
Likouté Moharan - Torah 5.5: Associer l'amour à la crainte - pour un bon tonnerre
Likoutei Moharan Emouna
Tous les jours de 8h40 à 9h20 en direct de Jerusalem - Likouté Moharan par Rav Menahem Sakhoun Tous les jours de 9h30 à 10h35, Daf Hayomi en direct de Jerusalem par Rav Menahem Sakhoun.
Transcription
Kind: captions Language: fr l'outé moaran dans la Torah 5 et aujourd'hui h alors ici après avoir revu maintenant on a vu il il nous a appris parfois quand on dit que le monde il a été créé pour nous ça nous ça nous oblige. veut dire que il faut regarder le monde, l'observer, le scruter et l'arranger, combler ses manques et prier pour le monde. Mais il faut savoir prier et de la bonne manière. Des fois, il y a des décrets grâce de shalom, il faut savoir si on est avant le décret ou après le décret. Avant le décret, on fait une prière cassédaire, une prière comme on va dire classique habituelle comme elle est comme les maîtres nous enseignerai de prier. Et quand on est après le décret, alors là il faut faire une autre méthode. Il faut habiller habiller la prière dans une histoire. Et et comment on fait pour sentir ? On va le sentir au travers de comment on réalise les mitvotes. Et comment on réalise les mitvotes ? Ben zatem nous les donne à réaliser dans la joie. Et quelle joie ? la joie de la mzva, c'est-à-dire de commencer dès maintenant à s'habituer à faire la mitva pour la mzva pour pour faire pour pour donner du bonheur à àbou et ça c'est la plus belle des choses et sans penser à quelconque salaire. On sait qu'il y a un salaire, c'est vrai, il y a un salaire mais c'est pas ça qui va nous intéresser. Et plus on arrive à faire ça, plus on est dans la mva, plus on voit les choses clairement. Et plus on voit les choses clairement et plus on a comme un détecteur dans dans la dans la joie du de la tête au pied et on arrive à localiser où ça bloque, où c'est fermé, où ça passe pas bien. Et de là, on va savoir comment orienter la la la filarron. Et mais pour ça, il faut savoir sonner du chauffard. Ça veut dire faire un grand klaxon dans notre cœur que des fois il est tout fripé, tout rabourri, tout contracté comme ça et il faut sonner un chauffard, faire un grand bruit qui va le remettre tout bien droit et tout bien lisse. Comme ça, on va avoir la crainte parce que la crainte et la joie, ils vont très ensemble. Et aussi, il faut libérer la tête de tout ce qu'on appelle le ramè. Hier, on a beaucoup vu qu'est-ce que c'était le ramè, comment il se cache, qu'est-ce que c'est dans les pensées et les pensées qui reviennent. On a vu des techniques de verbou extraordinaires de on fait ce qu'on peut et le reste on laisse couler et c'est un grand arque de savoir laisser couler. Il y a des pensées qui reviennent le on fait ce qu'on peut, on les chasse. Après si elles viennent sans que nous on aille les chercher, alors on s'en occupe pas. Tout ça c'était tout ça c'était le premier travail. Maintenant dans le deuxième travail, on va voir que cette voix qu'on sort à l'intérieur de nous, qui vient de nos poumons, qui va être articulé et que on va les lire avec force et c'est ça qui réveille pendant la tila et cetera et cetera. Et bien celle-ci RB il va nous dire maintenant encore une autre chose et regarde et viens on on a on acquière de la vraie crainte pas les fausses peur de la vraie il y en a une qu'il faut avoir toutes les autres elles sont pas nécessaires et en plus elles habillment alors Veteda maintenant il nous dit dans le et alors maintenant il va nous enseigner du quelque chose de très très fondamental de la vie pour tout le temps. Et regarde, il faut associer les rigueurs et les bontés. En deux mots, il faut avoir et de la crainte et de l'amour. Et les adic ont toujours eu une question dans les livres, on le voit dans les livres de Moussar, c'est en fait on narrive jamais à savoir c'est quoi le début. C'est d'abord de la crainte et après de l'amour. Oui, mais cette crainte du début, elle doit venir aussi d'un amour d'Hachem. Mais cet amour d'Hachem, il doit venir d'un respect d'une crainte d'Hachem. En fait, on a s'appelle les les deux amis inséparables. On narrive jamais vraiment à savoir par quoi on commence. Donc qu'est-ce qu'on fait ? On commence. Et et donc il va falloir associer les les gourotes dans la le travail qu'un rabinou il propose ici c'est que cette voix qui qu'on fait avec force cette voix avec laquelle mamche on donne toute sa force dans dans la fila et là maintenant on en profite on en profite pour parler d'un d'un truc qui est super intéressant. Chaque personne qui revient d'oumane elle a cette questionlà. Il y a des endroits où on peut prier librement. C'est-à-dire personne nous regarde et nous on regarde personne. Et selon les moments d'inspiration pendant la prière, on a envie de chanter ou de ou de crier ou de parler fort et et alors ça s'appelle prier avec force. Maintenant beaucoup vont dire non non non, il y a même une blague enich où on dit et pourquoi tu cries ? Tu crois qu'il t'entend pas ? Mais elle est apicoreuse cette cette blague. C'est une blague hérétique parce que bien sûr qu'hem il entend même quand on pense mais c'est pas ça qu'on veut. Nous on veut faire ce qu'hem il veut de nous et Hashem il veut qu'on prie avec force. C'est lui qui nous demande. Et prier avec force ça veut dire aussi des fois prier à haute voix, entendre ce qu'on dit, crier chanter. Alors et moi c'est c'est très important ces moments-là où quand on voit quelqu'un il est dans une beau des doutes. Pourquoi les frères on se cache dans des forêts ? On a l'impression qu'il y a personne parce que des fois on a vraiment envie de de crier de de faire fort. Alors cette voix maintenant ferme la parenthèse. Cette voix faut qu'elle ait de la force ça. Cette voix-là elle vient de la crainte. Ça c'est la crainte d'Hachem. C'est c'est les gourotes. C'est ça. C'est les rigueurs saintes. Et il faut les associer avec les bontés. C'est quoi les bontés ? C'est l'amour d'Hachem. C'est-à-dire, il faut associer la gauche avec la droite. Voyez ? C'est-à-dire dans les livres, on on nous apprend, on va associer la notion de rigueur à la gauche et la notion de bonté à la droite. Bien que de là où on parle, il y a ni gauche, ni droite, ni haut, ni en bas. Il y a pas de lieu là-bas. On parle des endroits très très éés. Mais quand même les Tadikim pour que nous on puisse se poser, alors ils nous ont donné des images et il faut tout le temps savoir qu'est-ce qui se cache derrière cette image. Mais en tout cas quand on dit gauche, en général on va dire les rigueurs. Quand on dit droite en général, on va dire les bontés. Donc s'appelle les gourotes et les sad. Et ça donne dans la dans la vie dans la vie du juif de de de d'associer de l'amour d'Hachem avec la crainte d'Achem et Bette de pas les voir comme deux opposés et impossible à vivre ensemble mais au contraire de les réunir et donc ça veut dire que on va les unir. Kemekatou bigoura yemino. Des fois on voit dansim comment il a parlé David Méer begvourot les rigueurs y délivrance et minos à droite. Mais non, tu viens de me dire il y a 2 minutes que les gourotes ils étaient à gauche. Alors qu'est-ce que ça veut dire ? il nous montre que on va associer quigaladi. Maintenant quand on montre des notions de dévoilement, de délivrance de lumière ça c'est la droite, ça c'est les rassadim, c'est les bontés queouv chève les mini comme il y a marqué oui reste à ma droite le temps que quoi ? le temps que je mette face de tes ennemis comme un reposoir pour tes pieds. Oui. Et et donc la guerre, elle se gagne par beaucoup beaucoup de hasadi et et c'est ce qu'on voit ici veren et ainsi de suite. Qu'est-ce qu'on voit ici ? Min et ainsi veren ça les chf imira. Alors bien que on a dit la droite ça va avec l'amour, la gauche ça va avec la crainte, parle pas exactement de même chose. Dans dans les spirotes, il y a les les gourotes et les rassadimes. Vous voyez, il y a le récède et la voix. Mais dans les midotes, comment nous on vit à l'intérieur de notre cœur, alors il y a l'amour et la crainte. L'amour il va du côté droit des Rassadim et la crainte il va du côté gauche des gourotes. Voilà, ça c'est des notions à à prendre. On les on les répète un million de fois. Et pourquoi ? Parce qu'on perd pas l'idée du début. On a envie nous de créer des paroles mais fortes comme du tonner parce que le tonner il réveille et cet éveil là il va permettre au cœur de recevoir vraiment la joie. Et au travers de la perception de la joie de la mitva, il va nous permettre de savoir où on en est dans le monde et de savoir comment orienter notre fila. C'est ça le but. Et c'est par rapporté dans l'ex de l'étikunim que du côté de la droite et maintenant vous savez côté de la droite il y a pas de il y a pas de droite ni de gauche en haut. C'est des images que les mimi nous donnent pour habiller des secrets. Alors du côté de la droite moivrapa, il y a le cerveau blanc comme de l'argent parce que l'argent par dans les métaux, il va vers le blanc tout comme l'or, il va vers le rouge. Ça le l'or, il a des reflets dorés rouges comme ça quand on le met sous la lumière au soleil. Donc le l'or, il va avec la crainte et l'argent il va avec l'amour. Ouis. Et mais ça touche dans la vie de tous les jours aussi. Par exemple, on a pris l'habitude depuis bien longtemps que la bague des kidouchines, on la donne en argent blanc. Pourquoi ? Parce que on veut que cette bague là, elle rappelle l'amour qu'il y a et les et les rassadim que chacun il va donner à l'autre. Alors ça s'appelle là en deux lignes il a amené c'est il faut plein de livres pour ça et et pour faire le tonner voyez c'est la rencontre de la voix du son avec comme des nuages et ces nuages là ils vont amener la pluie. Alors en fait si tu regardes le cerveau et si tu regardes le tonner, en fait ils sont pas pareils, hein. Et et le cerveau, on l'appelle l'endroit des rassadin. C'est pour ça que il est de couleur claire, il est blanc. Et et quand on parle du Levanon, quand on parle du Levanon du Betamd, il est blanc, il représente les mriges. Et c'est de là que les les sons ils vont et les et les tonner c'est les voix fortes comme ça, il ils s'associent avec le cerveau, on parle de cerveau du haut et de là ils descendent vers le cœur parce que le but du tonner c'est de redresser le cœur. comme quelqu'un qui est frippé, rabou gris dans sa vie, tout ratatiné et et il y a un son, ça veut dire quelque chose qui le waouh qui le réveille, qui lui fait peur. Pit hom, il se redresse. Pit hom, son cœur, il est tout bien gonflé, tout tout rempli et c'est le travail pour arriver à la simha. Ça veut dire que quand Rabenou, il nous parle tout le temps tout le temps de la simha et la Torah guillemet les cav d'utana plus toutes les fois. incalculable où il parle de joie, ça commence avec la crainte. C'est la quelque part c'est la crainte qui amène la joie parce que sinon c'est une joie fa folle mais la crainte qui le respect ça c'est la base pour la vraie joieina et c'est bidou ce qu'on te dit dans le zoir dans lesunim du côté de la droite il y a le cerveau qui est blanc comme l'or comme l'argent et et l'argent à chaque fois qu'on va parler des métaux on va parler des métaux très très purs. Mezuka c'està-dire on a pris le le lingot là le petit morceau d'argent et on a passé dans des fours à très très haute température et après encore une fois et après encore une fois et après à chaque fois qu'est-ce qui se fait les scories restent et il ne reste que l'argent très très très pur et aussi l'or très très très pur et et ça chez nous quand on redescend ça s'habille où l'amour d'ashem toujours. Il y a l'amour d'Hachem, la crainte d'Hachem et on doit faire les deux bonne manière et de bien arranger. Et donc de la même manière que pour arranger et purifier et l'argent, il faut le mettre comme dans un four et le monter à très haute température et naturellement les scories vont partir sur le côté et il va rester l'argent pur. De la même manière, notre tête, il faut qu'elle soit pure et qu'elle soit débarrassée de ses scories. Et c'est qui les scories, les détritus et les parasite et les défauts ? Et ben, c'est Bidio comme quand quelqu'un il a rentré dans sa tête toutes sortes de connaissances dont il avait pas besoin qui sont qui lui sont inutiles et dangereuses parce qu'il a été apprendre toutes sortes de toutes sortes de de sciences ou de philosophie ou de psychologie ou de machin dans le genre ou de nutrition, de tout ce que vous voulez. Et ça lui a perturbé la tête. Il est plus clair maintenant. Donc nous, on veut une tête claire blanche comme le béicdache et comme l'argent pur et comme les bontés. Alors maintenant, une fois que il est que la tête elle est claire et qu'on l'a débarrassé de tout ce qui était les peurs, les inquiétudes, les les idéologies folles et les désirs et fou, alors quand la tête elle est claire, alors maintenant quand le son il va percuter le cerveau, de là ça fait des tonners et de ces tonner là il va y avoir la pluie. Ça va descendre dans le cœur et ça donne la vraie simra. En deux mots, dans ces deux petites lignes là toutes petites, Rabinou il a dévoilé un secret de la Kabala que la joie, elle vient d'une tête claire aussi. C'est hyper important à savoir et oui et là aussi quand on dit dans nous a sauvé les Égyptiens nous courri et avec Mosabinou on a ouvert la mer la mère des gens là-bas du Sinaï et il a ouvert il a marqué et la mère elle est revenue au petit matin. Qu'est-ce ça veut dire qu'elle est revenue la mère ? Maintenant, on n'oublie pas ce qu'on a vu avant. C'est quoi la mer ici ? C'est l'immensité de la connaissance qu'un homme il va apprendre dans sa vie que Hashem il met à sa disposition. Et il faut apprendre la bonne rhma et et elle se cache où cette rhma ? Dans le cerveau. Dans le cerveau du haut et chez nous. Lifnot ber. Qu'est-ce que c'est le matin ? Ah ça ça s'appelle d'aboker d'Avraham. Chaque fois le Z il nous dit chaque fois que tu vois le mot boker que tu saches ça va avec Abraham Avinou. Et et Abraham Avinou, il est comme le jour qui commence à poindre, c'est la lumière dans le monde. C'est le et qu'est-ce qu'il a fait ? Qu'est-ce qu'il a fait Abraham ? Il s'est levé de bonheur. Et pourquoi il s'est levé de bonheur ? Pour servir Hashem. Il un grand grand élan d'amour et il voulait servir Hashem. Alors maintenant Abraham, il représente, il est le vêtement de l'amour et de la bonté. Voilà, quand on dit Abraham, c'est ça veut rien dire cette phrase Abraham c'est Abraham c'est Abraham. Mais il un Rambam qui dit il faut le connaître celui-là, il dit Abraham et Sarah, c'est nos arrières grands-parents, ils ont existé. C'est Pépé et Mémé déjà. À part ça, tellement ils étaient grands qu'ils ont porté en eux des midotes extraordinaires. On n pas le droit de dire que Abraham c'est un concept. Abraham c'est notre grand-père. C'est pas un concept, c'est pépé Abraham. Mais tellement il était grand Kadu, il lui a offert en cadeau des spirottes. Il lui a donné des des des mondes entiers sous sa domination. Alors quand on dit que Abraham il est une manière de dire que si tu veux apprendre la spira de Hè, si tu veux savoir qu'est-ce que c'est le vrai amour, va chercher chez grand grand papa chez Abraham. Behinat Abraham Oavi. D'ailleurs, comment il appelle Hashem d'après le prophète ? Abraham mon amour. Et pourquoi il appelle mon amour ? Parce que mon réava il est dans Abraham. Voilà. Et donc dès qu'on parle du petit matin, c'est l'amour. Voilà. Et les étanhau ça mais non éthaneau aïe aïe aïe l'éthan éthan ça veut dire fort mais fort dans le sens des rigueurs encore il recommence tu m'as dit Abraham donc c'est le matin donc c'est le maintenant tu me dis et mais là maintenant c'est lesotvourotinatal il dit bid tu sais ce que c'est la voix de ton tonner Voyez le la la voix qui sort des rigueurs et qui vient et percuter quoi ? Le gal ça veut dire une roue mais en fait c'est aussi la boîte cranienne. Ça veut dire c'est la boîte ronde qui entoure le cerveau. On parle d'en haut et c'est vrai aussi ici. Et donc la première étape qui nous apprend ici c'est que il y a il y a un travail d'amour et un travail de crainte. Et il faut associer les deux. associer les rigueurs avec les bontés. Voilà, ça s'il y a beaucoup beaucoup à travailler là-dessus. Et aussi, il y a un passou. Ce passou là, il a été tellement aimé par le Balchemtov et ses élèves. Il y a un pirouche niflain niflain dans notre tor à hors du Balatania. Mais là, on regarde aujourd'hui ce que Rabinou il nous dit. Tu vois où ? Regarde ce versetim. Les eaux nombreuses, ça veut dire les eaux tumultueuses. Oui, les déchaîner, ils sont pas capables d'éteindre l'amour. Mais qu'est-ce ça veut dire éteindre l'amour ? Ça veut dire qu'il y a quelqu'un qui veut aimer et qu'il y a des forces qui viennent et qui veulent lui enlever cet amour là. Ils veulent l'éteindre. Mais celui qui aime, il veut pas qu'on lui éteigne son amour. Pourquoi tu veux l'éteindre ? Qu'est-ce qui t'a fait de mal ? Alors, il dit voilà maim rabim des fois maim rabim ça veut dire les eaux déchaînées. Ça c'est les nations du monde et eux ils viennent le dans leur racine, ils viennent de l'autre côté et ben ils peuvent faire ce qu'ils veulent. Ils arrivent pas à éteindre l'amour que et un un un amour que il y a dans le cœur de l'homme pour Haschem. Ils arrivent pas à l'éteindre ça. Et et alors maintenant, quel est le secret ? Le secret il est que RB il vient de te dire "Je voudrais que tu associes l'amour avec la crainte, c'est-à-dire les les les rassadim avec les gourottes, les gourrottes avec les rassadim." Avec la petite question qu'on a entre nous et par quoi on commence ? Elle est insoluble cette question là et extra mais on referme la parenthèse et il dit regarde qui ava un peu à la question il dit tu sais d'où elles viennent les rigueurs les rigueurs quand on vient et les comme les sadikim il font et comme Abraham il a fait ils viennent et ils combattent mamache les méchants rois et le le tout ce qui vient du mauvais côté de l'impureté comment on fait pour l'acquérir cette rigueur là àider cette crainte et ben c'est par l'amour cheve les min h donc on voit que le début le début le début ça commence avec un amour d'ashem et cet amour d'achem il il il nous aide à avoir la tête claire et à libérer tout ce qui est emprisonné le cœur aussi et de là il Il va pas y avoir il va y avoir la voix qui sort avec forte avec force. Elle va raisonner dans le cerveau et du cerveau ça va venir dans le cœur, ça va amener la pluie, l'abondance et la joie. Donc tout ça là c'est un grand grand moment parce que on dirait que Rabinou il nous dit par où ça commence. Bon, il faut prendre le temps ça. Il faut prendre le temps bien de de le de l'étudier, mais en fait de manière très simple. Par exemple, quand on prend les sévérités, maintenant on fait un voyage là en quelques secondes de milliards de milliards de milliards de kilomètres. On parle des spirottes, on parle des midotes et maintenant le descend descend descend descend descend jusque dans notre vie à nous. Tout parent, il sait bien que quand on va engueuler les enfants ou quand on va les crier ou quand on va les les sermon, tout le monde sent bien que derrière caché, il faut qu'il y ait de l'amour. Il fait "Mais tellement je t'aime toi mon fils. Tu peux pas te permettre d'être brêle comme ça, c'est pas possible. Ça où on va ? Et si on montre de la rigueur et il y a pas caché dedans de l'amour en préalable, alors c'est de la rigueur qui va faire mal. Et et si on sait d'abord je t'aime à part ça, tu es très très lourd. Ouais, c'est pas pareil que si on dit tu es très très lourd. C'est c'estasé. Et et maintenant on va voir comment il va habiller. Il prend plein plein plein l'été aujourd'hui. Ver aavodim elle. Alors vous savez que dans les noms d'ashem alf lamed elle Ouais ça c'estim c'est mais elle c'est alors ça s'appelle leed. Voyez il y a marqué elle colayum. Comment on fait pour voir il connaît ces méthodes là quand tu vois que deux mots ils habitent dans un même verset déjà ça veut dire ils sont proches comme deux amis qui habitaient dans le même dans le même HLM on est proche on habite le même endroit donc si on habite le même verset déjà on est proche. Si en plus il y en a un qui est à côté de l'autre alors on est super proche. Donc vous voyez elle colayom la bonté d'ashem colum regardez tous les mots il parle de récède. c'est elle c'est col c'est aussi dans le c'est voyez ce passou là il est codé ça parle que deè et le nom d'ash l enfin quel il est collé à donc on voit que ça ça parle de l'amour cavod ça le cavode c'est alors ça il faut le savoir le cavode il remonte au cerveau ça veut dire ça s'appelle c'est la rma comme il y a marqué cavodim le cav desim et lesim qu'est-ce qu'ils ont ? Ils ont la donc le cavod il va avec la et c'est ça que il va nous donner. Donc en fait le vrai cavode, le vrai honneur, le vrai respect, la considération il vient de la de la personne et c'est pour ça que cavod et ça va ensemble. On le laisse celui-là parce qu'il demande plein de travail. C'est le tonner. Voilà, là on est dans le tonner de nouveau. C'est les rigueurs saintes qui se sont habillé habillé à l'intérieur de nous. Quand on réussit à avoir peur d'Hem égal moi j'ai envie d'une chose, Hashem il a envie d'une autre. On va voir qui est-ce qui qui est-ce qui obéit à qui ? Et si moi je me plie et je dis Naron, j'ai envie mais qu'est-ce que je peux faire ? Tu veux pas alors je vais pas faire. Ça c'est le plus beau ça. Ça ça s'appelle les tonner. Oui. Et chez nous, on revient encore, on fait le voyage, on revient chez nous, c'est quand on va prier ou étudier avec à voix haute, avec force et avec joie. Voilà, ça ça s'appelle que la voix, elle est aussi avec le tonner. Mais c'est pas fini. C'estàd le chatfa, il faut associer le chem à flamè, il faut le mettre dedans, c'est-à-dire euh euh en deux mots. Non, on peut pas dire en deux mots. Mais pourquoi on dit en deux mots ? Parce qu'en fait, il faut regarder plein plein de de de livres pour ça. Comment dire ? Si on a le temps de discuter entre nous, on est tout le temps tiraillé entre la volonté de bien faire de bien faire. Il y a des lois, il y a des règles, elles sont pas faites pour pour rien. Donc on va faire les règles. Maintenant, quand on fait les règles, on exprime notre crainte d'achem. Le respect, le roi il a dit, on fait. Mais si on fait un peu trop là-dedans, il y a de la dureté. Tout le monde connaît ça. Les guérim, les balets de chouva, tout le monde connaît ça. C'est très connu. Une dureté comme ça que et ça pourrit l'ambiance de lui, de sa famille, de tout le monde autour de lui. Mais il faut faire très très attention à ça. Et donc dans ces rigueurs là, c'est là où il faut mettre de l'amour et une forme de douceur. Je sais pas comment vous dire. par exemple comme les sadikim, ils font quelque chose de très sérieux et en même temps ils sont capables de sourire raconte une histoire de il y avait une fois avait la salle et la salle et la salle et il y avait le minian en bas dans la choulaga et maintenant c'est rochhana c'est la prière du moussaf c'est les sonneries il y a pas un moment plus qui fait peur que ça c'est des grands alors Maintenant, ils sont en train de de Il y a un qui est celui qui va sonner du chauffard. Maintenant, les trois, ils se mettent à côté de lui et il regarde la montre parce que c'est la seconde près pour faire bien et ils font cri et le fonçonner. Maintenant lui il est mort de peur. Il a trois géants devant lui et il regarde comme ça avec un regard to comme ça il v et une fois qu'il il est vers la fin il se regardent les trois se font un clin d'œil il sourit et quand ils ont capté que il a plus 1 g d'air dans ses poumons, ils font [rires] il font ressonner pas ce moment-là il est inoubliable. Pourquoi ils ont mis de l'amour dans ce moment-là de pas de peur, d'angoisse. C'est là où on est jugé de toute l'année. C'est là où tout se passe. C'est le moment des sonneries de du du du moussaf. C'est les grands grands grands les grands les grands adikquim de Yérouim. Et je sais pas comment vous dire, ils ont une manière de montrer que même dans leur plus grande sévérité rigueur de bien bien faire la haaka, il reste je sais pas comment dire humain, je sais pas comment vous dire mais mais il y a quelque chose qui se passe. Et donc ça les ch c'est au plus grand moment où on fait la roura où on est dans une sévérité de on va faire ça et on va et ben laisser la place que on pourrait aussi faire autrement ou c'est pas grave ou c'est grave c'est pas grave je sais pas comment vous dire mais il faut le travailler et ça c'est ça qui fait que le la tête elle est touchéeina Parce que pour créer les tonner, c'est pas ça qu'on parle fort. Maintenant, on va du côté de ceux qui disent c'est pas peine de crier un Dieu il t'entend. Alors eux aussi, c'est pas faux ce qu'ils disent mais il faut pas qu'il se moquent et qu'il disent qu'on doit être juste bien rangé parce que sinon on est on est dans l'excès. Non, nous on est dans l'excès aussi. Mais ici pour créer le pour créer le tonner que notre parole elle parle et vous avez vu que au début nous a pris c'est comme ça que la parole elle est écoutée sinon la parole n'est pas écoutée. La parole elle parle mais ça touche personne. Ni celui qui parle ni celui qui entend ni personne ni personne. Mais pour que la parole elle touche il faut qu'elle soit comme un coup de tonner. Mais le coup de tonner tu crois qu'il vient comme ça ? il te dit c'est un savant mélange de de faut prier pour ça un savant mélange de mettre de l'amour et de la crainte des associer et que ça sorte quelque chose de de beau. Et alors c'est de là qui sont fait les les tonnersab et là c'est là où tu gagnes contre les ennemis que trouve reste à ma droite et jusqu'à ce que je mettrai tes ennemis comme un repose-pied. Donc en fait qu'est-ce qu'on voit ? Ça c'est quelque chose d'unique au monde. Nous on pense que pour gagner une guerre, il faut de la gooie, faut des rigueurs. Bah oui, on va tuer des gens, on va on va on va éliminer, on va zigouiller dans les mondes du haut. Alors alors et ben il dit, il faut que tuasses là-bas une dose d'amour et et il faut que tu n'oublies pas le réè et alors à ce moment-là, tu vas créer un coup de tonner et ce coup de tonner, il va fonctionner dans le cerveau qui s'appelle le Lévanon. C'est comme le bétamic d'H, c'est l'endroit blanc comme le l'argent pur et c'est ça qui va faire couler la pluie. Et où elle va arriver la pluie ? Dans ton cœur. Et au lieu d'être tout tout retourné sur des peurs idiotes, hop, tu vas pouvoir maintenant et vraiment chanter, vraiment être dans la dans la dans la joie et de cette joie là, tu vas pouvoir savoir si on est avant le décret ou après le décret et tu vas savoir encore mieux prier. Voilà, ça c'est c'est Razac. Et tout ça, tout ça pourquoi ? et ben pour bien faire les mit vot pour que quand on fait les mit vot, on est dedans et on est content de les faire et on pense pas au salaire d'après quoi que ce soit comme ça et et que tout le bonheur et toute la joie et tout le plaisir et toute la réalisation elle soit dans la mise qu'on fait maintenant. Voilà, c'est tout. C'est pas la peine de penser après. Et et maintenant si on te proposait un autre salaire, tu dirais mais pourquoi on n pas bien maintenant ? Pourquoi tu veux ça gâche en fait ? Et je voudrais la seule chose, donne-moi encore une MVA. Maintenant tous les vieux Breslèves, ils se posent la question, elle est trop rigolote, c'est que tu parles à quelqu'un, tu dis "Mais arrête de demander un salaire mais fais les choses gratuitement." Peut-être c'est ça le pied rouge que sinam c'est pas la haine gratuite, c'est la haine de faire les choses c'est détester faire une chose de manière désintéressée. Et ben nous on veut faire désintéressé. Alors alors alors on te dit désintéressé dire aucun salaire. Tu es sûr ? On va te faire signer. Tu veux aucun salaire ? Ouais juste donne-moi encore une autre MVA. Voilà, il a demandé un salaire mais parce que en fait la mitva elle est un monde et c'est comme si tu dis juste laisse-moi encore dans dans laisse-moi encore dans dans cet état là d'amour et de et de réalisation. C'est pas que je demande un salaire, c'est que la mitval est un salaire. D'ailleurs, c'est ce qui est marqué dans le pire cavot, si on écoute bien. Sahar mzva, c'est quoi le salaire de la mzva ? MVA, une mva dedans sans aller chercher ailleurs et tellement que je veux pas chercher ailleurs que si tu me dis qu'est-ce que tu veux, bah la même chose. Voilà. Beduk et et ça c'est la plus belle la plus belle des des des joies. Et alors à ce moment pardon, comment se fait-il que normalement quand on dit le salaire du MSVA c'est une min, on pense nous que le salaire du MA c'est de pouvoir faire une autre MSA. Donc c'est complètement erroné tout ce qu'on nous a pris jusqu'à présent. Bou Bou non pas eroné c'est vrai mais il faut savoir c'est vrai c'est vrai faut le mettre à la bonne place là parce que c'est une blague j'ai vu Brlèv il dit je demande aucun salaire BM aucun salaire tu vas travailler pour moi tu tu pas d'argent désintéressé désintéressé désintéressé complètement juste ouais juste donne-moi encore un travail mais je crois que c'est désintéressé alors il faut savoir expliquer que demander encore uneva il y a pas plus beau comme désintéressement parce que c'est ni pour le haut à ma bas ni pour être considéré ni pour avoir de tous les plus grande récompenses donc récompense donc c'est très très intéressé quel non voilà tu recommences cet intérêt là c'est ben j'ai soir qu'on parlait j'ai r cette scène là ça fait c'est comme si on te disait bienvenue au club C'est c'est là où on va commencer à c'est on est on est dedans. Bou, c'est là où on est. Alors alors ne dis pas mais je suis intéressé Bou, c'est de là où on te parle de cet intérêt là où tu le mets. Il dit mais pour la mise elle-même c'est mais c'est Razak ça parce que si on attend d'être vieux et fatigué pour servir Hashem de manière désintéressée, c'est parce que il y a comment on appelle un traumatisme talmudique comme on connaît tous. Non mais que l'homme il s'occupe de Torah même de manière pas désintéressée parce que au travers de cette manière-là il va en arriver. On en a fait un passeport pour faire les choses de manière intéressée. Non cette guimara là on la lit en pleurant en disant regarde la vérité suis horrible je pense qu'à moi. Alors ça va être hyper difficile pour moi de te servir de manière d'intéresser. Est-ce que tu me permets exceptionnellement d'y trouver un petit intérêt ? Mais après je te promets, je vais m'arranger. C'est dans ce sens-là. C'est pas dans le sens que de toute façon le monde est intéressé, tout le monde est intéressé donc il y a pas de raison que je me change. Non, c'est pas ça. Voilà. Allez, on met un point Hanuka Samar et Baem. Et demain, ah là, demain, qu'est-ce que c'est ? On va enfin commencer Rababa quand il était sur le bateau. Et alors là, il a besoin d'aide les amis parce que comment Rabinahman il arrive à enfiler toutes les notions qu'il nous a montré maintenant dans l'histoire deaban avec le bateau, l'archer et le la vitesse du vent, ça c'est vraiment du gros travail. Kashem, il nous aide. Allez àok.



