
Likouté Moharan
Likoutei Moharan
Tous les jours de 8h40 à 9h20 en direct de Jerusalem - Likouté Moharan par Rav Menahem Sakhoun Tous les jours de 9h30 à 10h35, Daf Hayomi en direct de Jerusalem par Rav Menahem Sakhoun.
Transcription
Kind: captions Language: fr Bon les amis, on entend est-ce que on entend ? On entend bien. Oui, parfait. On y va. continue un petit peu ce matin de rappeler l'im dans Voilà. reste un tout petit passage. Coutez Moaran dans la Torapé Guimel et nous prenons maintenant une petite note que Rabi Nathan a écrit à la fin. Voyez jusque là c'étaitf et on dit depuis le début de cette tor c'est la tor pgimel du tana jusqu'à maintenant ça c'était les paroles de rabenou que son souvenir soit une bénédiction et après apparemment il a trouvé des notes ou une explication qu'il a qu'il a aussi rajouté ici alors on va on va la lire d'abord ensemble mim chez Israë maintenant on va parler de quelque chose de nif là il a du goût il a du bonheur de de ce que ses enfants ici font et donc quandad il veut goûter le goût des mitvot des commandements que a fait un israéli donc il y a ici un juif il fait une mva chezad et il estad Alors maintenant, c'est comme l'image de quelqu'un qui voudrait goûter quelque chose de très bon mais d'abord il faut le préparer. Peut pas le manger comme cela. Alors il dit tu vois qu'est-ce qui se passe ? Il y a il y a un interdit dans la Torah qui s'appelle l'interdit de consommer d'un membre d'un être vivant. Ça s'appelle min. C'est interdit pour tout le monde. D'abord, il faut arranger. Il faut avoir fait par exemple la shita de la bête peut pas le manger. Et il faut d'abord le manger. Oui. Et il faut d'abord le le manger avec laita sinon on n pas le droit de le manger. C'est des considérations de Rabin Nahman qui il dit pour que la la mva de l'homme qui est une partie de l'homme elle soit consommable alors en en quelque sorte qu'on puisse en profiter en haut alors on doit d'abord l'arranger on doit d'abord faire la frita. Maintenant la frita, qu'est-ce que c'est ? et ouvrir le coup de la bête et on fait sortir son sang. On lui tranche de deux tuyaux et les veines et et son sang il s'en va. Qu'est-ce qui ressemble dans la vie à ça ? Est-ce qu'on est obligé d'arriver à la shritan ? Non. Mais quand quelqu'un a honte, alors on voit ben c'est marqué aussi dans la gmara, il blémie, il devient blanc, son visage devient tout blanc. Pourquoi ? Où il est le sang ? Où il est la couleur rouge qu'il avait dans le visage normal ? Elle est partie. Ça ressemble à avoir fait la chita. C'est comme si on avait fait couler son sang et ça s'appelle alenou. Alors il fait comme ça. Il dit de la même manière que quelqu'un qui voudrait pouvoir manger et et consommer une bête, voudrait avoir de la viande pour le shabbat par exemple, alors il peut pas manger directement de la bête. D'abord, il faut que il prenne un couteau et il fasse la shrita. Et seulement après qu'on a fait la shrita, seulement qu'on a fait la shrita, après la battage. Al là, on peut la consommer. Alors, il dit de la même manière, il y a une image qui ressemble. Il y a comme si on regardait l'homme, comme si on regardait le profit, le bonheur qu'on va avoir de lui. Ça s'appelle une mitzva. On veut en haut. Alors, de la même manière, on lui fait comme l'équivalent d'une shrita, mais pas de shalom qu'on lui fait une shrita. et pour de vrai mais que lui-même il va passer une honte. Cette honte elle fait que ben son sang il va blémir. Donc le sang aussi il s'en va comme si c'était la frita. Et là il y a l'impossibilité et ass comme ça il va pouvoir goûter de de de la mva du commandement positif qu'il a fait de la mva de l'acte qu'il a réalisé. benot que ce soit une ou que ce soit plusieurs qui parce que les c'est pas pour rien qu'on donne cet exemple lesvot elles sont appelé matamim des choses avec un bon goût comme le bon goût du manger de shabbat et et matamim Et là-bas tout ça encore c'est leir tout ça c'est desv. Alors ce passage là on reprend parce que qu'est-ce qu'on a ? On a une MVA qu'un homme fait. Maintenant, pour que la mitzva, elle puisse monter et être euh appréciée en haut, alors chaque réalisation de Mzva va être accompagnée comme d'une boucha, il y avait une honte. Des fois, c'est une honte que d'autres font. Des fois, une honte que la personne, elle sait se faire elle-même. Et et comme on l'a vu il y a pas si longtemps, c'est sûr qu'il faut avoir honte de quand on désobéit et c'est sûr qu'il faut avoir honte aussi quand on fait pas ce qu'on doit faire. Mais des fois même d'avoir la chance de pouvoir faire une misva, il y a une honte. Ça veut dire devant le roi, je peux faire ça. C'est c'est incroyable. Cette honte là, elle sert comme l'équivalent chez la bête où il on lui fait sortir son sang. De la même manière, cette honte là, elle va donner comme une cachérisation. En deux mots, c'est pas parce qu'on a fait une mitva que tout de suite elle monte et que tout de suite elle est acceptée. Il y a un travail de préparation. Bon, alors voilà, on va regarder ce petit passage là. Et ce petit patage là, il dit c'est Rabi Natan qui qui l'a entendu de Rabenou et voilà B. Bon alors maintenant une nouvelle notion. Est-ce que sur chaque Mzva, il faut mettre en marche ce système là d'avoir une honte pour que la Mzva soit acceptée ou ça peut suffire une honte générale, une humilité générale, quelque chose de de En fait, c'est pas chout que on fait quelque chose alors on l'accepte. On a vu par exle quelqu'un il vient, il apporte une offrande à HM et doucement et il faut qu'hem il veuille. C'est pas que nous on vient et on jette une offrande et on dit allez maintenant tu te débrouilles et tu as pas intérêt à refuser. Se peut pas être comme ça. Alors le une grande humilité une grande boucha à l'intérieur de mais qui je suis moi pour faire ce que je fais avoir le droit de parler et de et de de faire une mitva. Alors ça ça fait que la mva elle est déjà comme préparée comme cachérisée et elle peut elle peut elle peut monter d'ailleurs on a dit et quand quand c'est les brasotes de de la distribution des brchottes la vot qu'est-ce qu'il dit ? Il dit "Fais-moi des bons plats comme j'ai aimé." Et comme si c'est Hashem qui parle et dit "C'est quoi les bons plats que Hasem il a aimé qu'il a goûté ? C'est les mvotassé que les bénés Israël il font." Ça c'est d'avoir Mam schnifla. Alors on le regarde dans le dans le zoun Zoa. À ce moment-là, fais-moi des bons plats qui ont un bon goût comme j'ai aimé. C'est les mitvots. A et pourquoi il y a marqué comme j'ai aimé ? Parce que les mitvotass les commandements et bien ça vient du ça vient de l'amour. Alors ça on le prend on le prend une minute. Le Ramban dans la Torah il nous dit une chose péplim de de l'amour vient tous les commandements positifs. En français on appelle commandement positif en fait ça veut dire servir le roi faire ce que le roi il m'a demandé. Ça ça s'appelle les motaassés. C'est commandement positif. D'où ils viennent ? De quel principe ils viennent du principe de Ava. Maintenant, irre à la crainte, elle est à la base de tous les interdits. Qu'est-ce que c'est les interdits ? J'obéis à de pas désobéir, de pas de pas faire ce qu'il veut pas que je fasse. Alors, le principe des le moteur, la base, la source des commandements des 248 commandements de la Torah, c'est à Hava et et c'est l'amour. Et les 365 interdits, c'est la crainte. Et banan dans la torise, il dit ça comme un principe, c'est une règle un secret de la kabala. Et aussi ramène comme ça au début de pour expliquer pourquoi assez d'elot, c'est pourquoi quand on doit réaliser la mva commandement du roi, si jamais je suis devant en même temps une obligation, un interdit, bah pourquoi dans certains cas je vais faire passer l'obligation avant l'interdit ? parce que l'obligation, elle vient de l'amour et l'interdit vient de la crainte et l'amour il il repousse la crainte. Tout ça c'est allusionné ici. Alors quand on quand il travaill dit amène-moi de ce plat, de ces bons plats que j'ai aimé, qu'est-ce que ça veut dire que j'ai aimé ? Ça veut dire des votes, sers-moi par les commandements que je t'ai donné parce que c'est ça ce goût là que j'aime. Etral [Musique] et dans le dit qu'en même temps que il y avait Yob qui approchait quelque chose alors il y avait Essav qui voulait approcher comme la preuve de nos fautes à nous de nos interdits. Et j'ai lu a dit non ça j'ai pas aimé du tout, je veux pas. Mais par contre les mitvotes de mon fils, ça j'ai aimé. Et voilà. Qu'est-ce qu'on a vu ici ? Encore un petit passage. On fait juste encore un autre petit passage. C'est quelques lignes précédentes. En fait, il faut faire tous les petites de cette tore. Il y en a plein plein plein. Voilà, on va regarder encore une un autre passage. Bon, on fait des tunes ce matin un petit peu comme ça ça on apprend. et voilà comment ils ont expliquéem à la vie d'ash dort jusqu'au matinel alors ce juré là ça contient les 18 18 mots et 18 18 lettres et la valeur numérique de 18 plutôt et c'est aussi les 18 bénédictions la prière, on reprend le sujet qu'on a vu hier que la prière elle va éclairer dans le cœur et dans les yeux et par les yeux et par le cœur on éclaireil et d'où elle tient d'où elle vient la délivrance la délivrance elle vient il veut queon prie pour elle qu'elle passe par la par les filotes par laila au beau midgal chez Et par là aussi on voit qu'on dévoile que il est la source de toutes les vies et on l'appelle ça veut dire aussi 18 et mon cœur et mes yeux mes yeux et mon cœur ils seront là-bas tous les jours. Voyez encore une fois on parle les yeux et le cœur etim tu vois on a on a mentionné les yeux on a mentionné le cœur. que là on voit que dans la ça c'est comme une alara, c'est comme quelque chose qu'on fait maintenant. Il dit les yeux ils sont orientés vers le bas vers la néchama et qui est la shrina la présence d'achem et et chez assoura begalou et la pauvre elle est enfermée maintenant dans l'exilibal mais son cœur il est vers le haut verschem qui y mir qui regarde c'est le secret du bassou Donc mes yeux, ils sont toujours tournés vers Haschem parce que c'est lui qui sort de du piège mes pieds. Donc voyez, il faut se libérer. On libère par en bas les pieds et la et le cœur il est vers le haut et c'est cette partie du cœur qui est aussi la punition des méchants et d'exterminer Amalek. Donc à chaque fois il reprend lesim et il montre combien les yeux et le cœur ils sont tout le temps là pour la Alors pareil aussi et on va voir ici ah aussi que la délivrance elle dépend du cœur. Il y a marqué à lèvre le cœur il voit. Ben même quand on parle nous de les cœurs le cœur les yeux en fait c'est des parties vivantes et on dit que le cœur il voit etambiama il y a dans la prière en même temps et une humilité et en même temps de sentir néchama et de vouloir libérer la shrina et en même temps une force de lutter contre les forces du mal. Ça c'est d'avak meron meron. Et enfin ce tout petit passage là, le tout petit passage qu'on a pas vu hier. Voilà vers la shrina. Et la shrina, elle recrouvre avec ses ailes le sang des béné Israël, c'est-à-dire le sang qui a été versé. Alors soit parce que ben tous les bénés Israël tous ceux qui étaient avant nous et qui sont partis dont le sang a été versé comme soit une autre dimension c'est que c'est pas obligé de mourir mais quand on sait intégrer la honte et les contrariétés les humiliations et même ce queon se dit nous-même avec Hem pendant la bonne des doutes ça sert aussi chez Zerim et c'est une protection pour ne pas que domine sur eux la descendance des méchants. Et alors on regarde ce petit passage là ça ici voilà ça aussi c'est dansoir. On regarde ce petit passageinais quand on parle que laina elle protège c'est aussi caché dans une desv de la t c'est que quand on fait laita fait laita d'une antilope si on fait laita d'une poule alors il faut recouvrir le sang le sang de laita il tombe par terre alors il faut prendre de la terre et recouvrir. Qu'est-ce qui se cache le secret là-bas ? C'est que Hashem, il couvre le sang des béné Israël avec amour. Oui. De nouveau, c'est la même idée. Les eaux de du maboule du déluge, ils n'ont pas de prise sur le béné Israël. C'est une protection et c'est de nouveau le même passou maim rabim. Les eaux tumultueuses et nombreuses et méchantes de du déluge, elles ne peuvent pas éteindre l'amour que des béné Israël que de quoi ? L'amour des béné Israël que nous on a pour Haschem. Voilà, ça veut dire qu'en fait ici ce qu'il y a marqué dans le T or du balatan et ce qu'on voit ici en fait tous les deux ça vient de la même adresse, ça vient du tikuno et ce il parle entre autres du fait que il nous protège. Il y a un travail avec le sang, c'est avec la honte. Il y a un travail avec le cœur et un travail avec les yeux. M.



