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Likouté Moharan

Likouté Moharan

Rav Menahem Sakhoun ·

Likoutei Moharan
Vitesse :

Tous les jours de 8h40 à 9h20 en direct de Jerusalem - Likouté Moharan par Rav Menahem Sakhoun Tous les jours de 9h30 à 10h35, Daf Hayomi en direct de Jerusalem par Rav Menahem Sakhoun.

Transcription
Kind: captions Language: fr Bon les amis. Alors nous reprenons une nouvelle Torah. On a vu ici avec la beauté des enseignements de de Rabi Nahman. Mais était pas chaud. Alors fais réchauffer. Fais réchauffer. Non c'est pas grave. On recommence. Voilà, on va faire ici. Non, on va finir on va finir encore un petit un petit passage avant de commencer la torcou l'email. On va finir la torcouve bête. Il y a deux trois trucs qu'on a pas vu ici. Voilà. OK, nous sommes à nos postes. Aran dans le tienda dans le 2è volume et aujourd'hui nous finissons la torou bel et c'est une histoire avec Rabi Natan et Rabi Nahman où Rabi Nathan il a entendu que Rabi Nahman il avait reçu un rave et ils avaient étudié tous les deux et Rabian il avait dit un ridouche sur Boaz et Rout et aussi et et le partie la partie qui nous intéresse aujourd'hui et les BRman il percevaient avec des cadeaux divins des secrets de Torah incroyables. Et pourtant et pourtant il préférait les tores qu'il arrivaient à nous dévoiler, même si elles étaient moins élevées dans les niveaux du haut que ce qu'il pouvait percevoir et parce que pour lui ce qui lui plaisait le plus c'était de nous enseigner, de nous dévoiler des choses que nous on peut percevoir pour le le pour l'arrangement et pour la délivrance du peuple juif. Alors, il est sur ce petit passage là, on va regarder on va regarder des passages il parle de sa propre Torah et c'est-à-dire il va dire des louanges sur lui-même sur sur la Torah qu'il perçoit. Et vous vous rappelez comment on avait vu dit les gens ils savent pas ce que c'est la nava la l'humilité il pensent que l'humilité c'est chelomazal c'est de tout le temps se déconsidérer de rien faire de de de dormir de il dit non c'est pas ça c'est de savoir qu'est-ce que c'est son vrai niveau et il amène une preuve de la fin de la gara de sa où une gara très rigolote à un moment un moment les maîtres ils disent ouais non mais c'est fini il y a plus avant il y avait la richesse et la tor au même endroit Maintenant, depuis qu'il est mort sur Rabila, il y a plus et ainsi de suite. Et à un moment, ils disent "Ah, il y a plus les vrais modestes, les vrais l'humilité, il y a plus." Et Raviosef, il dit "Ah non, il y a moi." Donc, on voit que il y a une certaine manière de de de savoir se considérer et ça fait partie de la véritable humilité. Alors, on va regarder unotaran. Le sotaran, il est le la conversation numéro 203. Alors dans celle-ci, on la regarde. Elle est très très élevée. Quand je fais des enseignements où je regarder le premier mot de chaque verset et ou regarder les combinaisons des lettres. Oui. Et alors ça c'est encore plus fort. très très caché, très dissimulé et et chez c'estd une œuvre spéciale, c'est que on peut le lire, un enfant, il peut le lire, une femme, il peut le lire, un homme très très simple, il peut le lire et le plus grand des érudit, il peut le lire et à chaque fois il trouve des merveilles et des nouveautés. Et il y a des passages cachés dans le lié moaran où il y a une phrase mais cette phrase si on regarde les lettres et les permutations, c'est pé pé plainouch. D'ailleurs, il y a même des élèves élèves de Rabi Natan. Après, ils ont pris des passages du du l'écoute Moaran et systématiquement il te montre qu'est-ce qu'il y a dans le début des lettres, dans les fins des lettres, dans les combinaison des lettres et tu vois des choses extraordinaires et et et ça ce passage là, on le lit là maintenant ici. et et celui qui a l'habitude des livres de Rabian, c'estàdire c'est pour ça c'est très bien de les lire, de les faire, de les relire, de les apprendre le plus possible parce qu'il faut s'habituer à cette Torah, elle est très spéciale, très particulière. Alors, il faut avoir de l'aisance et de l'habitude. Alors, il dit celui qui fait ça, voyez, et bien il peut trouver tout ce qui se passe dans le monde. C'est-à-dire, on entend n'importe quoi comme aujourd'hui dans notre monde, on entend telle ou telle nouvelle. Non, c'est pas expliqué, on comprend pas. Mais BM, il y a aucune conversation, aucun sujet du monde qui ne puisse pas être retrouvé dans les enseignements de Rabin Nahman. Mais comment ? pas forcément dans la ligne que tu lis, mais dans des secrets de de des lettres qui sont qui sont cachées là-bas. et et et ben ce travail là il est possible même pas forcément par les plus grands grands érudits et et comme on a vu ici aussi àim plus tu vas les prendre et les regarder et les lire et les étudier et les faire et les refaire et les refaire Regardons les mots qu'il dit ici. Il dit ça ressemble à la man en fait. Il dit plus tu t'occupes d'eux et plus tu le prends et plus tu le retournes et plus tu vas trouver un goût extraordinaire nouveau, doux au palais et qui éclaire les yeux. Et si tu le lis simplement, tu vas voir combien c'est incroyable et si tu connais les profondeurs, tu vas voir c'est il y a que des choses cachées et qui sont dévoilées. Dans chacun des enseignements, même si c'est une toute petite ligne de Rabinah, il y a dedans des grands secrets cachés, extraordinaires, terribles, incroyable. Charles c'est pas quelque chose que on peut t'expliquer et te dire mais il faut le savoir. À part ça, celui qui voit, il va voir que Rabi Nahman, il fait quelque chose d'incroyable pour ceux qui aiment que leur âme attire vers les secrets de la Torah, vers le zoar et le harizal notamment notamment dans les cavanotes des mitvot et la mitzva, on fait la mitzvailine on met des tépiline mais le et il y a le sens du sens premier le midraotes et le il en a développé il en a dévoilé beaucoup et ça s'appelle les cavanotes. Celui qui connaît les cavanotes, il voit que tout le livre ne parle que de ça, mais pas seulement parce que il les ramène parce qu'il y a une chose, c'est que très souvent on entend dit non il était fort en kabala et c'est pas ça. C'est pas il est fort en kabala, il dit des explications qui ont jamais été dites des secrets encore plus profonds. Quand c'est dit en et aussi un travail très spécial c'est que si on fait le regarde un passou tant qu'on sait pas dire quel mot qu'est-ce qu'il veut dire on n pas fini le travail maintenant on a l'habitude de dire aussi les richonim rachi rachi il il a écrit son commentaire comme si chaque lettre il devait l'écrire en or. Imagine maintenant tu veux écrire une lettre et on te dit Kevin c'est 10000 là 10000 quoi chez quel nom 10000 € c'est des lettres en or mais comment tu vas réfléchir chaque mot et chaque lettre et pareil on dit sur le Ramban tant qu'on n pas fini d'expliquer chacun des mots qu'il a dit il a dit ce mot et pas un autre alors d'habitude on dit ça sur les anciens les livres qui sont proches de nous on dit pas ça on dit il a dit une idée il a dit des fois il a dit un mot il pouvait dire un autre mot c'est pas Alors ce livre Non, chacun des mots, il est comme si c'était un verset de la Torah dans la dans la force de de pénétration et d'approfondissement qu'on doit avoir dedans. Qui est chambé ? Il y a plein plein plein d'intentions secrètes. Voilà ça cette phrase là elle est incroyable. C'est que très souvent on lit. Alors, on a compris, on a compris une idée et on dit "Mais j'ai pas compris pourquoi Rabiman il répète, il a dit il a cette phrase-là, regarde, il a déjà dit en haut." Alors regarde, s'il la répète, c'est parce qu'il y a un secret caché dedans. Et des fois, tu vas voir qu'il y a une lettre ou un mot qui est différent et tu vas voir stam comme ça comme ça. Un moment de il dit le le tadicam, il aime chavoir comprendre chaque chose et pourquoi le lion il est comme ça ? Et pourquoi il a cette forme là ? Et pourquoi il a cette couleur là ? Pourquoi il a cette forme là ? Et le touche, pourquoi il est comme ça ? Et des fois il dit Harry et des fois il dit Harrier. Bon, tu dis le lion Harry Harrier. Non, le H là, tu sais pas d'où il vient ce h là. C'est la cherina, c'est c'est et pareil. Et le youche, pourquoi il a choisi Youche ? Il veut dire un petit moucheron parce que il touche si tu bouges les lettres, ça te fait vacheti et vacheti, tu comprends l'impureté du côté de la féminité de de de de blf blisof blisof. Donc quand on voit qu'il répète, il faut savoir il répète pas, il dit une nouveauté mais quand toi tu le vois, tu as l'impression qu'il répète et il dit bien que bien que il y ait des secrets de partout, mais il a dit tu sais ce que c'est l'essence même de de de du texte et des ce qu'il a dit c'est le moussa et les anagotovot et les tovotes qui sortent de chacune de ces paroles. C'est-à-dire il y a le moussar. Le moussar ça veut dire ce que nous on fait du bas vers le haut. On apprend et on essaie de devenir meilleur d'être plus gentil, plus calme, plus posé, plus chacun selon son âme d'ord. Et il y a des conseils de vie extraordinaires. Et de chacune des paroles et par exemple quand à la fin de chaque Torat on fait le résumé, le résumé c'est pas seulement le résumé, c'est comment on applique ces choses très élevées dans la vie. Parce que le Harrizal, il avait il a dit déjà lui-même, il a dit "Je suis pas resté assez longtemps, j'aurais dû rester plus et le je voulais continuer le travail que toutes ces choses-là que je vous dis, je lescend plus dans la vie du juif de tous les jours pour savoir comment on fait." il a pas pu le faire. Alors il a dit "Vous inquiétez pas après il y aura qui viendront et qui vont continuer le travail." Et donc bien que il y ait des secrets immenses cachés, le sens simple de comment on va apprendre à faire attention et comment on va vouloir oui coller lafila et le créat amida comme zegant tu vas le faire avec plus de chance et plus de richesse et très souvent il dit cette phrase il dit peut pas expliquer plus par écrit qui parce que c'est un secret du zoar à la fin de trail quand on dit que elle elle est brimala c'est-à-dire il le c'est la porte du cœur chacun comment avec son cœur et son âme il peut percevoir et donc on pourrait pas on pourrait pas l'écrire parce que il faudrait écrire autant de livres qu'il y a de personnes mais pas seulement de personnes autant de livres que la personne elle est comment elle est le matin comment elle est l'après-midi, comment elle est le soir comment elle est hier comment elle est aujourd'hui comment elle est demain donc il dit beralut pareil aussi et il a beaucoup travaillé oui et pour éveiller nos cœurs pour qu'on sache et qu'on comprenne que les paroles qu'il dit c'est combien même il y a une profondeur immense et terrible incroyable incroyable et des secrets du haut et des secrets des secrets de la Torah très profond et plus large que toutes les mers dans chacune de ces paroles dans chacun de ces mots afalphen kaavanato l'essence même de son intention c'est nichma qu'on entend vekabel et qu'on accepte ses paroles à kedoshimout c'est-à-dire du niveau le plus simple faire sans compliquer il donne un conseil on essaie de l'appliquer c'est tout pareil aussi et et ça cette phrase on l'a déjà vu plusieurs fois. Il a bien expliqué ce que nous on a accès de ces paroles c'est comme le résidu et elle est des milliards de milliards de fois plus petite en niveau que comme lui il le perçoit. Et et et et j'arrive je peux pas dire plus que ça. Ça veut dire en fait aujourd'hui vous voyez qu'est-ce que ça veut dire formater ? Pour maté, c'est une base de données immense et tu la tu la contractes, ça te sort un petit fichier. Non, tuas pas compris. Ce fichier là, c'est pas du tout le fichier original. Fichier original, il te faudrait tous les ordinateurs du monde et ça rentre pas. Mais il y a une science extraordinaire. Il y avait un s'appelait Olivierha, il était extraordinaire. Il avait été nommé responsable du du Routa Atikot dans les dans les serveurs. Et quand il avait des Américains et des Russes, il prenait prendre il préférait prendre les Russes. Pourquoi ? Les Américains, ils sont enfants gâtés. Ils ont pas de problème de faire des des programmes qui te font qui te mangent la moitié de l'ordinateur. Les Russes, ils savent qu'ils ont trois lignes. Alors, ils font nous et ils arrivaient à rentrer tout le programme dans une demi-ligne. Parce que comme ils ont pas de moyen, ils ont un prix avec peu de moyens à faire. Mais maintenant la VO c'est pas un programme, tu as pas assez de feuilles dans la primande pour pour le faire. Mais mais maintenant ils ont réfléchi, on te dit et si tu devais le faire en quelques mots, comment tu ferais ? Waouh ! Comme il disait les rapp deal, il disait un homme il doit apprendre à parler des livrés de Torat petit, simple et agréable. Maintenant la base de travail de tout ce qu'il a noté au départ c'est des pages. Mais il faut qu'il dise à sa femme, sa femme a pas 3 he pour écouter ses pilou mais les enfants ils vont se sauver de la table. Donc il faut travailler pour contracter. Il a dit ça c'est un travail très très très dégueu. Ça s'appelle Dartoraal. C'est un secret mais pour le résumer waouh ! Alors il te dit voilà que tu saches que toi tu reçois c'est un format incroyable de quelque chose de beaucoup beaucoup plus haut. Alors qu'est-ce que ça donne ? Ça donne du respect. Et si on comprend pas, on dit pas comprend pas pourquoi il répète. Oui. Tu as raison de poser la question pourquoi il répète ? Mais il répète parce qu'il a une intention. Il va falloir créer des ancrages, des des des approfondissements extraordinaires et et et pareil aussi maintenant aussi on voit on entend les ça touche ça touche tout le monde et même et surtout les plus éloignés mais on sait aussi qu'on comprend pas donc c'est des codes extraordinaires que il y a une partie simple qui est le but de l'enseignement mais il provient de quelque chose de beaucoup plus grand et beaucoup plus complexe et de beaucoup plus riche qui qui savent très très bien de dire ça. Ils savent que en fait on comprend pas les tor de Rabin Narman, on les étudie, on les fait, on les refait mais c'est une sorte d'école d'humilité que je te dis quelque chose, la vérité moi-même je sais pas ce que je te dis. Comme si tu donnes une lettre à quelqu'un ou une boîte, tu dis moi je te donne la boîte. Maintenant dedans il y a des diamants mais je sais pas, je les ai pas vu moi. Mais je sais que voilà prends la boîte ouvre et dedans et les diamants mais qu'est-ce que tu as reçu ? Une boîte, tu as reçu un colis. Juste nous on doit transporter le le kell sans abîmer. ch et ça fonctionne comme ça et on recouvre et on dévoile et on recouvre on dévoile parce qu'il faut les faire rentrer dans ce monde là et ce monde là normalement c'est pas un monde qui correspond ici avec la matière et tout ça des choses très fines et quand même il arrive à le faire quiass ou en fait quand il cache c'est comme ça qu'il découvre et comme c'est marqué dans comme si j'ai entendu de la bouche et il dit et c'est ce qu'il a dit que ce qui dévoile c'est infiniment plus petit que ce qu'il a perçu et pourtant ce qu'il veut c'est cette partie-là qu'il aura réussi à dévoiler et qui ça lui a coûté beaucoup dans son temps, dans sa santé, dans son argent dans sa vie, dans ses oppositions parce que quand il dévoile des choses aussi grandes comme ça, mais le but c'est de dévoiler des conseils et des chemins de vie pour arriver à être avec Hashem et se coller à lui et de servir les mandatemohim et aussi et aussi il y a aussi quelque chose qui est une très belle comme une consolation comme une promesse parce que il y a plein de choses on comprend pas même quand on les refait et tout on voit pas et alors il dit regarde même les gens qui écoutent et qui entendent la Torah du tad vérité et les vérités comprennent pas ça veut dire on emmagasine maintenant et on va comprendre pas maintenant mais on va comprendre la en fait il parle directement à nos âmes chez nous et ben on va se réveiller et on va savoir cet que sur lequel et sur lequel on toutes les parties de de toutes les toutes les parties de rabin bien sûr les comptes parce que c'est les plus élevés mais tout même les parties même les parties de tous les jours les gambas et ici voilà chaque fois ce mot il revient on les accomplit sans compliquer le rébé il a dit en fait comme les petits vieux de dean sont dans le bus ils font des voyages pas possibles, ils sont vieux ils sont fatigués on leur demander pourquoi tu fais ton effort qui a rébé à C'est trop parce qu'il a dit il nous éclate. Nous on est là, il faut qu'on ait des adrénalines comme ça. Pourquoi ils savent ce secret là ? Ils savent il a dit fait voilà de n'importe quelle manière va de va dans ces chemins là. Maintenant, il y a quelque chose qui s'appelle aussi Baki Berato Akibachov. Ça veut dire marcher, avancer avec cette Torah. Il faut le voir et déblayer beaucoup de de beaucoup de chemins. Et aussi, il faut en prendre dès que on s'attache à elle et marcher avec égal. Il y a presque aucune question que quand on te dit mais qu'est-ce qu'il veut dire ici Rabin et ti la réponse ? C'est mais on peut donner quelque chose que la personne doit faire un chemin. Des fois c'est un chemin d'une semaine mais des fois un mois. Des fois des fois c'est des choses c'est des années après mais parce que il faut marcher avec comme quelqu'un qu'on veut marcher avec lui la même chose. Et du matin au soir, on marche avec cette Torah réfléchit comment je l'applique ici, comment je l'applique là, comment j'ai discuté avec tel ami, comment j'ai discuter avec ma femme, comment j'ai discuté avec les enfants, comment j'ai discuté avec les élèves, comment j'ai fait si je trouve un livre, je vois ah ouais alors comment ça marche avec ce truc là qu'il a dit ce matin ou la vie, ce que tu vois, tu entends ou des situations de la vie, comment je peux faire pour lui trouver une place là-dedans ? Ça s'appelle marcher avec la tu as fait la première passe une deè et il va c'est il y a un travail comme ça c'est très comme ça en ce moment tout alors on fait alors on reçoit des livres et tu dois lire telle page c'est super parce que ça te donne la bécoute ça te fait t'habituer Mais le travail il est prends une une qui t'a plu et la laisse pas passer. Prendsla et tu la tram mal avec toi. Dans l'avion, tu réfléchis. Dans le bus, tu vas réfléchir. Quand tu arrives là-bas sur le chemin du retour, tu réfléchis. Si avec tes gosses, tu dis-moi mon chéri, qu'est-ce que tu penses de de de de ça ? Qu'est-ce que tu as appris ? C'est quoi son mergoufil ? Il va dire "Papa, j'ai rien appris." Tu fais le schéma et après tu fais laamida et tu discutes avec lui. Et alors qu'est-ce que c'est ? Comment c'est ? Ça te plaît ? aime faire ça et tout ça et et tu vois comment lui il te dit et tu vas voir en vérité c'est une réponse à toutes les questions que tu as et ça s'appelle que tu marches avec c'est très vivant c'est une belle Torah c'est une Torah vivante. Ça c'était pour la Torahbetem de la refaire un milliard de fois. Après maintenant on va faire une nouvelle dans le guimel ça les amis quelle tor celle-là une qu'il faudrait marcher avec pendant des kilomètres colsmanam adam tant que on a encore une perception et une conscience des gens autour de nous ou l'otov c'est pas bien qui sarir coladilato au moment de notre prière chezato chezam et la anemid que hashem et moi tout seul mais regardez la blague c'est la tilabou L'autre il arrête pas de mettre son sac de talite, son manteau, son chapeau à côté de toi. Ça veut dire comme tu vas la ranger, il y a six places, cinq places, c'est lui. Et toi, tu es là. Et après, qu'est-ce qu'il fait ? Il met son sidour devant toi. Tant que tu le sens, c'est pas bien. Tu devrais t'imaginer même si tu pries à Mir ou à Rabiimon ou même à Oman, il y a toi et Hasem, c'est tout. Et tant que tu visualises pas, que tu es dans comme tu veux un endroit tout seul avec lui, ça veut dire qu'en fait on n'est pas encore complètement dans notre prière parce que on ressent le regard des autres. Et un endroitman il dit que que tout celui qui dans la vie il a beaucoup besoin de ce qu'on appelle le tsumi, c'est un besoin à l'intérieur de notre on a besoin d'être considéré. Chaque homme, il a besoin d'être considéré. Maintenant quand on reçoit pas de tsoumi, on panique. Quand on n pas de considération, on panique. Etman, il a dit une fois, il a dit moi peut faire une beau des doutes au milieu de 1000 personnes. Et comment il fait ? Mais il voit pas. Ravent, il nous a dit attention si je vous vois regardz les gens qui prient. Quelqu'un qui prie c'est son intimité. On doit même pas savoir qui c'était à côté de nous après la fila. Bon après là, tu là quand tu sors, tu discutes avec des amis mais tu dois pas savoir si celui-là il était là ou pas. Tu dois pas voir s'il arrivait en retard ou en avance. Tu dois pas voir s'il gratte le nez pendant qu'il prie. Non, tu le laisses. Et petit à petit, ouais, petit à petit et on a ça, c'est c'est une beau des doutes mais dans la foule. C'est c'est une façon de cloisonner. On cloisonne. Moi je trouvais que en cloisonnant, on arrive même dans le brois. On est plus là. On n plus là. et voir maintenant là il a parlé comme si ça c'était le premier niveau. le niveau simple mais un autre niveau encore plus grand c'est que il arrive à un tel niveau d'union et de fusion dans la dans la prière c'est un deè niveau. Le premier niveau, il est apprendre à ne pas être dépendant des autres et ah, j'ai pas reçu le colacavote du petit vieux quand j'arrive parce que ça me donne de la force ou encore l'autre chun, il va me regarder en la montre. Ah voilà quelle heure il est arrivé celui toutes ces choses-là c'est drôle est dépendant et il dit oublie tout seul avec Hachem. Wouh ! Quand je suis arrivé ici, je suis arrivé au maximum, il me dit non parce que tu as encore la conscience de toi-même. Il y a un moment de la fila que tu as même pas conscience de toi-même. Et rado juste tout seul qui omedal. Alors, il dit "Tu sais que quand l'homme il prie à ce moment-là, il y a dans les montes du haut, il y a des palais, il y a les ralotes." Tu vois ici, il y a un livre ici. Celui-là là-bas, le celui qui est le dernier, voilà, c'est non, encore une étage plus bas, plus bas. Le encore un étage, voilà le dernier dernier dernier à droite, il s'appelle il s'appelle les Aoa, un pirouche nifla nifla nifla du G de Vilna sur le ce passage là du Zoa. Et là-bas, il t'explique combien il y en a des calotes et combien on a des palais. Et il y a le palais de l'amour, il y a le palais de ceci, le palais de cela. Il y en a un, il s'appelle laamellerer, le palais du roi. Waouh ! Alors, si on est dans le palais du roi, mais comment il faut avoir de la chance pour arriver là-bas ? Ainchamikatoucham va regarder là-bas. Et miou alo yesuto n batel, c'est-à-dire mais je sais pas comment on dit en français parce que si on dit ego et tout ça, ça fait PNL, coaching, bidon tout ça. Mais la conscience de soi, elle est plus là. On est uni, uni, unii. Comme il y a que le roi. Pourquoi onappelle pal du roi ? Parce que quand on arrive là-bas, on fait exister le roi. Rien pour le roi. C'est nifla et et alors il voit rien à ce moment-là. Il voit le roi comme s'il était là devant lui, Mamache. Et et et tout ce qui s'appelle sa conscience de lui qui le dérange tellement et ben elle est plus là. Quand on dit dans les dans son palais omavod tout entier il dit leav queem et les cavod honneur au roi qu'on voit h c'est fat hashem c'est leal comme ça il dit le comme ça il dit le le ça c'est là voilà voilà voilà voilà un exemple de Celle-là, on peut la prendre et marcher avec parce que combien de fois on prie ? Combien de temps on est avec le Tibou ? combien de fois on est on on regarde le on regarde le et c'est une des raisons pour laquelle il y a des difficultés avec la t defila comme on a vu précédemment combien la t defila elle elle a besoin de renforcement parce que c'est c'est fou comment c'est le plus important et comment on fait le moins attention et travailler ça par exemple on l'a lu on va le relire on le relit et on le relit mais par exemple guide quelqu'un il fait comme il nous montrait comment il faisait les ravolux quand il travaillait il avait un petit cahier il notait comment il travaillait Une fois a montré, il avait un petit cahier pendant tout un hiver, il a dit moi je vais travailler pendant l'hiver une chose être mes cabell quand la dame baissé verute chaque personne qui arrive je l'accueille avec un visage accueillant parce que les barorim il venaient pauvaient des voyages de de fou pour arriver dans les chiva donc ils arrivaient ils étaient apeurés ils savaient pas s'ils allaient avoir un lit il savaient pas s'ils avaient ils avaient faim si quelqu'un avait leur donner à manger et comment il va faire pour avoir un livre et une fois, il raconte qu'il y a un barreau comme ça qui est arrivé tout à peu pré il a pas pu s'occuper de lui. Il a écrit, il a écrit le soir, il a écrit voilà j'ai manqué ça demain et tout l'hiver il s'entraînait rien que ça. C'est une manière de d'être auir avec une tore. Il a appris une chose et il a marché avec tout un hiver jusqu'à ce qu'il sache le faire. Après il est passé autre chose. Mais voilà, ça veut dire tu te fais une ou une autre fois hari la responsabilité. tu as une responsabilité, tu fuis pas la la responsabilité, tu le fais. Mais c'est pas un truc que tu penses 5 minutes le matin avant de partir. Tu vas le travailler des mois et c'est pas grave. Ah et le reste et ben le reste il y a pas, je fais que ça maintenant. C'est une force de concentration inouie dans le rapport avec HM. Ça c'est d'avoir mche mamfla et et c'est un signe aussi parce que plus on est dépendant, ça veut dire en fait on est dépendant mais dans le sens mache d'une dépendance. Et qu'est-ce que l'autre il va dire de moi ? Et s'il parle bien de moi, je suis content. Et si c'est l'inversal ? Non. Tout ça s'appelle y. Très bien. Ça c'est la Torah kouf d'imel. Maintenant on fait la Torah kouf d'alette. Et voilà pareil c'est aussi ça. C'est aussi ce passage là. Likou moaran non l'outé moaran dans la torouf d'alette la Torah 104 duana. Alors ça il y a tellement aussi à dire hein. Nahman il avait quelque chose de spécialevod et avodotelstam benadam les les manières de servirem simples des gens simples etashim des gens bien simples pas compliqués des gens simples. Oui derrière à mon âme àim il dit tu vois des fois mais regarde tu as tu peux donner pat ici venez venez on rigole mais regarde comment c'est fort il dit il y a quelqu'un il aime le sidour alors il prend le sidour et et maintenant il sait pas comment il fait comme ça il dit les éditions colbo paris nouveau siège social depuis le 28 juillet 2008 4e paris 9e et rituel pas il lit tout d'accord c'est rigolo mais chaque chose et s'il voit encore une petite fil là il dit et s'il voit encore un petit il dit et s'il voit une prière pour ceci ou pour cela il dit celui qui il fait mais il doit d'abord savoir qu'est-ce que c'est le débonce un min qu'est-ce qui truc qu'est-ce qui est obligatoire pas obligatoire c'est vrai c'est la madre du raam mais il y a marqué il et alors il y avait à l'époque dans les dans des B technici les grands sidau pour ceux qui sait pas très très bien lire alors les lettres elles sont grandes alors il dit tu vois des gens simples ils prennent le grand sido et ils le lisent et ils lisent encore une d'une fille là encore c'est ce qu'il savent faire ils le font ils le font avec cœur avec simplicité et il ceux là binahman il les aimait énormément quelqu'un aime la Torah et qu'il aime mche rentrer dans l'étude il arrive pas avec ça il dit bon il est gentil il fait non et Rab avec toute sa grandeur qu'on vient de voir il y a 2 minutes qui connaissait des secrets qui percevaient des grandes torat il voit les petits vieux les petits vieilles les enfants, les femmes, les les gens simples cela quelle force. Et ça c'estak quelqu'un qui est très haut quand il voit les simples il arrive pas c'est qu'est-ce qu'ils font ? Et lui il avait cette force là de de de d'aimer ces gensl qui font tout et par exemple par exemple ça c'est très très fort il nous mettait en garde il nous faisait des remontrances mais combien de fois et combien de fois les am chan shabbat un test si tu voir si l'intello est pas chabbat il est capable de parler tout ça mais il chante pas et si il est pas ouimout il va aimer chanter des fois tout seul il reste à table du chant et et les enfants après ils aiment et et chanter et il passait un temps fou à chanter et il était très sévère et il se mettait en colère à ceux qui se considèrent comme intelligents avec eux et il se force pas à chanter des chansons le shabbat ou shabbat. Voilà un exemple typique de qu'est-ce que c'est Vabshuta ? Chante et ben c'est pas mieux de faire un chante chante chante b et qui ahadoutit ou betimout gam phrase là la yadout ça veut dire la judéité le côté juif qu'on a on est juif ça l'essence de ça c'est la pout et laimout sans complication Combien il a répété ça ? Combien c'est expliqué ça et répété ? La vie de Rabinahman elle était très courte très très courte et à part ça les dernières années il était très très très malade des poumons et et tout le temps où il avait pas encore la maladie qui s'était installé très durement shabbat shabbat avec toute la grandeur et toute la tor qu'il avait combien il chantait et combien il chantait et voilà c'est dansan aussi Et voilà, c'est ce qu'on a vu ici. comme les petits vieux des des comme les petits vieux à la sou et il arrive plutôt le matin et il lit et il lit plein de trucs plein de trucs plein de truc bien que lui il disait aussi beaucoup mais il a dit moi j'ai une jalousie une sainte jalousie de qu'est-ce que c'est beau ce qui s'est fait pareil aussi les adresses sur la page tout mimout Alors dans la conversation numéro 5 15 19 32 51 101 124 et 200 235 bikitsour tous les enseign deah il parlent sur la page toutim et il y a un livre queem de faire celui-là il s'appelle il s'appelle liboura Là ça ce livre là il est canon. C'est les ils ont pris les cassettes du du rav Levit Ben sal qui ramené Mamche mamche beaucoup rau en Israël. Et alors il parle sur la page tout et la Timou. Mais qu'est-ce que c'est beau et ça éclaire vraiment ça c'est un travail niflain ni qu'il a fait. Ceux qui veulent regarder c'est dans cette édition là euh voilà c'est mimou tout ou page tout. C'est la sira euh 39 et elle dure de la page 133 à la page 161. C'est magnifique, magnifique. Ça donne qu'est-ce qu'ils avaient comme simplicité, comment ils servaient, comment ils étaient quand ils étaient à Oman et tout. C'est très très très beau. Alors alors voilà et et et par exemple chanter shabbat, on peut l'utiliser même comme un un moyen comme un test comme comme quelque chose de magnifique. Si on chante pas shabbat, ça veut dire on est détraqué. Ça veut dire on est passé que au serel. Très dangereux. Et avec les enfants, c'est super. et et et les smirodes qu'on aime. Tout le monde il a ces smirodes qu'on aime. Z que même quand il y a les invités, même quand l'ambiance elle est mune, même quand il y a des gens qui veulent parler et cetera, il y avait une fois un vieux au Maroc, il était très très très proche de Boba Salé et il racontait que Baba Salé, il aimait beaucoup que les gens ils chantent shabbat et quand les gens ils voulaient faire des livret Torat, é tuit pas très très très alors une fois quelqu'un il était là, il dit mais c'est les livré Torah, il a dit non tu vas voir, tu vas voir. Et ils nous ont laissé parler comment il a commencé à peu près parce que le problème en Israël c'est mais shabbat même les grigueurs saintes il est fait terre lui va réveiller les trucs et dit tu vois je tu l'aurais resservi de la maria tu aurais fait chanter et il amène des rigueurs avec ses et il faut vérifier ça des beau de vartora plein de douceur et de beauté c'est très beau mais chanter c'est rasac tu vois Les Sadikim il chantent ça parce que quand quelqu'un chante pas c'est qu'il y a un truc pourri dedans. Il y a il faut chanter et c'est difficile et ben il faut le faire. Et les gens simples tu vois ils arrivent à le faire et y est maché y est. Ils arrivent à chanter et ils arrivent à faire et et et ça personne ne peut te l'enlever parce que les juifs dans les situations les plus difficiles même quand ils arrivaient pas pour manger même quand ils avaient pas pour dormir et cetera, jamais ils enlevaient les chansons de shabbat. même fredonner, même la mélodie même chanter et à table c'est une séouline c'est d'avoir ma mche ma mâche ma mche gad. Voilà, ça c'est un merci pour cette idée merci et et voilà. Après non, on laisse la 105, on la laisse pour demain.