
Likouté Moharan
Likoutei Moharan
Tous les jours de 8h40 à 9h20 en direct de Jerusalem - Likouté Moharan par Rav Menahem Sakhoun Tous les jours de 9h30 à 10h35, Daf Hayomi en direct de Jerusalem par Rav Menahem Sakhoun.
Transcription
Kind: captions Language: fr Bom les amis, est-ce que vous entendez ? Oui, on entend les entend. Très bien. Alors, on reprend la Torah Pegimel du tiniadar. et la thap guimet duana c'est la seule page qui nous reste du seferisraf du livre que il avait demander de brûler. Alors il est il est très profond et et pas beaucoup commenté et en fait c'est tout le tout un grand passage du zoar dans le dans le titun à zoar. Alors on va le faire on va lire beaucoup de zoar bzratachem. Il y a plein plein de zoar à lire. Alors c'est très dense. Alors on reprend on reprend un petit peu maintenant voilà l'écoute moam dans le tana dans le deè volume et aujourd'hui la torimel laab nous iron livra une page qui nous reste de ce que l'on appelle le sefer anisraf. Alors, on a vu hier le cachette, l'arc, on a vu que avec l'arc, on peut tirer des flèches. Ces flèches là, elles sont la tila. Et la fila, elles sont les 18 brachotes de la amida. Et elles sont en trois lignes. En trois lignes comme trois vaves. Et comme va ça fait 6 3 les 3 x 6 ils font les 18 il ressemblent il ressemblent à des flèches et on les trouve dans l'alliance. Comme on voit mon alliance a été digne de confiance pour lui. Et la confiance, la croyance elle est prière. Comme on a vu quand Mosché il prie. Voyez, il y a Daave et Moun. Ses mains elles étaient en confiance en prière. Et alors commence à pousser le le la corde et la lumière du masiaf. Comme on voit, je fais pousser la force de David à savoir comme il comme comme on dit, il a des il a des carnotes, il a comme des cordes comme des rayons de lumière. Et la prière elle-même, vous voyez que elle est en trois. Il y a celle du matin, celle de l'après-midi et celle du soir. Mais en fait, qu'est-ce qu'il y a ? Il y a Abraham, Israak et Yakob. Et c'est ça qui fait qui font les les trois les trois cavimes de la prière, les trois lignes. Alors benin à ce moment-là et on a vu que la prière elle était composée de feu, d'eau et et d'air. Et c'est ce qui va faire le col. C'est ce qui va faire le son de la voix. Il y a d'abord le feu qui vient du cœur, il est atténué, il est adouci avec l'eau et les liquides des poumons et il fait souffler et il fait il fait il fait souffler par les poumons. Et non, l'eau, on va dire non, l'eau, on va dire c'est le cerveau. Il y a le cœur, il y a le cerveau et il y a les poumons. Et avec ça, avec cet ensemble des trois, il sort il sort la la pr la parole. Donc en fait notre quchette pour le moment ce qu'on voit on a 20 âes, on a Israak, on a Yaakov, on a aussi le matin, l'après-midi et le soir, on a un va et encore un va et encore un va et on a les éléments de feu, d'eau et de et d'air. Et en fait dans les firotes, on aè goura et différette. Voilà le voilà le développement jusqu'ici. Tout ça en fait, ce sont des longs passages dans le dans le dans le zoir que on va lire avec la traduction quelques-uns. Vasorid. Bon, à partir de là, il devient un homme libre. C'est-à-dire à ce moment-là, quand il arrive à bien garder l'alliance et qu'il arrive à bien prier ces trois prières, Nass Benorin et il devient libre. Qui est ? Qui est l'homme libre ? L'homme qui est libre au niveau de l'alliance. Shabbat et là aussi ils vont venir à la sainteté du shabbat. La sainteté du shabbat c'est chassour. Il travaille pas. On n pas le droit de faire des les travaux qui shabbat zouin bat. De la même manière qu'on a vu les trois lignes directrices de la prière et ben maintenant on voit aussi shin bat. Shabbat le z il s'appelle chine. La lettre chine est bat. Chine, c'est avec trois branches comme les trois branches qu'on a vu avec les trois votes et aussi Chinatvanim, c'est les trois couleurs de nouveau, vous avez ici le feu, l'air et et l'eau. Et et c'est ce qui remarqué ici. Dans l'œil, on va distinguer quatre parties et on en regarde trois. Alors la pupille, on la met de côté, elle va être la 4e, elle va être batte, elle va être la fille et comme on dit bat ain la prunelle de mes yeux bat. Mais maintenant on regarde le chin et dans le chin aussi il y a Vraham, il y a Irag, Yakov, il y a aussi Red et Tiferet, il y a le blanc, il y a le le rouge quand même très très petit trait rouge qui en qui obter qui entoure l'IS. Et il y a il y a le la partie de l'œil qui a toutes les couleurs et celle-là elle représente la tiférerette. Alors vous avez ro aussi et en fait aussi dans l'œil les mêmes articulations que la parole batfila. Maintenant quelle est la fille ici ? batalo. Ça c'est un secret, c'est on dit on prend le temps, regardez bien, on le fait tranquillement celui-là. On dit qu'achem il a béni Abraham en tout Abraham bacol. Alors qu'est-ce que ça veut dire bacol ? Bah dans tout ce qu'un homme il peut il peut désirer. Alors qu'est-ce qui lui manquait ? Ben il lui a manqué un fils. Alors Hem lui a donné un fils. Il lui manquait une fille Hem lui donnait une fille. Mais dans le midrache, il y a une discussion. On dit "Non, mais c'est pas un cadeau hein que de donner euh un fils à à 20 hommes ou une avec qui va la marier." Donc il faut il faut discuter. Est-ce que c'était un fils, est-ce que c'était une fille ? Ça c'est la discussion du bidrache. Bon mais Ramban à la Torah il nous ramène, il dit non, il y a un secret et ce secret il est aussi dans le zoir. Et Ramban, il le ramène du midrache et il dit non, Hashem il a béni Abraham avec une mida, c'est-à-dire il l'a béni avec une spira, il a béni avec des forces du haut et il lui a donné pas col et col c'est avec ça que Hashem il a béni. Et le Ramban, il lui dit ce secret. dit elle est la mida schminite elle est la 8e. C'est tout ce qu'il dit Ramban, il dit pas plus et quand tu regardes les surirotes depuis la maloute, tu vois que quand tu remontes à la 8e, il a il lui a donné la bina, il lui a donné une force extraordinaire qui va lui donner la force de la tfila et de la tchuva et duamaba. Il a donné la force des brotes à Abraham, il a transmis. Alors on dit ici bat à Yalo ou Bakolema. Alors ce midrache il dit comme ça n'est pas en train de regarder s'il a eu un garçon ou une fille on dit que Abraham il avait une fille ça veut dire une mida dans les monde en haut et elle s'appelait bacol et et ça s'appelleem Berraham bacol donc on voit que bacol c'est comme les brachotes et bachol c'est aussi comme bat donc on voit que shabbat qui est la parole de lafila, elle est la lettre chine attachée à la c'est-à-dire roim l'élément de feu, l'élément d'air et l'élément d'eau et de là est créé la parole de la de la de la prière et c'est de là que on crée les 18 braotes. Donc qu'est-ce qu'il fait ici ? Et ben nous il nous il nous donne des secrets dans la la parole et la fila. Maintenant on enchaîne. Gudoucha shabbat. Qu'est-ce que c'est Gouchabbat ? Le shabbat il ressemble au au lamaba le monde qu'em il nous garde et qui nous amène vers nous. Ça ça s'appelle c'est la finalité de la connaissance que ici on peut atteindre que un peu de la connaissance la vraie vraie connaissance on l'atteint quandem il nous donne leaba et et shabbat lui-même il est comme leaba un petit peu ça il s'appelle aussi la finalité de la connaissance que on peut atteindre chez l'oneda W ça c'est voilà ça ça s'appelle la finalité le plus de la connaissance c'est de savoir que on ne sait pas voyez c'est-à-dire que on a conscience de ce qu'on sait pas. Ça c'est déjà le premier sens, le premier sens simple [Musique] et on va faire un petit développement ici parce que celui-là, il mérite il mérite de de s'arrêter maintenant. Voilà, cette phrase-là, vous la voyez souvent, on l' dit beaucoup et et elle est très utilisée des fois comme ça et des fois comme ça. ici chez le le début et la finalité de la connaissance qu'on peut connaître par rapport à HM, c'est de savoir que on ne sait pas. Et mim là, ce on ne sait pas, il devient et le début et la fin. C'est comme ça qu'on avance. Alors euh on va regarder on va regarder un petit peu plus haut. Bon allez, on le fait celui-là. Bratem c'est un morceau mais on le faitem il c'est une réflexion que les juifs ils ont depuis depuis que le monde il existe. Qu'est-ce qui s'appelle connaître Hashem ? Hem il a créé le monde pour qu'on le connaisse et il veut que on se rapproche de lui et en même temps et ben il est inatténable. Alors il dit B si on voulait connaître vraiment Hem alors il faudrait être Hashem il y a que lui qui se connaît et et qui la perception de lui-même que qui l' une mise en garde dans les livres de Kabal Attention, on va pas parler d'un cadoran lui-même. C'est pour ça qu'on va l'appeler au mieux le sans fin. Et c'est comme une mise en garde pour shalom ne pas rentrer et dire des choses fausses. Mais de notre côté, oui, on va le connaître et oui, on va s'attacher à lui. Et oui, on va le faire régner et oui, on va être ses sujets. Alors, où elle est ? Comment on fait ? Il te dit ici qui alors on va regarder maintenant aujourd'hui qu'est-ce qui s'appelle ne pas savoir. Quelqu'un dit je sais pas. Qu'est-ce que ça veut dire son je sais pas ? Des fois c'est quelque chose que je pourrais savoir si j'apprenais je saurais. Mais nagite j'apprends pas. Alors il y a quelque chose que je sais pas. Pas parce que c'est étranger à moi. Tout simplement parce que moi je me suis pas rapproché de cette chose là. Je l'ai pas étudié, je l'ai pas appris, je l'ai pas révisé. Bona, il dit par contre tu peux avoir une autre chose c'est que quelqu'un était au bout au bout au bout de la connaissance qu'il peut avoir et il voit très clairement que il sait pas encore. Alors cette deuxième non connaissance qui provient d'une grande grande connaissance, c'est de celle-là dont on parle. Donc ça veut pas dire qu'il faut rien savoir. Apprend, apprend, apprend, apprend et le début et la fin il est au début une croyance et après comme une conviction un savoir que mais tout ce que je sais pas. Et ça quand on est tout le temps tout le temps là-dedans dans ce niveau-là c'est comme ça qu'on avance bien. Balemtov tarledia chez Loneda. Voilà. Ah en fait iladresse ici ceux qui veulent regarder préparer tranquillement le shabbat c'est dans la parachate noire et ça s'appelle Amouatfila avecim le numéro 156. Voilà, dans le parachat noir, on a la chance d'avoir plein plein plein plein plein d'enseignements du Balcheltov sur la tila parce que la tévate noire, ça s'appelle aussi le mot de la tila. Donc c'est la tévat noire et la prière ça va ensemble. K ken et comme le et comme la la tat no et lail ça va ensemble alors là-bas on a un plein grand grand grand grand grand grand balem làdessus et il dit cette phrase et il dit le but de la connaissance c'est de ne pas connaître et cette phrase quand on la pose comme ça on comprend pas d'abord parce que la connaissance et la non connaissance s'est opposé et si on veut savoir alors pourquoi savoir. Le mieux du savoir, c'est de pas savoir. Elle veut pas dire cette phrase là. Merci beaucoup. Oui, merci. Et de l'eau. Merci. Et et mais mais non. Et le le te dit il y a deux sortes de ne pas savoir. Première étape, les deux elles sont elles comptent ici. La première étape elle est que il ne rentre pas dans une spéculation dont il sait qu'il pourra pas sortir. Et la deuxième c'est qu'il a oui approfondi approfondi approfondi jusqu'à ce qu'il a su que il voit que il sait pas et merci beaucoup ben aler machal. Alors maintenant, il va donner la différence entre les deux notions. Maintenant, il donne la différence entre les deux notions. Deux deux personnes ont eu à cœur de connaître le roi. Donc, ils sont venus les deux et ils ont dit "Moi, je veux me rapprocher du roi. Moi, je veux connaître le roi et je veux savoir." alors un il est rentré dans les palais du roi et il a profité de toutes les chambres et de tous les palais du roi est arrivriva pas savoir connaître le roi et l'autre il a dit mais puisqueon peut pas savoir alors je commence même pas. Voilà, ça c'est ça c'est ce passage là. Bon, alors en fait, on a fait ce passage là pour comprendre plus et on a compris moins. Alors non, mais l'idée l'idée qu'il y a l'idée qu'il y a que je sais que je sais pas une sorte de al qu'est-ce qu'il veut dire maintenant avec ça ? s'appelle ça s'appelle ici amartiama voilà qui est le plus sage le plus intelligent de tous les hommes. Il a dit moi je vais devenir intelligent, je vais posséder la sagesse et l'intelligence, la connaissance mais je vois qu'elle est loin de moi. Ainou m Voilà, c'est ça cette phrase là qu'il faut reprendre plein de fois. Merci beaucoup. Il dit voilà ça c'est l'essentiel de la qui comprennent qu'il est loin de la rajc. Alors voilà, on va refaire maintenant un petit passage. Si tu as le livre, ouvre là, on est dans la Torah du Tiniana, la Torah 83 et aujourd'hui on fait la on regarde la Torah dans le premier volume, la Torah a guimed non Sam Guim pardon 63. Bon, c'est du travail de recherche pour apprendre les en fait c'est comme un grand écart juif c'est comme un paradoxe c'est demande une chose et et en même temps son contraire et nous on vit à l'intérieur de ça. Il dit regarde il te faut t'attacher te coller et t'approcher à barar comme si tu cherchais comme si tu voyais tu sentais queem il se dévoile il se rapproche de tout. Ça c'est ce que tu dois faire. Mais plus il se rapproche, plus son s'éloigne. C'est ça le le truc juif, c'est que on se rapproche mais on se rapproche avant on connaissait pas du tout et maintenant on a entendu parler d'Hem. C'est un rapprochement énorme. Et après on avait toutes sortes d'idées et maintenant barchem c'est plus clair, on n'est plus dans des imaginaires. Donc ça donne un sentiment de connaissance de dire "Ah moi maintenant HM je sais non Buk là à ce moment-là il faut avoir la conscience que on s'est rapproché et en fait on est très très loin et on va se rapprocher plus et on est encore très très loin et on va se rapprocher plus quand on est petit à l'école ça ressemble au truc qu'on apprend tu sais quand on apprend quelque chose tend vers l'infini les asymptotes et tout ça c'est rigolo parce que tu fais non mais là si on fait un km de plus on se rapproche Vachement super. Viens, on y va. Après, on est arrivé, on fait ça y est, on est arrivé là. Il fait non parce que là maintenant en fait si tu zoomes encore très en fait tu es plus loin. Finalement, tout à l'heure tu m'as dit je suis plus proche. Oui, mais maintenant tu vois avec plus de finesse que tu es loin. Au début, tu vois sans finesse et après tu vois avec plus de finesse. Nous et à la fin on attrape. Non, c'est toujours toujours ça s'éloigne. Donc c'est ça que dit moi j'ai voulu aller vers la rma possédé. Et à chaque fois que j'avance, je vois que je la possède pas. Mais plus il avance, plus il voit qu'il la possède moins tout en en la possédant plus. Parce que à chaque fois qu'il dit ça, c'est parce que il a appris encore quelque chose. Donc il a intégré plein de notions avec Hem. Il est beaucoup plus proche. Mais de faire attention, l'idée elle est que il faut pas s'arrêter et dire voilà maintenant ça y est, moi je sais ce que c'est. Ça y est maintenant je sais qu'est-ce que c'est ça je sais ce que c'est les tadiki, ça y est, je sais ce que c'est la Torah. Je sais ce que c'est la gmara. Je sais ce que c'est laara. Aïe aïe aïe aïe aïe. Ça c'est sûr que c'est pas bon. Mais avancer, avancer, avancer et toujours en même temps qu'on a la conscience qu'on avance en même temps on voit en fait qu'on est loin. sa tarlite aedia chez l'oneda. cette partie là en fait qui est la plus importante mais elle va avec oui la cumulion l'acquisition de la connaissance qui bar pourquoi parce que si il pensait queil s'était oui déjà approché d'ashemodem il commence à posséder même les connaissances divines de qu'est-ce qu'em il veut dans le monde et qu'est-ce qu'il pense et tout ça ou là là ziman cheodum il y a une manière de savoir qui est un signe évident de non connaissance. On peut il faut le faire avec des exemples de de nous-mêmes. Par exemple, il y a dans le Benichraï une histoire, il y avait un grand-père, il avait été marin alors alors il avait un petit fils et son fils il fait bépé bébé, je vais être un marin, je vais être un marin, je vais être un marin. Alors il a usé le bébé fait bon va me chercher une grande bassine. Ils ont pris une grande bassine. Ils ont mis de l'eau et ils ont fabriqué un petit bateau en papier. Et alors le mon père il a pris l'enfant il a fait larg les amas toutes babor tribor déferlante tempête il a fait comme ça il faisait comme ça avec la main et le petit bateau il boussait maintenant le petit enfant il va à l'école et il dit moi je suis un grand marin j'ai été dans toute la mer du monde. Alors dit c'est à peu près la même chose quand quelqu'un il commence à étudier laabala il étudie le s le zoar le et il croit qu'il est arrivé tu étais dans une bassine tu as fait bouger de l'eau avec un bateau en papier on n pas encore atteint alors si quelqu'un il sait que il sait pas et queil est que dans des machall il apprend alors là il apprend bien mais b il accumule de la connaissance mais il accumule surtout que cette connaissance il sait que il est pas encore arrivé du tout et quelque part tellement il est pas arrivé du tout que en fait il est vraiment pas arrivé du tout. C'est ce qu'em il veut que on s'approche de lui mais que jamais on pense que on a fini on a fini d'arriver et qu'on sait maintenant d'avoir fait c'est une dynamique en fait c'est c'estd ça ressemble un peu à la physique. Alors euh je sais pas, avant ils avaient un système euh très basique, ils pensaient que Dieu fait la terre et les plat, Dieu je sais pas ce qu'il fait quoi et maintenant plus il cherche alors il trouve qu'il y a des quarks et des la matière et des nouveaux trucs et des nouvelles molécules et de nouveau machin à chaque fois en plus après plus il trouve que c'est plus compliqué en fait. D'accord. Et et c'est très vrai et si maintenant quelqu'un il arrivait, il disait voilà j'ai fait le système du qu il va tout expliquer avec ça et va expliquer le monde entier, la planète, les mondes du bas, les mondes du HM, c'est sûr que c'est pas ça mais pourtant c'est bien d'avancer. Alors alors c'est comme ça qui bar pourquoi pourquoi il se trompe parce que si ça savait un peu d'ashem alors de par la grandeur d'em qu'il est très loin de lui qui colle bar ou voilà c'est ça qu'il faut chercher et et intégrerem il nous aide en fait plus il s'approche d'ashem alors plus en fait il est loin de quoi ? Il est loin parce que il voit que on le connaît pas et tout ce qu'on pense de lui c'est pas encore ça. Mais on avance, c'est pas fait pour reculer, c'est fait pour avancer. Et dans le balgemtov, on voit il y a deux il y a comme deux deux manières. Il y a une manière qui est que quelqu'un qui a envie d'essayer, il veut il veut avancer mais mais il sait que il va jamais savoir mais il veut quand même avancer. Il y a un il dit mais puisque tu sais que par rapport à ça tu vas jamais avancer viens fais seulement bemouna qu'est-ce que tu vas gagner de plus que launa si tu fais la hakira tu fais la spéculation puisque cette spéculation de toute façon elle va pas t'amener donc c'est deux deux panimes que le le le baltov il a dit à cheloned elle est forte cette phrase ça vaut le coup de passer du temps dessus parce queedoneda est-ce que ça veut dire que alors il faut rien apprendre alors Pourquoi il nous demande d'apprendre tant de Torah ? Pourquoi nos petits enfants on leur apprend la Torah et le rouage et et regarde comment on leur apprend la Torah et regarde les élèves et regarde et et regarde les tamamim et regarde les tadikim tous ils connaissent la Torah ils ont pas diton donc on ouvre jamais un livre non ils apprennent ils apprennent apprennent mais ils font attention qu'ils oublient jamais que plus ils apprennent et ben plus on doit savoir que en fait je suis loin parce que plus j'apprends plus je vois l'immensité du travail à faire et plus je vois l'immensité du travail à faire. Plus je sais que je sais pas que en fait il y a plus que je sais pas que ce que je sais. Et même si j'accumule de plus en plus des connaissances et ben en fait ça s'arrête jamais parce que je découvre l'immensité de ce que je connais pas. C'est un petit peu dans ce sensl qu'il faut le faire. OK. et plus et il dit à la fin et il dit à la fin et ben tu sais quoi cette chose là il est impossible à la bouche de le dire ni et de l'expliquer pourquoi parce que ça fait partie de l'immensité d'Hem et ça fait partie de ce que l'homme ne peut pas percevoir maintenant. Donc on le sait mais c'est une manière de faire. L'idée l'idée simple, elle est un, il faut apprendre, un il faut étudier et un il faut beaucoup connaître et deux, il faut aussi savoir que plus on connaît, moins on connaît. Pourquoi ? Parce que plus on connaît, plus on voit qu'on connaît pas. Voilà, c'est ça le Mais en même temps, on peut pas dire que on apprend pas. Imagine, viens, on fait un petit travail, tu on vient, on fait à la de shabbat. Ah non, c'est hyper compliqué. De toute façon, quand tu arrives à Borire ou à Moxer, de toute façon, personne ne comprend rien. Donc viens on étudie pas. On fait ça non ? Non. On essaie de bien faire, on essaie d'apprendre. Mais non, plus tu vas rentrer, plus tu vas rentrer, tu vas dépasser la première étape. La première étape, elle est quoi ? Elle est que quelqu'un, il pourrait connaître mais il a pas fait l'effort de connaître. Bon, alors maintenant, on dépasse cette étape. Ce que tu peux faire, tu l'as fait. Voilà, tu t'es vraiment investi là-dedans. Hazak. Maintenant, tu vas approfondir approfondir et tu vas voir que Mais non, en fait ce que j'ai appris c'est même pas les bases parce que dès que je veux rentrer un peu plus w c'est péch à quoi ça ressemble. Voyez, on fait un petit un petit travail ensemble. Nag on veut avec regarder unea. Bon alors on va commencer en général par exemple d'une ligne du Shulhanarou. Bon mais ce Shular d'où il vient ? Ah non, il faut regarder ce qu'il a dit dans le Betosf et dans le tour et dans les gmarotes et dans les michnayotes et dans les psukim. Mais chaque fois que tu vas ouvrir un nouveau livre, tu vas voir que ça t'ouvre encore un nouvel horizon. Alors, imagine maintenant que c'est un cas tout à fait théorique, on a vu à peu près tout ce qui se dit dessus, mais dans chaque ligne, c'est une étude et dans chaque ligne, il ramène encore d'autres maîtres et il va falloir rentrer rentrer, rentrer. Et même si on va penser maîtriser parfaitement le sujet, en fait, on va voir que il y a encore un infini de connaissance qu'on a pas. Donc déjà la première étape de est-ce que je pourrais savoir et que je sais pas simplement parce que j'ai pas appris, ça peut occuper la vie de toute toute une vie d'un homme. Mais après c'est pas ça, c'est que est-ce qu'on a conscience du fait que mais en fait on sait même pas ce que c'est shabbat. Shabbat, c'est beaucoup plus grand que tout ce qu'on a appelé encore. Une connaissance en soi de ne pas connaître. C'est que en même temps pour ça qu'il dit que quelque chose que le cœur et l'esprit peut pas savoir et que la bouche elle arrive pas à dire parce que c'est un vrai paradoxe juif. En même temps, on va essayer d'apprendre le plus possible et c'est une mva de la Torah et c'est marqué les paroles doivent être aiguisé dans ta bouche. Ça doit te réveiller à 2h du matin et si on te réveille ben tu dois savoir et et c'est la vie du peuple d'Israël. Et les petits enfants juifs, ils apprennent la Torah et ils apprennent par cœur et ils chantent. Et toujours ça a été la vie du clav Israël. Tous notre sadikim, ils sont des des des géants. Mais dedans, il y a un danger, c'est qu'on va penser savoir à l'in que tu saches, tu sais pas. Ça c'est dans la mais avec Hemid Barar, c'est encore plus grand parce que ça se va se traduire en terme de proximité ou d'éloignement. Si tu apprends l'avdil d'une matière profane, alors alors on a rien de savoir combien tu es attaché à cette matière. Ou tu sais ou tu sais pas, tu dois apprendre ça, tu dois connaître ce livre là. On veut que tu saches, on t'interroge et si tu sais assez alors je sais pas qu'est-ce que tu gagne. Papier avec un tampon qui te permet de travailler. Maintenant si c'est dans une relation alors connaître ça veut dire se rapprocher et pas connaître ça veut dire s'éloigner. Alors maintenant dans une relation avec le créateur en même temps il veut qu'on le connaisse et en même temps il veut que plus on le connaît plus on voit qu'on le connaît pas. C'est pour ça que c'est quelque chose de pélé. Alors voilà tout ça on a on a on a fait juste un tout petit travail sur quelques lignes et maintenant ça ça s'appelle la dimension du Makom. C'est un des noms d'chem mais ça veut dire aussi le lieu dans le monde. notion de lieu et que chez nous le mot lieu et le mot ehm c'est le le le même le même sens et la même valeur numérique makilat qu'est-ce qu'il fait il ramène maintenant cette grande notion qui s'appelle le lieu et le monde et l'endroit et le ramène encore à laila marqué lesilat il fixe son endroit un endroit pour safil dans le sens simple ça veut dire que quand on pris, c'est bien d'avoir un endroit que c'est toujours le même compris. C'est un endroit comme ça, ça aide et tout ça. Mais ici les filato quiom en fait il veut montrer que qu'est-ce que c'est le maom ? Qu'est-ce que c'est le lieu pour un homme ? C'est c'est fila. C'est laila qui est le le lieu. Qu'est-ce qui fait qu'un homme il a une place ? C'est sa prière. Tu vois bien, on dit qu'un homme il sorte pas de son endroit le jour 7e. Qu'est-ce que c'est ? Il dit quand quelqu'un il va alors maintenant on reprend tout. D'abord on gagne, on garde l'alliance qu'on a vu au brit. On garde l'alliance et ça garder l'alliance ça donne la la une belle fila. Et lafila, elle ressemble à Shabbat parce que la fila, elle a les trois cavimes. Elle a Abraham, Itak, Yakob le matin, l'après-midi et le soir. Et elle a aussi le l'eau et l'air et le feu. Ouis. Et aussi représente la Shabbat que bien on vient d'apprendre. Shin bat. Shin c'est aussi les trois couleurs. C'est aussi Abraham, Isaac et Yakov et c'est aussi bat. Alors fichebat. Maintenant le donc le brit il donne laadfila et elle donne le shabbat et shabbat il y a quelque chose dans le shabbat puisque le shabbat il aimait einamaba lui il représente chezeda et et c'est ce qu'on vient de voir ici et ça donne aussi le makom c'est pour ça qu'on a dit àové à ma lfilato celui qui sait avoir un endroit fixe pour sa fil et bien il crée que ça fila même dans la vie, elle est fixe. Des fois, on peut prier de manière fixe parce que on prie tous les jours parce qu'on prie tous les jours à la même heure, on prie tous les jours avec les mêmes gens mais l'endroit il y a plein dernière rotation enfin sans se disputer mais quand un endroit il a une quelqu'un il a une place à lui à la chou qu'il a acquis par acquisition ou par qu'on appelle ça fait longtemps qu'il est là c'est bien par exemple à la maison papa il a une place la place où il prie la place où il étudie ou la place où il est quiment la place la place elle est importante là maintenant on a cris cette place parce que dans shabbat il marqué donc on voit que l'endroit de l'homme c'est le shabbat et alors maintenant il va parler encore d'une autre chose. C'est des choses pêlées dans le zoa. Ça parle de quand on change de corps, mais c'est pas qu'on change de corps, c'est que au lieu d'avoir un vêtement cré corporel qui vient dans le et dans le harzal des zones au mamage d'en bas, alors il a un vêtement beaucoup plus pur, beaucoup plus sain. Et ça ça s'appelle que il est l'ovêche, un beged qui s'appelle les big des shabbat. C'est la différence entre les vêtements de Hol et les vêtements de Shabbat. Alors, on met un point ici. Vous voyez cette Torah, elle est très spéciale. Elle est elle est comme ça toute la C'est les Taurotes que Rabin Nahman, il pensait qu'elles étaient trop hautes pour être diffusées. Et donc, il les a fait brûler par son serviteur, par Shimon, Arabish Shimon. Et mais il nous reste celle-là. Quier nous reste, c'est que ça vaut quelque chose pour nous aussi. D'ailleurs même dans le même dans le résumé est de faire un résumé d'une Torah aussi aussi complexe et il dit ici résumé dans Pimel grâce à l'arrangement du Britz. Alors il arrive à sortir les paroles de la prière comme des flèches d'un arc. Alors qu'est-ce qu'on va faire demain ? On va faire un travail aussi sur cette phrase là parce que quand on lit cette phrase là, c'est juste pour faire le le trailer de demain mais regardez, il dit en arrangeant l'alliance, on arrive à sortir les mots de la fila. Oui, mais si quelqu'un il n'arrive pas à ranger l'alliance alors il va pas pouvoir prier. Elle a dit non, il y a deux prières. Il y a une prière pour qu'achem nous aide à bien garder le brit et après il y a garder le brit qui nous aide à faire une belle tila. Bien sûr que toutes les filotes va mais là on parle de tote comme dans le compte du balfila ou comme dans les se mendotes elles sont comme les filotes de de Baba Salé. Il il parle un mot et sa parole elle va comme une flèche à traverse tous les mondes et elle arrange là où elle doit l'arranger et après quand elle revient la personne elle est arrangée ou guérie ou sauvé voyez c'est des que la fille est haak m alors pour ça il faut le brit mais pour avoir le brit il faut aussi la fila ça demain on le fait bonne journée bonne journée elle est crost cette tor guimel hein No.



