proches dans cette dans un des endroits, il y a beaucoup de miracles. On assiste vraiment à beaucoup de miracles. On entend, ils ont un révé là-bas vraiment des trucs fous. Et de l'autre côté, il y a aussi un comme ça, une ville ou un village et aussi un reb tout aussi fort que le premier. N'entend pas de miracle. Elle a dit "Ah bah oui, parce que dans le premier dans le premier village, ils ont une confiance sur le rébé, ils croient en lui. Il croit en lui." Donc quand il dit des bra, quand il envoie d'ashem des lumières, eux, ils ont déjà préparé les réceptacles et les vases pour que la lumière elle arrive et et il y a une adéquation. D'un côté, il croient sans y croire. ils savent qu'il est grand et cetera, mais il dit mais bon quand même vu la situation économique actuelle, vu ceci, vu cela. Donc comme dans l'exemple de tout à l'heure, la vision elle est pas dirigée que vers le point qu'on veut. On voit aussi toutes sortes d'autres choses. Et alors la force et l'intensité du regard et de l'intention ou de la méditation, elle s'est éparpillée. Et comme elle s'est éparpillée, la lumière qui vient, le retour qui vient, il est aussi éparpillé et ça fait pas l'effet escompté. Alors ça veut dire comme ça. Mais nouveau critères. Or yachar, c'est comment nous on c'est comment il nous regarde. Or c'est comment nous on le on le regarde. Et maintenant roser, c'est comme si comme on dit comme ça la lumière droite la lumière yachar c'est comem il regarde le monde pourquoi les yachar il est tout le temps et en permanence comment c'est le hor roser c'est comment nous dans notre vie on a confiance et on croit au on croit aux paroles si hashem il dit queem il y a pas une époque où le monde il va être il va connaître une vraie paix, c'est pas une prophétie truc, c'est vrai. Maintenant, comment on fait pour le faire venir ? On le visualise. Ah, ça va pas avec ce qu'on voit. Mais parce que c'est pas ça qu'il faut voir. Faut voir le but. Faut regarder l'essence de la chose, faut regarder la l'âme de de de chaque juif. Voilà. Et et voilà. Et on continue maintenant. On a fini la petite révision et maintenant on commence le nouveau passage chez H et on dit tu sais ça ça s'appelle le les les facettes et les notions et les niveaux de s'approcher des tsadikim s'approcher des tsadikim c'est un programme c'est toute une vie d'abord eux voilà les connaître les aimer et s'attacher à eux que nous aussi on leur fasse du bien qu'on écoute ce qu'il disent qu'on soit attentif à leurs conseils qu'on aime les étudier qu'on aime allumer des des des nerotes quand c'est quand c'est leur jour dans l'année et d'aller voyager pour aller les voir et cetera quiinathi ici on va parler d'une nouvelle d'une nouvelle chose. Il y a une un languissement de l'âme que on traduit comme une soif comme quelqu'un a soif. Wou c'est terrible sensation la soif on a besoin d' désaltéré. On a besoin de qu'il y ait de l'eau qui vienne en nous. Alors maintenant, il dit tu vois l'âme et ben en vérité elle est elle connaît aussi cette soif mais comme l'âme elle parle très doucement, il faut faire beaucoup de travail intérieur pour la sentir. Alors elle parle mais on entend pas. Ça ressemble à comme une maison. Il y en a il parlent, personne l'écoute. Une femme elle parle, personne l'écoute. Un mari il parle, personne l'écoute. Des gosses qui parlent, personne l'écoute. Et comme ça dans dans chaque maison, il y a ça. On parle, il y a personne qui écoute. Mais mais j'ai soif, l'eau. Il me faut de l'eau. Et et et qu'est-ce que l'âme elle dit ? Mais quand est-ce que je vois quand est-ce que je vais pouvais voir je pourrais venir et voir le visage le visage divin ? Ouais et et alors de quoi on parle ? Parle de quelqu'un qui essaye et il fait des efforts. Il essay il dit maintenant je vais essayer de prier un petit peu chaque jour je vais essayer de prendre de voler 5 minutes faire petite bout des doutes là quand même il faut que je m'y mette. Il va essayer de d'ouvrir des livres va essayer de faire de de d'apprendre de faire le shabbat de faire la casseroûte de faire le mig. il va apprendre maintenant et il dit "Mais d'accord, mais je suis assoiffé, quand est-ce que je vais pouvoir ressentir ?" Et et et donc il a un tel degré d'assoifement que une telle soif par exemple de l'eau salée ou de l'eau qui est pas de bonne qualité. Là, il explique, il dit regarde, il peut y avoir des niveaux de rapprochement où on commence à s'éveiller et on commence à sentir et maintenant c'est comme si on se disait oh là là tout le temps que j'ai perdu maintenant faut que je rattrape. On va courir à 200 à l'heure, à 3000 à l'heure et on va être tellement assoiffé que on fait plus attention, on est capable de boire des eaux qui sont des eaux de qualité et aussi des eaux qui font mal au ventre ou des eaux qui sont salées ou des eaux qui rendent fous des D'où ça vient ça ? Cet état d'insatisfaction et de frustration permanente. Il dit "Tu sais d'où ça vient ? Ça vient que on sert HM mais on on ne met pas dedans ni de temps ni d'intelligence. C'est-à-dire que il faut savoir, ça c'est hyper important. Autant il faut beaucoup beaucoup étudier, autant il faut savoir. Il y a des moments où il faut se reposer, il faut se détendre. Il y a des moments où il faut courir, il y a des moments où il faut s'arrêter. Il a des moments où il faut travailler, des moments où il faut dormir. C'est ça s'appelle aussi servir à chem. Il dit parce que par exemple avec le sommeil il redonne il refait les cerveaux, il refait les mouines. Maintenant si on les pousse à épuisement tout le temps ça s'appelle burnout et on est éclaté défoncé un est fini parce que c'est pas comme ça qu'on sert. Faut savoir servir. Raconte une histoire quand on était à laiva il y avait un qu'est-ce qui nous énervait. Il étudie le jour et la nuit mais trop nous énerv. Et un moment Barou Hashem il a chopé une anémie donc il était cha au lit il resté comme ça 3 semaines au lit était plus âgé que nous était grand lui. Alors le rou le leivenberry nous a pris nous les petits et on a été le visiter et et le rêve il a parlé à lui mais en vérité il nous parlait à nous et il disait tu dois tenir jusqu'à 120 ans. Regarde ce que tu as fait maintenant. Tu as grillé toutes tes énergies, tu as dépensé toute ta force intérieure. Regarde maintenant dans quel état tu es presque un légume. Qu'est-ce que c'est ça ? Ça va pas. Il dit il faut savoir aussi aller se coucher. Il faut aussi aller savoir se promener. Il faut aussi aller savoir se détendre, parler avec les amis, prendre le temps pour manger. Et quand tu manges, tu manges et quand tu bois, tu bois. Et quand tu te promèes, tu te promènes. Mais comme la volonté de tout avaler, de tout manger d'un seul coup et de tout prendre, toutes les lumières d'un seul coup, quand elle a été à ce moment-là, qu'est-ce qu'elle a fait ? Elle a fait qu'on a perdu la notion de temps. Quand est-ce qu'on fait les choses et quand est-ce qu'on les fait pas ? On a perdu la forme, les moyens et les et les et les les moments. Et ça, ça fait que on est en état de de soif permanent. Alors qu'on boit, vous voyez le truc, il y a quelqu'un qui mange mais ce manger là, il va pas là où il doit aller. Quelqu'un il boit mais ça va pas où il le calme pas, ça le rassasit pas. C'est c'est la racine de tout ce qui est aujourd'hui dans les boulimis, les choses comme ça. Les les dysfonctionnements de de la boisson ou de la nourriture, il viennent de ça, c'est que ça remplit pas. Mais pourquoi ça remplit pas ? Il faut faire attention au temps et au lieu et à la forme s'appelle as et et qui alors maintenant il va expliquer une gara qui est alors là mais tout le monde s'arracha la tête dessus on dit des fois le fait de ne pas faire la Torah c'est ça qui l'a fait tenir chab comment on peut dire une chose pareille a été élevé avec bit t bitou t c'est ce qui nous fait peur c'est c'est que shalom qu'on soit pas avec un livre dans la main sont pas en train de réer quelque chose et même quand on est fatigué on continue maintenant qu'est-ce qu'ils veulent quand ils nous disent que qu'est-ce qu'ils veulent quand ils nous disent que comme on voit ici et parfois c'est comme si on devait libérer le vœu de la Torah pour permettre être à la Torah d'exister. Et pourquoi ? Parce que elle a besoin qu' elle s'habille à l'intérieur d'un corps. Le corps, il a aussi ses lois et et la Torah, elle s'habille dans notre monde à l'intérieur du temps. C'est pas les mêmes moments. Le jour, c'est pas comme la nuit. le le tel lieu c'est pas comme tel autre lieu, telle forme c'est pas comme telle autre forme. et et et ça s'appelle Mine de Katin de Kat c'est une expression que il y a dans la T secrète c'est des min donc il y a des mais de ils sont petits. Qu'est-ce que c'est ils sont petits ? Ils comprennent pas ils s'énervent sur chaque chose. Ils comprennent pas ils n'ont pas de notion. Maintenant vers quoi on veut aller ? Vers les min de gad. C'est des des des cerveaux de grande ouverture. On voit les choses de grand larg et et et on sait ce qu'on fait. On comprend. Alors il dit une forme de service divin qui est une force du service divin que les personnes, elle est tout le temps dans l'effort, elle s'épuise et elle est pas contente, elle est pas rassasiée et même nous ça nous pose des questions. On a envie de se dire mais alors si c'est pour ça que hein alors à quoi ça sert ? C'est parce que ça donne comme nous disait tout le temps, il disait mais vous vous avez la chance d'étudier, vous devez être souriant. On doit voir que vous êtes heureux. Prend pas compte toute la journée vous avez la chance de dire. Pourquoi des fois vous me tirez une tête, on dirait que vous êtes triste ? parce que ça vient du fait on sait pas prendre le temps et créer le temps parce que comme ça la lumière qui est tout le temps en émission nous on peut la recevoir. Maintenant vous allez demander OK alors quel rapport maintenant ? Il dit ben voilà ça c'est que s'attach auadin qui aime eux on doit prendre deux parce que on doit apprendre deux. Regardez ce qu'il est en train de dire ici. C'est de la bon. Il est en train de dire c'est pas qu'on apprend qu'il faut étudier tout le temps et prier tout le temps. On va les regarder. On faire W il étudie pas maintenant. W il prie pas maintenant. W il a décidé d'aller se promener dans le champ. W il a décidé de faire maintenant sa méditation. Wou maintenant il fait ça de b des doutes. Raconte une histoire. Il y avait un grand grand un élève du Razon. Une fois il était en France. Alors, il a voyagé avec plein de de d'étudiants comme ça et il était dans le train. Mais comment il a kiffé le train ? Il a regardé le paysage depuis Paris jusqu'à où ils ont été. Un moment les les les proches de lui comme ça, c'était des gens très forts et ils ont ils ont craqué, ils ont fait mais grave, vous étudiez pas. Alors, il a dit un limoud cal, je fais une étude légère, il aimait regarder les paysages, voir des champs à perdre de vue, voir des vaches. Tu es content. Ce même rave quand il allait quand il allait avant de manger un morceau de viande, il allait parler à la vache, je l'ai vu. Il allait parler à la vache, il parlait avec le choket, il parlait avec les gens, il prenait du temps alors que c'était un des plus grands maîtres de de de d'Israël. Prenit du temps. Quand il étudiait, il étudiait à fond et en une heure d'étude, il faisait des des des chemins, il construisait des mondes. Mais quand il parlait avec les gens, il parlait avec les gens. Alors, c'est ça le secret des fois de pas faire la Torah tout le temps. C'est ça qui fait faire que la Torah elle est là tout le temps. Qui aime aussi et lesadikin quand on les fréquente on voit ils sont forts parce que ils créent des moments. Ils savent faire des moments. Par exemple s'ils jouent avec leurs enfants ou leurs petits enfants, ils le font vraiment. Et pendant ce temps-là, il aurait pu faire une page de gmara ou encore une bodé doute ou encore un seferim. Doucement et pour pas être dans cet état d'assoifement permanent. C'est ça l'exlication David dit mon âme elle est d'em le dieu vivant. C'est comme si l' disait mais quand est-ce que je vais être avec ça va cesser là cette sentiment de de soif impossible tout le temps et qu'est-ce qu'il dit comme secret ? Si seulement je pouvais voir, si seulement j'avais la force de voir, de voir et de comprendre chez parce que la vision elle fait elle crée elle fait les limites pour créer le réceptacle dans lequel la lumière d'en haut elle peut venir. Voilà. Qu'est-ce que c'est ? Qu'est-ce que c'est les visages divins ? visage divin, c'est les sa victime. Si on a la chance de les connaître ou de lire leurs livres ou d'écouter leurs conseils ou de prier avec eux ou quand ils sont sur la même planète avec nous en même temps de les voir. Waouh ! C'est voilà. Et et après pour demain, c'est encore plus fort. C'est on va voir demain comment des fois le repos ou le repos il permet de régénérer les les les cerveaux, les intelligences et donc bédiou quand le cerveau il va pas travailler ou va travailler de la manière habituelle, c'est Bou là queil y a la régénérescence et c'est de là que il va apprendre plus. Donc bravo, on peut dire viva et et et vezem que on réussisse à faire tout ça. Demain, on reprend avec plus de on regarde un peu plus ici. Ça c'est pé mais ça c'est desouims au tadikim, c'est ça commence déjà par les aimer. Au début, on peut pas faire tout ce qu'ils disent et tout ça, mais rien qu'on les aime, rien qu'on en parle, rien qu'on les fait rentrer dans notre vie. Voilà que tout le monde a un bon mois bais Zach.