The Torah Podcast

Cours de Torah — disponibles sur vos plateformes favorites

Likouté Moharan Torah 2.5 et 2.6

Likouté Moharan Torah 2.5 et 2.6

Rav Menahem Sakhoun ·

Likoutei Moharan
Vitesse :

Tous les jours de 8h40 à 9h20 en direct de Jerusalem - Likouté Moharan par Rav Menahem Sakhoun Tous les jours de 9h30 à 10h35, Daf Hayomi en direct de Jerusalem par Rav Menahem Sakhoun.

Transcription
Kind: captions Language: fr la bête h 5 cette fois-ci alors on a vu et voilà alors maintenant ici l'écoutez moaran dans la tab bête aujourd'hui haute Et et on va parler maintenant après qu'on ait vu l'épée à double tranchant, quelle est l'arme du masiar et aussi notre arme à nous de chacun d'entre nous et que pour bien pouvoir la posséder, il faut garder l'alliance et que après il faut apprendre à la manier et savoir manier l'épée, ça veut dire aller ni trop à droite ni trop à gauche. Et là dans on va voir ici leselaravpat nourrir ses paroles et ses action de justice, c'est-à-dire du chemin du milieu, ni trop orienté vers les bontés, ni trop orienté vers les rigueurs. Et maintenant, Abinahman il va donner un secret. il va dire "Tu sais ce sujet-là qui est un sujet mondial qui s'appelle les pensées étrangères pendant la fila qui est en soi une question inouie parce que quand on est dans la ta, on monte, on gravit de monde en monde. Il y en a quatre. On parle du on parle on parle du c'est le début de la prière avec les corbanotes. Après on va monter dans la sira c'est tous les psouqués des ibra qu'on fait après on va monter dans la bra avec les brotes les bénédiction du schéma et le schéma et après on va arriver dans la amida avec laout et après on redescend b dans ce monde là c'est pas normal qu'on ait des pensées qui perturbent c'est vraiment pas normal alors c'est un secret d'où elles viennent ces pensées là comment elles sont à ces perturbations parce que tout celui qui veut commencer à s'attacher à la tuila comprend pas comment bou pendant la prière on peut penser à des factures, des souvenirs, des pensées sous grenues, de toutes sortes de choses. Mais pourquoi c'est comme ça ? Alors ici, il te dit tu vois et en gardant l'alliance on va gagner un cadeau d' donner la tuila une grande fila et dans cette filà on va faire attention de pas exagérer sur les côtés par et pour ça il faut nourrir ces paroles de michpat réfléchir chaque chose qu'on pense qu'on dit qu'on fait est-ce qu'on est dans un comme un juste milieu ? Est-ce qu'on est vers la volonté d'HM ou est-ce qu'on exagère ? Et on a vu à combien c'était important pour ça de faire le geste qui représente ce milieu là, cet équilibre là qui s'appelle la Cédaka. Parce que dans la CDA aussi le riche a moins d'argent et le pauvre il a plus d'argent. On diminue d'un côté, on augmente de l'autre pour trouver le une voie le chemin du le chemin du roi. Alors maintenant I che la marchavot zarot che batfila mais et qui et qui peuvent parfois et et ouais et et qui peuvent à foi mais des fois mais tellement perturbés que c'est comme une tristesse quoi on voulait on a tellement fait pour prier et après on se rend compte après notre fila que mais à quoi j'ai pensé alors ça vient du kilkou la michpat bé béou Quand on a comme si on était dans un tribunal et qu'il y avait des tribus, il y avait des juges qui avaient pris un pot de vin et qui avait fait pencher la balance d'un côté ou de ou de ou de l'autre. Et et ça vient du fait qui michpat ou beinat enimatou vavo ou el mpat. Il y a un lien maintenant entre le jugement, c'est-à-dire la justice et les yeux. D'où le sant parce que le michpat lui-même on voit comment il a été appelé vavo michpat. Alors on raconte une histoire qu' a l'air d'être une histoire qu'on nous raconte où c'était les pérégations des Israël où on est où on est allé. On est arrivé à un endroit qui s'appelle ein Michpat. Bon alors il y avait la guerre avec les quatre rois Kedar Laomer et et ses copains les les rois et ils sont arrivés à un moment dans la guerre là-bas ils sont arrivés à un moment s'appelle A Michpat. Bon, alors là-bas, on a vaincu le le Habalek et on a vaincu là-bas le roi du Mori. Et et donc tu vois dans le verset comme ça, il fait Rabi Nahman si dans le même mot dans le même verset tu vois le mot ain qui veut dire œil et le mot michpat qui veut dire la justice. Zebinat Yakov. Oh ça ça s'appelle Israël Betar. Israël il va résider en paix. Badad. seul, c'est-à-dire pas mélangé avec une nation. Yakov, el dagan vrochmav yarfutal. Et tu vois là-bas aussi dans ce verset, on a juste à poser le mot a le mot œil avec le mot de Yob. Mais maintenant, on sait depuis les quelques jours que que Yaakov, lui représente une sorte de voix du milieu entre Abraham et Israak. Abraham il est il possède et il est l'habit de la sfira de Hessè et Israak celui de la Gvoura. Donc Abraham il orienta du côté des bontés et il sera du côté des rigurs. Entre les deux va sortir une nouvelle lettre qui s'appelle Yaakov. Et donc l'œil de Yaakob, oui, et bien lui il vient et et il est la source des bénédictions. D'ailleurs, quand Mosé quand Moïse il va nous bénir, il va nous bénir comme si c'était Yaakob. Alors il dit tu vois Ein c'est l'œil et comment on fait avant de prier ? On prépare l'argent pour donner la Saka. Vous avez vu qu'on faisait ça hier ? Sedaka, elle elle arrange les défauts de jugement. Quand on parle de jugement, c'est comme des juges qui jugent dans un tribunal, mais c'est aussi tout ce qu'on fait dans la vie, on juge et on jauge des situations. À la des fois, on se trompe. Pourquoi on se trompe ? Ici, Ro nous explique parce qu'on va exagérer d'un côté trop de bonté ou d'un autre côté trop de rigueur. Et et les pensées qui sont les pensées étrangères, c'est-à-dire les pensées qui nous déconcentrent de lire les mots simplement et de s'attacher à la prière, et ben c'est ça qui arrangé. C'est ça qui est qui est bousillé avec ça. Et la Caka, on y met une intention quand on la donne, quand on prépare les pièces ou quand on va donner, on veut arranger cette dimension là. Et c'est ce que nous voyons ici. Alors, il y a les yeux c'estàd le regard qu'on a sur le monde qui s'abîme que qui est à ver et maintenant on prend on prend quelques secondes pour voir une chose dans la Torah on a plusieurs niveaux de lecture. Ça vous connaissez pardesses le le p c'est le pchat le sens simple de la Torah. Après on a le rche c'est le remèz. Il y a des allusions dans la Torah. Après, il y a le drache, c'est des profondeurs d'études dans la Torah. Et après, il y a le sod, c'est la partie cachée de la Torah qui se cache à l'intérieur de la Torah qu'on connaît. Et alors des fois, on a un sens, on croit que c'est le sens simple, mais si on réfléchit quel mot on était employé ? Par exemple, que le choad, le pot de vin, il aveugle les yeux des sages. Ou bon, c'est une manière de dire qu'il va tronquer leur jugement. C'est-à-dire que quand on a reçu de l'argent ou n'importe quel bienfait d'une des deux parties en présence, c'est sûr que notre cœur, il va aller dans le sens de donner raison à celui qui nous a donné. Comme ça, c'est comme ça il a construit l'homme. Donc en fait quand on dit qu'il aveugle les yeux du sage, Frahman dit non, c'est pour de vrai. Les yeux du jugement, ils sont abîmés par le shorad. Et le shad, c'est un cadeau qu'on reçoit d'une des deux parties. C'est-à-dire quand on juge une situation et on est omnubilé ou aveuglé par quelque chose. Qu'est-ce que c'est que le chafad ? Il abîme les yeux du haram. Pitom, si on doit réfléchir sur une affaire mais on sait qu'on peut gagner de cette affaire. Pu tu vas voir que cette affaire elle est super où si quelqu'un rencontre une femme et elle est très belle alors la beauté de cette femme elle va peut-être influencer le choix de décision de vie de cet homme-là. Pourquoi ? Comme on dit enich, il dit non moi j'ai épousé une femme mais c'était vraiment les chem shamaïim il dit pourquoi il y a deux sœurs il y en a une elle est belle et l'autre elle est beau louche pourquoi tu as épousé la belle c'est-à-dire que ça il y a un aveuglement à cause à cause d'un intérêt. Alors alors on est aveuglé. Alors il te dit tu vois et et c'est rapporté maintenant on fait un deuxième travail le mot ain et le mot anan il viennent de la même racine. L'œil et les nué le nuage un truc qui est obscur aussi il vient de la même racine et ça s'appelle che animassim. Il dit tu vois ces pensées étrangères qui perturbent. Tu sais ce que c'est ? C'est comme des nuages. C'est un peu un peu un travail sur le Aï qui devient un an. Et ben il il couvre les yeux, vous voyez ? Et et ils viennent de deux endroits très très dangereux. Un il s'appelle de Ismaël et un il s'appelle de Essa. Alors ça maintenant on pose une chose. Il y a une mida il y a une mesure une force qu'em met dans le monde. La mesure en elle-même au départ elle est super, elle est bonne. Après quand elle descend, elle peut s'exagérer d'un côté ou de l'autre. Alors trop deè ça donne Ismaël. Et Ismaël dans le Talmou, on dit Ismaël, il représente le la bonté pour poussé à l'extr à l'extrême, c'est-à-dire oui à tout comme une femme qui dirait oui à tout homme. C'est exagéré ça, plus de l'amour, c'est exagéré. De la même manière, il y a des rigueurs saintes en haut. Quand elles descendent et quand qu'elles s'épaissent, elles peuvent devener la méchanceté de la cruauté. Ça s'appelle. Donc les nuages qui couvrent les yeux, c'est des exagérations qui vont s'appeler ou Essav ou Ismaël. Trop deed, ça va s'appeler Ismaël. Trop de goura, trop de rigur, ça va ça va s'appeler Esab. Et à chaque fois Benou, il pose il montre des versets de la Torah. Il dit que et et tu vois comment il nous dit le verset. En fait, j'ai couvert les cieux avec des nuages. Oui. Et pour que la prière, elle passe pas. Donc, il y a des empêcheurs de prière qui empêche la prière de monter. Et et cela ses pensées Bman nous apprend à leur donner un nouveau nom. Il dit "Regarde des nuages." Ça veut dire normalement il y avait un soleil magnifique et un temps extraordinaire. Et pitom, il y a des nuages comme ça sombres qui ont tout assombri. Ces nuages là qui empêchent la lumière, ils empêchent aussi la prière, la lumière de la prière de monter. Mais maintenant on revient au maia puisque toute notre tor c'est le secret du si c'est les deux canaux qui sont les deux narines dans le monde du haut très très haut dans laine et desquels vont venir un la vitalité du roi et de la royauté. Alors quand il veut nous emmener le mas le roi mas là comme on a vu aussi ensemble qu'est-ce qu'on a vu ? Le masia il va pas faire de guerre avec des canons et des fusils des armes. Rien du tout rien qu'avec sa prière et rien qu'avec les bonnes idées qu'il va répandre dans le monde. Donc le michpat va être juste. On va regarder le monde avec un regard juste. Ni exagérer d'un côté ni de l'autre. Il y aura plus besoin ni de guerre, ni de maladie, ni de mort, ni de conflits, ni de pauvreté, ni de méchanceté. D'ailleurs, c'està-dire Jéroual, le peuple juif, il va être délivré comment ? avec le mich, c'est-à-dire le jugement et ben à ce moment-là va faire disparaître les nuages les nuages sombres qui empêchent le le le la lumière de venir et de sortir des yeux katouv qui a besouv maintenant regardons ensemble les mots mambri maintenant parce que dans ces Ces versets là, on dit tu sais alors là ain œil pour œil un œil en vis-à-vis de l'œil Hashem Sion. Quand Hashem il va ramener Sion, quand Hashem il va ramener Yérouim, quand il va amener quand il va ramener la délivrance, il va ramener tous les captifs et tous les exilés. Et ça ça se fait quand on a arrangé le bon jugement. Voilà. et et en fait les pensées qui perturbent pendant la prière, c'est pas ça. C'est comme les conflits qu'il y a dans le monde ici et qui se mettent devant chacun. Et là, à ce moment-là, il va pouvoir prier mais tellement bien avec tout son cœur, avec toute son âme, avec tous ses mots sans être perturbé par des pensées qui gèf. Et on revient encore à Yosf parce que Yosh, c'est lui, le br c'est l'alliance. Et c'est lui qui a gagné lui a donné de par son papa, il lui a donné la prière. Et pourquoi ? Parce que Yakov, il est le jugement juste. Et Joseph, comment on l'appelle ? Ben porat aller à Aïe. Tu vois que Joseph il est un ben porat. Por ça veut dire il fructifie, il multiplie comme ça, il donne de beaux fruits, il est lui-même fleuri. Et Porat, on a vu aussi que porat c'était la gamrice gumatré de Tarpou de toutes les lumières de tous les noms d'HM déclinés, absag ma Ben voyez et Kanakasakama. Et tout ça quand on mettait toutes ces lettres ensemble des différents noms d'Hachem, ça faisait Tarpou. Tarpou, ça fait porat. Et aussi on l'appelle Aï. Oh, ça veut dire que Joseph il a gagné des yeux. Et pourquoi Yoseph il a gagné des yeux ? Parce qu'il a gagné en cadeau la prière. Et la prière, elle lui donne des bons yeux. Et ces yeux-là, ils peuvent traverser les méchants nuages parce qu'on les a enlevés. Voilà, ça c'est ça c'est ce que nous voyons ici. Voyez ? C'est-à-dire qu'il y avait une sorte de grâce qui qui est répandue sur Joseph que dès qu'on le voit, on trouve de la grâce. lui-même il trouve grâce et aussi un cadeau qu'achem il fait c'est que ben porat ain c'est un passou que les grand-mères de chez nous elles disent quand elles veulent que il y ait pas de ainara sur quelqu'un quand elles veulent qu'il y ait pas de mauvais regard sur quelqu'un et ben lui dit ce verset là ben poratosef por et aline il est plus fort que le mauvais œil donc à chaque fois on rattachef avec les yeux Alors maintenant travail pour nous autres quand on prie nous donne la force et l'envie et joie et l'assiduité de prier comme il faut bienem. Alors on va mettre des intentions dans la fila. Tout ce qu'on fait, on peut le faire de plusieurs manières et on peut le faire que extérieurement ça ressemble à tout ce qui existe mais caché dedans on y met une intention les sadikim che bad. Voilà la première fois où dans le lié moaran on apprend cette nouvelle notion. Ça s'appelle s'attacher c'est-à-dire notre moi-même, notre-même et la prière etou et le clis Israël et le tout le peuple juif et la fila et la terre d'Israël, on s'attache mamage d'un nœud un vrai kécher chez Kayama, un nœud mamage très très fort. Il faut s'attacher au tadikim chez Bador voyez et s'attacher au tsadikim de nos générations qui sont eux ceux qui possèdent cette force de tfila et dont par la même qui possède la force de garder le brit. Ça veut dire ils sont très très roi dans l'alliance et et même alors ça c'est un truc bresselvve c'est le dire ça s'appelle le le dire archer voyez et alors si vous voulez on regarde regarde comment on dit exactement comment on le dit exactement ici. ici. Regardez là, on le regarde ici. En fait, le harcher vous l'avez tout le temps dans le début des dans le début du tunaklali. Voilà, ici le tunakali, on regarde au tout début et alors on dit on dit la phrase tout entière. À un moment, ils le connaissent par cœur tellement ils le disent. Archer alim je m'attache moi. Moi la partie la plus intérieure de moi, la plus vraie de moi, le vrai vrai vrai moi, je l'attache mais je l'attache avec un nœud en disant les ici c'est une introduction par exemple l'école tous les tous les am véritable chez nous qui sont dans notre génération. Et on va expliquer et aussi à tous les véritable qui dorment dans la terre, ils sont même pas morts juste ils sont posés dans la terre. cherbaar ma les seins qui sont dans la terre et plus particulièrement on s'attache à tous mais un plus en particulier les rabouis kados notre maître saint voyez sadic yessodolam celui qui s'appelle le tsadik celui qui est de la sfira du yessod du monde voyez le fondement du monde nahal novea un fleuve jaillissant c'est des eaux pures mecorma la source pure de la véritable sagesse que son mérite il nous protège alcool alcool Israël et pas seulement sur nous mais sur tout Israël amen ça ça s'appelle ça c'est le nos que vous voyez ici. Alors, il c'est important de de de dire et de faire cette chose là. En général, c'est quelque chose, vous verrez, c'est comme une vague à passer parce que pour ceux qui connaissent pas ou qui sont pas habitués, c'est très étonnant de dire ça avant la tuila. Mais mais si vous voyez, on a un autre endroit où il est le sidour il est pas on a un autre endroit où au début de la fila, tout début de la fila, vous verrez dans dans les sidour beaucoup dans les sidorim saradim et rassidim et duizad vous voyez avant lail après on fait un moment de lail on dit je prends sur moi d'aimer tous les bénis Israël tous et de faire attention à eux et cetera en s'incluant avec l'amour de tous les benés Israël, on a le droit de rentrer dans les portes de lafila comme ça le Harrizal il nous dit. Donc c'est une version particulière duam. On s'attache à tous les sadikims, les sadikim qui savent garder l'alliance et qui s'occupent de prier en permanence pour les bénis Israël, ceux de notre génération et ceux et ceux qui sont déjà mis en terre. Oui, qui collent Sadq chebador ouat mosché mas. Mais avant qu'on avance ici, il y a une remarque qui met à Nenet Meod, c'est que le qu'est-ce qu'on appelle le Dor ? Au début, si on lit, on dit tous les trad. Mais qu'est-ce que c'est une génération ? génération, je sais pas, on a qu'à dire bah regarde notre grand-père, notre père, nous, nos enfants, nos petits-enfants comme ça jusqu'à toutes les générations donc une génération ben c'est le temps d'un homme qui naî et qui va se marier et qui va faire aussi des enfants. Nagu on va dire une génération c'est 20 ans 25 ans. Mais en fait ici quand on parle du de la génération, on parle essentiellement comme il a vu Abraham les racines des âmes et les étincelles des âmes. C'est-à-dire que on est attaché des fois à des maîtres qui sont plus là physiquement depuis longtemps. Il y a des ribourim et des ibourim de néchamot. Il y a des unions d'âmes. Donc ici on s'attache au tadikim de notre génération c'est le sens simple et de ceux qui sont résidents dans la terre. Tout en sachant que les les sadénérations, ils peuvent être liés à nous par plein de de de de moyens, y compris les racines des âmes. Voilà. Alors maintenant, voilà comment on a vu ce petit passage de vav qui sad cheia mais non. Et pourquoi il faut s'attacher au sadiki ? Varité dit comme ça chaque sadic de génération et bien il est mché masimé et comme on a vu ici mé chapirta. Alors ici qu'est-ce qu'on voit ? On voit un ridouche pélé de de Rabinahman. Il a trouvé comme une preuve comme une allusion très forte de comme une allusion très forte sur les sadications. En fait, il a il y a une âme de sadic mais sur Mifi plein plein plein comme un comme un bel arme. Il y a le tron, il y a les grosses branches, les petites branches et après il y a les feuilles, les bourgeons, les fruits, les les les fleurs. Et chacun il est attaché sa racine. Maintenant ces tadikim de la génération et bien ils sont comme le tsadic mosché qui revient de génération en génération. Et donc ces tadikim dont on parle ici c'est tous des émanations de Moché mais Mosché qui est aussi le maschiar comme le roi Maschiar. Et et quelle allusion, quelle preuve il amène ici binarman, il dit "Tu vois des fois dans la gmara une chose très rigolote, il se parle, il y a beaucoup d'affection, il se chau laim de la de laara et des fois ils se disent Moché je pire que Marta Moché wou tu as bien parlé." Oui. Et et et il ou il se disait comme ça avec ben moché puis comme tu as bien parler des fois c'est admiratif, des fois c'est provoquant, des fois c'est tu es sûr que c'est comme ça que tu voulais dire ? Donc il se il s'appelle comme ça. Mais en fait quand il parle de la gmara et ben c'était pas Moché, il s'appelle pas Moché ce maître là, il a un autre nom. Donc on voit que quand il s'appelle Moché entre eux par affection comme ça, ça veut dire en fait quand ils parlent, ils disent des secrets et chaque sicam de la génération il est en lui-même une partie de Mosché Masichéinatia Mosché Katou adiavoilo. On dit à jusqu'il vienne notre sauveur, notre machia. Et si vous voyez, c'est la même valeur numérique que le chilo et ici ça te fait 300 330 340 345 ça fait 345. Et qu'est-ce que ça fait moché ? Même shin 345. Donc vous voyez que même dans les valeurs numériques des lettres, c'est caché da méasiar. Voyez ? Et pourquoi ? Parce que nous on a une tradition que notre premier sauveur, notre dernier sauveur, c'est la même racine. Donc tu vois ici que le sadic dont on parle, il est aussi comme Moché, il est aussi maia aussi entre nous. Il y a des choses à passer, c'est-à-dire au début on apprend des notions elles sont très nouvelles et des fois c'est pas seulement qu'elles sont nouvelles, mais elles sont même étonnantes, dérangeantes et cetera. Ça succide plein de débats. Mais qu'est-ce que c'est ça avec les bress et le sadic parci, le sad par là, il y en a que pour lui et c douce. Et nous quand on apprend la Torah, on commence à être un peuple juif avec l'Égypte. et avec Moché et avec les 40 ans du désert et après on rentre en Israël. Pendant toutes ces années-là que Mos Rabenou il a donné sa vie pour nous depuis qu'il a 12 ans ou qu'il a 17 ans, il s'est donné pour nous. Il a il est il a grandi. Il a été un enfant du décret de mort. Il a été sauvé parce qu'il a été jeté dans le fleuve. Et et la fille adoptive de Pharaon, elle l'a récupéré, elle l'a fait grandir auprès de son père et et il a grandi dans le palais d'Égypte. À un moment, soit il a 12 ans, soit il a 17 ans, c'est une discussion. Il sort et il voit un Égyptien qui bat un un de ses frères juifs. Il va défendre le il va défendre le frère juif et ça va lui coûter une peine d'exil. Il va quitter l'Égypte, il a 12 ans ou 17 ans et il ne reviendra que quand il aura 80 ans. Et après pendant 40 ans, il va s'occuper de nous jour et nuit. Alors voyez ici Mosché ma chia si tu veux savoir qu'est-ce que c'est l'image du tsadic, on te dit le tadic, le tsadic reprends le rouach et lit. Voilà pendant 40 ans même plus on était avec Mché Rabinou 40 ans de désert plus les les pl d'Égypte quand il est venu quand il a il s'est occupé de nous. Donc la berina du sad à laquelle on s'attache, c'est la dimension de Mévient, qui se retrouve dans les gens de T. Ça c'est un grand passage montre maintenant comment lail elle est construite. Lail c'est un monde mais pas un monde c'est tous les mondes et plusieurs mondes. Et la dont on parle elle est elle est comme çaou il aime notre filotte et il veut que notre filotte elle monte. Combien d'empêchement pour que les tuilotes elles montent ? Et chaque tuila de chacun d'entre nous invarina, on le considère comme un membre de la shrina. Comme ça le zoari dit c'est il y a la présence divine ben nos prières c'est des petits morceaux de la présence divine et même mieux des membres. Un c'est un peu c'est un ongle, l'autre c'est un doigt, l'autre c'est une main, l' c'est un pied l'autre c'est la tête. selon le niveau et j'ai varer michkan et si on voulait le regarder dans le lieu qu'em il a mis dans le monde et ben dans le tabernacle c'est comme ça il y a des poteaux il y a des socres il y a toutes sortes de choses et et et en fait la construction du mich c'est comme la construction de la prière voilà et tous ces étages magnifiques de ces palais du haaut ils sont construits par notre et la et là même si nous on a toutes les bonnes intentions du monde et on voulait monter chacun son petit socle chacun son pilier chacun sa poutre on a besoin de moché pour les monter pour ériger on a besoin de moché la même nécessité qu'on avait de moché la même nécessité dans toutes les génération on a besoin du voilà bichevil Ils aident à rire la vie ou les cachè colat filot les sadikador voilà c'est pour ça que toutes les prières elles ont besoin d'être attaché avec mé rabinou le tadic de la génération que mosché katouv vaavi ouan mé d'ailleurs c'est marqué très clairement dans la tor on a amené le tabernac la mché c'est mché qui le monte mais ici on a amené laila à méodia lui il s'est montré chaque part chaque morceau ou la et la faire quand on ditema dans ses livres ça veut dire les quatre mondes et les disfirantes et toutes les permutations et toutes les combinaisons et tous les persoufim que mos katou va méichishkan comme il a marqué mosché il a érigé le michkan voilà pour ce petit passage. Voilà. Qu'est-ce qu'on a vu aujourd'hui ? Mais on a vu que chacun il avait besoin de de s'attacher au sadikim de la génération. Voilà. Allez Core, un bon mois, de bonnes nouvelles et à très bientôt.