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Likouté Moharan - Torah 74 Téfilots de Rabbi Nathan et Torah 75 Alef (1)

Likouté Moharan - Torah 74 Téfilots de Rabbi Nathan et Torah 75 Alef (1)

Rav Menahem Sakhoun ·

Likoutei Moharan
Vitesse :

Tous les jours de 8h40 à 9h20 en direct de Jerusalem - Likouté Moharan par Rav Menahem Sakhoun Tous les jours de 9h30 à 10h35, Daf Hayomi en direct de Jerusalem par Rav Menahem Sakhoun.

Transcription
Kind: captions Language: fr Les amis. Alors, on va reprendre la T à regarder les filotes. Alors, ici dans cette édition les prières c'est petit en fait c'est petit une toute petite fil là et on la regarde ensemble. Allez mo dans la Torah a et aujourd'hui laila. On a regardé la Torah, on a regardé le kit résumé maintenant regarde la une toute petite [rires] alors Mais attendez, venez regarde quelque chose ensemble. C'est censé être laila de la Torah. pas vu dedans mais comment ils ont extraordinaire ben on l' fait c'est une fil c'est bien c'est shabbat alors on refait que ça soit la volonté devant toi notre dieu Dieu et le Dieu de nos pères, que tu m'aides avec tes grandes bonté et que tu [raclement de gorge] me donnes cette chance, ce mérite de recevoir et de faire venir des invités, des gens de Torah à l'intérieur de ma maison et que j'arrive à les recevoir avec un grand honneur en les honorant les que je puisse les honorer et leur donner du poids et leur place avec toute la force et avec toute la splendeur. jusqu'à ce que cette de faire venir et d'entrer de rentrer chez nous les gens qui sont sur le voyage comme si j'avais approché les offrandes du corban qui s'appelle le corban tamid que tous les jours tous les jours tous les jours et on approche un petit agneau le matin un petit agneau l'après-midi Et comme ça que je puisse mériter de prier, de faire ma prière devant toi avec une grande intention, avec tout mon cœur et avec toute mon âme avec toute avec une pensée pure et juste pour ton grand nom uniquement. En vérité sans aucune perturbation, sans aucune un esprit troublé, sans aucune pensée étrangère et sauve-moi des prières tordues. Même dans le monde de la des fois on peut s'entêter à demander quelque chose, c'est pas nous. Faire attention aussi à ça. Arrange et purifie ma prière. Que ma prière soit entière et qu'elle soit bien ordonnée dans ma bouche. Que mes paroles elles soi les qu' soit la volonté une volonté devant le maître du monde et que ma prière elle monte jusqu'à un endroit qui s'appelle le radon. Rson c'est la volonté divine depuis même avant la création les mala les mala et que la prière elle monte elle monte elle monte et qu'elle monte qu'elle [raclement de gorge] s'élève et comme ça avec ma prière je vais faire une couronne pour ta tête [raclement de gorge] et que tout ce que je demande ça se réalise les beram toujours on rajoute les tovas parce que nous on demande mais on sait pas en vérité tellement ce qu'on a vraiment besoin alors on dit comme Moi je te propose tout, je te dis tout ce que j'ai besoin. Tout ce que j'ai besoin et toi tu choisis et ce qui est bien pour moi, le bien véritable, tu me fais prête l'oreille à ma prière. T'en supplie, écoute tout ce que je te demande, tout mes supplications qu'est-ce que c'est on a vu on a vu déjà la ici ça le lien avec la qu'est-ce que c'est le il y a le alf et il y a le noun et il y a leud. Vous rappelez comment on a vu alf c'est le tsadik il s'appelle alou faulam il s'appelle il s'appelle l'enseignement après le noun c'est la parole et le you c'est la que la parole elle sorte avec l'intelligence de de la tort vous voyez comment c'était ici avec Abraham et Israak des peut-être que c'est une fille là qui relie toutes les tor d'avant aussi hein. Comment ils ont classé les filotes par rapport au torot ? C'est déjà plein de secrets et en même temps c'est la tor peut-être ça va avec il y a plusieurs tor qui vont ensemble c'est peut-être ça l'idée. Adon c'estd comment je vais faire ? Je vais faire comme elle crée des vases crée des réceptacles pour recevoir Tabra. Comment je vais le faire ? Je vais le faire avec le ani que chaque Ben Israël il est regardé comme sad comme c'est marqué la mer kou sadiki ton peuple ils sont tous des sadiki et ça mérite une étude qui est longue mais le but de cette étude c'est que on regarde chaque ben Israël sadic zéro et et [raclement de gorge] le sadic qui représente le alef avec tous les secrets du alf avec le petit lou d'en haut le petit lou d'en bas le fave au milieu et que matfi je puisse la construire que ça devienne un réceptacle pour recevoir toutes les brotes. Alors c'est ça le c'est pour toiem je le fais pour toi. C'est un moment de volonté et toi et toi tu vas me répondre et tu vas me sauver. Il y a un rêve à que ma parole et ma conversation elle soit agréable et que tout mon être intérieur il se réjouisse que les fautes elles disparaissent de la terre et que les les méchants il ne soi plus ou que mon âme elle bénisse tout ça si vous remarquez c'est la deam Voilà. Od metat voyezim od enam ça c'est et qu'est-ce qu'elle a expliqué à la femme de rabina la femme de rabimir rabir au début de sa vie il a il a lu que [raclement de gorge] les fauteurs ils doivent disparaître de la terre et sa femme lui appris et lu a dit non pas les fauteur les fautes le fauteur qui reste en a besoin de lui il bénis elle mais que les fautes elles disparaissent ben il faut comprendre quelqu'un a une idée pourquoi B ici cette fille là elle a été dite ici brunel c'était sur Pure mais pourquoi ici dans cette édition de elle parle des desimant qui c'est lesim lesim nous on appelle ça les invités mais non les invités c'est ceux qui sont sur la route comme oréar oréar c'est sur le chemin alors tous ceux qui sont sur le chemin vérité ils sont en danger et ils ont besoin d'être protégés et quand ils trouvent un avre de paix une maison accueillante et ils peuvent se reposer et on leur donne à manger, on leur donne à boire, on leur donne dormir et on s'occupe d'eux. C'est pas les invitations sociales et convivial, c'est bmmet aider les gens qui sont sur le chemin. Maintenant ceux qui sont sur le chemin, il y a un secret dans le zoar et c'est rapporté dans le tomora, c'est que il y a certains sadikim qui prennent sur eux un exil et personne les a mis en exil mais eux ils se mettent en exil parce qu'ils veulent vivre en même temps que la shrina. la peine qu'elle a d'être pas à sa place, de pas être en Israël, de pas de pas être avec ses enfants, de voir des enfants d'Israël qui souffrent, qui sont malades ou qui sont éloignés, ils les guérisse, alors [raclement de gorge] ils marchent et ils usent leurs pieds sur les chemins. Et quand ils font ça, ils s'associent à la shrina. Et quand il s'associe à la shrina, il voit des choses qui sont extraordinaires. Maintenant, celui qui a la chance de recevoir quelqu'un comme ça et qui est quelqu'un de Torah qui estamim quand il le fait rentrer chez lui à la maison, même pas on peut imaginer Abraham que ça amène mais attention donnons donnons. Il faut s'occuper d'eux et il faut les recevoir en faisant très très attention à les honorer. Et comme ces invités là, ils sont en général très discrets et ils se cachent à faire très attention à la familiarité ou au manque de respect parce que si vous avez le modèle de celui qui est Macped sur son cavode on pas il est terrible lui dit un mot de travers, il se vexe et pas de chalot. Non, les ces ces ces horrim là en général ils montrent pas qui ils sont, ils sont simples. Mais il faut avoir le cœur que Hemi nous donne de voir qui sont ces gens-là et de savoir quel mérite inoui c'est de les recevoir à la maison. Rien qu'il rentre à la maison, c'est déjà une br et si en plus ils mangent et ils boit ce qu'on leur donne, c'est comme si on était dans le betikdache. Même quand le bête amicdache il est pas là. Et chaque chose qu'il mange, c'est comme si on apporte un corban. et chaque chose qu'ils boit sur leur ser du vin ou ou ce qu'ils aiment, c'est comme si on faisait des libations sur le sur le misber et et qu'on puisse les honorer, les honorer, les honorer et et comme si on avait approché des corbanotes, comme si on avait fait des offrandes, mais c'est marqué dans la gmara que la tila elle est la prière, elle est en vis-à-vis des offrandes. B, c'est difficile à bien expliquer mais il y a un lien entre la prière et les donc quand nous on reçoit les invités et des gens qui sont sur la route et les gens qui ont besoin, les gens qui qui qui n'ont pas où être et aussi les pauvres, c'est comme si on était dans le bétaigd et on faisait des offrandes. Mais quand on fait des offrandes, c'est la prière. Donc il en profite Abinatan pour demander que sa prière elle soit claire et qu'elle soit sans perturbation. et d'avoir pé le lien entre laim et et lesadol qu'on sache quand on invite des amis mais ils ont déjà où manger ils peuvent être déjà chez eux c'est aussi un petit peu la mais c'est surtout qu'on les de traverim on développe l'amour en Israël et on on on on crée une belle société juive avec des des bons amis on parle de Torah et on chante et on parle de Gloucha et on parle que des belles choses. Ça c'est Nifla. Mais celui qui a la chance de d'accueillir des gens qui sont les gens du voyage, maintenant quand ils sont du voyage, ça veut pas forcément qu'ils voyagent géographiquement. Ça peut être aussi des gens dans leur vie, ils sont dans un grand voyage, ils sont dans une étape de leur vie ou là là. C'est-à-dire il en grand voyage, on on les accueille et on leur donne de la paix et du confort et la nouroute et et on on les écoute, on leur demande de parler. En général, c'est pas sûr qu'ils veulent parler mais on leur demande de parler ou de chanter. Rien qu'on les voit comme ça. Il y a tellement d'histoires de Sadikim qui ont en fait organisé des rencontres. Nous, on croit qu'on les invite et en vérité c'est eux qui ont organisé la rencontre. On s'en rend compte après et simplement que les enfants ils puissent voir les entendre ça les marque à vie. C'est varim flim arasim il nous donne cette mitva de de savoir faire la place de deir avec les gens qui sont sur le chemin et comme ça ça donne la tila comme ça la tila elle monte elle monte elle monte elle monte et la cavana secrète c'est de faire de nos prières comme des diamants et on va horner la couronne du roi par le vrai roi et et que ma conversation elle soit agréable et aux yeux d'achem Comme on a vu le livre qu'on va commencerem il s'appelle les sport c'est livre du carmel zal où il a retrouvé 18 points dans la Bout. C'est un des plus beaux livres au monde qui a été écrit sur la Bout avec des développements magnifiques et unon très simple. Alors celui-là ça fait partie des nouveaux projets à ça c'est un on va regarder celui qui s'est expliqué pourquoi ça parle de où il y avait dans la toralette mais faux de la c'est vrai. Donc alors voilà, on a regarder ça. Maintenant on va faire un nouveau travail. On va regarder un petit peu maintenant le début de la Torah a fait un nouveau passage et on regarde le début de la Torah aine. Il faut regarder bien, c'est un travail de recherche, il faut regarder dans les autres éditions. Il faut regarder alors la Torah ainé là aussi s'appelle la chandraverim. C'est Abinatan qui a entendu des des des des élèves et ça s'appelle Elohim comme ça dans les livres David Amel il il a dit alors nous reprenons à partir de d'ici il dit voilà il y a une petite parenthèse on l' ensemble gamot àoud Elle dit comme ça. Tu vois la Torah qu'on va apprendre maintenant fait elle a été dit elle a été répétée dans l'enseignement de Raban par les élèves les élèves qui étaient d'avant Rabin certainement. Maintenant, il dit "Tu sais, tu vas voir, elle est elle est elle est peu claire." Et je me suis vu dans l'obligation de la redire et de la réorganiser. Alors, [raclement de gorge] c'est ce que nous voyons. C'est ce que nous voyons ici. Voyez ? Et voilà, quand on va comparer après un grand travail à faire de comparaison, c'est comme un travail de recherche de regarder la première version et de regarder la deuxième version et de voir où on a eu des différences comme par exemple quand dans la Torah précédente, qu'est-ce qu'on a vu dans la Torah précédente ? On a vu, on a vu une chose périp. Ah non ! Et ben voilà, elle est très très bonne celle-là. Ça c'est la Torah aï. Voilà, on a vu précédemment la Torah la Torah précédente Rab Nahman, il dit qu'il faut faire attention à son âme, il faut guérir son âme. Et qu'est-ce qu'il dit tout de suite Rabi Nathan ? Il faut étudier la Torah avec force. Il y a un point qui manquait qu' dirait les élèves ils l'ont pas et lui il le ramène. Alors maintenant on peut y aller. Alors première on va regarder maintenant la première version. Ah très très bien. Voilà, c'est la première version et après à la fin, voilà. Ah ben on l'a fait en double en fait. Aide voilà, c'est ça. Voilà. Voilà. Allez, on y va. L'écoutez dans la Torah a et si encore c'est une T de la Rim. Ça veut dire c'est les élèves de Rabi Nahman, certainement ceux qui étaient avant Rabi Natan qui l'ont entendu, ils l'ont retranscrit et Rabi Nathan il a reprise mais il a réordonné surtout sur l'ordre dans lequel elle a été dite. C'est ce qui c'est ce qu'il dit ici et alors il dit regarde que tu dois savoir tu dois savoir une chose c'est que il y a à l'intérieur de nous une mida c'est-à-dire une mesure un caractère une nature de victoire de vouloir vaincre au milama et de [raclement de gorge] rentrer en conflit et de faire la guerre maintenant vous le voyez c'est pé même Les petits enfants dès qu'il commencent à parler, ils veulent gagner. Ils adorent jouer, ils veulent gagner. Cette envie et cette joie qu'on a de gagner, elle nous abandonne pas. Elle est là tout le temps. Et et [raclement de gorge] d'où vient-elle ? Midamim, ça vient d'où ? vient des sang, c'est-à-dire de la vitalité que l'on n' pas encore fini de travailler, c'est-à-dire midam, il dit pourquoi ? Parce que la volonté de vaincre, vous on le voit, on se chauffe, on est le sang il monte, on veut gagner. Et vous allez voir que Rabin Narman, il va dire qu'il se méfiait énormément de ce comportement là parce que même lui, il avait peur dans certains débats ou dans certaines discussions que cette envie de gagner, elle elle s'empare de lui et que Mimela, ils disent pas la chose vraie vraie vraie. Comme s'il fallait avoir comme s'il fallait avoir la tête claire et l'esprit posé pour discuter même des sujets les plus polémiques. Et dès qu'on commence un sujet polémique, hop, tout de suite, qu'est-ce qui se passe ? Tout de suite, on a envie de gagner. Cette envie de gagner, d'où elle vient ? Elle vient de la des forces de vitalité de de de l'âme qu'on a et et qui s'habille à l'intérieur des sang du sang. Mais ce sang-là, il a pas encore été complètement travaillé. He c'est de là que ça vient. Et et et c'est ce que nous voyons ici comme il est marqué dans et alors ça parle c'est une vision prophétique ça parle de d'un combat ça parle d'une guerre avec du sang et tout ça ou perhiam ou damim c'est-à-dire que Rabiman il vient, il nous montre tu sais que la mida de Nson, la mida de la volonté de gagner, la volonté de triompher, elle vient d'un endroit, elle vient de du sang, de la vitalité du sang quand il est pas encore été travaillé maintenant. Et chacun, c'est-à-dire tout chacun d'entre nous, faire bien attention et travailler ça et poursuivre poursuivre poursuivre le shalom. Et la mida de Son, elle est pas copine avec la mida de Shalom parce qu'il faut chercher la paix et la paix elle demande de savoir faire attention à pas vouloir gagner tout le temps et lesim ils ont dit et là et c'est marqué à la fin des michnot c'est comme si on dit il a cherché cherché cherché et il a dit où je peux mettre et ce qui est de mieux pour mon peuple d'Israël, il faut que je trouve un vase, un récipient, un contenant parfait pour leur faire du bien. Il a cherché partout et il a dit "J'ai trouvé que le chalom." Le chalom, c'est ça qui permet de garder et de conserver la br et et c'est ce qu'on dit ici. Et dit maintenant alors comment on fait ? Il faut beaucoup beaucoup parler de Torah. et beaucoup parlaient de prière et il dit c'est comme ça qu'on atteint le chal on met du daat on apprend la tor plein plein plein plein plein plein plein le plus qu'on peut et on parle avec hasem on parle avec hasemil des doutes le plus possible pourquoi qui shalom c'est-à-dire dès qu'il y a un conflit en général ça veut dire il y a deux forces au moins qui s'opposent et le shalom il va faire la paix entre les deux il va faire que chacun il accepte l'autre d'en face. C'est ça le shalom. Le shalom il a besoin il y a une guerre de le shalom il est dans une guerre et ça s'appelle dans le zoar, ça s'appelle dans la partie secrète de la Torah. Faire monter les eaux féminines, faire monter les eaux du bas comme ça ça s'appelle berinatim. Tout ça c'est des termes quand vous le voyez dans le harz et tout. Vous allez voir, on le voit, on le voit beaucoup. Ça s'appelle que il y a les eaux du bas et les eaux du du haut. C'est en terme de désir de l'âme. La mainvim pour les appelle féminine, c'est un désir, un désir d'être rempli, de de monter, de s'élever. Et et [raclement de gorge] maintenant, il y a une volonté de monter vers celui qui nous prodigue, nous prodigue du bien. Et c'est dans les panimes du du zoar, ce qu'on appelle le pan Zachar et le pan de keva et des parties masculines, des parties féminines. Et maintenant, il y a un c'est comme un émetteur et un c'est comme un récepteur. un émetteur, il vient maintenant le récepteur, il faut qu'il s'éveille et c'est lui qui engendre le le l'émetteur. En vérité, l'émetteur, il va donner mais il a besoin de sentir que le récepteur, il est il est donc réceptif. Voilà. Et et il y a quelque chose. Et et b quand on fait le shalom, alors qu'est-ce qui se passe quand on met de la paix ? Quand on cherche la paix à l'intérieur de soi, dans le monde, dans les relations, dans la famille, dans dans la société, dans le monde avec les mond avec HM, alors on augmente l'amour et et ça s'appelle. Il dit ici les machal chez noekou dès que quelqu'un a ce qu'on appelle une couchia une couchia dans le monde de l'étude c'est une difficulté quelque chose de dur on comprend pas ou c'est une contradiction ou c'est un manque de voilà on a une couchère je pas on va pas ça peut pas être là on a vu le contraire alors maintenant quand il est b couchia ça s'appelle que à l'intérieur de lui il est en marloquette pourquoi Quoi ? Parce qu'il y a une opposition je pas si on va d'après ce premier enseignement le deuxième il peut pas être mais si on va d'après le deuxième le premier il peut pas être. C'estàd il y a il nous manque quelque chose, c'est que quelqu'un il vienne et que il nous résolve cette contradiction ou cette cette difficulté. Ça peut être de toutes sortes. Ça s'appelle Kouchia dans le zoar semilachon caché. C'est une gour et quand il y a des gourottes, quand il y a des rigueurs, il y a pas de chalomp on est en conflit ou marquet s'appelle ici Marloquette. Et pourquoi ? parce que son cœur il est pas tranquille parce qu'il voudrait comprendre et il arrive pas à comprendre et c'est bien c'est c'est une souffrance ça et et si on voit une contradiction alors on peut avoir une couchère dans l'étude on peut avoir une couchère dans sa vie on peut avoir une couchère dans sa famille avoir une couche avec Dieu on peut avoir une couch de partout et maintenant quand on est il nous donne la réponse elle peut venir des fois de nous on dort on se réveille hop on la ou en réfléchissant ou notre Routa, compagnon d'étude, on écoute, on fait "Ah là là, il a raison." Ou on trouve dans un livre, où on trouve dans une situation de la vie où on trouve quelque part et on va waouh en fait c'est pas ça ou ça c'est ça et ça à les deux ils peuvent. Quelle fort des tirouim ça ça s'appelle shalom. qu'on voit que le shalom il commence d'une guerre parce qu'il y a une guerre un conflit une opposition c'est là que à shalom il dit mais tu sais qu'on a résolu la contradiction ça s'appelleatin c'està-dire que il y a un éveil veut comprendre Il veut il veut mais pourquoi je comprends pas ça ? Il il veut s'approcher d'Achem. Il veut se comprendre lui-même, veut comprendre sa famille, son monde. Dieu il veut tout comprendre. Il veut il veut comprendre. Et et ça cette volonté là s'appelle comme le désir, c'est les eaux du bas, elles montent et et ça ça se fait par une attirance vers le haut et on a envie d'achem, on a envie d'être avec lui et ou on a envie de voyager, on a envie d'aller chez le tadik, tout ça s'appelle alatim. Dès qu'il y a le désir du bas, hop, ça s'appelle maim. C'est les eaux du bas et elles montent. Et qu'est-ce qu'elles font ? Elles attirent. les eau du haut et hop, ça fait comme une pluie à l'intérieur et et donc il y a une union entre deux choses qui étaient pas ensemble. Ça s'appelle le shalom et et ça s'appelle de ça s'appelle que il va il va avoir de l'amour entre les les hommes, l'amour dans le clis Israël et ça va réunir. Voilà, ça ça s'appelle laina de de Shalom. Ça c'est d'avoir Pé ça c'est un des plus grands secrets. Il y a une force dans la prière et dans l'étude de la Torah surtout qui est pêlée. On essaie d'arranger ici et en vérité on arrange ailleurs. Ça c'est d'avoir péplim c'est un des secrets de la Torah. Il y a cette histoire et on nous dit beaucoup cette histoire yiva, c'est il y avait le rafet saim et et il était dans une ville en Polon Radin. Maintenant regardez les photos de la ville, vous allez voir. Mais le partir c'est de la boue, les gens étaient pauvres. C'était loufant, c'était très dur là-bas. Et alors il avait ses élèves, il a des gens qui sont venus le voir et il dit "Mais maintenant faut bouger le monde maintenant, il faut faut être communiste, faut faut travailler, faut faut aller en grand." Alors il leur a dit rien laissez mes petits àiva qui étudie la Torah laissez-les. Ils étudient la Torah toute la journée parce que quand eux ils étudient la Torah ici il sauve un juif de l'assimilation à Paris ou dans une autre ville. Qui c'est qui s'est expliqué ça ? C'est des petits bariva, ils étudient ils étudient l'Akmara dans un trou en Pologne. Quel rapport avec un quel rapport avec un duval juif de Paris assimilé en 1930 Kecher. Ils se connaissent même pas. Ils savent même pas qu'ils existent. Regarde, il faut que tu saches. L'étude de la Torah est là tu là. Des fois ça arrange à l'endroit que tu as visé des fois ça ça arrange ailleurs. Ça tu ça tu sais pas. L'essentiel à Mouna, c'est de savoir que ça arrange. Ça arrange ça. Ça ça met de la paix dans le monde ça c'est mais ça c'est pé pé pl mieux que ça. Des fois quelqu'un là où il est, il arrange dans une autre époque. Il arrange ses arrières petits enfants ou il arrange ses arrières arrière grands-parents. C'est le jour que nous dévoile ces secrets là, on va être baba. C'est incroyable. chez shalom que bor shalom comment il fait ça aussi enfin on doit savoir c'est lui qui nous crée la parole nous croit qu'on parle c'est hashem qui met la parole dans nos lèvres et comment il s'appelle la parole bor c'est lui qui crée la c'est des termes pour parler des lèvres c'est la parole chalom voilà ça ça s'appelle ici ça C'est P play. Ça c'est pé pé play. Ça m'a le fait que des fois on veut arranger un endroit où on arrange ailleurs ça c'est mais maintenant pourquoi c'est loin de la vérité ? Parce que la volonté de gagner quand elle est pas travaillée, elle donne que presque attention c'est avec des pincette mais c'est pas regarder tout le monde avec douceur mais presque tellement que j'ai envie de le lui clouer son bec à celui-là ça ravotain qui t'énerve le rou tellement que tu mais il est fort il est plus fort que toi tu arrives le matin tu fais celui-là j'ai préparé toute la nuit celui-là je C'est c'est beau, c'est a une force, c'est netar, c'est comme une éternité, c'est une victoire. Mais il va [raclement de gorge] nous dire regarde, tu veux étudier la Torah pour Hashem, tu veux chercher le ou tu veux avoir raison ? Réfléchis. Non, parce que quand j'ai raison, c'est un griff mais c'est il y a pas une jouissance comme ça. Et et et regarde les enfants quand ils joue mais quelle joie ils ont quand ils ont gagné un truc le Monopoly ou je sais pas quoi. mais ça racol qu'est-ce qu'ils ont fait ? Ils ont bougé un D. Ils ont pas seulement que c'est de l'imaginaire l'imagination développée, c'est que gagner c'est un tanou. Et faire très attention parce que si ça vient d'un endroit qui est pas encore travaillé, on va s'éloigner du et nous on doit chercher le vrai, être vrai, être pur [raclement de gorge] avec Hachem. Des fois la volonté de gagner, elle peut nous aveugler mais c'est pélé, c'est c'est partout. C'est pas seulement un victoire dans l'étude, ça peut être entre un mari et une femme, entre un père et des enfants, entre des amis, entre au travail. [rires] C'est faut pas avoir honte. Il y a pas un kiff comme gagner et vaincre. Ça ça ça remplit. Mieux si on a mangé, mieux si on a dormi, même si on a eu de l'argent. C'est c'est s'appelle fait chouchou. Regarde chouff chouff. Fais très attention parce que la mida du nitron qui vient des des sangs qui sont pas travaillés si tu sais pas où ça va t'amener. Alors tu fais très attention et tu cherches le shalom et le chalom il diminue le nson parce qu'on fait nous alors tu l'as éclaté ce matin ? Ah, on est arrivé à un compromis comme ça. Les deux sociétés ah quand tu es parti ce matin, tu dis je les avale. Ouais mais bon tu sais quoi c'est bien de bah écoute on va pas les mettre au chômage. Après l'autre il va perdre son travail qu'est-ce qu' va faire avec sa femme ses enfants et tout ils vont bon allez. Bon donc tu as pas gagné. Ben voilà, le shalom c'est tu as pas gagné. Et pourtant c'est le kell, c'est le vase qui est le plus beau vase pour recevoir toutes les lumières et toute l'eau pure d'achem qui nous envoie dans shalom. Amen.