
Likouté Moharan
Likoutei Moharan
Tous les jours de 8h40 à 9h20 en direct de Jerusalem - Likouté Moharan par Rav Menahem Sakhoun Tous les jours de 9h30 à 10h35, Daf Hayomi en direct de Jerusalem par Rav Menahem Sakhoun.
Transcription
Kind: captions Language: fr Bon les amis aujourd'hui dans le lié maranana la toraku f d'et d'abord on on regarder un petit passage dansot massa matan al massa matan si vous vous rappelez on a cherché on cétait dans mes cars au même quart non non c'est dans ma matan c'est dans les anot qu'est-ce qu'on fait après qu'on a fini de prier alors on va travailler s'appelle massa matan. Alors dans Massa Matan, il y a ici dans ma on va regarder ici un petit peu ce passage là d'abord c'est vis-à-vis de la Toraku Fulbet et on fait ce petit passage là qui commence de Yudzain ici et ici il est dans la Torah ouf bets lm B là ici 112 alors [Musique] Voilà. L'écoutez Moaran dans le tana de 2e volume la fin de la Torah Koufiud bet rajout alot massaumatan de rabinatan de l'écouté alot et c'est les alarot qui se trouvent dansfaim c'est-à-dire qu'est-ce qui se passe pour la vie d'un juif quand sort de la defila. Alors quand on sort de la fila, alors pour la plupart les gens ils vont commercer, ils vont faire un travail. Il faut qu'on fasse massa au matan, il faut qu'on fasse bemouna. Et à l'intérieur de ce passage là, c'est dans laan d'alette et la petite lettre 17, on fait ce passage là. Maintenant, qu'est-ce que c'est vraiment l'essence du conseil ? Le vrai vrai conseil, c'est quand on a une tellement grande croyance, une tellement grande confiance en jamil bar et dans sa providence, y compris dans tous les petits détails de notre vie. Alors, c'est pas la peine d'avoir peur pour ni d'avoir aucun souci ni aucune inquiétude pour la par pour la subsistence. Et aussi, plus que ça encore, rien au monde ne pourra le faire dégringoler. Pourquoi ? Parce que Bou cette chute là c'est ça qui va lui donner plus de force. Allez d'habitude on pense que la chute elle donne moins de force. Elle dit non. Il dit parce que B pourquoi pourquoi quelqu'un il perd la tête ? Pourquoi quelqu'un il commence à s'inquiéter ? Pourquoi quelqu'un il commence à rentrer dans des histoires pas possibles ? C'est parce qu'il sait très bien au fond de lui que il a abîmé quelque chose ou il a transgressé quelque chose ver et et et B il sait très bien que il a quelque chose qui qui doit arranger quelque chose qui est en attente comme ça. Bmet bédiou de ce sentiment là, c'est de là que il va pouvoir se renforcer. Il dit pourquoi ? Parce que il sait que on a abîmé et et il sait aussi par confiance, par croyance, personne ne voit, personne ne sait mais on croit que nos actes ils ont une importance et si on fait des bêtises, on abîme énormément en haut aussi. Bien que je vois pas. Alorsuna alors donc ça veut dire qu'il a déjà une peur au lieu de l'utiliser pour une peur et une inquiétude que ça va amener au découragement et la tristesse. Non non, on se voit avoir être inquiet. On se dit mais ça c'est bien que j'ai pourquoi ? Parce que va savoir, j'ai dû abîmer des trucs en haut, les canaux de bénédiction de va savoir qu'est-ce que j'ai dû bousiller. Et ça, je le sais parce que je l'ai lu dans les livres et je crois aux paroles des Sadiki, mais je crois à la Torah que c'est vrai qu'on peut abîmer. Donc ça veut dire que je crois. Donc je suis un homme avec de la croyance. Donc si j'ai une croyance et j'ai une que il y a des conséquences des actes en haut et ben ça veut dire que j'ai déjà encore une croyance quiuna et toutes les mit sontuna toutes les mot de la Torah c'estuna c'est de la confiance qui tout le temps où il lui reste la croyance de la confiance il a de l'espoir et il arrange une fois il était beaucoup tombé à l'intérieur de lui-même il a dit si tu crois ça veut dire s'il te reste encore la confiance et la croyance en Dieu de savoir que bien que tu vois pas mais on abîme dans les mondes du haut alors aussi pense aussi que tu peux facilement avoir launa, la confiance et la croyance que on peut arranger et comme hash il arrange encore plus que ce que nous on abîme alors aucune chose ne peut le contrarier de cette chose là. Voilà, ça c'est ce petit passage, fallait le regarder. C'est c'est la version dansanot de cette phrase là que si tu crois que tu peux abîmer alors crois aussi que tu peux réparer. Et on a bien regardé chaque mot il compte si pourquoi ? Parce que c'est pas sûr. C'est pas n'importe qui. C'est pas n'importe quel moment. Si tu crois, si tu as encore la croyance que on peut abîmer dans les mondes du haut, même si maintenant je vois pas, alors je dois aussi avoir la croyance que si je fais tes chouva, j'arrange tout avec l' d'achem d'achem. Alors ça c'était le premier passage là c'était très trèsc. Et maintenant on va regarder une nouvelle Torah, c'est la Torah coiud valet kid l'écouté moaran dans le tinana dans le deuxè volume la tor la 114 kidal c'est les rencontres de Rabi Natan et de Rabahman Brantan c'est l'élève de Rabahman et il fait attention à son maître et il ressent son maître et il sait très très bien quand il peut parler ou quand il peut pas parler. Très très important. Maintenant la scène elle estaban etabah maintenant il sent à l'intérêt de lui dans son cœur que il veut dévoiler quelque chose. Qu'est-ce qu'il veut dévoiler de ce qu'on appelle les hasagotes ? perception, c'est un monde, c'est pas seulement de l'étude, pas seulement de la prière, mais c'est un homme, il se rend ma mche attachée à chem, il se rend comme un un réceptacle réceptif et s'il veut, il lui délivre des secrets et des perceptions. Rabi Nathan il voit que Rabinahman il est comme ça il est en train de de de se préparer aché à lave mais il voit que c'est difficile pour lui. C'est l'élève il voit que son maître il est un grand grand grand mouvement de l'âme avecem peut-être lui révéler des choses. C'est très difficile pour lui. mène que on sache tous des élèves comme ça marcher avec lui, marcher avec le maître ensemble bestika sans parler il attend il dit rien du tout rabinathan qui dit berimuma et d'où il sait qu'il doit se t parce que son rave il lui a pas parlé il lui a pas parlé maintenant comme il lui a pas parlé ça veut dire que l'élève il a pas parlé qu'il a dit berimoua Mais pendant ce moment-là de très très grande intimité alors qu'ils disent pas un mot et que Rabiatan il accompagne son maître en silence et il marche avec lui. Alorsou, il dit il est sorti de sainte bouche des paroles comme ça et que c'est une phrase en idiche que on va pas faire semblant de savoir lire et il dit comme ça waouh apparemment il faut faire très très attention mauvaise pensée. Voilà voilà le le la saga que Rabi Nahman il perçoit. Qu'est-ce que c'est une assaga ? Tout le monde sait qu'il faut faire attention à garder sa tête mais est-ce qu'il y a quelqu'un qui sait à combien ça touche, combien ça peut abîmer ? Qu'est-ce que ça bousille ? Et là, bé direct on lui délivre d'en haut une sorte de de perception et de secret de mais qu'est-ce que les pensées tordues elles peuvent abîmer en haut ? Et j'ai compris de sainte bouge, sainte langue et des mouvements qu'il fait des gestuel qu'il fait avec son corps à Kadosim. chezot au moment où il a dit cette toute petite phrase chez Galagot ce moment là il venait de recevoir une révélation une perceptionalom combien les pensées il peuvent abîmer chez me ça abîme énormément énormément nous préserve et on arrive, j'arrive pas à l'écrire, il dit Rabin Nathan, il dit il faut avoir assisté à la scène, j'essaie de retranscrire mais mais c'était trop fort. Voilà comment il marche Rabi Nmal, il est attaché à temps en temps avec beaucoup de difficultés parce que ça lui coûte énormément, il perçoit des choses, des mondes du haut sur la réalité de notre Torah et des phrases qu'on dit, des mots qu'on apprend et des textes et des prières et des mitvotes, mais on lui montre un peu d'en haut jusqu'à où ça touche. Et lesing, c'est quelque chose qui s'appelle les pensées dans la tête. Maintenant en général on parle de irour avaour c'est pensé c'est la pensée mais sans la parole dans la tête on parle mais le mot ils sortent pas et c'est des images des images accumulées ou des imaginaires dangereux ou des incitations du et cetera alors les pensées de fautes ouais on sait que c'est grave mais toujours on se dit oui mais d'accord mais je l'ai pas dit je l'ai pas et cetera. Mais où ça touche ? Alors alors il y a quelque chose c'est pas marqué ici c'est en plus là on a fini ce petit passage là et dans les lié il dit dans marcha marcha un sujet qui parle que de sujet là on a besoin d'une on a besoin de se garder se garder c'est on a besoin de se protéger et décider que on n'est pas obligé de subir Parce que aujourd'hui depuis longtemps d'ailleurs on est on pense que il y a pas le contrôle sur les pensées. Les pensées reviennent et on peut rien faire. Pas du tout du tout du tout. Toute la Torah nous apprend comme ça et toute la toile est pleine de c'est toi qui décide qui rentre dans ta tête. Comme tu décides qui rentre dans ta maison, tu rentres tu décides qui rentre dans ta tête. Et les pensées, on doit en être maître maintenant. Il faut pas laisser rentrer ses pensées. Comme quelqu'un il va pas laisser rentrer un terroriste dans dans un endroit public ou chez lui la maison et il va l'empêcher de rentrer. Tout le monde comprend ça ou un voleur ou shalom et ben les pensées c'est pareil. Mais jusqu'à où ça abîme ? Où ça touche ça ici binathan il a une grinman et il vit avec lui que son rébé il est en train de ressentir quelque chose une asaga. à Saga c'est très très très très haut et Kou on essaie de l'atteindre et Hasem il lui donne et ça se fait avec beaucoup de difficultés parce que ça coûte très très cher d'avoir ces perceptions là très cher et il l'a et et là il voit maintenant que d'après ce qu'il a vu, si on redescend toute cette chose extraordinaire qu'il a perçu, ça doit dire ici alors apparemment ça veut dire que on est obligé de faire attention à garder sa tête. Tu es pas un conseil, c'est pas que c'est mieux, c'est pas que c'est préférable, c'est pas que c'est convenable, c'est pas tau à la braha Non, c'est une nécessité vitale parce que d'après ce qu'il a vu, ça veut dire il faut faire attention. Voilà. Là, maintenant on peut plus on peut plus s'amuser. Il faut faire ça ici. Alors, ici, il y a un passage comme ça. Voilà. Là, honnêtement, je l'ai pas vu marquer. C'est c'est en plus mais c'est quelque chose de de méanien. quelque chose un c'est dans la gmara duoma c'estara qui parle de you et et la gmara elle a une phrase elle dit cachouvera les pensées de la vera dans la gmara la vera presque tout le temps ça s'appelle taathi c'est quelqu'un qui pense aux femmes dans sa tête il est là-bas et et c'est le désir des femmes et on dit un verra ces pensées là cachou verra mais quelque part ils sont plus durs ils sont plus difficiles que la vera elle-même nous dit un truc incroyable et dit penser à quelque chose c'est plus dur plus grave que le faire commenti te dit ben le désir des femmes, il est plus dur à contrecarer à contre redire à dominer plus que l'acte en lui-même, c'est impensable mais il y a un petit secret là si quelqu'un il a déjà entendu ça. Il y a marqué Hirouré Avera Kouavera. C'est une phrase en araméen. Les herourim les pensées d'Avera, les pensées des du désir des femmes, ils sont plus durs que la vera elle-même que la faute elle-même. Mais normalement, on aurait dû dire cachine et là il a marqué cachou. Bon alors si on regarde on voit la fin de irouré la dernière lettre c'est you la dernière lettre dea c'est he la dernière lettre de cachou c'est va et la dernière et la dernière lettre dea c'est h dedans dans cette petite phrase là youud k va k il y a le nom d'ashem c'est-à-dire que les pensées ils peuvent abîmer même le nom d'ashem là-bas ici. Mais ça c'est un tout petit ridouche en plus mais on pense pas que ça peut arriver aussi haut et là il a dit donc on est obligé de faire attention et mim là là-dessus là-dessus sur les irim c'est tout un programme. À part ça, à part ça maintenant si vous vous rappelez, on a vu il y a pas très très longtemps une Torah qui s'appelle la Torah rched guimel ralag et dans cette t jamais dit quelque chose sans dire une solution. Alors dans si vous rappelez ici tout à la fin du premier volume lamed guimelabot quand maintenant on parle de combien il faut faire attention et et maintenant et si quelqu'un est là dedans comment il en sort parce qu'il faut savoir l'en sortir aussi alors que quand il vient sur l'homme des pensées mauvaises et des perturbations ça veut Le c'est une pensée qui revient tout le temps comme une pensée d'obsession par exemple et il arrive à être fort, il arrive à les dominer, il a gagné un grand grand bonheur, un grand plaisir de ça et ça ça vaut très très très cher. très précieux aux yeux d'em alors il donne un exemple de la vie il dit tu sais des fois dans les jours de grande fête quand il y a la fête des rois ils font des combats d'animaux et il regarde qui c'est qui va gagner tu vois làbas ils sont se tiennent ils regardent ils ont une grande joie quoi de la victoire voilà ce tour il a gagné cette bête elle a gagné Et ben ces animaux que tu crois et sont comme ça comme les pensées. Imagine comme ça les mauvaises pensées c'est comme les animaux impur et les bonnes pensées c'est comm les animaux p et on les envoie et on les laisse pour que il y a un combat. maintenant et c'est voilà pourquoi on relit ce passage là aussi ça c'est une leçon mais c'est fou ça impossible au monde qu' a de pensées exactement en même temps dans la tête et le cœur d'un homm devient beaucoup plus facile d'enlever les mauvaises pensées sans rien faire. C'est un quand la pensée elle vient, on sait pas expliquer pourquoi mais on a l'impression que la pensée elle doit rester là. Non, elle est pas obligée de rester là. Et comment tu fais ? Tu la laisses pas. Mais toi tu fais rien avec il te suffira de penser à cette à ce moment-là une autre pensée. Alors maintenant donne plein de conseils, il te dit selon les niveaux bah Torah si tu es un homme qui de Torah qui aime la Torah qui qui s'occupe de Torah ben c'est ton sujet d'amour tu vas y penser au avoda. un autre, il va penser au travail toutes les choses qu'il doit organiser à ou même de de la vie de tous les jours d'un commerce de relation qui c'est impossible qu' de pensé en même temps d'aucune manière voir déjà été expliqué un peu plus haut dans un super conseil de comment pas faire comment on peut rater arrête de bouger la tête de tous les côté de faire des mouvements de te déchaîner arrête tu les excites plus quial ça sert à rien à drabal et des gabot se renforcer plus une espèce de nonchalance de jeou de pas s'intéresser à elle l'ignorer au secant on étudie vi fait l'étude Maintenant on prie, viens on prie. Maintenant travail vient travail ou et de n'importe quelle chose que tu fasses de la Torah, de la prière, du commerce des évolations. Et et aussi un autre conseil ne regarde pas en arrière des mimek et hop, elle s'en va toute seule. Voilà, ça c'est ça c'est ce passage là. ici. Après, en fait encore une autre petite Torah. Bah ça, ce passage là, il est là. C'était euh Kid. Ah voilà. Et maintenant, il y a la Torahf tête vable la 115. Bon, ça peut-être on le fait même ce soir. Ça ça peut changer la vie. Amen. Grimadson. Voilà celle-là. Écoutez Moaran dans le 2e volume dans la Torah couft va la Torah 115. Alors ça c'est binahman qui nous raconte comment il faisait, comment il s'attachait à Chem, comment il servait, comment il organisait sa vie, qu'est-ce qu'il faisait ? Et alors là mais tous nous autres, les procrastinateurs, les monsieurs toutiens les je remets à deux mains et je commence 1000 choses en même temps, j'en fais aucune. Ça ça c'est ça c'est pour nous. bienvenue gadodat alors il avait du courage et beaucoup de volonté et de ténacité et même d'entêtement dans son service et il ne se laissait pas perturber à expliquer qu'est-ce que c'est sa méthode il prend un temps et il essaie de choisir un chemin droit pas compliqué, pas tortueux, pas à l'envers. Un chemin droit pour se conduire dans Avodatachem. Quand on parle d'avodatachem, c'est un mot immense. Ça veut dire beaucoup beaucoup la tila beaucoup beaucoup l'étude, beaucoup beaucoup les mit votes, beaucoup beaucoup les relations avec avec soi-même, avec les proches, avec avec sa femme, les enfants, les élèves hm, le monde entier. Et voilà. Donc derrière et il fait ce que il pense avoir été bien et qu'il a choisi et qu'il a bien bien pensé que voilà en ce moment il a besoin de faire ce travail là. Ça peut être aussi par exemple une avoda moussari travailler la régularité la présence soigner l'absenté travaille un exemple comme ça maintenant il va décréter un temps et pendant un temp il va s'occuper de cette chose Ça c'est le plus fort du monde. Quelqu'un a décidé de travailler ça et là il commence un jour de jours. Maintenant, il entend un cours, il entend un ami, il voit un livre, il entend quelque chose, il fait non mais il y a un truc qui est hyper hyper hyper important, c'est de faire attention parce que b c'est important de savoir comment on mange et bête là maintenant cette semaine alors là vraiment et il fait ça mais 4 jours plus tard il fait non en fait il y a la Torah du héros on va ranger la tête d'abord c'est hyper important d'arranger la tête pendant 2 jour il va faire lesim et après il dit mais Non, voilà. Aikuna et il commence 1000 choses et il finit aucune et c'est une souffrance. Qu'est-ce qu'il fait Abinahman quand il a décidé de s'occuper de tel ou tel sujet pendant un moment ? Il y a aucune autre pensée qui va venir le perturber. Et même si il dit "Non mais c'est hyper important de faire les michnayotes quand même. Ah là là ! et prakim et et 18 prakim de mishnayot et mon de tout ce que je fais journalièrement et ah là là là là là il a pas fini de faire ça que il va se dire principal c'est les enfants parler aux enfants pas c'est aux enfants et rien on fait et ça ça s'appelle que ah alors il choisit quelque chose et il le fait et il s'occupe de cette chose là le temps qui est nécessaire etal il écoute même pas les autres pensées chou marchavot même pas il les entend il est repoussé pourquoi c'est pas bien tous les exemples qu'on a dit c'est pas bien de faire des michnol c'est pas bien de faire si d'investir plus dans l'é doute en ce moment, c'est pas bien plus d'investir dans le cybourde. Tu as décidé une chose, tu penses que c'est bien, tu le fais. Tu as commencer un livre, tu le finis. Tu as commencé une discussion, tu l'as fini. Et un arrête de papillonner. Mais c'estakaz Il était très fort et très courageux dans sa tête, dans son esprit beaucoup derrière chez et il allait et il se conduisait dans le chemin qu'il avait choisi pendant un certain temps. Après au bout d'un certain temps, après plusieurs semaines et maintenant qu'il a bien fait son chemin là, il dit bon maintenant j'ai pensé peut-être faut se conduire d'une autre manière le temps qui dit après qu' passé un bon moment un temps long de nouveau il se posé et il choisit un autre chemin ou une autre organisation de la journée ou d'étude comme il lui semble à ce moment mais il se laissait jamais perturber pour passer sous-entendu rapidement d'un service à l'autre ou d'un chemin à l'autre Voilà ça ça un chemin un bon moment un chemin un bon moment un chemin un bon moment un long moment ça c'estakaz une fois volbe il a montré il avait des cahiers il écrivait tous les jours. Il écrivait, il parlait avec Hashem, il écrivait et un hiver entier entier un hiver, il a décidé de travailler une chose, être mécabel col Adam Béver Panimot, accueillir chaque personne avec un visage agréable parce que c'était là en Pologne et il y avait les barorim qui arrivaient les pauvres ils faisaient des voyages interminables pour arriver, ils avaient souvent faim et froid et fatigués et quand ils arrivaient dans C'était difficile, c'est un monde de de corias. Alors, il avait pris sur lui que chacun qui arrivait, il accueillait avec un visage à guerre. Et même une fois le il a il y a un barok arrivé, il a pas pu le recevoir, il a écrit dans son petit carnet comme dans sa bodou. Il a dit aujourd'hui j'ai manqué à ça et j'ai raté. À partir de demain, je reprends et tout. Voilà, elle a fait ça un hiver. Une autre chose, encore un autre hiver, il a travaillé à la responsabilité si j'ai dit je fais si je me suis engagé je me suis engagé. Des hivers entiers ça c'est des exemples proches de nous. Et pourquoi il a pas il a pas changé au bout d'un jour ou de jours ? Non, il s'est consacré une période et c'est ça qui travaille. Quand il travaille cette chose là, c'est ça qu'il fait. Après quand il a fait longtemps, quand il a fait longtemps, alors il se pose, il fait bon Hazak, maintenant je vais changer de de rythme d'étude, maintenant je vais changer de manière de prier, maintenant je vais changer de manière d'écouter ou de parler, de supporter, de voilà, mais il va longtemps et ça c'est Razac, Razac, Razak. Et en fait en fait le c'est une souffrance quand chaque fois on a une nouvelle idée, c'est comme on est une feuille, on est au gré du vent et il faut avoir il faut être plantéac tous on a fait ça. On a voulu faire les michnagotes, après on a voulu faire les gmarotes, après on a voulu mche. On commence quelque chose, on le fait et et on fait ma secret on fin on commande c'est tellement beau même dans la vie de conseil de vie ça c'est rasac rasac rasac c'est rapporté beaucoup aussi dans lesaran c'est rapporté un livre on étudie beaucoup là et et c'est la vie de Rabin Rahman au début, c'est Banan comment il s'est construit là-dessus. Il est arrivé très très très loin parce que quand il fait quelque chose, il fait pas le reste. Mais nous quand on fait pas le reste, on a l'impression qu'on perd. Et lui il sait que on perd rien quand on fait ce qu'on fait bien. Alors ici, très bien. 18 et 9 et ah là demain on va faire waouh là. Demain on fait la représentation qu'on a de Israël. la représentation qu'on a des re Israël et et comment on est tellement étonné que Israël bah extérieurement c'est une terre, il y a des maisons, des pierres et tout ça et pourtant on est carrément autre chose et il a fait un tri extraordinaire pour voilà c'est ça celui là aussi quelle réparation celui-là ça nous change l'idée qu'on ara l'idée qu'on a du sadic très important l'idée qu'on a du sad bref l'idée de tout en fait c'est pas comme on pense et et bon alors voilà on va faire ça avec les très bien voilà voilà bonne journée très bien shalom bientôt Oh.



