
Likouté Moharan - Torah 5.3: la joie future déjà maintenant - dans la joie de la mitsva
Likoutei Moharan
Tous les jours de 8h40 à 9h20 en direct de Jerusalem - Likouté Moharan par Rav Menahem Sakhoun Tous les jours de 9h30 à 10h35, Daf Hayomi en direct de Jerusalem par Rav Menahem Sakhoun.
Transcription
Kind: captions Language: fr Les amis l'écoutez dans la Torah et aujourd'hui révision de haute bête et on va commencer on va continuer on va reprendre ici comment fait-on pour savoir comment prier l'écoutez moaran de la Torah et révision de hute bête bzem et on continue. Comment fait-on pour savoir si on est avant le décret ou après le décret ? Pourquoi ? Parce que on a vu qu'il fallait et avoir un cœur de se dire tout le temps quam l'onivra et la bijvili le monde n'a été créé que pour moi et ça donne que si jamais le monde il été créé que pour moi alors il faut que je le regarde, il faut que j'approfondisse à chaque instant pour l'arranger et pour combler ses manques et pour prier prier pour lui. Et la prière elle va se diviser en deux en deux axes avant le décret et après le décret. Avant le décret, on prie comme on a l'habitude, c'est-à-dire on parle de prière et on demande et on explicite et on annonce que c'est une prière. Mais si c'est que le décret, il a déjà été scellé en haut, alors on peut pas prier comme ça comme on a vu. Il va falloir habiller la la la prière au travers d'une histoire. Et et mais comment on peut faire ? Comment on fait pour savoir si jamais on est avant le décret ou après le décret au quel cas il va falloir prier différemment ? Ça c'est pas les mitvot les mitvotes qu'on fait et on va pouvoir savoir on va pouvoir savoir si on est avant le décret ou après le décret. Et ça c'est quand on va faire la MSVA, les MV c'est les choses qu'Achem nous demande de faire, on va les faire avec une tellement grande, une tellement grande joie que on est tellement heureux de la mise en elle-même que on pense même plus et on veut même plus quelque salaire que ce soit. Non seulement le salaire ici mais même le salaire du Oamaba. Parce qu'en fait quand on pense au salaire du Holamaba en fait qu'est-ce qu'on est en train de faire ? on est en train bah de pas être complètement dans la mise puisque on pense à ce qu'il y aurait après. Par exemple, si on nous disait qu'on avait pas du tout de salaire, alors on voudrait pas faire la mizza. Mais si on fait la mizza avec une tellement grande joie que on est entièrement dans la mitva, alors on goûte le goût du du haaba. Et c'est un petit peu comme la différence des prophéties. On voit que Moshirau, c'est notre plus grand prophète, lui il voyait ce qu'ashem lui montrait, le voyait clairement comme au travers d'une vitre bien claire, bien propre, bien transparente alors que les autres prophètes, ils voient de manière plus floue, c'est-à-dire il voit plus, il voit de loin. De la même manière, si on fait la mitva, on fait ce qu'em nous demande mais on pense au salaire et même si c'était le salaire le plus extraordinaire, qui soit le plus élevé, le plus fin, le plus raffiné comme celui du amaba du monde futur qu'em il nous envoie maintenant et ben ça s'appelle quand même qu'on est pas exactement complètement dans la mitaron et et c'est la différence entre ceux qui ont prophétisé entre Koamarashem et et ouadava kamarem c'est hashem il dit environ comme ça c'est flou mais mais adavar c'est quelque chose qu'on peut montrer du doigt et c'est comment voilà comment méabinou il vivait la prophétie il voyait clairement de quoi ça dépend de comment on est dans les mitvot après on a vu aussi que et chaque mitzva elle est ce que l'on appelle une comache schema ça veut dire tout un une construction en elle-même et elle a plein de parties de tout en haut jusqu'à tout en pas et elle va traverser tous les mondes et aussi toutes les autres mitvotes et toutes les parties de nos âmes et toutes les spirottes va traverser partout. Maintenant si on a cette finesse, alors on peut savoir où il y a un manque et selon comment il y a un manque dans la joie de la milzeva qu'on fait, on saura où se trouve le le le manque en haut et où il y a eu le décret. Alors ça c'était la pr ça c'était la première partie et et et même on a vu un passou qui est dans shirri dans shiramalot et il y avaina nos motav. Alors qu'est-ce que c'est ce ce verset ? C'est en fait au début et à la fin. Rabinarman, il lit le passau qui a le début et à la fin. Et on va regarder aujourd'hui un passage dans le parot de laorma que le parot laorma de Tin, il a fait tellement tellement un grand travail pour rapprocher les torotes de de Rabi Nahman vers nous et il a donné tout le temps des explications qui sont magnifiques magnifiques, magnifiques. Dans le il dit comme ça mais aujourd'hui ce qu'on travaille c'est on regarde ben comment on est par rapport au mit vot. Alors il dit en général tu vas voir qu'est-ce qu'il dit en général basival adams ce qu'on fait aujourd'hui on regarde le parperot la de la toré et il dit en général en général hein au début quand l'homme il fait uneva ça veut dire qu'il fait ce que has lui demande il le fait avec peine chezinor c'est le début de ce que David Amé il nous a dit on allait en pleurant c'était comme l'image de quelqu'un qui travaille la terre comment elle est dure la terre, il faut se battre, il faut l'ouvrir et il faut semer et il faut attendre. Mais quand on arrive à la moisson, alors à la moisson, on est dans la joie. Elle dit, tu vois ce modèle là, c'est comme ça les mitvot et ben c'est dur la risation de la mitva et seulement la tor elle nous demande et en plus on nous fait miroiter un salaire, ça s'appelle boyavob berina nosel ouv. On nous dit à l'avance déjà au moment où on est en train de travailler la terre au moment où c'est le plus dur, on nous dit boyavina ça va venir avec joie avec allégresse nos salouot il va porter ses gerbes. S'il porte des gerbes ça veut dire que bon R hasem il a récolté et et mais au début qu'est-ce qu'on fait ? lui montre le bonheur qu'il va avoir après. Et comme on dit et comme on dit dans le pire cas vote il une phrase qui revient souvent qui s'appelle les fou agra le salaire il est selon l'effort selon la douleur eten à ce momentl à la fin il va se réjouir plein plein plein mais il pose une question il dit d'accord ça C'est pour ce qui va venir après. On te dit fais ça maintenant. C'est difficile, c'est rintant, c'est fatiguant, c'est tu vois pas là-bas de joie mais sache que tu vas avoir de la joie. Mais nous, on voudrait savoir mais maintenant on peut avoir de la joie maintenant. la mit bar mais maintenant il y a une considération qui s'appelle d'accord mais maintenant c'est difficile mais maintenant je suis en train d'accomplir la volonté du roi d'accord de simplement de savoir que j'ai la chance d'accomplir la volonté du roi c'est déjà une joie oui mais sauf que pour le moment il voit aucune rétribution il aucun avantage maintenant la question elle est mais d'où lui viendrait cette joie Voilà, ça c'est la question. D'où cette joie qui est une joie future ? Comment elle pourrait lui venir ? Ah ben voilà, maintenant il ressent aucune joie. En fait, c'est comme une prophétie, c'est que je vois quelque chose de de d'après et Israël qui sont desv comme on a vu et souvent tu verras dans le Talmou, on dit laisse les bénis Israël. Quand tu vois les V Israël comment ils se comportent, comment ils accomplissent telle ou telle chose ou telle ou telle coutume, laisse-les parce que c'est des gens exceptionnels. C'est des gens c'est des des des enfants de prophète. Des fois on dit bon la personne elle voit pas mais son mazal son ange en haut ou la racine de son âme elle voit. Mais l'âme elle-même, les niveaux élevés, ils savent quelle douceur, quelle merveille de de d'avoir la chance d'avoir été choisi que ce soit notre part et qu'on a la chance de réaliser un commandement d'achem. Ça s'appelle Yavina no alumot. C'est ce que on parle d' vie en fait quand on parle de du salaire quand on parle de la joie future en fait c'est comme si c'était une prophétie qui et ça aussi ça faut connaître il dit il y a en nous en chacun d'entre nous chacun selon le niveau la racine de son âme il y a une dimension de prophétie et il sent il perçoit de loin l'incroyable douceur et le salaire incroyable de la réalisation de cette mva qui fait maintenant ça s'appelle oui ça s'appelle rachet qui mrova que me voir Bedia. Alors, il dit maintenant un secret incroyable. Des fois dans la Torah, vous voyez des études, on te dit alors tu vois ce verset, prends les premières lettres ou des fois les deuxièmes lettres ou des fois les lettres de la fin et avec les lettres du début de chaque mot, tu vas composer un nouveau mot. Et ben, c'est exactement ce qui se passe en nous. Maintenant, le verset, moi je vois, je vois pas. Mais si je sais lire les premières lettres, je compose un nouveau mot et je dis wou comme une prophétie. C'est-à-dire que la le passou qui nous parle de la rétribution en même temps le voit pas. Pourquoi ? Parce que c'est pas les mots, ils le disent pas. Mais d'un autre côté, si je fais lire les premières lettres, je vois il y a un programme, il y a quelque chose qui qui est annoncé et bien que les les mots ne soient pas très explicites, malgré tout, celui qui saura les lire en lisant le début du mot et bien s'il arrive à le vivre très fort et ben c'est comme s'il le vivait. Tavrak berch vot et il explique un secret pourquoi certaines études de la Torah, on étudie les mots eux-mêmes, on voit le sens et des fois on va utiliser d'autres outils qu' nous a donné, des valeurs numériques, des permutations de lettres, un autre style d'alphabet ou tout simplement comme ici les premières lettres du mot. Alors de la même manière la joie et le bonheur qu'il reçoit maintenant de ce qu'il va recevoir plus tard ou binat rachet vot c'est en fait comme des les initiales en fait il voit il voit ici quelque chose qui s'appelle la tête du mot le début du mot et dedans là il arrive à voir quelque chose. En fait, quand on perçoit des choses élevées dans ce monde, c'est presque comme une prophétie. Mais maintenant, on réinjecte ce que le nous a appris. Il a dit les prophéties. Tu sais, il y a deux centres de prophéties. Il y a deux niveaux. Il y a un niveau où on voit de manière floue, on voit mais flou, c'est-à-dire comme si comment c'est flou ? C'est comme si on voyait quelque chose de très loin. Alors on le voit mais on peut pas le définir et le décrire clairement parce que c'est loin. Mais d'un autre côté on a la prophétie de Mosé Rabenou basé et lui il voit clairement. Qu'est-ce que ça veut dire qu'il voit clairement ? chez lui, il voit pas seulement avec les le début des lettres, c'est comme si c'était devant lui. Donc et deuxième notion qu'on dit oui mais combien tu fais la mva pour la mva ? Tu fais la mise pour la mise 1, tu fais la mise 1 pour le salaire parce que plus tu mets le salaire futile très très très élevé, bah en fait tu es moins dans la mitva donc tu vois de loin. Donc c'est comme une prophétie lointaine. C'est une prophétie lointaine. Et et mais Mos Rabenou lui, il a une prophétie très très très proche et donc il voit lui. Et de quoi ça dépend ? De combien je cherche l'intérêt dans la mva que je fais. Donc vous voyez comment il a fait ici de la comment il a relié les éléments de les éléments de Mosé Rabenou et des autres prophètes. Et de quoi ça dépend ? C'est pas seulement un niveau de perception pas seulement un niveau de perception dans la prophétie mais c'est combien je suis tout entier entier entier dans la mitvac du tout du tout du tout du salaire de la mitba. Voilà, voilà comment voilà comment ça fonctionne. Ça m'intéresse pas, je regarde pas le salaire, même le salaire duaba. Et la même chose, ça va définir aussi le niveau de la prophétie. En fait, c'est comme s'il nous disait que quand un chemin nous parle et que on voit de loin, c'est parce que on n'est pas complètement complètement dans la joie de la mil de maintenant, mais on a un calcul pour après. Ça c'est ce parin celui dont la joie elle est. Bmet qui va savoir le salaire qu'il va recevoir. Ça s'appelle en fait comme s'il voyait pas clairement et et ça s'appelle ça s'appelle et celui qui arrive à se réjouir de la miseva en elle-même. Alors lui il est comme Mos Rabenou. Il fait vibrer la partie en lui qui ressemble à Mosé Rabenou et il voit clairement. Et lui il peut dire Zadavoir presque il peut le montrer du doigt. Voilà, ça c'est ça c'est ma mche ma mâche nifla. Alors même mieux que ça, on fait encore un petit point de d'étude ici. Tu vois que il a dit non seulement ça n'intéresse pas le salaire mais même il a un dégoût du salaire. Ah ça c'est encore plus fort parce que première étape c'est de dire je veux le salaire. Deuxième et maintenant dans le salaire il y a des milliards de niveaux. Je veux avoir une bonne santé. Je veux avoir une voiture, je veux avoir de l'argent, je veux avoir une maison, je veux avoir de la considération. Ça c'est le les petit niveau. Après, je veux le bonheur infini de contempler les mondes du haut et de voir leabas. Mais c'est la même cam en fait parce que c'est avec un intérêt ça c'est un et mais maintenant il te dit plus que ça. Il te dit non c'est pas seulement que tu t'intéresses pas, c'est pas ça qui t'intéresse, mais c'est que même toute notion de profit de salaire ça te dégoûte. Ah ça c'est comment il a dit ça le RB ? Ça veut dire BM que c'est comme si c'était chez lui un dégoût le salaire. Qu'est-ce qu'il a dit le RB ? Jusqu'à ce qu'il y a un dégoût de toute forme de salaire quel qu'elle soit même les très grand. Alors et et et qu'est-ce que c'est ça ? C'est que quand on réalise que en fait on ne fait les choses que parce que on est intéressé à un moment c'est comme si on est dégoûté de nous m'infer. Donc je ne marche que avec monsieur bâton carotte. Ça veut dire il y a que ça qui me bouge. Je suis incapable de faire une chose pour une chose. Je suis pas capable de servir Hashem pour Hashem parce qu'il me demande non, il faut que je mette des calculs dedans. S'il ouvre les yeux qui voient ça, il a envie de dire mais Ber ah quoi aussi sur Loloaba ? Oui, parce que le l c'est super mais si c'est mon salaire et je pense qu'à ça alors il y a quelque chose que j'aimerais bien que ça s'enlève et et donc c'est des considérations très très fines, très profondes de mais combien j'ai ce sentiment d'existence, combien je suis and I was that I that I think that I said a a tout le temps moi. Et ça à un moment quand on ouvre les yeux, on dit mais ça suffit, arrêtons avec ça. Et et en fait il veut quelque chose et cette volonté de son existence quand il veut cette chose là que c'est un salaire en fait s'il ouvre les yeux, il dit "Mais pourquoi je suis comme ça ? Il faut que j'arrête. Et et donc il est pas collé vraiment avec HM celui-là, c'est-à-dire euh tout le monde smit. Donc celui qui arrive à savoir à accomplir la misea pour HM pour pour la mise en elle-même, alors Bet il aime pas qu'on lui parle de salaire. C'est fou ça. Et et veof et et laavid barar beratson mouflag bich on parle des niveaux deokcout. C'est immense. C'est des niveaux de désir de l'âme intérieur tellement grand, tellement grand. Il veut on veut Hashem et ça dépasse tout ce qu'on peut imaginer et et il arrive à des niveaux de connaissance ultime. C'est ce que Rabenou il dit tout le temps. Le la connaissance ultime c'est de pas savoir. Et qu'est-ce qu'il veut ? Il veut juste il a un élan cœur vers Hashem. Et et ça ça touche cette grande affaire qui s'appelle le bitou. ça de se fondre avec HM. Pareil aussi euh aussi euh il y a le biorali. Voilà, ça c'est aujourd'hui ce qu'on fait c'est on approfondit un petit peu grâce à ces livres magnifiques. Le bioalic ultime connaissance ne pas savoir. La connaissance ultime et de ne pas savoir. Oui mais quand un air convaincu, c'est extraordinaire. C'est magnifique c'est ça c'est c'est autour de çaour alors écoutons écoute écoute ce biim ch il te dit regarde au début maintenant le bioutim c'est les élèves de rabinarman de rabinatan ils se sont plongés dans les textes de rabinarman et dans essayer d'écouter ses conseils, essayer essayer essayer de d'entendre ce qu'il dit et ils ont refait ces textes là des milliers de fois et de temps en temps ils ont comme des perceptions mais ils regardent et ils connaissent un secret. Binman il cache des questions à l'intérieur de de ce livre-là et cette question elle est une nouvelle porte qui va amener à plus d'approfondissement dans le livre et et en fait il dit comme une chose est son contraire. Alors au début on lit, on apprend et après on remarque. On fait mais mais non mais il a pas dit comme ça tout à l'heure alors qu'est-ce qu'il veut de nous ? Mais je comprends pas, c'est pas facile ce truc là. Au début Ab nous explique que il y a une il y a un niveau qui est tellement grand tellement grand accomplissant la male ce qu' me demande qu'est-ce qu'il veut ? Aucun salaire, aucun délit, il veut faire la chose pour la chose àilou non seulement d'ici mais même pour un monde futur. Mais qu'est-ce qu'il a dit ? Il a quand même dit quelque chose. Qu'est-ce que je veux ? Je rien du tout. Si je veux quand même une chose. Jeachem il me donne la chance de faire encore une autre mise là. Le roi il m'a demandé quelque chose, je le fais. Et quand je le fais, après que je l'ai fait, je dis Hem, donne-moi encore une autre mission à accomplir. Alors que ici, il dit voyez, il a une joie et un bonheur tellement grand dans l'accomplissement de la mitva jusqu'à ce que il ressent déjà ici dans ce monde comme le délice du monde futur. Bah alors ça racolage, c'est quand même un intérêt. J'ai pas compris au début me dit c'est sans intérêt et après tu me laisses quand même iriter qu'il a quand même un intérêt du bonheur de faire la mizva. Alors, il y a un intérêt où il y a pas d'intérêt et dit au contraire, c'est un super grand salaire ça de ressentir ici dans ce monde, dans ce monde à l'envers, de sentir des bonheurs de vérité infinis et éternel. Bah voilà, c'est un salaire. Donc il est en train de faire aussi pour le salaire. Alors comment on sort de ça ? Et et il dit non, si tu écoutes bien ce qui parle ce qui dit le rébé, il dit il y a des niveaux en fait on s'arrache à une turpitude d'intérêt et d'égocentrisme et de tout ça. Il dit au début ou et au début vada que on doit chercher à faire pour has mamache jusqu'à ce que mette notre volonté on veut que ça soit la volonté d'ashem on veut être un avec lui et il dit pourquoi parce qu'il a conscience de combien il est égoïste et égocentrique. Donc pour enlever ça, il va falloir travailler. fallait carrément carrément carrément comme à l'opposé et de d'essayer de déconsidérer toute notion de salaire, d'intérêt et cetera et il veut juste sortir de cette cette épaisseur là de de de tout le temps penser à soi-même et il veut se fondre avec et ça c'est quand il commence à voir que c'est plus le salaire qui l'intéresse et même mais n'importe quel salaire même le plus grand et même que il en commence à en avoir dit mais ah mais on est marre tout le temps mais quoi on étudie une michna un bonbon tout le temps c'est ça qu'on fait travailler le dentiste tout ça c'est important parce que les enfants on leur apprend beaucoup beaucoup avec le salaire mais de temps en temps de temps en temps faut commencer à leur apprendre papa et toi et toi on va étudier une michna maintenant pour rien juste pour faire plaisir à chem quoi. Sans bonbon ? son bonbon. Vous allez voir au début au début c'est difficile. La même difficulté qu'il a l'enfant c'est Bou la même difficulté que nous on a de ressentir et de vibrer, d'être en phase et d'avoir le feeling et d'être tout ça. Alors on apprend à se détacher de ça, voyez et et de de la même manière dès qu'il sent qu'il y a un intérêt de nouveau, il y a le lui exagéré qui est trop dedans. Alors il apprend à sortir de ça. Maintenant, ce qu'il a envie, c'est de continuer encore encore à servir Hashem. Et et alors ce moment-là, qu'est-ce qu'il a besoin ? Il veut que il apprenne à traduire le salaire de pour lui. Il le traduit en salaire que la mva va donner une autre mva. Comme ça, il reste attaché àem parce que ça parle du niveau où il essaie de s'arracher à cet égocentrisme là, je sais pas comment on dit. Et et comme ça la grandeur et la grandeur et la volonté d'Achem, elle grandit dans le monde. Maintenant quand il arrive, c'est il parle de niveaux qui sont dingues. Je sais même pas comment il nous dit ça à nous. Et il dit maintenant quand on arrive à intégrer bien ça alors BM il arrive à un tanou immense immense immense et cette joie là et ce bonheur ce plaisir là il est il ressemble à celui duaba déjà ici. Voilà parce que en fait qu'est-ce que c'est de de le bonheur de là-bas ? de d'être proche d'ashem et de jouir de de l'éclatin de sa présence et et donc il veut être inclus avec Hasem et et ça il arrive déjà à le ressentir ici. Et donc c'est pas un salaire, c'est une réalisation c'est tellement il fait pas attention à lui et il fait attention à Chem que la bémet il existe pour de vrai pour de vrai pour de vrai. Ça maintenant c'est ça c'était le le bioikoutimé. Il y a une notion, on va voir aussi et on le dit un peu en avance, c'est il y a le bitol et et il y a le tout le monde remarque que le ani et le hain c'est les mêmes lettres ce qu'on a permuté. Ani dans le premier niveau c'est quand on existe on use la planète de notre existence. Alors qu'est-ce qu'on essae ? On essaie de s'attacher au aim. Mais après comment on redevient ? Après on redevient le hani comme Hashem parce que Hashem aussi il arrête pas de dire an Hashem leem et cetera. Donc en fait c'est comme ça au début on se détache du anni qui est le gros lourd de de d'autosuffisance et de soumis de de dès que on est en permanence on attend de savoir comment on nous regarde et comment on nous considère et cetera ça on s'échappe de ça enfin on s'arrache de ça et après on est à un niveau de hain mais après hasi redonne un autre ani et le ani de celui-là c'est le vrai donc c'est un travail d'aller chercher le vrai alors c'est pour ça que quand il est le le le le vrai c'est pas grave s'il a du bonheur parce que c'est le bonheur d'achem il fait un avec lui. Bon voilà, on essaye. Ça c'était on a vu aujourd'hui donc par laorma et le bio alikutim. Ah c'est desim ni flaim ni flaim et et voilà. Alors après on a vu quean il a rajouté des mots et il a dit il a dit que il va ressentir la mva mais la joie dans la mva parce que qu'est-ce qu'on est en train d'essayer de faire ? Il est en train de savoir. Voilà, le monde il a été créé pour moi. Donc il faut que je regarde le monde, j'approfondis, je scrute, je l'observe et je l'arrange et je comble ses manques et je prie pour lui. Ah oui mais prier attend parce que il y a quand c'est avant le décret ou là c'est une prière habituelle, on va dire et quand c'est après le décret là c'est autre chose, faut l'habiller dans une histoire. Question question cachée. Et comment on fait pour savoir si le décret il est là ou pas ? Parce qu'on a vu que par exemple Rabi Nahman c'était le seul pratiquement à avoir vu le décret des Pkin des 52 décrets terribles contre les juifs. Lui il avait vu que même en haut c'était signé. Alors comment il a fait pour savoir ? Ben les autres aussi ils savaient qu'il y avait des menaces. Les autres aussi ils ont vu que c'était très difficile ce qui se passait entre la Pologne et la Russie et l'Ukraine et il y avait des décrets contre les Juifs. Mais il se disait bah qu'est-ce que tu veux faire ? C'est tout le temps comme ça, on va s'arranger, on va voir. Et lui, il a dit non pas on va s'arranger, on va voir. Il faut qu'on fasse de la prière très très très très forte et il faut qu'on fasse des prières différentes. Il faut qu'on se réunisse ensemble et que on raconte des histoires et dans les histoires, on met des intentions secrètes de prière et tout ça. Pourquoi lui il a vu et les autres ils ont pas vu ? Parce que lui il connaît un secret, c'est que au travers de la Torah et des milvotes qu'il fait, il sait comment il y a de la joie dans la réalisation de la MSVA ou pas. Mais pour ça, il faut se travailler que arrêter de chercher l'intérêt immédiat ou l'intérêt même euh à long terme et cetera. Alors, pourquoi il parle maintenant de Simra ? On dirait le test pour savoir si on est avant le décret ou pas, pour savoir comment on va orienter la prière, c'est la joie. Mais qui a parlé de la joie maintenant ? Quel rapport pourquoi est-ce qu'est-ce qu'elle vient nous faire cette joie ici ? Alors, il y a ici, on approp un petit peu, c'est le lit cû à la c'est Nathalan. et il est euh dans Rogen Michpat dans Rog Mich à l'adresse. Il dit voilà le but et la finalité c'est la joie. Voyez ça, ça s'appelle le salaire et le bonheur final parce que là il va atteindre une joie parfaite et sa joie elle va être en HM comme il y a marqué. On va délecter fou de joie de sa délivrance. et qui en fait il y a un verset que il reprend plein plein plein de fois et il dit tu sais qu'achem il va faire une ronde avec les sadin ça veut dire c'est un monde on va danser c'est un monde de danse va danser et nous fait une ronde et il va nous faire sortir de l'exil grâce à la joie et ça vimigou ceux qui veulent regarder c'est dans sur la joie et sauv et et c'est une joie qui connaît pas de limite pas comme ici dans ce monde parce que chaque joie ben elle a un début milieu une fin même des fois ça dure pas longtemps et et maintenant non nous on parle d'une joie qui est une joie interminable et et tu le vois si tu regardes bien tu vas voir c'est rapporté plein plein plein de fois dans la Torah dans plein de versets. Et maintenant une chose incroyable àadou c'est lui la joie. Voilà lui il est l'essence de la joie. Voilà comment on on essaie de s'attacher à Chem. Celui qui est la source la le l'origine de la joie et en fait si on regarde c'est comme une clé. Il y a plein plein plein de versets du tan qui vont s'éclairer et tout ce qu'il a fait et même la création c'est pour réaliser les âmes juives et tout ça ça se fait avec pour et part de la joie et c'est c'est la joie d'Akadoshou et la joie d'Akadashou c'est celle-là que nous on doit chercher. les joies qu'on connaît qu'on apprenne à les à les amener vers Hashem parce que la vraie vraie vraie joie, elle est chez lui. Voilà. Buk très bien et et quand les gim ils font les spot, c'est-à-dire aussi quand nous on arrive à faire bien en fait on fait remonter toute la création vers Hem et et la simra c'est pas seulement le moyen, c'est aussi le but et c'est aussi le début de de de chaque chose. Et on a vu ici. E voilà voilà. Hm. Allez, on fait juste encore un petit un petit passage. Aujourd'hui, on a regardé beaucoup d'adresses pour et essayer Bratchem nous aide à entendre et à appliquer à prier pour que pour le faire. Ces notions là de pas chercher le salaire et même pas le salaire duaba et vivre la joie dans la mva. Bien que au début quand on fait la mitva, on n' pas de on voit pas le bonheur de la mitva en elle-même si ce n'est de se rappeler que en fait on est en train cet instant précis d'accomplir la volonté d'Hachem que c'est une joie en elle-même. Alors maintenant il y a un des livres du Harrizal et ça s'appelle le chari gloucha. On fait juste un petit passage pour aujourd'hui. Il dit regarde noa bah les mada il est su par les les savants ceux qui connaissent quand on parle du corps de l'homme parce que la ichout et le sentiment d'exister il est très très très lié au corps. On se sent vivre, on se sent respirer, on se on a une conscience de nous. Cette conscience de nous en fait au départ, elle est essentiellement une conscience de notre corps. D'ailleurs, on peut pas commencer à réfléchir ni à se poser si on a faim ou on a soif ou on a froid. On a besoin d'abordon. Alors tout ce qu'on perçoit, c'est très très avec les sens du corps, avec les cinq sens. Mais si on écoute les maîtres, les maîtres il dit "Mais tu sais que l'homme lui-même c'est pas son corps hein ? Parce que le corps de l'homme tel quel, on l'appelle bassar adam, on appelle la chair humaine. Mais nous on cherche autre chose. Nimsadamnut l'homme il est la partie intérieure qu'il y a dans ce corps. Mais le corps lui-même, comme on le regarde, il est un vêtement et qui habille une partie de son âme qui s'habille elle-même dans une partie de son âme plus profonde et cetera. Et et de la même manière maintenant, ça c'est le Harrizal qui nous dit ça, hein. Le vêtement du corps de l'homme, vous voyez, il a été fait par un artisan extraordinaire. On n' pas encore fini de s'émerveiller de l'intelligence et la beauté de ce qu'il y a dans le dans le corps. On aurait pas assez de plusieurs vies pour faire des études de savoir rien comment ce corps magnifique comment il fonctionne et et BM il fonctionne comme un vêtement pour une partie intérieure de lui et qui est exactement si construit comme ça avec 248 organes, des membres et des et des articulations et des vaisseaux de telle manière que quand tu fais le tour tu en obtiens 613 et nos membres qu'on a ici notre corps Il est comme un vêtement qui habille une structure qui est construite comme le corps en haut mais sans corps et et bm chaque membre il peut devenir comme un réceptacle et comme un tuyau de lumière divine et et donc le corps, il est composé de toute cette ces organes et ces fonctionnements là et il habille quelque chose qui est exactement construit comme ça. même que le corps il ressemble à comment l'âme elle est construite et ils vont s'habiller dans le corps. Mais Hem nous a donné aussi 613vot les 248 et les 365. Donc il y a un lien entre l'âme, les 1000votes et le corps. Et et quand on parle de sentiment d'exister, pas sentiment d'exister, se fondre en HM, c'est chercher la réalité vraie de qu'est-ce que c'est ce corps là. et et ça c'est bémet comme des outils dans les mains d'un artisan et et et voilà et et c'est là cette considération là que les balousart ils nous disent de penser c'est que le corps il est pas animé par l'âme c'est un cadavre donc on voit que même quand on parle du corps, on parle du corps habité par l'âme. Voilà, il nous donne de savoir s'appliquer et de de prier fort permettre que on perçoive cette joie de la mva en elle-même. Voilà Bou Razak. Allez, bonne journée, portez-vous



