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Likouté Moharan Torah 4.8 - les 4 éléments

Likouté Moharan Torah 4.8 - les 4 éléments

Rav Menahem Sakhoun ·

Likoutei Moharan
Vitesse :

Tous les jours de 8h40 à 9h20 en direct de Jerusalem - Likouté Moharan par Rav Menahem Sakhoun Tous les jours de 9h30 à 10h35, Daf Hayomi en direct de Jerusalem par Rav Menahem Sakhoun.

Transcription
Kind: captions Language: fr Alors l'écoutez Moaran dans la Torah dal et aujourd'hui nous reprenons encore un peu au et nous nous reprenons et la Hagada la gada de l'agmara dans sa une parabole avec quelqu'un qui marchait dans la pénombre de la nuit et il avait peur des ronces des trous du par terre d'animal sauvages et des brigands mais il sait pas et il sait pas quel chemin emprunter. Alors il dit voilà ça c'est connu dans toutes les dans toutes les les mauvaises natures, les mauvais caractères mauvais engendrement ça vient des quat sodotes alors qu'on a vu ici c'était comme ça il a tout créé avec les quatre éléments les quatre éléments du haut vers le bas c'est le feu l'air l'eau et la terre maintenant dans le monde ça donne et le feu il est l'être animé de parole et le le le souffle ou il est le vivant, l'eau elle représente le végétal et la terre représente l'interrette et le minéral. Donc ces quatre niveaux ils vont ensemble ils permutent avec les combinaisons des lettres du nom d'achet. Ouis. Donc il dit voilà, il y a un homme il va avancer et il va passer des étapes dans sa vie et à la fin à la fin à la fin il va connaître Bratchem le pourquoi il est venu dans ce monde et quel est son travail. Alors on reprend encore une fois ce passage- làà et on va le redévelopper et on va même regarder de nouveau comment il a dit Ibrahim Vital dans le livre Share Glidoucha. Comme ça, on apprend bien les quatre éléments et les origines des des des caractères et des bonnes midotes et des mauvaises midotes. Voilà, une fois qu'on a bien ça, alors on va voir comment Abenou il a dit des merveilles de merveilles de merveilles sur le fait de se rapprocher du tadic parce que pour Rabian, cette agada, elle parle de tadikim, comment on se rapproche des tadikim. Alors, on reprend et on reprend tranquillement. il dit bon donc tout ce qu'on appelle mauvaise nature, mauvais comportement, mauvais caractère, tout ça c'est des défauts qui viennent des quatre éléments quand on les a mal utilisé, quand on les a abîmé. Alors il dit, tu vois tout ça ça vient des quatrees de et aussi on a vu il y a quatre types d'humeur. D'humeur c'est des secrétion. Alors il y a l'humeur blanche, il y a l'humeur noire, il y a l'humeur rouge, il a l'humeur vert. C'est des secrétions. Tout ça va ensemble. Quatre lettres du nom d'HM, quatre mondes, quatre éléments, quatre niveaux de de création et cetera. Et alors il te dit par exemple comme il a marqué dans le livre Michelin Tracidim Michelin Tracidim c'est un livre que à l'époque on étudiait beaucoup beaucoup. Alors par exemple la tristesse et tous ces engendrements ça vient du domaine, ça vient du yessodafar, ça vient de l'élément de terre et c'est ce qui représente dans le monde l'inerte par exemple le minéral, les pierres la guide, ça bouge pas, c'est froid et et dans votre haute tout ce qui s'appelle les désirs mauvais et leur engendrement et toute l'armification, ça vient du monde du végétal que ça se développe, ça grandit et comme de l'eau. lesvarim béim les paroles qui sont des paroles vaines les tootem et tout leur engendrement ça vient du ce qu'on appelle le haï force animale la gava et l'orgueil et tous ces engendrements ça vient du médaber ça vient du feu ou et voilà la phrase celui qui veut avancer dans les chemins de la sainteté il a besoin de prendre ses mauvaises expansions de quatre éléments et de les casser systématiquement et et d'aller raconter devant leam voilà le lien avec toute notre tor ici et ce qu'on appelle vidouvarim aller raconter et récompter mam devant le grand de la génération tout ce qu'on a fait toutes les bêtises qu'on a fait les filles et après le croiser des chemins leam il va lui expliciter et lui montrer et lui indiquer et son chemin, le chemin qui va d'après la racine de son. Voilà, ça c'était ce qu'on a vu hier. Et il te dit maintenant, il y a trois niveaux quand on se rapproche des sadikim, il va les donner dans l'ordre et par ces trois niveaux là alors on peut tout arranger. Et voici les trois niveaux. Le premier niveau, c'est contempler et voir le tadic. Quand on a vu que tes yeux, ils regardent ton maître. Et cette dimension là, qu'est-ce qu'elle habit ? Qu'est-ce qu'elle Qu'est-ce qu'elle vient arranger de ce qui a été abîmé ? les deux premiers niveaux qui viennent de d'ê vetoria de Vetsomea, c'est-à-dire le le les trous par terre, le sol qui s'affesse les trous qu'on voit pas donc fais attention de pas tomber et le ici ça sera dans son mauvais dans sa mauvaise expression ça sera les codim ou barkanim c'est-à-dire toutes sortes de piquant c'est ce qui se trouve et je veux emprunter le chemin mais si je vois pas le chemin, je vais meurter dans les bas côtés. On va aller dans les dans les dans les dans les dans les côtés. On se griffe, on se blesse, on se déchire. Mais de l'autre côté aussi, il faut que je vois parce que si je vois pas, il y a des trous par terre, on peut tomber dans les trous. Donc la contemplation du tsadic, la vision du tsadic, elle la vision du tadic, rien qu'elle, elle arrange les deux niveaux. Et et pourquoi ? Parce que le tadic il est appelé la mère, il est appelé imma et tout comme la maman, elle arrange tout de la même manière quand et elle donne à manger, elle donne du lait au béné Israël comme une maman elle donne du lait à son bébé. Alors ça dit qu'il nourrit le le peuple de sa Torah. Et la Torah, elle est appelée la Torah, on la compare souvent au au lait comme et ça on le voit très bien. On peut le constater que quand le petit bébé il est en tristesse, en énervement, quand il voit sa mère, il se réveille avec compressement très fort, très fort et il va vers sa mère. C'est-à-dire en fait, il remonte à sa racine aussi. On voit que quand il est en train là, c'est le le le réveil. Donc il s'éveille, il était endormi, il était comment on appelle abattu comme ça, faible. Il voit sa mère, hop, il reçoit un regain de vie parce qu'il est appelé par sa source, son origine, sa racine et ça c'est un donc ça c'est pour calmer par exemple la pâtie. Mais après, voyez, quand il était occupé un désir débile, il était en train de de ramasser un bout de verre, de jouer avec ou de toucher un cadavre de d'insectes ou je ne sais quoi. Maintenant, quand il quand il voit sa mère, il lâche son désir idiot, il le jette par-dessus ses épaules et tout de suite il s'attire, il se tire vers sa mère. Donc on voit que le la pâtille et les désirs tordus, ça s'arrange en se rattachant à sa racine. Ça ça s'appelle regarder le tsadi. Quand on regarde le tsadic, qu'est-ce ça veut dire regarder le tsadic ? Après, à part ça, on a vu déjà mais un petit peu parce qu'il faut le développer plus, on a vu aussi que euh le le fait de voir le tadic, ça veut dire l'aimer, ça veut dire l'écouter, ça veut dire lire ses livres, ça veut dire essayer de le trouver, de l'imaginer. à l'intérieur des lettres des mots de ses livres tout ça s'appelle voir le sadic ou allez le allez le voir aller allez sur son siun ou voyager au shana ou aimer ses élèves. Tout ça ça s'appelle regarder le visage du tadic. Et ça c'était qu'est-ce qu'il avait peur des piquans. C'était quoi les les le piquant ? C'était le psoméd. C'était les choses qui poussent. Ça pousse ça des piquants comme les désirs mauvais il poussent et après il pique. Et les pratimes, qu'est-ce que c'était ? C'était les trons, les chutes. Ça ça s'appelle d'eau même quand quelqu'un il tombe dans de la pâtie, d'inertie et cetera. Et et après quand il reçoit parce que il va lui envoyer une torche d'une lumière de feu à ça c'est le tamiram. Pourquoi ? Parce que Tamirham lui il est attaché à la Torah comme le mot de la torche il veut dire. Et là qu'est-ce qu'il vient ? Il gagne maintenant. Il gagne maintenant quand il rencontre le Talmitraham. Il va lui arranger aussi de midot, il va lui arranger ici en fait ça va par deux. Le contempler le tadic, ça arrange la terre et l'eau. Contempler et fréquenter le tamam et venir lui raconter, ça arrange l'air et le feu. C'est-à-dire en d'autres termes, ça arrange deux types d'humeur. Le premier et le deuxième deux autres types d'humeur. Ou alors encore en d'autres termes, on arrange le côté inerte et le côté végétal de chez nous. Et après, on arrange le côté animal et le côté humain de chez nous. Ça c'est quand on a la chance de venir raconter deinatistim, c'est s'appelle les paroles inutiles, l'orgueil et cetera parce que la les paroles inutiles, les paroles vaines, les paroles idiotes et la médisance et la calomnie et tout ça, ça amène à la pauvreté comme on a vu. Voici, ils étaient morts tous ces gens-là. En fait, ils étaient pas du tout morts mais ils étaient devenus pauvres. De là, on sait que la pauvreté, elle est comme la mort. Pareil aussi au niveau de l'orgueil, on a dit un sim de de l'orgueil, c'est la pauvreté et par la Saka. Alors maintenant il dit 1 contempler de Saka et là c'est une articulation qu'il faut attraper parce que il rajoute quelque chose ici. Tu sais la caka ça va l'enrichir comme ils ont vu lesamimen et avarf il y a quelque chose dans la c'est qui sauve de la pauvreté. Alors, on lui montre plus les signes de pauvreté. Et ça, ça s'appelle quand la colonne de l'eau, ben elle est montée, quand le jour il commence à poindre, alors il est sauvé de la bête sauvage et du brigant. Amouahar, c'est quand vient le le la colonne de l'aube, le amouahar, il est la sedaka parce que il fait lever le jour. Ça c'est la sedaka. C'est qu'elle a une force de de déclairer et d'amener et c'est ce qu'on te dit ici. C'est comme il y a marqué si tu vois quelqu'un de dévêtu mais tu vas le recouvrir. Alors ta lumière elle va briller comme le jour. Donc un rapport entre la sedaka et et le et le jour. Donc quand machal quand la parabole arrive le l'aube et là voyez il est il sait il la saka à ce moment-là il est sauvé comme il a marqué mais non c'est pas fini il y a un troisème niveau et ça ça s'appelle le tamiramita ça ça s'appelle vidouvarim devant le tamir voilà ça ça s'appelle quand il va raconter ses fautes devant le tamida et là ça C'est là où c'est le plus beau parce que il on va même lui expliquer quel chemin prendre. Il va connaître son derrière à lui selon la racine de son âme. Donc en fait ça commence un à observer et voir et être attaché au sadic. Après ça commence à deuxème étape lui donner la zetaka et 3è étape lui raconter sa vie. Voilà, ça c'est les étapes maintenant. C'est ça. Et ce qu'on cherche beaucoup, c'est que le sadic il est il éclaire la personne d'après la racine de son âme à elle. Et et ça s'appelle quand il arrive à la croisée des chemins et lesamim ont dit ça c'est le raam et le jour de la mort. Parce que quand il arrive à raconter deam, c'est un peu comme le jour de la mort. Ça veut dire c'est là où il prend conscience vraiment. Et le jour de la mort, voyez, ça c'est le vidouille. C'està-dire à un moment en fait on va loin. C'est comme si on offre sa vie, c'est comme si on va tout raconter et ça peut coûter une vie de de de courage et de d'obstination pour le faire. Alors tu vois d'ailleurs tous ceux qui étaient condamnés à mort on les faisait ce ce qu'on fait s'appelle paraim le voilà le pirouche nif ni de parachatim c'est pas seulement la croisée des chemins mais c'est là où leam il va expliciter selon la racine de son âme. Ça c'est le plus beau. Et alors maintenant à ce moment-là il a plus besoin d'avoir peur de rien. ni des trous du parfaire, ni des piquans, ni des animaux sauvages, ni des brigands, ni de ne pas savoir ce qu'il doit faire dans sa vie. Parce que avant qu'il ait fait le milieu, maintenant Rabahman il revient, il dit "Et tu vas me dire bon mais voilà, il a vu le sadic, il a donné laak là, il a fait tout ce qu'il fallait pourquoi il y a besoin du vidouille de Varim ?" Il dit non parce que avant queon atteigne ce niveau-là de mamage tout raconter alors il connaît pas qu'est-ce que c'est son chemin. Pourquoi ? Parce qu'il y a une arnaque dans le monde. Parfois on peut penser qu'on est mama sur le bon chemin et on s'est gouré complètement. C'est ce qu'il te dit ici. Il dit regarde qui derrière char comme ça il a dit le roi le roi Salomon. Il a dit il y a un chemin, il est droit où il est droit devant l'homme mais en fait sa finalité c'est des chemins de mort. Donc comment on peut savoir que là où on est on a choisi des chemins de vie ou pas ? Et quand on arrive à la parachat, la croisée des chemins commeam il vient et il nous explique d'où on vient et qu'est-ce qu'on a à faire et nous montre par allusion qu'est-ce que c'est le chemin ? Wouh ! Alors ça c'est le tamam le jour de la mort c'està-dire il va alors là il est sauvé de tout. Voilà et fiche. Bon, il y a beaucoup beaucoup à dire mais d'abord et on va avancer un petit peu. On va une idée de comment elle est construite cette tor parce que si on la dessine ça part de partout. C'est c'est il faut des coller fun ensemble pour faire un peu le le chemin comme ça et et voilà. Donc maintenant, vous vous rappelez qu'on avait vu au tout début début, on a dit "Ah non, mais une avait grave des mauvais sifim, elle est grave des mauvaises combinaisons et permutation dans l'os et après le vidouidim et ben en fait il va reformer les lettres et remettre les psukib à l'endroit et libérer la personne de ses douleurs dans les eaux de cette de ce défaut là. Mais là ici, qu'est-ce qu'on a vu ? On a vu que le vidouvarim, il va nous expliquer ce qu'on doit faire dans la vie. Eh alors, c'est pour arranger les eaux ou c'est pour nous indiquer le chemin dans la vie ? C'est ça la grande grande question. Elle est connue cette questionlà et elle est ramenée dans le bioralicotim euh ou elle est ramenée quelque part dans le bioralicutime. Voilà. Alors, il dit c'est une question a fait exprès de cacher cette question là-bas mais il dit on peut voir de loin peut-être une tentative de relier les les les deux sujets c'est que qu'est-ce qu'elle a fait l'erreur la transgression et la révolte qu'on a eu contrechem pas seulement elle bousit les eau mais elle tourne la tête qu'on narrive pas à voir qu'est-ce que c'est notre vrai chemin et ces fautes là elles nous détourne de du chemin qu'on aurait dû prendre. Donc quand le tamirami vient et on fait le vidouille devant lui et ben et on lui raconte tout mais tout du là où ça fait le plus c'est plus difficile en fait qu'est-ce qu'on fait ? En même temps on fait sortir les mauvaises perfultations des eaux gravées dedans. Mais en même temps, on est réceptif qui va nous montrer qu'est-ce que c'est le vrai chemin. Il a une idée comme ça que c'est les deux sont liés. Et et est magnifique cette question, c'est si vous avez le bioralicim, regardez, c'est le numéro 29, c'est un passage immense qu'il faut prendre beaucoup de temps. Et pourquoi ? Parce que en fait, on vient pour quelque chose. Chaque homme, chaque femme, chaque personne qui vient sur terre, elle a quelque chose à faire. C'est son chemin Bishvili, c'est son chemin à lui. Mais on ne sait pas parce que Bou quand on est, il y a le petit ange là qui vient ou le grand ange, je sais pas comment il est et il tape là ici et il nous fait oublier toute la Torah. Alors tout le monde connaît cette histoire-là, on connaît toute la Torah qu'on est de notre moment et après quand ça on l'oublie et après on va la réapprendre comme ça comme on l'avait déjà vu une fois on la retrouve. Ça c'est super. Binahman il dit non enfin oui mais non pas que la Torah tu sais qu'est-ce que c'est la Torah qu'on t'a appris c'est ce pourquoi tu es venu ici tu as quelque chose à faire et tout fait pour nous l'oublier d'abord quand on arrive on l'oublie et après la Torah nous elle nous aide à le remettre en mémoire et de savoir où on va mais les avérotes elles nous éloignent de ça donc de la même manière que les versets de la Torah ils ont été tournés et inversés et ils se gravent dans les eaux, ça c'est à l'intérieur. De la même manière, il y a aussi il y a aussi dans le mo que on oublie et on se trompe de pourquoi on est venu ici. Et donc, on est passé, on est capable de passer une vie et de griller à faire des choses qui sont pas celles pour lesquelles on est venu. Alors dans ces choses-là, bien sûr qu'il y a des choses que tout le monde comprend que c'est des choses inutiles, mais des fois il a quelque chose de très fort, c'est de la vodatachem. Quel style on est venu ici ? On est venu pourquoi ? Il faut pas avoir peur. Des fois quelqu'un est venu ici pour beaucoup crier, alors il va beaucoup étudier. Bonem, c'est tout bénéfice mais si jamais il oublie de mettre le paquet le paquet le paquet sur la prière parce que il sait pas parler, il arrive pas à parler, il peut emmagasiner des connaissances mais parler c'est le plus dur pour lui. Il sait pas parler et il est venu ici pour parler. Alors il peut passer une vie à faire tout ce qu'il faut sauf parler. Un autre, il est venu ici pour mettre le paquet sur l'étude. Il a besoin de venir beaucoup apprendre. Il va passer une vie à faire tout ce qu'il faut, sauf ça. Il va croire qu'il doit aider les autres, qu'il va travailler pour les autres, il va c'était pas ça pour lequel il est venu. Il y en a un, il est venu pour s'occuper particulièrement de quelqu'un. Il va s'occuper de tout le monde, sauf de celui-là. Il va faire passer sa famille avant sa femme, va faire passer son travail avant ses enfants. On leur connaît la chanson. Alors, d'où ça vient ça ? Ça vient du fait que quand il vient ici, il oublie ce pourquoi il est fait, mais aussi que nos erreurs et nos déviations, elles nous permutent de voir le vrai chemin. Donc quand le tadik, leam, il vient et il nous donne les allusions de pourquoi on est venu ici, et ben c'est le même travail en vérité que d'arranger les permutations des psukim inversés qu'on a abîmé et qui sont gravés dans les eaux. Voilà, ça c'est le papma c'est non c'est le bioralicoutim et peut-être on le fait tranquille. Oui. Une petite question s'il vous plaît. Bato euh mais vous savez on dit h oui il vient jamais en comment dire en avec plus des tromperies briota. Ouais. Alors alors comment est-ce qu'on peut alors je sais pas, ça veut dire que les gens ils ont quand même un moyen priori pas trop compliqué de connaître c'est quoi leur mission. OK mais moi je je sais pas qu'on a vu beaucoup ah attention à à 13 ans, va va voir un sadic ou va voir je sais pas qui va il faut absolument tu vois qu'il faut qu'il te dise ta mission. Moi a priori si s'il y a quelque chose comme ça tu risques de rater ta vie. On a dû l'expliquer quelque part, on a dû le dire à tout le monde, non ? D'accord. Voilà, c'est ce qui se passe ici. C'est c'est il y a des voix qui parlent et que on doit entendre et tout tourne pour ne pas écouter ses voix. D'accord ? Mais c'est bédu que ça. Et et et quand on essaie d'éduquer les petits, on essaie d'éduquer de la Torah parce que on essaie de les éduquer avec le livre d'HM, avec les conseils desim. qui vont faire que il va trouver sa vraie voix. Maintenant là, on parle de quelqu'un comme l'histoire du Balchem, il a un truc, il y a quelque chose qu'il faut qu'il dise. Il a commencé son processus de tchuva, il lui manquait l'étape du vidouille et c'est quoi le vidouilleam ? c'est que il va trouver là-bas son chemin. En fait, c'est ce monsieur qui était avec le Balemtov, il était à deux doigts de trouver son chemin et il a pas été jusqu'à trouver son chemin. Alors dans l'histoire, quand il arrive à la croisée des chemins, le le tadi, il va expliquer le chemin. Les gens ils prient pour ça. Tout le monde a envie de ça. Toute personne qui va aux mains ne cherche ça. Toute personne qui veut s'approcher des sadikim ou qui veut étudier la Torah, qui veut prier, elle cherche et ben qu'est-ce que je dois faire ? Et où on cherche comme ça où on va chercher par toutes sortes de moyens que aussi là-bas et que aussi de là-bas il ramène il nous ramène. Mais ça c'est un chemin un chemin de pureté, un chemin vrai, un chemin d'aller et de de d'avoir en tête cette question. Pourquoi je suis là ? Qu'est-ce que où je dois mettre mes efforts ? Qu'est-ce que je dois faire ? Sur quel avrage je dois être très très très vigilant ? Sur quelle mise doit je dois mettre le paquet ? Là, on le trouve la contemplation du tsadic, ça veut dire en étudiant les livres. Quand on a le tsadic devant nous, tant mieux. Si nous on étudie ses livres. Après, il y a le fait de donner la daka, ça veut dire c'est un travail et après il y a de pas avoir peur de raconter. Tout ça, c'est les chemins pour pouvoir avoir BM le l'indication de ce qu'on fait dans sa vie. Tu as raison. Mais tout le monde cherche ça. Chaque personne que tu vois, chaque juif que tu vois là où il est, mais même s'il est dans les endroits les plus inimaginables du monde, il cherche ce pourquoi il il il est fait. Il est attiré par ce qui lui correspond. Des fois, il arrive à voir de le mettre du côté de la Torah en développant le le la beauté et des fois il se perd et il va dans l'erreur. Mais à chaque fois ça revient à la fréquentation avec le le le sadic. Tu verras tout le temps c'est comme ça, tout le temps. Et même ceux qui cherchent pas le tadic, ils cherchent le celui qui va le développer dans le personnel ou ce ils cherchent leur coach, ils cherchent leur père, tout le monde cherche. Ici, il te donne l'adresse où tu cherches pour que tu pour que tu perdes pas le temps. C'est c'est Razak. Ah, maintenant le vilon, il varie mais il faut qu'on parle encore plein. Tu as raison. Et donc qu'est-ce qu'on avait vu ici ? En fait, c'était qu'on est en train de construire la royauté d'Hachem. Te rappelles ? Et et si nous avons la chance de trouver le sadam qui est très très très humble et que Mamas il passe sa vie à se donner pour les pour pour les autres, alors il arrive ben mettre tout ce qui a été abîmé et on revient on redonne la royauté à Shemon et et donc qu'est-ce qu'il arrive ? Il arrive à remonter tout à sa source. Alors il te dit ici haute tête maintenant. Alors maintenant il répond à une question en fait on l'a tous. Cette question est trop rigolote. Nag quelqu'un il a déjà été une fois ou il fait voilà j'ai été comment ils disent les les comment ils disent les italiens voir Rome et mourir et tout. Voilà je l'ai fait une fois j'ai été au sud du Niagara une fois voilà ça y est tu as pas retourné chaque année. Tu l'as déjà vu. Alors c'est la même chose. J'ai été déjà au mal. C'est bon. Elle a dit non il faut retourner. Non, tu m'as dit tout dépendrait d'aller dis pas après un autre truc. Il dit non, il ditant on revient à l'intérieur de notre histoire et et et et on dit non tu sais voir le sadicut s'attacher à lui, l'aimer, le trouver, le chercher dans ses livres et et donner l'un de ses dakars parce qu'il y a un travail avec l'argent qui est énorme, énorme, énorme. Il une phrase qui est très connue quand deux personnes ils s'aiment, ils disent "On s'aime jusqu'où ?" "Jusqu'au ciel ?" Non, jusqu'à l'argent. Ça veut dire jusqu'à l'argent tout va bien. Dès qu'il faut parler d'argent là ça alors même l'argent l'argent il le donne au sadit le donne à ses élèves, le donne pour leur diffuser des livres, on le donne pour diffuser la Torat, c'est c'est le le plus beau. et aussi vidouvarim alors on a dit déjà plusieurs fois c'est vi brelèv il dit aujourd'hui ça se fait auoun chezman mais ça empêche pas que cette phrase là qu'on lit elle est vraie aussi et donc tout ça ça abîme les mauvaises midotes et les mauvais caractères et les défauts il faut pas avoir honte il faut se le répéter ça empêche de percevoir et hchem et la Torah et ce pourquoi Pourquoi on est là ? Tout le monde comprend ça. Un sale caractère, ça fait qu'une personne à chaque fois se retrouve dans une impasse et à chaque fois elle se bloque. Donc il y a quelque chose qui rate les le caractère et les midotes quand on lit les livres. Ouais, c'est marqué dans les livres de Moussa. Mais même Rabi Nahman, il a dit "Tu sais mon livre, mon livre là, il est extraordinaire et aussi il est un très grand livre de Moussa." Et tu verras le nombre de le nombre de talmidam qui aiment le licout et le livre ne serait-ce que comme un livre de moutar, c'est déjà merveilleux. Juste un livre de mous. Oui, parce que le moussa pas de la morale, c'est comment tu vois au travers de la Torah où on doit être et où on est. La différence de comment on était, comment on est devenu, comment je peux être et comment je suis. C'est ça ça cette souffrance là. C'est ça les livres de Moussa. On lit et on regarde, on parle d'un niveau. Waouh, c'est beau. Amen. Et après, on fait enfin, je suis quand même un peu loin. Enfin, je suis très loin. Enfin, je suis tellement très très très loin. Et ça, cette différence là, cette peine là qu'on a en lisant, c'est ça qui nous rapproche. Donc le livre du écoutez-moi, il est déjà un moussa. Et qu'est-ce qu'ils disent dans les livres de Moussa ? que d'abord on arrange notre sale caractère et comme barouchem on en est bourré parce que chacun selon son élément par vous voyez les quatre éléments au milieu au départ c'est des éléments de la création d'chem c'est c'est du divin l'élément de feu l'élément d'air l'élément d'eau l'élément de terre c'est c'est avec ça qu'hem il a créé tout même il a créé les anges avec ça il a créé les planètes et et le cœur de l'homme et toutes les mitvotes tout ça ça s'habille dans les quatre éléments maintenant à nous de voir qu'est-ce qu'on fait avec. Et en général, au départ, quand on les reçoit, quand on sait pas quoi faire avec, en général, on les utilise. Quelqu'un qui arrive, il est né avec un élément de feu incroyable. Normalement, avec cet élément de feu, il peut réveiller la planète. Il peut avoir la force de prier, le feu de l'étude, le feu de faire du bien tout autour de lui. Mais au début, au début, au début en général, qu'est-ce qu'il fait avec ça ? Il s'énerve, il se fâche, il se met en colère ou il est orgueilleux. Pareil avec l'élément d'elle, c'est fait pour faire du bien, pour amener un souffle de vie dans le monde, pour parler des belles paroles. Mais au début, qu'est-ce qu'on fait ? On sait pas là, on parle n'importe quoi. Pareil aussi, les désirs, faire grandir, développer, éduquer, tout ça, c'est super très beau. Et en général, qu'est-ce qu'on fait ? On grandit tous les toutes les envies et tous les vis que on va trouver à droite à gauche. Et après la patience et la capacité de supporter que les gens ils nous marchent sur la tête que on dit rien du tout. comme et on continue quand même à les nourrir comme la Terre et la planète elle nous fait. Mais sinon, qu'est-ce que ça donne ? Ça donne du splin, de la mélancolie, du burn, du tous ces mots-là de tu vois. Donc ça, il te dit tant que tu commences pas à t'occuper de ça, mais tu peux pas savoir qu'est-ce que c'est ton chemin parce que c'est ça qui te bloque. Tu vas t'énerver, tu vas te mettre en colère, tu vas regarder qu'est-ce que les autres ils pensent de toi, tu vas dire "Mais pourquoi les autres ils ont moins pas Ça t'empêche de voir ce pourquoi tu es fait. C'est le même principe parce que une fois que tu sais ce pourquoi tu es fait, c'est ton chemin. Tu es heureux dedans. Tu cours dans ton chemin. Maintenant tu dis j'ai fait, j'ai déjà fait ça dans une vie d'avant, j'ai pas besoin. Tu veux pas maintenant être très très pauv ? Mais non, évidemment tu es déjà très pauvé une vie manger des morceaux de pain. Maintenant, je dois servir dans la richesse mais une fois déjà j'ai été bon maintenant je servir comme ça. Tu sais quel est ton chemin ? que tu veux pour que tu veux aller dans un autre mais comme on garde le sale caractère le seul caractère il perturbe et quand il perturbe on sait pas qui on est comme on sait pas qui on est on envie de poner de partout ça va mche ensemble et et c'est ce qu'il te dit ici maintenant dans haute tête il va faire un passage où il explique comment ça se fait que à chaque fois on refait ce principe. qui eu la chance de connaître Mamas les les grands les vrais mais on peut pas passer 2 minutes sans eux si on a raté un jour on a raté pas le film la série on a raté tout pourquoi parce que ils grandissent chaque jour tu l'as vu hier tu le vois il a encore un nouveau truc il est dans un machin tu dis mais je l'ai vu hier encore tu l'as vu hier mais mais encore tu dois avancer parce que il y a pas de limite à comment on s'affin Il y a pas de Il y a venez on se maintenant on a fini on se détend. Il y a un rambam très très très fort. Il dit qu'est-ce que c'est le lachanodes ? On dit c'est l'hébreu. Non, le lachancodes c'est une langue quand tu parles, tu cherches la sainteté et à chaque fois que tu peux parler plus joli et que tu parles moins joli, tu es pas dans le laacodes. Et après que tu t'es raffiné encore, tu vois quelqu'un de raffiner. Il y a des mots, il peut pas dire, il arrive pas, il va te tourner la phrase le contraire d'une bénédiction ou vous avez compris tout pourquoi mais dire le mot il peut pas. Et en Indé toute la journée, il parle que de ça, il s'affine un peu le bam. Le chodes, c'est une langue comme on appelle, c'est pas un truc à sympote, je sais pas quoi que tu tends vers donc elle s'arrête jamais. Donc elle est comme parce que elle s'arrête jamais. C'est c'est ça veut dire il y a jamais de limite au progrès. Donc c'est pas parce que une fois on l'a fait que ça veut dire qu'on arrête de le faire parce que on continue en permanence. Voilà, ça c'est le petit passager. Demain, on va faire un s de des des tamim. On apprend à lire la Torah, il y a le z. Alors, il va t'expliquer d'où il vient le Zaka. Qu'est-ce que c'est ? Demain, c'est super aussi. Alors, regardez, regardez, regardez le départ de Moché. Et il y a plein de trucs. Elle est grande cette t.